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Les

Misérables
de Victor
Hugo
Théâtre en français de CENIUES

Vous donnez la bienvenue

Voilà- C’est une histoire de Victor Hugo dont il voulait dénoncer les injustices

sociales, la peine de peuple et défendre la liberté, « Les Misérables ; l’histoire de Jean Val

jean ».

-Scène 1-

Jean Val jean et les autres prisonniers sont salent les cheveux à désordre ; L’inspecteur est de

pied observe et dans sa main quelques papiers.

Javert : Tu es Libre!

Val jean : (Regarde le monsieur ses yeux sautent de surprise)

Dix-neuf ans seulement pour avoir pris une tranche de pain !

Javert : Cinq ans pour cambrioler « une tranche de pain, et 14 ans eh, pour essayer de « t’en

fuir » t’échapper chaque fois que tu pouvais »

Val jean : Une tranche de pain pour nourrir à mon petit cousin, mort de faim.

Javert : Jean Val jean, la loi c’est la loi !

Val jean : J’ai payé presque à murir pour apprendre ca…

Javert : Ben, C’est toi, tu as appris ca la liberté c’est un cadeau. Un convict peut quitter les

galères les laisse en arrière, mais pas son crime.


Voici, tu porteras, ce petit passeport jaune ou tu ailles.

Ça sera la marquée que… tu es « tu as été » un badait ; montrez-les toujours à tous

les lieux ; si quelqu’un te le demande.

Si tu ne le fais pas tu casseras le serment et de nouveaux tu seras envoyé aux galères

tu devras aussi te rapporter à chaque commune aux quel, tu ailles.

Val jean : (Gimiendo)

Jamais, jamais j’avais déjà appris ma leçon je ne serai pas ici, ici jamais

Javert : Umm (se burla, riéndose sarcástico)

C’est le même que tous vous disiez, rappelles-toi Jean Val jean, je suis né dans une

prisions je sais sur ta douceur, maintenant, prends tes trouque et pars, pars d’ici.
-Scène 2-

Apres quelques semaines de flâner sans aucune direction, Jean Val jean est arrivé

dans une rue d’un village appelé « Montreuil-Sur-Mer » avec son sac a dos- rue digne. Il y

avait des gendarmes les voleurs son a l’embuscade.

Le gendarme : Toi, toi, arrête as-tu des papiers ?

Tu n’es pas de ce village, n’est-ce pas

Jean Val jean : (saca de su bolsa del pantalón el pasaporte amarillo y lo muestra)

Le gendarme : Eh, bouge de la, a ce cote, tu vas a quelque part ? tu sais la situation de

cambriolage est intenable, les citoyens ne se sentent pas, secûres avec

les étrangers comme toi

Jean Val jean : Ou je vais nulle part

Je ne sais pas où est ma famille, non plus…

Le gendarme : Ca mon cher ami, ça m’en fiche bouges-toi de la, et marche si non je te

ferais arrêté voilà ton passeport !

Jean Val jean : Evidemment, je voudrais avoir un toit, sous ma tête et me reposer, je

suis crevé de le faire aux pares, aux places

Le gendarme : On est plein au commissariat allez, allez disparaître d’ici.


Jean Val jean observa el cielo se aproxima una tormenta en la plaza del pueblo escoge

un lugar oscuro pone su mochila y la usa como almohada se encoge para aliviar el frío, una

dame se aproxima con sombrilla, su cartera y su rosario en las manos.

Madame Robin: Monsieur (se agacha y le mueve dulcemente) qu’est-ce que vous

faites là?

Jean Valjean: (Ríe sarcasticamente) Vous, vous ne voyez pas mada… madame,

J’essaye de dormir

Madame Robin: Dans la rue au plancher de la place?

Jean Valjean: (Mélancolique) Pour dix-neuf ans, J’ai dormi sur une literie de bois.

Ce soir, j’ai un lieu plus douce, j’en suis sûr!

