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ECNp mars 2019 DP1

DCP mars 2019 chirurgie digestive

Madame M, 48 ans, arrive vers 23h00 au service des urgences pour une douleur épigastrique apparue vers 20h00, et persistant malgré la prise d’un comprimé de pantoprazole. Il s’agit du premier épisode. Elle n’a pas de traitement au long cours. C’est une patiente en surpoids (90 kg 165cm) qui déclare un tabagisme actif (30 années paquet).

Question 1 Question à réponse unique Vous la prenez en charge. A l’examen vous retrouvez
Question 1
Question à réponse unique
Vous la prenez en charge. A l’examen vous retrouvez en effet une douleur vive épigastrique.
Quel geste réalisez-vous de première intention ?
A une bandelette urinaire
-
B un électrocardiogramme
-
C la prise de température
-
D la percussion des hypochondres
-
E la perfusion de soluté isotonique
-
Question 2 Question à réponses multiples L’électrocardiogramme que vous aviez demandé pour éliminer un infarctus
Question 2
Question à réponses multiples
L’électrocardiogramme que vous aviez demandé pour éliminer un infarctus du myocarde inféro-basal, est normal. La
patiente est apyrétique et à l’examen clinique vous ne notez aucune défense abdominale.
Quelles sont vos hypothèse(s) diagnostique(s) ?
A -
pancréatite aiguë
B -
colique néphrétique
C pathologie lithiasique vésiculaire
-
D diverticulite sigmoidienne
-
E ulcère gastroduodénal compliqué
-
Question 3 Question à réponse unique Vous recevez le bilan biologique que vous aviez demandé
Question 3
Question à réponse unique
Vous recevez le bilan biologique que vous aviez demandé à l’admission de la patiente :
- leucocytes : 7000/mm3
- Hb : 12,6g/dL
- transaminases : normales
- lipase : 1,5 fois la normale
- phosphatase alcaline et gamma GT : normales
- CRP < 5 mg/L
Quel examen morphologique vous semble le plus judicieux ?
A Radiographie abdomen sans préparation (ASP)
-
B Fibroscopie Oeso Gastro Duodénale
-
C IRM abdominale
-
D Echographie abdominale
-
E TDM abdomino-pelvien
-
Question 4 Question à réponses multiples L'échographie abdominale est réalisée.Quelle(s) est(sont) la(les)
Question 4
Question à réponses multiples
L'échographie abdominale est réalisée.Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) juste(s) ?
A la vésicule biliaire contient une lithiase
-
B la paroi vésiculaire est dédoublée
-
C le cône d'ombre est absent
-
D le parenchyme hépatique est homogène sur la coupe présentée
-
E le rein droit est visualisé en longitudinal
-
Question 5 Question à réponses multiples Quelle est votre hypothèse diagnostique principale ? (une seule
Question 5
Question à réponses multiples
Quelle est votre hypothèse diagnostique principale ? (une seule réponse attendue)
A -
cholécystite
B -
angiocholite
C -
hydrocholécyste
D -
colique hépatique
E vésicule scléro-atrophique
-
Question 6 Question à réponses multiples La douleur disparaît au bout de 4 heures de
Question 6
Question à réponses multiples
La douleur disparaît au bout de 4 heures de traitement antalgique.
Quelle prise en charge vous parait adaptée ? (une ou plusieurs réponses exactes)
A cholécystectomie sans urgence dans un délai d'un mois
-
B complément d'imagerie par TDM
-
C cholécystectomie dans les 48H suivant l'admission
-
D -
antibiothérapie
E -
hospitalisation
Question 7 Question à réponse unique La patiente est finalement perdue de vue. Elle consulte
Question 7
Question à réponse unique
La patiente est finalement perdue de vue. Elle consulte 5 ans plus tard pour une récidive des douleurs épigastriques
associées à une température à 39°C et des frissons. A l’examen réalisé lors de son admission, vous constatez un ictère
conjonctival.
Quel est votre diagnostic ?
A -
hydrocholécyste
B -
colique hépatique
C -
cholecystite aiguë
D -
hépatite
E -
angiocholite
Question 8 Question à réponses multiples Sur la prise de sang, quels éléments vous attendez
Question 8
Question à réponses multiples
Sur la prise de sang, quels éléments vous attendez vous à voir augmentés?
A -
CRP
B -
leucocytes
C phosphatases alcalines
-
D -
bilirubine conjuguée
E -
bilirubine libre
Question 9 Question à réponses multiples La patiente est hospitalisée. L'échographie montre une vésicule
Question 9
Question à réponses multiples
La patiente est hospitalisée. L'échographie montre une vésicule biliaire lithiasique sans signe de complication, avec une
dilatation des voies biliaires intra et extra-hépatiques sans obstacle visualisé.
Parmi les examens ci-dessous, quels sont les deux qui auront la meilleure sensibilité pour la détection des calculs de la voie
biliaire principale ?
A Bili-IRM
-
B TDM abdomino-pelvienne
-
C ASP debout de face avec visualisation des coupoles diaphragmatiques
-
D Echo-endoscopie
-
E Cholangio-pancréatographie rétrograde endoscopique
-
Question 10 Question à réponses multiples Une bili-IRM est réalisée. Quelles sont les propositions exactes
Question 10
Question à réponses multiples
Une bili-IRM est réalisée.
Quelles sont les propositions exactes ? (une ou plusieurs réponses exactes)
A 5 représente le duodénum
-
B 4 représente le pancréas
-
C 3 représente le canal cystique
-
D 2 représente les voies biliaires intra-hépatiques
-
E 1 représente le cholédoque
-
Question 11 Question à réponses multiples Le diagnostic est celui d'un calcul cholédocien (dans la
Question 11
Question à réponses multiples
Le diagnostic est celui d'un calcul cholédocien (dans la voie biliaire principale) responsable d'une angiocholite. La patiente a
reçu un traitement antibiotique probabiliste.
Concernant la prise en charge thérapeutique, quelle option vous parait la plus appropriée pour cette patiente ? (une
réponse attendue)
A sphinctérotomie endoscopique puis cholécystectomie à distance
-
B extraction isolée des calculs de la voie biliaire principale, par laparotomie
-
C cholécystectomie associée à une sphinctérotomie chirurgicale
-
Question 12 Question à réponse unique Dans un premier temps vous optez pour une sphinctérotomie
Question 12
Question à réponse unique
Dans un premier temps vous optez pour une sphinctérotomie endoscopique. Quelle est la complication la plus fréquente de
cette procédure?
A Cette procédure n’expose pas à des complications spécifiques
-
B perforation duodénale
-
C -
angiocholite
D -
hémorragie digestive
E -
pancréatite aiguë
Question 13 Question à réponses multiples La sphinctérotomie endoscopique se déroule sans complication. Un calcul
Question 13
Question à réponses multiples
La sphinctérotomie endoscopique se déroule sans complication. Un calcul est extrait sans difficulté.
Quelle prise en charge proposeriez-vous ?
A Cholécystectomie cœlioscopique en ambulatoire dans le mois qui suit la cholécystectomie
-
B La vacuité de la voie biliaire principale ayant été obtenue par la sphinctérotomie, la cholécystectomie est
devenue inutile
-
C Cholécystectomie avec vérification de la vacuité de la voie biliaire par une endoscopie peropératoire
-
D Cholécystectomie avec cholédocotomie systématique compte tenu de l’épisode d’angiocholite
-
E Cholécystectomie avec cholédocotomie et calibrage de la voie biliaire principale par un drain en T (drain
de Kehr) pour éviter une sténose ultérieure
-
Question 14 Question à réponses multiples La patiente bénéficie d’une cholécystectomie cœlioscopique en
Question 14
Question à réponses multiples
La patiente bénéficie d’une cholécystectomie cœlioscopique en ambulatoire 6 semaines plus tard.
Vous êtes son médecin généraliste et venez la voir le soir même à son domicile. Que devez-vous vérifier ?
A Que la patiente peut se lever et marcher
-
B L’absence de nausées ou de vomissements
-
C La prescription d’antalgique de palier 1
-
D La prescription d’une antiobioprophylaxie
-

DCP mars 2019 dermato-vénérologie maladies infectieuses

Un homme de 27 ans, ayant des antécédents d'herpès génital récidivant depuis 4 ans (environ 2 épisodes par an), consulte dans un CeGGID (centre gratuit d'information, de dépistage et de diagnostic) pour un écoulement urétral spontané, jaunâtre, abondant et épais apparu 48 heures auparavant. Il est hétérosexuel, pratique le sexe oral, utilise rarement des préservatifs, et a eu une dizaine de partenaires depuis un an, la dernière depuis 1 mois, avec laquelle il n'a pas utilisé de préservatif. L'examen clinique est par ailleurs normal.

Question 1 Question à réponses multiples Parmi ces micro organismes, le(s)quel(s) est(sont) responsable(s)
Question 1
Question à réponses multiples
Parmi ces micro organismes, le(s)quel(s) est(sont) responsable(s) d'urétrite masculine sexuellement transmissible ?
A Neisseria gonorrhoeae
-
B -
Escherichia coli
C -
Proteus mirabilis
D Chlamydia trachomatis
-
E Mycoplasma pneumoniae
-
Question 2 Question à réponses multiples Vous pratiquez un examen direct de l'écoulement sur lame
Question 2
Question à réponses multiples
Vous pratiquez un examen direct de l'écoulement sur lame colorée au Gram. Le laboratoire vous répond: présence de
diplocoques intra-cellulaires à Gram négatif. De quelle(s) bactérie(s) peut-il s'agir?
A Neisseria gonorrhoeae
-
B Neisseria meningitidis
-
C Chlamydia trachomatis
-
D Mycoplasma hominis
-
E Trichomonas vaginalis
-
Question 3 Question à réponses multiples L'examen direct étant très évocateur de gonococcie, quel(s) autre(s)
Question 3
Question à réponses multiples
L'examen direct étant très évocateur de gonococcie, quel(s) autre(s) examen(s) devez-vous faire à partir de l'écoulement
purulent de ce patient, à visée diagnostique ?
A une culture sur gélose de Sabouraud
-
B une culture sur gélose au sang (Columbia)
-
C une culture sur gélose au sang cuit (ou gélose chocolat)
-
D une culture virale
-
E aucun, l'examen direct ayant déjà identifié des diplocoques à Gram négatif
-
Question 4 Question à réponses multiples Quel(s) autre(s) examen(s) complémentaire(s) devez-vous effectuer? A une
Question 4
Question à réponses multiples
Quel(s) autre(s) examen(s) complémentaire(s) devez-vous effectuer?
A une culture Chlamydia trachomatis dans le 1er jet d'urine
-
B une culture Chlamydia trachomatis dans le pharynx
-
C une culture Neisseria gonorrhoeae dans le pharynx
-
D une PCR Chlamydia trachomatis dans le 1er jet d'urine
-
E un test tréponémique en ELISA
-
Question 5 Question à réponses multiples Quelle(s) sérologie(s) à visée diagnostique devez-vous effectuer? A une
Question 5
Question à réponses multiples
Quelle(s) sérologie(s) à visée diagnostique devez-vous effectuer?
A une sérologie HSV-2
-
B une sérologie Chlamydia trachomatis
-
C une sérologie Mycoplasmes
-
D une sérologie gonocoque
-
E aucune de ces sérologies
-
Question 6 Question à réponses multiples Devant ce tableau d'urétrite avec présence de diplocoques à
Question 6
Question à réponses multiples
Devant ce tableau d'urétrite avec présence de diplocoques à Gram négatif à l'examen direct, que préconisez-vous?
A attendre les résultats des cultures avant de traiter
-
B donner d'emblée un traitement anti-gonococcique
-
C donner d'emblée un traitement anti-chlamydien
-
D donner un traitement anti-inflammatoire
-
E donner un traitement anti-mycosique
-
Question 7 Question à réponses multiples Vous allez donc prescrire un traitement anti-gonococcique associé à
Question 7
Question à réponses multiples
Vous allez donc prescrire un traitement anti-gonococcique associé à un traitement anti-chlamydien. Quel(s) traitement(s)
anti-gonococcique(s) de première intention pouvez-vous utiliser?
A amoxicilline IM en dose unique
-
B cefotaxime IM en dose unique
-
C spectinomycine IM en dose unique
-
D ceftriaxone IM en dose unique
-
E metronidazole per os en dose unique
-
Question 8 Question à réponses multiples Parmi les traitements suivants, quel(s) traitement(s) anti-chlamydien(s) de
Question 8
Question à réponses multiples
Parmi les traitements suivants, quel(s) traitement(s) anti-chlamydien(s) de première intention selon les recommandations
pouvez-vous utiliser?
A ofloxacine per os 7 jours
-
B erythromycine per os 7 jours
-
C doxycycline per os 7 jours
-
D azithromycine per os dose unique
-
E amoxicilline per os dose unique
-
Question 9 Question à réponses multiples Le patient vous a apporté les résultats d'une prise
Question 9
Question à réponses multiples
Le patient vous a apporté les résultats d'une prise de sang effectuée 15 jours auparavant dans un autre CeGGID. La
sérologie VIH est négative, de même que l'antigène HBs. En revanche, le TPHA est positif (1/640), avec un VDRL
négatif. Quelle(s) est (sont) la (les) différente(s) hypothèse(s) expliquant ces résultats, sachant que l'examen clinique du
patient est normal en dehors de l'écoulement urétral ?
A -
syphilis guérie
B -
syphilis tardive
C -
syphilis précoce
D syndrome des anticardiolipides
-
E pian guéri
-
Question 10 Question à réponses multiples En dehors du traitement immédiat de l'urétrite que vous
Question 10
Question à réponses multiples
En dehors du traitement immédiat de l'urétrite que vous avez fait réalisé, quelle(s) autre(s) mesure(s) préconisez-vous?
A délivrer des messages de prévention des infections sexuellement transmissibles
-
B contre-indiquer tout rapport sexuel jusqu'à la prochaine consultation
-
C examiner dès que possible et dépister la(les) partenaire(s) (gonocoque, chlamydia, VIH et syphilis)
-
D traitement de la partenaire par un autre schéma antibiotique afin de limiter la pression de sélection
microbienne
-
E revoir le patient à J7 avec les résultats des examens complémentaires
-
Question 11 Question à réponses multiples Vous revoyez le patient à J7. Le contrôle sérologique
Question 11
Question à réponses multiples
Vous revoyez le patient à J7. Le contrôle sérologique de la syphilis pratiqué à J0 montre un TPHA à 1/1280. Le VDRL a un
titre à 4U. Quel(s) traitement(s) devez-vous administrer aux 2 partenaires, sachant qu'ils n'ont pas d'allergie connue?
A pénicilline G IM pendant 14 jours
-
B benzathine-pénicilline G IM en dose unique
-
C benzathine-pénicilline G IM une fois par semaine pendant 3 semaines
-
D ceftriaxone IM en dose unique
-
E ceftriaxone IM pendant 14 jours
-
Question 12 Question à réponses multiples Quelle(s) Infection(s) Sexuellement Transmissible(s) est (sont) à
Question 12
Question à réponses multiples
Quelle(s) Infection(s) Sexuellement Transmissible(s) est (sont) à déclaration obligatoire en France?
A -
gonococcie
B -
chlamydiose
C -
syphilis
D -
herpès génital
E infection par le Virus de l'Immunodéficience Humaine
-
Question 13 Question à réponses multiples A quelle(s) complication(s) expose(nt) une urétrite gonococcique non, ou
Question 13
Question à réponses multiples
A quelle(s) complication(s) expose(nt) une urétrite gonococcique non, ou mal traitée, chez l'homme?
A prostatite
-
B syndrome de Fitz-Hugh-Curtis (ou péri hépatite)
-
C orchiepididymite
-
D syndrome de Fiessinger-Leroy-Reiter (ou syndrome oculo-uréthro-synovial)
-
E septicémie gonococcique
-

DCP mars 2019 Néphrologie

Un patient de 31 ans, est adressé à votre consultation de néphrologie pour protéinurie. Il s’agit d’un patient sans antécédent notable, ni personnel, ni familial. Néanmoins, il rapporte des épisodes transitoires d’hématurie macroscopique lors d’infections ORL dans l’enfance. Une protéinurie a été détectée sur une bandelette urinaire en médecine du travail et confirmée sur un dosage effectué sur des urines de 24h. Il pèse 71 Kg pour 175 cm. Sa pression artérielle est mesurée à 151/88 mm Hg. L’examen clinique est normal. Le bilan biologique qu’il vous apporte comporte : créatinine, 75 µmol/l (débit de filtration glomérulaire CKD-EPI 116 ml/min/1,73m2) ; Protéinurie, 1 g/24h ; Examen cytobactériologique des urines, hématies 100/mm3, leucocytes 0/mm3, cultures stériles. Le reste des examens est normal.

Question 1 Question à réponses multiples Quel est le diagnostic le plus probable ? A
Question 1
Question à réponses multiples
Quel est le diagnostic le plus probable ?
A protéinurie orthostatique
-
B glomérulonéphrite post-infectieuse
-
C -
néphropathie à IgA
D -
néphroangiosclérose
E néphropathie interstitielle chronique
-
Question 2 Question à réponses multiples Vous suspectez une néphropathie à IgA. Quel(s) examen(s) réalisez-vous
Question 2
Question à réponses multiples
Vous suspectez une néphropathie à IgA. Quel(s) examen(s) réalisez-vous pour affirmer ce diagnostic ?
A dosage des IgA
-
B ponction biopsie rénale
-
C électrophorèse des protéines urinaires
-
D dosage du complément
-
E recherche d'anticorps anti-récepteur de la phospholipase A2
-
Question 3 Question à réponses multiples Vous décidez de réaliser une biopsie rénale. Quelle(s) est
Question 3
Question à réponses multiples
Vous décidez de réaliser une biopsie rénale. Quelle(s) est (sont) la (les) contre-indication(s) à la réalisation de ce geste ?
A -
rein unique
B -
diabète déséquilibré
C hypertension artérielle non équilibrée
-
D troubles de la coagulation
-
E obésité
-
Question 4 Question à réponses multiples La biopsie rénale confirme le diagnostic de néphropathie à
Question 4
Question à réponses multiples
La biopsie rénale confirme le diagnostic de néphropathie à IgA. Parmi ces propositions, lesquelles sont vraies ? (une ou
plusieurs réponses exactes)
A La néphropathie à IgA est la plus fréquente des glomérulonéphrites primitives
-
B La néphropathie à IgA touche principalement les patients âgés de plus de 60 ans
-
C Une augmentation des IgA sériques est habituelle
-
D Le complément sérique est le plus souvent abaissé
-
E La néphropathie à IgA peut être associée à la cirrhose et aux spondylarthropathies
-
Question 5 Question à réponses multiples Quelle prise en charge proposez-vous ? (une ou plusieurs
Question 5
Question à réponses multiples
Quelle prise en charge proposez-vous ? (une ou plusieurs réponses exactes)
A régime peu salé
-
B objectif tensionnel inférieur à 130/80 mm Hg
-
C restriction protidique < 0,6 g/kg/j
-
D objectif de réduire la protéinurie en dessous de 0,5 g/j
-
E traitement anti-hypertenseur incluant un inhibiteur de l’enzyme de conversion ou un antagoniste des
récepteurs de l’angiotensine II
-
Question 6 Question à réponses multiples Le patient a été perdu de vue et vous
Question 6
Question à réponses multiples
Le patient a été perdu de vue et vous le revoyez 6 ans plus tard. Il est adressé par son médecin traitant pour œdèmes des
membres inférieurs. A l’examen, le poids est de 78 kg et le patient vous dit qu’il a pris environ 5 kg ces 4 dernières
semaines. La pression artérielle est mesurée à 172/92 mm Hg et il existe des œdèmes des membres inférieurs et un
épanchement pleural droit. Le bilan biologique montre : natrémie 132 mmol/l, kaliémie 5,2 mmol/l, protidémie 57 g/l,
créatinine plasmatique 180 µmol/l (débit de filtration glomérulaire CKD-EPI : 41 ml/min/1,73m ), albuminémie 24 g/l,
hémoglobinémie 11,1 g/100 ml, protéinurie 6,2 g/j. Le patient vous montre ses examens biologiques antérieurs avec des
valeurs de créatinine plasmatique de 130 µmol/l début 2016 et de 150 µmol/l début 2017.
2
A quel stade de la maladie rénale chronique correspond la situation actuelle du patient ?
A -
stade 2
B -
stade 3A
C -
stade 3B
D -
stade 4
E -
stade 5
Question 7 Question à réponses multiples Le patient est au stade 3B de la maladie
Question 7
Question à réponses multiples
Le patient est au stade 3B de la maladie rénale. A ce stade, lesquelles parmi les propositions suivantes sont adaptées
? (une ou plusieurs réponses exactes)
A dialyse en urgence
-
B préservation du capital veineux
-
C vaccination contre le pneumocoque
-
D préparation au traitement de suppléance de l'insuffisance rénale
-
E inscription sur la liste d'attente de transplantation rénale
-
Question 8 Question à réponses multiples Vous avez constaté l’existence d’un syndrome néphrotique. Sur quel(s)
Question 8
Question à réponses multiples
Vous avez constaté l’existence d’un syndrome néphrotique. Sur quel(s) élément(s) se fonde votre diagnostic ?
A protidémie inférieure à 60 g/l
-
B oedèmes des membres inférieurs
-
C albuminémie inférieure à 30 g/l
-
D protéinurie supérieure à 3 g/j
-
E hématurie à 100.000 globules rouges /ml
-
Question 9 Question à réponses multiples Quel est l'état d'hydratation du patient ? A Hyperhydratation
Question 9
Question à réponses multiples
Quel est l'état d'hydratation du patient ?
A Hyperhydratation intracellulaire et déshydratation extracellulaire
-
B Déshydratation intracellulaire et extracellulaire
-
C Déshydratation intracellulaire et hyperhydratation extracellulaire
-
D Hyperhydratation intracellulaire et hyperhydratation extracellulaire
-
E Hyperhydratation intracellulaire isolée
-
Question 10 Question à réponses multiples Vous avez conclu à une hyperhydratation globale. Quelle(s) proposition(s)
Question 10
Question à réponses multiples
Vous avez conclu à une hyperhydratation globale. Quelle(s) proposition(s) thérapeutique(s) sont adaptée(s) à la prise en
charge immédiate du trouble de l'hydratation de ce patient ?
A -
Restriction hydrique
B -
Restriction sodée
C Diurétiques épargneurs de potassium
-
D -
Diurétiques de l’anse
E -
Perfusion d’albumine
Question 11 Question à réponses multiples Après normalisation de sa surcharge hydrosodée par restriction hydrosodée
Question 11
Question à réponses multiples
Après normalisation de sa surcharge hydrosodée par restriction hydrosodée et diurétique de l'anse, sa pression artérielle
reste à 160/85 mmHg et son bilan biologique est le suivant: Natrémie 137 mmol/l, kaliémie 3,8 mmol/l, créatininémie 221
µmol/l (débit de filtration glomérulaire CKD-EPI à 32 ml/min/1,73m2).
Parmi les molécules suivantes, lesquelles proposeriez-vous en première intention pour traiter l'hypertension artérielle chez
ce patient ? (une ou plusieurs bonnes réponses)
A -
amlodipine
B -
labetalol
C -
candesartan
D -
amiloride
E -
ramipril
Question 12 Question à réponses multiples Le bilan biologique complémentaire que vous faites réaliser montre
Question 12
Question à réponses multiples
Le bilan biologique complémentaire que vous faites réaliser montre : calcémie 1,75 mmol/l, phosphorémie 1,74 mmol/l,
25OH vitamine D3 5 ng/ml (normes entre 30 et 80 ng/ml) , parathormone 298 pg/ml (normes 30-65 pg/ml). Quel(s)
est(sont) votre(vos) diagnostic(s) ?
A hypoparathyroïdie
-
B hyperparathyroïdie secondaire
-
C hyperparathryoidie tertiaire
-
D -
diabète phosphaté
E -
hyperphophatémie
Question 13 Question à réponses multiples Vous avez fait le diagnostic d’hyperparathyroïdie secondaire. Quel(s) est
Question 13
Question à réponses multiples
Vous avez fait le diagnostic d’hyperparathyroïdie secondaire. Quel(s) est (sont) le(s) mécanisme(s) à l'origine de
l'hyperparathyroïdie secondaire ?
A défaut d'absorption de la vitamine D
-
B -
hypocalcémie
C -
hyponatrémie
D fuite urinaire de calcium
-
E déficit en 25 hydroxylase
-
Question 14 Question à réponses multiples Lesquelles parmi ces attitudes sont justifiées pour la prise
Question 14
Question à réponses multiples
Lesquelles parmi ces attitudes sont justifiées pour la prise en charge les anomalies du bilan phosphocalcique de votre
patient ? (une ou plusieurs réponses exactes)
A supplémentation en cholécalciférol
-
B restriction des apports en protéines
-
C chélateurs aluminiques du phosphore
-
D carbonate de calcium
-
E calcimimétiques
-
Question 15 Question à réponses multiples Le patient présente une anémie à Hb 9,5 g/dl,
Question 15
Question à réponses multiples
Le patient présente une anémie à Hb 9,5 g/dl, VGM 79 fl, réticulocytes 20 G/L, ferritinémie à 10 ng/ ml, coefficient de
saturation de la transferrine à 15%. Quelle(s) est (sont) votre (vos) proposition(s) thérapeutiques(s) ?
A supplémentation en folates
-
B supplémentation en vitamine B12
-
C supplémentation en fer
-
D érythropoïétine recombinante
-
E transfusion de concentrés érythrocytaires
-

DCP mars 2019 Cancérologie 1

Une patiente âgée de 67 ans est adressée pour douleurs abdomino pelviennes et augmentation du périmètre abdominal dans un contexte d’altération de l’état général. Vous suspectez un cancer de l’ovaire localement avancé.

