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introduction

La santé est un thème important qui revient dans la vie de tous les jours. Que l’on soit homme ou
femme, africain ou
asiatique, riche ou pauvre, elle est au centre de nos préoccupations. L’Organisation Mondiale de la
Santé (OMS) définit
la santé comme un état de bien être physique, mental et social et non pas seulement comme
l’absence de maladie ou

de handicap. En outre, la santé est un droit inaliénable de l’être humain

Dans l’histoire le terme santé apparaît vers l’an 1000 av J.-C. Il dérive du vieil
anglais Hoelth signifiant « être en sécurité » ou
« globalité du corps ».
Pour l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), la santé ne consiste pas
seulement en une absence de maladie ou d’infirmité,
mais « représente un état de complet bien-être physique, mental et social ».
Cette définition véhicule donc une vision multidimensionnelle
de l’homme dont l’épanouissement dépend à la fois du corps, de l’esprit, de
conditions de vie optimales et du
respect des droits fondamentaux de l’Homme.
On retrouve le droit à la santé dans l’article 25 de la Déclaration universelle des
Droits de l’Homme qui nous dit que « Toute
personne a droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien-être
et celui de sa famille ».
La notion de santé intègre deux autres termes complémentaires, le bien-être
social et la qualité de vie. Dans la définition de
la santé, la dimension du bien être social a été présente dès la définition
proposée par l’OMS en 1946, la santé étant définie
comme « un état de bien-être physique, mental et social » qui « ne consiste pas
seulement en l’absence de maladie ou d’infirmité
». En 1986, la charte d’Ottawa va compléter cette approche de la santé comme
une « ressource de la vie quotidienne
qui permet, d’une part, de réaliser ses ambitions et satisfaire ses besoins, d’autre
part, d’évoluer avec le milieu ou s’adapter
à celui-ci ». La charte d’Ottawa reprend également les conditions nécessaires à la
santé : « se loger, accéder à l’éducation, se
nourrir convenablement, disposer d’un certain revenu, bénéficier d’un
écosystème stable, compter sur un apport durable de
ressources, avoir droit à la justice sociale et à un traitement équitable »,
conditions qui avaient été à la base de la charte d’Alma
Ata et du programme de l’accès à la santé pour tous.

Définition
Conférences d’Alma Ata et Charte d’Ottawa
Lors de la « Conférence Internationale sur les soins de santé primaire » qui s’est déroulée du 6 au
12
septembre 1978 à Alma Ata, au Kazakhstan (Ex-URSS), les pays membres de l’OMS invitèrent tous
les
pays à se doter des structures minimums pour garantir un bon état de santé à leur population.
Cette
déclaration avait notamment pour objectifs de mener une action efficace pour développer et mettre
en oeuvre les « soins de santé primaires », c’est-à-dire le système minimum offert par un
gouvernement
à sa population : des visites chez le médecin de famille, des consultations avec les infirmières
et les infirmiers praticiens, des appels téléphoniques aux lignes d’info santé et des conseils
provenant de
pharmaciennes et de pharmaciens. Ce sont aussi les clés d’un service de base et d’amélioration
des systèmes de
santé nationaux.
Avec le temps, plusieurs conventions renforcèrent les objectifs et principes établis à Alma Ata :
- En 1986, la Charte d’Ottawa définit les objectifs à atteindre en termes de santé pour toute
l’humanité, c’est-à-dire les
conditions de santé minimales (logement, éducation, apports nutritionnels convenables, systèmes
de santé convenables),
les moyens pour y parvenir (politiques de santé, sociales et économiques de développement) et la
création
d’un environnement favorable (coopération internationale, engagement effectif des
gouvernements, organisations et
institutions de santé). La Charte d’Ottawa a aussi mis en place un programme de promotion globale
de la santé et
établit un plan d’action concret à mener durant la fin du XXème siècle.
- En 1997, la Déclaration de Jakarta avait comme ambition d’établir les mesures de santé publique
internationale à

suivre pour le XXIème siècle à l’instar de celle d’Ottawa.

Les hôpitaux sont construits selon une logique bien particulière, qui évolue avec les connaissances
médicales. C'est notamment les notions d'hygiène et de contagion qui ont influencé l'architecture de
ce secteur.

L'hôtel-Dieu

Les termes "hôpital" et "hospitalité" n'ont pas la même racine pour rien ! C'est en effet le devoir de
charité qui a inspiré les premières institutions hospitalières.

Du Moyen Age jusqu'au XVIe siècle, l'Eglise prenait en charge les pauvres et les malades. Elle devait
donc adapter ses bâtiments pour les héberger et délivrer les soins. Les hôtels-Dieu sont des
maisons d'accueil situées dans les villes, à l'ombre d'une cathédrale. L'Hôtel-Dieu, à Paris, est
d'ailleurs le premier hôpital fondé dans la capitale.

Les hôtels-Dieu témoignent aussi de la piété religieuse, puisqu'ils disposent d'une vaste chapelle
richement décorée. Ils sont construits sous la forme d'une halle, regroupant plusieurs nefs, avec des
voûtes en forme d'ogive. Ils sont situés à proximité d'une source d'eau, nécessaire à la
blanchisserie, l'évacuation et la cuisine.