Madame Robin: Vous avez monsieur servi à l’armée de la république française,

comme soldat, n’est-ce pas?

Jean Valjean: (Mintiendo) Quoi, oh eh eh oui, madame j’étais dans un régiment

fidèle a Napoléon l’armée français, c’est sûr!

Madame Robin: Pourquoi ne dormir pas, dans une auberge

Jean Valjean: Madame, je n’en ai pas un sou dans mapuche

Madame Robin: (saca del bolso unas monedas)

Zut, j’en ai 4 seulement, dans mon sac!

Jean Valjean: (Le arrebata las monedas) Quoique soit! Madame je le prends; je

prendrai ce que soit, J’ai mort aussi de faim, de soif.

Madame Robin: Vous n’avez pas trouvé aucune auberge! et tu ne le trouveras pas avec

4 sous… monsieur, vous ne pouvez pas passer la nuit ici vous avez

froid vous devez être affame mon dieu!


Malheureusement qu’un soldat soit à ces conditions à cette manière à

nous jour! Et si vous cherchez une institution de charité

Jean Valjean: J’ai frappes presque tous les portes de tous les lieux inimaginables et

tous m’ont tiré leurs portes!

Madame Robin: Avez-vous essaye sur la chapelle qui est à côte en traversant cette

place (Muestra con su mano)

Jean Valjean: No, madame

Madame Robin: Donc allez, frappez sa porte ; là vous serez garde soigneusement, et

que la bonté de dieu soit avec vous monsieur!


En la cocina de la iglesia la ama de llaves del monseñor presiente malas energías.

Madame Magloire: Oh là la Um um quelque chose un désirable peut passer ce soir de

pluie.

La police ne fait rien pour nous protéger au contraire les gendarmes

blâment les policiers et les policiers aux gendarmes

(Prueba el estofado ; pone el pan sobre una charola y lo corta

prepara la vajilla de plata, la olla está hirviendo/ sigue su

monólogo)

La corruption jusque quand et en plus des clochards pour tout le

village

Monseigneur: (Entra y saluda)

Bonjour madame Magloire!

Madame Magloire: Monseigneur, le dine est presque prêt monseigneur, il faut fermer

tous les portes sous-clés ; il y a un homme un clochard avec un sac

à dos du visage horrible rôdant le village ; on est en danger!


Monseigneur: On est en grand danger ?

Madame Magloire : Monseigneur, monseigneur !

La puerta del comedor rechina y se asoma el rostro sucio desordenado de Jean Valjean.

Madame Magloire : Madame Magloire bota el cuchillo y se asusta percinandose.

Mon dieu, Sante Virgen Marie

Monseigneur ne répondez pas, s’il vous plaît c’est lui, c’est le

clochard

Monseigneur : Entrez… s’il vous plaît

Jean Valjean : Bon soir, je vous en prie ; l’heure est très tard et moi

Monseigneur : Entrez, mon fils, allez

Madame Magloire lo mira con repugnancia con miedo y asco ; se aporta y se pone junto

al monseñor

Monseigneur : Entrez assieds-toi, mon fils, vous êtes le bienvenu, vous ressembles

fatigue affame vous voulez un verre d’eau

Madame Magloire : Monseigneur, c’est dangereux…


Monseigneur : Madame Magloire, lui, il est mon invite mettez un autre plat, une

chaise, faites une place à la table…

Madame Magloire : Oui, monseigneur

Monseigneur : Et allez au 1er étage et préparez la nuer chambre, s’il vous plaît

La madame sale de poner la comida y la sirve.

Monseigneur : Vous pouvez vous retirer. Préparez la chambre.

Madame Magloire : (Se va a preparar la habitación y murmura…)

Mon dieu, j’ai des mauvaises premonitions

Jean Valjean, sentado observa la comida.

Monseigneur : Allez, mon fils, ce n’est pas beaucoup de repas ce que je peux

vous offrir de baguettes et l’est frafe

Jean Valjean : C’est un festin. J’étais prisonnier. J’ai passé 19 ans dans une

prison au sud à Toulon il y a 3 semaines je suis mis en liberté je.

