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Leptospirose La bactérie Leptospirose Les origines

de la contamination

Elle peut survivre


plusieurs mois
uniquement dans
un milieu extérieur
humide
10µm

Où se trouve la bactérie ?
• principalement dans les urines
La Leptospirose
des rongeurs (même si l’infection
se rencontre chez d’autres
mammifères) ;
• dans les eaux douces (même
limpides) ou dans
un environnement humide, Pour en savoir plus
contaminés par ces urines. Sur INTERNET

© Ministère des Affaires sociales et de la Santé • Rédaction : Direction Générale de la Santé • Création Parimage • Novembre 2012 • DICOM S012-113
> www.sante.gouv.fr
à la rubrique « Zoonoses » dans les
Comment pénètre-t-elle dossiers classés par ordre alphabétique ;
notre organisme ?
> www.pasteur.fr
• en général lors d’un contact avec
une eau douce contaminée* ;
• surtout par les muqueuses
(œil, bouche, nez...) ;
• par la peau, en présence de lésions
même insignifiantes (égratignures,
plaies).

* mais il peut s’agir aussi d’un contact avec un environnement Ministère des Affaires sociales et de la Santé
humide ou des animaux contaminés. Direction générale de la Santé
14 av. Duquesne – 75007 Paris
Tél. : 01 40 56 60 00 – Fax : 01 40 56 40 56

www.sante.gouv.fr
La
La
Leptospirose La maladie Leptospirose Les activités Leptospirose Les mesures
• La leptospirose est une maladie grave,
à risque de prévention
parfois mortelle, dont on observe
plusieurs centaines de cas par an
en France.
Mesures générales de lutte
Limiter la pullulation des rongeurs :
• Elle est due à des bactéries, • par la dératisation en milieu urbain ;
les leptospires, répandues • par le contrôle de leurs populations
dans le monde entier, et dont il existe en milieu rural.
plusieurs variétés*.
Mesures individuelles de protection
• On la contracte en général
lors d’une activité en relation
> Ce sont celles qui
favorisent le contact
Équipements de protection contre l’eau
avec l’eau douce ou avec et les urines d’animaux :
des animaux contaminées. de l’homme : • gants, bottes, cuissardes ;
• combinaisons ou vêtements
EN POPULATION EN MILIEU de protection ;
Quels sont les signes GÉNÉRALE PROFESSIONNEL • voire lunettes anti-projections.
de la maladie ?
Ils apparaissent 1 à 2 semaines Avec un environnement contaminé par des urines
d’animaux, en particulier l’eau douce, stagnante ou vive : En cas de plaie
en moyenne après la contamination.
IL FAUT :
Il s’agit :
• d’une fièvre élevée (en général >39°) EN EAU DOUCE : • égoutiers ; • laver abondamment à l’eau potable
d’apparition brutale ; • baignade ; • employés de stations et au savon ;
• de douleurs musculaires, articulaires, • pêche ; d’épuration, d’entretien • désinfecter avec une solution
de canaux, berges, antiseptique ;
abdominales et de forts maux de tête. • canoë-kayak, rafting ; voies navigables
La maladie peut s’aggraver 4 à 5 jours • autres sports et voieries ; • protéger la plaie avec un pansement
après les premiers signes et s’étendre de nature ; • pisciculture en eau imperméable.
aux méninges, au foie, aux reins, • etc. douce. IL NE FAUT PAS :
aux poumons... • rincer avec une eau non potable,
Ou directement avec ces urines : même limpide.

Si l’un de ces signes apparaît • chasseurs ; • piégeurs, Et la vaccination ?


quelques jours après une activité • propriétaires gardes-chasse ; • elle n’est efficace que contre une seule
à risque, d’animaux de • gardes-pêche ; variété de leptospires ;
• il ne faut pas se dire : ça passera compagnie, • employés
principalement de • elle est justifiée lors de conditions
tout seul... » ; d’animaleries ;
rongeurs (rats, souris, d’exposition majeure et/ou permanente,
• il faut consulter rapidement • vétérinaires ;
cobayes, etc.) essentiellement en milieu professionnel ;
un médecin, en lui signalant l’activité • employés des abattoirs.
à risque pratiquée (un traitement existe,
• son indication doit être posée par le
d’autant plus efficace qu’il est donné tôt). médecin au cas par cas après évaluation
individuelle du risque ;
• elle ne dispense en aucun cas du port
* Sa fréquence est plus élevée en zone tropicale en raison des conditions d’équipements de protection.
climatiques et écologiques favorables.