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Le site de la méthode traditionnelle italienne de chant et

de son enseignement.
Par ROGER YAECHE

ACCUEIL CLEMENTE GUEARTI GÉNÉRALITÉS LA MÉTHODE TRADITIONNELLE ITALIENNE

CLASSIFICATION DE LA VOIX LA RESPIRATION ET LE CHANT ANALYSE CENTRALE

DÉROULEMENT D’UNE LEÇON DE CHANT LE POINT D’APPUI

SOUTIEN DE LA VOIX ET LIGNE DE CHANT. LA POSIZIONE ALTA. HYGIÈNE DE LA VOIX

DÉFAUTS ET ACCIDENTS DE LA VOIX PATHOLOGIE DÉCLARÉE CONSEILS AUX CHANTEURS

AIRS CÉLÈBRES PAR CHANTEURS CÉLÈBRES LIENS AMIS UTILES CONFÉRENCE ET RÉCITAL DU 20 FÉVRIER 2016

EVÊNEMENTS JUSQU’À 2014 LES GRANDS ARTISTES DE CE MONDE ! LIVRE D’OR CONTACT

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Chers Amis : soyez les bienvenus ! Editorial


Tribune des lecteurs

2018 est l’année du quinzième anniversaire de ce site, puisque sa


première version remonte maintenant à n 2003.
ARTICLES RÉCENTS

C’est à ma connaissance le seul site dans le monde occidental


LES PURITAINS
entièrement consacré à l’enseignement de la technique La nouvelle Joan Sutherland
traditionnelle italienne de chant lyrique et d’opéra, laquelle a LETTRE ÉDIFIANTE (à lire
permis aux artistes du 19è et du 20è siècles d’être pleinement et absolument)
correctement armés, à la hauteur des exigences de l’écriture Comme tous les ans

lyrique des grands compositeurs, notamment italiens et français Pour la nouvelle année 2019

mais pas seulement.

Sa présentation, des illustrations s’en trouvent modi és mais le


contenu reste bien entendu immuable. Recherche

J’espère qu’elle vous plaira !


CALENDRIER

Quel est le but poursuivi ?


juillet 2019
L Ma Me J V S D
Comme disait le compositeur et chef d’orchestre belge André
1 2 3 4 5 6 7
Souris (1899-1970), ami du peintre René Magritte :
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
 » il n’y a que 3 choses qui soient naturelles dans le monde : 22 23 24 25 26 27 28
29 30 31  
- le miel, « juin    

- le vin,
ARCHIVES

- la voix humaine « .


juin 2019

Tout le monde en principe aime le miel, à condition qu’il soit mai 2019
avril 2019
bon. Tout le monde aime également le vin, s’il reste naturel et
janvier 2019
traité sans produits chimiques.
octobre 2018
août 2018
Je voudrais que tout le monde aime la voix humaine, quand
juin 2018
celle-ci respecte la nature, quand son placement au cours de sa
mai 2018
formation ne contrarie pas la physiologie humaine pour que avril 2018
les chanteurs n’aient jamais besoin d’aller consulter un mars 2018
spécialiste ORL ou un phoniatre, et que leur carrière dure de 30 février 2018

à 40 ans en toute sérénité. janvier 2018


décembre 2017
novembre 2017
Ceci a n de leur procurer un timbre d’une grande richesse en
octobre 2017
harmoniques et comme « en relief, » une facilité dans tous les
septembre 2017
niveaux de la tessiture pour aborder sans souci les plus grands
août 2017
ouvrages lyriques. juillet 2017
juin 2017
Je pense, en disant cela, particulièrement aux ouvrages les plus avril 2017
ardus écrits par Giuseppe Verdi, qui ne sont pratiquement plus janvier 2017
mis à l’a che dans les pays de langue française, faute d’artistes décembre 2016

de ces pays techniquement capables de les interpréter sans novembre 2016


septembre 2016
trucage, c’est à dire sans transposition, sans voix de fausset
août 2016
ridicule, sans sonorisation arti cielle des salles de théâtre !
juillet 2016
juin 2016
La seule méthode qui donnera à la fois cette richesse, cette
mai 2016
beauté, ce relief vocal grâce à son placement et la « posizione avril 2016
alta,  » est la traditionnelle italienne qui a largement fait ses mars 2016
preuves au cours du XXè siècle dans le monde entier et non février 2016
seulement en Italie. ayant servi tous les artistes, quelle que soit janvier 2016

la nationalité, pourvu qu’ils aient appris avec elle !  décembre 2015


novembre 2015
octobre 2015
Mes élèves vous diront qu’en avançant dans leur formation, ils
août 2015
se rendent compte de la similitude de leur émission vocale
juillet 2015
avec celles des artistes de ce glorieux passé !
juin 2015
mai 2015
Plus du tout enseignée de nos jours, à l’exception de la Russie et avril 2015
de certains pays de l’Est c’est  pourquoi, puisque j’ai eu la chance mars 2015
de l’apprendre dans les années 1950/1960, je tiens absolument janvier 2015

