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Le Qatar est le premier exportateur mondial de gaz liquéfié et il détient les

troisièmes réserves mondiales de gaz (estimées à 16% des réserves totales).


L’économie de l’émirat est fortement concentrée sur l’industrie gazière, qui
représente les deux tiers de son PIB et 80% de ses recettes à l’exportation.
Comme les autres monarchies du Golfe, le Qatar a été impacté par la baisse
mondiale du cours du pétrole depuis 2014. Cependant, les résultats
économiques du Qatar sont meilleurs que ceux de ses voisins, grâce à sa
diversification économique réussie, notamment à travers le développement de
projets à grande échelle.
La croissance a atteint 2,5% en 2017 (contre 2,2% en 2016 selon le FMI).
L'activité économique du pays est affectée par les relations commerciales et
diplomatiques tendues avec plusieurs autres pays arabes. Le secteur des
hydrocarbures s’est contracté de 1,1% alors que les autres secteurs ont
enregistré une croissance de 4,2%. La Banque Nationale du Qatar a revu à la
hausse ses prévisions de croissance générale du PIB à 2,8% pour 2018 (le
FMI prévoit une croissance de 3,1%).

La chute des cours du pétrole a obligé le Qatar à réduire la dépense publique.


Selon le FMI, sa dette publique est estimée à 54,4% du PIB, avec un déficit
fiscal de 5,7% en 2017 (contre plus de 8% en 2016). L’actuelle balance
courante est impactée de manière négative par les prix bas des exportations
de gaz et de pétrole, même si une légère amélioration est attendue pour 2018.
Malgré ces difficultés, l’économie du Qatar est résiliente. Le secteur gazier est
désormais moins exposé grâce à des contrats à long terme. Les activités de
l’usine de Barzan devraient augmenter la production de gaz liquide de 21%.
De plus, les réserves significatives du Qatar en devises étrangères permettent
d’atténuer le choc du déficit public. En outre, l’économie est tirée vers le haut
par le dynamisme des autres secteurs. Le Qatar a lancé des projets dans le
transport aérien et le tourisme. De nouveaux projets dans les infrastructures et
les télécommunications sont prévus, et de nombreux projets de constructions
sont en cours dans le cadre de la préparation à la coupe du monde de football
en 2022. En septembre 2017, le Qatar a inauguré le port de Hamad (un projet
d’une valeur de 7,4 milliards de dollars US), qui va contribuer à la mise en
place de nouvelles routes commerciales alternatives. Le taux d’inflation est
estimé à 0,9% en 2017 (FMI).

Traditionnellement, les entreprises ont recours à des emprunts ou à des bons


du Trésor pour financer leurs projets de développement, alors que l’État fournit
des soutiens financiers importants par l’intermédiaire de son fonds souverain,
appelé « Qatar Investment Authority ». Le pays a opté pour une politique
proactive fondée sur l’urbanisme et le développement, les réseaux ferroviaires
et autoroutiers, les infrastructures luxueuses et de loisir, etc. Le Qatar cherche
également à promouvoir son secteur tertiaire (en particulier le tourisme et les
services financiers). Cet objectif a joué un rôle dans la construction d’un
nouvel aéroport international à Doha, qui a ouvert en 2014. Cependant, le
Qatar essaie également d’accroître son rayonnement international en jouant le
rôle de médiateur régional ou en prenant parti. Ce nouveau rôle peut créér de
l'inquiétude chez certains des pays voisins.

Le Qatar est, d’une manière générale, un pays riche et politiquement stable (il
possède le septième PIB par habitant le plus élevé du monde en 2017 selon la
Banque Mondiale). Le pays a un secteur bancaire solide et rentable.
Cependant, 85% des habitants sont des expatriés, dont les droits sont limités,
malgré les progrès réalisés par les récentes réformes. Le chômage est
quasiment nul

La Banque islamique du Qatar (« BIQ »), créée en 1982, est la première institution
financière islamique au Qatar1. Les opérations et produits financiers qu’elle propose
sont évalués par un Conseil de la Charia, qui a pour tâche de vérifier que la Banque
adhère aux principes de la finance islamique2. En volume de prêts, la BIQ est la plus
importante institution financière du pays à se soumettre à la Charia3.

Sommaire

 1Aperçu
 2Actionnaires majoritaires
 3Histoire et acquisitions
 4La BIQ à l’international
 5Prix et récompenses
 6Controverses
o 6.1Correspondants bancaires
 6.1.1Al-Rajhi Bank
 6.1.2Islami Bank Bangladesh Limited
 6.1.3Jordan Islamic Bank
 6.1.4Faisal Islamic Bank
o 6.2Équipe dirigeante
 7Notes et références
Aperçu[modifier | modifier le code]
La BIQ est la plus grande banque islamique au Qatar. Elle détient plus de 35 % du
marché de la finance islamique et 9 % du marché bancaire dans son ensemble.
L’institution a plus de 170 000 clients particuliers et plus de 3000 entreprises clientes.
Elle dispose de 32 agences réparties sur l’ensemble du territoire qatari, dont
certaines disposent de salles réservées aux femmes d’autres espaces privés dédiés
aux clients particulièrement aisés. La banque a par ailleurs installé environ 175
guichets automatiques distribuant des billets mais permettant aussi aux clients de
faire des opérations de base4.

Actionnaires majoritaires[modifier | modifier le code]


Le Qatar Investment Authority (QIA) est l’actionnaire majoritaire de la BIQ. Les autres
actionnaires sont des familles et des particuliers qataris ainsi que d’autres
investisseurs institutionnels de moins grande envergure. La BIQ est cotée en bourse
à Doha5.

Histoire et acquisitions[modifier | modifier le code]


En 1982, la BIQ est créée avec un capital de 25 millions de Riyals Qatariens (QR).
La banque a ouvert sa première agence destinée à accueillir le public en juillet 1983.
En 1989 arrive la création d’Al Jazeera Finance détenue à 30 % par BIQ.
En 1996, le capital de BIQ grimpe à QR 200 millions et en 1998, la banque est cotée
en bourse.
En 2000, la banque crée Aqar, détenue à 49 % par BIQ.
Arab Finance House (détenue à 37 % par BIQ) est créée à Beyrouth en 2003.
En 2005, Asian Finance Bank (détenue à 41,67 % par BIQ). BIQ dispose alors de
huit agences et son capital atteint QR 663 millions. En 2006, son capital passé le
seuil du milliard de QR6.
QInvest (détenue à 46,96 % par BIQ) et Bawabat Al - Shamal (une société
d’investissement dans l’immobilier) sont formés en 2007.
BIQ commence son expansion à l’international avec la création d’une succursale
détenue à 70 % par BIQ et nommée « QIB-UK » au Royaume-Uni en 2008.
BEEMA, détenue à 25 % par BIQ, voit le jour en 2009. Le capital de la Banque
atteint alors les QR 2,06 milliards.
En 2010, BIQ lance un sukuk d’une valeur de $ 750 millions USD, et le capital de la
banque grimpe à QR 2,36 milliards en 20117.

La BIQ à l’international[modifier | modifier le code]


La BIQ a désormais pour ambition de conquérir les marchés de la finance islamique
à l’étranger. Sa succursale QIB International gère ses opérations hors du Qatar8.
Ainsi, en décembre 2015, QIB International a conclu un accord avec la banque
marocaine CIH Bank (Crédit Immobilier et Hôtelier) visant à créer une filiale
commune proposant des services financiers islamiques sur le marché marocain. QIB
International contrôlera 40 % de la nouvelle entité qui devrait commencer ses
opérations courant 20169.
En mai 2017, la direction de la Qatar International Islamic Bank informe du
lancement effectif de son partenariat au Maroc. Il est concrétisé par l’ouverture
d’Umnia Bank, une banque qui est le résultat du partenariat entre la banque CIH et la
Caisse de dépôt et de gestion (CDG), marocaine10.

Présentation du pays
Nom officiel : Etat du Qatar
Nature du régime : Emirat
Chef de l’Etat : Cheikh Tamim bin Hamad AL THANI (depuis juin 2013)
Données géographiques
Superficie : 11.571 km2
Capitale : Doha
Villes principales : Al Wakrah, Al Khor, Al Rayyan, Mesaied, Umm Salal.
Langue officielle : arabe
Langues courantes : arabe, anglais, ourdou
Monnaie : riyal qatarien
Fête nationale : 18 décembre
Données démographiques
(sources : Banque mondiale, PNUD)
Population : 2,64 millions d’habitants (2017)
Croissance démographique : 2.7% (2017)
Densité : 227.3 hab/km²
Espérance de vie : 78,3 ans (2017)
Taux d’alphabétisation : 97,8 % (2017)
Religions : musulmans, chrétiens, hindouistes, bouddhistes.
Indice de développement humain : 0,856 - 33ème rang (2017)
Données économiques
(sources : FMI, DGT, BM)
PIB : 166,3 milliards de dollars (2017)
PIB par habitant : 113 429dollars (2017)
Taux de croissance : 1.8% (2017)
Taux de chômage : 0,4% (2017)
Taux d’inflation : 8.2% (2017)
Principaux clients : Japon, Corée du Sud, Inde, Chine, Singapour, Emirats arabes unis.
Principaux fournisseurs : Chine, Etats-Unis, Emirats arabes unis, Allemagne, Japon.
Exportations de la France vers le Qatar (2017) : 2 milliards d’euros.
Importations françaises en provenance du Qatar (2017) : 680 millions d’euros
Le site du ministère de l’économie et des finances
(http://www.tresor.economie.gouv.fr/pays/qatar) propose des données statistiques
supplémentaires.
Présence française
Site internet de l’ambassade : http://www.ambafrance-qa.org
Section consulaire au sein de l’ambassade
Communauté française : plus de 5.000 Français expatriés

Eléments d’actualité
Politique intérieure
L’Emir Hamad, arrivé au pouvoir en 1995, a engagé le Qatar dans un processus progressif
d’ouverture politique. Depuis 1999, le Conseil municipal central, organe consultatif, est élu au
suffrage universel tous les quatre ans. Lors des cinquièmes élections, le 13 mai 2015, deux
femmes ont été élues sur 29 conseillers.
Le pays a été épargné par la contestation du printemps 2011. Les seules protestations, postées
sur les réseaux sociaux, ont émané d’éléments extérieurs au Qatar. Elles épinglaient
davantage la marche forcée vers l’ouverture et la modernisation du pays (proportion
d’étrangers dans la population, promotion du rôle des femmes, accueil de la coupe du monde
de football en 2022) que les insuffisances du système en vigueur.
La grande vulnérabilité de l’émirat réside toutefois dans la faiblesse numérique de ses
ressortissants, qui freine les ambitions d’un pays obligé de recourir massivement à la main
d’œuvre extérieure. Le Qatar fait régulièrement l’objet de vives critiques dans la presse
internationale à propos des conditions de vie et de travail de ses travailleurs immigrés,
notamment sur les chantiers de construction liés à la Coupe du monde de football. L’émir a
signé, le 27 octobre 2015, la loi n°21 – 2015 portant réforme du système de "sponsorship" (ou
kafala), décrié par les ONG pour les atteintes aux droits de l’Homme qu’il impliquait. Un
bureau de l’OIT a été ouvert en avril 2018 dans le cadre de l’accord de coopération technique
signé en novembre 2017, pour une durée de trois ans.
Depuis le début de la crise régionale, le 5 juin 2017, les autorités qatariennes se sont efforcées
de préserver au mieux la population des effets négatifs du blocus imposé par l’Arabie
saoudite, les Emirats arabes unis, le Bahreïn et l’Egypte en mettant en place des routes
commerciales de contournement et en dénonçant l’impact de ces mesures sur les citoyens
qatariens (liberté de circulation, accès à l’éducation, regroupement familial).
Situation économique
Depuis le 5 juin 2017, l’économie qatarienne subit le blocus imposé par ses voisins (fermeture
de leurs frontières terrestres et maritimes, interdiction de survol faites aux compagnies
aériennes qatariennes et restrictions imposées aux déplacements des personnes).
La croissance de l’Emirat a été de 1,9% en 2017 (contre 2.6% en 2016). Elle devrait rebondir
en 2018-2019 selon les prévisions du FMI. Le pays est néanmoins parvenu à diversifier ses
voies d’approvisionnement et à contenir l’inflation, malgré un creusement du déficit
commercial.
A ce jour, le Qatar détient les 3èmes réserves mondiales de gaz conventionnel (13,1% des
réserves mondiales) derrière l’Iran (18,2%) et la Russie (17,3%). Le Qatar est également le
premier producteur (76,4 MT/an soit 31% de la production mondiale) et le premier
exportateur mondial de gaz naturel liquéfié (32% de part de marché avec 77.5 Mt en 2017).
Politique étrangère
Le printemps arabe a marqué une nouvelle étape dans la stratégie d’affirmation régionale
poursuivie par le Qatar. Le choix fait par Doha de soutenir les mouvements issus de l’islam
politique (notamment les Frères musulmans) ainsi que sa proximité avec l’Iran sont au cœur
de la rupture des relations diplomatiques survenue le 5 juin 2017 entre le Qatar et ses voisins.
Le Qatar entretient une diplomatie de bon voisinage avec l’Iran, pays avec lequel il partage le
plus grand gisement gazier de la planète (North Field/South Pars). A la suite des tensions
entre Riyad et Téhéran après l’exécution du dignitaire religieux saoudien chiite Nimr baqr al-
Nimr le 2 janvier 2016, le Qatar avait rappelé son ambassadeur en Iran en signe de solidarité
avec l’Arabie saoudite. Mais Doha a rétabli ses relations diplomatiques avec la République
islamique le 24 août 2017.
Le Qatar est membre de la coalition internationale contre Daech et un soutien de la première
heure à l’opposition syrienne. Il se distingue de ses voisins du conseil de coopération des
Etats arabes du Golfe (CCEAG) par son soutien direct à des groupes armés et politiques liés
ou proches des Frères musulmans. L’Emirat est accusé de soutenir le groupe Ahrar al-Sham.
La crise qui oppose Doha à certains de ses voisins se poursuit, sur fond d’accusations de
soutien au terrorisme. Les efforts de médiation du Koweït n’ont pas permis de faire émerger
les modalités d’un règlement.
Dans ce contexte, le Qatar a mis fin à sa participation à la coalition militaire arabe opérant au
Yémen sous commandement saoudien. Le Yémen a rompu ses relations diplomatiques avec le
Qatar, qu’il accuse de financer les milices rebelles houthies.
Le Qatar entretient une relation de proximité avec la Turquie d’Erdogan. L’émir Tamim a
choisi Ankara pour son premier déplacement à l’étranger après le déclenchement de la crise
qui l’oppose à ses voisins, le 14 septembre 2017. En août 2018, le Qatar a promis à la Turquie
15 milliards de dollars d’investissements. La Turquie dispose depuis 2015 d’une base
militaire au Qatar.
Mise à jour : 12.10.18

INFORMATIONS COMPLÉMENTAIRES
 Instantanés diplomatiques
o Images France/Qatar
 Documents de référence
o Traités bilatéraux
o Déclarations de politique étrangère

 Qatar
o Présentation du Qatar
 Composition du gouvernement
o Relations bilatérales

Page 1
 Qatar Islamic Bank (QPSC)
 ÉTAT CONSOLIDÉ DE L’ÉVOLUTION DES CAPITAUX PROPRES
(SUITE)
 Pour l'année terminée le 31 décembre
 QAR '000
 Les notes 1 à 41 ci-jointes font partie intégrante des présents états financiers
consolidés.
 9
 Partager
 Capitale
 Légal
 réserve
 Risque
 réserve
 Général
 réserve
 Juste
 valeur
 réserve
 Étranger
 devise
 Traduction
 réserve
 Autre
 réserves
 Proposé
 en espèces
 dividendes
 Partager -
 basé
 Paiement
 réserve
 Retenu
 gains
 Total
 capitaux propres attribuables
 aux actionnaires
 de la banque
 Non-
 contrôlant
 intérêts
 Sukuk
 éligible comme
 Additionnel
 Capitale
 Total
 équité
 Solde au 1er janvier 2016 2 362 932 6 370 016 1 993 090 81 935 134 013
(28 964) 216 820 1 004 246
 6 216 1 236 137
 13 376 441 1 798 323 2 000 000 17 174 764
 Conversion de devise étrangère
 mouvement de réserve
 -
 -
 -
 -
 - (165,371)
 -
 -
 -
 -
 (165,371)
 -
 -
 (165,371)
 Sukuk éligible en supplément
 capital (note 25)
 -
 -
 -
 -
 -
 -
 -
 -
 -
 -
 - 2 000 000
 2 000 000
 Mouvement de réserve de juste valeur
 -
 -
 -
 - 61.076
 -
 -
 -
 -
 -
 61 076
 -
 -
 61 076
 Bénéfice net pour l'année
 -
 -
 -
 -
 -
 -
 -
 -
 - 2 155 104
 2 155 104
 (44 380)
 -
 2 110 724
 Total des revenus reconnus et
 dépense pour l'année
 -
 -
 -
 - 61 076 (165 371)
 -
 -
 - 2 155 104
 2 050 809
 (44 380) 2 000 000
 4 006 429
 Dividendes en espèces versés à
 actionnaires (note 23)
 -
 -
 -
 -
 -
 -
 - (1 004 246)
 -
 -
 (1 004 246)
 -
 - (1 004 246)
 Transfert à la réserve de risque
 (Note 23)
 -
 - 177 190
 -
 -
 -
 -
 -
 - (177,190)
 -
 -
 -
 -
 Dividendes en espèces proposés
 (Note 23)
 -
 -
 -
 -
 -
 -
 - 1 122 393
 - (1 122 393)
 -
 -
 -
 -
 Fonds social et sportif
 crédit (note 40)
 -
 -
 -
 -
 -
 -
 -
 -
 - (53 878)
 (53 878)
 -
 -
 (53 878)
 Bénéfice sur Sukuk éligible en tant que
 capital supplémentaire (note 25)
 -
 -
 -
 -
 -
 -
 -
 -
 - (135 000)
 (135 000)
 -
 - (135 000)
 Réserve pour paiements fondés sur des actions
 (Note 23)
 -
 -
 -
 -
 -
 -
 -
 -
 4 007
 -
 4 007
 3 982
 -
 7 989
 Mouvement en non-contrôlant
 intérêts
 -
 -
 -
 -
 -
 -
 -
 -
 -
 -
 -
 2 603
 -
 2 603
 Solde au 31 décembre 2016 2 362 932 6 370 016 2 170 280 81 935 195 089
(194 335) 216 820 1 122 393
 10 223 1 902 780
 14 238 133 1 760 528 4 000 000 19 998 661

