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Exercice 1 - Dérivée suivant tout vecteur, et pas continue [Signaler une erreur] [Monter]
[Descendre] [Supprimer]

Enoncé
Pour les fonctions suivantes, démontrer qu'elles admettent une dérivée suivant tout vecteur en (0, 0) sans pour
autant y être continue.
2
y ln |x|  si x ≠ 0
1. f (x, y) = {
0  sinon.
2
x y
 si (x, y) ≠ (0, 0)
2. g(x, y) = { x +y
4 2

0  sinon.

Indication
Corrigé

1. Prouvons d'abord que f n'est pas continue en (0, 0) . En effet, on a


2
−n
f (e , 1/n) = −1,

qui ne tend pas vers 0 si n tend vers l'infini. Fixons maintenant (a, b) ∈ R2 avec (a, b) ≠ (0, 0) , et
démontrons que f admet une dérivée suivant (a, b) en (0, 0) . Soit t ≠ 0 . On a

2
f (ta, tb) − f (0, 0) tb ( ln |t| + ln |a|)  si a ≠ 0
= {
t
0  sinon.

Lorsque t tend vers 0, ceci tend vers 0 (en particulier, parce que t ln |t| tend vers 0 en 0). Ainsi, f admet
en (0, 0) une dérivée suivant le vecteur (a, b) qui est nulle.
2. De même, démontrons que g n'est pas continue en observant que

1 1 1
g( , ) = ≠ 0 = f (0, 0).
2
n n 2

D'autre part, fixons (a, b) 2


∈ R ∖{(0, 0)} et prouvons que g admet une dérivée suivant (a, b) en (0, 0) .
On a, pour t ≠ 0 ,

3 2 2
g(ta, tb) − g(0, 0) t a b a b
= = .
4 4 2 2 2 2 2
t t × (t a +t b ) t a +b

Si b = 0 , ceci est nul, sinon


2
g(ta, tb) − g(0, 0) t→0
a
−−→ .
t b

Dans tous les cas, on a prouvé que g admet une dérivée partielle en (0, 0) suivant le vecteur (a, b) qui
2
a
vaut b
si b ≠ 0 , et qui vaut 0 si b = 0 .

Exercice 2 - Différentiable? [Signaler une erreur] [Monter] [Descendre] [Supprimer]


Enoncé
2
Soit f : R → R définie par :
2 2
x −y
(x, y) ↦ xy  si (x, y) ≠ (0, 0)
2 2
x +y

(0, 0) ↦ 0.

2
1. f est-elle continue sur R ?
2
2. f est-elle de classe C 1 sur R ?
2
3. f est-elle différentiable sur R ?

Indication
Corrigé

2
1. D'une part, f est continue sur R ∖{0, 0} comme quotient de deux fonctions continues dont le
dénominateur ne s'annule pas. En utilisant par exemple l'inégalité classique 2|xy| ≤ x2 + y 2 , on obtient
:
2 2
x +y
|f (x, y) − f (0, 0)| ≤ ,
2

ce qui prouve la continuité de f en (0, 0) .


2. Remarquons d'abord que f est de classe C 1 sur R2 ∖{0, 0} , comme quotient de deux fonctions de
classe C 1 dont le dénominateur ne s'annule pas. Par ailleurs, si (x, y) ≠ (0, 0) , on a

4 5 2 3
∂f x y−y + 4x y
(x, y) = .
2 2 2
∂x (x +y )
∂f
D'autre part, on a f (x, 0) − f (0, 0) = 0 , ce qui prouve que (0, 0) existe et vaut 0 . On a alors :
∂x

4 5 2 3
∣ ∂f ∂f ∣ |x| |y| + |y| + 4|x| |y|
∣ (x, y) − (0, 0)∣ ≤
2 2 2
∣ ∂x ∂x ∣ (x + y )

2 2 5/2
6(x +y )

2 2 2
(x +y )

2 2 1/2
≤ 6(x +y ) ,

∂f
où on a utilisé que |x| ≤ (x
2
+y )
2 1/2
et |y| ≤ (x
2
+y )
2 1/2
. Ceci prouve que existe et est
∂x

continue sur R . Par symétrie des rôles joués par x et y dans l'expression de f (x, y) , le même résultat
2

∂f
est vrai pour . On a donc prouvé que f est C 1 sur R2 .
∂y

3. Toute fonction de classe C 1 étant différentiable, f est différentiable sur R2 .

Exercice 3 - Différentiable? [Signaler une erreur] [Monter] [Descendre] [Supprimer]


Enoncé
Soit f : R
2
→ R définie par :
2 2
x −y
(x, y) ↦ xy  si (x, y) ≠ (0, 0)
2 2
x +y

(0, 0) ↦ 0.

1. f est-elle continue sur R2 ?


2. f est-elle de classe C 1 sur R2 ?
2
3. f est-elle différentiable sur R ?

Indication
Corrigé

Exercice 4 - Différentielle de la fonction inverse d'une matrice [Signaler une erreur] [Monter]
[Descendre] [Supprimer]

Enoncé
Soit ϕ : GL n (R) → GL n (R), M ↦ M
−1
.