Question 1 Question à réponses multiples Quel(s) facteur(s) de risque de cancer de l’ovaire recherchez-vous
Question 1
Question à réponses multiples
Quel(s) facteur(s) de risque de cancer de l’ovaire recherchez-vous à l’interrogatoire ?
A Multiparité
-
B Antécédent de FIV (fécondation in vitro)
-
C Contraception orale
-
D Antécédent personnel de cancer du sein
-
E Antécédents familiaux de cancer du sein avant 60 ans
-
Question 2 Question à réponses multiples En lien avec les territoires de drainage ganglionnaire classiques
Question 2
Question à réponses multiples
En lien avec les territoires de drainage ganglionnaire classiques des cancers ovariens, comment conduisez-vous l’examen
physique ?
A Palpation des creux sus claviculaires
-
B Palpation inguinale bilatérale
-
C Palpation axillaire bilatérale
-
D Palpation cervicale bilatérale
-
E Recherche d’un œdème en pélerine
-
Question 3 Question à réponses multiples Une masse ovarienne kystique droite associée à une ascite
Question 3
Question à réponses multiples
Une masse ovarienne kystique droite associée à une ascite et un comblement du cul-de-sac de Douglas est mise en
évidence au cours d’une échographie abdomino pelvienne.
Quel(s) critère(s) échographique(s) fait (font) suspecter un cancer de l’ovaire ?
A Ascite
-
B Taille supérieure à 6-7 cm
-
C Végétations endo-kystiques
-
D Contenu liquidien pur
-
E Association à des fibromes utérins
-
Question 4 Question à réponse unique Quel est le type histologique le plus fréquent de
Question 4
Question à réponse unique
Quel est le type histologique le plus fréquent de cancer de l’ovaire ?
A Choriocarcinome
-
B Cystadénocarcinome séreux
-
C Carcinome à cellules claires
-
D Carcinome épidermoïdes
-
E Tumeur de la granulosa
-
Question 5 Question à réponses multiples Au cours d’une cœlioscopie, du tissu tumoral est prélevé
Question 5
Question à réponses multiples
Au cours d’une cœlioscopie, du tissu tumoral est prélevé permettant le diagnostic de cystadénocarcinome séreux de haut
grade non résécable. Il s’agit d’un stade FIGO IIIB (métastases péritonéales macroscopiques < 2 cm extra pelviennes avec
atteinte ganglionnaire rétropéritonéale).
Quel bilan complémentaire demandez-vous chez votre patiente (une ou plusieurs réponses correctes) ?
A TEP scanner au
-
18 FDG
B Dosage de marqueurs tumoraux spécifiques
-
C Scanner thoraco-abdomino-pelvien
-
D Scintigraphie osseuse
-
E IRM encéphalique
-
Question 6 Question à réponse unique Une chimiothérapie en intention néo-adjuvante est entreprise, après mise
Question 6
Question à réponse unique
Une chimiothérapie en intention néo-adjuvante est entreprise, après mise en place d'une chambre implantable.
ème
A J15 de la 2
cure, votre patiente présente des douleurs abdominales d'intensité rapidement progressive depuis
quelques jours associées à des vomissements invalidants pluriquotidiens depuis 72 heures.
Quel diagnostic, la symptomatologie vous fait-elle craindre en priorité, au regard du contexte?
A Vomissements induits par la chimiothérapie
-
B Gastroentérite invasive favorisée par une leucopénie chimio-induite
-
C Syndrome occlusif sur carcinose péritonéale
-
D Hypercalcémie sur métastases osseuses
-
E Hypertension intra-crânienne sur métastases cérébrales
-
Question 7 Question à réponses multiples Parmi les examens para-cliniques suivants, lequel (lesquels) peut (peuvent)
Question 7
Question à réponses multiples
Parmi les examens para-cliniques suivants, lequel (lesquels) peut (peuvent) être envisagé(s) en première intention pour
explorer ce syndrome occlusif ?
A Fibroscopie oeso-gastro-duodénale
-
B Coloscopie
-
C Scanner abdominopelvien
-
D Gazométrie artérielle
-
E Ionogramme sanguin
-
Question 8 Question à réponses multiples Les examens complémentaires confirment une occlusion intestinale sur
Question 8
Question à réponses multiples
Les examens complémentaires confirment une occlusion intestinale sur carcinose péritonéale témoignant de la progression
de la maladie ; des métastases hépatiques multiples asymptomatiques sont apparues dans l’intervalle. L’état général de la
patiente ne permet pas de poursuivre la chimiothérapie ; vous lui annoncez qu’elle relève de "soins palliatifs" exclusifs.
Quelle prise en charge symptomatique du syndrome occlusif orchestrez-vous (une ou plusieurs propositions exactes) ?
A Pose systématique d'une sonde naso-gastrique
-
B Initiation d'un traitement anti-émétique par voie parentérale
-
C Initiation d'une corticothérapie par voie parentérale
-
D Initiation d'une hydratation parentérale
-
E Prescription de soins de bouche alcoolisés
-
Question 9 Question à réponses multiples Vous devez parallèlement adapter son traitement antalgique. La dernière
Question 9
Question à réponses multiples
Vous devez parallèlement adapter son traitement antalgique.
La dernière ordonnance montre qu'elle prend du sulfate de morphine à libération prolongée) trente milligrammes matin et
soir et du sulfate de morphine à libération immédiate dix milligrammes si douleurs, toutes les quatre heures au maximum.
Quelle(s) proposition(s) entre(nt) dans votre conduite à tenir ?
A Vous supprimez les opioïdes, susceptibles de majorer le ralentissement du transit
-
B Vous relayez la morphine par voie intraveineuse sur la chambre implantable
-
C Vous utilisez la règle d'équianalgésie "morphine par voie intra-veineuse= 1/2 morphine par voie orale"
-
D Vous prescrivez des interdoses de morphine correspondant à 1/8ème de la dose de 24 heures continue
-
E Vous rédigez votre nouvelle ordonnance pour 15 jours afin d'être sûr de ne pas en manquer
-
Question 10 Question à réponse unique La patiente est correctement soulagée mais la chambre implantable
Question 10
Question à réponse unique
La patiente est correctement soulagée mais la chambre implantable ne fonctionne plus malgré tous les efforts de l'équipe
soignante.
Parmi les propositions suivantes, laquelle est adaptée à la situation ?
A La pose d'une voie veineuse centrale
-
B Le changement de chambre implantable en urgence
-
C Le relais du traitement par voie orale
-
D Le relais du traitement par voie sous-cutanée
-
E La pose d'une sonde naso-gastrique pour administration des traitements
-
Question 11 Question à réponse unique Votre réévaluation clinique à J4 montre que le syndrome
Question 11
Question à réponse unique
Votre réévaluation clinique à J4 montre que le syndrome occlusif n'est pas levé, quelle classe thérapeutique initiez-vous ?
A Anti inflammatoire non stéroïdien
-
B Hormonothérapie
-
C Analogue de la somatostatine
-
D Inhibiteur de la pompe à protons
-
E Benzodiazépine
-
Question 12 Question à réponses multiples La symptomatologie nauséeuse diminue mais la famille est inquiète
Question 12
Question à réponses multiples
La symptomatologie nauséeuse diminue mais la famille est inquiète car la patiente ne s'alimente plus.
Quelle(s) proposition(s) parmi les suivantes correspond(ent) à une attitude adaptée au regard de la situation ?
A Vous prescrivez une alimentation parentérale afin de rassurer la famille
-
B L’apport de petites quantités d'aliments selon ses souhaits de la patiente
-
C La réalisation d'une gastrotomie d’alimentation en dehors de l’urgence
-
D Une explication aux proches que l'évolution carcinologique est responsable d'une anorexie majeure
-
Question 13 Question à réponses multiples Dans le cadre de votre analyse sémiologique rigoureuse, vous
Question 13
Question à réponses multiples
Dans le cadre de votre analyse sémiologique rigoureuse, vous recherchez des accès douloureux paroxystiques.
Quelle(s) affirmation(s) est (sont) exacte(s) à leur sujet ?
A Ils sont le mieux soulagés par le fentanyl administré par voie transdermique
-
B Ils sont de courte durée
-
C Ils peuvent survenir alors que la douleur de fond est bien contrôlée
-
D Ils peuvent être de mécanisme neuropathique
-
Question 14 Question à réponses multiples Les enfants vous interrogent sur le dispositif actuel de
Question 14
Question à réponses multiples
Les enfants vous interrogent sur le dispositif actuel de désignation de la personne de confiance. Quelle(s) est (sont) l' (les)
affirmation(s) exacte(s) ?
A Elle rend compte, auprès de l’équipe de soins, de la volonté de la personne malade si celle-ci se trouve
hors d'état d’exprimer sa volonté
-
B Elle est faite par écrit et cosignée par la personne désignée
-
C Elle prend les décisions notariales qui seraient nécessaires
-
D Elle doit être désignée par la patiente à chaque hospitalisation
-
E Elle est obligatoirement un membre de la famille
-
Question 15 Question à réponses multiples Au bout de 3 semaines d'hospitalisation, la patiente exprime
Question 15
Question à réponses multiples
Au bout de 3 semaines d'hospitalisation, la patiente exprime le souhait de rentrer à son domicile. Soucieux de respecter ses
souhaits, vous organisez ce retour, dans un contexte de perte d'autonomie avec alitement quasi-constant, quelques rares
mises au fauteuil avec aides humaines.
Elle est confortable grâce aux opioïdes par voie parentérale administrés en PCA (Analgésie Contrôlée par le Patient), les
anti-émétiques et les anti-sécrétoires injectables. Elle a besoin d’une permanence médicale joignable en permanence.
Quelle(s) structure(s) d'aide vous paraî(ssen)t la (les) plus appropriée(s) pour encadrer médicalement ce retour à domicile?
A Un service de soins de suite et de réadaptation ambulatoire
-
B Un service de soins infirmier à domicile (SSIAD)
-
C Un service d’hospitalisation à domicile
-
D Une équipe mobile de soins palliatifs
-
E Un réseau de soins palliatifs
-
Question 16 Question à réponses multiples Avant d’organiser le retour à domicile, la fille de
Question 16
Question à réponses multiples
Avant d’organiser le retour à domicile, la fille de la patiente vous interroge sur les aides dont elle pourrait bénéficier
personnellement pour accompagner sa mère à domicile, jusqu'à son décès.
Quel(s) est (sont) ce(s) dispositif(s) spécifique(s) ?
A L’allocation de parent isolé
-
B L’allocation personnalisée d’autonomie
-
C L’allocation journalière d’accompagnement
-
D Le Fond National d’Action Sanitaire et Social (FNASS)
-
E Le congé de solidarité familiale
-

DCP mars 2019 cardiologie

Vous recevez, dans le service d'accueil des urgences, une patiente de 87 ans admise pour chute avec perte de connaissance compliquée d'une plaie du scalp sans gravité.

Ses antécédents sont : une hypertension artérielle traitée par lercanidipine, un diabète de type 2 traité par metformine, une cholécystectomie ancienne et une hypothyroïdie substituée par lévothyroxine.

A l'interrogatoire, la patiente explique qu'elle était assise à table avec son mari puis s'est réveillée au sol. Elle n'a pas senti le malaise venir, elle est rapidement revenue à elle. Il s'agit du troisième épisode de ce type mais c'est la première fois avec un traumatisme. Il est également rapporté une perte d'urine ainsi que quelques secousses musculaires des épaules une fois au sol. Son mari l'a trouvé pâle et la perte complète de contact n'aurait duré que quelques dizaines de secondes. Après récupération de la conscience elle semblait somnolente.

L'examen clinique retrouve une tension artérielle à 155/95 mmHg, une fréquence cardiaque à 70 battements/min. La patiente est apyrétique, l'examen général en dehors de la plaie est normal. L'auscultation cardiaque ne retrouve pas de souffle. Il n'y a

pas de signe d'insuffisance cardiaque congestive.

Question 1 Question à réponses multiples Quel(s) est (sont) l’(les) argument(s) seméiologique(s) en faveur d’une
Question 1
Question à réponses multiples
Quel(s) est (sont) l’(les) argument(s) seméiologique(s) en faveur d’une syncope dans cette observation de perte de
connaissance ?
A l'absence de prodromes
-
B -
la perte des urines
C -
la somnolence
D -
la durée brève
E -
la pâleur
Question 2 Question à réponses multiples Voici l'électrocardiogramme réalisé à l'arrivée. Quelle(s)
Question 2
Question à réponses multiples
Voici l'électrocardiogramme réalisé à l'arrivée. Quelle(s) anomalie(s) observez-vous ?
A un bloc atrioventriculaire du premier degré
-
B un bloc atrioventriculaire du second degré de type Möbitz 1
-
C un hémibloc antérieur gauche
-
D un bloc de branche droite
-
E un hémibloc postérieur gauche
-
Question 3 Question à réponse unique Avec les données dont vous disposez, quel diagnostic faut-il
Question 3
Question à réponse unique
Avec les données dont vous disposez, quel diagnostic faut-il privilégier ? (une seule réponse)
A une crise d'épilepsie généralisée
-
B une crise d'épilepsie partielle
-
C une syncope d'origine cardiaque
-
D une syncope vaso-vagale
-
E une hypotension artérielle orthostatique
-
Question 4 Question à réponses multiples Il s'agit d'un trouble de conduction, l'ECG montre un
Question 4
Question à réponses multiples
Il s'agit d'un trouble de conduction, l'ECG montre un allongement de l'espace PR, un bloc de branche droite et un hémibloc
antérieur gauche. Quel(s) est(sont) son(ses) mécanisme(s) physiopathologique(s) présumé(s) ?
A localisation supra-Hisienne
-
B localisation sino-atriale
-
C mécanisme dégénératif lié à l’âge
-
D lésions neuronales
-
E atteinte trifasciculaire
-
Question 5 Question à réponses multiples La patiente récidive une perte de connaissance transitoire. Un
Question 5
Question à réponses multiples
La patiente récidive une perte de connaissance transitoire. Un ECG a immédiatement pu être réalisé et enregistre le tracé
suivant.
Vous observez :
A une dysfonction sinusale
-
B un bloc atrioventriculaire complet
-
C un bloc de branche droite
-
D un rythme d’échappement
-
E un flutter atrial conduit en 5:1
-
Question 6 Question à réponse unique La patiente présente une troisième syncope et on enregistre
Question 6
Question à réponse unique
La patiente présente une troisième syncope et on enregistre le tracé suivant. Quelle est votre conduite à tenir ? (une seule
réponse)
A manoeuvre vagale pour démasquer une tachycardie supra-ventriculaire
-
B injection d'amiodarone
-
C injection d’adénosine
-
D injection d’isoprénaline
-
E choc électrique externe
-
Question 7 Question à réponses multiples La défibrillation par choc électrique a été efficace. La
Question 7
Question à réponses multiples
La défibrillation par choc électrique a été efficace. La patiente est consciente, reste en bloc atrioventriculaire complet avec
une pression artérielle à 92/40 mm Hg, un rythme spontané à 28 ppm et des extrémités froides. Quel(s) est(sont) le(s)
principe(s) de votre prise en charge immédiate ?
A injection IV d'une ampoule d'amiodarone
-
B perfusion IVSE de dobutamine
-
C perfusion IVSE d'isoprénaline
-
D préparatifs de mise en place d'une sonde d'entraînement électro-systolique
-
E perfusion IVSE de chlorure de magnésium et de chlorure de potassium
-
Question 8 Question à réponse unique La patiente est transférée en unité de soins intensifs
Question 8
Question à réponse unique
La patiente est transférée en unité de soins intensifs de cardiologie après la mise en place d'une sonde d'entraînement
électro-systolique. Le bilan biologique et l'échocardiographie ne montrent pas d'anomalie.
Quel est le traitement à proposer à cette patiente ? (une seule réponse)
A implantation d’un stimulateur cardiaque si l’étude électrophysiologique endocavitaire en confirme
l’indication
-
B soins palliatifs car la patiente est trop fragile pour implantation de stimulateur
-
C implantation d'un stimulateur cardiaque monochambre atrial
-
D implantation d'un stimulateur cardiaque séquentiel atrioventriculaire (double chambre)
-
E implantation d'un défibrillateur automatique
-
Question 9 Question à réponse unique La patiente est appareillée d'un stimulateur cardiaque double chambre
Question 9
Question à réponse unique
La patiente est appareillée d'un stimulateur cardiaque double chambre par voie veineuse sous-clavière gauche.
L’intervention a été difficile, l’accès veineux ayant nécessité de multiples ponctions à l’aiguille. Lors de son retour dans sa
chambre d'hospitalisation, elle présente une dyspnée aiguë avec désaturation à 86% en air ambiant. L'auscultation
cardiaque retrouve des bruits du cœur rapides, la pression artérielle est à nouveau diminuée à 95/45 mm Hg. On met en
évidence une diminution du murmure vésiculaire dans le champ pulmonaire gauche avec une matité basale à la percussion.
L'hémodynamique est conservée.
Quel diagnostic suspectez-vous ? (une seule réponse)
A un hémopneumothorax gauche
-
B un hydrothorax gauche
-
C une pneumopathie gauche
-
D une embolie pulmonaire
-
E une thrombose de veine pulmonaire gauche
-
Question 10 Question à réponse unique Quel examen demandez-vous en urgence ? (une seule réponse)
Question 10
Question à réponse unique
Quel examen demandez-vous en urgence ? (une seule réponse)
A un électrocardiogramme avec test à l’aimant
-
B une échographie-doppler veineuse des membres inférieurs
-
C un dosage des D-dimères
-
D une radiographie thoracique
-
E une IRM thoracique
-
Question 11 Question à réponses multiples Vous mettez en évidence un hémopneumothorax gauche. Quelle(s) est(sont)
Question 11
Question à réponses multiples
Vous mettez en évidence un hémopneumothorax gauche.
Quelle(s) est(sont) la(s) lésion(s) la (les) plus probable(s) à l'origine de cet hémopneumothorax ?
A effraction du dôme pleural gauche
-
B plaie de l’artère carotide commune gauche
-
C plaie du pédicule artérioveineux sous clavier gauche
-
D plaie de l’artère pulmonaire supérieure gauche
-
E plaie trachéale
-
Question 12 Question à réponses multiples L’évolution est finalement favorable. Quelques mois du plus tard,
Question 12
Question à réponses multiples
L’évolution est finalement favorable. Quelques mois du plus tard, vous revoyez la patiente aux urgences pour la survenue
de palpitations avec sensation d'oppression. Vous mettez en évidence une fibrillation atriale dont l'interrogatoire ne permet
pas de préciser l’ancienneté. La tension artérielle est à 148/85 mm Hg, la fréquence cardiaque à 118 battements/min. Vous
ne retrouvez pas de signe d'insuffisance cardiaque. Le dosage de la troponinémie et de la TSH sont normaux. La kaliémie
est à 4,4 mmol/L, le LDL cholestérol est à 1,45 g/L.
Quel(s) est(sont) le(s) facteur(s) de risque thrombo-embolique systémique de cette fibrillation atriale chez la patiente ?
A -
l’âge de 87 ans
B -
le diabète de type 2
C -
le genre féminin
D -
le taux de LDL
E la présence du stimulateur cardiaque
-
Question 13 Question à réponses multiples Quelle(s) stratégie(s) thérapeutique(s) peut-on proposer pour la prise en
Question 13
Question à réponses multiples
Quelle(s) stratégie(s) thérapeutique(s) peut-on proposer pour la prise en charge du risque cardio-embolique ?
A aucun traitement anti-thrombotique compte tenu de l'âge et du risque de chute
-
B un traitement par aspirine compte tenu de l'âge et du risque de chute
-
C une double anti-agrégation plaquettaire de type clopidogrel-aspirine
-
D un traitement anticoagulant oral par antivitamine K
-
E un traitement anticoagulant oral par anticoagulant direct
-
Question 14 Question à réponses multiples Le choix se porte sur une prescription de rivaroxaban.
Question 14
Question à réponses multiples
Le choix se porte sur une prescription de rivaroxaban.
Parmi les examens biologiques suivants, lequel(s) est (sont) indispensable(s) au suivi de cette patiente ?
A temps de céphaline active (TCA)
-
B INR
-
C mesure de l'activité anti-Xa
-
D créatininémie
-
E calcul de clairance selon Cockroft
-
Question 15 Question à réponses multiples Vous décidez d’éduquer la patiente à la prise du
Question 15
Question à réponses multiples
Vous décidez d’éduquer la patiente à la prise du traitement anticoagulant.
Parmi les informations suivantes, laquelle(s) est (sont) pertinente(s) ?
A pas d’automédication avec des médicaments anti-inflammatoires
-
B prise du rivaroxaban obligatoirement le soir
-
C stopper le traitement en cas de chute
-
D stopper le traitement avant de se rendre chez le dentiste
-
E remise d'une carte indiquant le traitement anticoagulant
-

MINI DCP mars 2019 medecine legale

Mme M . est âgée de 30 ans. Alors qu'elle traverse un passage piéton protégé en agglomération pour rentrer à son domicile après sa journée de travail, elle est percutée par une voiture qui prend la fuite. L’impact au niveau des jambes à haute cinétique, provoque sa projection à quelques mètres et sa chute au sol.

Prise en charge rapidement par les pompiers appelés par des témoins, elle est transportée au service des Urgences de l’hôpital le plus proche.

Elle présente comme antécédents un cancer du sein et une hystérectomie à visée préventive.