Page 2
 QATAR ISLAMIC BANK (QPSC)
 ÉTAT CONSOLIDÉ DES FLUX DE TRÉSORERIE
 Pour l'année terminée le 31 décembre
 QAR '000
 Les notes 1 à 41 ci-jointes font partie intégrante des présents états financiers
consolidés.
 dix
 2017
 2016
 Flux de trésorerie liés aux activités d'exploitation
 Remarques
 Résultat net de l'année avant impôts
 2 268 791
 2 120 798
 Ajustements pour:
 Pertes de valeur nettes sur actifs financiers
 dix
 474 685
 221 339
 Pertes de valeur nettes sur titres de placement
 11
 305.691
 225 725
 Autres pertes de valeur
 4 955
 728
 Amortissement
 15,16
 91 353
 87 921
 Gain net à la vente de titres de placement
 27
 (1 113)
 (10 896)
 Part des résultats des associés
 12
 (36,383)
 (10 864)
 Amortissement de la prime sur le sukuk
 9 463
 9 729
 Gain de juste valeur sur des titres de placement comptabilisés à la juste
valeur
 par compte de résultat
 27
 (103,464)
 (33,246)
 Net (perte) / gain sur les propriétés
 27
 153 671
 (130 686)
 Salaire indemnités de fin de service des employés
 21
 24 962
 32.276
 Frais de paiement basés sur des actions
 23 (i)
 1 918
 7 989
 Bénéfice avant variations des actifs et des passifs d’exploitation
 3.194.529
 2 520 813
 Variation des soldes de réserve avec les banques centrales
 (130 997)
 (389 073)
 Changement de créance des banques
 278 992
 772,950
 Changement d'actif financier
 (16 049 891)
 (10,876,472)
 Changement dans d'autres actifs
 (1 026 097)
 28 545
 Changement dû aux banques
 3 584 218
 2 408 081
 Changement dans les comptes courants des clients
 2 544 966
 (138 812)
 Variation des autres passifs
 (793,965)
 1 911 178
 Taxes payées
 (18 270)
 (10,075)
 Indemnités de fin de service payées aux employés
 21
 (5,212)
 (18 086)
 Trésorerie nette utilisée dans les activités d'exploitation
 (8.421.727)
 (3 790 951)
 Flux de trésorerie provenant d'activités d'investissement
 Acquisition de titres de placement
 (8 264 174)
 (5 526 603)
 Produit de la vente / rachat de titres de placement
 8 841 019
 4 188 871
 Acquisition d'actifs immobilisés
 (65 707)
 (105 115)
 Acquisition d'une participation dans des entreprises associées
 (17,411)
 -
 Mouvement dans les immeubles de placement
 (28 374)
 319 998
 Dividendes reçus de sociétés associées
 12 489
 11 100
 Trésorerie nette provenant des activités d’investissement / (utilisée dans)
 477 842
 (1 111 749)
 Flux de trésorerie provenant d'activités de financement
 Variation des capitaux propres des titulaires de comptes d’investissement
non soumis à restrictions
 3 872 829
 4 015 055
 Mouvement net de la part des actionnaires sans contrôle
 (15 602)
 2 603
 Dividendes en espèces versés aux actionnaires
 23 h
 (1 122 393)
 (1 004 246)
 Bénéfice payé sur les sukuk éligibles en tant que capital supplémentaire
 (85 000)
 (50 000)
 Produit net du financement de sukuk
 267 045
 1 340 358
 Produit de l’émission de sukuk admissible à titre de capital supplémentaire
 -
 2 000 000
 Trésorerie nette provenant d'activités de financement
 2 916 879
 6 303 770
 Net (diminution) / augmentation de la trésorerie et des équivalents de
trésorerie
 (5 027 006)
 1 401 070
 Trésorerie et équivalents de trésorerie au 1er janvier
 10 656 507
 9 255 437
 Trésorerie et équivalents de trésorerie au 31 décembre
 36
 5 629 501
 10 656 507

Page 3
 QATAR ISLAMIC BANK (QPSC)
 ÉTAT CONSOLIDÉ DE L'ÉVOLUTION DES COMPTES
D'INVESTISSEMENT RESTRICTED
 Pour l'année terminée le 31 décembre
 QAR '000
 Les notes 1 à 41 ci-jointes font partie intégrante des présents états financiers
consolidés.
 11
 Mouvements durant l'année
 Investissement
 Au 1er janvier
 2017
 Investissement
 (retraits) réévaluation
 Brut
 le revenu
 Les dividendes
 payé
 Admin
 frais
 Frais de banque en tant que
 un agent
 Au 31 décembre
 2017
 Portefeuille immobilier
 73 164
 -
 -
 -
 -
 -
 -
 73 164
 Portefeuille de titres de participation
 892 856
 626
 (24 928)
 18 035
 (400)
 -
 (2 597)
 883,592
 966 020
 626
 (24 928)
 18 035
 (400)
 -
 (2 597)
 956 756
 Mouvements durant l'année
 Investissement
 Au 1er janvier
 2016
 Investissement
 (retraits) réévaluation
 Brut
 le revenu
 Les dividendes
 payé
 Admin
 frais
 Frais de banque en tant que
 agent
 Au 31 décembre
 2016
 Portefeuille immobilier
 73 164
 -
 -
 -
 -
 -
 -
 73 164
 Portefeuille de titres de participation
 578.183
 307,648
 (853)
 10 165
 (437)
 (43)
 (1 807)
 892 856
 651 347
 307,648
 (853)
 10 165
 (437)
 (43)
 (1 807)
 966 020

Page 4
 QATAR ISLAMIC BANK (QPSC)
 ÉTAT CONSOLIDÉ DES FONDS DES FONDS DE BIENFAISANCE
ET D'UTILISATIONS
 Pour l'année terminée le 31 décembre
 QAR '000
 Les notes 1 à 41 ci-jointes font partie intégrante des présents états financiers
consolidés.
 12
 2017
 2016
 Source du fonds de charité
 Gains interdits par la charia au cours de l'année
 651
 366
 Utilisation du fonds de charité
 Recherches, dons et autres utilisations au cours de l'année
 (2 640)
 (4 060)
 Diminution des sources par rapport aux utilisations
 (1.989)
 (3 694)

Page 5
 QATAR ISLAMIC BANK (QPSC)
 NOTES AUX ÉTATS FINANCIERS CONSOLIDÉS
 Au 31 décembre 2017 et pour l'exercice clos à cette date
 QAR '000
 13
 1. ENTITÉ DE DÉCLARATION
 La Qatar Islamic Bank QPSC («QIB» ou la «Banque») est une entité
domiciliée dans l'État du Qatar et a été constituée
 le 8 juillet 1982 en tant que société par actions publique qatarie en vertu du
décret n ° Emiri 45 de 1982. Le commercial
 Le numéro d’enregistrement de la banque est le 8338. L’adresse du siège
social de la banque est PO Box 559 Doha, état.
 du Qatar. Les états financiers consolidés de la Banque pour l’exercice clos le
31 décembre 2017 comprennent les
 Banque et ses filiales (ci-après dénommés «le Groupe»). La Banque exerce
principalement des activités dans les secteurs des sociétés, du commerce de
détail et
 banque d’investissement conformément aux règles de la charia islamique
déterminées par le conseil de surveillance de la charia du
 Bank et compte 29 succursales au Qatar et une au Soudan. La société mère
du groupe est Qatar Islamic
 Banque (QPSC). Les actions de la Banque sont inscrites à la cote de la
Bourse de Qatar.
 Les états financiers consolidés du Groupe pour l’exercice clos le 31
décembre 2017 ont été autorisés.
 conformément à une résolution du conseil d'administration du 17 janvier
2018.
 La direction du groupe a évalué la capacité du groupe à poursuivre ses
activités et est en train de
 satisfait que le Groupe dispose des ressources nécessaires pour poursuivre
ses activités dans un avenir prévisible. En outre, le
 La direction n’a pas connaissance d’incertitudes significatives susceptibles
de jeter un doute important sur la capacité du groupe à
 continuer comme une entreprise en activité. Par conséquent, les états
financiers consolidés continuent d’être préparés de manière continue.
 base de préoccupation.
 Les états financiers consolidés comprennent les états financiers de la Banque
et des filiales suivantes.
 et entités à vocation spéciale:
 Pays de
 Incorporation
 Activité principale
 Pourcentage effectif
 de propriété
 31 décembre 31 décembre
 2017
 2016
 Maison des finances arabe
 Liban
 Bancaire
 99,99%
 99,99%
 Aqar Real Estate Development et
 Société d'investissement WLL («Aqar») (i) Qatar
 Investissement dans l'immobilier
 49%
 49%
 Investissement immobilier Durat Al Doha
 et développement WLL (ii)
 Qatar
 Investissement dans l'immobilier
 39,87%
 39,87%
 QIB Sukuk Ltd (iii)
 Emission de Soukouk aux îles Caïmans
 -
 -
 QIB Sukuk Funding Limited
 Qatar
 Société de financement
 100%
 100%
 QIB (UK)
 Uni
 Royaume
 Banque d'investissement
 99,71%
 99,66%
 QInvest LLC
 Qatar
 Banque d'investissement
 50,13%
 50,13%
 Verdi Luxembourg SARL (iv)
 Luxembourg
 Investissement dans l'immobilier
 50,13%
 50,13%
 Q Services aux entreprises (iv)
 Société de portefeuille des îles Caïmans
 50,13%
 50,13%
 Q Liquidité limitée (iv)
 Emplacements des îles Caïmans
 50,13%
 50,13%
 QInvest Holding Mauritius (iv)
 Maurice
 Société de portefeuille d'investissement
 50,13%
 50,13%
 Q Pièce (iv)
 Maurice
 Société de portefeuille d'investissement
 50,13%
 50,13%
 QInvest Luxembourg Sarl (iv)
 Luxembourg
 Investissements
 50,13%
 50,13%
 QI St Edmund's Terrace 2 Limited (iv)
 Îles Caïman Pour fournir une facilité de financement
 50,13%
 50,13%
 QInvest IBFin LLC (connu auparavant sous le nom de
 QInvest Comms Holding LLC) (iv)
 Qatar
 Société de portefeuille d'investissement
 50,13%
 50,13%
 QI One Wall Street Invest Co. (iv)
 Société de portefeuille des îles Caïmans
 50,13%
 50,13%
 QEthika 1 (iv)
 Société de portefeuille des îles Caïmans
 50,13%
 50,13%
 QNGPV1 (iv)
 Société de portefeuille des îles Caïmans
 50,13%
 50,13%
 QInvest Euro PE QFC LLC (iv)
 Qatar
 Société de portefeuille d'investissement
 50,13%
 50,13%
 QInvest Rio LLC (iv)
 Qatar
 Société de portefeuille d'investissement
 31,6%
 31,6%
 Rio income sarl (iv)
 Luxembourg
 Investissement en bail
 45,12%
 45,12%
 Q Tomahawk LLC (iv)
 Société de portefeuille des îles Caïmans
 50,13%
 50,13%
 QInvest Refin LLC (iv)
 Qatar
 Fournir une facilité de financement
 50,13%
 50,13%
 Q Alloy Sarl (iv)
 Luxembourg
 Fournir une facilité de financement
 50,13%
 50,13%
 QSeven 1 LP (iv)
 Îles Caïmans Investissement dans l'immobilier
 45,62%
 45,62%
 Q lac (iv)
 Îles Caïman Pour fournir une facilité de financement
 -
 50,13%
 Q Hymne (iv)
 Îles Caïman Pour fournir une facilité de financement
 -
 50,13%
 Q Magnolia LLC (iv)
 Îles Caïmans Investissement dans l'immobilier
 50,13%
 -
 Qinvest Portfoy Yonetimi AS (iv)
 dinde
 La gestion d'actifs
 50,13%
 50,13%
 BOH LLC (iv)
 Qatar
 Société d'investissements
 50,13%
 -

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 QATAR ISLAMIC BANK (QPSC)
 NOTES AUX ÉTATS FINANCIERS CONSOLIDÉS
 Au 31 décembre 2017 et pour l'exercice clos à cette date
 QAR '000
 14
 1. ENTITÉ DE DÉCLARATION (suite)
 Notes :
 je)
 La Banque a le pouvoir d’émettre la majorité des voix aux réunions du
conseil d’administration d’Aqar en vertu
 représentant le plus grand nombre de membres du conseil.
 ii) À compter du 1er janvier 2013, le Groupe a obtenu le contrôle de la
gestion financière et opérationnelle
 politiques de l’entité, qui était auparavant une entreprise associée, en vertu
d’un contrat de gestion avec d’autres actionnaires
 l'entreprise.
 iii) QIB Sukuk Ltd a été constituée aux Îles Caïmans en tant que société
exemptée à responsabilité limitée pour
 l’unique finalité de l’émission de Sukuk au profit de QIB.
 iv) Le Groupe a le pouvoir de contrôler ces entités indirectement par
l’intermédiaire de QInvest LLC et, par conséquent, ces
 entités ont été considérées comme des filiales du groupe.
 2. BASE DE PREPARATION
 a) Déclaration de conformité
 Les états financiers consolidés ont été préparés conformément à la
comptabilité financière.
 Normes («FAS») publiées par l'Organisation de comptabilité et d'audit pour
les institutions financières islamiques
 («AAOIFI») et les dispositions applicables de la réglementation de la
Banque centrale du Qatar («QCB»). Pour les matières pour lesquelles
 Il n’existe pas de normes AAOIFI ni d’orientations connexes, le Groupe
applique les normes internationales d’information financière
correspondantes.
 Normes («IFRS»).
 b) Base de mesure
 Les états financiers consolidés ont été préparés sur la base du coût
historique, à l’exception des investissements.
 titres classés "Investissements à la juste valeur par le biais des capitaux
propres", "Investissements à la juste valeur par le résultat
 "instruments financiers dérivés" et "immeubles de placement" (évalués à la
juste valeur).
 c) Monnaie fonctionnelle et de présentation
 Les présents états financiers consolidés sont présentés en riyals qataries
(«QAR»), qui est la structure fonctionnelle de la Banque.
 et monnaie de présentation. Sauf indication contraire, les informations
financières présentées dans le RAQ ont été
 arrondi au millier le plus proche.
 d) Utilisation d'estimations et de jugements
 La préparation des états financiers consolidés conformément au FAS exige
de la direction qu’elle rende compte
 jugements, estimations et hypothèses ayant une incidence sur l’application
des méthodes comptables et de
 montants des actifs, passifs, produits et charges. Les résultats réels peuvent
différer de ces estimations.
 Les estimations et les hypothèses sous-jacentes sont examinées
régulièrement. Les révisions des estimations comptables sont
 comptabilisés dans la période au cours de laquelle l'estimation est révisée et
dans les périodes futures concernées.
 Informations sur les domaines importants d'incertitude relative aux
estimations et sur les jugements critiques dans l'application de la
comptabilité
 politiques qui ont l’effet le plus significatif sur les montants comptabilisés
dans les états financiers consolidés
 sont décrits à la note 5.

