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Cours pratique d'apiculture (culture des abeilles), professé au Jardin du Luxembourg, par H. Hamet, Source

Cours pratique d'apiculture (culture des abeilles), professé au Jardin du Luxembourg, par H. Hamet,

Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque nationale de France

Hamet, Henri. Cours pratique d'apiculture (culture des abeilles), professé au Jardin du Luxembourg, par H.

Hamet, Henri. Cours pratique d'apiculture (culture des abeilles),

professé au Jardin du Luxembourg, par H. Hamet,

1866.

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BIBLIOTHÈQUE DES PROFESSIONS INDUSTRIELLES ET AGRICOLES

SÉRIEH,NQ25

(

COURS

PRATIQUE

D'APICULTIJRE

(CULTURE DES ABEILLES)

PROFESSÉ AU JARDIN DU

LUXEMBOURG

H.HAMET

PAR

Secrétaire de la Société centrale

d'Apiculture

Directeur de VApiculteur

Membre correspondant

des Sociétés

de la Société des Amis des abeilles de

l'Allemagne, des Sociétés

d'Apiculture de l'Aube, de l'Yonne,

d'Agriculture de

de Sainte-Isbergue, etc.

Joigny, Poligny et Palerme;

etc.

de la Société

linnéenne du Nord,

TROISIÈME ÉDITION

LIBRAIRIE

PARIS

SCIENTIFIQUE

INDUSTRIELLE

ET

AGRICOLE

Eugène LACROIX, éditeur

LIBRAIRE DE

LA

SOCIÉTÉ DES INGÉNIEURS CIVILS

15, quai Malaquais, 15

COURS

D'APICULTURE

(0

KYHEUX,IMPRIMEUR1>EA.III-UISSKY.;,y,

PARIS

AUX BUREAUX DE L'APICULTEUR, RUE SAINT-VICTOR, 67

Et dans toutes les Librairies agricoles

1866

Dans le

vaste champ

l'histoire naturelle, rien n'est

d'insectes!

d'activité.

Que

que nous ouvre

plus curieux que les mœurs et les travaux des abeilles. Que

d'industrie,

de leçons il

d'ordre et d'harmonie parmi- ce peuple

peut nous donner.

Aussi, de tout temps,

les philosophes

et les

historiens;

se

foule de

sont-ils

mais

secrets

agronomes

les

occupés des abeilles.

beaucoup,

comme

sur

semé l'erreur à

aux

Beaucoup s'en

et

sont faits

Aristote

Virgile, ignorant

une

leurs instincts, leurs travaux et leur

côté de la vérité. Il était

aux

Schirach,

génération,

ontfréquemment

Les minu-

réservé aux Swammerdam,

Réaurpur

et

Huber de

Maraldi, aux Riem,

ces secrets,

les historiens aux des abeilles. aux

par

ce

elles-mêmes

découvrir

tieuses et savantes observations de

découvertes aussi admirables

etd'être

faites:

dernier ont suriout amené des

que

surprenantes à

l'égard de celui qui les a

Laissons-le

nous

car Huber était aveugle. lui-même; laissons-lui aussi le soin de

yeux:

l'apprendre

nous faire connaître celui qui lui prêta des

a Par

suite d'accidents malheureux, je suis

devenu aveugle dans

perdis pas

ou-

lecteur

lire les meilleurs

de

pour

Vaud), qui s'in-

assez vite,

qu'il savait

né avec

d'un

première une jeunesse;

en

réflexions

mais j'aimais les sciences, et je n'en

l'histoire naturelle; j'avais

vue.

Je

me

fis

né dans le

ma

le goût vrages sur

perdant l'organe de la

sur nos

sur

ce

lectures,

la physique et

domestique (François Bnrnens,

un

pays

téressait singulièrementàtout

par ses

qu'il me lisait. Je jugeai

et par les

conséquences

en tirer,

qu'il les comprenait aussi bien que moi et qu'il était

Ce n'est

pas

le

sans

les talents d'un observateur.

homme qui,

premier exemple

éducation, sans fortune et dans les circonstances les

la nature seule à devenir natu-

par talent et de m'en servir un jour pour

plus défavorables, ait été appelé

raliste. Je résolus de cultiver

son

les observations que je projetais.