L’examen clinique retrouve un polytraumatisme avec :

au niveau rachidien : une douleur lombaire intense, accentuée à la palpation des épineuses L2-L3-L4, associée à une cruralgie droite avec signe de Léri positif à droiteL’examen clinique retrouve un polytraumatisme avec : au niveau du membre supérieur droit : une impotence

au niveau du membre supérieur droit : une impotence fonctionnelle totale avec déformation du 1/3 supérieur du brasune cruralgie droite avec signe de Léri positif à droite au niveau du membre inférieur gauche

au niveau du membre inférieur gauche : une impotence fonctionnelle totale avec position vicieuse du membre en rotation externetotale avec déformation du 1/3 supérieur du bras sur le plan psychologique : un état de

sur le plan psychologique : un état de stress psychologique aigu avec effondrement émotionnel.totale avec position vicieuse du membre en rotation externe Le TDM corps entier met en évidence

Le TDM corps entier met en évidence une fracture déplacée et comminutive de la métaphyse humérale droite, une fracture déplacée du col du fémur gauche, un aspect polykystique du rein droit et une rate surnuméraire. L'IRM dorso lombaire objective une fracture complexe des corps vertébraux L2 et L3 avec expulsion discale à l'origine d'une compression radiculaire

droite.

Une indication chirurgicale est retenue.

Question 1 Question à réponses multiples Sur quel(s) élément(s) doit porter l'information donnée à la
Question 1
Question à réponses multiples
Sur quel(s) élément(s) doit porter l'information donnée à la patiente ?
A Le diagnostic
-
B Les options thérapeutiques et leur rapport bénéfice/risque
-
C La possibilité de refus de prise en charge et les risques associés
-
D La possibilité de porter plainte contre le conducteur du véhicule
-
Question 2 Question à réponses multiples La patiente donne son accord pour les chirurgies proposées.
Question 2
Question à réponses multiples
La patiente donne son accord pour les chirurgies proposées. Avant son transfert au bloc opératoire, la patiente demande au
médecin urgentiste un certificat de coups et blessures afin de le remettre à son conjoint et de ne pas perdre de temps dans
la procédure qu'elle souhaite engager sur le plan pénal. Un rendez-vous avec la psychologue du service est programmé
dans 48 heures.
Quel(s) est (sont) le(s) élément(s) à faire figurer dans ce certificat ?
A date de l'examen médical
-
B antécédent de cancer du sein
-
C effondrement émotionnel
-
D aspect polykystique du rein droit
-
E circonstances de l'accident alléguées par la patiente
-
Question 3 Question à réponses multiples Quelle notion juridique doit être précisée à la fin
Question 3
Question à réponses multiples
Quelle notion juridique doit être précisée à la fin du certificat de coups et blessures?
A incapacité totale de travail
-
B déficit fonctionnel permanent
-
C interruption temporaire de travail
-
D circonstance aggravante avec délit de fuite
-
E déficit fonctionnel temporaire
-
Question 4 Question à réponses multiples Quelle est la valeur seuil permettant de qualifier l’infraction
Question 4
Question à réponses multiples
Quelle est la valeur seuil permettant de qualifier l’infraction et de définir la juridiction compétente, de l’Incapacité Totale de
Travail dans le cadre de coups et blessures involontaires ?
A -
8 jours
B -
15 jours
C -
30 jours
D -
60 jours
E -
90 jours
Question 5 Question à réponses multiples Dans ce cas précis, comment doit être chiffrée l’Incapacité
Question 5
Question à réponses multiples
Dans ce cas précis, comment doit être chiffrée l’Incapacité Totale de Travail ?
A -
0 jour
B -
entre 1 et 8 jours
C entre 8 jours et 30 jours
-
D entre 30 jours et 90 jours
-
E plus de 90 jours
-
Question 6 Question à réponses multiples La police avisée de l’accident avec délit de fuite
Question 6
Question à réponses multiples
La police avisée de l’accident avec délit de fuite se transporte dans le service d’Urgences et demande au médecin
urgentiste une copie du certificat de coups et blessures.
Quel(s) document(s) autorise(nt) le médecin urgentiste à transmettre le certificat à la police ?
A Copie du procès-verbal de dépôt de plainte
-
B Réquisition judiciaire émanant d'un officier de police judiciaire
-
C Commission rogatoire émanant d'un juge d'instruction
-
D Autorisation écrite du médecin urgentiste
-
E Copie du procès-verbal de l'accident
-
Question 7 Question à réponses multiples La police remet au médecin une réquisition judiciaire pour
Question 7
Question à réponses multiples
La police remet au médecin une réquisition judiciaire pour qu’il leur transmette un certificat de coups et blessures.
Quelle(s) est (sont) la(es) situation(s) qui autorise(nt) un médecin à ne pas répondre immédiatement à cette réquisition ?
A Le médecin procède à l’examen médical d’un jeune adulte admis pour tableau grippal
-
B Le médecin n'exerce plus d'activité clinique depuis plusieurs années, et exerce uniquement des
fonctions administratives
-
C Le médecin est appelé en renfort pour prendre en charge un patient très instable en réanimation
-
D Le médecin est un membre de la famille de la personne à examiner dans le cadre de cette réquisition
-
E Le médecin ne souhaite pas intervenir dans une procédure judiciaire
-
Question 8 Question à réponses multiples Un certificat médical initial d'accident du travail est également
Question 8
Question à réponses multiples
Un certificat médical initial d'accident du travail est également rédigé par le médecin urgentiste, compte tenu des éléments
contextuels. Quel(s) est (sont) le(s)n destinataire(s) de ce certificat ?
A le médecin traitant de la patiente
-
B l'employeur de la patiente
-
C la patiente elle même
-
D le médecin conseil du service médical de l'assurance maladie dont dépend la patiente
-
E le médecin conseil de son assurance complémentaire
-

MINI-DCP mars 2019 Ortho

Vous êtes appelé sur les lieux d'un accident lors d'une compétition de motocross. Un jeune homme de 16 ans a perdu le contrôle de sa moto lors d'un saut à une hauteur d'environ 4 mètres et est tombé dans un ravin. A votre arrivée, il est conscient et orienté et présente une douleur dorsale irradiant vers le flanc gauche.

Question 1 Question à réponses multiples Parmi les lésions traumatiques suivantes, laquelle(lesquelles) peu(ven)t
Question 1
Question à réponses multiples
Parmi les lésions traumatiques suivantes, laquelle(lesquelles) peu(ven)t être à l'origine des douleurs présentées par le
patient ?
A Contracture musculaire paravertébrale
-
B Hématome sous-capsulaire de la rate
-
C Fractures de côtes
-
D Contusion pulmonaire
-
E Fracture du rachis
-
Question 2 Question à réponses multiples Le blessé parvient à mobiliser ses jambes avec difficulté.
Question 2
Question à réponses multiples
Le blessé parvient à mobiliser ses jambes avec difficulté. Vous décidez de le transporter à l'hôpital en ambulance. Quel(s)
principe(s) appliquez-vous pour le transport?
A Retrait du casque en maintenant l'axe cranio-rachidien
-
B Protection cervicale par un collier cevical mousse
-
C Utilisation d'un matelas coquille
-
D Position assise en cas de dyspnée
-
E Mobilisation en bloc
-
Question 3 Question à réponse unique Lors de l'examen neurologique, vous relevez une faiblesse lors
Question 3
Question à réponse unique
Lors de l'examen neurologique, vous relevez une faiblesse lors de la flexion des hanches et de l'extension des genoux et
une diminution de la sensibilité thermo-algique distale à partir du pli inguinal, alors que la sensibilité tactile et épicritique est
conservée dans les 2 membres inférieurs. Quel syndrome neurologique est compatible avec cet examen?
A Syndrome de la queue de cheval
-
B -
Paraparésie
C -
Section médullaire
D -
Paraplégie flasque
E -
Hémiparésie
Question 4 Question à réponses multiples Dans ce contexte de polytraumatisme, vous suspectez une fracture
Question 4
Question à réponses multiples
Dans ce contexte de polytraumatisme, vous suspectez une fracture de L2. Quels examens peuvent être réalisés en
urgence pour analyser les lésions osseuses et confirmer votre hypothèse (une ou plusieurs réponses possibles) ?
A Radiographies du rachis thoraco-lombaire de face et de profil debout
-
B Clichés dynamiques du rachis thoraco-lombaire en flexion-extension
-
C Tomodensitométrie du rachis entier
-
D Radiographies du rachis thoraco-lombaire de face et de profil couché
-
Question 5 Question à réponses multiples Afin d'analyser l'ensemble des lésions thoraciques et rachidiennes,
Question 5
Question à réponses multiples
Afin d'analyser l'ensemble des lésions thoraciques et rachidiennes, vous demandez un scanner corps entier. L'analyse de
l'ensemble de l'examen a permis de retrouver un aspect de contusion pulmonaire bilatérale et d'éliminer une anomalie
transitionnelle de la jonction lombo-sacrée. Parmi les anomalies suivantes, laquelle(lesquelles) est(sont) visible(s) sur les
reconstructions sagittales et axiales ci-jointes?
A Une burst fracture de L2 - B Une déformation en cyphose L1-L2 - C
A Une burst fracture de L2
-
B Une déformation en cyphose L1-L2
-
C Un hypersignal médullaire
-
D Une comminution du plateau vertébral supérieur de L2
-
E Un pincement discal L2-L3
-
Question 6 Question à réponses multiples Parmi les éléments suivants, lequel(lesquels) est(sont) un(des) facteur(s)
Question 6
Question à réponses multiples
Parmi les éléments suivants, lequel(lesquels) est(sont) un(des) facteur(s) d’aggravation d’origine systémique (ACSOS) qui
pourrai(en)t majorer la lésion médullaire du cône terminal chez ce patient?
A -
Hypoxie
B -
Hyperkaliémie
C Hypertension artérielle
-
D Hypotension artérielle
-
E Anémie
-
Question 7 Question à réponses multiples Parmi les propositions suivantes, laquelle(lesquelles) est(sont) vraie(s)
Question 7
Question à réponses multiples
Parmi les propositions suivantes, laquelle(lesquelles) est(sont) vraie(s) concernant le traitement de cette fracture?
A Réduction et stabilisation par ostéosynthèse
-
B Traitement orthopédique par corset
-
C Traitement par cimentoplastie
-
D Décompression médullaire
-
E Urgence chirurgicale
-
Question 8 Question à réponses multiples Un traitement chirurgical associant une décompression du canal médullaire
Question 8
Question à réponses multiples
Un traitement chirurgical associant une décompression du canal médullaire par laminectomie et une ostéosynthèse a été
effectué. Quel(s) traitement(s) complémentaire(s) est(sont) à envisager en postopératoire?
A Traitement antalgique
-
B Traitement prophylactique de la maladie veineuse thrombo-embolique
-
C Rééducation fonctionnelle des membres inférieurs
-
D Traitement de l'ostéoporose
-
E Kinésithérapie respiratoire
-

ECNp mars 2019 DP1

DCP mars 2019 chirurgie digestive

Madame M, 48 ans, arrive vers 23h00 au service des urgences pour une douleur épigastrique apparue vers 20h00, et persistant malgré la prise d’un comprimé de pantoprazole. Il s’agit du premier épisode. Elle n’a pas de traitement au long cours. C’est une patiente en surpoids (90 kg 165cm) qui déclare un tabagisme actif (30 années paquet).

Question 1 Question à réponse unique Pondération 1 Vous la prenez en charge. A l’examen
Question 1
Question à réponse unique
Pondération 1
Vous la prenez en charge. A l’examen vous retrouvez en effet une douleur vive épigastrique.
Quel geste réalisez-vous de première intention ?
A -  une bandelette urinaire
B -  un électrocardiogramme
C -  la prise de température
D -  la percussion des hypochondres
E -  la perfusion de soluté isotonique
Question 2 Question à réponses multiples Pondération 1 L’électrocardiogramme que vous aviez demandé pour
Question 2
Question à réponses multiples
Pondération 1
L’électrocardiogramme que vous aviez demandé pour éliminer un infarctus du myocarde inféro-basal, est normal. La
patiente est apyrétique et à l’examen clinique vous ne notez aucune défense abdominale.
Quelles sont vos hypothèse(s) diagnostique(s) ?
A -  pancréatite aiguë
B -  colique néphrétique
C -  pathologie lithiasique vésiculaire
D -  diverticulite sigmoidienne
E -  ulcère gastroduodénal compliqué
Question 3 Question à réponse unique Pondération 1 Vous recevez le bilan biologique que vous
Question 3
Question à réponse unique
Pondération 1
Vous recevez le bilan biologique que vous aviez demandé à l’admission de la patiente :
- leucocytes : 7000/mm3
- Hb : 12,6g/dL
- transaminases : normales
- lipase : 1,5 fois la normale
- phosphatase alcaline et gamma GT : normales
- CRP < 5 mg/L
Quel examen morphologique vous semble le plus judicieux ?
A -  Radiographie abdomen sans préparation (ASP)
B -  Fibroscopie Oeso Gastro Duodénale
C -  IRM abdominale
D -  Echographie abdominale
E -  TDM abdomino-pelvien
Question 4 Question à réponses multiples Pondération 1 L'échographie abdominale est réalisée.Quelle(s)
Question 4
Question à réponses multiples
Pondération 1
L'échographie abdominale est réalisée.Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) juste(s) ?
A -  la vésicule biliaire contient une lithiase
B -  la paroi vésiculaire est dédoublée
C -  le cône d'ombre est absent
D -  le parenchyme hépatique est homogène sur la coupe présentée
E -  le rein droit est visualisé en longitudinal
Question 5 Question à réponses multiples Pondération 1 Quelle est votre hypothèse diagnostique principale ?
Question 5
Question à réponses multiples
Pondération 1
Quelle est votre hypothèse diagnostique principale ? (une seule réponse attendue)
A -  cholécystite
B -  angiocholite
C -  hydrocholécyste
D -  colique hépatique
E -  vésicule scléro-atrophique
Question 6 Question à réponses multiples Pondération 1 La douleur disparaît au bout de 4
Question 6
Question à réponses multiples
Pondération 1
La douleur disparaît au bout de 4 heures de traitement antalgique.
Quelle prise en charge vous parait adaptée ? (une ou plusieurs réponses exactes)
A -  cholécystectomie sans urgence dans un délai d'un mois
B -  complément d'imagerie par TDM
C -  cholécystectomie dans les 48H suivant l'admission
D -  antibiothérapie
E -  hospitalisation
Question 7 Question à réponse unique Pondération 1 La patiente est finalement perdue de vue.
Question 7
Question à réponse unique
Pondération 1
La patiente est finalement perdue de vue. Elle consulte 5 ans plus tard pour une récidive des douleurs épigastriques
associées à une température à 39°C et des frissons. A l’examen réalisé lors de son admission, vous constatez un ictère
conjonctival.
Quel est votre diagnostic ?
A -  hydrocholécyste
B -  colique hépatique
C -  cholecystite aiguë
D -  hépatite
E -  angiocholite
Question 8 Question à réponses multiples Pondération 1 Sur la prise de sang, quels éléments
Question 8
Question à réponses multiples
Pondération 1
Sur la prise de sang, quels éléments vous attendez vous à voir augmentés?
A - 
CRP
B -  leucocytes
C -  phosphatases alcalines
D -  bilirubine conjuguée
E -  bilirubine libre
Question 9 Question à réponses multiples Pondération 1 La patiente est hospitalisée. L'échographie montre une
Question 9
Question à réponses multiples
Pondération 1
La patiente est hospitalisée. L'échographie montre une vésicule biliaire lithiasique sans signe de complication, avec une
dilatation des voies biliaires intra et extra-hépatiques sans obstacle visualisé.
Parmi les examens ci-dessous, quels sont les deux qui auront la meilleure sensibilité pour la détection des calculs de la voie
biliaire principale ?
A -  Bili-IRM
B -  TDM abdomino-pelvienne
C -  ASP debout de face avec visualisation des coupoles diaphragmatiques
D -  Echo-endoscopie
E -  Cholangio-pancréatographie rétrograde endoscopique
Question 10 Question à réponses multiples Pondération 1 Une bili-IRM est réalisée. Quelles sont les
Question 10
Question à réponses multiples
Pondération 1
Une bili-IRM est réalisée.
Quelles sont les propositions exactes ? (une ou plusieurs réponses exactes)
A -  5 représente le duodénum
B -  4 représente le pancréas
C -  3 représente le canal cystique
D -  2 représente les voies biliaires intra-hépatiques
E -  1 représente le cholédoque
Question 11 Question à réponses multiples Pondération 1 Le diagnostic est celui d'un calcul cholédocien
Question 11
Question à réponses multiples
Pondération 1
Le diagnostic est celui d'un calcul cholédocien (dans la voie biliaire principale) responsable d'une angiocholite. La patiente a
reçu un traitement antibiotique probabiliste.
Concernant la prise en charge thérapeutique, quelle option vous parait la plus appropriée pour cette patiente ? (une
réponse attendue)
A -  sphinctérotomie endoscopique puis cholécystectomie à distance
B -  extraction isolée des calculs de la voie biliaire principale, par laparotomie
C -  cholécystectomie associée à une sphinctérotomie chirurgicale
Question 12 Question à réponse unique Pondération 1 Dans un premier temps vous optez pour
Question 12
Question à réponse unique
Pondération 1
Dans un premier temps vous optez pour une sphinctérotomie endoscopique. Quelle est la complication la plus fréquente de
cette procédure?
A -  Cette procédure n’expose pas à des complications spécifiques
B -  perforation duodénale
C -  angiocholite
D -  hémorragie digestive
E -  pancréatite aiguë
Question 13 Question à réponses multiples Pondération 1 La sphinctérotomie endoscopique se déroule sans
Question 13
Question à réponses multiples
Pondération 1
La sphinctérotomie endoscopique se déroule sans complication. Un calcul est extrait sans difficulté.
Quelle prise en charge proposeriez-vous ?
A -  Cholécystectomie cœlioscopique en ambulatoire dans le mois qui suit la cholécystectomie
B -
La vacuité de la voie biliaire principale ayant été obtenue par la sphinctérotomie, la cholécystectomie est
 devenue inutile
C -  Cholécystectomie avec vérification de la vacuité de la voie biliaire par une endoscopie peropératoire
D -  Cholécystectomie avec cholédocotomie systématique compte tenu de l’épisode d’angiocholite
E -
Cholécystectomie avec cholédocotomie et calibrage de la voie biliaire principale par un drain en T (drain
 de Kehr) pour éviter une sténose ultérieure
Question 14 Question à réponses multiples Pondération 1 La patiente bénéficie d’une cholécystectomie
Question 14
Question à réponses multiples
Pondération 1
La patiente bénéficie d’une cholécystectomie cœlioscopique en ambulatoire 6 semaines plus tard.
Vous êtes son médecin généraliste et venez la voir le soir même à son domicile. Que devez-vous vérifier ?
A -  Que la patiente peut se lever et marcher
B -  L’absence de nausées ou de vomissements
C -  La prescription d’antalgique de palier 1
D -  La prescription d’une antiobioprophylaxie

DCP mars 2019 dermato-vénérologie maladies infectieuses

Un homme de 27 ans, ayant des antécédents d'herpès génital récidivant depuis 4 ans (environ 2 épisodes par an), consulte dans un CeGGID (centre gratuit d'information, de dépistage et de diagnostic) pour un écoulement urétral spontané, jaunâtre, abondant et épais apparu 48 heures auparavant. Il est hétérosexuel, pratique le sexe oral, utilise rarement des préservatifs, et a eu une dizaine de partenaires depuis un an, la dernière depuis 1 mois, avec laquelle il n'a pas utilisé de préservatif. L'examen clinique est par ailleurs normal.