Jusqu'à la fin du Moyen Age, il y a beaucoup plus d'aumôniers que de médecins, et les malades y
sont admis après s'être confessés. Ils sont trois, quatre ou même cinq par lit ! Les soins se résument
en des potions, saignées ou bains...

L'hôpital-palais

A partir de la Renaissance, la France s'inspire de l'Italie pour ériger un hôpital-palais, en forme de


croix et centré sur une cour. Chaque corps de bâtiment forme un bras de la croix.

A la période classique, l'hôpital vient au secours de la prison. Il sert à enfermer les fous ou les
pestiférés. C'est notamment le cas de l'hôpital Saint-Louis, à Paris. Mais si la notion de contagion
apparaît avec les grandes épidémies, elle n'a pas de retentissement réel sur l'architecture.

L'hôpital général

Grâce à Louis XI, la notion d'hôpital général voit le jour. Il y en a dans les villes les plus importantes
de France. Mais sur les cinq établissements de l'hôpital général parisien, un seul est consacré à la
prise en charge des malades. Les autres servent plutôt à l'enfermement de tous les indésirables.

En 1654, l'hôpital La Salpêtrière est construit par l'architecte de Versailles, pour enfermer les
femmes. Son nom vient du fait qu'il a été construit sur l'ancien arsenal où était stocké le salpêtre qui
servait à fabriquer la poudre à canon.

A l'époque de la Révolution, le nombre d'hôpitaux a bien augmenté : on en dénombre plus de 3 000.


Mais la notion d'asepsie est loin d'être maîtrisée. Il faudra attendre Pasteur et ses découvertes sur
l'infection pour que tout cela change réellement.

La médecine du XIXe siècle traque l'insalubrité. Les foyers de choléra sont chassés mais ces
mesures n'empêchent pas deux grandes épidémies de se produire en 1832 et 1854. Les politiques
d'hygiène voient le jour. On a compris qu'il fallait isoler les malades contagieux. Et en 1884, le futur
hôpital Claude-Bernard voit le jour : il est entièrement destiné aux maladies infectieuses.

Ensuite, les architectes doivent répondre essentiellement à plusieurs exigences : préserver l'hygiène
et faciliter une circulation rapide des malades, notamment entre la chambre et le bloc opératoire, ou
les urgences et le bloc opératoire. Les antibiotiques, une meilleure maîtrise de la contagion et des
infections contribuent à la naissance d'un nouveau type d'hôpital.

L'hôpital-bloc

C'est aux Etats-Unis que naît le principe d'hôpital-bloc. Les services ne sont plus obligés de se
répartir en pavillons, ils peuvent se superposer dans un grand bloc vertical.

Puis, la base de l'établissement s'élargit, pour accueillir un plateau technique, sur lequel s'articulent
plusieurs blocs. Les architectes tentent ensuite d'humaniser les hôpitaux et de les rendre plus
fonctionnels. Les différents services s'articulent autour d'une rue principale, à l'intérieur de
l'établissement.

• L'O.M.S. :
La constitution de l'Organisation Mondiale de la Santé a été adoptée à New York le 22
Juillet 1946. Son but est d'amener tous les peuples au niveau de santé le plus élevé possible.

• Définition de la Santé :
La santé est un état de bien être total physique, social et mental de la personne (image
POSITIVE de la santé). Ce n'est pas la simple absence de maladie ou d'infirmité.

• Évolution du concept :
Auparavant, la santé était considérée comme étant l'état contraire de la maladie. S'occuper de
l'accès à la santé revenait à lutter contre les maladies.
Avec la définition de l'O.M.S., la prévention et les soins ne sont pas les seuls moyens au
service de la santé, il y a aussi : les lois, les règlements, les orientations politiques en
environnement, aménagement du territoire... La santé de la population devient une
responsabilité collective ( Charte d'Ottawa en 1986).

• Les politiques pour la santé : (selon les recommandations d'Adélaïde 1988)


La santé est un droit fondamental de l'homme et un investissement social. Les
gouvernements doivent investir dans les politiques pour la santé et dans la promotion de la
santé afin d'améliorer l'état de santé de tous ses citoyens.
Leurs buts principaux sont d'instaurer un environnement physique et social propice, de
faciliter les choix des citoyens en faveur de santé, de combler l'écart de santé entre les
personnes défavorisées et les autres

La constitution a été adoptée par la Conférence internationale de la Santé, tenue à New York du
19 juin au 22 juillet 1946, signée par les représentants de 61 États le 22 juillet 1946 et est entrée
en vigueur le 7 avril 1948. Divers amendements y ont été incorporés depuis.

Les États parties à cette Constitution déclarent, en accord avec la Charte des Nations Unies, que les
principes suivants sont à la base du bonheur des peuples, de leurs relations harmonieuses et de leur
sécurité :

La santé est un état de complet bien-être physique, mental et social et ne consiste pas seulement
en une absence de maladie ou d'infirmité.

La possession du meilleur état de santé qu'il est capable d'atteindre constitue l'un des droits
fondamentaux de tout être humain quelles que soient sa race, sa religion, ses opinions politiques, sa
condition économique ou sociale.