La suite de mes

lectures m'ayant conduit

aux beaux Mémoires

un si beau

ouvrage

d'art, une logique

ce

célèbre auteur,

«

de Réaumur

sur les abeilles, je trouvai dans cet

plan d'expériences, des observationsfaites

si sage, que

avec tant

je résolus d'étudier particulièrement

nous former, mon lecteur et moi, à son école, dans l'art si diffi-

commençâmes à suivre les abeilles

toutes les

mêmes

expériences de

résultats, lorsque

observations

mes

me donnait la

diver-

pensé

pour cile d'observer la nature. Nous

Réaumur:

dans des

nous

avec

employâmes

preuve que

élève. Enhardis

ruches vitrées; nous répétâmes

nous obtinmes exactement les

les

mêmes procédés. Cet accord de

parce

les siennes me fit un extrême plaisir,

je pouvais m'en

rapporter

par

entièrement

qu'il

de mon

ce premier essai, nous tentâmes de faire sur les

absolument

nous

aux yeux

abeilles des expériences

imaginâmes

encore

neuves;

on

ses constructions de et qui présentaient

de découvrir des faits remarquables qui avaient

ruches auxquelles

n'avait point

de grands avantages; et nous

et aux Bonnet. »

eûmes le

bonheur

échappé aux Swam-

merdam, aux Réaumur

François Huber naquit

vers

le xvue

à Genève, le 2

il

juillet

1750, d'une famille dans les

remarquer

un

goût

aisée, qui,

siècle, s'était déjà fait

son

et

sciences, les lettres et les arts. Dès

passionné

l'histoire naturelle,

pour sa

pour

ardeur inquiétante

d'une neige éblouissante

toutefois

enfance, il manifesta

se

livrait à l'étude avec une

irrémédiable ans

le reflet

malheur

comme il

avec le

d'asso-

études

pas

domestique

ami,

un

Burnens,

un

lecteur,

sagacité.

Secondé

sui-

il parvint

à découvrir

échappé jusque-là

parmi ces particularités, il

Draw croyait à la manière

que

des

santé, lorsqu'à l'âge de 15

de cécité. Cet

le frappa

n'éteignitpas

nous l'apprend lui-même, il continua

vive et brillante imagination; et.

à se livrer

à

ses

sa

secours de sa femme Marie-Aimée Lullin, qui ne craignit

cier

en secrétaire et

un par le dévouement de ces deux

destinée à,la sienne, et avec celui de

sa

son

qui il eut le bonheur de trouver à la fois

les

coreligionnaire plein de zèle et un de

personnes,

des abeilles,

des particularités qui avaient

les

plus exercés;

l'air de

mœurs des observateurs

aux yeux faut citer la fécondation dans

l'abeille mère.

les faux-bourdons fécondaient les

poissons, en les arrosant

la

que

vapeur

elles-mêmes;

torf et

Contardi avançaient

en

la ruche,

un aveugle Citons

œufs de la femelle,

de leur fluide génital; Swammerdam pensait

Hat-

les femelles étaient fécondées

que

par

la fécondation avait lieu dans

seule du mâle suffisait à la fécondation des œufs;

que

Réaumur, qui pensait

avait vainement cherché la certitude. Il était réservé à

des ouvrières,

l'origine sur fleurs.

des abeilles et

sur

croyait provenir du pollen des

de découvrir la vérité sur ce grand acte.

belles expériences

sur

sur

l'architecture

on

le

sexe

encore ses

le combat

des mères,

de la cire, qu'avant

lui

A l'apparition,

1792, de

Nouvelles Observations

les

en

ses

sur

Abeilles,

il

pas, en

teur

l'année

les savants demeurèrent frappés d'étonnement; et n'y avait-

effet, quelque chose de merveilleux dans la précision des

homme atteint de cécité? Aussi l'Académie des sciences

eut deux éditions: la première

et la seconde

siïr

1814. Cette

en

l'origine de la cire.

de ses

l'au-

en

der-

auquel

propres expériences.

toutes

les princi-

recherches d'un

de Paris et d'autres académies s'empressèrent-elles de s'associer

de cet admirable travail, qui

que nous venons

d'indiquer,

nière fut augmentée

Pierre Huber,

son

d'un Mémoire

fils ainé, ajouta les fruits

Les Observations de Huber

pales langues

fruits

de leurs recherches

ont été traduites dans

européennes. Les Allemands les ont commentées des

incessantes (*).