à la transmettre et ne pas en garder les secrets pour moi décembre 2014

comme font certains grands artistes aujourd’hui à la retraite novembre 2014


octobre 2014
!
septembre 2014
août 2014
Pourquoi transmettre
juin 2014
mai 2014
Parce que, de plus, j’ai promis à mon Maestro, peu de temps
avril 2014
avant sa disparition, que je le ferais si c’était un jour possible, mars 2014
ayant été le seul de ses élèves (excepté son épouse) formé à cet février 2014
enseignement. Et une promesse, face à un ami sur le point de janvier 2014

disparaître, c’est sacré ! décembre 2013


novembre 2013

Car je crois aussi que transmettre son savoir, quel qu’il soit, est septembre 2013
avril 2013
un devoir moral, utile et indispensable. Tout simplement !
mars 2013
février 2013
J’ai beaucoup été encouragé dans cette voie par ma mère dont la
janvier 2013
voix lumineuse de soprano a toujours retenti dans mes
décembre 2012
oreilles. Même aujourd’hui, alors qu’elle est hélas disparue, je août 2012
l’entends encore. Je suis heureux et er de pouvoir exposer ici sa février 2012
photo : janvier 2012
décembre 2011
MÉTA

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Le hasard fait bien les choses dit-on, car c’est par hasard que j’ai
fait la connaissance de mon Maestro Clemente Guearti. Une
énorme chance pour moi, aussi je citerai avec enthousiasme ce
que disait Jean Cocteau :

  » le hasard, c’est la forme que prend Dieu pour passer


incognito » !

Pourquoi pas après tout !

Bien entendu, vous vous en doutez, depuis la création du site et


de ma classe de chant, j’ai eu à faire face à quelques critiques,
infondées car émises de manière systématique et imbécile, sans
savoir pourquoi, par simple et grande bêtise, pure jalousie !

Rares donc, provenant seulement d’un ou deux pauvres hères et


de leur entourage, dont la vie et pour certains la carrière
furent totalement ratées.

Comme le chante  Charles AZNAVOUR : « Je me voyais déjà en


haut de l’a che…….
Notez cependant que je ne suis pas contre les critiques quand
elles sont fondées, argumentées, ne contenant pas des propos
di amatoires, insultants et mensongers, elles peuvent même
faire progresser. Mais quand elles sont issues de manière
totalement pathologique, je le redis, venant de la jalousie, de
l’aigreur voire de la haine  comme j’ai pu en connaître, sans
aucune justi cation, alors non !

L’âme humaine est ainsi faite, que voulez-vous, et ce n’est pas


son moindre défaut !

Mais j’ai tellement reçu de louanges et de félicitations, que


celles-ci resteront à l’avenir les seules gravées dans ma
mémoire.

Je tiens à en remercier leurs auteurs !

Citant les philosophes grecs j’ajouterai, après tout :  » Tant que


l’on dit ton nom c’est que tu n’es pas mort ! »

Mais revenons à notre propos : j’utiliserai bien souvent les


mots «  Opéra  » bien sûr, mais aussi «  Tradition«  , «  méthode
italienne traditionnelle«  , «  technique vocale italienne,  »
« soutien de la voix et ligne de chant, » « posizione alta » etc.

Tout cela décrit dans les pages de ce site et dans celles de mon
livre.

J’ai aussi voulu rendre hommage à ce merveilleux pays, l’Italie, et


le remercier de nous avoir apporté un patrimoine artistique
d’une richesse incroyable.

Remercions la France de l’époque (bientôt 5 siècles) qui a su


accueillir et protéger, dans le domaine lyrique,  les artistes
d’outre-monts.