Je suis allé aux auberges de tous lieux mais, ils m’ont fait sortir

quand ils ont vus ma carte jaune « mon passeport » ils m’ont

tires, d’ici de là la même chanson


Por la noche Jean Valjean baja las escaleras hacia la cocina busc cosas para robar y se

queda pasmado observando la vajilla de plata.

Echa las piezas a su mochila y desaparece por la puerta.

Le matin suivante madame Magloire est à la cuisine et trouve que la vaiselle a disparu

Madame Magloire : Monseigneur, monseigneur, venez s’il vous plaît !

Monseigneur : Quel scandale madame Magloire, vous allez réveiller le monsieur

qui est venu hier

Madame Magloire : C’est pour ça que je vous ai parlé elle est disparu, rien voyez

monsieur rien…

Lui, il a volé la vaiselle d’argent qui d’autre, monseigneur !

Monseigneur : Allez, madame à la cave et chercher celle-là de fer blanc

Madame Magloire : Le fer blanc ça sent mal

Monsieur

Qu’a ce sera- notre vaiselle d’argent ?

Monseigneur : Notre argent ça ne nous appartenait pas du tout, madame

Madame Magloire : Là le monseigneur et vous

Vous encore l’excusez !

Où je vais servir le repas ?

Monseigneur : Donc, le fer la vaiselle de fer

Madame Magloire : Oh, le fer laisse à saveur

Monseigneur : Bon, on utilisera des récipients fabriques en bois !

Madame Magloire : Oh, Jésus Crist !


La puerta suena y entran a la cocina dos gendarmes y Jean Valjean con el saco y la vajilla de plata

Gendarme : Bonjour, monseigneur, je suis désole de vous agacer, mais cet

homme on l’a trouvé avec ce sac et une vaiselle d’argent, on vous

demande si vous la reconnaissez ?

Monseigneur : Bonjour, entrez mon fils la paix du Dieu suit avec vous !

Voilà, Jean Valjean tu es la mon fils, bonjour très content de te

revoir

Gendarme : Donc, monseigneur Qu’est-vous dites ?

Hier, soir il est venu à passer la nuit et manger un peu, madame

Magloire a préparé pour lui une chambre ; ce matin il a réveillé très

tôt et moi, je seulement pu lui donner cette vaiselle, mais regarde

Jean, prends ces chandeliers ils aussi assorti avec cette vaiselle,

voilà.

Gendarme : Donc, monseigneur ? tout ce qu’il nous a dit a été vrai ! il est

comme un clochard un fugitif on est l’arrête et on l’a trouvé la

vaiselle

Saca del saco la vajilla, ante los ojos incredulos de madame Magloire

Madame Magloire : C’est là, notre vaiselle, monseigneur !

Monseigneur : Tout ce qu’il vous a commenté est certain, moi-même lui a donné

la vaiselle ce matin.

Laisse-libre, ici il y a eu seulement une confusion, d’accord

Je comprends tout ce que vous avez fait c’est votre tâche.

Gendarmes : (Les gendarmes lo liberan y se despiden)


Bon, monseigneur, ayez, une bonne journée, désoles (salen)

Madame Magloire lo observa horriblemente.

Monseigneur : Vous devez savoir que c’est dieu auquel m’a fait agir comme ça

Jean Valjean : Je suis libre, c’est vrai

Monseigneur : Essayez d’être un homme de bien c’était Dieu qui y’a envoyé hier

soir.

Bon, allez, vendez ces objets et avec l’argent commencez une

nouvelle vie !

Jean Valjean : (Se arrodilla y agradece)

Pardonnez-moi monseigneur, je vais essayer de changer et aider

aux pauvres, merci !


C’était un matin ensoleille d’été. Dans le chemin venait une femme et une fille ; la

mère observait le chemin et là il y avait une auberge s’appelait « les Thernardiers » deux

filles jouaient sur des balançoires.