Page 7
 QATAR ISLAMIC BANK (QPSC)
 NOTES AUX ÉTATS FINANCIERS CONSOLIDÉS
 Au 31 décembre 2017 et pour l'exercice clos à cette date
 QAR '000
 15
 3. PRINCIPALES CONVENTIONS COMPTABLES
 Les méthodes comptables décrites ci-après ont été appliquées de manière
uniforme à toutes les périodes présentées dans ces états financiers
consolidés.
 aux états financiers et ont été appliquées de manière uniforme par les entités
du groupe.
 a) Base de consolidation
 je. Regroupements d'entreprises
 Les états financiers consolidés comprennent les états financiers de la Banque
et de ses filiales au 31 décembre
 31 décembre 2017. Le contrôle est réalisé lorsque le groupe est exposé ou a
des droits sur des rendements variables de son
 son implication dans l’entreprise émettrice et a la capacité d’affecter ces
rendements par son pouvoir sur l’entreprise émettrice.
 Plus précisément, le Groupe contrôle une entité émettrice si et seulement si
le Groupe a:
 •
 Pouvoir sur l'entité détenue (c'est-à-dire les droits existants qui lui donnent la
capacité actuelle de diriger les activités pertinentes
 de la société émettrice);
 •
 Exposition, ou droits, à des rendements variables découlant de son
implication dans l'entité détenue;
 •
 La capacité d'utiliser son pouvoir sur l'entité détenue pour affecter ses
rendements.
 En règle générale, il est présumé qu'une majorité des droits de vote entraîne
un contrôle. Soutenir cette présomption
 et lorsque le groupe a moins de la majorité des droits de vote ou des droits
similaires d’une entité émettrice, le groupe
 tous les faits et circonstances pertinents pour déterminer si elle détient un
pouvoir sur une entité émettrice, notamment:
 •
 Le (s) contrat (s) avec les autres détenteurs de droit de vote de l’entité
émettrice;
 •
 Droits découlant d'autres arrangements contractuels;
 •
 Droits de vote et droits de vote potentiels du groupe.
 Le Groupe réévalue s’il contrôle ou non une entité émettrice si les faits et
circonstances indiquent qu’il existe
 changements à un ou plusieurs des trois éléments de contrôle. La
consolidation d’une filiale commence lorsque le groupe
 obtient le contrôle de la filiale et cesse lorsque le Groupe perd le contrôle de
la filiale. Actif, passif,
 Les produits et charges d’une filiale acquise ou cédée au cours de l’exercice
sont inclus dans les comptes consolidés.
 les états financiers à compter de la date à laquelle le groupe prend le contrôle
jusqu'à la date à laquelle il cesse de contrôler
 filiale.
 Bénéfice ou perte attribués aux actionnaires de la société mère du groupe et
aux participations ne donnant pas le contrôle,
 même si cela se traduit par un solde déficitaire pour les intérêts
minoritaires. Si nécessaire, des ajustements sont nécessaires.
 aux états financiers des filiales afin d’aligner leurs méthodes comptables sur
les résultats du Groupe.
 Les règles comptables. Tous les actifs et passifs intragroupe, les capitaux
propres, les produits, les charges et les flux de trésorerie
 les transactions entre les membres du groupe sont intégralement éliminées
lors de la consolidation.
 Une modification de la participation d’une filiale, sans perte de contrôle, est
comptabilisée en capitaux propres.
 transaction.
 Si le groupe perd le contrôle d’une filiale, il décomptabilise les actifs (y
compris les écarts d’acquisition), les passifs,
 part des actionnaires sans contrôle et d’autres éléments des capitaux propres,
tout gain ou toute perte en résultant étant comptabilisé en résultat.
 compte de résultat consolidé. Tout investissement conservé est comptabilisé
à la juste valeur.
 ii. Regroupements d'entreprises et goodwill
 Les regroupements d'entreprises sont comptabilisés selon la méthode de
l'acquisition. Le coût d'une acquisition est mesuré
 total de la contrepartie transférée, qui est évaluée à la juste valeur à la date
d’acquisition, et de la
 montant de toute participation ne donnant pas le contrôle dans l'entreprise
acquise. Pour chaque regroupement d’entreprises, le Groupe élit
 évaluer les participations ne donnant pas le contrôle dans l'entreprise acquise
à la juste valeur ou à la quote-part de
 les actifs nets identifiables de l'entreprise acquise. Les frais d’acquisition
sont comptabilisés en charges lorsqu’ils sont engagés et inclus dans
 dépenses administratives.

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 QATAR ISLAMIC BANK (QPSC)
 NOTES AUX ÉTATS FINANCIERS CONSOLIDÉS
 Au 31 décembre 2017 et pour l'exercice clos à cette date
 QAR '000
 16
 3. PRINCIPALES CONVENTIONS COMPTABLES (suite)
 a) Base de consolidation (suite)
 ii. Regroupements d'entreprises et goodwill (suite)
 L’écart d’acquisition est initialement évalué au coût (c’est-à-dire l’excédent
de la somme de la contrepartie transférée et
 montant comptabilisé au titre des participations ne donnant pas le contrôle)
et de tout intérêt antérieur détenu sur le revenu net identifiable.
 actifs acquis et passifs repris. Si la juste valeur des actifs nets acquis est
supérieure au total
 contrepartie transférée, le Groupe réévalue s’il a correctement identifié
l’ensemble des actifs acquis
 l’ensemble des passifs pris en charge et examine les procédures utilisées
pour évaluer les montants à comptabiliser au
 la date d'acquisition. Si la réévaluation entraîne toujours un excédent de la
juste valeur des actifs nets acquis sur la
 la contrepartie globale transférée, le gain est alors comptabilisé dans le
compte de résultat consolidé.
 Après la comptabilisation initiale, l’écart d’acquisition est évalué au coût
diminué du cumul des pertes de valeur. Aux fins
 test de dépréciation, le goodwill acquis lors d’un regroupement d’entreprises
est, à compter de la date d’acquisition, alloué à
 chacune des unités génératrices de trésorerie du groupe qui devraient
bénéficier du regroupement, indépendamment du
 si d'autres actifs ou passifs de l'entreprise acquise sont affectés à ces unités.
 Lorsque le goodwill a été affecté à une unité génératrice de trésorerie (UGT)
et qu’une partie de l’activité au sein de cette unité
 cession, le goodwill associé à l’activité cédée est inclus dans la valeur
comptable de la production.
 opération lors de la détermination du gain ou de la perte sur cession. Le
goodwill disposé dans ces circonstances est mesuré
 sur la base des valeurs relatives de l'opération cédée et de la partie de l'unité
génératrice de trésorerie conservée.
 iii. Les associés
 Un associé est une entité sur laquelle le groupe exerce une influence
notable. L'influence notable est le pouvoir de
 participer aux décisions financières et opérationnelles de l’entreprise
détenue, mais pas pour contrôler ou contrôler conjointement ces entités.
 les politiques. Les considérations prises en compte pour déterminer
l’influence notable ou le contrôle en commun sont similaires à celles
 nécessaire pour déterminer le contrôle des filiales.
 Les participations dans des entreprises associées sont comptabilisées selon la
méthode de la mise en équivalence et sont initialement comptabilisées à la
date de consolidation.
 coût (y compris les coûts de transaction directement liés à l’acquisition d’une
participation dans une entreprise associée). Le groupe
 La participation dans des entreprises associées comprend le goodwill (net de
toute perte de valeur cumulée) identifié lors de l’acquisition.
 La quote-part du Groupe dans le résultat des sociétés associées
postérieurement à l’acquisition est comptabilisée dans les comptes
consolidés
 de revenu; sa quote-part dans la réserve des mouvements postérieurs à
l’acquisition est comptabilisée en capitaux propres. Le cumul post-
 les mouvements d’acquisition sont ajustés à la valeur comptable de la
participation. Lorsque la part du groupe dans
 les pertes dans une entreprise associée sont égales ou supérieures à sa
participation dans l'entreprise associée, y compris toute autre créance non
garantie,
 le Groupe ne comptabilise pas de pertes supplémentaires, sauf s’il a
contracté des obligations ou effectué des paiements pour le compte de
 l'associé.
 Le Groupe détermine à chaque date de clôture s’il existe une indication
objective que l’investissement dans
 associé est altéré. Si tel est le cas, le Groupe calcule le montant de la perte de
valeur comme étant la différence
 entre la juste valeur de l’entreprise associée et la valeur comptable et
comptabilise le montant dans la consolidation
 déclaration de revenus.
 Les gains intergroupe sur les transactions entre le groupe et les entreprises
associées sont éliminés dans la mesure de la
 intérêt pour les associés. Les pertes intragroupe sont également éliminées à
moins que la transaction ne prouve la
 dépréciation de l'actif transféré. Pour la préparation de ces états financiers
consolidés, même comptabilité
 les politiques pour des transactions similaires et d'autres événements dans
des circonstances similaires sont utilisées. Gains et pertes en baisse
 de la participation sont comptabilisés dans le compte de résultat consolidé.
 La quote-part du Groupe dans les résultats des entreprises associées est basée
sur les états financiers disponibles à une date non antérieure
 moins de trois mois avant la date de l’état de la situation financière
consolidée, ajusté pour se conformer aux
 les méthodes comptables du groupe.
 iv. Gestion de fonds
 Le Groupe gère et administre des actifs détenus dans des fonds communs de
placement et d’autres instruments de placement pour le compte de
 investisseurs. Les états financiers de ces entités ne sont pas inclus dans les
présents états financiers consolidés.
 sauf lorsque le groupe contrôle l'entité.

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 NOTES AUX ÉTATS FINANCIERS CONSOLIDÉS
 Au 31 décembre 2017 et pour l'exercice clos à cette date
 QAR '000
 17
 3. PRINCIPALES CONVENTIONS COMPTABLES (suite)
 b) monnaie étrangère
 je. Transactions et soldes en devises étrangères
 Les transactions en monnaie étrangère sont libellées ou nécessitent un
règlement en devise étrangère
 dans les monnaies fonctionnelles respectives des opérations aux cours du
change au comptant aux dates des transactions.
 Les actifs et les passifs monétaires libellés en monnaies étrangères à la date
de clôture sont convertis dans le
 monnaie fonctionnelle au taux de change du jour à cette date. Actifs et
passifs non monétaires libellés en
 les monnaies étrangères qui sont évaluées à la juste valeur sont converties
dans la monnaie fonctionnelle au comptant
 taux de change à la date à laquelle la juste valeur a été déterminée. Actifs et
passifs non monétaires qui sont
 mesuré en termes de coût historique en devise étrangère sont convertis en
utilisant le taux de change en vigueur à la date de
 la transaction.
 Les gains et pertes sur la réévaluation de la juste valeur non monétaire en
monnaie étrangère au moyen de placements en actions
 sont comptabilisés dans l'état consolidé des variations des capitaux propres.
 Différences de change résultant du règlement de transactions en devises et
découlant du
 conversion aux taux de change en fin de période des actifs et des passifs
monétaires libellés en monnaies étrangères
 sont comptabilisés dans le compte de résultat consolidé.
 ii. Opérations à l'étranger
 Les résultats et la situation financière de toutes les entités du groupe ayant
une monnaie fonctionnelle différente de celle du
 La devise de présentation est convertie dans la devise de présentation comme
suit:
 •
 Les actifs et les passifs pour chaque état de la situation financière présenté
sont convertis au taux de clôture en vigueur le
 la date du rapport;
 •
 les produits et charges de chaque compte de résultat sont convertis aux taux
de change moyens (sauf si cela est
 La moyenne n’est pas une approximation raisonnable de l’effet cumulatif
des taux en vigueur sur la transaction.
 dates, dans ce cas les produits et les charges sont convertis aux dates des
transactions); et
 •
 toutes les différences de change en résultant sont comptabilisées dans les
capitaux propres.
 Les différences de change résultant du processus ci-dessus sont
comptabilisées dans les capitaux propres sous la rubrique «Conversion des
devises».
 réserve'.
 Lors de la consolidation, les écarts de change résultant de la conversion de
l'investissement net dans des entités étrangères,
 des emprunts et autres instruments de change désignés comme couvertures
de tels investissements, sont prises en compte
 'équité'. Lorsqu’une activité à l’étranger est cédée ou partiellement cédée, ces
différences de change sont
 comptabilisés à l’état consolidé des résultats en tant que partie du profit ou
de la perte à la vente.
 L’écart d’acquisition et les ajustements de la juste valeur découlant de
l’acquisition d’une entité étrangère sont traités comme des actifs et des
passifs.
 passifs de l’entité étrangère et convertis au cours de clôture.
 Lorsque le règlement d’un élément monétaire à recevoir ou à payer à un
établissement étranger n’est pas prévu
 probable dans un avenir prévisible, les gains et les pertes de change
découlant de cet élément monétaire sont
 considérés comme faisant partie de l’investissement net dans l’activité à
l’étranger et sont comptabilisés dans les capitaux propres, et
 présenté dans la réserve de conversion de devises dans les capitaux propres.
 c) titres de placement
 Les titres de placement comprennent les placements dans des instruments
financiers de type dette et type de capitaux propres.
 je. Classification
 Les instruments de type dette sont des investissements dont les conditions
prévoient des paiements de bénéfices fixes ou déterminables
 et capital. Les instruments de type «equity» sont des investissements qui ne
présentent pas les caractéristiques d’instruments de type dette et
 incluent les instruments qui démontrent un intérêt résiduel dans les actifs
d’une entité après déduction de tous ses passifs.
 Instruments de type dette
 Les investissements dans des instruments de type dette sont classés dans les
catégories suivantes: 1) au coût amorti ou 2) au
 juste valeur par le compte de résultat.
 Un investissement de type dette est classé et évalué au coût amorti
uniquement si l’instrument est géré sur une base
 rendement contractuel ou l’instrument n’est pas détenu à des fins de
transaction et n’a pas été désigné à la juste valeur par le biais
 le compte de résultat.

Page 10
 QATAR ISLAMIC BANK (QPSC)
 NOTES AUX ÉTATS FINANCIERS CONSOLIDÉS
 Au 31 décembre 2017 et pour l'exercice clos à cette date
 QAR '000
 18
 3. PRINCIPALES CONVENTIONS COMPTABLES (suite)
 c) Titres de placement (suite)
 je. Classification (suite)
 Les placements de type dette classés et évalués à la juste valeur par le biais
du compte de résultat comprennent les placements détenus
 à des fins de transaction ou désignés à la juste valeur par le biais du compte
de résultat. Au début, un investissement de type dette géré
 de rendement contractuel ne peut être désigné à la juste valeur par le biais du
compte de résultat que s'il élimine une
 inadéquation comptable qui se produirait par ailleurs lors de l’évaluation des
actifs ou des passifs ou de la comptabilisation des gains
 ou des pertes sur eux sur des bases différentes.
 Instruments de type actions
 Les placements dans des instruments de capitaux propres sont classés dans
les catégories suivantes: 1) à la juste valeur par le biais
 compte de résultat ou 2) à la juste valeur par le biais des capitaux propres.
 Les placements en actions classés et évalués à la juste valeur par le biais du
compte de résultat incluent les placements
 détenus à des fins de transaction ou désignés à la juste valeur par le biais du
compte de résultat.
 Un investissement est classé comme détenu à des fins de transaction s’il a
été acquis ou a été créé principalement dans le but de générer
 un profit tiré des fluctuations à court terme du prix ou de la marge du
revendeur. Tout investissement faisant partie d'un portefeuille
 où il existe une tendance réelle à la prise de profit à court terme sont
également classés comme «détenus à des fins de transaction».
 Les investissements de type "equity" désignés à la juste valeur par le biais du
compte de résultat incluent les investissements
 géré et évalué en interne pour la performance sur la base de la juste valeur.
 Lors de la comptabilisation initiale, le Groupe a fait un choix irrévocable
pour désigner certains instruments de capitaux propres
 non désigné à la juste valeur par le biais du compte de résultat pour être
classé comme investissement à la juste valeur par le biais
 équité.
 ii. Reconnaissance et décomptabilisation
 Les titres d’investissement sont comptabilisés à la date de transaction, c’est-
à-dire à la date à laquelle le Groupe souscrit des contrats d’achat ou de vente.
 l’actif, date à laquelle le Groupe devient partie aux dispositions
contractuelles de l’instrument. Investissement
 les titres sont décomptabilisés lorsque les droits de recevoir des flux de
trésorerie liés aux actifs financiers ont expiré ou
 où le Groupe a transféré la quasi-totalité des risques et des avantages de la
propriété.
 iii. La mesure
 Reconnaissance initiale
 Les titres de placement sont initialement comptabilisés à la juste valeur
majorée des coûts de transaction, à l’exception des coûts de transaction.
 engagés pour acquérir des placements à la juste valeur par le biais du compte
de résultat, qui sont imputés au résultat consolidé.
 déclaration de revenus.
 Mesure ultérieure
 Les placements à la juste valeur par le biais du compte de résultat sont
réévalués à la juste valeur à la fin de chaque rapport.
 les gains ou pertes de réévaluation résultants sont comptabilisés dans l’état
des résultats consolidé.
 dans la période où ils se présentent. Après la comptabilisation initiale, les
investissements classés au coût amorti sont
 évalués au coût amorti en utilisant la méthode du bénéfice effectif, déduction
faite des éventuelles pertes de valeur. Tous les gains ou pertes
 processus d’amortissement et ceux découlant de la décomptabilisation ou de
la dépréciation des investissements, sont
 comptabilisés dans le compte de résultat consolidé.
 Les investissements à la juste valeur par le biais des capitaux propres sont
réévalués à leur juste valeur à la fin de chaque période de reporting
 et le gain ou la perte en résultant, résultant d’une variation de la juste valeur
des placements, sont comptabilisés dans
 état consolidé des variations des capitaux propres et présenté dans une
réserve distincte de juste valeur dans les capitaux propres. Quand
 les placements classés comme étant à la juste valeur par le biais des capitaux
propres sont vendus, dépréciés, rassemblés ou autrement cédés,
 le gain ou la perte cumulé antérieurement comptabilisé dans l’état consolidé
des variations des capitaux propres est
 transféré à l'état des résultats consolidés.
 Les investissements qui n’ont pas de cours du marché ni d’autres méthodes
appropriées pour obtenir un rendement
 mesure fiable de la juste valeur lorsque, sur une base continue, ne peut être
déterminée, sont comptabilisés au coût moins
 allocation pour perte de valeur, le cas échéant.