François Huber,

l'on peut appeler à juste

titre le plus g-rand

de trente

que

des

ans,

apiphiles, s'occupa

et mourut à

des mœurs

en

des abeilles pendant plus

Lausanne,

1832, âgé de près de 83

ans. Il avait

habité quelque temps la France.

La

joignons à cette courte notice est d'après une

gravure

que nous

épreuve

de daguerréotype prise sur un portrait de famille qui se trouve

dont nous avons vu une copie

à Paris, chez la fille du

Suisse, et

en

célèbre aveugle, Mme de Molins-Huber.

(*) Nous

du publier

iucessamment, avec la collaboration de

nous proposons

une

M. l'abbé CoLUt,

Histoire

naturelle des Abeilles,

AVIS SUR LA TROISIÈME ÉDITION

*

Nous répétons ce que premières éditions du

nous avons écrit

tête des

dapieulture:

en

Cours pratique

l'ouvrage

nous offrons aux personnes qui s'occu-

que

pent des abeilles étant le résumé du cours public que

nous professons depuis 12 ans au jardin du Luxem-

bourg, c'est-à-dire l'exposé des meilleures méthodes

par système personnel, ni invention de ruche exclusive-

ment préconiséepar l'auteur, comme cela se rencontre dans trop de traités d'apiculture.

Nous persistons d'autant plus dans cette voie que des

faits sont venus nous encourager à y rester. Nous avons

dans ces

« Yotre Cours dfApiculture a fait disparaître

employées

nos bons praticiens, l'on n'y trouvera ni

un certain nombre de lettres

termes:

reçu

conçues

« de mon esprit l'incertitude et la confusion

la

que

« lecture de traités à systèmes exclusifs y avait jetées.

« Sous ce rapport, il forme le contraste le plus frap-

« pant avec la plupart des

ouvrages apicoles. »

à composer

En effet, nous avons cherché

un guide sûr.

Mais, depuis la publication de nos

précédentes édi-

tions, des relations de plus en plus étendues avec les pricipaux praticiens des contrées mellifères, soit comme

abonnés de YApiculteur, soit comme correspondants de

la Société d'Apiculture, et le fruit de notre

propre

expérience dans nos divers ruchers, nous ont amené rectifier certains jugements et à modifier certaines opé- rations. Nous avons aussi supprimé les répétitions et inexactitudes qu'on nous a signalées, et traité plus

à

longuement des points qui n'étaient

pés. Les figures nécessaires à l'intelligencede ces points

assez dévelop-

pas

ont été ajoutées, ainsi que des planches tirées à part.

Nous avons, comme dans les premières éditions, em- prunté au Guide de M. Collin plusieurs paragraphes

entiers, et nous devons à l'auteur de cet excellent ma-

nuel plusieurs rectifications importantes.

modi-

Quant au cadre du livre, que fier s'il ne se fût agi que d'un

nous aurions

pu

traité à l'usage des lec-

teurs ordinaires, nous l'avons conservé à cause de For-

dre

du Luxembourg, ordre établi en vue des auditeurs du

que nous sommes obligé de suivre dans nos leçons

cours et des démonstrations pratiques qui

Nous aurions

pu

sont faites.

y

aussi nous arrêter davantage sur

les méthodes qui conviennent plus particulièrement

aux diverses localités et aux différents modes d'exploi-

tation. Pour cet objet, nous renvoyons à l'Apiculteur,

journal des cultivateurs d'abeilles,

dans lequel sont

consignées in extenso les observations et les pratiques des bons apiculteurs de ces localités.