Question 1 Question à réponses multiples Pondération 1 Parmi ces micro organismes, le(s)quel(s) est(sont)
Question 1
Question à réponses multiples
Pondération 1
Parmi ces micro organismes, le(s)quel(s) est(sont) responsable(s) d'urétrite masculine sexuellement transmissible ?
A -  Neisseria gonorrhoeae
B -  Escherichia coli
C -  Proteus mirabilis
D -  Chlamydia trachomatis
E -  Mycoplasma pneumoniae
Commentaire de correction de la question
Chlamydia trachomatis et le gonocoque sont les deux principaux germes responsables des urétrites. Mycoplasma
pneumoniae n'est pas responsable d'IST (à ne pas confondre avec Mycoplasma hominis et Ureaplasma urealyticum)
Question 2 Question à réponses multiples Pondération 1 Vous pratiquez un examen direct de l'écoulement
Question 2
Question à réponses multiples
Pondération 1
Vous pratiquez un examen direct de l'écoulement sur lame colorée au Gram. Le laboratoire vous répond: présence de
diplocoques intra-cellulaires à Gram négatif. De quelle(s) bactérie(s) peut-il s'agir?
A -  Neisseria gonorrhoeae
B -  Neisseria meningitidis
C -  Chlamydia trachomatis
D -  Mycoplasma hominis
E -  Trichomonas vaginalis
Commentaire de correction de la question
Neisseria meningitidis peut en effet se transmettre par voie sexuelle. C trachomatis est un BGN. Trichomonas vaginalis
est un protozoaire flagellé parasitaire.
Question 3 Question à réponses multiples Pondération 1 L'examen direct étant très évocateur de gonococcie,
Question 3
Question à réponses multiples
Pondération 1
L'examen direct étant très évocateur de gonococcie, quel(s) autre(s) examen(s) devez-vous faire à partir de l'écoulement
purulent de ce patient, à visée diagnostique ?
A -  une culture sur gélose de Sabouraud
B -  une culture sur gélose au sang (Columbia)
C -  une culture sur gélose au sang cuit (ou gélose chocolat)
D -  une culture virale
E -  aucun, l'examen direct ayant déjà identifié des diplocoques à Gram négatif
Commentaire de correction de la question
En plus de l'examen direct, la mise en culture sur gélose au sang cuit (ou gélose chocolat) est systématique pour
confirmer le diagnostic de gonococcie et obtenir l'antibiogramme (utile pour le suivi de résistances).
Le milieu de Sabouraud est un milieu de culture pour les champignons. Le gonocoque n'est pas un virus.
Question 4 Question à réponses multiples Pondération 1 Quel(s) autre(s) examen(s) complémentaire(s) devez-vous
Question 4
Question à réponses multiples
Pondération 1
Quel(s) autre(s) examen(s) complémentaire(s) devez-vous effectuer?
A -  une culture Chlamydia trachomatis dans le 1er jet d'urine
B -  une culture Chlamydia trachomatis dans le pharynx
C -  une culture Neisseria gonorrhoeae dans le pharynx
D -  une PCR Chlamydia trachomatis dans le 1er jet d'urine
E -  un test tréponémique en ELISA
Commentaire de correction de la question
Il convient de dépister une co-infection par les autres IST (VIH, C. trachomatis par PCR sur 1er jet urine, syphilis). Les
prélèvements pharyngés pour mise en culture pour recherche de gonocoque sont recommandés chez les sujets à risque
ayant des rapports oro-génitaux non protégés.
Question 5 Question à réponses multiples Pondération 1 Quelle(s) sérologie(s) à visée diagnostique devez-vous
Question 5
Question à réponses multiples
Pondération 1
Quelle(s) sérologie(s) à visée diagnostique devez-vous effectuer?
A -  une sérologie HSV-2
B -  une sérologie Chlamydia trachomatis
C -  une sérologie Mycoplasmes
D -  une sérologie gonocoque
E -  aucune de ces sérologies
Question 6 Question à réponses multiples Pondération 1 Devant ce tableau d'urétrite avec présence de
Question 6
Question à réponses multiples
Pondération 1
Devant ce tableau d'urétrite avec présence de diplocoques à Gram négatif à l'examen direct, que préconisez-vous?
A -  attendre les résultats des cultures avant de traiter
B -  donner d'emblée un traitement anti-gonococcique
C -  donner d'emblée un traitement anti-chlamydien
D -  donner un traitement anti-inflammatoire
E -  donner un traitement anti-mycosique
Commentaire de correction de la question
Toute urétrite avec écoulement doit être traitée par un traitement anti-gono et anti Chlamydia d'emblée
Question 7 Question à réponses multiples Pondération 1 Vous allez donc prescrire un traitement anti-gonococcique
Question 7
Question à réponses multiples
Pondération 1
Vous allez donc prescrire un traitement anti-gonococcique associé à un traitement anti-chlamydien. Quel(s) traitement(s)
anti-gonococcique(s) de première intention pouvez-vous utiliser?
A -  amoxicilline IM en dose unique
B -  cefotaxime IM en dose unique
C -  spectinomycine IM en dose unique
D -  ceftriaxone IM en dose unique
E -  metronidazole per os en dose unique
Commentaire de correction de la question
une seule réponse: ceftriaxone en dose unique de 500 mg. Si allergie aux beta lactamines: azithromycine, gentamycine
ou ciprofloxacine
Question 8 Question à réponses multiples Pondération 1 Parmi les traitements suivants, quel(s) traitement(s)
Question 8
Question à réponses multiples
Pondération 1
Parmi les traitements suivants, quel(s) traitement(s) anti-chlamydien(s) de première intention selon les recommandations
pouvez-vous utiliser?
A -  ofloxacine per os 7 jours
B -  erythromycine per os 7 jours
C -  doxycycline per os 7 jours
D -  azithromycine per os dose unique
E -  amoxicilline per os dose unique
Commentaire de correction de la question
En première intention: Azithromycine prise orale unique 1g ou doxycycline 200 mg pendant 7 jours
Question 9 Question à réponses multiples Pondération 1 Le patient vous a apporté les résultats
Question 9
Question à réponses multiples
Pondération 1
Le patient vous a apporté les résultats d'une prise de sang effectuée 15 jours auparavant dans un autre CeGGID. La
sérologie VIH est négative, de même que l'antigène HBs. En revanche, le TPHA est positif (1/640), avec un VDRL
négatif. Quelle(s) est (sont) la (les) différente(s) hypothèse(s) expliquant ces résultats, sachant que l'examen clinique du
patient est normal en dehors de l'écoulement urétral ?
A -  syphilis guérie
B -  syphilis tardive
C -  syphilis précoce
D -  syndrome des anticardiolipides
E -  pian guéri
Commentaire de correction de la question
il peut s'agir d'une tréponématose guérie (syphilis ou pian) ou d'une syphilis très précoce (dans les 15 premiers jours)
Question 10 Question à réponses multiples Pondération 1 En dehors du traitement immédiat de l'urétrite
Question 10
Question à réponses multiples
Pondération 1
En dehors du traitement immédiat de l'urétrite que vous avez fait réalisé, quelle(s) autre(s) mesure(s) préconisez-vous?
A -  délivrer des messages de prévention des infections sexuellement transmissibles
B -  contre-indiquer tout rapport sexuel jusqu'à la prochaine consultation
C -  examiner dès que possible et dépister la(les) partenaire(s) (gonocoque, chlamydia, VIH et syphilis)
D -
traitement de la partenaire par un autre schéma antibiotique afin de limiter la pression de sélection
 microbienne
E -  revoir le patient à J7 avec les résultats des examens complémentaires
Commentaire de correction de la question
Il faudra non seulement examiner et dépister la partenaire mais aussi lui donner un Tt systématiquement antigono et
antichlamydia
Question 11 Question à réponses multiples Pondération 1 Vous revoyez le patient à J7. Le
Question 11
Question à réponses multiples
Pondération 1
Vous revoyez le patient à J7. Le contrôle sérologique de la syphilis pratiqué à J0 montre un TPHA à 1/1280. Le VDRL a un
titre à 4U. Quel(s) traitement(s) devez-vous administrer aux 2 partenaires, sachant qu'ils n'ont pas d'allergie connue?
A -  pénicilline G IM pendant 14 jours
B -  benzathine-pénicilline G IM en dose unique
C -  benzathine-pénicilline G IM une fois par semaine pendant 3 semaines
D -  ceftriaxone IM en dose unique
E -  ceftriaxone IM pendant 14 jours
Commentaire de correction de la question
seule réponse: benzathine-pénicilline G 2.4 MUI IM en dose unique
Ce traitement aurait pu également être administré à Jo car le risque que le patient ne reconsulte pas est réel
Question 12 Question à réponses multiples Pondération 1 Quelle(s) Infection(s) Sexuellement Transmissible(s) est
Question 12
Question à réponses multiples
Pondération 1
Quelle(s) Infection(s) Sexuellement Transmissible(s) est (sont) à déclaration obligatoire en France?
A -  gonococcie
B -  chlamydiose
C -  syphilis
D -  herpès génital
E -  infection par le Virus de l'Immunodéficience Humaine
Question 13 Question à réponses multiples Pondération 1 A quelle(s) complication(s) expose(nt) une urétrite
Question 13
Question à réponses multiples
Pondération 1
A quelle(s) complication(s) expose(nt) une urétrite gonococcique non, ou mal traitée, chez l'homme?
A -  prostatite
B -  syndrome de Fitz-Hugh-Curtis (ou péri hépatite)
C -  orchiepididymite
D -  syndrome de Fiessinger-Leroy-Reiter (ou syndrome oculo-uréthro-synovial)
E -  septicémie gonococcique
Commentaire de correction de la question
Le syndrome de Fiessinger-Leroy-Reiter et le syndrome de Fitz-Hugh-Curtis concernent Chlamydia trachomatis (et le
plus souvent la femme pour ce dernier syndrome)

DCP mars 2019 Néphrologie

Un patient de 31 ans, est adressé à votre consultation de néphrologie pour protéinurie. Il s’agit d’un patient sans antécédent notable, ni personnel, ni familial. Néanmoins, il rapporte des épisodes transitoires d’hématurie macroscopique lors d’infections ORL dans l’enfance. Une protéinurie a été détectée sur une bandelette urinaire en médecine du travail et confirmée sur un dosage effectué sur des urines de 24h. Il pèse 71 Kg pour 175 cm. Sa pression artérielle est mesurée à 151/88 mm Hg. L’examen clinique est normal. Le bilan biologique qu’il vous apporte comporte : créatinine, 75 µmol/l (débit de filtration glomérulaire CKD-EPI 116 ml/min/1,73m2) ; Protéinurie, 1 g/24h ; Examen cytobactériologique des urines, hématies 100/mm3, leucocytes 0/mm3, cultures stériles. Le reste des examens est normal.

Question 1 Question à réponses multiples Pondération 1 Quel est le diagnostic le plus probable
Question 1
Question à réponses multiples
Pondération 1
Quel est le diagnostic le plus probable ?
A -  protéinurie orthostatique
B -  glomérulonéphrite post-infectieuse
C -  néphropathie à IgA
D -  néphroangiosclérose
E -  néphropathie interstitielle chronique
Commentaire de correction de la question
La néphropathie à IgA est la glomérulonéphrite primitive la plus fréquente. Ici, il s'agit d'un tableau glomérulaire car HTA,
protéinurie permanente et hématurie. Le plus probable est donc bien la néphropathie à IgA
Question 2 Question à réponses multiples Pondération 1 Vous suspectez une néphropathie à IgA. Quel(s)
Question 2
Question à réponses multiples
Pondération 1
Vous suspectez une néphropathie à IgA. Quel(s) examen(s) réalisez-vous pour affirmer ce diagnostic ?
A -  dosage des IgA
B -  ponction biopsie rénale
C -  électrophorèse des protéines urinaires
D -  dosage du complément
E -  recherche d'anticorps anti-récepteur de la phospholipase A2
Commentaire de correction de la question
Seule la biopsie rénale permet de confirmer le diagnostic. Les lésions en microscopie optique retrouvent souvent une
prolifération mésangiale mais surtout les dépôts mésangiaux d'IgA qui permettent d'affirmer le diagnostique.
Question 3 Question à réponses multiples Pondération 1 Vous décidez de réaliser une biopsie rénale.
Question 3
Question à réponses multiples
Pondération 1
Vous décidez de réaliser une biopsie rénale. Quelle(s) est (sont) la (les) contre-indication(s) à la réalisation de ce geste ?
A -  rein unique
B -  diabète déséquilibré
C -  hypertension artérielle non équilibrée
D -  troubles de la coagulation
E -  obésité
Commentaire de correction de la question
Il s'agit ici des contre-indications à la biopsie rénale transpariétale (en cas de rein unique et troubles de la coagulations,
une biopsie transjugulaire est envisageable). L'HTA non contrôlée augmente le risque de saignement quelle que soit la
voie d'abord.
Question 4 Question à réponses multiples Pondération 1 La biopsie rénale confirme le diagnostic de
Question 4
Question à réponses multiples
Pondération 1
La biopsie rénale confirme le diagnostic de néphropathie à IgA. Parmi ces propositions, lesquelles sont vraies ? (une ou
plusieurs réponses exactes)
A -  La néphropathie à IgA est la plus fréquente des glomérulonéphrites primitives
B -  La néphropathie à IgA touche principalement les patients âgés de plus de 60 ans
C -  Une augmentation des IgA sériques est habituelle
D -  Le complément sérique est le plus souvent abaissé
E -  La néphropathie à IgA peut être associée à la cirrhose et aux spondylarthropathies
Question 5 Question à réponses multiples Pondération 1 Quelle prise en charge proposez-vous ? (une
Question 5
Question à réponses multiples
Pondération 1
Quelle prise en charge proposez-vous ? (une ou plusieurs réponses exactes)
A -  régime peu salé
B -  objectif tensionnel inférieur à 130/80 mm Hg
C -  restriction protidique < 0,6 g/kg/j
D -  objectif de réduire la protéinurie en dessous de 0,5 g/j
E -
traitement anti-hypertenseur incluant un inhibiteur de l’enzyme de conversion ou un antagoniste des
 récepteurs de l’angiotensine II
Commentaire de correction de la question
Le traitement repose principalement sur les règles de néphroprotection
Question 6 Question à réponses multiples Pondération 1 Le patient a été perdu de vue
Question 6
Question à réponses multiples
Pondération 1
Le patient a été perdu de vue et vous le revoyez 6 ans plus tard. Il est adressé par son médecin traitant pour œdèmes des
membres inférieurs. A l’examen, le poids est de 78 kg et le patient vous dit qu’il a pris environ 5 kg ces 4 dernières
semaines. La pression artérielle est mesurée à 172/92 mm Hg et il existe des œdèmes des membres inférieurs et un
épanchement pleural droit. Le bilan biologique montre : natrémie 132 mmol/l, kaliémie 5,2 mmol/l, protidémie 57 g/l,
créatinine plasmatique 180 µmol/l (débit de filtration glomérulaire CKD-EPI : 41 ml/min/1,73m ), albuminémie 24 g/l,
hémoglobinémie 11,1 g/100 ml, protéinurie 6,2 g/j. Le patient vous montre ses examens biologiques antérieurs avec des
valeurs de créatinine plasmatique de 130 µmol/l début 2016 et de 150 µmol/l début 2017.
2
A quel stade de la maladie rénale chronique correspond la situation actuelle du patient ?
A - 
stade 2
B - 
stade 3A
C - 
stade 3B
D - 
stade 4
E - 
stade 5
Question 7 Question à réponses multiples Pondération 1 Le patient est au stade 3B de
Question 7
Question à réponses multiples
Pondération 1
Le patient est au stade 3B de la maladie rénale. A ce stade, lesquelles parmi les propositions suivantes sont adaptées
? (une ou plusieurs réponses exactes)
A -  dialyse en urgence
B -  préservation du capital veineux
C -  vaccination contre le pneumocoque
D -  préparation au traitement de suppléance de l'insuffisance rénale
E -  inscription sur la liste d'attente de transplantation rénale
Commentaire de correction de la question
La préparation au traitement de suppléance et à la greffe se fait au stade 4 (DFG<20 ml/min/1,73m2 pour l'inscription
sur liste)
Question 8 Question à réponses multiples Pondération 1 Vous avez constaté l’existence d’un syndrome
Question 8
Question à réponses multiples
Pondération 1
Vous avez constaté l’existence d’un syndrome néphrotique. Sur quel(s) élément(s) se fonde votre diagnostic ?
A -  protidémie inférieure à 60 g/l
B -  oedèmes des membres inférieurs
C -  albuminémie inférieure à 30 g/l
D -  protéinurie supérieure à 3 g/j
E -  hématurie à 100.000 globules rouges /ml
Question 9 Question à réponses multiples Pondération 1 Quel est l'état d'hydratation du patient ?
Question 9
Question à réponses multiples
Pondération 1
Quel est l'état d'hydratation du patient ?
A -  Hyperhydratation intracellulaire et déshydratation extracellulaire
B -  Déshydratation intracellulaire et extracellulaire
C -  Déshydratation intracellulaire et hyperhydratation extracellulaire
D -  Hyperhydratation intracellulaire et hyperhydratation extracellulaire
E -  Hyperhydratation intracellulaire isolée
Commentaire de correction de la question
Augmentation du secteur extra-cellulaire (augmentation du poids, oedèmes, HTA) et hyponatrémie (donc
hyperhydratation intra-cellulaire)
Question 10 Question à réponses multiples Pondération 1 Vous avez conclu à une hyperhydratation globale.
Question 10
Question à réponses multiples
Pondération 1
Vous avez conclu à une hyperhydratation globale. Quelle(s) proposition(s) thérapeutique(s) sont adaptée(s) à la prise en
charge immédiate du trouble de l'hydratation de ce patient ?
A -  Restriction hydrique
B -  Restriction sodée
C -  Diurétiques épargneurs de potassium
D -  Diurétiques de l’anse
E -  Perfusion d’albumine
Commentaire de correction de la question
Le traitement de l'hyperhydratation globale est d'abord la restriction hydrosodée et des diurétiques. Ici, ceux épargneurs
de potassium sont contre-indiquée à ce stade d'IRC en raison du risque d'hyperkaliémie.
Question 11 Question à réponses multiples Pondération 1 Après normalisation de sa surcharge hydrosodée par
Question 11
Question à réponses multiples
Pondération 1
Après normalisation de sa surcharge hydrosodée par restriction hydrosodée et diurétique de l'anse, sa pression artérielle
reste à 160/85 mmHg et son bilan biologique est le suivant: Natrémie 137 mmol/l, kaliémie 3,8 mmol/l, créatininémie 221
µmol/l (débit de filtration glomérulaire CKD-EPI à 32 ml/min/1,73m2).
Parmi les molécules suivantes, lesquelles proposeriez-vous en première intention pour traiter l'hypertension artérielle chez
ce patient ? (une ou plusieurs bonnes réponses)
A -  amlodipine
B -  labetalol
C -  candesartan
D -  amiloride
E -  ramipril
Commentaire de correction de la question
Même au stade IV, les IEC et ARA2 sont les traitements de première intention au cours de l'HTA chez les patients en IRC
du fait de la néphroprotection qu'ils apportent. Il faut toutefois surveiller kaliémie et créatininémie quelques jours après
début du traitement
Question 12 Question à réponses multiples Pondération 1 Le bilan biologique complémentaire que vous faites
Question 12
Question à réponses multiples
Pondération 1
Le bilan biologique complémentaire que vous faites réaliser montre : calcémie 1,75 mmol/l, phosphorémie 1,74 mmol/l,
25OH vitamine D3 5 ng/ml (normes entre 30 et 80 ng/ml) , parathormone 298 pg/ml (normes 30-65 pg/ml). Quel(s)
est(sont) votre(vos) diagnostic(s) ?
A -  hypoparathyroïdie
B -  hyperparathyroïdie secondaire
C -  hyperparathryoidie tertiaire
D -  diabète phosphaté
E -  hyperphophatémie
Commentaire de correction de la question
calcémie basse et PTH élevée donc forcément hyperparathyroidie secondaire. La PTH ets basse dans
l'hypoparathyroidie avec une hypocalcémie, la calcémie serait élevée avec PTH élevée dans l'hyperparathyroidie tertiaire,
il existe une hypophosphatémie dans le diabète phosphaté
Question 13 Question à réponses multiples Pondération 1 Vous avez fait le diagnostic d’hyperparathyroïdie
Question 13
Question à réponses multiples
Pondération 1
Vous avez fait le diagnostic d’hyperparathyroïdie secondaire. Quel(s) est (sont) le(s) mécanisme(s) à l'origine de
l'hyperparathyroïdie secondaire ?
A -  défaut d'absorption de la vitamine D
B -  hypocalcémie
C -  hyponatrémie
D -  fuite urinaire de calcium
E -  déficit en 25 hydroxylase
Commentaire de correction de la question
la calcémie est le déterminant principale de la régulation de sécrétion de PTH
Question 14 Question à réponses multiples Pondération 1 Lesquelles parmi ces attitudes sont justifiées pour
Question 14
Question à réponses multiples
Pondération 1
Lesquelles parmi ces attitudes sont justifiées pour la prise en charge les anomalies du bilan phosphocalcique de votre
patient ? (une ou plusieurs réponses exactes)
A -  supplémentation en cholécalciférol
B -  restriction des apports en protéines
C -  chélateurs aluminiques du phosphore
D -  carbonate de calcium
E -  calcimimétiques
Commentaire de correction de la question
supplémenter en cholecalciférol et en carbonate de calcium permettra de positiver le bilan calcique et de corriger la
calcémie. Les chélateur aluminiques de phosphores entrainent des ostéopathies et encéphalopathies (toxicité de
l'aluminium) et ne sont plus utilisés. Le phosphore alimentaire vient en grande partie des protéines (donc la restriction
protidique permet de corriger les apports en phosphore). les calcimimétiques ne sont pas indiqués en première intention
et encore moins au stade IV
Question 15 Question à réponses multiples Pondération 1 Le patient présente une anémie à Hb
Question 15
Question à réponses multiples
Pondération 1
Le patient présente une anémie à Hb 9,5 g/dl, VGM 79 fl, réticulocytes 20 G/L, ferritinémie à 10 ng/ ml, coefficient de
saturation de la transferrine à 15%. Quelle(s) est (sont) votre (vos) proposition(s) thérapeutiques(s) ?
A -  supplémentation en folates
B -  supplémentation en vitamine B12
C -  supplémentation en fer
D -  érythropoïétine recombinante
E -  transfusion de concentrés érythrocytaires
Commentaire de correction de la question
il faut d'abord corriger la carence martiale avant de prescrire de l'epo en cas d'anémie peu sévère. Cible de l'Hb entre 10
et 12 g/dl.

DCP mars 2019 Cancérologie 1

Une patiente âgée de 67 ans est adressée pour douleurs abdomino pelviennes et augmentation du périmètre abdominal dans un contexte d’altération de l’état général. Vous suspectez un cancer de l’ovaire localement avancé.