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 NOTES AUX ÉTATS FINANCIERS CONSOLIDÉS
 Au 31 décembre 2017 et pour l'exercice clos à cette date
 QAR '000
 19
 3. PRINCIPALES CONVENTIONS COMPTABLES (suite)
 c) Titres de placement (suite)
 iv. Principes de mesure
 Mesure du coût amorti
 Le coût amorti d’un actif ou d’un passif financier correspond au montant
auquel l’actif ou le passif financier est
 lors de la comptabilisation initiale, moins les remboursements de capital,
plus ou moins l’amortissement cumulé selon la méthode
 méthode du profit effectif de tout écart entre le montant initial comptabilisé
et le montant à l'échéance, moins
 toute réduction pour facultés affaiblies. Le calcul du taux de bénéfice effectif
inclut tous les frais et points payés ou
 reçus qui font partie intégrante du taux de profit effectif.
 Évaluation à la juste valeur
 La juste valeur est le montant pour lequel un actif pourrait être échangé ou
une obligation réglée entre des sociétés bien informées.
 et parties consentantes (vendeur et acheteur) dans une transaction sans lien
de dépendance. Le Groupe mesure la juste valeur de
 les placements cotés en utilisant le cours acheteur du marché pour cet
instrument à la fermeture des bureaux le
 état de la situation financière date. Pour les investissements où il n’existe pas
de cours du marché, une estimation raisonnable
 de la juste valeur est déterminée par référence à la valeur de marché actuelle
d’un autre instrument, laquelle est
 sensiblement identique ou repose sur l’évaluation des flux de trésorerie
futurs. Les valeurs en équivalent cash sont
 déterminé par le Groupe en actualisant les flux de trésorerie futurs au taux de
profit courant pour des contrats de même durée
 et les caractéristiques de risque.
 d) Actifs de financement
 Les actifs financiers comprennent les financements conformes à la Charia
fournis par le Groupe avec des
 Paiements. Ceux-ci incluent des financements fournis par le biais de
Murabaha, Mudaraba, Musharaka, Musawama, Ijarah,
 Istisna'a, Wakala et d'autres modes de financement islamique. Les actifs
financiers sont évalués à leur coût amorti moins
 provisions pour dépréciation (le cas échéant).
 Murabaha et Musawama
 Les créances sur Murabaha et Musawama sont des ventes à terme différé. Le
groupe organise une Murabaha et
 Musawama en achetant une marchandise (qui représente l’objet de la
Murabaha) et en la vendant à
 le Murabeh (un bénéficiaire) avec une marge de profit sur le coût. Le prix de
vente (coût plus la marge bénéficiaire) est
 remboursés en plusieurs fois par le Murabeh sur la période convenue. Les
créances de Murabaha et Musawama sont déclarées
 net des bénéfices différés et de la provision pour perte de valeur (le cas
échéant). Sur la base de la réglementation QCB, le Groupe applique le
 règle de lier le client à sa promesse dans la vente de Murabaha et ne conclut
aucune vente de Murabaha
 transaction in which the purchase orderer does not undertake to accept the
goods if they meet the specifications.
 Mudaraba
 Mudaraba financing are partnerships in which the Group contributes the
capital. These contracts are stated at
 fair value of consideration given less impairment allowance (if any).
 Musharaka
 Musharaka financing are partnerships in which the Group contributes the
capital. These contracts are stated at
 fair value of consideration given less impairment allowance (if any).
 Ijarah
 Ijarah receivables arise from financing structures when the purchase and
immediate lease of an asset are at cost
 plus an agreed profit (in total forming fair value). The amount is settled on a
deferred payment basis. Ijarah
 receivables are carried at the aggregate of the minimum lease payments, less
deferred income (in total forming
 amortised cost) and impairment allowance (if any).
 Istisna'a
 Istisna'a is a sales contract in which the Group acts as 'al-sani' (a seller) with
an 'al-mustasni' (a purchaser)
 and undertakes to manufacture or otherwise acquire a product based on the
specification received from the
 purchaser, for an agreed upon price.
 Wakala
 Wakala contracts represent agency agreements between two parties. One
party, the provider of funds
 (Muwakkil) appoints the other party as an agent (Wakeel) with respect to the
investment of the Muwakkil funds
 in a Shari'a compliant transaction. The Wakeel uses the funds based on the
nature of the contract and offer an
 anticipated return to the Muwakkil. Wakala contracts are stated at amortised
cost.

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 NOTES TO THE CONSOLIDATED FINANCIAL STATEMENTS
 As at and for the year ended 31 December 2017
 QAR '000
 20
 3. SIGNIFICANT ACCOUNTING POLICIES (continued)
 e) Other financial assets and liabilities
 je. Recognition and initial measurement
 The Group initially recognises due from banks, financing assets, customers'
current accounts, due to banks,
 Sukuk financing and certain other assets and other liabilities on the date at
which they are originated. All other
 financial assets and liabilities are initially recognised on the settlement date
at which the Group becomes a party
 to the contractual provisions of the instrument.
 A financial asset or financial liability is measured initially at fair value plus,
for an item not at fair value through
 income statement, transaction costs that are directly attributable to its
acquisition or issue.
 After initial measurement, other financial assets and liabilities are
subsequently measured at amortised cost
 using the effective profit rate method net of any amounts written off and
provision for impairment.
 ii. De-recognition of financial assets and financial liabilities
 The Group derecognises a financial asset when the contractual rights to the
cash flows from the financial asset
 expire, or when it transfers the financial asset in a transaction in which
substantially all the risks and rewards
 of ownership of the financial asset are transferred or in which the Group
neither transfers nor retains
 substantially all the risks and rewards of ownership and it does not retain
control of the financial asset. Any
 interest in transferred financial assets that qualify for derecognition that is
created or retained by the Group is
 recognised as a separate asset or liability in the consolidated statement of
financial position. On derecognition
 of a financial asset, the difference between the carrying amount of the asset
(or the carrying amount allocated
 to the portion of the asset transferred) and consideration received (including
any new asset obtained less any
 new liability assumed) is recognised in consolidated statement of income.
 The Group derecognises a financial asset when the contractual rights to the
cash flows from the financial asset
 expire, or when it transfers the financial asset in a transaction in which
substantially all the risks and rewards
 of ownership of the financial asset are transferred or in which the Group
neither transfers nor retains
 substantially all the risks and rewards of ownership and it does not retain
control of the financial asset.
 Any interest in transferred financial assets that qualify for derecognition that
is created or retained by the Group
 is recognised as a separate asset or liability in the consolidated statement of
financial position. On derecognition
 of a financial asset, the difference between the carrying amount of the asset
(or the carrying amount allocated
 to the portion of the asset transferred), and consideration received (including
any new asset obtained less any
 new liability assumed) is recognised in consolidated statement of income.
 The Group enters into transactions whereby it transfers assets recognised on
its consolidated statement of
 financial position, but retains either all or substantially all of the risks and
rewards of the transferred assets or
 a portion of them. If all or substantially all risks and rewards are retained,
then the transferred assets are not
 derecognised.
 In transactions in which the Group neither retains nor transfers substantially
all the risks and rewards of
 ownership of a financial asset and it retains control over the asset, the Group
continues to recognise the asset
 to the extent of its continuing involvement, determined by the extent to
which it is exposed to changes in the
 value of the transferred asset.
 In certain transactions the Group retains the obligation to service the
transferred financial asset for a fee. le
 transferred asset is derecognised if it meets the derecognition criteria. An
asset or liability is recognised for the
 servicing contract, depending on whether the servicing fee is more than
adequate (asset) or is less than adequate
 (liability) for performing the servicing. The Group derecognises a financial
liability when its contractual
 obligations are discharged or cancelled or expire.
 iii. Offsetting
 Financial assets and liabilities are offset only when there is a legal
enforceable right to set off the recognised
 amounts and the Group intends to either settle on a net basis, or to realise the
asset and settle the liability
 simultaneously.

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 NOTES TO THE CONSOLIDATED FINANCIAL STATEMENTS
 As at and for the year ended 31 December 2017
 QAR '000
 21
 3. SIGNIFICANT ACCOUNTING POLICIES (continued)
 f) Impairment of financial assets
 The Group assesses at each statement of financial position date whether
there is objective evidence that an asset
 is impaired. Objective evidence that financial assets (including equity-type
investments) are impaired can
 include default or delinquency by a counterparty / investee, restructuring of
financing facility or advance by
 the Group on terms that the Group would not otherwise consider, indications
that a counterparty or issuer will
 enter bankruptcy, the disappearance of an active market for a security, or
other observable data relating to a
 group of assets such as adverse changes in the payment status of
counterparty or issuers in the group, or
 economic conditions that correlate with defaults in the group. In addition, for
an investment in equity-type
 instruments, a significant or prolonged decline in its fair value below its cost
is objective evidence of
 impairment.
 Equity-type investments classified as fair value through equity
 In the case of equity-type investments classified as fair value through equity
and measured at fair value, a
 significant (where market value has declined by a minimum of 20%) or
prolonged (where market value has
 declined for 9 months at least) decline in the fair value of an investment
below its cost is considered in
 determining whether the investments are impaired. If any such evidence
exists for equity-type investments
 classified as fair value through equity, the cumulative loss previously
recognised in the consolidated statement
 of changes in equity is removed from equity and recognised in the
consolidated statement of income.
 Impairment losses recognised in the consolidated statement of income on
equity-type investments are
 subsequently reversed through equity.
 Financial assets carried at amortised cost (including investment in debt-type
instruments classified as
 amortised cost).
 For financial assets carried at amortised cost, impairment is measured as the
difference between the carrying
 amount of the financial assets and the present value of estimated cash flows
discounted at the assets' original
 effective profit rate. Losses are recognised in consolidated statement of
income and reflected in an allowance
 Compte. When a subsequent event causes the amount of impairment loss to
decrease, the impairment loss is
 reversed through the consolidated statement of income, to the extent of
previously recognised impairment
 losses.
 The Group considers evidence of impairment for financial assets carried at
amortised cost at both a specific
 asset and collective level. All individually significant financial assets are
assessed for specific impairment.
 Financial assets that are not individually significant are collectively assessed
for impairment by grouping assets
 together with similar risk characteristics.
 g) Cash and cash equivalents
 Cash and cash equivalents include notes and coins on hand, unrestricted
balances held with central banks and
 highly liquid financial assets with maturities of three months or less from the
acquisition date that are subject
 to an insignificant risk of changes in their fair value, and are used by the
Group in the management of its short-
 term commitments.
 Cash and cash equivalents are carried at amortised cost in the consolidated
statement of financial position.
 h) Investment properties
 Investment property held for rental or capital appreciation is measured at fair
value with the resulting unrealised
 gains being recognised in the statement of changes in equity under fair value
reserve. Any unrealized losses
 resulting from re-measurement at fair value is recognized in the consolidated
statement of financial position
 under fair value reserve to the extent of available balance. In case such losses
exceed the available balance, the
 unrealized losses are recognized in the consolidated statement of income
under unrealized re-measurement
 gains or losses on investment property. In case there are unrealized losses
that have been recognized in the
 consolidated statement of income in a previous financial year, the unrealized
gains related to the current
 financial year is recognized to the extent of crediting back such previous
losses in the consolidated statement
 of income. Any excess of such gains over such prior-year losses is added to
the fair value reserve.

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 As at and for the year ended 31 December 2017
 QAR '000
 22
 3. SIGNIFICANT ACCOUNTING POLICIES (continued)
 i) Risk management instruments
 The Group enters into certain Islamic derivative financial instruments to
manage the exposure to foreign
 exchange rate risks, including unilateral promise to buy/sell currencies.
These transactions are translated at
 prevailing spot exchange rates.
 j) Fixed assets
 Recognition and measurement
 Items of fixed assets are measured at cost less accumulated depreciation and
impairment losses. Cost includes
 expenditures that are directly attributable to the acquisition of the asset. The
cost of self-constructed assets
 includes the cost of materials and direct labor, any other costs directly
attributable to bringing the assets to a
 working condition for their intended use, the costs of dismantling and
removing the assets and restoring the site
 on which they are located and capitalised borrowing costs.
 Purchased software that is integral to the functionality of the related
equipment is capitalised as part of related
 équipement.
 When parts of an item of fixed asset have different useful lives, they are
accounted for as separate items (major
 components) of fixed assets.
 The gain or loss on disposal of an item of fixed asset is determined by
comparing the proceeds from disposal
 with the carrying amount of the item of fixed assets, and is recognised in
other income/other expenses in the
 consolidated statement of income
 Subsequent costs
 The cost of replacing a component of fixed asset is recognised in the
carrying amount of the item if it is probable
 that the future economic benefits embodied within the part will flow to the
Group and its cost can be measured
 reliably. The carrying amount of the replaced part is derecognised. The costs
of the day-to-day servicing of
 fixed assets are recognised in consolidated statement of income as incurred.
 Depreciation is recognised in consolidated statement of income on a straight-
line basis over the estimated useful
 lives of each part of an item of fixed assets since this closely reflects the
expected pattern of consumption of
 the future economic benefits embodied in the asset and is based on cost of
the asset less its estimated residual
 value. Leased assets under finance leases are depreciated over the shorter of
the lease term and their useful
 vies. Land is not depreciated.
 The estimated useful lives for the current and comparative years are as
follows:
 Années
 Immeubles
 20
 IT equipment
 3-5
 Fixtures and fittings
 5-7
 Motor vehicles
 5
 Useful lives and residual values are reassessed at each reporting date and
adjusted prospectively, if appropriate.
 k) Intangible assets
 Intangible assets acquired separately are measured on initial recognition at
cost. The cost of intangible assets
 acquired in a business combination is the fair value as at the date of
acquisition. Following initial recognition,
 intangible assets are carried at cost less any accumulated amortisation and
any accumulated impairment losses.
 Internally generated intangible assets, excluding capitalised development
costs, are not capitalised and
 expenditure is reflected in the consolidated statement of income in the year
in which the expenditure is incurred.
 The useful lives of intangible assets are assessed to be either finite or
indefinite.
 Intangible assets with finite lives are amortised over the useful economic life
and assessed for impairment
 whenever there is an indication that the intangible asset may be impaired.
The amortisation period and the
 amortisation method for an intangible asset with a finite useful life is
reviewed at each financial year end.
 Changes in the expected useful life or the expected pattern of consumption
of future economic benefits
 embodied in the asset is accounted for by changing the amortisation period
or method, as appropriate, and
 treated as changes in accounting estimates.