On n'oubliera

le Cours dApicul-

non plus

pas

que, données qu'il renferme

ture étant un traité général, les

ne peuvent être que diverses latitudes à

générales. C'est aux lecteurs des

les modifier selon leur localité,

l'étendue et le mode de leur exploitation abeillère. Po-

ser des jalons pour tous et servir de répertoire aux per-

Luxembourg, tel est

sonnes qui suivent nos leçons

le double but du Cours

du

&Apiculture.

Paris, juillet 1866.

NOTA.- Les chiffres qui se trouvent entre parenthèses dans ia

texte indiquent les paragraphes à consulter.

MATIÈRES ET ORDRE DES

LEÇONS

PREMIÈRE LEÇON. CONNAISSANCE OU HISTOIRE NATURELLE

DES ABEILLES. Définitions et divisions de l'apiculture (1-4).

Famille des abeilles

(5).

Sortes et espèces (6, 7). Physiologie de

l'abeille commune (8-14). Physiologie de l'abeille mère (15-17). -

Physiologie du mâle (18-20).— Sens des abeilles (21-25). Fonctions

de chaque

Accouplement(28).-Fécondation

d'abeilles (26). Fonctions de l'abeille mère (27).

genre

anormale (29,30).— Ponte (3)).

(32). Grande ponte (33, 34). Quantité d'œufs

Ordre de la ponte l'abeille mère

dation (37). Fausses dénominations données

attribuées à l'abeille mère (38). Caractère de l'abeille mère (39).

Odeur des mères (40). Aversion des mères (41). Utilité de l'a-

existence (43). Fonctions des

de leur existence (46,47).

—Odeur particulière des mâles (48)--

Pourvoyeuses et cirières (51-54). Mœurs des ouvrières (55).

pond (35, 36). Parthénogénèse,ponte sans fécon-

Durée de

son

et fausses fonctions

que

beille mère(42).

mâles (44).

Leurs mœurs (45).—Durée

Fonctions des ouvrières(49,50).

Langage des abeilles (56). - Elles s'apprivoisent (58).

Les abeilles ne sont pas agressives (57).

(59).-

Ile LEÇON. PRODUITS RECUEILLIS PAR LES ABEILLES

Du miel (60). Cueillette du miel (61). Emmagasinement

Miellée ou miélat(64-66).-Usage

Composition du miel

(68,69).

(62,63).

les abeillesfont du miel (67).

que Du pollen et de sa récolte (70-73). Usage du pollen (76). Composi-

Fécondation

plantes aidée

sa récolte,

propolis:

des

Emmagasinement (74, 75).

tion (77). Surrogatdu pollen(78).

par les abeilles (79). Du

son usage,

cire:

son

rouget

(80). De la

DES

son emmagasinement et sa composition (81-86). De la

(87-90).

usage

- Édifices deis

ABEILLES.

origine, sa composition et son

ARCHITECTURE

IIIe LEÇON.

abeilles (91). Rayons,

gâteaux

couteaux (92). - Cellules ou

rayons (94). Forme

ou

alvéoles (93. Construction des cellules et des

et disposition des

-Epaisseur,

lules

rayons

d'ouvrières:

poids,

(95,96). Orientation

(97,98).

des

rayons

couleur et solidité des

(99-101). Cel-

Cellules de

(104-107).

rayons emplacement (102).

Remarque

sur

dimensions et

mâles: dimensions, etc. (103).

les cellules

-Cellules de mères(108,109).—Cellules

IVe LEÇON. TRAVAUX ET SOINS

Répartition des travaux (112).

vellement de l'air (115).—

-OEtifs

maternelles artificielles(110).

COUVAIN(111).

INTÉRIEURS.-

Appropriement (113,114). Renou-

(116).—

Du

couvain(117).

larve d'ou-

ou

mâles (134,

Garde de l'entrée

ponte

('1119-'125).-Grande

(126-128).-Ver

vrière (129, 130). Nymphe (131-133)

Couvain de

135). Couvain de femelles (136-138). Identité des œufs de fe-

melles complètes et de

ceux dent (140, 141). Œuf d'ouvrière transformé

Femelles retenues au berceau (143,144). Chant de la femelle

d'ouvrières (139).