Question 1 Question à réponses multiples Pondération 1 Quel(s) facteur(s) de risque de cancer de
Question 1
Question à réponses multiples
Pondération 1
Quel(s) facteur(s) de risque de cancer de l’ovaire recherchez-vous à l’interrogatoire ?
A -  Multiparité
B -  Antécédent de FIV (fécondation in vitro)
C -  Contraception orale
D -  Antécédent personnel de cancer du sein
E -  Antécédents familiaux de cancer du sein avant 60 ans
Question 2 Question à réponses multiples Pondération 1 En lien avec les territoires de drainage
Question 2
Question à réponses multiples
Pondération 1
En lien avec les territoires de drainage ganglionnaire classiques des cancers ovariens, comment conduisez-vous l’examen
physique ?
A -  Palpation des creux sus claviculaires
B -  Palpation inguinale bilatérale
C -  Palpation axillaire bilatérale
D -  Palpation cervicale bilatérale
E -  Recherche d’un œdème en pélerine
Question 3 Question à réponses multiples Pondération 1 Une masse ovarienne kystique droite associée à
Question 3
Question à réponses multiples
Pondération 1
Une masse ovarienne kystique droite associée à une ascite et un comblement du cul-de-sac de Douglas est mise en
évidence au cours d’une échographie abdomino pelvienne.
Quel(s) critère(s) échographique(s) fait (font) suspecter un cancer de l’ovaire ?
A -  Ascite
B -  Taille supérieure à 6-7 cm
C -  Végétations endo-kystiques
D -  Contenu liquidien pur
E -  Association à des fibromes utérins
Question 4 Question à réponse unique Pondération 1 Quel est le type histologique le plus
Question 4
Question à réponse unique
Pondération 1
Quel est le type histologique le plus fréquent de cancer de l’ovaire ?
A -  Choriocarcinome
B -  Cystadénocarcinome séreux
C -  Carcinome à cellules claires
D -  Carcinome épidermoïdes
E -  Tumeur de la granulosa
Question 5 Question à réponses multiples Pondération 1 Au cours d’une cœlioscopie, du tissu tumoral
Question 5
Question à réponses multiples
Pondération 1
Au cours d’une cœlioscopie, du tissu tumoral est prélevé permettant le diagnostic de cystadénocarcinome séreux de haut
grade non résécable. Il s’agit d’un stade FIGO IIIB (métastases péritonéales macroscopiques < 2 cm extra pelviennes avec
atteinte ganglionnaire rétropéritonéale).
Quel bilan complémentaire demandez-vous chez votre patiente (une ou plusieurs réponses correctes) ?
A -  TEP scanner au
18 FDG
B -  Dosage de marqueurs tumoraux spécifiques
C -  Scanner thoraco-abdomino-pelvien
D -  Scintigraphie osseuse
E -  IRM encéphalique
Question 6 Question à réponse unique Pondération 1 Une chimiothérapie en intention néo-adjuvante est entreprise,
Question 6
Question à réponse unique
Pondération 1
Une chimiothérapie en intention néo-adjuvante est entreprise, après mise en place d'une chambre implantable.
ème
A J15 de la 2
cure, votre patiente présente des douleurs abdominales d'intensité rapidement progressive depuis
quelques jours associées à des vomissements invalidants pluriquotidiens depuis 72 heures.
Quel diagnostic, la symptomatologie vous fait-elle craindre en priorité, au regard du contexte?
A -  Vomissements induits par la chimiothérapie
B -  Gastroentérite invasive favorisée par une leucopénie chimio-induite
C -  Syndrome occlusif sur carcinose péritonéale
D -  Hypercalcémie sur métastases osseuses
E -  Hypertension intra-crânienne sur métastases cérébrales
Question 7 Question à réponses multiples Pondération 1 Parmi les examens para-cliniques suivants, lequel (lesquels)
Question 7
Question à réponses multiples
Pondération 1
Parmi les examens para-cliniques suivants, lequel (lesquels) peut (peuvent) être envisagé(s) en première intention pour
explorer ce syndrome occlusif ?
A -  Fibroscopie oeso-gastro-duodénale
B -  Coloscopie
C -  Scanner abdominopelvien
D -  Gazométrie artérielle
E -  Ionogramme sanguin
Question 8 Question à réponses multiples Pondération 1 Les examens complémentaires confirment une occlusion
Question 8
Question à réponses multiples
Pondération 1
Les examens complémentaires confirment une occlusion intestinale sur carcinose péritonéale témoignant de la progression
de la maladie ; des métastases hépatiques multiples asymptomatiques sont apparues dans l’intervalle. L’état général de la
patiente ne permet pas de poursuivre la chimiothérapie ; vous lui annoncez qu’elle relève de "soins palliatifs" exclusifs.
Quelle prise en charge symptomatique du syndrome occlusif orchestrez-vous (une ou plusieurs propositions exactes) ?
A -  Pose systématique d'une sonde naso-gastrique
B -  Initiation d'un traitement anti-émétique par voie parentérale
C -  Initiation d'une corticothérapie par voie parentérale
D -  Initiation d'une hydratation parentérale
E -  Prescription de soins de bouche alcoolisés
Question 9 Question à réponses multiples Pondération 1 Vous devez parallèlement adapter son traitement antalgique.
Question 9
Question à réponses multiples
Pondération 1
Vous devez parallèlement adapter son traitement antalgique.
La dernière ordonnance montre qu'elle prend du sulfate de morphine à libération prolongée) trente milligrammes matin et
soir et du sulfate de morphine à libération immédiate dix milligrammes si douleurs, toutes les quatre heures au maximum.
Quelle(s) proposition(s) entre(nt) dans votre conduite à tenir ?
A -  Vous supprimez les opioïdes, susceptibles de majorer le ralentissement du transit
B -  Vous relayez la morphine par voie intraveineuse sur la chambre implantable
C -  Vous utilisez la règle d'équianalgésie "morphine par voie intra-veineuse= 1/2 morphine par voie orale"
D -  Vous prescrivez des interdoses de morphine correspondant à 1/8ème de la dose de 24 heures continue
E -  Vous rédigez votre nouvelle ordonnance pour 15 jours afin d'être sûr de ne pas en manquer
Commentaire de correction de la question
validité 7j pour la morphine IV
Question 10 Question à réponse unique Pondération 1 La patiente est correctement soulagée mais la
Question 10
Question à réponse unique
Pondération 1
La patiente est correctement soulagée mais la chambre implantable ne fonctionne plus malgré tous les efforts de l'équipe
soignante.
Parmi les propositions suivantes, laquelle est adaptée à la situation ?
A -  La pose d'une voie veineuse centrale
B -  Le changement de chambre implantable en urgence
C -  Le relais du traitement par voie orale
D -  Le relais du traitement par voie sous-cutanée
E -  La pose d'une sonde naso-gastrique pour administration des traitements
Question 11 Question à réponse unique Pondération 1 Votre réévaluation clinique à J4 montre que
Question 11
Question à réponse unique
Pondération 1
Votre réévaluation clinique à J4 montre que le syndrome occlusif n'est pas levé, quelle classe thérapeutique initiez-vous ?
A -  Anti inflammatoire non stéroïdien
B -  Hormonothérapie
C -  Analogue de la somatostatine
D -  Inhibiteur de la pompe à protons
E -  Benzodiazépine
Question 12 Question à réponses multiples Pondération 1 La symptomatologie nauséeuse diminue mais la famille
Question 12
Question à réponses multiples
Pondération 1
La symptomatologie nauséeuse diminue mais la famille est inquiète car la patiente ne s'alimente plus.
Quelle(s) proposition(s) parmi les suivantes correspond(ent) à une attitude adaptée au regard de la situation ?
A -  Vous prescrivez une alimentation parentérale afin de rassurer la famille
B -  L’apport de petites quantités d'aliments selon ses souhaits de la patiente
C -  La réalisation d'une gastrotomie d’alimentation en dehors de l’urgence
D -  Une explication aux proches que l'évolution carcinologique est responsable d'une anorexie majeure
Question 13 Question à réponses multiples Pondération 1 Dans le cadre de votre analyse sémiologique
Question 13
Question à réponses multiples
Pondération 1
Dans le cadre de votre analyse sémiologique rigoureuse, vous recherchez des accès douloureux paroxystiques.
Quelle(s) affirmation(s) est (sont) exacte(s) à leur sujet ?
A -  Ils sont le mieux soulagés par le fentanyl administré par voie transdermique
B -  Ils sont de courte durée
C -  Ils peuvent survenir alors que la douleur de fond est bien contrôlée
D -  Ils peuvent être de mécanisme neuropathique
Question 14 Question à réponses multiples Pondération 1 Les enfants vous interrogent sur le dispositif
Question 14
Question à réponses multiples
Pondération 1
Les enfants vous interrogent sur le dispositif actuel de désignation de la personne de confiance. Quelle(s) est (sont) l' (les)
affirmation(s) exacte(s) ?
A -
Elle rend compte, auprès de l’équipe de soins, de la volonté de la personne malade si celle-ci se trouve
 hors d'état d’exprimer sa volonté
B -  Elle est faite par écrit et cosignée par la personne désignée
C -  Elle prend les décisions notariales qui seraient nécessaires
D -  Elle doit être désignée par la patiente à chaque hospitalisation
E -  Elle est obligatoirement un membre de la famille
Question 15 Question à réponses multiples Pondération 1 Au bout de 3 semaines d'hospitalisation, la
Question 15
Question à réponses multiples
Pondération 1
Au bout de 3 semaines d'hospitalisation, la patiente exprime le souhait de rentrer à son domicile. Soucieux de respecter ses
souhaits, vous organisez ce retour, dans un contexte de perte d'autonomie avec alitement quasi-constant, quelques rares
mises au fauteuil avec aides humaines.
Elle est confortable grâce aux opioïdes par voie parentérale administrés en PCA (Analgésie Contrôlée par le Patient), les
anti-émétiques et les anti-sécrétoires injectables. Elle a besoin d’une permanence médicale joignable en permanence.
Quelle(s) structure(s) d'aide vous paraî(ssen)t la (les) plus appropriée(s) pour encadrer médicalement ce retour à domicile?
A -  Un service de soins de suite et de réadaptation ambulatoire
B -  Un service de soins infirmier à domicile (SSIAD)
C -  Un service d’hospitalisation à domicile
D -  Une équipe mobile de soins palliatifs
E -  Un réseau de soins palliatifs
Question 16 Question à réponses multiples Pondération 1 Avant d’organiser le retour à domicile, la
Question 16
Question à réponses multiples
Pondération 1
Avant d’organiser le retour à domicile, la fille de la patiente vous interroge sur les aides dont elle pourrait bénéficier
personnellement pour accompagner sa mère à domicile, jusqu'à son décès.
Quel(s) est (sont) ce(s) dispositif(s) spécifique(s) ?
A -  L’allocation de parent isolé
B -  L’allocation personnalisée d’autonomie
C -  L’allocation journalière d’accompagnement
D -  Le Fond National d’Action Sanitaire et Social (FNASS)
E -  Le congé de solidarité familiale

DCP mars 2019 cardiologie

Vous recevez, dans le service d'accueil des urgences, une patiente de 87 ans admise pour chute avec perte de connaissance compliquée d'une plaie du scalp sans gravité.

Ses antécédents sont : une hypertension artérielle traitée par lercanidipine, un diabète de type 2 traité par metformine, une cholécystectomie ancienne et une hypothyroïdie substituée par lévothyroxine.

A l'interrogatoire, la patiente explique qu'elle était assise à table avec son mari puis s'est réveillée au sol. Elle n'a pas senti le malaise venir, elle est rapidement revenue à elle. Il s'agit du troisième épisode de ce type mais c'est la première fois avec un traumatisme. Il est également rapporté une perte d'urine ainsi que quelques secousses musculaires des épaules une fois au sol. Son mari l'a trouvé pâle et la perte complète de contact n'aurait duré que quelques dizaines de secondes. Après récupération de la conscience elle semblait somnolente.

L'examen clinique retrouve une tension artérielle à 155/95 mmHg, une fréquence cardiaque à 70 battements/min. La patiente est apyrétique, l'examen général en dehors de la plaie est normal. L'auscultation cardiaque ne retrouve pas de souffle. Il n'y a pas de signe d'insuffisance cardiaque congestive.

Question 1 Question à réponses multiples Pondération 2 Quel(s) est (sont) l’(les) argument(s) seméiologique(s) en
Question 1
Question à réponses multiples
Pondération 2
Quel(s) est (sont) l’(les) argument(s) seméiologique(s) en faveur d’une syncope dans cette observation de perte de
connaissance ?
A -  l'absence de prodromes
B -  la perte des urines
C -  la somnolence
D -  la durée brève
E - 
la pâleur
Commentaire de correction de la question
La syncope est une perte de connaissance brève dont les prodromes sont brefs ou absents, qui à la différence de la
crise comitiale n'est pas suivie de confusion ni de somnolence. La perte des urines est possible mais n'a aucune valeur
d'orientation
Question 2 Question à réponses multiples Pondération 1 Voici l'électrocardiogramme réalisé à l'arrivée.
Question 2
Question à réponses multiples
Pondération 1
Voici l'électrocardiogramme réalisé à l'arrivée. Quelle(s) anomalie(s) observez-vous ?
A -  un bloc atrioventriculaire du premier degré
B -  un bloc atrioventriculaire du second degré de type Möbitz 1
C -  un hémibloc antérieur gauche
D -  un bloc de branche droite
E -  un hémibloc postérieur gauche
Commentaire de correction de la question
pas d'onde P bloquée et QRS réguliers donc pas de BAV du second degré. Déviation axiale gauche avec S3>S2
évocateurs d'un HBAG. dans l'HBPG il y a déviation axiale droite pas gauche
Question 3 Question à réponse unique Pondération 2 Avec les données dont vous disposez, quel
Question 3
Question à réponse unique
Pondération 2
Avec les données dont vous disposez, quel diagnostic faut-il privilégier ? (une seule réponse)
A -  une crise d'épilepsie généralisée
B -  une crise d'épilepsie partielle
C -  une syncope d'origine cardiaque
D -  une syncope vaso-vagale
E -  une hypotension artérielle orthostatique
Commentaire de correction de la question
La description clinique est en faveur d'une syncope avec myoclonies et non d'une crise comitiale. En présence d'un bloc
au moins bifasciculaire (BBD + HBAG + BAV I) il faut évoquer une cause cardiaque
Question 4 Question à réponses multiples Pondération 1 Il s'agit d'un trouble de conduction, l'ECG
Question 4
Question à réponses multiples
Pondération 1
Il s'agit d'un trouble de conduction, l'ECG montre un allongement de l'espace PR, un bloc de branche droite et un hémibloc
antérieur gauche. Quel(s) est(sont) son(ses) mécanisme(s) physiopathologique(s) présumé(s) ?
A -  localisation supra-Hisienne
B -  localisation sino-atriale
C -  mécanisme dégénératif lié à l’âge
D -  lésions neuronales
E -  atteinte trifasciculaire
Commentaire de correction de la question
L'atteinte concerne le tissu cardionecteur constitué de myocarde différencié et non de neurones. Les lésions sont infra-
Hisiennes et probablement dégénératives vu le terrain
Question 5 Question à réponses multiples Pondération 1 La patiente récidive une perte de connaissance
Question 5
Question à réponses multiples
Pondération 1
La patiente récidive une perte de connaissance transitoire. Un ECG a immédiatement pu être réalisé et enregistre le tracé
suivant.
Vous observez :
A -  une dysfonction sinusale
B -  un bloc atrioventriculaire complet
C -  un bloc de branche droite
D -  un rythme d’échappement
E -  un flutter atrial conduit en 5:1
Commentaire de correction de la question
Il s'agit d'un rythme d'échappement dissocié des ondes P. Le terme de bloc de branche est donc impropre, même s'il
s'agit d'un QRS à retard droit. La présence d'ondes P bloquées récuse la dysfonction sinusale. La fréquence des ondes P
n'est pas celle d'un flutter
Question 6 Question à réponse unique Pondération 1 La patiente présente une troisième syncope et
Question 6
Question à réponse unique
Pondération 1
La patiente présente une troisième syncope et on enregistre le tracé suivant. Quelle est votre conduite à tenir ? (une seule
réponse)
A -  manoeuvre vagale pour démasquer une tachycardie supra-ventriculaire
B -  injection d'amiodarone
C -  injection d’adénosine
D -  injection d’isoprénaline
E -  choc électrique externe
Commentaire de correction de la question
C'est une fibrillation ventriculaire initiée possibblement pas une torsades de pointes. En milieu hospitalier on débute par
la cardioversion électrique
Question 7 Question à réponses multiples Pondération 1 La défibrillation par choc électrique a été
Question 7
Question à réponses multiples
Pondération 1
La défibrillation par choc électrique a été efficace. La patiente est consciente, reste en bloc atrioventriculaire complet avec
une pression artérielle à 92/40 mm Hg, un rythme spontané à 28 ppm et des extrémités froides. Quel(s) est(sont) le(s)
principe(s) de votre prise en charge immédiate ?
A -  injection IV d'une ampoule d'amiodarone
B -  perfusion IVSE de dobutamine
C -  perfusion IVSE d'isoprénaline
D -  préparatifs de mise en place d'une sonde d'entraînement électro-systolique
E -  perfusion IVSE de chlorure de magnésium et de chlorure de potassium
Commentaire de correction de la question
L'amiodarone est utile en cas d'échec de la cardioversion ce qui n'est pas le cas ici. C'est une bradycardie grave qui a
favorisé la fibrillation ventriculaire. Il faut accélérer les ventricules par une sonde d'entraînement précédée d'une
perfusion d'un médicament tachycardisant. La molécule de référence est l'isoprénaline. Le KCl peut aggraver le trouble
de conduction, on ne connaît pas la kaliémie de la patiente
Question 8 Question à réponse unique Pondération 1 La patiente est transférée en unité de
Question 8
Question à réponse unique
Pondération 1
La patiente est transférée en unité de soins intensifs de cardiologie après la mise en place d'une sonde d'entraînement
électro-systolique. Le bilan biologique et l'échocardiographie ne montrent pas d'anomalie.
Quel est le traitement à proposer à cette patiente ? (une seule réponse)
A -
implantation d’un stimulateur cardiaque si l’étude électrophysiologique endocavitaire en confirme
 l’indication
B -  soins palliatifs car la patiente est trop fragile pour implantation de stimulateur
C -  implantation d'un stimulateur cardiaque monochambre atrial
D -  implantation d'un stimulateur cardiaque séquentiel atrioventriculaire (double chambre)
E -  implantation d'un défibrillateur automatique
Commentaire de correction de la question
Le diagnostic est évident, pas d'indication à une étude électrophysiologique endocavitaire. Le stimulateur peut être posé
sous anesthésie locale à tout âge chez cette patiente coopérant aux soins. Un appareillage atrial pur ne pourrait pallier
le BAV
Question 9 Question à réponse unique Pondération 1 La patiente est appareillée d'un stimulateur cardiaque
Question 9
Question à réponse unique
Pondération 1
La patiente est appareillée d'un stimulateur cardiaque double chambre par voie veineuse sous-clavière gauche.
L’intervention a été difficile, l’accès veineux ayant nécessité de multiples ponctions à l’aiguille. Lors de son retour dans sa
chambre d'hospitalisation, elle présente une dyspnée aiguë avec désaturation à 86% en air ambiant. L'auscultation
cardiaque retrouve des bruits du cœur rapides, la pression artérielle est à nouveau diminuée à 95/45 mm Hg. On met en
évidence une diminution du murmure vésiculaire dans le champ pulmonaire gauche avec une matité basale à la percussion.
L'hémodynamique est conservée.
Quel diagnostic suspectez-vous ? (une seule réponse)
A -  un hémopneumothorax gauche
B -  un hydrothorax gauche
C -  une pneumopathie gauche
D -  une embolie pulmonaire
E -  une thrombose de veine pulmonaire gauche
Commentaire de correction de la question
L'accident typique de la ponction veineuse sous clavière est le pneumothorax, la matité associée évoque un hémothorax
combiné au pneumothorax
Question 10 Question à réponse unique Pondération 1 Quel examen demandez-vous en urgence ? (une
Question 10
Question à réponse unique
Pondération 1
Quel examen demandez-vous en urgence ? (une seule réponse)
A -  un électrocardiogramme avec test à l’aimant
B -  une échographie-doppler veineuse des membres inférieurs
C -  un dosage des D-dimères
D -  une radiographie thoracique
E -  une IRM thoracique
Commentaire de correction de la question
La lésion pleurale sera confirmée rapidement par une radiographie thoracique avant pose de drain
Question 11 Question à réponses multiples Pondération 1 Vous mettez en évidence un hémopneumothorax gauche.
Question 11
Question à réponses multiples
Pondération 1
Vous mettez en évidence un hémopneumothorax gauche.
Quelle(s) est(sont) la(s) lésion(s) la (les) plus probable(s) à l'origine de cet hémopneumothorax ?
A -  effraction du dôme pleural gauche
B -  plaie de l’artère carotide commune gauche
C -  plaie du pédicule artérioveineux sous clavier gauche
D -  plaie de l’artère pulmonaire supérieure gauche
E - 
plaie trachéale
Commentaire de correction de la question
Le pneumothorax résulte de l'effraction du dôme pleural. L'épanchement est hémorragique car il y a une ponctions
répétées de la veine et de l'artère sous clavière
Question 12 Question à réponses multiples Pondération 1 L’évolution est finalement favorable. Quelques mois du
Question 12
Question à réponses multiples
Pondération 1
L’évolution est finalement favorable. Quelques mois du plus tard, vous revoyez la patiente aux urgences pour la survenue
de palpitations avec sensation d'oppression. Vous mettez en évidence une fibrillation atriale dont l'interrogatoire ne permet
pas de préciser l’ancienneté. La tension artérielle est à 148/85 mm Hg, la fréquence cardiaque à 118 battements/min. Vous
ne retrouvez pas de signe d'insuffisance cardiaque. Le dosage de la troponinémie et de la TSH sont normaux. La kaliémie
est à 4,4 mmol/L, le LDL cholestérol est à 1,45 g/L.
Quel(s) est(sont) le(s) facteur(s) de risque thrombo-embolique systémique de cette fibrillation atriale chez la patiente ?
A - 
l’âge de 87 ans
B -  le diabète de type 2
C -  le genre féminin
D - 
le taux de LDL
E -  la présence du stimulateur cardiaque
Commentaire de correction de la question
Les facteurs de risque sont ceux du CHA2DS2-Vasc : genre féminin, âge > 75 ans, diabète, le reste ne compte pas
Question 13 Question à réponses multiples Pondération 1 Quelle(s) stratégie(s) thérapeutique(s) peut-on proposer
Question 13
Question à réponses multiples
Pondération 1
Quelle(s) stratégie(s) thérapeutique(s) peut-on proposer pour la prise en charge du risque cardio-embolique ?
A -  aucun traitement anti-thrombotique compte tenu de l'âge et du risque de chute
B -  un traitement par aspirine compte tenu de l'âge et du risque de chute
C -  une double anti-agrégation plaquettaire de type clopidogrel-aspirine
D -  un traitement anticoagulant oral par antivitamine K
E -  un traitement anticoagulant oral par anticoagulant direct
Commentaire de correction de la question
patiente à risque thrombo-embolique donc indication d'anticoagulation orale indéfinie soit par AVK soit par AOD car la
fonction rénale le permet (cf énoncé supra, pas d'anomalie biologique). Pas de place pour les antiplaquettaires dans la
prévention thromboembolique de la FA. Le risque de chute n'est pas une contre-indication aux anticoagulants oraux
Question 14 Question à réponses multiples Pondération 1 Le choix se porte sur une prescription
Question 14
Question à réponses multiples
Pondération 1
Le choix se porte sur une prescription de rivaroxaban.
Parmi les examens biologiques suivants, lequel(s) est (sont) indispensable(s) au suivi de cette patiente ?
A -  temps de céphaline active (TCA)
B - 
INR
C -  mesure de l'activité anti-Xa
D -  créatininémie
E -  calcul de clairance selon Cockroft
Commentaire de correction de la question
Sous AOD il faut suivre la fonction rénale et tout particulièrement l'estimation du DFG. La formule recommandée est
celle de Cockroft et Gault
Question 15 Question à réponses multiples Pondération 1 Vous décidez d’éduquer la patiente à la
Question 15
Question à réponses multiples
Pondération 1
Vous décidez d’éduquer la patiente à la prise du traitement anticoagulant.
Parmi les informations suivantes, laquelle(s) est (sont) pertinente(s) ?
A -  pas d’automédication avec des médicaments anti-inflammatoires
B -  prise du rivaroxaban obligatoirement le soir
C -  stopper le traitement en cas de chute
D -  stopper le traitement avant de se rendre chez le dentiste
E -  remise d'une carte indiquant le traitement anticoagulant
Commentaire de correction de la question
Contrairement aux AVK, le rivaroxaban peut être pris le matin ou le midi, les soins dentaires de routine y compris les
extractions dentaires doivent être effectués sous AOD, une chute isolée n'est pas une cause de suspension du
traitement en l'absence d'accident hémorragique grave

MINI DCP mars 2019 medecine legale

Mme M . est âgée de 30 ans. Alors qu'elle traverse un passage piéton protégé en agglomération pour rentrer à son domicile après sa journée de travail, elle est percutée par une voiture qui prend la fuite. L’impact au niveau des jambes à haute cinétique, provoque sa projection à quelques mètres et sa chute au sol.

Prise en charge rapidement par les pompiers appelés par des témoins, elle est transportée au service des Urgences de l’hôpital le plus proche.

Elle présente comme antécédents un cancer du sein et une hystérectomie à visée préventive.

L’examen clinique retrouve un polytraumatisme avec :

au niveau rachidien : une douleur lombaire intense, accentuée à la palpation des épineuses L2-L3-L4, associée à une cruralgie droite avec signe de Léri positif à droiteL’examen clinique retrouve un polytraumatisme avec : au niveau du membre supérieur droit : une impotence

au niveau du membre supérieur droit : une impotence fonctionnelle totale avec déformation du 1/3 supérieur du brasune cruralgie droite avec signe de Léri positif à droite au niveau du membre inférieur gauche

au niveau du membre inférieur gauche : une impotence fonctionnelle totale avec position vicieuse du membre en rotation externetotale avec déformation du 1/3 supérieur du bras sur le plan psychologique : un état de

sur le plan psychologique : un état de stress psychologique aigu avec effondrement émotionnel.totale avec position vicieuse du membre en rotation externe Le TDM corps entier met en évidence

Le TDM corps entier met en évidence une fracture déplacée et comminutive de la métaphyse humérale droite, une fracture déplacée du col du fémur gauche, un aspect polykystique du rein droit et une rate surnuméraire. L'IRM dorso lombaire objective une fracture complexe des corps vertébraux L2 et L3 avec expulsion discale à l'origine d'une compression radiculaire droite.

Une indication chirurgicale est retenue.