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 QAR '000
 23
 3. SIGNIFICANT ACCOUNTING POLICIES (continued)
 k) Intangible assets (continued)
 The amortisation expense on intangible assets with finite lives is recognised
in the consolidated statement of
 income in the expense category consistent with the nature of the intangible
asset.
 Intangible assets with indefinite useful lives are not amortised, but are tested
for impairment annually either
 individually or at the cash generating unit level. The assessment of indefinite
life is reviewed annually to
 determine whether the indefinite life assessment continues to be supportable.
If not, the change in the useful
 life from indefinite to finite is made on a prospective basis.
 A summary of the useful lives and amortisation methods of Group's
intangible assets are as follows:
 Goodwill
 Trade mark
 Software
 Useful lives
 Indefinite
 Finite (10 years)
 Finite (3 – 5 years)
 Amortization method
 utilisé
 Tested for impairment
 either individually or at
 cash generating unit level
 Amortized on a straight
 line basis over the periods
 of availability
 Amortized on a
 straight line basis
 over the periods of
 availability
 Internally generated or
 acquired
 Acquired
 Acquired
 Acquired
 l) Impairment of non-financial assets
 The carrying amounts of the Group's non-financial assets are reviewed at
each reporting date to determine
 whether there is any indication of impairment. If any such indication exists,
then the asset's recoverable amount
 is estimated. For goodwill and intangible assets that have indefinite useful
lives or that are not yet available for
 use, the recoverable amount is estimated each year at the same time. An
impairment loss is recognised if the
 carrying amount of an asset or its Cash Generating Unit (“CGU") exceeds its
estimated recoverable amount.
 The recoverable amount of an asset or CGU is the greater of its value in use
and its fair value less costs to sell.
 In assessing value in use, the estimated future cash flows are discounted to
their present value using a pre-tax
 discount rate that reflects current market assessments of the time value of
money and the risks specific to the
 asset or CGU.
 For the purpose of impairment testing, assets that cannot be tested
individually are grouped together into the
 smallest group of assets that generates cash inflows from continuing use that
are largely independent of the
 cash inflows of other assets or CGU. Subject to an operating segment ceiling
test, for the purposes of goodwill
 impairment testing, CGUs to which goodwill has been allocated are
aggregated so that the level at which
 impairment testing is performed reflects the lowest level at which goodwill
is monitored for internal reporting
 purposes. Goodwill acquired in a business combination is allocated to groups
of CGUs that are expected to
 benefit from the synergies of the combination.
 The Group's corporate assets do not generate separate cash inflows and are
utilised by more than one CGU.
 Corporate assets are allocated to CGUs on a reasonable and consistent basis
and tested for impairment as part
 of the testing of the CGU to which the corporate asset is allocated.
 Impairment losses are recognised in consolidated statement of income.
Impairment losses recognised in respect
 of CGUs are allocated first to reduce the carrying amount of any goodwill
allocated to the CGU (group of
 CGUs) and then to reduce the carrying amount of the other assets in the
CGU (group of CGUs) on a pro rata
 base.
 An impairment loss in respect of goodwill is not reversed. In respect of other
assets, impairment losses
 recognised in prior periods are assessed at each reporting date for any
indications that the loss has decreased or
 no longer exists. An impairment loss is reversed if there has been a change in
the estimates used to determine
 the recoverable amount.
 An impairment loss is reversed only to the extent that the asset's carrying
amount does not exceed the
 carrying amount that would have been determined, net of depreciation or
amortisation, if no impairment loss
 had been recognised.

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 QAR '000
 24
 3. SIGNIFICANT ACCOUNTING POLICIES (continued)
 m) Customer current accounts
 Balances in current accounts are recognised when received by the Group.
The transactions are measured as the
 amount received by the Group at the time of contracting. At the end of the
reporting period, these accounts are
 measured at amortised cost.
 n) Equity of unrestricted investment account holders
 Equity of unrestricted investment account holders are funds held by the
Group, which it can invests at its own
 discretion. The unrestricted investment account holders authorises the Group
to invest the account holders'
 funds in a manner which the Group deems appropriate without laying down
any restrictions as to where, how
 and for what purpose the funds should be invested.
 The Group charges a management fee (Mudarib fees) to unrestricted
investment account holders of the total
 income from unrestricted investment accounts, the income attributable to
account holders is allocated to
 investment accounts after setting aside provisions and deducting the Group's
share of income as a Mudarib.
 The allocation of income is determined by the management of the Group
within the allowed profit sharing
 limits as per the terms and conditions of the unrestricted investment
accounts.
 o) Distribution of profit between equity of unrestricted investment
account holders and shareholders
 The Group complies with the directives of the QCB as follows:
 •
 Net profit is arrived at after taking into account all income and expenses at
the end of the financial year,
 and is distributed between unrestricted investment account holders and
shareholders.
 •
 The share of profit of unrestricted investment account holders is calculated
on the basis of their daily
 deposit balances over the year, after reducing the Group's agreed and
declared Mudaraba fee.
 •
 In case of any expense or loss, which arises out of negligence on the part of
the Group due to non-
 compliance with QCB regulations and instructions, then such expenses or
loss, shall not be borne by the
 unrestricted investment account holders. Such matter is subject to the QCB
decision.
 •
 In case the results of the Group at year end are net losses, then QCB, being
the authority responsible for
 determining the Bank's accountability for these losses, shall decide how
these shall be treated without
 violation to the Islamic Shari'a rules.
 •
 Due to pooling of unrestricted investment funds with the Group's funds for
the purpose of investment, no
 priority has been given to either party in the appropriation of profit.
 p) Restricted investment accounts
 Restricted investment accounts represents assets acquired by funds provided
by holders of restricted investment
 accounts and their equivalent and managed by the Group as an investment
manager based on either a Mudaraba
 contract or (Wakala) agency contract. The restricted investment accounts are
exclusively restricted for
 investment in specified projects as directed by the investments account
holders. Assets that are held in such
 capacity are not included as assets of the Group in the consolidated financial
statements.
 q) Sukuk financing
 Sukuk financing represents common shares in the ownership of assets or
benefits or services which bears fixed
 semi-annual profit and mature after 5 years from issuance date. Profits are
recognised periodically till maturity.
 Sukuks are recognised at amoritised cost. Sukuks are disclosed as a separate
line in the consolidated financial
 statements as “Sukuk financing”.
 r) Provisions
 Provision is recognised if, as a result of a past event, the Group has a present
legal or constructive obligation
 that can be estimated reliably, and it is probable that an outflow of economic
benefits will be required to settle
 the obligation.

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 QAR '000
 25
 3. SIGNIFICANT ACCOUNTING POLICIES (continued)
 s) Employee benefits
 je. Defined contribution plans
 The Group provides for its contribution to the State administered retirement
fund for Qatari employees in
 accordance with the retirement law, and the resulting charge is included
within the staff costs in the consolidated
 statement of income. The Group has no further payment obligations once the
contributions have been paid. le
 contributions are recognised when they are due.
 ii. Avantages de fin de service des employés
 The Group provides a provision for all end of service benefits payable to
employees in accordance with the
 Group's policies, calculated on the basis of individual employee's salary and
period of service at the reporting
 date.
 iii. Short-term employee benefits
 Short-term employee benefit obligations are measured on an undiscounted
basis and are expensed as the related
 service is provided. A liability is recognised for the amount expected to be
paid under short-term cash bonus
 or profit-sharing plans if the Group has a present legal or constructive
obligation to pay this amount as a result
 of past service provided by the employee and the obligation can be estimated
reliably.
 iv. Share-based payment transactions
 Employees (selected key employees) of the Group receive remuneration in
the form of share-based payments,
 whereby employees render services as consideration for equity instruments
(equity-settled transactions).
 Equity-settled transactions
 The cost of equity-settled transactions is determined by the fair value at the
date when the grant is made using
 an appropriate valuation model.
 That cost is recognised, together with a corresponding increase in share-
based payment reserve in equity, over
 the period in which the performance and/or service conditions are fulfilled in
employee benefits expense. le
 cumulative expense recognised for equity-settled transactions at each
reporting date until the vesting date
 reflects the extent to which the vesting period has expired and the Group's
best estimate of the number of equity
 instruments that will ultimately vest.
 No expense is recognised for awards that do not ultimately vest, except for
equity-settled transaction for which
 vesting is conditional upon a market or non-vesting condition. These are
treated as vesting irrespective of
 whether or not the market or non-vesting condition is satisfied, provided that
all other performance and/or
 service conditions are satisfied.
 When the terms of an equity-settled award are modified, the minimum
expense recognised is the expense had
 the terms had not been modified, if the original terms of the award are met.
An additional expense is recognised
 for any modification that increases the total fair value of the share-based
payment transaction, or is otherwise
 beneficial to the employee as measured at the date of modification. Where an
award is cancelled by the Group
 or by the counterparty, any remaining element of the fair value of the award
is expensed immediately through
 income statement.
 t) Share capital and reserves
 Dividends on ordinary shares
 Dividends on ordinary shares are recognised in equity in the period in which
they are approved by the
 shareholders' of the Bank.

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 3. SIGNIFICANT ACCOUNTING POLICIES (continued)
 u) Revenue recognition
 Murabaha and Musawama
 Profit from Murabaha and Musawama transactions is recognised when the
income is both contractually
 determinable and quantifiable at the commencement of the transaction. Such
income is recognised on a time-
 apportioned basis over the period of the transaction. Where the income from
a contract is not contractually
 determinable or quantifiable, it is recognised when the realisation is
reasonably certain or when actually
 realised. Income related to non-performing accounts is excluded from the
consolidated statement of income.
 Mudaraba
 Income on Mudaraba financing is recognised when the right to receive
payment is established or on distribution
 by the Mudarib, whereas losses are charged to the consolidated statement of
income on declaration by the
 Mudarib. In case Mudaraba capital is lost or damaged prior to the inception
of work without misconduct or
 negligence on the part of Mudarib, then such losses are deducted from
Mudaraba capital and are treated as loss
 to the Group. In case of termination or liquidation, unpaid portion by
Mudarib is recognized as receivable due
 from Mudarib.
 Musharaka
 Income on Musharaka financing is recognised when the right to receive
payments is established or on
 distribution.
 Ijara
 Ijara income is recognised on time-apportioned basis over the lease period.
Income related to non-performing
 accounts is excluded from the consolidated statement of income.
 Istisna'a
 Revenue and the associated profit margin are recognised in the Group's
consolidated statement of income
 according to the percentage of completion method by taking in account the
difference between total revenue
 (cash price to purchaser) and Group's estimated cost. The Group's recognises
anticipated losses on Istisna'a
 contract as soon as they are anticipated.
 Wakala
 Income from Wakala placements is recognised on a time apportioned basis
so as to yield a constant periodic
 rate of return based on the balance outstanding.
 Income from investment banking services
 Income from investment banking services (presented in fee and commission
income), including placement,
 advisory, marketing and performance fees, is recognised as per contractual
terms when the service is provided
 and income is earned. This is usually when the Group has performed all
significant acts in relation to a
 transaction and it is highly probable that the economic benefits from the
transaction will flow to the Group.
 Significant acts in relation to a transaction are determined based on the terms
agreed in the contracts for each
 transaction. The assessment of whether economic benefits from a transaction
will flow to the Group is based
 on the extent of binding firm commitments received from other parties.
 Fees and commission income
 Fees and commission income that are integral to the effective profit rate on a
financial asset carried at amortised
 cost are included in the measurement of the effective profit rate of the
financial asset. Other fees and
 commission income, including account servicing fees, sales commission,
feasibility study /management,
 arrangement and syndication fees, are recognised as the related services are
performed.
 Dividend income
 Dividend income is recognised when the right to receive the dividend is
established.

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 3. SIGNIFICANT ACCOUNTING POLICIES (continued)
 v) Tax expense
 Tax expense comprises current and deferred tax. Current tax and deferred tax
are recognised in the consolidated
 statement of income except to the extent that it relates to items recognised
directly in equity. Current tax is the
 expected tax payable or receivable on the taxable income or loss for the year,
using tax rates enacted or
 substantively enacted at the reporting date, and any adjustment to tax
payable in respect of previous years.
 Deferred tax is recognised in respect of temporary differences between the
carrying amounts of assets and
 liabilities for financial reporting purposes and the amounts used for taxation
purposes. Deferred tax is not
 recognised for:
 •
 Temporary differences on the initial recognition of assets or liabilities in a
transaction that is not a business
 combination and that affects neither accounting nor taxable consolidated
income statement;
 •
 Temporary differences related to investments in subsidiaries to the extent
that it is probable that they will
 not reverse in the foreseeable future; et
 •
 Temporary differences arising on the initial recognition of goodwill.
 Deferred tax is measured at the tax rates that are expected to be applied to
the temporary differences when they
 reverse, based on the laws that have been enacted or substantively enacted
by the reporting date.
 Deferred tax assets and liabilities are offset if there is a legally enforceable
right to offset current tax liabilities
 against current tax assets, and they relate to taxes levied by the same tax
authority on the same taxable entity,
 or on different tax entities, but they intend to settle current tax liabilities and
assets on a net basis or their tax
 assets and liabilities will be realised simultaneously.
 A deferred tax asset is recognised for unused tax losses, tax credits and
deductible temporary differences to the
 extent that it is probable that future taxable profits will be available against
which they can be utilised. Deferred
 tax assets are reviewed at each reporting date and are reduced to the extent
that it is no longer probable that the
 related tax benefit will be realised.
 w) Earnings per share
 The Bank presents basic and diluted earnings per share (“EPS”) data for its
ordinary shares. Basic EPS is
 calculated by dividing the profit or loss attributable to the shareholders of the
Bank by the weighted average
 number of ordinary shares outstanding during the year. Diluted EPS is
determined by adjusting the profit or
 loss attributable to owners and the weighted average number of ordinary
shares outstanding for the effects of
 all dilutive potential ordinary shares.
 x) Segment reporting
 An operating segment is a component of the Group that engages in business
activities from which it may earn
 revenues and incur expenses, including revenues and expenses that relate to
transactions with any of the
 Group's other components, whose operating results are reviewed regularly
by the Group Chief Executive
 Officer (being the chief operating decision maker) of the Group to make
decisions about resources allocated to
 each segment and assess its performance, and for which discrete financial
information is available.
 y) Fiduciary activities
 The Group acts as fund manager and in other fiduciary capacities that result
in the holding or placing of assets
 on behalf of individuals, corporate and other institutions. These assets and
income arising thereon are excluded
 from these consolidated financial statements, as they are not assets of the
Group.

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 QATAR ISLAMIC BANK (QPSC)
 NOTES TO THE CONSOLIDATED FINANCIAL STATEMENTS
 As at and for the year ended 31 December 2017
 QAR '000
 28
 3. SIGNIFICANT ACCOUNTING POLICIES (continued)
 z) Repossessed collateral
 Repossessed collaterals against settlement of financing assets are stated
within the consolidated statement of
 financial position under "Other assets" at their acquisition value net of
allowance for impairment, if any, as
 required by the QCB.
 Unrealised losses due to the reduction in the fair value of such assets in
relation to the acquisition cost as at
 reporting date are included in the consolidated statement of income. In the
case of an increase in the fair value
 of such properties in the future, unrealised gain is recognised in the
consolidated statement of income to the
 extent of unrealised losses previously recognised.
 aa) Earnings prohibited by Shari'a
 The Group is committed to avoid recognising any income generated from
non-Islamic sources. Accordingly,
 all non-Islamic income is credited to a charity account where the Group uses
these funds for charitable purposes
 as defined by the Sharia Supervisory Board.
 bb) Assets and liabilities held for sale
 Assets (or disposal groups or subsidiary held for sale) are classified as held
for sale if their carrying amount
 will be recovered principally through a sale transaction, not through
continuing use. These assets may be a
 component of an entity, a disposal group or an individual non-current asset.
 Assets (or disposal groups or subsidiary held for sale) classified as held for
sale are stated at the lower of
 carrying amount and fair value less costs to sell. If the criteria for held for
sale is no longer met, the Group shall
 cease to classify the asset (or disposal group or subsidiary held for sale) as
held for sale and shall measure the
 assets at the lower of its carrying amount before the asset (or disposal group
or subsidiary held for sale) was
 classified as held for sale, adjusted for any depreciation, amortization or
revaluation that would have been
 recognized had the asset (or disposal group or subsidiary held for sale) not
been classified as held for sale and
 its recoverable amount at the date of subsequent decision not to sell. An
extension of the period required to
 complete a sale does not preclude an asset (or disposal group or subsidiary
held for sale) from being classified
 as held for sale if the delay is caused by events or circumstances beyond the
Group's control and there is
 sufficient evidence that the Group remains committed to its plan to sell the
asset (or disposal group or subsidiary
 held for sale).
 cc) Wakala payables
 The Group accepts deposits from customers under wakala arrangement
under which return payable to
 customers is agreed in the wakala agreement. There is no restriction on the
Group for the use of funds received
 under wakala agreements. Wakala payables are carried at cost plus accrued
profit.
 dd) Financial guarantees
 In the ordinary course of business, the Group gives financial guarantees,
consisting of letters of credit,
 guarantees and acceptances. Financial guarantees are initially recognized in
the consolidated financial
 statements at fair value, being the premium received on the date the
guarantee was given, and the initial fair
 value is amortised over the life of the financial guarantee. Subsequent to
initial recognition, the Group's liability
 under such guarantees are measured at the higher of the amortised amount
and the best estimate of the
 expenditure required to settle any financial obligation arising at the reporting
date. These estimates are
 determined based on experience of similar transactions and history of past
losses, supplemented by the
 judgment of Management.
 Any increase in the liability relating to guarantees is taken to the
consolidated statement of income. le
 amortisation of the premium received is recognized in the consolidated
statement of income under “fee and
 commission income”.
 ee) Contingent liabilities
 Contingent liabilities include guarantees, letter of credit, the Group's
obligations with respect to unilateral
 promise to buy/sell currencies and others. Contingent liabilities are not
recognized in the consolidated
 statement of financial position but are disclosed in the notes to the
consolidated financial statements, unless
 they are remote.