1. Démontrer que ϕ est différentiable en In et calculer sa différentielle en ce point.


2. Même question en M ∈ GLn (R) quelconque.

Indication
Corrigé

1. Soit H ∈ Mn (R) tel que ∥H ∥ < 1 . Alors

k k p p+1
(I n + H ) × (∑(−1) H ) = I n + (−1) H .

k=0

Puisque ∥H ∥ < 1 H , p
→ 0 et donc

+∞
−1 k k 2
(I n + H ) = ∑(−1) H = In − H + H ψ(H ),

k=0


+∞

k k
ψ(H ) = ∑(−1) H .

k=0

On a
+∞
1
k
∥ψ(H )∥ ≤ ∑ ∥H ∥ = ≤ 2
1 − ∥H ∥
k=0

si ∥H ∥ ≤ 1/2 . Ainsi, ∥H 2 ψ(H )∥ ≤ 2∥H ∥


2
= o(∥H ∥) et on a prouvé que

ϕ(I n + H ) = ϕ(I n ) − H + o(∥H ∥).

Ainsi, ϕ est différentiable en In et sa différentielle vaut dϕI (H ) = −H . n

2. Prenons maintenant M ∈ GLn (R) et H ∈ Mn (R) . Alors on a

−1 −1 −1 −1 −1 −1 k −1 k −1
(M + H ) = (M (I n + M H )) = (I n + M H) M = ∑(−1) (M H) M

k≥0

pourvu que ∥M −1 H ∥ < 1 . Il vient, par un raisonnement identique à celui de la première question,
−1 −1
ϕ(M + H ) = ϕ(M ) − M HM + o(∥H ∥).

Ainsi, ϕ est différentiable en M et dϕM (H ) = −M


−1
HM
−1
.

Exercice 5 - Primitivation [Signaler une erreur] [Monter] [Descendre] [Supprimer]


Enoncé
2
Déterminer toutes les fonctions f : R → R de classe C 1 solutions des systèmes suivants :

⎧ ∂f 2 ⎧ ∂f x ⎧ ∂f 2
⎪ = xy ⎪ = e y ⎪ = x y
⎪ ⎪ ⎪
⎪ ⎪ ⎪
⎪ ∂x ⎪ ∂x ⎪ ∂x

1. ⎨ 2. ⎨ 3. ⎨
⎪ ∂f ⎪ ∂f ⎪ ∂f
⎪ 2 ⎪ x ⎪ 2
⎪ = yx . ⎪ = e + 2y. ⎪ = xy .

⎪ ⎩
⎪ ⎩

∂y ∂y ∂y

Indication
Corrigé

1. Soit f une solution du système, et soit y ∈ R fixé. Posons g(x) = f (x, y) . Alors la première relation
s'exprime aussi par g ′ (x) = xy 2 , soit g(x) = 12 x2 y 2 + C te. Cette constante dépend de y , qui a été
fixé le temps d'intégrer la relation. On en déduit l'existence de C : R → R de sorte que, pour tous
2
(x, y) ∈ R ,

1
2 2
f (x, y) = x y + C (y).
2

Puisque f est C 1 , C est également C 1 et la deuxième relation donne



C (y) = 0,

c'est-à-dire C est constante. Il existe donc A ∈ R de sorte que

1
2 2
f (x, y) = x y + A.
2

Réciproquement, une telle fonction est solution du système.


2. On reprend la même méthode, en fixant y ∈ R et en posant g(x) = f (x, y) . De g ′ (x) = ex y, on
tire g(x) = ex y + cte . Il existe donc une fonction C : R → R de classe C 1 telle que, pour tout
2
(x, y) ∈ R , f (x, y) = ex y + C (y) . On dérive cette fois par rapport à y , et on trouve C ′ (y) = 2y , soit
y + C te . Ainsi, si f est solution, il existe A ∈ R tel que, pour tout (x, y) ∈ R , on a
2 2
C (y) =

x 2
f (x, y) = e y + y + A.

Réciproquement, ces fonctions sont solutions.


3. Si on reprend la méthode des questions précédentes, on observe que si f est solution, il existe une
2 1
fonction C : R → R de classe C 1 et telle que, pour tout (x, y) ∈ R , on a f (x, y) = 3 x3 y + C (y) .
2
On dérive par rapport à y , et en utilisant la deuxième relation, on trouve que, pour tout (x, y) ∈ R , on a

1
′ 2 3
C (y) = xy − x .
3

Or, si y est fixé, le membre de gauche est constant, et le membre de droite est un polynôme de degré 3
en x : ceci est impossible et donc l'équation n'a pas de solutions. On aurait pu aussi remarquer que, si on
2 2
∂ f ∂ f
cherchait une fonction de classe C 2 , les dérivées partielles croisées et ne pouvaient pas être
∂x∂y ∂y∂x

égales, contredisant le théorème de Schwarz.