Fantine était le prénom de la femme et Cossette celui de la fille.

Fantine parle avec les propriétaires et elle arrive à un accorde de leur envoyer d’argent

chaque mois pour elle, pour Cossette et Fantine serai libre à trouver un travail.

Fantine : Cossette, tu sais je dois travailler et les personnes ne veulent pas emboucher

une femme avec une fille ; tu sais je suis seule avec toi ton père est mort on

est les deux ! ma fille mon aimée fille !

Cossette : Mais, maman !

Fantine : Tu seras bien avec la famille Thernardier regardes le bonheur de ces deux

filles. Allez rejoindrez avec elles

Cossette : Mais mami

Et Fantine commence à marcher et à disparaitre du chemin en laissant sur le sol a Cossette

pleurant.
Narradora : Jean Valjean avait profité le temps il avait changé son nom de famille et prénom

il était devenu le maire du village « Montreuil-sur Mer ».

Monsieur Javert avait changé de post il est l’inspecteur et en charge du commissariat du

village.

Fantine travaille dans une usine mais elle était malade chaque jour ses énergies se

diminuaient.

Pendant tout ça. Cossette, devait travailler durement, les Thernardiers l’a utilisé comme une

petite bonne et paye l’argent que Fantine leur envoyaient.

Un jour Fantine a reçu une lettre de la famille se promenait sur un banc d’un par cet l’a lu !

Mademoiselle Fantine voilà quelques mots pur vous assurer que votre fille Cossette est bien

chez nous.

Elle nous adore merveilleusement ; c’est comme une partie de notre famille même nous

l’avons mis une autre balançoire dans le jardinage mes deux fille Eponine et

l’adorent. Elle nous demande sour pour vous mademoiselle mais on le répond que bientôt

vous serez ici. Mais, vous savez elle grandit et il faut l’acheter de nouvelles tenues même elle

mange beaucoup et c’est normal elle est très rouge vous comprenez, vous devez nous envoyer

en plus 5 franc, additionnel chaque mois.

Mes meilleurs sentiments. Madame Thernardier !


Narradora : un jour sur un chemin :

Un village a eu un terrible accident.

C’était le monsieur Fauche lèvent qui a cause d’un collapse sa charrette il avait resté attrapé

sur un roue de la charrette.

La maire est arrivé à l’endroit ; même la se trouvait l’inspecteur Javert qu’avait envoyé un

de ces gendarme à trouver l’unique cric du village mais il habitait à 30 minutes du lieu de

l’accident !

Quand monsieur Madeleine est observé la situation il a mis toute sa force et levé d’un cote

la charrette et faire mettre la poitrine du Veil homme Secure !

Monsieur Javert était atonite puis qu’il a connu un seul homme de faire ça et était un ex-

convict un fugitif de la loi Jean Valjean.


Narradora : l’usine de Montreuil-sur-Mer

Madame superviseur : Allez, Fantine, entrez

Fantine : Oui, vous m’avez appelé ?

Madame superviseur : C’est pour vous ?

Fantine : Qu’est-ce que c’est ?

Madame superviseur : 50 francs !

Fantine : Je ne comprends pas

Madame superviseur : Vous n’allez plus travailler à cette usine

Fantine : Mais, pourquoi, qu’est-ce que je vous ai fait ? j’ai une fille, mon

dieu

Madame superviseur : Vous êtes une travailleuse tout médiocre, mademoiselle on sait

que vous avez une fille mais vous êtes très paresseuse

Fantine : No, S’il vous plaît, (tose) je dois avoir le travail, comment moi

je vais payer la nourriture et le logement de ma fille Cossette !

S’il vous plaît, donnez-moi une autre opportunité. Permettez-

moi de parler avec monsieur le maire…

Madame Superviseur : La maire, n’a pas aucun intérêt sur vous, mademoiselle.

Ramassez l’envelopper et sortez si non, je serais forcée

d’appeler l’inspecter Javert !