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 QATAR ISLAMIC BANK (QPSC)
 NOTES AUX ÉTATS FINANCIERS CONSOLIDÉS
 Au 31 décembre 2017 et pour l'exercice clos à cette date
 QAR '000
 29
 3. PRINCIPALES CONVENTIONS COMPTABLES (suite)
 ff) Comparatifs
 Sauf lorsqu'une norme ou une interprétation le permet ou l'exige, tous les
montants sont déclarés ou divulgués.
 avec des informations comparatives.
 gg) instruments de gestion des risques conformes à la charia
 Dérivés détenus à des fins de gestion des risques et de comptabilité de
couverture
 Les dérivés détenus aux fins de la gestion des risques comprennent tous les
actifs et passifs dérivés non classés
 en tant qu'actifs ou passifs commerciaux. Les dérivés détenus aux fins de la
gestion des risques sont évalués à la juste valeur sur la
 état consolidé de la situation financière. Le Groupe désigne certains dérivés
détenus pour la gestion des risques
 ainsi que certains instruments financiers non dérivés en tant qu’instruments
de couverture dans les programmes de couverture éligibles.
 des relations. Lors de la désignation initiale de la couverture, le Groupe
documente formellement la relation entre le
 instruments dérivés de couverture et élément (s) couvert (s), y compris
l’objectif et la stratégie de gestion des risques
 la couverture, ainsi que la méthode qui sera utilisée pour évaluer l’efficacité
de la couverture.
 relation. Le groupe procède à une évaluation, à la fois au début de la relation
de couverture et sur une base
 sur une base continue, pour savoir si le ou les instruments de couverture est
(sont) censé (s) être très efficace (s) pour compenser la
 les variations de la juste valeur ou des flux de trésorerie de l’élément couvert
concerné au cours de la période pour laquelle
 est désigné et si les résultats réels de chaque couverture se situent dans une
fourchette de 80 à 125%. Le groupe
 évalue la couverture de flux de trésorerie d’une transaction prévue, afin de
déterminer si la transaction prévue est
 fort probable et présente un risque de variation des flux de trésorerie qui
pourrait en fin de compte affecter le bénéfice
 ou perte. Ces relations de couverture sont décrites ci-dessous.
 Couverture de juste valeur
 Lorsqu’un dérivé est désigné comme l’instrument de couverture dans une
couverture de la variation de la juste valeur d’un actif
 passif ou un engagement ferme qui pourrait affecter le résultat, les variations
de la juste valeur du dérivé.
 sont immédiatement comptabilisés en résultat net avec les variations de la
juste valeur de l’élément couvert qui sont
 attribuable au risque couvert. Si le dérivé de couverture expire ou est vendu,
est résilié ou exercé, ou si la couverture
 ne remplit plus les critères de la comptabilité de couverture à la juste valeur,
ou la désignation de couverture est révoquée, puis la couverture
 la comptabilité est abandonnée de manière prospective. Tout ajustement
jusqu’à ce point sur un élément couvert, pour lequel
 La méthode de l’intérêt effectif est utilisée, elle est amortie en résultat dans
le calcul du taux d’intérêt effectif recalculé
 de l'élément sur sa durée de vie restante.
 Couverture de flux de trésorerie
 Lorsqu'un dérivé est désigné comme instrument de couverture dans une
couverture de la variabilité des flux de trésorerie attribuables
 à un risque particulier associé à un actif ou à un passif comptabilisé ou à une
transaction prévue hautement probable
 avoir une incidence sur les résultats, la partie efficace des variations de la
juste valeur du dérivé est comptabilisée dans
 autres éléments du résultat global dans la réserve de couverture. Le montant
comptabilisé dans les autres éléments du résultat global est égal à
 reclassé en résultat net en tant qu’ajustement de reclassement dans la même
période que les flux de trésorerie couverts
 dans le même poste de l’état du résultat global. Toute partie inefficace de
 les variations de la juste valeur du dérivé sont immédiatement
comptabilisées en résultat. Si le dérivé de couverture
 expire ou est vendu, est résilié ou exercé, ou la couverture ne répond plus
aux critères de couverture de flux de trésorerie
 comptabilité ou si la désignation de couverture est révoquée, la comptabilité
de couverture est abandonnée de manière prospective. Dans un
 couverture abandonnée d’une transaction prévue, le montant cumulé
comptabilisé dans les autres éléments du résultat global
 à partir de la période où la couverture était effective est reclassée des
capitaux propres en résultat en tant que reclassement
 ajustement lorsque la transaction prévue se produit et affecte les profits ou
les pertes. Si la transaction prévue n'est plus
 devrait se produire, le solde en autres éléments du résultat global est
immédiatement reclassé dans les
 compte de résultat consolidé en tant qu’ajustement de reclassement.

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 QATAR ISLAMIC BANK (QPSC)
 NOTES AUX ÉTATS FINANCIERS CONSOLIDÉS
 Au 31 décembre 2017 et pour l'exercice clos à cette date
 QAR '000
 30
 3. PRINCIPALES CONVENTIONS COMPTABLES (suite)
 hh) Nouvelles normes et interprétations
 je. Nouvelles normes, modifications et interprétations en vigueur à
compter du 1er janvier 2017
 Il n’existe pas de nouvelles normes et interprétations comptables en vigueur
pour la première fois pour le système financier.
 année commençant le 1er janvier 2017 ou après cette date.
 ii. Nouvelles normes, modifications et interprétations publiées mais non
encore entrées en vigueur
 FAS 30 Dépréciation, pertes sur créances et engagements onéreux
 AAOIFI a émis le FAS 30 - Dépréciation, pertes de crédit et engagements
onéreux en 2017. L’objectif de cette
 La norme consiste à établir les principes de la comptabilité et de
l’information financière pour les pertes de valeur et les pertes de crédit.
 sur divers financements, investissements et certains autres actifs islamiques
d’institutions financières islamiques (le
 institutions), ainsi que des dispositions contre les engagements onéreux
permettant notamment aux utilisateurs de services financiers.
 états financiers afin d’évaluer équitablement les montants, le calendrier et les
incertitudes concernant les flux de trésorerie futurs
 avec de tels actifs et transactions. Le FAS 30 remplacera les provisions et
réserves du FAS 11 et des parties du FAS 25
 Investissement en Sukuk, actions et instruments similaires traitant de la perte
de valeur.
 Le FAS 30 classe les actifs et les expositions en trois catégories en fonction
de la nature des risques impliqués (c.-à-d. Le risque de crédit).
 et autres risques) et prescrit trois approches pour évaluer les pertes pour
chacune de ces catégories d’actifs 1) Crédit
 Méthode des pertes, 2) Méthode de la valeur de réalisation nette («VNR») et
3) Méthode des pertes de valeur.
 Pertes de crédit attendues ('ECL')
 FAS 30 introduit l’approche Pertes de crédit avec un modèle prospectif de
«pertes de crédit attendues». Le crédit
 L’approche fondée sur les pertes pour les créances et les engagements hors
bilan utilise une approche à double mesure, selon laquelle
 la provision pour perte est évaluée en fonction d'une perte de crédit attendue
sur 12 mois ou d'une perte de crédit attendue à vie. le
 nouveau modèle de dépréciation s’appliquera aux actifs financiers soumis au
risque de crédit, et un certain nombre de
 des jugements sont également nécessaires pour appliquer les exigences
comptables relatives à la mesure de la LEC, tels que:
 déterminer les critères d'augmentation significative du risque de crédit
(SICR);
 choisir des modèles et des hypothèses appropriés pour mesurer la PCU;
 établir le nombre et la pondération relative des scénarios prospectifs pour
chaque type de
 produit / marché et ECL associée; et
 Création d'un groupe d'actifs financiers similaires aux fins de l'évaluation de
la LEC.
 La norme est en vigueur pour les exercices ouverts à compter du 1er janvier
2020 avec adoption anticipée
 permis. La Banque attend actuellement les orientations de la Banque centrale
du Qatar («QCB») à cet égard.

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 QATAR ISLAMIC BANK (QPSC)
 NOTES AUX ÉTATS FINANCIERS CONSOLIDÉS
 Au 31 décembre 2017 et pour l'exercice clos à cette date
 QAR '000
 31
 3. PRINCIPALES CONVENTIONS COMPTABLES (suite)
 hh) Nouvelles normes et interprétations (suite)
 ii) Nouvelles normes, modifications et interprétations publiées mais non
encore entrées en vigueur (suite)
 FAS 30 Dépréciation, pertes sur créances et engagements onéreux
(suite)
 Cependant, la Banque a évalué l’impact estimé de l’application de la
réglementation ECL publiée par le QCB.
 au cours de l'exercice, avec effet au 1 er janvier 2018, sur ses états financiers
consolidés, comme suit:
 Retenu
 gains
 Non-
 contrôlant
 intérêt
 QAR'000
 QAR'000
 Solde de clôture au 31 décembre 2017
 2 768 147
 1 590 979
 Impact sur la comptabilisation des pertes de crédit attendues
 Pertes de crédit attendues sur les créances bancaires
 297
 -
 Pertes de crédit attendues pour les titres de créance au coût amorti
 90
 -
 Pertes de crédit attendues pour les actifs financiers, y compris ajustement de
la juste valeur
 828 019
 46 264
 Pertes de crédit attendues pour les expositions hors bilan soumises au risque
de crédit
 102.346
 2
 930 752
 46 266
 Solde d'ouverture ajusté estimé à la date d'application initiale du 1
 Janvier 2018
 1 837 395
 1 544 713
 L’évaluation ci-dessus est préliminaire car tous les travaux de transition
n’ont pas été finalisés. L'impact réel de
 l'adoption de la réglementation de la LCB de la QCB le 1er janvier 2018 et
l'adoption du FAS 30 peuvent changer pour les raisons suivantes:
 •
 En vertu de la réglementation ECL de la QCB et du FAS 30, la Banque
révisera son processus comptable et ses procédures internes.
 contrôles et ces changements ne sont pas encore terminés;
 •
 bien que des essais parallèles aient été réalisés au second semestre de 2017,
les nouveaux systèmes et les contrôles associés en
 les lieux n’ont pas été opérationnels pendant une période plus longue;
 •
 la Banque n’a pas encore finalisé les tests et l’évaluation des contrôles sur
ses nouveaux systèmes informatiques et modifié son
 cadre de gouvernance;
 •
 la Banque est en train d'affiner et de finaliser ses modèles de calcul ECL
conformément au FAS 30; et
 •
 les nouvelles méthodes comptables, hypothèses, jugements et techniques
d’estimation employés sont soumis à
 changer jusqu’à ce que la Banque reçoive les directives finales de mise en
œuvre de la part de QCB et présente son premier
 les états financiers qui incluent la date de la demande initiale à compter de et
pour la période se terminant en mars 2018.

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 QATAR ISLAMIC BANK (QPSC)
 NOTES AUX ÉTATS FINANCIERS CONSOLIDÉS
 Au 31 décembre 2017 et pour l'exercice clos à cette date
 QAR '000
 32
 4. GESTION DES RISQUES FINANCIERS
 a) Introduction et aperçu
 Instruments financiers
 Les instruments financiers comprennent tous les actifs et passifs financiers
du groupe. Les actifs financiers comprennent les espèces
 et les soldes auprès des banques centrales, les créances sur les banques, les
titres de placement, les actifs financiers, les instruments financiers dérivés.
 actifs et certains autres actifs. Les passifs financiers comprennent les
comptes courants des clients, dus aux banques, Sukuk
 financement et certains autres passifs. Les instruments financiers
comprennent également les capitaux propres d'un investissement sans
restriction
 les titulaires de comptes, les passifs éventuels et les engagements inclus dans
les postes hors bilan.
 Gestion des risques
 Le Groupe est exposé aux risques suivants liés à l’utilisation d’instruments
financiers:
 •
 Le risque de crédit
 •
 Risque de liquidité
 •
 Risques de marché
 •
 Risque opérationnel
 •
 Autres risques
 Cette note présente des informations sur l'exposition du groupe à chacun des
risques susmentionnés, les objectifs du groupe,
 les politiques et processus de mesure et de gestion des risques, ainsi que le
capital du groupe.
 L’activité du Groupe consiste à prendre des risques de manière ciblée et à les
gérer de manière professionnelle. le
 Les fonctions essentielles de la gestion des risques du groupe consistent à
identifier tous les risques clés pour le groupe, à les mesurer,
 gérer les positions de risque et déterminer les allocations de capital. Le
Groupe revoit régulièrement sa gestion des risques
 politiques et systèmes reflétant les changements sur les marchés, les produits
et les meilleures pratiques du marché.
 L’objectif du groupe est de réaliser un juste équilibre entre risque et
rendement et de minimiser les effets négatifs potentiels.
 effets sur la performance financière du Groupe. Le Groupe définit le risque
comme la possibilité de pertes ou de bénéfices
 renoncés, qui peuvent être causés par des facteurs internes ou externes.

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 QATAR ISLAMIC BANK (QPSC)
 NOTES AUX ÉTATS FINANCIERS CONSOLIDÉS
 Au 31 décembre 2017 et pour l'exercice clos à cette date
 QAR '000
 33
 4. GESTION DES RISQUES FINANCIERS (suite)
 a) Introduction et aperçu (suite)
 Cadre de gestion des risques
 Le conseil d’administration (le «conseil») assume la responsabilité générale
de la création et de la supervision du
 Cadre de gestion des risques du groupe.
 Le conseil a mis en place divers comités spécialisés qui relèvent directement
de lui et remplissent des fonctions à sa place.
 au nom de soutenir des pratiques de gestion efficaces, qui comprennent
principalement le comité exécutif du conseil, les
 Comité des risques, Comité des politiques et procédures, Comité des
rémunérations et avantages et Zakat
 Comité.
 Le comité exécutif du conseil est composé de membres du conseil et du chef
de la direction du groupe.
 la participation et les cadres supérieurs de la Banque qui portent la
responsabilité des informations en cours de discussion.
 Le conseil a nommé le comité exécutif pour l’aider à s’acquitter de ses
responsabilités dans deux
 Capacités: Assurer, entre les réunions du conseil, des réunions sur des
questions urgentes normalement réservées à ses propres membres.
 décision; et s'acquitter de responsabilités déléguées par le conseil, y compris
les risques de crédit, de marché et opérationnels
 questions. Bien que le conseil ait le pouvoir ultime en matière de crédit, le
comité exécutif, en vertu de son mandat actuel,
 mandat, est responsable de l’application de la politique de crédit et
d’investissement dans la mise en œuvre du
 objectifs du conseil.
 Le Comité exécutif sert d’outil pour coordonner les activités. Il a pour tâche
principale et
 responsabilités, la communication permanente au conseil d’informations sur
l’évolution des activités, la révision régulière
 secteurs d’activité, consulter le conseil et lui donner des conseils sur les
décisions stratégiques et
 préparation des décisions de crédit, dans les limites de ses pouvoirs
délégués. Le comité exécutif du conseil travaille à
 développer le business plan du groupe à présenter au conseil
d'administration.
 Le principal objectif du Comité des politiques et des procédures est
d’étudier, d’élaborer et de développer des stratégies,
 objectifs, politiques, systèmes, plans et manuels de procédures. Le comité
veille à ce que les politiques du groupe
 et les pratiques sont menées conformément aux normes d'exploitation
établies et approuvées. le
 Le comité examine l'efficacité opérationnelle des fonctions respectives et
mesure l'alignement des
 procédures fonctionnelles avec les objectifs et les processus d'entreprise. Le
comité est également responsable de
 l’examen et la consolidation du développement commercial, de l’alignement
des produits et de la distribution des ressources
 Groupe. Le Comité souligne les divergences entre les politiques et les
procédures et les normes énoncées dans la
 la direction pour prendre les mesures correctives nécessaires de temps à
autre et examine sa conformité. le
 Il incombe également au comité de développer la stratégie de responsabilité
sociale du groupe à la lumière des
 les valeurs de la marque.
 Le Comité de nomination et de rémunération est chargé d’élaborer une
politique de rémunération pour attirer, fidéliser et
 motiver le personnel, une direction de haut niveau possédant les
compétences nécessaires pour atteindre les objectifs de la Banque
 d'année en année. Le comité est chargé de veiller à l’équilibre entre les
intérêts des actionnaires, de la Banque et des
 et ses employés. Le comité se réunit plusieurs fois au cours de l'année pour
s'acquitter de son mandat.
 Le Comité Zakat est chargé de promouvoir l’interdépendance et l’intégration
des membres de la communauté musulmane.
 communauté en canalisant les contributions de Zakat. Le comité identifie les
principaux acteurs dans le domaine de la
 l'aide humanitaire, le développement en général et d'autres canaux pouvant
être utilisés pour distribuer le produit de la Zakat. le
 Le comité est responsable de l’établissement de bonnes relations avec les
organisations caritatives, d’aide humanitaire et
 institutions qui fournissent une assistance au développement général afin
d’évaluer les bénéficiaires qui recevraient
 Zakat procède. . Il élabore également une politique de collecte et de
décaissement de la Zakat de la Banque pour le suivi de
 résultat des contributions de la Zakat et de l’introduction de la
responsabilité. Le comité veille également à ce que la Zakat soit
 calculé et distribué selon les règles et normes de la Shari'a.
 L'objectif du comité de vérification et des risques est d'aider le conseil à
s'acquitter de sa gouvernance et de sa surveillance.
 responsabilités liées au groupe. Cette gestion des risques, les rapports
financiers, les systèmes de contrôle interne, la
 les fonctions d'audit interne et externe et le processus de surveillance de la
conformité aux lois et règlements et
 le code de conduite du groupe. Le rôle du comité est de faire rapport au
conseil et de fournir les informations appropriées
 des avis et des recommandations sur des questions relevant de la charte du
comité d'audit et des risques afin de faciliter
 prise de décision au conseil.