Le grand ténor MARIO LANZA étant celui qui, dans les années
1950 a su, par sa magni que voix et la méthode qui a mis son
talent en valeur, me con rmer dans mon ardent désir
d’apprendre à chanter, je suis heureux de vous le présenter
dans cet aria fort connu, le « lamento » extrait de l’Arlesiana de
Ciléa :

Lanza Cilea_ L’Arlesiana – Lamento Di Federico

Je reviendrai vers lui un peu plus loin, mais il s’agit ici d’un
morceau d’anthologie  dans la mesure où  toute la technique
qu’il applique se retrouve dans les pages de ce site, dans mon
livre, et bien entendu dans mon enseignement, ce que mes
élèves constatent au fur et à mesure de leur avancée !

J’engage donc tous les lecteurs à ne pas hésiter à prendre


contact avec moi pour tous renseignements  qu’ils jugeraient
utiles d’obtenir pour toutes suggestions constructives à me
proposer en la matière.

                                                   La salle de La SCALA de Milan en 1830

Piazza della Scala a Milano :


Le Professeur

A l’origine de tout savoir, de toute formation, se trouve un


professeur.

Celui à qui je dois l’ensemble de mes connaissances était un


grand Maestro : Clemente GUEARTI (1892-1959) auprès de qui
j’ai passé entre 1950 et n 1959 dix années, quotidiennement, à
apprendre le chant d’opéra et son enseignement, j’insiste sur
ce second point car ces deux activités ne vont pas
obligatoirement de pair.
Il a formé en Italie, en Espagne et en France de prestigieux
artistes qui ont tous fait une carrière internationale. 

Ses titres sont élogieux :

- Premier fort ténor d’opéra, ex-professeur de chant au


conservatoire de Milan, classe de pose et de perfectionnement
vocal, lauréat en Italie du concours des Maîtres de pose vocale,
o cier d’Académie, membre de la Société des Artistes Lyriques
et Dramatiques d’Espagne, membre propriétaire du Cercle des
Artistes Lyriques de Madrid.

Je vous engage à regarder, en la page consacrée à mon


Maestro, toutes les photos mises en ligne des élèves qu’il a
formés, à commencer par Luis Mariano.
Autre point : le père de Serge LAMA, Georges CHAUVIER, ténor,
a aussi été l’élève du Maestro GUEARTI.

J’ai écrit à Serge Lama qui apparemment n’en a cure de son père
!

J’enseigne donc la technique  apprise de mon Professeur, qui


fut celle des plus grands artistes. Car il m’a formé à
l’enseignement du chant.

Une bonne question qui m’est encore parfois posée : avec une
bonne méthode, avec un tel amour de l’Art Lyrique, pourquoi
n’êtes-vous pas devenu un professionnel du chant ?

Je leur réponds : demandez donc au successeur du Pr


Pouyanne, qui était alors chef de service au CHU de Bordeaux, il
vous le dira en reprenant mon dossier médical !

Un échange a lieu au cours des concerts et des Master-Class,


j’apporte aussi mes connaissances de spécialiste de la
technique. Qu’on se le dise, en fonction de tout ce qui précède !

Qui suis-je ?
Ce n’est pas pour parler de moi que j’ai créé ce site.
Cependant, à la demande de plusieurs personnes passionnées
de chant, j’accepte de me décrire très rapidement, expliquant
ainsi pourquoi je suis autorisé et à même de transmettre
l’enseignement que j’ai reçu :

- Dix années passées quotidiennement de 1950 à n 1959, date


de sa mort, avec mon Maestro ( ténor « lirico spinto » ).  

- Enseignement de cette technique depuis n 2002 sur Mont-St-


Aignan (banlieue de Rouen) après avoir en l’an 2000 refait
chaque soir tous les exercices vocaux a n de retrouver toutes
les sensations qui étaient les miennes à l’époque et pouvoir
écrire mon livre !

Car cette méthode est basée sur les sensations ressenties en


chantant, qui deviendront ré exes, et non sur l’écoute de sa
propre voix. Ceci est très important et j’y reviendrai ! 

Je suis devenu le ls spirituel de mon Maestro car, gravement


malade et après qu’on ait du l’amputer d’une jambe, c’est
grâce à ma présence quotidienne qu’il a pu remarcher, sur
une jambe d’abord, puis avec une prothèse ensuite.

Il a donc décidé de m’apprendre à enseigner le chant d’opéra


(pas à ses autres élèves, ce qui a créé des jalousies, déjà à
l’époque !)

Je tiens aujourd’hui et depuis 2002 la promesse faite avant sa


disparition et, croyez moi, cela me rend heureux !

Par ailleurs :

- Diplôme d’Ingénieur commercial obtenu à Bordeaux et


spécialiste du commerce à l’exportation.              