La santé de tous les peuples est une condition fondamentale de la paix du monde et de la sécurité.
Elle dépend de la coopération la plus étroite des individus et des États.

Les résultats atteints par chaque État dans l'amélioration et la protection de la santé sont précieux
pour tous.

L'inégalité des divers pays en ce qui concerne l'amélioration de la santé et la lutte contre les maladies,
en particulier les maladies transmissibles, est un péril pour tous.

Le développement sain de l'enfant est d'une importance fondamentale : l'aptitude à vivre en harmonie
avec un milieu en pleine transformation est essentielle à ce développement.

L'admission de tous les peuples au bénéfice des connaissances acquises par les sciences médicales,
psychologiques et apparentées est essentielle pour atteindre le plus haut degré de santé.

Une opinion publique éclairée et une coopération active de la part du public sont d'une importance
capitale pour l'amélioration de la santé des populations.

Les gouvernements ont la responsabilité de la santé de leurs peuples : ils ne peuvent y faire face
qu'en prenant les mesures sanitaires et sociales appropriées.

Acceptant ces principes dans le but de coopérer entre elles et avec tous les autres pour améliorer et
protéger la santé de tous les peuples, les parties contractantes acquiescent à ladite Constitution et
établissent par les présentes l'Organisation Mondiale de la Santé comme une institution spécialisée
aux termes de l'article 57 de la Charte des Nations Unies.

La Conférence internationale pour la promotion de la santé s'est réunie à Ottawa le 21 Novembre


1986. Elle a émis la Charte qui vise : "la santé pour tous d'ici l'an 2000 et au-delà".

Cette conférence était avant tout une réaction à l'attente d'un nouveau mouvement de santé publique
dans le monde. Les discussions se sont concentrées sur les besoins des pays industrialisés, tout en
tenant compte des problèmes de toutes les autres régions. La Conférence a pris comme base de
départ les progrès accomplis grâce à la "déclaration d'Alma Ata" sur les soins primaires, au document
"les buts de la santé pour tous", et au récent débat sur l'action intersectorielle pour la santé, dans le
cadre de l'Assemblée mondiale de la santé".
Promotion de la santé
La promotion de la santé est le processus qui confère aux populations les moyens d'assurer un plus
grand contrôle sur leur propre santé et d'améliorer celle-ci. Cette démarche relève d'un concept
définissant la santé comme la mesure dans laquelle un groupe ou un individu peut d'une part, réaliser
ses ambitions et satisfaire ses besoins et, d'autre part, évoluer avec le milieu ou s'adapter à celui-ci.
La santé est donc perçue comme une ressource de la vie quotidienne, et non comme le but de la vie.
Il s'agit d'un concept positif mettant en valeur les ressources sociales et individuelles, ainsi que les
capacités physiques. Ainsi donc, la promotion de la santé ne relève pas seulement du secteur
sanitaire : elle dépasse les modes de vie sains pour viser le bien-être.

Conditions préalables à la santé

Les conditions et les ressources préalables sont en matière de santé : la paix, un abri, de la nourriture
et un revenu. Toute amélioration du niveau de santé est nécessairement solidement ancrée dans ces
éléments de base.

Promouvoir l'idée

Une bonne santé est une ressource majeure pour le progrès social, économique et individuel tout en
constituant un aspect important de la qualité de vie. Les facteurs politiques, économiques, sociaux,
culturels, environnementaux, comportementaux et biologiques peuvent tous intervenir en faveur ou au
détriment de la santé. La démarche de promotion de la santé tente de rendre ces conditions
favorables par le biais de la promotion des idées.

Conférer les moyens

La promotion de la santé vise l'égalité en matière de santé. Ses interventions ont pour but de réduire
les écarts actuels caractérisant l'état de santé et d'offrir à tous les individus les mêmes ressources et
possibilités pour réaliser pleinement leur potentiel santé. Cela comprend une solide fondation dans un
milieu apportant son soutien, l'information, les aptitudes et les possibilités permettant de faire des
choix sains. Les gens ne peuvent réaliser leur potentiel de santé optimal s'ils ne prennent pas en
charge les éléments qui déterminent leur état de santé. En outre, cela doit s'appliquer également aux
hommes et aux femmes.

Servir de médiateur

Seul, le secteur sanitaire ne saurait offrir ces conditions préalables et ces perspectives favorables à la
santé. Fait encore plus important, la promotion de la santé exige l'action concertée de tous les
intervenants : les gouvernements, le secteur de la santé et les domaines sociaux et économiques
connexes, les organismes bénévoles, les autorités régionales et locales, l'industrie et les médias.
Les gens de tous milieux interviennent en tant qu'individus, familles et communautés. Les
groupements professionnels et sociaux, tout comme les personnels de santé, sont particulièrement
responsables de la médiation entre les intérêts divergents, en faveur de la santé.