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 QATAR ISLAMIC BANK (QPSC)
 NOTES AUX ÉTATS FINANCIERS CONSOLIDÉS
 Au 31 décembre 2017 et pour l'exercice clos à cette date
 QAR '000
 34
 4. GESTION DES RISQUES FINANCIERS (suite)
 a) Introduction et aperçu (suite)
 Cadre de gestion des risques (suite)
 Le Comité d’audit et des risques est assisté dans ces tâches par le Bureau de
l’audit interne et de la conformité.
 Départements.
 Outre les comités susmentionnés, la direction a également mis en place un
certain nombre de comités
 comités internes fonctionnels tels que le comité de direction, le comité de
crédit et d’investissement, le comité de gestion
 Responsabilité civile (ALCO) et Comité des actifs spéciaux chargés de
développer et de
 surveiller les politiques de gestion des risques du Groupe dans leurs
domaines respectifs.
 Un groupe de gestion des risques distinct, rattaché au chef de la direction du
groupe et au comité de vérification et de gestion des risques.
 Comité, assiste dans l’exercice de la responsabilité de surveillance du
conseil.
 La fonction de groupe de risque fonctionne dans un cadre d'appétit pour le
risque approuvé par le conseil. Le cadre identifie
 principaux risques auxquels la Banque est confrontée et fixe en conséquence
les limites et les contrôles de risque appropriés. Le groupe surveille les
risques
 et le respect des limites. Le cadre, les politiques et les systèmes d’appétence
pour le risque du groupe font l’objet d’un examen régulier afin
 tenir compte de l’évolution des conditions du marché, des produits et
services proposés.
 La déclaration d’appétit pour le risque de la Banque définit la tolérance au
risque qui s’est traduite par un ensemble de limites de risque,
 cibles ou mesures pour les principales catégories de risque par le biais de la
banque et du groupe bancaire. La fixation du risque
 l'appétit garantit ainsi que le risque est géré de manière proactive dans le
cadre.
 Le conseil ainsi que la direction examinent et approuvent annuellement
l'appétit et le cadre de risque
 veiller à ce qu'il soit compatible avec l'environnement commercial, les
exigences et la stratégie des parties prenantes de la Banque. le
 les niveaux de tolérance d'appétit pour le risque sont définis à différents
niveaux de déclenchement, avec une escalade et une action clairement
définies
 schémas
 b) Risque de crédit
 Le risque de crédit est le risque de perte financière pour le Groupe en cas de
défaillance d'un client ou d'une contrepartie à un instrument financier.
 respecter ses obligations contractuelles. Il provient principalement des actifs
financiers du Groupe, dus par les banques,
 titres de placement, expositions éventuelles et certains autres actifs.
 Le cadre de gestion du risque de crédit du groupe comprend:
 •
 Établissement de la structure d'autorisation et des limites pour l'approbation
et le renouvellement des actifs financiers;
 •
 Examiner et évaluer les risques de crédit conformément à la structure et aux
limites des autorisations, avant
 installations étant réservées aux clients. Les renouvellements et les examens
des actifs financiers sont soumis au même
 processus de vérification;
 •
 Diversification des activités de financement et d'investissement;
 •
 Limiter les concentrations d’exposition aux secteurs industriels, aux zones
géographiques et aux contreparties; et
 •
 Examiner régulièrement la conformité avec les limites d'exposition
convenues relatives aux contreparties,
 secteurs et des pays et en révisant les limites conformément à la stratégie de
gestion des risques et aux
 les tendances.
 Un cadre complet de limites de risque de crédit a été mis en place pour
surveiller la qualité globale des activités de la Banque.
 portefeuille de crédit ainsi que les portefeuilles sous-jacents. En outre, des
appétits pour le risque de concentration spécifiques sont définis
 au niveau des produits, des zones géographiques et des contreparties qui sont
intégrés dans l’organisation.
 Le Comité de crédit et d’investissement (CIC) est responsable au quotidien
de toutes les questions relatives au risque de crédit,
 y compris l’interprétation et l’application de la politique de crédit et
d’investissement, la surveillance du portefeuille d’expositions et
 limites du pays. CIC examine et gère les politiques, approbations,
expositions et recouvrements liés aux actifs à risque
 aux risques de crédit, opérationnels et de conformité. Il sert de forum général
pour les discussions sur tout aspect du risque.
 confrontés ou susceptibles d’être confrontés à QIB entraînant une perte de
réputation ou des pertes financières pour la banque. Il supervise également
 les activités du comité de gestion des risques opérationnels (ORMC) et du
comité des actifs spéciaux
 (SAC).
 De plus, le Groupe gère le risque de crédit en obtenant une garantie le cas
échéant et en limitant les
 durée d'exposition. Dans certains cas, le Groupe peut également clôturer des
transactions ou les céder à d’autres
 contreparties pour atténuer le risque de crédit.
 Des audits réguliers des unités d’affaires et des processus de crédit du
groupe sont réalisés par des audits internes / externes.
 Divisions de conformité.

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 QATAR ISLAMIC BANK (QPSC)
 NOTES AUX ÉTATS FINANCIERS CONSOLIDÉS
 Au 31 décembre 2017 et pour l'exercice clos à cette date
 QAR '000
 35
 4. GESTION DES RISQUES FINANCIERS (suite)
 b) Risque de crédit (suite)
 (i) Exposition maximale au risque de crédit avant les sûretés détenues ou
les autres rehaussements de crédit
 Le tableau ci-dessous présente l’exposition maximale au risque de crédit
pour les composantes de l’état des comptes.
 position. L’exposition maximale est indiquée brute, avant l’effet des mesures
d’atténuation via l’utilisation du filet principal
 et accords de garantie.
 2017
 2016
 Exposition au risque de crédit liée aux actifs financiers comptabilisés
dans les comptes consolidés
 état de la situation financière sont les suivants:
 Soldes auprès des banques centrales
 4 889 109
 4.854.203
 À recevoir des banques
 4 875 690
 10 149 896
 Actifs de financement
 102 613 399
 98 170 520
 Titres de placement - dette
 28 300 482
 18 461 089
 Autres actifs
 974 325
 684 574
 141 653 105
 132 320 282
 Autres expositions au risque de crédit
 Des garanties
 11 043 258
 10 187 579
 Facilités de financement inutilisées
 5 894 185
 5.539.823
 Lettre de crédit
 1 379 262
 3 105 980
 18 316 705
 18 833 382
 Les tableaux ci-dessus représentent le pire scénario d’exposition du Groupe
au risque de crédit, sans tenir compte des
 toute garantie détenue ou autre rehaussement de crédit attaché. Pour les
actifs inscrits dans l’état consolidé de
 situation financière, les expositions décrites ci-dessus sont basées sur les
valeurs nettes comptables telles que déclarées dans les comptes consolidés.
 état de la situation financière.
 L’exposition maximale au risque de crédit liée à une garantie financière est
le montant maximal que le Groupe pourrait
 payer si la garantie est appelée. L'exposition maximale au risque de crédit lié
à un engagement de financement
 est le montant total de l'engagement. Dans les deux cas, l'exposition
maximale au risque est considérablement supérieure à la
 montant comptabilisé en tant que passif dans l'état consolidé de la situation
financière .
 (ii) Concentration des risques des actifs financiers exposés au risque de
crédit
 Secteurs géographiques
 Le tableau ci-dessous présente le risque de crédit du groupe à leur valeur
comptable (sans tenir compte des
 garanties détenues ou autres rehaussements de crédit attachés), classés par
région géographique et sur la base des
 pays de domicile de ses contreparties:
 31 décembre 2017
 Actifs inscrits sur le consolidé
 état de la situation financière:
 Qatar
 Autre
 GCC
 Autre
 Milieu
 est
 Autres
 Total
 Soldes auprès des banques centrales
 4 576 357
 - 193 428
 119 324
 4 889 109
 À recevoir des banques
 4 057 277
 30.325
 153 793
 634,295
 4 875 690
 Actifs de financement
 91 644 853 1 623 796
 208 540 9 136 3610 102 613 399
 Titres de placement - dette
 27 729 444
 330 818
 207 806
 32 414 28 300 482
 Autres actifs
 809 736
 15 764
 35 170
 113 655
 974 325
 128 817 667 2 000 703 798 737 10 035 998 141 653 105

Page 8
 QATAR ISLAMIC BANK (QPSC)
 NOTES AUX ÉTATS FINANCIERS CONSOLIDÉS
 Au 31 décembre 2017 et pour l'exercice clos à cette date
 QAR '000
 36
 4. GESTION DES RISQUES FINANCIERS (suite)
 b) Risque de crédit (suite)
 (ii) Concentration des risques des actifs financiers exposés au risque de
crédit (suite)
 Secteurs géographiques (suite)
 31 décembre 2016
 Actifs inscrits sur le consolidé
 état de la situation financière:
 Qatar
 Autre GCC
 Autre
 moyen-Orient
 Autres
 Total
 Soldes auprès des banques centrales
 4 664 649
 -
 189 554
 - 4 854 203
 À recevoir des banques
 4 269 174
 3 161 691
 391,927
 2 327 104 10 149 896
 Actifs de financement
 84 428 154
 4 864 925
 365 481
 8 511 960 98 170 520
 Titres de placement - dette
 16 538 184
 962 795
 231,163
 728 947 18 461 089
 Autres actifs
 445,872
 34,926
 53 404
 150 372
 684 574
 110 346 033
 9 024 337
 1 231 529
 11 718 383 132 320 282
 Éléments hors bilan
 31 décembre 2017
 Qatar
 Autre GCC
 Autre milieu
 est
 Autres
 Total
 Des garanties
 10 209 417
 135 752
 123 348
 574 741 11 043 258
 Facilités de financement inutilisées
 5 785 610
 -
 1 999
 106 576
 5 894 185
 Lettre de crédit
 769 057
 36 518
 460
 573,227
 1 379 262
 16 764 084
 172 270
 125 807 1 254 544 18 316 705
 31 décembre 2016
 Qatar
 Autre GCC
 Autre milieu
 est
 Autres
 Total
 Des garanties
 9 151 585
 235 212
 147 918 652 864 10 187 579
 Facilités de financement inutilisées
 5 403 057
 -
 7 176 129 590 5 539 823
 Lettre de crédit
 731 706
 1 220 975
 36 228 1 117 071 3 105 980
 15 286 348
 1 456 187
 191 322 1 899 525 18 833 382

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 QATAR ISLAMIC BANK (QPSC)
 NOTES AUX ÉTATS FINANCIERS CONSOLIDÉS
 Au 31 décembre 2017 et pour l'exercice clos à cette date
 QAR '000
 37
 4. GESTION DES RISQUES FINANCIERS (suite)
 b) Risque de crédit (suite)
 (ii) Concentration des risques des actifs financiers exposés au risque de
crédit (suite)
 Secteurs de l'industrie
 Une analyse sectorielle de l’exposition maximale du Groupe au risque de
crédit pour les composantes de la société consolidée
 l'état de la situation financière est présenté ci-dessous. L'exposition
maximale est indiquée nette, avant l'effet de l'atténuation
 par le recours à des accords généraux de compensation et de compensation.
 Net
 exposition
 2017
 Net
 exposition
 2016
 Financé et non financé:
 Gouvernement
 44 836 814
 26 630 258
 Institutions financières non bancaires
 9.158.908
 7 610 897
 Industrie
 5 625 102
 6 691 524
 Commercial
 14 406 054
 14 490 017
 Prestations de service
 13 200 697
 25 922 141
 La sous-traitance
 4 407 097
 4.609.898
 Immobilier
 23 690 786
 21 594 891
 Personnel
 23 869 364
 22 710 317
 Autres
 2 458 281
 2.060.338
 Passifs éventuels
 18 316 707
 18 833 383
 Total
 159 969 810
 151,153,664
 Exposition au risque de crédit
 Les tableaux ci-dessous présentent une analyse des contreparties par
désignation d’agence de notation:
 2017
 2016
 Notes équivalentes
 AAA à AA-
 41 439 994
 28 250 567
 A + à A-
 5.200.227
 9 028 649
 BBB à BBB-
 2 747 013
 1 223 545
 BB + à B-
 267,289
 298 765
 Non évalué
 110 315 287
 112.352.138
 Total
 159 969 810
 151,153,664

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 QATAR ISLAMIC BANK (QPSC)
 NOTES AUX ÉTATS FINANCIERS CONSOLIDÉS
 Au 31 décembre 2017 et pour l'exercice clos à cette date
 QAR '000
 38
 4. GESTION DES RISQUES FINANCIERS (suite)
 b) Risque de crédit (suite)
 iii) Qualité du crédit
 Le tableau suivant fournit les détails de la qualité du crédit:
 Actifs de financement
 À recevoir des banques
 Investissement en dette -
 type titres
 2017
 2016
 2017
 2016
 2017
 2016
 Ni en souffrance ni altéré:
 Montant brut
 107 625 879
 103 610 122
 4 876 222
 10.158.182
 -
 -
 Bénéfice différé
 (6,848,417)
 (7.149.002)
 (532)
 (8 286)
 -
 -
 Valeur comptable
 100 777 462
 96 461 120
 4 875 690
 10 149 896
 -
 -
 En souffrance mais non altérée:
 Valeur comptable
 1 886 632
 1 558 765
 -
 -
 -
 -
 Altéré
 De qualité inférieure (en retard> 3
 mois)
 117 372
 519 474
 -
 -
 -
 -
 Douteux (en retard> 6 mois)
 473.878
 42 941
 -
 -
 -
 -
 Perte (en retard> 9 mois)
 648 890
 452,444
 -
 -
 -
 -
 1 240 140
 1 014 859
 -
 -
 -
 -
 Allocation spécifique de perte de valeur
 (1 164 419)
 (735,947)
 -
 -
 -
 -
 Allocation pour déficience collective
 (34 079)
 (63 335)
 -
 -
 -
 Bénéfice suspendu
 (92 237)
 (64,942)
 -
 -
 -
 -
 (1 290 735)
 (864,224)
 -
 -
 -
 -
 Valeur comptable (nette)
 (50 595)
 150 635
 -
 -
 -
 -
 Sécurité d'investissement
 À la juste valeur par le biais du résultat
 déclaration
 -
 -
 -
 -
 37,075
 46 507
 Au coût amorti
 -
 -
 -
 -
 28 273 730 18 427 309
 -
 -
 -
 -
 28 310 805 18 473 816
 Dépréciation
 (10 323)
 (12 727)
 Valeur comptable (nette)
 28 300 482 18 461 089
 Valeur comptable totale
 102 613 399
 98 170 520
 4 875 690
 10 149 896
 28 300 482 18 461 089
 Actifs financiers dépréciés et investissement dans des titres de créance
 Actifs financiers dépréciés individuellement et investissement dans des titres
de créance (autres que ceux comptabilisés à la juste valeur)
 par le biais du compte de résultat) pour lequel le Groupe détermine qu’il
existe une indication objective de dépréciation et
 ne prévoit pas recouvrer la totalité du capital et des bénéfices dus
conformément aux conditions contractuelles de l'investissement de
financement
 accords de sécurité.
 Les placements dans des titres de créance comptabilisés à la juste valeur par
le biais du compte de résultat ne font pas l'objet d'un test de dépréciation.