- Médecin diplômé de la Faculté de Rouen, diplômé de


l’enseignement supérieur de médecine générale, diplômé de
gérontologie. Retraité depuis n mars 2002.
La technique traditionnelle italienne de chant étant
totalement physiologique,  le fait d’être  également
médecin rassure mes élèves, me permettant de mieux expliquer
et faire comprendre les mécanismes vocaux.

Car des connaissances médicales sont tout à fait nécessaires


et même obligatoires à toutes personnes désirant enseigner la
technique (l’interprétation c’est di érent) d’une manière logique,
personnalisée, et non pas par l’exemple en disant aux élèves :  »
Faites comme moi…… » !

Pire encore s’ils chantent mal !

Le Livre

Edité et mis en vente en 2001 pour le centenaire de la mort du


grand VERDI, en prévision  des cours de chant à venir, a n
d’aider les élèves qui me font con ance.
Dédicacé par la lle de mon professeur,  Paule
GUEARTI,  retrouvée après 40 années sans aucune nouvelle, et
par une grande pianiste, Madame Claudia LARMANDE qui fut
mon accompagnatrice, il l’est aussi par Monsieur Jacques
POTTIER qui enseigne depuis quelques années et malgré son
âge avancé la technique italienne à l’Ecole de Musique de
l’Université de Melbourne, Australie.

Anciennement premier prix de chant au Conservatoire National


Supérieur de Musique de Paris, sa formation s’est poursuivie
auprès de Madame Gina CIGNA.

Premier ténor de l’Opéra de notre capitale pendant 10 ans, il vit


de nos jours en Australie, à Melbourne.

Par ailleurs Chevalier de l’Odre des Arts et des Lettres et


membre de l’Union Professionnelle des Maîtres du chant
français.

Livre que je tiens à votre disposition pour un envoi postal


(voir mes coordonnées dans la page « contact »).

Le grand ténor français Jacques POTTIER dont j’ai l’honneur


d’être l’ami.
Par l’intermédiaire de l’Association Culturelle Italopera,
je reçois celles et ceux qui désirent que leur voix soit posée, dans
le respect  absolu de la technique italienne traditionnelle de
chant, telle qu’elle m’a été enseignée, dans le but de former au
plus haut niveau les élèves motivés, et seulement eux
maintenant !

J’accorde gratuitement une audition à tous ceux qui veulent


en savoir plus sur leur voix et leurs possibilités vocales.
M’écrire pour un rendez-vous.

La radio et la télévision régionale, ainsi que la chaine nationale


Mezzo,  m’ont fait l’honneur de la di usion d’un reportage sur
ma classe de chant.

Je les en remercie ici vivement.

Des exposés ont été régulièrement enregistrés sur une chaine


de radio locale à Rouen dans le cadre d’un partenariat que je n’ai
pas renouvelé. Excellente initiative, toutefois,  de la part des
dirigeants de cette radio locale.

Mario del MONACO


 Dans chaque page je présenterai un ou deux artistes célèbres.

Je commence ici par un des plus grands, à la voix de ténor


chaude et «  cuivrée  » : Mario del Monaco au regard vif et
intelligent, non ?

Cet exceptionnel ténor a bercé toute ma jeunesse. Mais il n’était


pas le seul ! 

Ecoutons le tout de suite dans ler célèbre «  improviso  »


extrait de l’opéra « André Chénier » de Giordano.

Ce n’est qu’une répétition mais c’est remarquable !

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Cet immense artiste au talent extraordinaire, non seulement


sur le plan vocal (à ne pas copier) mais aussi sur le plan
scénique, mérite que nous le regardions et l’écoutions
ensemble.

Extrait de l’opéra Aida, 1961 à Tokyo, en compagnie du baryton


Aldo Protti et de Gabriella Tucci  soprano :
Pur ti riveggo ... Traditor! - La mia …

Ci-dessous, photo de la pochette du disque 33 tours de «  Il


Trovatore« , avec le nom de ses 3 habituels partenaires. Notez la
noblesse du visage, du regard, l’intelligence qui en ressort, tout
cela ne peut que se transmettre au niveau du coeur pour une
interprétation exemplaire !

Ah ! Quelle heureuse époque !


Avec la grande soprano Renata Tebaldi, les barytons Aldo
Protti et Ugo Savarese, ils formaient un ensemble mythique.
Nous n’oublierons pas, tout naturellement, la grande mezzo
Giulietta Simionato ! Nous avons là un plateau que plus jamais
nous ne retrouverons !

