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AUDIT ÉNERGÉTIQUE D’UN STATION DE POMPAGE : Cas de station A de

l’ormval

1 OBJECTIF DU TRAVAIL
L’objectif de Ce travail est de déterminer à l’aide d’un audit énergétique complet, un état de référence des consom-
mations énergétiques et d’obtenir un plan d’action d’amélioration de la performance énergétique du station SP A de
l’ormval .

2 Méthodologie du travail
— Le premier chapitre est consacré à l’analyse du processus technologique de la station de pompage d’eau qui
fait l’objet de la description générale de la station.
— Le deuxième chapitre est réservé pour l’audit énergétique .

L’audit énergétique compris les mesure de l’efficacité des groupes moteurs pompes, L’audit a compris aussi
l’analyse de la facturation électrique et celle des caractéristiques réseau-pompe pour en connaitre les points
de fonctionnement et leurs adaptations.

— La proposition de plan d’action d’amélioration font l’objet du troisième chapitre..

3 État d’avancement du projet


L’audit des différents postes de consommation à montré que le pompage est le seul grand poste de dépense éner-
gétique représentant plus de 95% des consommation .

F IGURE 1 – La répartition de la consommation d’énergie électrique dans SP A

en plus de ça le poste énergie est le principal élément du coût sur le cycle de vie du groupe moto-pompe .

Les résultat d’audit énergétique montre que l’état des équipements du station SPA aux niveaux d’efficacité éner-
gétique est raisonnable .
mais au niveau de gestion de l’énergie et l’utilisation des groupe moteur pompe de manière optimale il y a quelque

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problèmes car il y a quelque situation ,les utilisations des pompes se fait de façon pas optimale .

le projet d’économie d’énergie qui nous avons proposons c’est l’amélioration du système de commende de varia-
teur de vitesse de station SP A .

pour faire ça il faut bien comprend les courbe caractéristique des pompe et les réseau de conduit d’eau.

3.1 Courbe du réseaux de conduites


Il est possible d’établir la courbe du réseaux de conduites en déterminant la hauteur manométrique totale pour
une gamme de débits. Comme l’indique la figure 2 , la courbe du réseaux de conduites illustre la relation entre le débit
et la hauteur manométrique totale requise. La hauteur statique du système est définie par la hauteur manométrique
totale, là où la courbe du système est au débit 0. À mesure que le débit s’accroît, une hauteur supplémentaire est
requise afin de surmonter la résistance du réseaux de conduites à l’écoulement.

F IGURE 2 – courbe du réseaux des conduit

Les paramètres connus qui suivent déplaceront ou modifieront la courbe du réseaux de conduites :
— la hauteur statique du système ;
— l’ouverture de la vanne de régulation.
D’autres paramètres inconnus, comme l’encrassement, la rouille et l’usure des composantes du système viendront
modifier la courbe du réseaux de conduites. La figure 3 démontre comment une variation de la hauteur statique dé-
placera la courbe du réseaux de conduites. La variation des niveaux de fonctionnement des réservoirs est un exemple
de variation de la hauteur statique.

F IGURE 3 – Effets de la hauteur statique sur la courbe de réseaux

La variation de la pression de fonctionnement des équipements (ex. : réservoir sous pression ou filtre pressurisé)
constitue un autre exemple qui déplacera la courbe du réseaux de conduites.

La forme de la courbe du système peut changer en fonction du degré d’ouverture de la vanne de régulation, comme
l’indique la figure 4. L’ouverture de la vanne peut ainsi avoir des effets sur le débit et la hauteur manométrique totale

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F IGURE 4 – Effets de l’ouverture de la vanne sur la courbe de réseaux

3.2 Point de fonctionnement


La figure 5 indique une courbe de pompe à vitesse constante pour un diamètre d’impulseur donné, ainsi que la
courbe caractéristique d’un réseaux . Le point d’intersection de la courbe de la pompe et de la courbe du réseaux
correspond au point de fonctionnement . La pompe fonctionne habituellement selon une gamme de débits variables
.

F IGURE 5 – Courbe du système et courbe de la pompe

3.2.1 Pompe a vitesse variable

L’exploitation d’une pompe à vitesse variable peut permettre des économies d’énergie électrique en répondant
aux exigences réelles du procédé, comme l’indique la courbe du système à la figure 6. Le débit est transmis à la hauteur
manométrique totale requise par le procédé lorsque la vitesse de la pompe est réglée par un entraînement à vitesse
variable (EVV).
Pour bien comprendre le fonctionnement d’un entraînement à vitesse variable, il faut bien saisir que le point de
fonctionnement se déplace alors sur la courbe du système et non plus sur la courbe de la pompe à vitesse constante.
Ainsi, les économies réalisées dépendent de la différence de hauteur entre la courbe de la pompe à vitesse constante
et la hauteur requise par le système à chaque débit donné, comme l’indique la figure 11 .

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F IGURE 6 – Courbe du système et courbe de la pompe à vitesse variable.

3.3 Position du problème :


Station SP A alimente plusieurs ferme par l’eau d’irrigations. En effet , la demande de l’eau est très variable selon
le besoin de chaque ferme . cette variation forment plusieurs forme de courbe du réseau d’eau .En effet , il existe
plusieurs du point de fonctionnement .
le projet d’amélioration qui nous avons proposons et concentre sur la fixation de point de fonctionnement dans
la zone qui possédé meilleur rendement en même temps avec moins de perte de charge dans le réseau d’eau .

3.3.1 station de pompage SP A

La station de pompage SP A comprend six électro-pompes identique . Les pompes seront de type multicellulaire
vertical à ligne d’arbre conçue pour fonctionnement à vitesse variable. Toutes les six pompes installe en parallèle pour
obtenir au débit maximal une pression résiduelle d’environ 2,8 à 3 bars au point le plus contraignant du réseau .