Ouvrières

en

femelle

qui

pon-

(142).

(145).

Influence de l'âge des mères

leur

et sur la valeur des colo-

sur

ponte

nies (146). Attachement des abeilles

couvain (147). Fureur

au des abeilles chargées de l'éducation du couvain (148). Nettoiement

des cellules (449). Dévouement des abeilles pourleur mère (150). Ve LEÇON. DE L'ESSAIMAGE (451-453). - Causes de l'essai-

(454). Conditions indispensables (455). - Causes

qui nuisent

mage

à l'essaimage (456). Indices apparents de la sortie des essaims (457,

158).

Moyens de faire fixer les essaims (459).

les

essaimsseifxent(460). Reposoirs artificiels (161).-Réception d'un

Endroits

(462-464).

essaim

Essaims difficiles à recueillir (465-468).

Moyens de

recueillir les essaims logés dans les arbres creux

Rentrée des essaims

dans les

ou

murs (469).

(470, 472). Manière d'empêcher

Abeille mère tombée à terre (475). manière de les diviser (476-478).

poids, volume

-

Ten-

essaims (173, 474).—

la rentrée des

Départ simultané de plusieurs

essaims;

Empêcher les essaims de se

réunir (179). Force,

et bonté des essaims (180). Essaims secondaires (181-183)

dance des essaims secondaires à s'enfuir (184,445).

et adventices (486, 488). Signes qui indiquent

Essaims volages

l'assaini est

que

est sorti un es-

sorti (489). Moyens de reconnaître la ruche d'où

saim,

etc.

(190).

VIe LEÇON. REUNION OU MARIAGE

DES

(494).—

ARTIFICIELS.— Empêcher l'essaimage

ESSAIMS. ESSAIMS

Théorie de la réunion

des colonies (492). Avantage des réunions (193). Réunion d'es-

saims venus le même jour (194). Réunion d'essaims de

plusieurs

jours (495). Réunir un essaim à une ancienne colonie (496).

Rendre les essaims secondaires à leur ruche mère (497). Empôchcr

la formation des essaims

secondaires (198, 498 bis). Des essaims

par

transvasement,

division et

par

inconvénients

artificiels(499). Essaim artificiel

par

la méthode deSchirach (200-204). —Avantages et

des essaims artificiels (205).

VIIe LEÇON. MALADIES

Dyssenterie:

DES ABEILLES. Prin-

remède(208).

loque:

cause,

Moisissure

Miel dé-

cause,

ou

(214).

ET ENNEMIS

(206).-

Constipation: cause,remède (208).

cipalesmaladies des

abeilles

Pourriture

remède (209, 210). Dessiccation du couvain (244).

(212). Vertige (213). Embarras des antennes

fectueux (215). Poux des abeilles (216). Influence des odeurs

des abeilles

cause,

remède

(217).

Ennemis des abeilles f248-220).

Pillage:

Fausse teigne (224).—Destruction(225).

Autres insectes ennemis (226-231). Reptiles, oiseaux et quadru- pèdes ennemis des abeilles (232-234).

Ville LEÇON. DES RUCHES OU LOGEMENTS DES ABFILLrS.

Ruche, ruchée (235-139). Ruche vulgaire

Ruche à chapiteau, à calotte, etc.

commune (240-L44).

Ruche normande

ou

(242-246).

(247). Calottage (248). Décalottage

riage

des ruches à calotte (250, 254).

Ruche lombarde (254). Ruches

(249). - Réunion ou ma-

Ruche écossaise (252, 253).

à hausses (255). Dimen- Ruches à trois hausses

ruches à hausses (264).

sions et planchers des hausses (856, 257).

et plus (258-260).Mode de conduire les

Essaimage artificiel au moyen des ruches à hausses (262). Réunion

des ruches à hausses

(263).

Avantages et inconvénients de

ces

ruches (264).

IXe LEÇON. SUITE DES RUCHES. Ruches à divisions

ver-

ticales (265).

Ruches à deux et à trois divisions (266-268).