Narradora : après ça Fantine ne trouvait quoi faire et le temps est passe elle n’avait rien a

mangé tout à coup, elle est sortie à minuit à se prostituer.

Apres elle a jusque vendu partie de ses cheveux.

Un matin, elle est allée à un atelier dans lequel achetait parties des dents, molaires.

Apres quelque temps Fantine n’a pas pu envoyer aucun sous chez les Thernardiers

même elle n’avait ni pour payer sa chambre ou manger. Elle a visité les poubelles du marché

à chercher quelque chose à se nourrir.

Un soir, elle est sortie de la chambre avec un regarde triste (tosiendo) très malade,

pale et s’est mis sur le coin d’un boulevard et s’est prostituée horriblement.

Un matin de pluie, elle a regardé l’annonce que se cherchait des femmes à vendre

finalement elle est allée dans un endroit qui achetait dents et molaires et elle les a vendu pour

quelques francs !
Sur une rue de la ville de Montreuil-sur Mer, Fantine, porte sur sa bouche un mouchoir

sale elle vient de faire tire quelques dents et elle va essayer de traverser un pont appelle de

charité mais au même moment qu’elle le traverse vient un garçon bourgeois appelle

Bamatabois et s’arrête à regarder a Fantine fixement…

Il se moque, que Fantine vient de vendre ses dents, il lui dit oh oh horrible laide tu es

femme, Fantine voulait seulement être seule !

L’enfant a continué à lui dire « si J’aurais ce visage, je ne sortirais pas nulle part » sorcière

horrible/ femme sans molaires !

Donc, Bamatabois a tiré à Fantine sur le bois du pont et l’ai pris de cheveux, mais

Fantine a pris un brique près d’elle et elle a frape le garçon sur le menton, et il a commencé

à crier de la douleur monsieur l’inspecteur Javert les a séparé, c’est lui avec un gendarme qui

ont amené Fantine a la mairie.

Elle a été tirée par la force au département de la gendarmerie installe dans ce mairie !
Fantine : Ce n’est pas ma faute, il m’a tiré, lui- lui

Javert : J’ai regardé ton altitude, mademoiselle

Six mois, six mois en prison sur les galettes

Fantine : Six mois ? six mois d’être en prison, monsieur Javert. Je vous en prie !

je vous assure que je n’été pas équivoquée, c’était l’homme du pont…

qui m’as fait agir de cette manière ; vous avez monsieur, j’ai une fille

qui a besoin de moi.

Javert : Approchez, je t’ai écouté crier ; le père éternel ne peut pas faire rien,

sur ça. Vous avez frappe le garçon et vous irez en prison. C’est tout, la

loi c’est la loi !

Jean Valjean : (entre à ce moment)

Un instant, s’il vous plaît !

Javert : Oui, monsieur, le maire

Fantine : Alors, c’est à vous que je dois remercier

(Fantine escupe al rostro de Valjean y Javert la avienta para atrás y la pone frente al

alcalde Valjean)

Fantine: Le maire le fantastique maire! Qui m’a quitté mon travail parce que j’ai

à nourrir et je n’ai pas de mari. Ma fille est malade elle besoin des

médicaments de tenues à porter à chauffer son corps, mais qu’est-ce

que vous intéresse-vous les riches regarde les riches, des misérables ?
Valjean : Monsieur l’inspecteur, donnez a cette femme sa liberté

Javert : Monsieur le maire, ce n’est pas possible, ce clochard femme a insulte à un

citoyen

Valjean : Je sais tout d’elle. J’étais témoin de cet accident. C’est le citoyen qui est en

erreur c’est lui qui a dû arrêté

Javert : Ce clochard, vous a insulté aussi !