Renata TEBALDI

Il est super u de dire que cette grande Dame de l’Opéra était


soi-disant  la rivale d’une autre très grande Diva, Maria Callas,
que je présente un peu plus loin. Ce sont les médias qui le disent
mais c’est totalement faux !

Retrouvons La Tebaldi dans le duo nal de l’opéra André


Chénier du compositeur Umberto Giordano, intitulé « Vicino a
te ». Avec Franco CORELLI comme partenaire.
Renata Tebaldi & Franco Corelli - …

Née le 1er février 1922 à Pesaro et morte le 19 décembre 2004 à


Saint-Marin. Renata Tebaldi est la lle d’un père violoncelliste et
d’une mère in rmière. À l’âge de trois ans, elle commence à
étudier le piano à l’École de musique Arrigo Boito de Parme avec
Giuseppina Passani, puis travaille le chant à partir de 1937 avec
Ettore Campogalliani au Conservatoire de Mantoue. Elle se
perfectionne ensuite à celui de Milan auprès de la soprano
Carmen Melis de 1940 à 1943.
En 1944, elle fait sa première apparition sur scène au Théâtre
municipal de Rovigo dans le rôle d’Elena du Me stofele d’Arrigo
Boito. Ensuite, elle se produit à Parme puis à Trieste dans Otello
de Giuseppe Verdi. En 1946, alors qu’elle incarne Elsa dans
Lohengrin de Richard Wagner, à l’Opéra de Bologne, elle est
remarquée par le grand chef d’orchestre Arturo Toscanini et est
engagée pour chanter lors de la réouverture de la Scala de
Milan, le 11 mai 1946, Mosè in Egitto de Gioachino Rossini et le
Te Deum de Verdi. Elle se produit dans ce théâtre de 1949 à 1954
puis de 1958 à 1960 et devient rapidement l’une des premières
sopranos mondialement connues. En avril 1950, elle tombe
malade lors des représentations de Aida et est remplacée au
pied levé par Maria Callas. C’est le début d’une polémique,
attisée par la presse, comme d’habitude, entre les amateurs du
timbre pur et classique de « la Tebaldi » et ceux de la voix
particulière et expressive de « la Callas ».
Tebaldi fait ses débuts en 1949 à Lisbonne (Don Giovanni de
Mozart), en 1950 au Covent Garden de Londres (Otello) et à
l’Opéra de San Francisco (Aida de Verdi). En 1951, elle se produit
à l’Opéra de Paris et à l’église de la Madeleine (Giovanna d’Arco
de Verdi) puis fait ses débuts au Metropolitan Opera de New
York le 31 janvier 1955 (Otello), où elle se produira régulièrement
jusqu’en 1973. À partir de 1956, elle chante également à l’Opéra
de Chicago. Elle est de retour à Paris en 1959 (Aïda) puis en 1960
(Tosca de Puccini).

  Renata Tebaldi, à droite dans Tosca  

Maria CALLAS

Madame Maria CALLAS a consacré toute sa vie à son Art et à


son public, au détriment de sa vie privée si on fait abstraction du
seul homme qui ait compté dans son existence dont tout le
monde connait le nom.
  Photo dans laquelle ressortent :
grâce, féminité, et intelligence !

Elle est décédée en son appartement de Paris, abandonnée de


tous, d’une crise cardiaque soudaine autant que brutale, due à
cette solitude, ce qui prouve bien l’ingratitude sinon l’imbécilité
des gens !

Lisez le livre écrit par Claude DUFRESNE sur la vie de La CALLAS !

Ecoutons Maria Callas dans «  La Mamma Morta  » toujours


extrait de l’opéra André Chenier de Giordano:

La mamma morta

Je voudrais maintenant vous laisser apprécier 2 pages de pur


Belcanto, s’il en est, interprétées par Maria Callas.
Vous allez pouvoir noter ces 2 uniques, intelligentes et
merveilleuses interprétations qui s’appuient sur une parfaite
maitrise  de la technique italienne.

Tout d’abord le nal de l’acte 2 de l’opéra Anna Bolena de


Donizetti enregistré à La Scala de Milan en 1957 :

Maria Callas - Anna Bolena Act 2 …

Puis le nal de l’acte 2 de La Norma de Bellini. Elle a pour


partenaires Mario Filipeschi et Nicolai Rossi-Lemeni, sous la
direction de Tulio Sera n. A La Scala de Milan en 1954.
Norma - Final - Maria Callas

chant

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