L'intervention en promotion de la santé signifie que l'on doit :


Élaborer une politique publique saine

La promotion de la santé va bien au-delà des soins. Elle inscrit la santé à l'ordre du jour des
responsables politiques des divers secteurs en les éclairant sur les conséquences que leurs décisions
peuvent avoir sur la santé et en leur faisant admettre leur responsabilité à cet égard.
Une politique de promotion de la santé combine des méthodes différentes mais complémentaires et
notamment la législation, les mesures fiscales, la taxation et les changements organisationnels. Il
s'agit d'une action coordonnée qui conduit à la santé et de politiques fiscales et sociales favorisant
une plus forte égalité. L'action commune permet d'offrir des biens et des services plus sains et moins
dangereux, des services publics favorisant davantage la santé et des milieux plus hygiéniques et plus
plaisants.
La politique de promotion de la santé suppose l'identification des obstacles gênant l'adoption des
politiques publiques saines dans les secteurs non sanitaires, ainsi que la détermination des solutions.
Le but est de rendre les choix sains les plus faciles pour les auteurs des politiques également.

Créer des milieux favorables

Nos sociétés sont complexes et interreliées et l'on ne peut séparer la santé des autres objectifs.
Le lien qui unit de façon inextricable les individus et leur milieu constitue la base d'une approche
socio-écologique de la santé. Le grand principe directeur menant le monde, les régions, les nations et
les communautés est le besoin d'encourager les soins mutuels, de veiller les uns sur les autres, de
nos communautés et de notre milieu naturel. Il faut attirer l'attention sur la conservation des
ressources naturelles en tant que responsabilité mondiale.
L'évolution des schèmes de la vie, du travail et des loisirs doit être une source de santé pour la
population et la façon dont la société organise le travail doit permettre de la rendre plus saine. La
promotion de la santé engendre des conditions de vie et de travail sûres, stimulantes, plaisantes et
agréables.
L'évaluation systématique des effets du milieu sur la santé et plus particulièrement dans les domaines
de la technologie, de l'énergie et de l'urbanisation qui évoluent rapidement est indispensable. De plus,
elle doit être suivie d'une intervention garantissant le caractère positif de ces effets. La protection des
milieux naturels et artificiels et la conservation des ressources naturelles doivent recevoir une
attention majeure dans toute stratégie de promotion de la santé.

Acquérir des aptitudes individuelles

La promotion de la santé soutient le développement individuel et social en offrant des informations, en


assurant l'éducation pour la santé et en perfectionnant les aptitudes indispensables à la vie. Ce
faisant, elle permet aux gens d'exercer un plus grand contrôle sur leur propre santé et de faire des
choix favorables à celle-ci.
Il est crucial de permettre aux gens d'apprendre pendant toute leur vie et de se préparer à affronter les
diverse étapes de cette dernière. Cette démarche doit être accomplie à l'école, dans les foyers, au
travail et dans le cadre communautaire par les organismes professionnels, commerciaux et
bénévoles, et dans les institutions elles-mêmes.

Réorienter les services de santé

Dans le cadre des services de santé, la tâche de promotion est partagée entre les particuliers, les
groupes communautaires, les professionnels de la santé, les institutions offrant les services et les
gouvernements. Tous doivent oeuvrer ensemble à la création d'un système de soins servant les
intérêts de la santé.
Le rôle du secteur sanitaire doit abonder de plus en plus dans le sens de la promotion de la santé, au-
delà du mandat exigeant la prestation des soins médicaux. Ce secteur doit se doter d'un nouveau
mandat comprenant le plaidoyer pour une politique sanitaire multisectorielle, ainsi que le soutien des
individus et des groupes dans l'expression de leurs besoins de santé et dans l'adoption de modes de
vie sains.
La réorientation des services de santé exige également une attention accrue à l'égard de la recherche
sanitaire ainsi que des changements au niveau de l'éducation et de la formation professionnelle. Ceci
doit mener à un changement d'attitude et d'organisation au sein des services de santé, recentrés sur
l'ensemble des besoins de l'individu perçu globalement.

Entrer dans l'avenir


La santé est engendrée et vécue dans les divers cadres de la vie quotidienne : là où l'on apprend, où
l'on travaille, où l'on joue et où l'on aime. Elle résulte des soins que l'on s'accorde et que l'on dispense
aux autres, de l'aptitude à prendre des décisions et à contrôler ses conditions de vie et de l'assurance
que la société dans laquelle on vit offre à tous ses membres la possibilité de jouir d'un bon état de
santé.
L'intérêt pour autrui, l'approche holistique et l'écologie sont des éléments indispensables à la
conceptualisation et à l'élaboration des stratégies de promotion de la santé. Ainsi donc, les auteurs de
ces stratégies doivent adopter comme principe directeur le fait que, à tous les niveaux de la
planification, de la mise en oeuvre et de l'évaluation de la promotion de la santé, hommes et femmes
sont des associés égaux.

L'engagement face à la promotion de la santé

Les participants de cette conférence s'engagent :

- à intervenir dans le domaine des politiques publiques saines et à plaider en faveur d'un engagement
politique clair en ce qui concerne la santé et l'égalité dans tous les secteurs.

- à contrer les pressions exercées en faveur des produits dangereux, des milieux et conditions de vie
malsains ou d'une nutrition inadéquate. Ils s'engagent également à attirer l'attention sur les questions
de santé publique telles que la pollution, les risques professionnels, le logement et les peuplements.