Valjean : Ça, c’est mon problème. Les insultes restent avec moi. Je peux faire avec eux

ce qui me plaît

Javert : Je m’excuse en avoir un autre point de vu, monsieur le maire, et l’insulte reste

avec la justice

Valjean : La grande l’unique justice, c’est la conscience j’ai regardé cette femme et je

sais très bien ce que je fais

Javert : Je suis dans le bord de mon autorité

Valjean : Je connais la loi, Javert. Mais sur les articles neuf, onze et seize c’est mon

autorité celle qui vous devez respecter et « je t’ai dit » mettre la femme en

liberté maintenant.

Javert : Si me le permets, monsieur le maire

Valjean : Je ne veux pas écouter rien. Sortez d’ici.

(Javert sale)

Valjean : Je ne savais rien de ce que tu as raconté au monsieur l’inspecteur. Je ne savais

rien que vous avez quitté l’atelier de couture. Pourquoi tu n’est pas venue

immédiatement a me le dire ?
Fantine : La dame de l’usine, m’a dit que vous n’avez aucun intérêt avec des personnes

comme moi

Valjean : Mademoiselle, je vous en prie mes excuses. Le superviseur n’avait aucune

droite de te traiter comme ça je vais payes tes dettes je ferai que ta fille vient

chez toi tu pourras vivre, ici ou à Paris ou où tu voudras

Fantine : (tosiendo)

Oh monsieur, comment je pourrai te payer ?

Valjean : Allez, je t’emmené à l’infirmerie de l’usine

Narradora : Monsieur Valjean vient de recevoir une lettre dans laquelle Fantine lui

renseigne que la famille Thernardier ne veut pas laisser partir Cossette mais contre le

payement de nourriture et le logement, quand tout à coup entre monsieur Javert

Javert : Bonjour monsieur le maire. Je me demande si vous avez un peu du temps pour

moi ?

Valjean : J’ai beaucoup des choses importantes à faire un problème personnel

Javert : Donc, je ne vais pas prendre un long temps. Il y a eu une affaire criminelle. Un

officiel pas de grand rang du gouvernement a montré la taute de respect ca

parelle a un cas routinière.

Valjean : Javert occupes-tu ça c’est mon cas de routine.

Javert : Mais c’est moi qui l’ai fait et le magistrat offendu c’est vous monsieur. Je suis

venu à vous présenter ma démission à mon charge


Valjean : Tu voudrais de missionner et toi, tu me demandes ma permission ?

Javert : Je vous insiste, monsieur.

Valjean : J’ai le droit de savoir au moins de ta part une explication sur ca

Javert : Ce soir- la, après la scène avec la femme Fantine. J’avais une colère

insoportable ; je suis allé à faire une dénonce a la préfecture a Paris

Vous avez j’ai été gendermam de prison. J’ai eu l’idée je l’avais il y a

longtemps. Vous vous avez une certaine ressemblance je peux dire énorme et

l’accident avec Fauche lèvent m’a révolte tout à moi. Mais je vous prends par

un ex- convict appelle Jean Valjean.

Valjean : Quoi- quel nom ?

Javert : Oui, monsieur il a été prisonnier quand j’ai été gendarme dans une prison à

Toulon ; il a été mis en liberté sous parole mais là il a cassé et d’accord a une

vielle femme qui habite dans le village Digne. Ce Valjean a volé la vaisselle

d’argent d’un vieux monseigneur qui a déjà mort pour huit ans, on n’a pas eu

aucune piste de lui. Dans ma colère j’ai pensé que c’était vous et j’ai fait la

dénonce a la préfecture centrale à Paris.

Valjean : Quelle réponse tu as obtenu, Javert ?

Javert : Que j’étais mal de la tête, parce que ça Jean Valjean a été trouvé et il va

affronter un judgement demain monsieur

Valjean : Ron, on verra allez faites-vous affaires


Narradora : la salle d’audience. La fuite de Jean Valjean. La morte de Fantine

Dans la salle d’audience. Le juge était pour exprimer son verdict final mais il y a eu

de confusion. Les personnes pensaient qu’il s’agissait du condamné Jean Valjean le fugitif

que l’inspecteur Javert cherchait. Mais le réel Jean Valjean est monsieur Madeleine mais oui

le maire du village Montreuil-sur-Mer.