Question 1 Question à réponses multiples Pondération 1 Sur quel(s) élément(s) doit porter l'information
Question 1
Question à réponses multiples
Pondération 1
Sur quel(s) élément(s) doit porter l'information donnée à la patiente ?
A -  Le diagnostic
B -  Les options thérapeutiques et leur rapport bénéfice/risque
C -  La possibilité de refus de prise en charge et les risques associés
D -  La possibilité de porter plainte contre le conducteur du véhicule
Question 2 Question à réponses multiples Pondération 1 La patiente donne son accord pour les
Question 2
Question à réponses multiples
Pondération 1
La patiente donne son accord pour les chirurgies proposées. Avant son transfert au bloc opératoire, la patiente demande au
médecin urgentiste un certificat de coups et blessures afin de le remettre à son conjoint et de ne pas perdre de temps dans
la procédure qu'elle souhaite engager sur le plan pénal. Un rendez-vous avec la psychologue du service est programmé
dans 48 heures.
Quel(s) est (sont) le(s) élément(s) à faire figurer dans ce certificat ?
A -  date de l'examen médical
B -  antécédent de cancer du sein
C -  effondrement émotionnel
D -  aspect polykystique du rein droit
E -  circonstances de l'accident alléguées par la patiente
Question 3 Question à réponses multiples Pondération 1 Quelle notion juridique doit être précisée à
Question 3
Question à réponses multiples
Pondération 1
Quelle notion juridique doit être précisée à la fin du certificat de coups et blessures?
A -  incapacité totale de travail
B -  déficit fonctionnel permanent
C -  interruption temporaire de travail
D -  circonstance aggravante avec délit de fuite
E -  déficit fonctionnel temporaire
Question 4 Question à réponses multiples Pondération 1 Quelle est la valeur seuil permettant de
Question 4
Question à réponses multiples
Pondération 1
Quelle est la valeur seuil permettant de qualifier l’infraction et de définir la juridiction compétente, de l’Incapacité Totale de
Travail dans le cadre de coups et blessures involontaires ?
A - 
8 jours
B - 
15 jours
C - 
30 jours
D - 
60 jours
E - 
90 jours
Question 5 Question à réponses multiples Pondération 1 Dans ce cas précis, comment doit être
Question 5
Question à réponses multiples
Pondération 1
Dans ce cas précis, comment doit être chiffrée l’Incapacité Totale de Travail ?
A - 
0 jour
B - 
entre 1 et 8 jours
C -  entre 8 jours et 30 jours
D -  entre 30 jours et 90 jours
E -  plus de 90 jours
Question 6 Question à réponses multiples Pondération 1 La police avisée de l’accident avec délit
Question 6
Question à réponses multiples
Pondération 1
La police avisée de l’accident avec délit de fuite se transporte dans le service d’Urgences et demande au médecin
urgentiste une copie du certificat de coups et blessures.
Quel(s) document(s) autorise(nt) le médecin urgentiste à transmettre le certificat à la police ?
A -  Copie du procès-verbal de dépôt de plainte
B -  Réquisition judiciaire émanant d'un officier de police judiciaire
C -  Commission rogatoire émanant d'un juge d'instruction
D -  Autorisation écrite du médecin urgentiste
E -  Copie du procès-verbal de l'accident
Question 7 Question à réponses multiples Pondération 1 La police remet au médecin une réquisition
Question 7
Question à réponses multiples
Pondération 1
La police remet au médecin une réquisition judiciaire pour qu’il leur transmette un certificat de coups et blessures.
Quelle(s) est (sont) la(es) situation(s) qui autorise(nt) un médecin à ne pas répondre immédiatement à cette réquisition ?
A -  Le médecin procède à l’examen médical d’un jeune adulte admis pour tableau grippal
B -
Le médecin n'exerce plus d'activité clinique depuis plusieurs années, et exerce uniquement des
 fonctions administratives
C -  Le médecin est appelé en renfort pour prendre en charge un patient très instable en réanimation
D -  Le médecin est un membre de la famille de la personne à examiner dans le cadre de cette réquisition
E -  Le médecin ne souhaite pas intervenir dans une procédure judiciaire
Question 8 Question à réponses multiples Pondération 1 Un certificat médical initial d'accident du travail
Question 8
Question à réponses multiples
Pondération 1
Un certificat médical initial d'accident du travail est également rédigé par le médecin urgentiste, compte tenu des éléments
contextuels. Quel(s) est (sont) le(s)n destinataire(s) de ce certificat ?
A -  le médecin traitant de la patiente
B -  l'employeur de la patiente
C -  la patiente elle même
D -  le médecin conseil du service médical de l'assurance maladie dont dépend la patiente
E -  le médecin conseil de son assurance complémentaire

MINI-DCP mars 2019 Ortho

Vous êtes appelé sur les lieux d'un accident lors d'une compétition de motocross. Un jeune homme de 16 ans a perdu le contrôle de sa moto lors d'un saut à une hauteur d'environ 4 mètres et est tombé dans un ravin. A votre arrivée, il est conscient et orienté et présente une douleur dorsale irradiant vers le flanc gauche.

Question 1 Question à réponses multiples Pondération 1 Parmi les lésions traumatiques suivantes,
Question 1
Question à réponses multiples
Pondération 1
Parmi les lésions traumatiques suivantes, laquelle(lesquelles) peu(ven)t être à l'origine des douleurs présentées par le
patient ?
A -  Contracture musculaire paravertébrale
B -  Hématome sous-capsulaire de la rate
C -  Fractures de côtes
D -  Contusion pulmonaire
E -  Fracture du rachis
Commentaire de correction de la question
La contusion pulmonaire par elle-même n'est pas source de douleur
Question 2 Question à réponses multiples Pondération 1 Le blessé parvient à mobiliser ses jambes
Question 2
Question à réponses multiples
Pondération 1
Le blessé parvient à mobiliser ses jambes avec difficulté. Vous décidez de le transporter à l'hôpital en ambulance. Quel(s)
principe(s) appliquez-vous pour le transport?
A -  Retrait du casque en maintenant l'axe cranio-rachidien
B -  Protection cervicale par un collier cevical mousse
C -  Utilisation d'un matelas coquille
D -  Position assise en cas de dyspnée
E -  Mobilisation en bloc
Commentaire de correction de la question
Le collier cervical mousse ne permet pas d'assurer le maintien efficace du rachis cervical en cas de lésion de celui-ci.
Chez un patient suspect de lésion rachidienne le maintien de l'axe tête cou tronc doit être assuré. La position assise ne
peut donc être autorisée : risque de déplacement d'une lésion rachidienne faisant courir un risque supplémentaire pour
la moelle épinière.
Question 3 Question à réponse unique Pondération 1 Lors de l'examen neurologique, vous relevez une
Question 3
Question à réponse unique
Pondération 1
Lors de l'examen neurologique, vous relevez une faiblesse lors de la flexion des hanches et de l'extension des genoux et
une diminution de la sensibilité thermo-algique distale à partir du pli inguinal, alors que la sensibilité tactile et épicritique est
conservée dans les 2 membres inférieurs. Quel syndrome neurologique est compatible avec cet examen?
A -  Syndrome de la queue de cheval
B -  Paraparésie
C -  Section médullaire
D -  Paraplégie flasque
E -  Hémiparésie
Commentaire de correction de la question
l'existence d'une dissociation entre sensibilité thermo-algésique et tact épicritique est en défaveur du syndrome de la
queue de cheval qui est un syndrome pluriradiculaire
la section médullaire entraîne un déficit complet non présent ici.
Question 4 Question à réponses multiples Pondération 1 Dans ce contexte de polytraumatisme, vous suspectez
Question 4
Question à réponses multiples
Pondération 1
Dans ce contexte de polytraumatisme, vous suspectez une fracture de L2. Quels examens peuvent être réalisés en
urgence pour analyser les lésions osseuses et confirmer votre hypothèse (une ou plusieurs réponses possibles) ?
A -  Radiographies du rachis thoraco-lombaire de face et de profil debout
B -  Clichés dynamiques du rachis thoraco-lombaire en flexion-extension
C -  Tomodensitométrie du rachis entier
D -  Radiographies du rachis thoraco-lombaire de face et de profil couché
Commentaire de correction de la question
Pas de clichés dynamiques ni de clichés en charge (debout ou assis) devant une suspicion de fracture rachidienne
Question 5 Question à réponses multiples Pondération 1 Afin d'analyser l'ensemble des lésions thoraciques
Question 5
Question à réponses multiples
Pondération 1
Afin d'analyser l'ensemble des lésions thoraciques et rachidiennes, vous demandez un scanner corps entier. L'analyse de
l'ensemble de l'examen a permis de retrouver un aspect de contusion pulmonaire bilatérale et d'éliminer une anomalie
transitionnelle de la jonction lombo-sacrée. Parmi les anomalies suivantes, laquelle(lesquelles) est(sont) visible(s) sur les
reconstructions sagittales et axiales ci-jointes?
A -  Une burst fracture de L2 B -  Une déformation en cyphose
A -  Une burst fracture de L2
B -  Une déformation en cyphose L1-L2
C -  Un hypersignal médullaire
D -  Une comminution du plateau vertébral supérieur de L2
E -  Un pincement discal L2-L3
Commentaire de correction de la question
A: il est précisé qu'il n'y a pas d'anomalie jonctionnelle: on peut donc remonter le compte des vertèbres à partir du
sacrum jusqu'à L2 qui est la vertèbre lésée.
B: la perte de hauteur est plus importante en avant qu'en arrière ce qui correspond à une déformation en cyphose.
C: Un hyper ou hyposignal médullaire n'est pas visible sur une TDM. Cet examen rapporte visuellement des unités
Hounsfield correspondant à une densité.
D: il y a plusieurs fracgements au niveau du plateau supérieur de L2 correspondant à une fracture comminutive
E: la hauteur discale n'est pas diminuée
Question 6 Question à réponses multiples Pondération 1 Parmi les éléments suivants, lequel(lesquels) est(sont)
Question 6
Question à réponses multiples
Pondération 1
Parmi les éléments suivants, lequel(lesquels) est(sont) un(des) facteur(s) d’aggravation d’origine systémique (ACSOS) qui
pourrai(en)t majorer la lésion médullaire du cône terminal chez ce patient?
A -  Hypoxie
B -  Hyperkaliémie
C -  Hypertension artérielle
D -  Hypotension artérielle
E -  Anémie
Commentaire de correction de la question
La lésion du cône médullaire est susceptible de s'aggraver en cas de diminution de la perfusion et de diminution de
l'apport d'oxygène au tissus: c'est le cas d'une hypoxie, d'une hypotension artérielle et d'une anémie
Question 7 Question à réponses multiples Pondération 1 Parmi les propositions suivantes, laquelle(lesquelles)
Question 7
Question à réponses multiples
Pondération 1
Parmi les propositions suivantes, laquelle(lesquelles) est(sont) vraie(s) concernant le traitement de cette fracture?
A -  Réduction et stabilisation par ostéosynthèse
B -  Traitement orthopédique par corset
C -  Traitement par cimentoplastie
D -  Décompression médullaire
E -  Urgence chirurgicale
Commentaire de correction de la question
il s'agit d'une fracture instable, déplacée, avec atteinte du cône médullaire. Le traitement est chirurgical, et doit être
effectué en urgence associant la réduction et la stabilisation de la fracture et une décompression médullaire
Question 8 Question à réponses multiples Pondération 1 Un traitement chirurgical associant une décompression du
Question 8
Question à réponses multiples
Pondération 1
Un traitement chirurgical associant une décompression du canal médullaire par laminectomie et une ostéosynthèse a été
effectué. Quel(s) traitement(s) complémentaire(s) est(sont) à envisager en postopératoire?
A -  Traitement antalgique
B -  Traitement prophylactique de la maladie veineuse thrombo-embolique
C -  Rééducation fonctionnelle des membres inférieurs
D -  Traitement de l'ostéoporose
E -  Kinésithérapie respiratoire
Commentaire de correction de la question
A: traitement antalgique indispensable
B: le blessé vertébro-médullaire est à haut risque de complications thrombo-emboliques qui doivent faire l'objet d'une
prophylaxie
C: la rééducation fait partie du traitement pour favoriser la récupération motrice aux membres inférieurs
D: il ne s'agit pas d'une fracture ostéoporotique
D: la kinésithérapie respiratoire participe au traitement de la contusion pulmonaire

ECNp mars 2019 DP2

DCP mars 2019 Rhumatologie

Vous suivez Madame W., 49 ans, en médecine générale. Cette patiente est boulangère à son compte.

Elle pèse 65 kg pour 1m60. Dans ses antécédents on ne retrouve pas de consommation excessive d'alcool ni de tabac. Elle a été opérée d'une appendicectomie à l'âge de 8 ans et d'une hystérectomie avec ovariectomie bilatérale pour endométriose il y a 10 ans.

Question 1 Question à réponses multiples La patiente se plaint depuis maintenant 15 jours de
Question 1
Question à réponses multiples
La patiente se plaint depuis maintenant 15 jours de lombalgie basse sans irradiation. Quel(s) élément(s) serai(ent) en
faveur d'une lombalgie commune ?
A L'absence de fièvre
-
B La présence d'une altération de l'état général
-
C Une EVA < 7/10
-
D L'absence de radiculalgie
-
E L'horaire mécanique des douleurs
-
Question 2 Question à réponses multiples Vous diagnostiquez une lombalgie commune (non symptomatique), non
Question 2
Question à réponses multiples
Vous diagnostiquez une lombalgie commune (non symptomatique), non déficitaire, non hyperalgique. Quelle est votre prise
en charge initiale, diagnostique et thérapeutique ?
A Radiographie du rachis dorso-lombaire de face et de profil en charge
-
B Scanner dorso-lombaire
-
C Repos au lit
-
D Antalgiques palier I et II selon l'EVA
-
E Anti-inflammatoires non stéroïdiens
-
Question 3 Question à réponses multiples Madame W. revient vous voir 2 mois plus tard.
Question 3
Question à réponses multiples
Madame W. revient vous voir 2 mois plus tard. Alors que votre prise en charge initiale s'était avérée efficace, elle note
depuis 6 semaines une recrudescence progressive des douleurs lombaires avec une irradiation à la face antérieure de la
cuisse droite. Devant une lombo-cruralgie quel(s) est(sont) l'(es) élement(s) justifiant une prise en charge chirurgicale en
urgence ?
A une atteinte bilatérale
-
B une anesthésie de territoire L4
-
C un syndrome de la queue de cheval
-
D un déficit moteur ≤ 3/5
-
E une abolition du réflexe rotulien
-
Question 4 Question à réponses multiples Quel(s) type(s) et localisation(s) de hernie discale peu(ven)t entraîner
Question 4
Question à réponses multiples
Quel(s) type(s) et localisation(s) de hernie discale peu(ven)t entraîner un conflit disco-radiculaire en cas de lombocruralgie
L4 ?
A Une hernie foraminale L4-L5
-
B Une hernie foraminale L3-L4
-
C Une hernie médiane ou para-médiane L3-L4
-
D Une hernie médiane ou para-médiane L4-L5
-
E Une hernie extra-foraminale L4-L5
-
Question 5 Question à réponse unique Votre patiente ne présente aucun symptôme nécessitant une prise
Question 5
Question à réponse unique
Votre patiente ne présente aucun symptôme nécessitant une prise en charge chirurgicale en urgence.
Une imagerie a été réalisée, voici une image scannographique en coupe axiale de niveau L4-L5 chez votre patiente. Quel
est votre diagnostic ?
A Hernie discale foraminale gauche L4-L5 - B Hernie discale foraminale droite L4-L5 - C
A Hernie discale foraminale gauche L4-L5
-
B Hernie discale foraminale droite L4-L5
-
C Spondylodiscite infectieuse
-
D Arthrose zygapophysaire
-
E Spondylarthrite ankylosante
-
Question 6 Question à réponses multiples La patiente revient 10 ans plus tard pour d'autres
Question 6
Question à réponses multiples
La patiente revient 10 ans plus tard pour d'autres problèmes de santé. L'année dernière, elle a présenté une fracture de
Pouteau-Colles du poignet gauche suite à une chute de sa hauteur.
Par ailleurs elle se plaint de douleurs au niveau de ses mains.
Quelle(s) hypothèse(s) pouvez-vous formuler devant la photographie de ses mains ?
A Une rhizarthrose avec déformation des pouces en Z
-
B Une arthrose digitale des inter-phalangiennes distales
-
C Une arthrose digitale des inter-phalangiennes proximales
-
D Une goutte avec tophus goutteux multiples
-
E Une polyarthrite rhumatoïde devant une déformation en coup de vent cubital
-
Question 7 Question à réponses multiples Madame W. se plaint également d'une boiterie et de
Question 7
Question à réponses multiples
Madame W. se plaint également d'une boiterie et de douleurs. Parmi les signes fonctionnels et d’examen clinique ci-
dessous, lequel( lesquels) pourrai(en)t être associé(s) à une coxarthrose installée ?
A Une douleur au niveau du genou
-
B Une douleur à la mobilisation de hanche en rotation interne
-
C -
Un fauchage
D -
Un steppage
Question 8 Question à réponse unique Elle a maintenant 79 ans, pèse toujours 65 kg.
Question 8
Question à réponse unique
Elle a maintenant 79 ans, pèse toujours 65 kg. Elle revient consulter pour récidive de lombalgie. Cette lombalgie est
apparue brutalement, alors qu’elle jardinait, et la gêne dans ses activités de la vie quotidienne. Le paracétamol ne la
soulage que partiellement.
Voici ses radiographies du rachis lombaire face et profil : quel est votre diagnostic ?
A Spondylarthrite ankylosante
-
B Fracture vertébrale L3
-
C Spondylodiscite L3-L4
-
D Polyarthrite rhumatoïde
-
E Radiographie normale
-
Question 9 Question à réponses multiples Dans le cadre d'une fracture vertébrale, quel(s) est(sont) le(s)
Question 9
Question à réponses multiples
Dans le cadre d'une fracture vertébrale, quel(s) est(sont) le(s) critère(s) d'imagerie en faveur d’une fracture d’origine
maligne ?
A Une fracture de niveau Th3
-
B Une clarté gazeuse au sein de la fracture
-
C Un envahissement des parties molles
-
D Une lyse des corticales osseuses
-
E La présence simultanée de 2 fractures
-
Question 10 Question à réponse unique Vous avez identifié 2 fractures vertébrales, qui vous font
Question 10
Question à réponse unique
Vous avez identifié 2 fractures vertébrales, qui vous font évoquer une ostéopathie fragilisante, probablement une
ostéoporose post-ménopausique. Quel examen va permettre le diagnostic de l’ostéoporose ?
A dosage de la vitamine D
-
B scintigraphie osseuse
-
C ostéodensitométrie
-
D bilan phospho-calcique
-
E dosage des phosphatases alcalines
-
Question 11 Question à réponses multiples L’ostéodensitométrie montre une densité osseuse à 0.702 g/cm2 au
Question 11
Question à réponses multiples
L’ostéodensitométrie montre une densité osseuse à 0.702 g/cm2 au col fémoral, avec T-Score à -2.8, 0.695 g/cm2 à la
hanche totale avec T-Score à -2.9 et n’est pas interprétable au rachis lombaire du fait des fractures de L3 et L4.
ère
Quel(s) examen(s) biologique(s) devez-vous demander systématiquement en 1
d’ostéopathie fragilisante ?
ligne dans le cadre du bilan
A Un dosage de la 25 OH vitamine D3
-
B Un dosage de la 1-25 OH vitamine D
-
C Une calcémie
-
D Une électrophorèse des protéines sériques
-
E Un dosage des C-télopeptides X (Crosslaps sériques ou CTX)
-
Question 12 Question à réponses multiples Quel(s) facteur(s) de risque d'ostéoporose identifiez-vous chez cette
Question 12
Question à réponses multiples
Quel(s) facteur(s) de risque d'ostéoporose identifiez-vous chez cette patiente?
A ménopause précoce
-
B lombalgies chroniques
-
C âge
-
D exposition professionnelle au feu de bois
-
E IMC < 18kg/m2
-
Question 13 Question à réponses multiples Votre bilan biologique est normal. Vous avez introduit un
Question 13
Question à réponses multiples
Votre bilan biologique est normal. Vous avez introduit un traitement par calcium 500 mg x 2/ jour et vitamine D 80.000 UI
par mois. Quel(s) autre(s) traitement(s) de l’ostéoporose post-ménopausique pouvez-vous proposer à votre patiente ?
A Un bisphosphonate oral, par exemple acide alendronique hebdomadaire
-
B Du tériparatide en sous-cutané quotidien
-
C Un traitement hormonal substitutif de la ménopause
-
D Du dénosumab en sous-cutané semestriel
-
E Aucun autre traitement
-
Question 14 Question à réponses multiples Votre patiente ne souhaite pas faire d’injection quotidienne pour
Question 14
Question à réponses multiples
Votre patiente ne souhaite pas faire d’injection quotidienne pour traiter son ostéoporose. En accord avec elle, vous
instaurez un traitement par alendronate per os, en prise hebdomadaire, qui est un bisphosphonate. Quelle(s) précaution(s)
associez-vous systématiquement à ce traitement ?
A L’association à une corticothérapie à faible dose pour réduire les douleurs
-
B L’association à du calcium quotidien pour atteindre un apport de l'ordre de 1 gramme par jour
-
C Une surveillance de l’état bucco-dentaire au minimum annuelle, comme recommandé dans la
population générale
-
D La prise de l’alendronate le matin à jeun avec un grand verre d’eau du robinet, sans se recoucher ni
manger dans la demi-heure qui suit
-
E La surveillance mensuelle de la calcémie
-

DCP mars 2019 Pédiatrie

Vous recevez à votre cabinet un garçon nommé Léo et âgé de 6 mois, accompagné de sa maman pour une diarrhée liquidienne non glairo-sanglante depuis 3 jours et l'apparition de vomissements ce jour. Il boit la quasi-totalité de ses rations journalières en fractionnant les repas. Il est apyrétique. Il est habituellement gardé en crèche.

A l'examen clinique, la température est de 37,2°C, la fréquence cardiaque 135 bpm, la tension artérielle 97/65mmHg. L'abdomen est distendu mais souple.