- à combler les écarts de niveau de santé dans les sociétés et à lutter contre les inégalités produites
dans ce domaine par les règles et pratiques des sociétés.

- à reconnaître que les individus constituent la principale ressource sanitaire, à les soutenir et à leur
donner les moyens de demeurer en bonne santé, eux, leurs familles et leurs amis. Ils s'engagent
également à accepter la communauté comme le principal porte-parole en matière de santé, de
conditions de vie et de bien-être.

- à réorienter les services de santé et leurs ressources au profit de la promotion de la santé et à


partager leur pouvoir avec d'autres secteurs, d'autres disciplines et ce qui est encore plus important,
avec la population elle-même.

- à reconnaître que la santé et son maintien constituent un investissement social majeur et à traiter la
question écologique globale que représentent nos modes de vie.

Les participants de la Conférence prient instamment toutes les personnes intéressées de se joindre à
eux dans leur engagement en faveur d'une puissante alliance pour la santé publique.

Appel pour une action internationale

La Conférence demande à l'Organisation Mondiale de la Santé et aux autres organismes


internationaux de plaider en faveur de la promotion de la santé, dans le cadre de tous les forums
appropriés et d'aider les pays à établir des programmes et stratégies de promotion de la santé.

Les participants de la Conférence sont fermement convaincus que si les gens de tous milieux, les
organismes non gouvernementaux, les associations bénévoles, les gouvernements, l'Organisation
Mondiale de la Santé et toutes les autres instances concernées s'unissent pour lancer des stratégies
de promotion de la santé conformes aux valeurs morales et sociales inhérentes à cette CHARTE, la
Santé pour tous d'ici l'an 2000 deviendra une réaliLA DEFINITION DE LA SANTE SELON l'O.M.S.
"La santé est un état de complet bien-être physique, mental et social,
et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d'infirmité."
Analyse de la définition de l'OMS :

La définition de l'OMS comme toute définition, est une référence pour tous, les spécialistes :
médecins, physico- chimistes, biologistes etc. comme les non spécialistes : les malades et les
personnes qui n'ont pas de maladie.

Comme vous le constatez la définition de la santé ne fait référence à aucune mesure parce
qu'aucune mesure, ni plusieurs ne peuvent déterminer une fois pour toute l'état de bien-être
d'un individu donc sa santé.

Le bien-être est un ressenti c'est donc une évaluation subjective personnelle.


Autrement dit :
personne d'autre que nous-même,
ne peut déterminer de notre état de bien-être.

Un médecin ne peut pas évaluer notre état de bien-être puisqu'il nous est personnel et unique.Il fa
ut aussi se garder
de prétendre évaluer de l'état de santé d'un individu c'est à dire de son bien-être à partir de sa pr
opre vie... Nous
pouvons ne pas comprendre la vie d'autrui surtout quand elle est très éloignée de nos critères cela
ne veut pas dire
que la personne est mauvaise santé pour autant...
A partir de la définition de la santé établie par l'Organisation Mondiale de la Santé nous pouvons dir
e que :
Dès qu'on commence à ne pas se sentir bien dans sa vie,
on s'éloigne de la santé et on commence à prendre le chemin de l'apparition de symptô
mes de maladies.
Ces symptômes de maladies peuvent mettre des années à se révéler
tant le corps est conçu pour la santé et l'autoguérison et non la maladie.

té.

LA SANTE, UN ETAT DYNAMIQUE


Quand nous avons faim notre corps nous envoie le signal de nous alimenter.
Quand nous avons soif notre corps nous envoie le signal de nous désaltérer.
Quand nous sommes fatigués notre corps nous envoie le signal de nous reposer.
Quand nous avons froid notre corps nous envoie le signal de nous couvrir.
Quand nous avons chaud notre corps nous envoie le signal de nous mettre au frais.
Notre corps nous envoie des signaux afin de nous permettre constamment
de conserver physiologiquement notre bien-être NATUREL (notre santé).
L'OMS nous donne une définition de la santé comme un état statique alors que la vie d'un individu
EST changeante. Il vit des joies, il vit des peines, un jour il a un travail, un jour il n'en a pas etc.
La vie d'un être humain est faite de changements permanents.

Toute la question est de savoir s'il existe un signal physiologique qui permet à l'être humain de
savoir ce qu'il en est de sa vie.
L'état de bien-être global EST le signal qui nous indique l'harmonie
et l'équilibre qui existe dans notre vie.
Il s'accompagne toujours de la joie de vivre,
et de sentiment de pouvoir sur sa vie.

La santé ou état de bien-être global


est à considérer de manière dynamique et non statique,
c'est à dire qu'elle nécessite
un alignement permanent personnel et unique tout au long de sa vie.
Si nous sommes en accord avec notre Energie Vitale notre corps nous enverra le signal d'un BIEN-
ETRE GLOBAL.
(Nous sommes dans cet état de santé définit par l'OMS).