Au moment de la conviction monsieur Jean Valjean ou Monsieur Madeleine il vient

et il a vove vraiment qui lui est vu à ce que le juge ordonne la détention tout de suite de lui.

Monsieur Javert l’inspecteur présente ce jour la essaye de lui attraper mais Jean Valjean sort.

Au couvent à la salle des soins sur un lit Fantine est en train de mourir

Fantine : Monsieur, et Cossette ? ma fille cossette ou est-elle ?

Valjean : Bientôt, Fantine j’ai appelle au docteur

Fantine : Je crois ça sera en vain, monsieur

(tose)

Narradora : l’inspecteur Javert s’est dépêche avec la force d’ouragan pour attraper et

envoyer à la prison à Jean Valjean ses soupçons ont été réussi c’était lui il devait rentrer aux

galères de nouveaux

Fantine : Monsieur, récupérer ma fille sauve- la

Jean Valjean : (Se arrodilla y le dice a Fantine)

C’était tout ma responsabilité je vous promets qu’elle aura une meilleur

vie

Fantine : Respira hondamente y muere con quejidos)

Javert: (Llega al convento pero Jean Valjean ya había partido)


Narradora: C’était le mois d’avril de 1829, le printemps à Paris dans quelques mois une

révolution allait éclater; à cause de la mort d’un maréchal français a la bataille de Waterloo,

Napoléon et la France monarchie allait peu à peu perdre le rêve de devenir la reine d’une

Europe.

Dans le jardin du Luxembourg il y avait un garçon, un beau garçon qui s’appelait

Marius Pont Mercy son père avait aussi mort dans une autre révolte contre la bourgeoise. Il

avait son grand-père un répute militaire qui le rejetait.

Cossette, elle avait déjà laisse le couvent avec son amie Eponine, ou la fille de la

famille Thernardier ; Cossette était plus jolie et coquette au même temps.

Jean Valjean était un vieux élégant il avait survécu ceux persécutions contre lui de

part de l’inspecteur Javert.

Paris était une anarchie totale, les jeunes voulaient avoir une démocratie et la partie

de Napoléon il y avait toujours de barricades et proteste aux rues à Paris comme les faubourg

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La bataille a été cruelle les protestant brule les symboles de la république le coq les

consignes du pays le drapeau blanc, rouge Blue.

La bataille était très cruelle près de la rue chourerai les resetaient traverse la splendeur

de pour était sombre.

Monsieur L’inspecteur Javert avait préparé cette embuscade l’armée avait déjà tué 15

guérillas ; par rapport à Mairie, il était sur le sol blesse a cote de lui Eponine c’était

catastrophique Eponine ne cessait pas de saigner.

Eponine : Marius, je vais mourir pour une république !

Marius : Je vais te lever on doit-aller sous les égouts tu vos te sauver

Eponine : Je ne crois pas


(Marius est tombé)

Mais tout à coup il Jean Valjean le levé et le charge sur ces épaule. Quand apparait

l’inspecteur.

Javert : Tu ne me reconnais pas je suis Javert, l’inspecteur.

Valjean : Tout d’années

Javert : C’est le moment de noies mettre au jour !

Valjean : Laisse-moi tu ne vois pas que je dois sauver la vie de ce pauvre garçon.

Eloigner- toi

(Javert est accorte et j’aussi il a su de Valjean)


Jean Valjean : Cossette, ma fille tu sais très bien que je t’aime avec tout mon cœur tu

es mon unique raison d’exister.

Cossette : Je le sais papa, tu as été très bon avec moi, tu as dédié à moi :

seulement à moi

Valjean : Tu sais Cossette la situation ici est chaotique reine l’anarchie et est

très dangereux rester, ici je l’ai pensé et on doit partir

Cossette : Papa, non, je suis heureuse, ici j’adore la ville me promener sur la

seine aller au quartier latin, le jardin du Luxembourg

Valjean : Cossette c’est pour ton propre sécurité ; je reviens.