Avantages

cales et

et inconvénients (269). Ruches à trois divisions verti-

mobiles

rayons

Ruche à

plus (270). Ruches à feuillets, à cadres et à

280).

(271-276). Avantages et grands inconvénients

mobiles (278). Ruche

rayons

zon

grecque

(281). Ruches mixtes (282).

(279,

et

(277).

Ruche Dzier-

Ruches à divisions verticales

horizontales (283). Ruches Œttl (284). - Ruches diverses (285).

- Ruche d'observation (286).

Xe LEÇON. CONFECTION DES RUCHES. - Confection des ruches

paille (287-289). Description du métier Œttl à confectionner des hausses en paille (290). Métier Lelogeais (291). Métier Durant (292). Construction des ruches en bois (293). Peinture des ruches

en

en bois (294). Boiseries des ruches (295). Entrées (296). Fer-

meture des entrées (297). Manches et poignées (298). XIe LEÇON. Du RUCHER. Rucher (299). Effets de l'hu-

midité et du vent sur les abeilles (300). Choix de l'exposition (301).

Orientation (302). Lieux où l'on ne doit

(303). Rucher en plein air (304).

Distance

placer

de ruches

pas

des ruches (305).

Avantages du rucher en plein air (306).—Rucher couvert (307, 308).

Avantages des ruchers couverts (309). Plantations autour du

312). Sup-

rucher (310). Tablier ou plateau des ruches (311,

ports (312). Surtouts, paillassons

ou capuchons (314,315).

XIIe LEÇON. TRAVAUX A

EXÉCUTER PENDANT LE COURS

les abeilles et

Causes qui les irritent

pour

DE

de

L'ANNÉE. Affection qu'on doit avoir

moyens

se familiariser avec elles (317, 318).

(319).

Annonce de l'attaque et

de l'éviter (320). Masque ou

camail (321). Piqûre. Composition de l'aiguillon (322, 323).

moyen

Remèdes

atténuer les effets de

par

l'aiguillon

(324). Moyen de

pour

rendre les abeilles paisibles

l'état de bruissement (325). Enfu-

Visite générale

(328). Achat

a

souffert de l'hiver (332).

(339).

la nourri-

moir (326). Servante (327).

des colonies (329). Caractères d'une bonne ruchée (330). Vieille

ruchée (331). Ruchée dont la population

- Ruchée orpheline (333). Ruchée dépourvue de provisions (334).

- Ruchée dont les abeilles sont mourantes (335). Ruche aban-

rayons

donnée (336). Peuplade morte de froid (337). Taille des

ou récolte de

la cire (338). Taille des ruches

grasses Scier et couper les ruches vulgaires (340). - Donner de

ture aux colonies qui en

ruche après l'hiver (342). (343, 344).

manquent

(341). - Estimer le miel d'une

Placer de l'eau à proximité des ruches

XIIIE LEÇON.

SUITE DES TRAVAUX APICOLES DU PRINTEMPS.

du printemps (345). Ruche de 1er, de 2e et de Ruchée sans valeur (347). Ruchée orpheline

Deuxième visite

3' "rdre (346).

qu'il faut réunir (348). Réunion en avril des rucliées sans valeur

(360). Détruire les insectes et surtout la

Transport des colonies aux

(.3;)3).-

pâturages

Toiles à transporter les

fausse teigne

(351).

(352).

Transport en voiture Tablier de transport

ruches (354).—

(354 bis).

Travaux de mai (355).

Saison des essaims (356). des abeilles mères

procurer

(359). Moyen d'é-

Nourrir l'essaim

(358).-Donner

(357). Moyens de se

une abeille mère à une colonie

quilibrer les populations

position

de ruches

et de rendre fortes les faibles (360). Super-

(361). Veiller à quelques ennemis des abeilles

(362).- Destruction des abeilles dans certaines colonies. Abeilles noires

et grises (363). XIVE LEÇON.

Chasse

TRAVAUX D'ÉTÉ.

Récolte (364-367).

-

Chasse

ou trévas

campa-

essaims

tapotement et à ciel ouvert (368).

rayons