Si nous sommes en désaccord, dysharmonie avec notre Energie Vitale, notre corps nous enverra le
signal d'un MAL-AISE ou MAL-ETRE GLOBAL c'est à dire d'absence de bien-être.
Pour rétablir son bien-être, sa vitalité naturelle, il s'agit de retrouver son harmonie avec son
référentiel de santé unique et personnel, connu du corps lui-même.
Hôpitaux publics, cliniques privées et établissements participant au service public

Hospitalier

1.1.2 - Les établissements publics de santé


Les établissements publics de santé (EPS) sont des personnes morales dotées d’un patrimoine
propre et
de l’autonomie financière et comptable. Ils sont administrés par un conseil d’administration
présidé par
un élu local et par un directeur nommé, après avis de ce conseil, par le ministre de la Santé. Ils
sont
rattachés à une collectivité locale, le plus souvent une commune, mais aussi un département
ou un
groupement de collectivités locales. Leurs actes sont soumis à un contrôle soit a priori, pour
les actes
budgétaires et les actes de gestion les plus importants, soit a posteriori. Ce contrôle est pour
l’essentiel,
exercé par les agences régionales de l’hospitalisation (ARH), qui sont en outre responsables
de la
planification sanitaire et de la répartition des crédits entre les établissements.
Les EPS occupent, à bien des égards, une place spécifique au sein du secteur public local,
dont ils
représentent une part importante. En effet, bien que la nature du service assuré soit dans une
large
mesure comparable à celle des cliniques privées, leur vocation médicale et universitaire, ainsi
que leurs
missions de service public les différencient nettement à la fois du secteur privé et d’un bon
nombre
d’autres services publics locaux.
Les EPS ne constituent pas une catégorie homogène de collectivités et recouvrent une grande
diversité
de situations. C’est pourquoi, par souci de cohérence statistique, on distinguera dans l’étude
qui suit
plusieurs sous catégories présentant une plus grande homogénéité.
Typologie juridique et aménagements
L’article 711-6 du code de la santé publique ne distingue que deux catégories
d’établissements :
a) les centres hospitaliers, parmi lesquels les centres hospitaliers régionaux - CHR, (qui
prennent le
nom de centres hospitaliers universitaires - CHU - lorsqu’ils assurent une fonction
d’enseignement dans
le cadre d’une convention avec une université) prennent en charge les soins hautement
spécialisés. Pour
les raisons d’homogénéité précédemment évoquées, on distinguera en leur sein :
- l’Assistance Publique - Hôpitaux de Paris (AP-HP), qui regroupe trente-cinq établissements
dont
plusieurs CHU et représente à elle seule environ 11 % des crédits affectés à l’hospitalisation
publique,
- les autres CHR, au nombre de 30, qui sont ou non des CHU,
- les centres hospitaliers spécialisés (C.H.S.) dans les activités relevant de la santé mentale, ce
qui
n’exclut pas les activités annexes (90 établissements recensés en 2004).
- les autres centres hospitaliers (C.H.), répartis en trois catégories de taille budgétaire (du
budget
général ou budget H) : moins de 20 M€5, de 20 à 70 M€ environ, et plus de 70 M€.
b) les hôpitaux locaux dont la taille et les modes de fonctionnement spécifiques justifient une
réglementation particulière.
5 de produits CAF (Capacité d'AutoFinancement) : Crédits nets de la classe 7 du budget général (à l’exception
des comptes
7584, 775, 777, 78 et 79) sur la base des comptes de l’exercice 2003.
-7-
Dans cette catégorie, on retrouve également quelques centres hospitaliers pour lesquels ne
subsistent
plus que des activités de long séjour et/ou d’hébergement de personnes âgées dépendantes.
Dans la
suite de la présente brochure, l’ensemble de la catégorie ainsi définie sera désignée sous le
vocable
hôpitaux locaux et assimilés (H.L.)
c) il s’y ajoute les syndicats interhospitaliers (S.I.H.), au sein desquels plusieurs
établissements
s’associent pour l’exercice de fonctions communes, par exemple dans le domaine logistique
ou pour
l’utilisation des équipements lourds.
La nouvelle typologie financière utilisée pour cette étude se distingue quelque peu de la
classification
administrative traditionnelle des E.P.S.
L’ organisation financière des Etablissements Publics de Santé
Le budget des hôpitaux publics s'organise dans le cadre d'un budget général et, en fonction
des activités
assurées par les établissements, un ou plusieurs budgets annexes.
Le budget principal (budget H), comporte lui-même deux sections :
* une section de fonctionnement qui retrace les recettes et les dépenses relatives à l’activité
hospitalière proprement dite ;
* une section d’investissement qui retrace l’ensemble des opérations d’investissement de
l’hôpital et concerne donc l’ensemble des activités (il en résulte que la comptabilité
patrimoniale et le
bilan ne sont pas ventilés entre le budget général et les budgets annexes).
Les budgets annexes sont respectivement consacrés :
• à la dotation non affectée qui enregistre les produits et charges relatifs au patrimoine,
notamment
foncier de l’hôpital public, non affecté à l’activité hospitalière ;
• aux Unités de Soins de Long Séjour (USLD) du 2ème article L711-2 du Code de la Santé
Publique ;
• à chacune des activités mentionnées à l’article L711-2-1 du CSP, c’est-à-dire les services et
établissements sociaux et médico-sociaux. On y distingue :
* les établissements hébergeant des personnes âgées dépendantes (E.H.P.A.D.) ;
* les maisons de retraite, médicalisées ou non ;
* les hospices ;
* les services de soins à domicile (SIDPA et HAD - Soins Infirmiers à Domicile pour
Personnes
Agées et Hospitalisation à Domicile) ;
* les « autres services relevant de la loi sociale du 30 juin 1975 », qui recouvrent notamment
les
activités d’accueil spécialisé (Centres d’Aide par le Travail, Instituts Médico-Educatifs) ;
• aux activités exercées par les hôpitaux dans le cadre de la lutte contre l’alcoolisme (article
L 355-1
du C.S.P.) ;
-8-
• aux structures pour toxicomanes (article L 711-8 du C.S.P).
Les budgets principaux représentent environ 90 % du total des crédits de fonctionnement des
hôpitaux
publics, mais la part des budgets annexes est souvent d’autant plus importante que les
établissements
sont plus petits (cas des hôpitaux locaux et des centres hospitaliers de taille modeste).
La réforme du système budgétaire et comptable des Etablissements Publics de Santé
consécutive à la
modification du mode de financement des E.P.S. (mise en place de la tarification à l’activité)
se traduira
dans les années à venir par une profonde refonte de ces dispositifs.
1.1.3 - L’activité des établissements publics de santé
Avec 1119 établissements publics de santé et syndicats interhospitaliers recensés par la
direction
générale de la comptabilité publique, un effectif de plus de 750 000 agents et salariés et un
budget total
de 64,5 milliards d’euros en 2004, les hôpitaux publics emploient le sixième des effectifs
totaux de la