J’ai quelques affaire sur c’a attends- moi,

Cossete : Mais, papa, pourquoi


Narradora : Dans le commissariat de l’arrondissement 4e l’inspecteur Javert a reçu de partie

d’un informateur infiltre l’activité des insurgent toute l’information sur cette nouvelle

protestation de peuple

Monologue Ce soir, on verra si la force française en faveur de Napoléon est plus

Javert : intelligente, plus équipée/ on sera bien / on ruera de divisition

Jean Valjean était chez lui il pensait sur tout, sur les paroles d’Eponine il avait

trouvé dans sa veste un morceau de papier avec l’______ duquel ils allaient se réunir.

Cossette était triste et contente du même fois

Jean Valjean se mettre un uniforme militaire et prend un pistolet de ces temps la

quand il a été le maire.


Marius était pendant 3 mois à l’hôpital de Sant Louis. Cossette toujours à son cote

jusqu’il est sorti du danger ; ils se sont maries

Après quelques années monsieur Valjean mort est Cossette le même au cimetière des pères

la chaire et elle dit à Marius

Cossete : Voilà ici, il dont le sort fut pour lui bien étrange il vivait.

Il est mort quand il n’a plus à son ange

La chose simplement d’elle-même arrive

Comme la nuit vient quand le jour s’en va !


Narradora : Comment monsieur Jean Valjean était sorti, Cossette est descendu de sa

chambre et est partie à se promener aux « Jardin du Luxembourg »

Marius : Tu sais Eponine, j’adore, je l’adore mon petit alouette des Jardins du

Luxembourg

Eponine : Marius, tu veux aimer et tu veux aussi battre ; battre la corruption, la famine,

je ne sais pas

Marius : Elle est la plus belle fille de toutes au Jardin ; tu peux lui dire que je l’aime.

(Cossette apparaît)

Là, elle est là ma petite alouette

Eponine : Eponine se levé et va vers Cossette

Ma belle amie, comment vas- tu ?

Cossette : Je suis un peu triste, mon père, lui, il veut que nous partions de Paris
Cossette : Eponine, je suis tombée amoureuse, jamais dans ma vie, j’avais été si heureuse

Eponine : Ça me fait aussi heureuse pour toi, mon amie.

Ce soir Cossette, ce soir Marius et moi (nous sommes à la brigade de la

résistance on aura une autre mission)

Cossette : Quoi, Marius et toi dans la brigade révolutionner

Eponine : (vas chez toi) ton père il vient la

Valjean : Eponine, bonjour, je voudrais te demander une faveur, dis- moi qui est- ce

garçon avec lequel ma fille a parlé, s’il vous plaît


Eponine : Monsieur j’ai seulement peux vous dire qu’il est un grand homme !

Ce soir nous allons faire une mordre on espère que aller- ci sera la dernière

avait de jeter ce journament d’opposition !

Valjean : Celui-là c’est un révolutionnaire

Ce soir, un éclatement

Eponine : Oui, monsieur

Valjean : On doit partir, je suis plus convaincu de nous éloigner de cette ville.

Eponine : Monsieur, accompagnez- nous je sais que vous avez servi à l’armée française

Valjean : Ce n’est pas possible. Je dois


Eponine : Il y a quelqu’un qui mort pour te connaitre, c’est le garçon la bas

Cossette : Ah, lui il est toujours là sur le même banc, il m’attend il attend qui je me

promené tous les matins

Eponine : Lui, il est un garçon de la résistance mais, je ne sais pas il dit qu’il t’aime.

Il aime aussi la révolution ! allez, je te le présent

Se dirigent vers lui

Eponine a Marius :

Je te présente Cossette Cossette, lui, il est Marius

Marius : Si vous aviez mademoiselle, je vous adore, eh pardonnez moi

Je vous fâche peut-être

Cossette : Non pas de tout

Marius : Je dois te quitter mon amour Cossette

J’ai une affaire à traiter !