Question 1 Question à réponses multiples Chez cet enfant, parmi les éléments cliniques suivants, lequel
Question 1
Question à réponses multiples
Chez cet enfant, parmi les éléments cliniques suivants, lequel (lesquels) vous permettrai(en)t d’affirmer une
déshydratation ?
A Sécheresse des muqueuses
-
B Amyotrophie
-
C Fonte du panicule adipeux
-
D Hypotonie des globes oculaires
-
E Cyanose
-
Question 2 Question à réponse unique Dans cette situation, quel est l'élément le plus pertinent
Question 2
Question à réponse unique
Dans cette situation, quel est l'élément le plus pertinent pour évaluer l'état d'hydratation ?
A -
Fréquence cardiaque
B -
Poids
C -
Périmètre brachial
D Indice de masse corporelle
-
E Périmètre cranien
-
Question 3 Question à réponse unique Comment définissez-vous la perte de poids ? A Différence
Question 3
Question à réponse unique
Comment définissez-vous la perte de poids ?
A Différence entre le poids antérieur et le poids du jour
-
B Pourcentage calculé par le poids du jour divisé par le poids antérieur
-
C Pourcentage calculé par le poids antérieur divisé par le poids du jour
-
D Pourcentage calculé par la différence entre le poids antérieur et le poids du jour divisée par le poids du
jour
-
E Pourcentage calculé par la différence entre le poids antérieur et le poids du jour divisée par le poids
antérieur
-
Question 4 Question à réponses multiples Vous calculez une perte de poids inférieure à 5%.
Question 4
Question à réponses multiples
Vous calculez une perte de poids inférieure à 5%.
Parmi les mesures thérapeutiques proposées, la(les)quelle(s) prescrivez-vous ?
A Favoriser les boissons gazeuses sucrées
-
B Réhydrater par solution de réhydratation orale
-
C Lutter contre les vomissements par métoclopramide
-
D Ne pas interrompre l'alimentation habituelle
-
E Relayer par un hydrolysat de protéines de lait de vache
-
Question 5 Question à réponses multiples A l’examen de ses 9 mois, sa mère vous
Question 5
Question à réponses multiples
A l’examen de ses 9 mois, sa mère vous signale que ses changes sont de plus en plus rapprochés depuis plusieurs
mois. Récemment il est moins réactif et amaigri, son appétit est diminué également.
Interprétez sa courbe pondérale :
A Perte de poids depuis deux mois - B Cassure pondérale à l'âge de 2
A Perte de poids depuis deux mois
-
B Cassure pondérale à l'âge de 2 mois
-
C Croissance staturo-pondérale des trois premiers mois régulière
-
D Croissance staturale régulière à + 1DS
-
E Cassure staturo-pondérale à 6 mois
-
Question 6 Question à réponses multiples Vous interrogez la mère sur l'alimentation de Léo lors
Question 6
Question à réponses multiples
Vous interrogez la mère sur l'alimentation de Léo lors des premiers mois de vie. Il buvait un lait infantile premier âge jusqu'à
l'âge de 6 mois. Les farines ont été introduites dans les biberons à l'âge de 5 mois. Actuellement, il boit un biberon de lait
de vache le matin avec céréales, à 10h il mange à la cuillère une compote et un biscuit mou, à midi, il prend des pots de
légumes et de viandes et un produit lacté, au goûter un biberon de lait de vache avec céréales et une compote, au diner
des pots de légumes et viande, et pour s'endormir, un biberon de lait de vache.
Dans ce régime, quelles erreurs nutritionnelles retrouvez-vous ?
A Lait infantile premier âge jusqu'à 6 mois
-
B Introduction des farines à 5 mois
-
C Introduction du lait de vache à 6 mois
-
D Biberon au coucher
-
E Repas mixé à la cuillère à l'âge de 9 mois
-
Question 7 Question à réponses multiples A l’examen clinique, la fréquence cardiaque est de 83
Question 7
Question à réponses multiples
A l’examen clinique, la fréquence cardiaque est de 83 bpm, la tension artérielle 88/52 mmHg. L'enfant est pâle et
hypotonique. L’abdomen est météorisé, sans masse palpée.
Le reste de l’examen clinique est normal.
Parmi les propositions suivantes, quel est l'examen complémentaire le plus pertinent pour porter le diagnostic de
dénutrition chez cet enfant ?
A -
Impédancemétrie
B -
Albuminémie
C -
Ferritinémie
D Dosage sanguin de la vitamine D
-
E Aucun examen complémentaire
-
Question 8 Question à réponse unique Quel diagnostic suspectez-vous en priorité ? A - Mucoviscidose
Question 8
Question à réponse unique
Quel diagnostic suspectez-vous en priorité ?
A -
Mucoviscidose
B -
Hyperthyroidie
C Allergie aux protéines de lait de vache
-
D -
Maladie de Crohn
E -
Maladie coeliaque
Question 9 Question à réponses multiples Vous suspectez donc une maladie coeliaque. Parmi les stratégies
Question 9
Question à réponses multiples
Vous suspectez donc une maladie coeliaque.
Parmi les stratégies diagnostiques suivantes, la(les)quelle(s) est(sont) recommandée(s) en première intention pour
confirmer cette étiologie ?
A Dosage plasmatique des IgA totales
-
B Dosage plasmatique des IgA anti-transglutaminase
-
C Dosage plasmatique des IgA anti-endomysium
-
D Dosage plasmatique des anticorps anti-gliadine
-
E Biopsie intestinale
-
Question 10 Question à réponses multiples Ces examens retrouvent : IgA : 0,3 g/L (
Question 10
Question à réponses multiples
Ces examens retrouvent :
IgA : 0,3 g/L ( normes 0,20- 0,6 g/L )
IgG : 4.2 g/L ( normes 2,2- 4,4 g/L )
IgM : 0,4 g/L ( normes 0,3 - 1 g/L )
IgA anti-transglutaminase : 340 UI/mL (normes <20 UI/mL)
Parmi les propositions suivantes, quels examens supplémentaires (une ou plusieurs réponses possibles) vous permettraient
de confirmer ce diagnostic de maladie coeliaque s'ils étaient positifs, et ainsi d’éviter le recours à la biopsie intestinale ?
A -
IgA anti-gliadine
B -
IgA anti-endomysium
C -
HLA DQ2/DQ8
D -
HLA B27
E Anticorps anti-saccharomyces
-
Question 11 Question à réponses multiples L’absence de HLA DQ2/DQ8 vous oblige à réaliser une
Question 11
Question à réponses multiples
L’absence de HLA DQ2/DQ8 vous oblige à réaliser une biopsie intestinale pour confirmer le diagnostic de maladie coeliaque.
Parmi les propositions suivantes, quel(s) élément(s) du compte-rendu anatomopathologique est (sont) en faveur d’une
maladie coeliaque ?
A Aganglionose iléale terminale
-
B Atrophie villositaire partielle ou totale
-
C Hypertrophie des cryptes
-
D Augmentation de la lymphocytose intra-épithéliale
-
E Granulome gigantocellulaire et épithélioide
-
Question 12 Question à réponses multiples Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est(sont) la(les) pathologie(s)
Question 12
Question à réponses multiples
Parmi les propositions suivantes, quelle(s) est(sont) la(les) pathologie(s) qui peu(ven)t être associée(s) à la maladie
coeliaque ?
A -
Trisomie 21
B -
Diabète de type I
C Thyroidite auto-immune
-
D -
Déficit en IgE
E -
Syndrome de Turner
Question 13 Question à réponses multiples Parmi les propositions suivantes, la(les)quelle(s) fera(ont) partie de votre
Question 13
Question à réponses multiples
Parmi les propositions suivantes, la(les)quelle(s) fera(ont) partie de votre prise en charge thérapeutique ?
A Régime d'exclusion du gluten à vie
-
B Exclusion du lactose à vie
-
C -
Nutrition entérale
D -
Nutrition parentérale
E Education thérapeutique
-
Question 14 Question à réponses multiples Quel(s) aliment(s) de base doi(ven)t être retiré(s) de son
Question 14
Question à réponses multiples
Quel(s) aliment(s) de base doi(ven)t être retiré(s) de son alimentation ?
A -
Blé
B -
Seigle
C -
Orge
D -
Maïs
E -
Riz
Question 15 Question à réponses multiples Quel(s) résultat(s) attendez-vous sous régime d’exclusion du gluten ?
Question 15
Question à réponses multiples
Quel(s) résultat(s) attendez-vous sous régime d’exclusion du gluten ?
A Disparition de la diarrhée en 48 heures
-
B Disparition de l'ensemble des symptômes en 2 semaines
-
C Négativation des anticorps en quelques mois
-
D Rattrapage pondéral en 6 à 12 mois
-

DCP mars 2019 pneumologie

Une patiente de 65 ans vous est adressée en consultation pour une dyspnée d’effort évoluant depuis plusieurs mois. Elle a pour antécédents une hypertension artérielle, un diabète de type 2, une dyslipidémie qui sont traités. Elle présente un tabagisme non sevré à 40 PA. Elle ne présente pas d’allergie, ni d’exposition professionnelle connue.

A l'nterrogatoire, vous notez une toux chronique peu productive avec de rares expectorations blanches matinales, ainsi qu'au moins 3 bronchites par an, sans bronchite récente.

Cliniquement : elle mesure 1m70 et pèse 50 kg. Elle est apyrétique. Les constantes sont : fréquence respiratoire 18/min, SpO2 92% en air ambiant. L'auscultation montre une diminution bilatérale du murmure vésiculaire.

Question 1 Question à réponses multiples Vous évoquez une pathologie en rapport avec son tabagisme.
Question 1
Question à réponses multiples
Vous évoquez une pathologie en rapport avec son tabagisme. Quel(s) diagnostic(s) privilégiez-vous ?
A Emphysème pulmonaire
-
B Fibrose pulmonaire idiopathique
-
C Syndrome emphysème-fibrose
-
D Bronchiolite avec pneumopathie interstitielle diffuse
-
E Dilatations des bronches
-
Question 2 Question à réponses multiples Vous suspectez une BPCO post-tabagique avec emphysème pulmonaire. Que
Question 2
Question à réponses multiples
Vous suspectez une BPCO post-tabagique avec emphysème pulmonaire. Que recherchez-vous sur l’épreuve fonctionelle
respiratoire ? (une ou plusieurs réponses possibles)
A Un trouble ventilatoire restrictif
-
B Une diminution du rapport VEMS/CVF
-
C Une capacité de diffusion du CO abaissée
-
D Une diminution de la CPT
-
E Un rapport VEMS/CVF normal
-
Question 3 Question à réponses multiples Vous avez demandé une radiographie thoracique dans votre bilan.
Question 3
Question à réponses multiples
Vous avez demandé une radiographie thoracique dans votre bilan. Quelle(s) anomalie(s) voyez-vous ?
A Une distension thoracique
-
B Une cardiomégalie
-
C Un épanchement pleural D
-
D Une opacité tissulaire du lobe supérieur gauche
-
Question 4 Question à réponses multiples Voici sa gazométrie en air ambiant: pH 7,40 PaCO2
Question 4
Question à réponses multiples
Voici sa gazométrie en air ambiant:
pH 7,40
PaCO2 40mmHg
PaO2 65mmHg
HCO3- 26mmol/L
Quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?
A Il existe une hypoventilation alvéolaire chronique (acidose respiratoire compensée)
-
B Il s’agit d’une BPCO stade GOLD 4
-
C Il existe une insuffisance respiratoire chronique
-
D L’hypoxémie est expliquée par un trouble de diffusion
-
E Il existe une indication d’oxygénothérapie au long cours
-
Question 5 Question à réponses multiples La patiente a également bénéficié d'une EFR, quelle(s) anomalie(s)
Question 5
Question à réponses multiples
La patiente a également bénéficié d'une EFR, quelle(s) anomalie(s) voyez-vous ?
A Un trouble ventilatoire obstructif (TVO) réversible après bronchodilatateurs
-
B Un TVO non réversible après bronchodilatateurs
-
C Une distension pulmonaire relative
-
D Un trouble de diffusion
-
E Un VEMS/CVF normal
-
Question 6 Question à réponses multiples Vous avez conclu à un emphysème post-tabagique et débuté
Question 6
Question à réponses multiples
Vous avez conclu à un emphysème post-tabagique et débuté un traitement de fond par glycopyrronium (anticholinergique
de longue durée d'action) devant la distension pulmonaire et la dyspnée. Malheureusement la patiente ne revient pas aux
consultations suivantes et est perdue de vue.
Vous la revoyez 3 ans plus tard du fait d'une nouvelle agravation des symptômes avec une dyspnée au moindre effort.
Cliniquement l'auscultation est silencieuse, la SpO2 à 89% en air ambiant, l'IMC à 16kg/m2 et l'inspection trouve un
hippocratisme digital marqué. Il n'y a pas d'exacerbation aiguë en cours. Le tabagisme est poursuivi (20 cigarettes/j).
Voici sa nouvelle gazométrie:
pH 7,40
PaCO2 46 mmHg
PaO2 57 mmHg
HCO3- 28 mmol/L
Quel(s) autre(s) examen(s) peut(vent) vous aider à déterminer s’il existe une indication d’oxygénothérapie de longue durée
(OLD)?
A Test de marche de 6 min
-
B Echographie cardiaque
-
C Numération globulaire
-
D Oxymétrie nocturne
-
E Diffusion libre du CO (DLCO)
-
Question 7 Question à réponses multiples Vous avez débuté une OLD à un débit d'1L/min
Question 7
Question à réponses multiples
Vous avez débuté une OLD à un débit d'1L/min devant une SpO2 nocturne abaissée.
Quelques semaines plus tard, votre patiente se présente en consultation avec une dyspnée de repos. A l’examen il existe
une polypnée à 30/min avec une discrète cyanose. Vous notez des OMI prenant le godet et une turgescence des veines
jugulaires. Il n'y a pas de fièvre et les expectorations ne sont pas majorées et non purulentes. Quel(s) diagnostic(s)
est(sont) à évoquer en priorité ?
A Poussée d’insuffisance cardiaque
-
B Exacerbation de BPCO
-
C Embolie pulmonaire
-
D Hypertension pulmonaire
-
E Pneumopathie infectieuse
-
Question 8 Question à réponses multiples Vous avez conclu à une poussée d'insuffisance ventriculaire droite
Question 8
Question à réponses multiples
Vous avez conclu à une poussée d'insuffisance ventriculaire droite sur hypertension pulmonaire débutante (PAPS 48
mmHg) dans le contexte d'insuffisance respiratoire chronique obstructive sévère et la patiente a été traitée efficacement
par diurétiques de l'anse. Elle est malheureusement réhospitalisée quelques semaines plus tard pour une dyspnée aiguë
fébrile (38,5°C). Son scanner thoracique est le suivant.
Quel(s) est(sont) le(s) propositions exactes ?
A Il existe une pneumonie lobaire inférieure gauche
-
B Il existe une pneumonie lobaire moyenne
-
C Le diagnostic d'emphysème pulmonaire est finalement éliminé
-
D Il existe un épanchement péricardique
-
E Il existe une dilatation des cavités cardiaques droites
-
Question 9 Question à réponses multiples L'évolution de la pneumonie est favorable sous antibiothérapie et
Question 9
Question à réponses multiples
L'évolution de la pneumonie est favorable sous antibiothérapie et elle peut regagner son domicile avec ses débits habituels
d'oxygène.
Trois mois plus tard, alors que vous êtes de garde, elle se présente aux urgences car elle ressent une douleur
basithoracique gauche survenue brutalement alorsqu'elle portait ses courses le matin même.
Depuis, elle se sent plus essoufflée malgré son oxygénothérapie habituelle, elle n'a pas présenté de fièvre, ni
d'expectoration purulente. La douleur est exacerbée à la toux et rythmée par la respiration. Ses constantes sont les
suivantes:
TA : 120/80 mmHg
FC : 110 bpm
FR : 22/min
SpO2 : 87% sous 1L d'O2
T=36,8°C
L'auscultation pulmonaire retrouve une diminution du murmure vésiculaire à gauche.
Quels examens complémentaires demandez-vous? (une ou plusieurs réponses possibles)
A Une gazométrie artérielle
-
B Une exploration fonctionnelle respiratoire
-
C Des D-dimères
-
D Les antigénuries légionelle et pneumocoque
-
E Une radiographie thoracique
-

Question 10

Vous faites réaliser l'examen suivant.

Question à réponses multiples

Quelles sont les propositions justes concernant cet examen? (une ou plusieurs réponses possibles) A Présence
Quelles sont les propositions justes concernant cet examen? (une ou plusieurs réponses possibles)
A Présence d'opacités alvéolaires pulmonaires droites
-
B Présence d'opacités interstitielles pulmonaires droites
-
C Présence d'une déviation médiastinale gauche
-
D Hyperclarté de l'hémi-thorax gauche
-
E Présence d'une bulle d'emphysème du sommet gauche
-
Question 11 Question à réponses multiples Quel est votre diagnostic? (une ou plusieurs réponses possibles)
Question 11
Question à réponses multiples
Quel est votre diagnostic? (une ou plusieurs réponses possibles)
A Pneumothorax gauche spontané primaire
-
B Pneumothorax gauche spontané secondaire
-
C Pneumothorax gauche complet
-
D Pneumothorax apical gauche
-
E Pneumothorax gauche iatrogène
-
Question 12 Question à réponses multiples À l'origine de ce pneumothorax, quel(s) mécanisme(s)
Question 12
Question à réponses multiples
À l'origine de ce pneumothorax, quel(s) mécanisme(s) physio-pathologique(s) est(sont) plausible(s) ?
A Rupture de kystes pulmonaires
-
B Rupture de Blebs
-
C Rupture de bulle d'emphysème
-
D Effort à glotte fermée
-
E Obstruction bronchique
-
Question 13 Question à réponses multiples Vous completez votre examen clinique. Quels autres signes physiques
Question 13
Question à réponses multiples
Vous completez votre examen clinique. Quels autres signes physiques pensez vous retrouver ? (une ou plusieurs réponses
possibles)
A Hémithorax droit moins mobile
-
B Hémithorax gauche moins mobile
-
C Tympanisme à la percussion de l'hémithorax gauche
-
D Matité à la percussion de l'hémithorax gauche
-
E Abolition des vibration vocales droites
-
Question 14 Question à réponses multiples A ce stade, quel(s) est(sont) le(les) traitement(s) possible(s) ?
Question 14
Question à réponses multiples
A ce stade, quel(s) est(sont) le(les) traitement(s) possible(s) ?
A Abstention thérapeutique
-
B Pleurodèse par thoracoscopie médicale
-
C Pleurodèse par thoracoscopie chirurgicale
-
D Drainage pleural
-
E Aérosols de broncho-dilatateurs
-
Question 15 Question à réponses multiples L'évolution est favorable après traitement. Quels conseils donnez vous
Question 15
Question à réponses multiples
L'évolution est favorable après traitement. Quels conseils donnez vous à la patiente ? (une ou plusieurs réponses possibles)
A Arrêt du tabagisme
-
B Eviter les efforts à glotte fermée
-
C Limiter son activité physique
-
D Réaliser une vaccination anti-grippale chaque année
-
E Arrêter son traitement de fond
-

DCP mars 2019 obstétrique

Vous voyez en consultation Mme A., 40 ans, très heureuse de vous apprendre sa grossesse débutante. Cette patiente primigeste ne présente pas d’antécédents médico-chirurgicaux notables, hormis une obésité (BMI à 38 kg/m²). A noter également, une hypertension artérielle (HTA) traitée chez sa mère. D’après la date de ses dernières règles, elle serait à 12 semaines d’aménorrhée (SA).

Question 1 Question à réponses multiples Concernant la datation de la grossesse, quelle(s) est (sont)
Question 1
Question à réponses multiples
Concernant la datation de la grossesse, quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exactes(s) ?
A il faut demander un dosage quantitatif d´hCG plasmatique pour dater la grossesse
-
B la date des dernières règles est le moyen de datation le plus fiable
-
C la mesure échographique de la longueur cranio-caudale de l´embryon est un moyen de datation fiable
-
D la mesure échographique de la longueur cranio-caudale de l´embryon doit impérativement être réalisée
avant 10 SA
-
Question 2 Question à réponses multiples Concernant le dépistage du diabète gestationnel, quel(s) examen(s)
Question 2
Question à réponses multiples
Concernant le dépistage du diabète gestationnel, quel(s) examen(s) complémentaire(s) devez vous prescrire ?
A glycémie à jeun
-
B hyperglycémie provoquée par voie orale
-
C dosage sérique de l´hémoglobine glyquée (HbA1c)
-
D glycosurie
-
Question 3 Question à réponses multiples La glycémie à jeun que vous avez demandée est
Question 3
Question à réponses multiples
La glycémie à jeun que vous avez demandée est normale. La surveillance clinique et échographique de la grossesse est
sans particularité jusqu’à la consultation de 28 SA, au cours de laquelle Mme A. vous signale une asthénie et des céphalées
intermittentes depuis une semaine. Sa tension artérielle est mesurée à 140/100 mmHg et est contrôlée au repos à 145/90
mmHg. La bandelette urinaire retrouve une croix de protéinurie, sans hématurie ni leucocyturie associée. Quelle(s) est
(sont) la (les) proposition(s) exactes(s) ?
A il peut s´agir d´une HTA gravidique
-
B il peut s´agir d´une prééclampsie
-
C il s'agit d´une prééclampsie sévère
-
D Il n'est pas nécessaire de revoir la patiente avant lJ7
-
E il peut s'agir d'un effet blouse blanche
-
Question 4 Question à réponses multiples La patiente est hospitalisée en urgence. Le compte rendu
Question 4
Question à réponses multiples
La patiente est hospitalisée en urgence. Le compte rendu résumé de l’échographie obstétricale réalisé à l’admission de la
patiente est le suivant :
« Le fœtus est en présentation céphalique avec une bonne vitalité fœtale, un placenta antéro-fundique normalement inséré
et un liquide amniotique en quantité normale. L’examen morphologique ne permet pas de mettre en évidence de
ème
pathologie malformative. Selon les biométries fœtales, l’estimation du poids fœtal est de 980 grammes (7
Le doppler des artères utérines est pathologique de façon bilatérale, les dopplers fœtaux sont normaux. »
percentile).
ème
Vous comparez ce compte-rendu à celui réalisé à 22 SA et retrouvez une estimation du poids fœtal au 35
22 SA.
percentile à
Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exactes(s) ?
A le foetus était normotrophe à 22 SA
-
B il s´agit d´un retard de croissance intra-utérin (RCIU) modéré
-
C l´altération des dopplers utérins est un signe de gravité
-
Question 5 Question à réponses multiples Vous avez admis Mme A. dans le service de
Question 5
Question à réponses multiples
Vous avez admis Mme A. dans le service de surveillance des grossesses à risque dans la maternité de niveau III au sein de
laquelle vous exercez. Au service, les premières tensions artérielles sont les suivantes : 145/90 – 140/95 – 139/89 – 140/85.
La patiente ne décrit plus aucun signe fonctionnel d’HTA par ailleurs. Quel(s) élément(s) fait (font) partie de votre prise en
charge ?
A introduction d´un traitement antihypertenseur de la famille des inhibiteurs de l´enzyme de conversion
(IEC)
-
B introduction d´un traitement antihypertenseur de la famille des inhibiteurs calciques
-
C perfusion de sulfate de magnésium intraveineux en urgence
-
D corticothérapie de maturation pulmonaire foetale
-
E extraction foetale en urgence par césarienne
-
Question 6 Question à réponses multiples La protéinurie des 24h est à 0,75 g/24h et
Question 6
Question à réponses multiples
La protéinurie des 24h est à 0,75 g/24h et le bilan biologique initial est normal. Quels éléments doivent faire partie de votre
surveillance quotidienne ?
A diurèse
-
B ionogramme sanguin
-
C biométries foetales
-
D dopplers utérins et foetaux
-
E monitoring cardiotocographique
-
Question 7 Question à réponses multiples Devant le tableau de prééclampsie modérée associée à un
Question 7
Question à réponses multiples
Devant le tableau de prééclampsie modérée associée à un RCIU modéré, votre patiente bénéficie d’une surveillance
rapprochée dans votre unité d’hospitalisation.
Quelles complications propres à la prééclampsie peut-on redouter (une ou plusieurs propositions exactes) ?
A HELLP syndrome
-
B hématome sous capsulaire du foie
-
C insuffisance rénale aiguë
-
D coagulation intravasculaire disséminée (CIVD)
-
E oedème aigu pulmonaire
-
Question 8 Question à réponses multiples Vous êtes appelé au chevet de Mme A. durant
Question 8
Question à réponses multiples
Vous êtes appelé au chevet de Mme A. durant votre garde à 2h du matin. Votre patiente se plaint de douleurs abdominales
diffuses, de survenue brutale, associées à plusieurs épisodes de vomissements. A l’examen clinique, vous constatez une
tension artérielle à 180/100 mmHg, avec un utérus très tonique. La patiente vous signale également de petites
métrorragies de sang noir. Quel est votre diagnostic ?
A hématome rétro placentaire
-
B placenta praevia
-
C coagulation intravasculaire disséminée (CIVD)
-
D hématome sous capsulaire du foie
-
Question 9 Question à réponses multiples Vous avez fait le diagnostic clinique d’hématome rétro-placentaire et
Question 9
Question à réponses multiples
Vous avez fait le diagnostic clinique d’hématome rétro-placentaire et le monitoring du RCF est normal. Quelle est votre prise
en charge ?
A tocolyse par Atosiban
-
B tocolyse par inhibiteurs calciques
-
C déclenchement du travail par prostaglandines
-
D extraction foetale en urgence par césarienne
-
Question 10 Question à réponses multiples Vous avez réalisé une césarienne en urgence qui a
Question 10
Question à réponses multiples
Vous avez réalisé une césarienne en urgence qui a permis la naissance d’une fille de 1020 grammes, prise en charge par
l’équipe de réanimation néonatale compte-tenu de sa prématurité. Le bilan biologique sanguin que vous avez demandé
chez Mme A. 6h après la césarienne est en faveur d’un HELLP syndrome.
Quel(s) en est (sont) les anomalies?
A cytolyse hépatique
-
B présence de schizocytes
-
C thrombopénie
-
D augmentation de l´haptoglobine
-
Question 11 Question à réponses multiples Au sixième jour de la césarienne, Mme A. présente
Question 11
Question à réponses multiples
Au sixième jour de la césarienne, Mme A. présente une fièvre à 39°C. Votre examen clinique retrouve une cicatrice de
césarienne propre et souple. Il existe une forte douleur à la mobilisation utérine. L’examen mammaire est sans particularité
et la patiente ne rapporte pas de signes fonctionnels urinaires. Quel(s) est(sont) le(s) diagnostic(s) possible(s) ?
A thrombophlébite pelvienne
-
B endometrite aiguë
-
C tranchées physiologiques
-
D abcès pelvien
-
Question 12 Question à réponses multiples Quelle est votre conduite à tenir devant ce tableau
Question 12
Question à réponses multiples
Quelle est votre conduite à tenir devant ce tableau d’endométrite aiguë ?
A prélèvements bactériologiques multiples : prélèvement vaginal, ECBU, hémocultures
-
B antibiothérapie probabiliste intraveineuse par amoxicilline et acide clavulanique
-
C antalgie intraveineuse par AINS
-
D arrêt de la thromboprophylaxie par héparine de bas poids moléculaire
-
Question 13 Question à réponses multiples Vous revoyez Mme A. pour sa consultation du post-partum,
Question 13
Question à réponses multiples
Vous revoyez Mme A. pour sa consultation du post-partum, 2 mois après l’accouchement. L'évolution de l'endométrite est
favorable. Elle vous donne des nouvelles rassurantes de sa fille qui sera sortante prochainement du service de pédiatrie.
Lors de la consultation, les tensions artérielles sont équilibrées, sans traitement, et le bilan biologique de contrôle que vous
aviez prescrit lors de sa sortie de la maternité est sans particularité. Mme A., ne souhaite absolument plus revivre toutes
ces complications et vous demande une ligature tubaire. Quelle(s) est (sont) la (les) proposition(s) exactes(s) ?
A son antécédent de césarienne n'est pas une contre indication à la stérilisation tubaire
-
B une salpingectomie partielle (résection/ligature) peut lui être proposée
-
C elle doit être prévenue que la stérilisation définitive entrainera l'arrêt des règles
-
D une contraception définitive n´est envisageable qu´après un délai de réflexion de 4 mois
-

MedInterne_Mars2019_DP2

Une patiente de 72 ans est adressée en médecine Interne pour altération de l’état général et « faiblesse musculaire » d’apparition récente. Dans ces antécédents on note une HTA essentielle traitée par enalapril 5 mg/j, une hypercholestérolémie sous statine.