fonction publique.

Les hôpitaux publics sont des personnes morales de droit public. Ils assurent une mission de service public et sont soumis au
contrôle de l'État (Ministère de la santé, DHOS, ARH et préfet). Rattachés aux collectivités territoriales (à une commune le plus
souvent), ils jouissent d’une certaine autonomie de gestion sur le plan juridique et financier. Ils sont soumis au droit public,
notamment en ce qui concerne leurs achats, qui doivent se conformer au code des marchés publics.
Les médecins intervenant dans les établissements publics sont très majoritairement salariés. Les personnels non médicaux des
établissements de santé publics relèvent principalement de la fonction publique hospitalière mais peuvent aussi être des personnels
non fonctionnaires (contractuels à durée déterminée ou indéterminée, intérimaires, etc).

Sont regroupés sous l'appellation "hôpital public" trois types d’établissements publics, définis par leur mission :

Hôpitaux locaux (HL)

Pour la plupart :
de faible capacité et implantés dans des zones rurales, se distinguent des centres hospitaliers
par leur faible médicalisation, conséquence du champ d'activité limité que leur a fixé la loi.

Les hôpitaux locaux ont pour l'essentiel une fonction d'accueil et de soins pour personnes
âgées, généralement pour des séjours de longue durée.
Ils constituent un maillon essentiel de la coordination et de l'organisation des soins entre le
domicile, la médecine de ville, les alternatives à l'hospitalisation et les établissements de santé
dispensant des soins spécialisés et disposant d'un plateau technique conséquent.

Centres Hospitaliers Régionaux (CHR)

Ils se distinguent des centres hospitaliers par une « vocation régionale liée à leur haute
spécialisation », qui les oblige à la dispensation des soins les plus complexes et les plus
spécialisés.

Implantés dans les métropoles régionales, ils sont à la fois tenus d'assurer les soins courants à
la population proche et d'être établissement d'"appel" et de soins de second recours pour les
autres institutions sanitaires de la région.

La plupart des CHR ont conclu une convention, au titre de l'ordonnance n°58-1373 du 30
décembre 1958 avec une université comportant des unités de formation et de recherche
médicale : ils constituent, à ce titre, des centres hospitaliers universitaires (CHU).

Centres Hospitaliers (CH)

Ils sont régis par les règles générales de l'hospitalisation publique. Cette catégorie
d'établissement se définit par défaut : l'article R. 711-6-3 du code de la santé publique précise
que "les établissements publics de santé qui ne figurent pas ni sur la liste des centres
hospitaliers régionaux, ni sur les listes d'hôpitaux locaux sont les centres hospitaliers.

Mondialement reconnue et déjà centenaire, la chiropratique peine à s'installer en France,


qui compte

vingt fois moins de praticiens par habitant qu'aux États-Unis.