Exercice 6 - Prolongements... [Signaler une erreur] [Monter] [Descendre] [Supprimer]


Enoncé
Pour (x, y) ≠ (0, 0) , on pose

2 2
x − y
f (x, y) = xy .
2 2
x + y

2
1. f admet-elle un prolongement continu à R ?
2
2. f admet-elle un prolongement C 1 à R ?
2
3. f admet-elle un prolongement C 2 à R ?

Indication
Corrigé

1. Utilisant 2|xy| ≤ x2 + y 2 , il est facile de voir que f (x, y) → 0 lorsque (x, y) → (0, 0) . Ainsi, f
admet une limite en (0, 0) et on peut la prolonger par continuité en posant f (0, 0) = 0 .
2. Il est clair que f est de classe C ∞ sur R2 ∖{(0, 0)}. De plus, pour (x, y) ≠ (0, 0) , on a

4 2 2 4
∂f x + 4x y −y
(x, y) = y .
2 2 2
∂x (x +y )

∂f ∂f
De plus, f (x, 0) − f (0, 0) = 0 , ce qui prouve que (0, 0) existe et vaut (0, 0) = 0 . De
∂x ∂x

4 2 2 4 2 2 2
|x + 4x y − y | ≤ 4(x +y ) ,

∂f ∂f
on tire la continuité de en (0, 0) . L'étude de la dérivée partielle est totalement similaire, puisque
∂x ∂y
2
. On en déduit que f est de classe C sur R .
f (x, y) = −f (y, x)
1

3. On va prouver que f ne peut pas être de classe C 2 en niant le théorème de Schwarz. En effet, on a

∂f ∂f
(0, y) − (0, 0)
∂x ∂x
= −1,
y

2 2
∂ f ∂ f
ce qui prouve que (0, 0) existe et vaut −1 . Mais on prouve de la même façon que (0, 0) existe
∂y∂x ∂x∂y

et vaut 1 . Les deux dérivées partielles croisées n'étant pas égales, la fonction ne peut pas être de classe
C
2
sur R2 .
Exercice 7 - En détails [Signaler une erreur] [Monter] [Descendre] [Supprimer]
Enoncé
2
Soit f (x, y) = y
2 2
− x y + x
2
et D = {(x, y) ∈ R ;  x
2
− 1 ≤ y ≤ 1 − x }
2
.

1. Représenter D et trouver une paramétrisation de Γ , le bord de D.


2. Justifier que f admet un maximum et un minimum sur D.
3. Déterminer les points critiques de f .
4. Déterminer le minimum et le maximum de f sur Γ .
5. En déduire le minimum et le maximum de f sur D.

Indication
Corrigé

1. Le domaine D est délimité par les deux paraboles d'équation y = 1 − x2 et y = x2 − 1 . Son bord
Γ comporte deux parties : la partie "haute", paramétrée par y = 1 − x , −1 ≤ x ≤ 1, et la partie basse,
2

paramétrée par y = x2 − 1 , −1 ≤ x ≤ 1.

2. Le domaine D est borné; c'est très clair si on se réfère au dessin. Pour une preuve complète, on peut
remarquer que si (x, y) ∈ D , alors on doit avoir x2 − 1 ≤ 1 − x2 , et donc x2 ≤ 1 ⟺ x ∈ [−1, 1] .
Cela impose ensuite y ∈ [−1, 1] . D est de plus clairement fermé. C'est une partie compacte de R2 et f
est une fonction continue sur D. f admet donc un minimum et un maximum sur D.
3. Pour déterminer les points critiques de f , on calcule d'abord les dérivées partielles du premier ordre.
On trouve :

∂f ∂f
2
(x, y) = −2xy + 2x = 2x(1 − y) et  (x, y) = 2y − x .
∂x ∂y

Un point (x, y) est un point critique si (x, y) = (0, 0) ou si (x, y) est solution du système

1−y = 0
{
2
2y = x .

– –
On en déduit assez facilement que f admet trois points critiques qui sont (0, 0) , (−√2, 1) et (√2, 1).
Remarquons que seul (0, 0) est dans D.
4. On va étudier la paramétrisation du bord de Γ obtenue précédemment. Précisément, posons
g(x) = f (x, 1 − x ) , pour x ∈ [−1, 1] et h(x) = f (x, x − 1) pour x ∈ [−1, 1] . Les études de g et
2 2

h vont nous permettre de déterminer les extrema de f sur Γ. On a, après simplifications,

2 4
g(x) = 1 − 2x + 2x

h(x) = 1.

Il suffit donc d'étudier g, et par parité, on peut se restreindre à l'étudier sur [0, 1] . En calculant la dérivée,
– –
on voit facilement que g est décroissante sur [0, 1/√2] et est croissante sur [1/√2, 1] . De plus,

g(0) = g(1) = 1 et g(1/√2) = 1/2. On en déduit que le minimum de f sur Γ est 1/2, et son

maximum est 1 .
5. Les extrema de f sur D sont ou bien atteints sur le bord, ou bien atteints en un extrémum local de f
situé dans D, donc en un point critique de f dans D. Puisque f (0, 0) = 0 , on en déduit que f admet 0
comme minimum sur D, et 1 comme maximum.

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