Depuis environ 2 mois, elle ressent une fatigue inhabituelle ainsi qu’une fatigabilité à l’effort. Elle a perdu environ 3 kgs avec un appétit diminué, il n’y a pas eu de fièvre, ni de sueurs nocturnes ni de frissons ni de céphalées. Des examens faits en ville 2 semaines avant par son médecin généraliste ont montré une CRP à 52 mg/l, un fibrinogène à 6 g/l, des leucocytes à 12 G/L, une hémoglobine à 10,2 g/dl, un VGM à 88 fl, et des plaquettes à 510 G/L. La radiographie thoracique et l’échographie abdomino-pelvienne sont interprétées comme normales par le radiologue. Depuis une semaine est apparue une faiblesse au niveau du pied droit avec une « tendance à se cogner le pied en montant le trottoir » et également une baisse de la force de préhension aux 2 mains.

A l’examen physique, le poids est à 71 kgs (taille 170 cm), la patiente est apyrétique, la pression artérielle est à 160/90 mmHg, le pouls régulier à 88/min. L’auscultation cardio-pulmonaire, l'auscultation des axes artériels et la palpation des pouls périphériques sont normaux.

On constate une abolition du réflexe achilléen à droite avec une baisse de la force musculaire cotée à 3 au niveau du releveur du pied et du gros orteil et au niveau des muscles fibulaires (péroniers latéraux) à droite. Aux membres supérieurs, on note un déficit dans les territoires ulnaires à 3 à gauche et 4 à droite.

L’examen cutané montre les lésions suivantes.

à droite. L’examen cutané montre les lésions suivantes. Question 1 Question à réponses multiples Quelle(s)
Question 1 Question à réponses multiples Quelle(s) lésion(s) dermatologique(s) parmi les suivantes vous semble(nt) le
Question 1
Question à réponses multiples
Quelle(s) lésion(s) dermatologique(s) parmi les suivantes vous semble(nt) le plus correspondre à l’aspect des lésions
cutanées ?
A -
purpura
B -
télangiectasies
C -
angiomes stellaires
D -
dermo-hypodermite
E -
livedo
Question 2 Question à réponses multiples De façon générale, quel(s) élément(s) parmi les suivants est
Question 2
Question à réponses multiples
De façon générale, quel(s) élément(s) parmi les suivants est (sont) évocateur(s) de purpura vasculaire ?
A -
caractère infiltré
B -
aspect nécrotique
C présence d'une fièvre
-
D évolution vers des lésions pigmentées ocres
-
E lésions intra-buccales
-
Question 3 Question à réponses multiples Parmi les propositions suivantes, laquelle (ou lesquelles) est(sont)
Question 3
Question à réponses multiples
Parmi les propositions suivantes, laquelle (ou lesquelles) est(sont) compatible(s) avec la description de l’atteinte
neurologique ?
A neuropathie périphérique
-
B atteinte tronculaire multiple
-
C mononeuropathie multiple
-
D syndrome pyramidal
-
E syndrome cordonal postérieur
-
Question 4 Question à réponses multiples Le tableau est évocateur de mononeuropathie multiple. Quelle(s) maladie(s)
Question 4
Question à réponses multiples
Le tableau est évocateur de mononeuropathie multiple. Quelle(s) maladie(s) systémique(s) est(sont) compatible(s) avec le
tableau clinique présenté par la patiente ?
A artérite à cellules géantes
-
B vascularite primitive des vaisseaux de petit calibre
-
C artérite de Takayasu
-
D vascularite cryoglobulinémique
-
E polyangéite microscopique
-
Question 5 Question à réponses multiples Vous suspectez une vascularite primitive touchant les vaisseaux de
Question 5
Question à réponses multiples
Vous suspectez une vascularite primitive touchant les vaisseaux de petit calibre. Quel(s) examen(s) biologique(s)
demandez-vous dans cette hypothèse ?
A créatininémie
-
B recherche d’hématurie
-
C recherche d’anticorps anti-CCP
-
D dosage des fractions du complément
-
E recherche d’anticorps anti-cytoplasme des polynucléaires neutrophiles
-
Question 6 Question à réponse unique La créatinine plasmatique est à 170 µmol/l, sur l’ECBU
Question 6
Question à réponse unique
La créatinine plasmatique est à 170 µmol/l, sur l’ECBU on note 10 hématies/mm3, la protéinurie sur échantillon est à 0,9 g/L
pour une créatininurie à 7 mmol/L. Vous suspectez sur la base de la présentation clinique une polyangéite microscopique.
Dans cette hypothèse, vous vous attendez à constater sur la biologie : (1 seule réponse attendue)
A la présence d'anticorps anti-PR3
-
B la présence d'anticorps anti-MPO
-
C la présence d'anticorps anti-SRP
-
D la présence d'anticorps anti-JO1
-
E la présence d'anticorps anti-RNP
-
Question 7 Question à réponses multiples Dans l'attente des résultats immunologiques, vous proposez, dans
Question 7
Question à réponses multiples
Dans l'attente des résultats immunologiques, vous proposez, dans l'immédiat, de réaliser :
A une biopsie d'artère temporale
-
B un angio-scanner des artères digestives et rénales à la recherche de micro-anévrysmes
-
C une biopsie nerveuse ou neuro-musculaire
-
D une biopsie rénale
-
Question 8 Question à réponses multiples Vous proposez une biopsie rénale. Quel(s) type(s) d’atteinte rénale
Question 8
Question à réponses multiples
Vous proposez une biopsie rénale. Quel(s) type(s) d’atteinte rénale serai(en)t attendu(s) dans ce contexte ?
A lésions glomérulaires minimes
-
B néphrite interstitielle aiguë
-
C glomérulonéphrite extra-capillaire avec croissants
-
D néphropatie glomérulaire avec des dépôts d’IgA
-
E lésions d’infarctus rénal
-
Question 9 Question à réponses multiples Le diagnostic de polyangéite microscopique est confirmé. La patiente
Question 9
Question à réponses multiples
Le diagnostic de polyangéite microscopique est confirmé. La patiente vous demande plus de précisions sur cette maladie.
Parmi les propositions suivantes, laquelle (ou lesquelles) est(sont) vraie(s) ?
A c’est une maladie auto-immune
-
B elle est déclenchée par une infection
-
C c’est une maladie qui est due à une inflammation de la paroi des vaisseaux
-
D c’est une maladie qui touche presque exclusivement les femmes
-
E c'est une maladie génétique de transmission autosomique récessive
-
Question 10 Question à réponses multiples Vous décidez de débuter une corticothérapie par voie générale
Question 10
Question à réponses multiples
Vous décidez de débuter une corticothérapie par voie générale sous la forme initialement de perfusions intraveineuses de
méthylprednisolone en intraveineux chez la patiente.
Quel(s) élément(s) parmi les suivants fait (font) partie du bilan pré-thérapeutique ?
A électrocardiogramme
-
B -
bandelette urinaire
C -
kaliémie
D -
sérologie hépatite B
E dosage du cortisol plasmatique à 8 heures
-
Question 11 Question à réponses multiples Sous corticothérapie et avant même l’adjonction d’un traitement
Question 11
Question à réponses multiples
Sous corticothérapie et avant même l’adjonction d’un traitement complémentaire, on note après 8 jours un début
d’amélioration de la fonction rénale et une atténuation du purpura. Cependant, la patiente présente soudainement une
dyspnée avec une hémoptysie de faible abondance. La température est normale.
Quelle(s) complication(s) parmi les suivantes est (sont) à envisager en priorité ?
A une tuberculose pulmonaire latente réactivée par la corticothérapie
-
B un cancer bronchopulmonaire
-
C une hémorragie intra-alvéolaire
-
D une embolie pulmonaire
-
E une aspergillose pulmonaire invasive
-
Question 12 Question à réponses multiples L’épisode d’hémorragie alvéolaire sans signes de gravité (PaO2 à
Question 12
Question à réponses multiples
L’épisode d’hémorragie alvéolaire sans signes de gravité (PaO2 à 70 mmHg en air ambiant) vous conforte dans l’idée de la
nécessité d’adjoindre un autre traitement à la corticothérapie.
Laquelle (ou lesquelles) parmi les propositions ci-dessous est(sont) une (des) option(s) possible(s) ?
A hydroxychloroquine
-
B cyclophosphamide par voie intra-veineuse
-
C -
rituximab
D -
interféron
E -
ciclosporine
Question 13 Question à réponses multiples La patiente ayant reçu initialement du cyclophosphamide en association
Question 13
Question à réponses multiples
La patiente ayant reçu initialement du cyclophosphamide en association à la corticothérapie, à quel(s) type(s) d’infection(s)
parmi les suivantes pouvant faire l’objet d’une prévention est-il particulièrement exposé ?
A infections à pneumocoque
-
B -
pneumocystose
C -
leishmaniose
D -
syphilis
E -
histoplasmose
Question 14 Question à réponses multiples Neuf mois plus tard, la corticothérapie a été diminuée
Question 14
Question à réponses multiples
Neuf mois plus tard, la corticothérapie a été diminuée à 7,5 mg/j et il n’y a pas de signe d’activité de la vascularite.
La patiente vous pose la question de l’intérêt de la vaccination contre la grippe saisonnière, que lui répondez-vous ?
A cette vaccination est contre-indiquée
-
B cette vaccination est très recommandée compte tenu de son âge et de son immunodépression
-
C la corticothérapie protège des symptômes de la grippe
-
D l'efficacité attendue du vaccin est plus faible chez elle compte tenu des traitements reçus
-
E il n’y a pas de preuve que ce type de vaccin puisse déclencher de poussées de sa maladie
-
Question 15 Question à réponses multiples Quelle(s) autre(s) mesure(s) parmi les suivantes est(sont) à envisager
Question 15
Question à réponses multiples
Quelle(s) autre(s) mesure(s) parmi les suivantes est(sont) à envisager chez cette patiente sous corticoïdes dans le cadre
de la prise en charge thérapeutique ?
A substitution orale en vitamine D en cas de carence
-
B bisphosphonate en l’absence de contre-indication
-
C antibiothérapie prophylactique des infections urinaires par nitrofurantoïne
-
D déclaration obligatoire de la maladie
-
E demande de prise en charge en ALD de la maladie
-

DCP mars 2019 hématologie 1version courte

Une femme de 25 ans se présente aux urgences avec une tuméfaction basi-cervicale gauche. Elle est asthénique et dyspnéique (indice de performance OMS = 2). Elle pèse 50 kg pour 1,59 m, son poids était de 57 kg il y a 6 mois. Elle a découvert cette tuméfaction il y a quelques semaines mais cela ne l’a pas inquiétée car elle n'a pas mal. Il existe un tabagisme toujours actif à 10 PA. La pression artérielle est à 130/70 mmHg, la saturation en O2 est à 90%, la température à

37,2°C.

Question 1 Question à réponses multiples Quel(s) élément(s) de l'examen clinique vous oriente(nt) vers une
Question 1
Question à réponses multiples
Quel(s) élément(s) de l'examen clinique vous oriente(nt) vers une masse médiastinale ?
A dyspnée aggravée par la position allongée
-
B oedèmes des membres inférieurs
-
C comblement des creux susclaviculaires
-
D circulation veineuse collatérale thoracique
-
E splénomégalie
-
Question 2 Question à réponses multiples A l’examen, elle présente une circulation veineuse collatérale de
Question 2
Question à réponses multiples
A l’examen, elle présente une circulation veineuse collatérale de la partie supérieure du tronc, et la patiente ne peut rester
allongée. Vous faites réaliser une radio de thorax.
Que voyez-vous sur ce cliché ?
A signe de condensation alvéolaire basale gauche
-
B masse médiastinale
-
C épanchement pleural gauche
-
D épanchement pericardique
-
E déroulement de l'aorte thoracique
-
Question 3 Question à réponses multiples La radio de thorax montre un élargissement du médiastin
Question 3
Question à réponses multiples
La radio de thorax montre un élargissement du médiastin supérieur et un épanchement pleural gauche. La numération
formule sanguine est la suivante : Hb 11 g/dl ; VGM 83 fl ; plaquettes 510 G/l ; leucocytes 8,1 G/l ; polynucléaires
neutrophiles 4,9 G/l ; éosinophiles 0,2 G/l ; lymphocytes 2,5 G/l ; monocytes 0,5 G/l.
Quelle(s) mesure(s) thérapeutique(s) prenez-vous en urgence ?
A maintien en position semi-assise
-
B antibiothérapie large spectre en intraveineux
-
C oxygénothérapie aux lunettes
-
D héparinothérapie préventive
-
E morphiniques en intraveineux
-
Question 4 Question à réponse unique Quel diagnostic vous parait le plus probable chez cette
Question 4
Question à réponse unique
Quel diagnostic vous parait le plus probable chez cette patiente?
A tuberculose
-
B goitre thyroïdien plongeant
-
C lymphome
-
D carcinome à petites cellules du poumon
-
E adénocarcinome bronchique
-
Question 5 Question à réponses multiples Vous évoquez un lymphome. Quel(s) examen(s) permet(tent) d'apporter un
Question 5
Question à réponses multiples
Vous évoquez un lymphome. Quel(s) examen(s) permet(tent) d'apporter un diagnostic de certitude ?
A biopsie ostéo-médullaire
-
B biopsie ganglionnaire cervicale
-
C cytoponction du ganglion cervical avec phénotypage
-
Question 6 Question à réponses multiples Après la biopsie cervicale vous débutez en urgence une
Question 6
Question à réponses multiples
Après la biopsie cervicale vous débutez en urgence une corticothérapie. Cette biopsie permet de porter le diagnostic de
lymphome B diffus à grandes cellules. Comment complétez-vous le bilan d'extension de ce lymphome ?
A biopsie de la masse médiastinale
-
B Radiographies de squelette entier
-
C -
ponction lombaire
D -
IRM cérébrale
E examen TEP-TDM au FDG corps entier
-
Question 7 Question à réponses multiples Vous décidez en RCP d’un traitement par polychimiothérapie de
Question 7
Question à réponses multiples
Vous décidez en RCP d’un traitement par polychimiothérapie de type rituximab, doxorubicine, vindésine, cyclophosphamide
et prednisone (R-CHOP).
Quelle(s) complication(s) liée(s) au traitement pourriez-vous observer ? (une ou plusieurs réponses possibles)
A -
cytopénies
B -
fibrose pulmonaire
C -
hypothyroïdie
D -
cardiomyopathie
E -
mucite
Question 8 Question à réponses multiples Vous êtes son médecin généraliste. A J11 du 2ème
Question 8
Question à réponses multiples
Vous êtes son médecin généraliste.
A J11 du 2ème cycle de chimiothérapie, la patiente vous appelle de son domicile car elle est fébrile avec plusieurs pics à 39°
et des frissons. L’hémogramme réalisé le jour même montre : leucocytes 0,5 G/L, plaquettes 45 G/L et hémoglobine 6,5
g/dL. Que faites-vous ?
A vous organisez une hospitalisation à domicile afin d’administrer une antibiothérapie par gentamicine et
céfotaxime IV
-
B vous lui dites de recontrôler le lendemain matin et de vous rappeler si la fièvre persiste
-
C vous prescrivez 2 hémocultures à 4 h d’intervalle et l'hospitalisez si elles sont positives
-
D vous l’hospitalisez en urgence
-
E vous prescrivez une corticothérapie
-

Corrigé DCP mars 2019 hématologie 2 court

Madame M, 29 ans, consulte aux urgences de l’hôpital. Elle présente un épistaxis peu abondant mais ne se tarissant pas. Elle a remarqué depuis 3 semaines des ecchymoses sans avoir eu l'impression de s'étre cognée.

Question 1 Question à réponses multiples Devant ce tableau, quels signes de gravité recherchez vous?
Question 1
Question à réponses multiples
Devant ce tableau, quels signes de gravité recherchez vous? (une ou plusieurs réponses possibles)
A hémorragie conjonctivale
-
B bulles hémorragiques buccales
-
C gingivorragies au brossage des dents
-
D -
fièvre
E -
purpura des chevilles
Question 2 Question à réponse unique La patiente est en bon état général, le statut
Question 2
Question à réponse unique
La patiente est en bon état général, le statut OMS est estimé à 1. Le poids est à 66 kg, taille 1m 64. Pression artérielle
110/60 mmHg, température 37,2°C, pouls 80/mn, saturation en oxygène 97%.
L’examen clinique met en évidence des ecchymoses aux membres inférieurs et supérieurs et un purpura des chevilles. A
l'interrogatoire, vous retrouvez la notion de gingivorraies depuis plusieurs jours. Les aires ganglionnaires sont libres, il n'y a
pas d'hépatosplénomégalie. L’examen cardio-vasculaire et pulmonaire est sans particularité, ainsi que l’examen abdominal.
L’examen neurologique ne montre pas déficit sensitivomoteur, les paires crâniennes sont sans particularité.
Quelle étiologie vous parait la plus probable pour expliquer ces signes hémorragiques ?
A syndrome des antiphopholipides
-
B myélodysplasie
-
C purpura thrombopénique immunologique
-
D maladie de Willebrand
-
E déficit en facteur XI
-
Question 3 Question à réponses multiples Vous évoquez un purpura thrombopénique et vous demandez un
Question 3
Question à réponses multiples
Vous évoquez un purpura thrombopénique et vous demandez un hémogramme. Les premiers résultats de l'automate
montrent : leucocytes 3,9 G/l, hémoglobine 11,2 g/dl, volume globulaire moyen 85 fl, Concentration moyenne de
l'hémoglobine 31 g/dl, plaquettes 14 G/L. La formule machine montre polynucléaires neutrophiles 20%, éosinophiles 5%,
lymphocytes 65%, monocytes 6%, blastes 4%. La relecture du frottis est en cours.
Quels éléments de cet hémogramme peuvent vous faire remettre en question votre diagnostic ? (une ou plusieurs
réponses possibles)
A -
hyperlymphocytose
B -
monocytose
C -
thrombopénie
D -
neutropénie
E -
4% blastes
Question 4 Question à réponses multiples La relecture de la formule sanguine par le biologiste
Question 4
Question à réponses multiples
La relecture de la formule sanguine par le biologiste confirme la formule et décrit les 4% de blastes : noyau bilobé, certains
avec de nombreux corps d’Auer regroupés en fagots.
Parmi les diagnostics suivants, lesquels vous paraissent possibles? (une ou plusieurs réponses possibles),
A Leucémie aiguë lymphoblastique
-
B Leucémie aiguë myéloblastique
-
C Leucémie myéloïde chronique
-
D Leucémie lymphoide chronique
-
E Syndrôme myélodysplasique
-
Question 5 Question à réponses multiples A ce stade quels examens sont indispensables pour la
Question 5
Question à réponses multiples
A ce stade quels examens sont indispensables pour la prise en charge de cette patiente ? (une ou plusieurs réponses
exactes)
A -
TP, TCA, fibrinogène
B -
myélogramme
C -
caryotype médullaire
D numération plaquettaire sur citrate
-
Question 6 Question à réponses multiples Le diagnostic de leucémie aiguë promyélocytaire est fortement suspecté
Question 6
Question à réponses multiples
Le diagnostic de leucémie aiguë promyélocytaire est fortement suspecté (présence de 20% de blastes + promyélocytes
dans la moelle).
Le bilan d’hémostase est le suivant :
Temps de Quick 18,8 s (Témoin 12,7 s)
Taux de prothrombine
44 %
(Normale >70%)
Temps de céphaline activée : Témoin 33,0 s T.C.A. Patient 33,7 s (25-42)
Fibrinogène 0,91 g/l (normale [2-4])
Vous craignez une coagulation intravasculaire disséminée (CIVD).
Quel bilan d'hémostase est compatible avec ce diagnostic?
A D-Dimères très augmentés
-
B diminution du Facteur II
-
C diminution du Facteur V
-
D diminution du facteur X
-
Question 7 Question à réponses multiples Les D-Dimères sont >20 000 ng/ml. Tous les facteurs
Question 7
Question à réponses multiples
Les D-Dimères sont >20 000 ng/ml. Tous les facteurs sont abaissés et les complexes solubles sont positifs. Quelle prise en
charge proposez-vous ?
A transfusion de 2 culots de globules rouges
-
B facteur de croissance granulocytaire (G-CSF)
-
C transfusion de concentrés plaquettaires
-
D mise en route du traitement spécifique dès que possible
-
Question 8 Question à réponses multiples Quelle(s) complication(s) vitale(s) craignez-vous chez cette patiente ? A
Question 8
Question à réponses multiples
Quelle(s) complication(s) vitale(s) craignez-vous chez cette patiente ?
A -
infections
B -
hémorragies
C leucostase pulmonaire
-
D -
hypercalcémie
E -
hypokaliémie

ECNp mars 2019 DP2

DCP mars 2019 Rhumatologie

Vous suivez Madame W., 49 ans, en médecine générale. Cette patiente est boulangère à son compte.

Elle pèse 65 kg pour 1m60. Dans ses antécédents on ne retrouve pas de consommation excessive d'alcool ni de tabac. Elle a été opérée d'une appendicectomie à l'âge de 8 ans et d'une hystérectomie avec ovariectomie bilatérale pour endométriose il y a 10 ans.

Question 1 Question à réponses multiples Pondération 1 La patiente se plaint depuis maintenant 15
Question 1
Question à réponses multiples
Pondération 1