1. Première profession de santé manuelle


Née en 1895, partenaire officielle de l'OMS (Organisation mondiale de la santé) et
revendiquant le titre envié de " première profession de santé manuelle pratiquée dans le
monde " avec près de 100 000 diplômés, la chiropratique (du grec kheir, main, et
praktikos, mis en action) est " une médecine douce, préventive et curative qui cherche à
corriger les douleurs et les dysfonctionnements du corps grâce à des ajustements de la
colonne vertébrale et de certaines articulations ", résume Caroline Lambert,
chiropraticienne et porte-parole de l'Association française de chiropratique.
2. Les souffrances du jeune vertèbre
Tout l'art d'un(e) chiropraticien(ne) consiste à repérer le mauvais positionnement d'une
ou de plusieurs des 24 vertèbres et à corriger ce défaut pour garantir le fonctionnement
optimal du système nerveux. " Colonne vertébrale et système nerveux sont intimement
liés, explique Caroline Lambert. Un choc, une mauvaise position, une alimentation
déséquilibrée, une poussée de stress... peuvent affecter la tension musculaire et de ce
fait la mobilité des vertèbres, donc entraver la transmission de l'influx nerveux dans le
corps et engendrer des troubles organiques. "

3. Des " Pop ", pas de " crac " !


Un chiropraticien vous parlera toujours d'" ajustements ", jamais de " manipulations ",
synonymes de gestes violents. Traduction : pour repositionner une vertèbre, il exerce des
pressions très douces (règle d'or : un patient ne doit pas avoir mal), très précises et très
rapides sur la zone à traiter, avec un bras de levier très court. D'où les petits " pop " que
l'on entend et qui proviennent de la libération des bulles de gaz (de l'azote)
emprisonnées dans l'articulation à rectifier.

4. 6 000 heures de cours à temps plein


Avec seulement 500 praticiens en France, contre 65 000 aux États-Unis, la profession
reste assez méconnue du public tricolore et peine à recruter de nouveaux candidats.
Logique : décrocher son doctorat professionnel exige six années d'études à temps
complet. Bon côté des choses : ce cursus hypersélectif incorpore les sciences médicales
de base (physiologie, anatomie, biochimie...), les sciences cliniques (anatomie, dissection,
diagnostic radiologique, neurologie...) et l'expérience clinique. Bref, impossible d'apposer
une plaque de chiropraticien sur sa porte après seulement quelques week-ends de
formation et de vagues séances de " pop " sans palper le moindre patient...

5. Des bébés aux pépés


La chiropratique s'adresse à tout le monde, des enfants aux seniors, puisque " tout le
monde a une colonne vertébrale qu'il maltraite ", dit Caroline Lambert. Les principales
indications ? Les douleurs du dos (lumbagos, torticolis, hernies discales, sciatiques,
lombalgies aiguës ou chroniques...), les migraines et le trop-plein de stress, sans oublier
les vertiges, les bourdonnements d'oreille, les troubles du sommeil...

6. Tiger Woods : " Jamais sans mon chiro "


Que le responsable de l'unité médicale de l'AC Milan soit un " chiro " et que moult
champions, dont Tiger Woods, ne jurent que par cette médecine manuelle n'est pas un
hasard. Si vous êtes abonné à l'effort physique et si, surtout, vous pratiquez une
discipline sollicitant particulièrement le dos (jogging, muscu, tennis, volley, foot, golf...),
confier régulièrement vos vertèbres à un as de l'ajustement vous évitera tout
déséquilibre qui, amplifié par l'effort musculaire, risquerait de compromettre votre plaisir
et vos performances.

7. Deux à trois visites par an minimum


Même si, en sédentaire endurci, vous avez oublié jusqu'au sens du mot sport, courez voir
un chiro pour retrouver une bonne dynamique vertébrale et n'oubliez pas de lui rendre
visite deux à trois fois par an minimum. " Une colonne effectue en moyenne 2 500
mouvements de rotation dans une journée, rappelle Caroline Lambert. Vulnérable aux
mauvaises postures, aux chutes, au stress, aux microtraumatismes répétés, elle se
détériore et entraîne à la longue un cortège de complications et de douleurs. "
8. Un accident sur 6 millions d'actes...
Vous craignez qu'un " pop " pas très orthodoxe vous laisse paralysé ? Pas de panique : la
colonne " accidents " de la chiro effectuée dans les règles de l'art tutoie le néant. L'amie
américaine est l'une des thérapies manuelles les plus fiables. " Le risque d'accident est
statistiquement très faible, assure Caroline Lambert. À titre d'exemple, la probabilité
d'une dissection artérielle suite à un ajustement cervical est approximativement de 1 sur
6,06 millions de consultations. D'ailleurs, la prime d'assurance de responsabilité civile des
chiropraticiens français a baissé de 30 % en 2004 ! ".

9. Entre 40 et 70 euros la séance


Pour trouver les coordonnées d'un chiropracteur bien sous tous rapports, deux solutions :
soit téléphoner au 0 820 888 37 77 (le serveur vocal de l'Association française de
chiropratique vous indiquera les quatre adresses les plus proches de votre domicile), soit
consulter le site de l'AFC, www.chiropratique.org. Comptez de 40 à 70 € la consultation,
non remboursée par la Sécurité sociale. Renseignez-vous auprès de votre mutuelle,
certaines remboursent partiellement les séances. À votre santé !

1895 - Née en 1895, partenaire officielle de l'OMS (Organisation mondiale de la


santé) et revendiquant le titre envié de " première profession de santé manuelle
pratiquée dans le monde " avec près de 100 000 diplômés, la chiropratique (du grec
kheir, main, et praktikos, mis en action) est " une médecine douce, préventive et
curative qui cherche à corriger les douleurs et les dysfonctionnements du corps
grâce à des ajustements de la colonne vertébrale et de certaines articulations