Page 11
 QATAR ISLAMIC BANK (QPSC)
 NOTES AUX ÉTATS FINANCIERS CONSOLIDÉS
 Au 31 décembre 2017 et pour l'exercice clos à cette date
 QAR '000
 39
 4. GESTION DES RISQUES FINANCIERS (suite)
 b) Risque de crédit (suite)
 iii) Qualité du crédit (suite)
 Actifs de financement en souffrance mais non dépréciés
 Les actifs financiers en souffrance mais non dépréciés sont ceux pour
lesquels le paiement contractuel du profit ou du principal est échu,
 Le Groupe estime toutefois que la dépréciation n’est pas appropriée compte
tenu du niveau de sécurité / garantie disponible
 et / ou le stade de recouvrement des montants dus au Groupe.
 2017
 2016
 Jusqu'à 30 jours
 1 499 618
 1 325 132
 30 à 60 jours
 216 586
 171 260
 60 à 90 jours
 170 428
 62 373
 Brut
 1 886 632
 1 558 765
 Actifs financiers renégociés
 Les activités de restructuration comprennent des accords de paiement
prolongés, des plans de gestion externes approuvés et
 modification et report de paiements. Les politiques et pratiques de
restructuration reposent sur des indicateurs ou des critères qui,
 de l'avis de la direction, indique que le paiement continuera
probablement. Ces politiques sont maintenues sous
 examen continu. Les actifs financiers renégociés au 31 décembre 2017
s'élevaient à 107,8 millions de QAR (2016:
 20,6 millions de QAR). Il s’agit principalement des financements d’Ijarah et
d’Istisna restructurés à la suite de
 réalisation des actifs sous-jacents et sur la base des flux de trésorerie futurs
prévus.
 iv) Garantie
 La détermination des sûretés éligibles et la valeur des sûretés reposent sur les
réglementations de la QCB et sont évaluées
 en se référant aux prix du marché ou aux indices d'actifs similaires.
 Le groupe dispose de garanties sous forme de dépôts bloqués, de
nantissement d’actions, de créances hypothécaires sur des immeubles et
 garanties ou hypothèque légale contre les avoirs de financement des
cotisations antérieures. La garantie globale est de 1 141 millions de QAR.
 (2016: 1 171 millions QAR).
 v) Garanties saisies
 Les propriétés saisies sont vendues dès que possible, le produit utilisé étant
utilisé pour réduire l'encours
 endettement. Les biens repris sont classés dans l’état consolidé de la
situation financière dans les autres
 les atouts.
 (vi) Politique de radiation
 Le Groupe amortit un actif financier ou un investissement dans un solde de
sûreté de type dette, ainsi que toute provision correspondante
 en cas de perte de valeur, lorsque le Groupe détermine que l’actif ou le titre
de financement est irrécouvrable et après QCB
 l'approbation est obtenue.
 Cette détermination est faite après avoir pris en compte des informations
telles que l’apparition de modifications significatives du
 situation financière de l’emprunteur / de l’émetteur, de sorte que
l’emprunteur / l’émetteur ne peut plus payer l’obligation ou que
 le produit de la garantie ne sera pas suffisant pour rembourser la totalité de
l'exposition. Pour plus petit solde normalisé
 financement des actifs, les décisions d’annulation reposent généralement sur
un statut en souffrance spécifique à un produit.

Page 12
 QATAR ISLAMIC BANK (QPSC)
 NOTES AUX ÉTATS FINANCIERS CONSOLIDÉS
 Au 31 décembre 2017 et pour l'exercice clos à cette date
 QAR '000
 40
 4. GESTION DES RISQUES FINANCIERS (suite)
 c) Risque de liquidité
 Le risque de liquidité est le risque que le Groupe ne soit pas en mesure de
faire face à ses obligations lorsqu'elles viennent à échéance, par exemple en
raison de la clientèle.
 dépôts retirés, besoins de trésorerie liés aux engagements contractuels ou
autres sorties de trésorerie, telles que les dettes
 échéances ou appels de marge pour les instruments de gestion des risques,
etc. De telles sorties épuiseraient les liquidités disponibles.
 ressources pour le financement des clients, les activités commerciales et les
investissements. Dans des circonstances extrêmes, le manque de liquidités
pourrait
 entraîner une réduction de l’état de la situation financière consolidée et des
ventes d’actifs, voire une incapacité
 respecter les engagements de financement. Le risque que le Groupe soit
incapable de le faire est inhérent à toutes les opérations bancaires
 et peuvent être affectés par une série d’événements spécifiques à l’institution
et à l’échelle du marché, y compris, sans toutefois s’y limiter, le crédit.
 événements, activités de fusion et d’acquisition, chocs systémiques et
catastrophes naturelles.
 (i) Management of liquidity risk
 The Group maintains a portfolio of high quality liquid assets, largely made
up of QCB sukuk, short-term liquid
 trading investments, and inter-bank placements in addition to maintaining
the statutory reserves with QCB and other
 regulators. The Market Risk Department monitors the liquidity risk of the
Bank on a daily basis through a Liquidity
 Management dashboard which captures many liquidity parameters both
under normal and stressed market
 conditions. The dashboard includes threshold points which will help
proactively identify any liquidity constraints,
 the remedial actions that will be taken under each situation along with the
responsible persons. All liquidity policies
 and procedures are subject to review and approval by ALCO and the Board
of Directors.
 The Group monitor its liquidity risk according to QCB's guidelines on Basel
III through two key ratios, the Liquidity
 Coverage Ratio (LCR) to monitor the short term (30 days) resilience of the
bank's liquidity and non-risk based
 Leverage Ratio to act as a credible supplementary measure to the risk-based
capital requirements.
 (ii) Exposure to liquidity risk
 A key measure used by the Group for managing liquidity risk is the ratio of
net liquid assets to customer deposits,
 ie total assets by maturities against total liabilities by maturities. For this
purpose net liquid assets are considered
 as including cash and cash equivalents and investment grade debt-type
securities for which there is an active and
 liquid market less any deposits from banks, sukuk issued, other borrowings
and commitments maturing within the
 next month. A similar, but not identical, calculation is used to measure the
Group's compliance with the liquidity
 limit established by QCB.

Page 13
 QATAR ISLAMIC BANK (QPSC)
 NOTES TO THE CONSOLIDATED FINANCIAL STATEMENTS
 As at and for the year ended 31 December 2017
 QAR '000
 41
 4. FINANCIAL RISK MANAGEMENT (continued)
 c) Liquidity risk (continued)
 (iii) Maturity analysis
 Maturity analysis of Group's assets, liabilities and equity of unrestricted
investment account holders are prepared
 on the basis of the remaining period at 31 December to the contractual
maturity date. For assets, liabilities and
 equity of unrestricted investment account holders where there is no
contractually agreed maturity date, the maturity
 analysis is done based on the statistical maturity.
 2017
 Up to 3 months
 3 to 6
 mois
 6 months
 to 1 year
 1 to 3 years
 Over 3
 années
 Total
 Cash and balances
 with central banks
 848,736
 2,958
 338,870
 29,224 4,326,598
 5,546,386
 Due from banks
 4,841,499
 34,191
 -
 -
 - 4,875,690
 Financing assets
 27,650,882
 20,439,446
 7,136,703 19,222,693 28,163,775 102,613,499
 Investment securities
 1,297,754
 1,435,000
 990,853
 4,030,000 22,648,656 30,402,263
 Investment in
 associates
 -
 -
 -
 - 668,512
 668,512
 Investment properties
 -
 -
 -
 - 1,943,937
 1,943,937
 Assets held for sale
 245,686
 -
 -
 -
 -
 245,686
 Fixed assets
 5,050
 323
 79,268
 14,491
 412,170
 511,302
 Intangible assets
 -
 65
 5,544
 12,159
 393,546
 411,314
 Other assets
 513,682
 50,221
 70,712
 123,477 2,398,195
 3,156,287
 Total assets
 35,403,289
 21,962,204
 8,621,950 23,432,044 60,955,389 150,374,876
 Liabilities and equity of unrestricted investment account holders
 Liabilities
 Due to banks
 11,890,811
 1,207,120
 946,926
 3,109,186
 37,083 17,191,126
 Customers' current
 accounts
 16,600,080
 -
 -
 -
 - 16,600,080
 Sukuk financing
 -
 -
 - 4,327,282 2,730,000
 7,057,282
 Other liabilities
 1,516,790
 1,262,617
 330,030
 73,598
 248,717
 3,431,752
 Responsabilités totales
 30,007,681
 2,469,737
 1,276,956
 7,510,066 3,015,800 44,280,240
 Equity of
 unrestricted
 investment account
 holders
 55,244,148
 12,292,690 14,683,894
 2,435,760
 557,979 85,214,471
 Total liabilities and
 equity of
 unrestricted
 investment account
 holders
 85,251,829
 14,762,427 15,960,850
 9,945,826 3,573,779 129,494,711
 Maturity gap
 (49,848,540)
 7,199,777 (7,338,900) 13,486,218 57,381,610 20,880,165

Page 14
 QATAR ISLAMIC BANK (QPSC)
 NOTES TO THE CONSOLIDATED FINANCIAL STATEMENTS
 As at and for the year ended 31 December 2017
 QAR '000
 42
 4. FINANCIAL RISK MANAGEMENT (continued)
 c) Liquidity risk (continued)
 (iii) Maturity analysis (continued)
 2016
 Up to 3
 mois
 3 to 6
 mois
 6 months to
 1 year
 1 to 3 years
 Over 3
 années
 Total
 Cash and balances with
 central banks
 985,675
 1,462
 -
 - 4,460,046
 5,447,183
 Due from banks
 9,670,832
 87,683
 391,381
 -
 - 10,149,896
 Financing assets
 24,536,477 17,344,454 6,311,588 20,591,302 29,386,699 98,170,520
 Investment securities
 3,603,172 1,064,067
 234,830 7,127,835 7,928,813 19,958,717
 Investment in associates
 -
 -
 -
 - 875,034
 875,034
 Investment properties
 -
 -
 -
 - 929,826
 929,826
 Fixed assets
 145
 436
 73,293
 19,609
 423,774
 517,257
 Intangible assets
 38
 69
 1,327
 25,468
 405,021
 431,923
 Other assets
 310,377
 124,309
 239,932
 439,510 2,239,644
 3,353,772
 Total assets
 39,106,716 18,622,480 7,252,351 28,203,724 46,648,857 139,834,128
 Liabilities and equity of unrestricted investment account holders
 Liabilities
 Due to banks
 10,298,018 1,670,513
 958,757
 679,620
 - 13,606,908
 Customers' current
 accounts
 14,055,114
 -
 -
 -
 - 14,055,114
 Sukuk financing
 -
 - 2,721,658 1,339,520 2,730,000
 6,791,178
 Other liabilities
 1,391,069 2,053,480
 291,342
 144,917
 159,817
 4,040,625
 Responsabilités totales
 25,744,201 3,723,993 3,971,757 2,164,057 2,889,817 38,493,825
 Equity of unrestricted
 investment account
 holders
 58,141,215 11,059,730 8,974,015 2,029,107 1,137,575 81,341,642
 Total liabilities and
 equity of unrestricted
 investment account
 holders
 83,885,416 14,783,723 12,945,772 4,193,164 4,027,392 119,835,467
 Maturity gap
 (44,778,700) 3,838,757 (5,693,421) 28,470,606 38,161,419 19,998,661

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 QATAR ISLAMIC BANK (QPSC)
 NOTES TO THE CONSOLIDATED FINANCIAL STATEMENTS
 As at and for the year ended 31 December 2017
 QAR '000
 43
 4. FINANCIAL RISK MANAGEMENT (continued)
 d) Market risks
 The Group takes on exposure to market risks, which is the risk that the fair
value or future cash flows of a financial
 instrument will fluctuate because of changes in market prices. Market risks
arise from open positions in profit rate,
 currency and equity products, all of which are exposed to general and
specific market movements and changes in
 the level of volatility of market rates or prices such as profit rates, credit
spreads, foreign exchange rates and equity
 prices.
 The market risks arising from trading and non-trading activities are
concentrated in Group Treasury and monitored
 by the Group's Market Risk Department on a daily basis. Regular reports are
submitted to the ALCO and heads of
 each business unit.
 Non-trading portfolios primarily arise from the profit rate and management
of the Group's retail and corporate
 banking assets and liabilities. Non-trading portfolios also consist of foreign
exchange and equity risks arising from
 the Group's debt-type and equity-type investments.
 (i) Management of market risks
 Overall authority for market risk is vested in ALCO. Group Market Risk
Department is responsible for the
 development of detailed market risk management policies (subject to review
and approval by ALCO/BoD) and
 for the day-to-day management of all market risks. The main objective of the
Market Risk Management is
 identification, classification measurement, assessment and controlling the
market risk in a prudent way to
 ensure safeguarding interests of all shareholders. The Group views market
risk management as a core
 competency and its purpose is not to neutralise market risks, but rather
maximize risk/return tradeoffs within
 clearly defined limits. The existence of market risk requires the measurement
of the magnitude of the exposure.
 This measure is an essential precursor to the management of the risk that
takes the form of either reducing the
 exposure through hedging or maintaining sufficient capital to protect the
Group from the risk of operational
 capacity impairment.
 (ii) Exposure to market risks – trading portfolios
 The principal tool used to measure and control market risk exposure within
the Group's trading portfolios is
 Value at Risk (VaR). The VaR of a trading portfolio is the estimated loss
that will arise on the portfolio over a
 specified period of time (holding period) from an adverse market movement
with a specified probability
 (confidence level). The VaR model used by the Group is based upon a 99
percent confidence level and assumes
 a 10-day holding period. The VaR model used is based mainly on historical
simulation. Taking account of
 market data from the previous three years, and observed relationships
between different markets and prices, the
 model generates a wide range of plausible future scenarios for market price
movements.
 Although VaR is an important tool for measuring market risk, the
assumptions on which the model is based do
 give rise to some limitations, including the following:
 •
 A 10-day holding period assumes that it is possible to hedge or dispose of
positions within that period.
 This may not be the case for certain highly illiquid assets or in situations in
which there is severe general
 market illiquidity.
 •
 A 99 percent confidence level does not reflect losses that may occur beyond
this level. Even within the
 model used there is a one percent probability that losses could exceed the
VaR.
 •
 VaR is calculated on an end-of-day basis and does not reflect exposures that
may arise on positions during
 the trading day.
 •
 The use of historical data as a basis for determining the possible range of
future outcomes may not always
 cover all possible scenarios, especially those of an exceptional nature.

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 QATAR ISLAMIC BANK (QPSC)
 NOTES TO THE CONSOLIDATED FINANCIAL STATEMENTS
 As at and for the year ended 31 December 2017
 QAR '000
 44
 4. FINANCIAL RISK MANAGEMENT (continued)
 d) Market risks (continued)
 The Group uses VaR limits for total market risk and specific foreign
exchange, profit rate, equity, credit spread and
 other price risks. The overall structure of VaR limits is subject to review and
approval by ALCO. VaR limits are
 allocated to trading portfolios. VaR is measured at least daily and more
regularly for more actively traded portfolios.
 Daily reports of utilisation of VaR limits are submitted to Group Market
Risk and regular summaries are submitted
 to ALCO.
 A summary of the VaR position of the Group's trading portfolios at 31
December and during the year is as follows:
 At 31 December Average
 Maximum
 Minimum
 2017
 Equity price risk 10-day VaR @99%
 24,596
 17,177
 27,255
 10,337
 2016
 Equity price risk 10-day VaR @99%
 14,725
 17,414
 21,166
 10,092
 The limitations of the VaR methodology are recognised by supplementing
VaR limits with other position and
 sensitivity limit structures, including limits to address potential concentration
risks within each trading portfolio. Dans
 addition, the Group uses a wide range of stress tests to model the financial
impact of a variety of exceptional market
 scenarios, such as periods of prolonged market illiquidity, on individual
trading portfolios and the Group's overall
 position.
 (iii) Exposure to profit rate risk – non-trading portfolios
 The principal risk to which non-trading portfolios are exposed is the risk of
loss from fluctuations in the future cash
 flows or fair values of financial instruments because of a change in market
profit rates. Profit rate risk is managed
 principally through monitoring profit rate gaps and by having pre-approved
limits for repricing bands. ALCO is the
 monitoring body for compliance with these limits and is assisted by Group
Market Risk Treasury in its day-to-day
 monitoring activities.
 A summary of the Group's profit rate gap position on non-trading portfolios
is as follows:
 Repricing in:
 Carrying
 amount
 Less than 3
 mois
 3-12
 mois
 1-5 years
 More than 5
 années
 Non-profit
 sensitive
 Effective
 profit rate
 2017
 Cash and balances with
 central banks
 5,546,386
 530,332
 2,958
 63,662
 54,670
 4,894,764
 -
 Due from banks
 4,875,690
 4,422,610
 34,190
 -
 -
 418,890
 2.05%
 Financing assets
 102,613,499
 58,893,737 30,922,190
 10,294,790
 929,357
 1,573,425
 4.88%
 Investment securities
 30,402,263
 679,010 13,592,318
 6,385,251
 7,223,123
 2,101,781
 3.66%
 143,437,838
 64,525,689 44,551,656
 16,743,703
 8,207,150
 8,988,860
 -
 Due to banks
 17,191,126
 13,768,442
 1,574,771
 1,752,784
 -
 95,129
 2.62%
 Sukuk financing
 7,057,282
 1,339,522
 - 5,717,760
 -
 -
 2.97%
 24,248,408
 15,107,964
 1,574,771
 7,470,544
 -
 95,129
 -
 Equity of unrestricted
 investment account
 holders
 85,214,471
 55,244,148 26,064,854
 2,946,140
 -
 959,329
 2.30%
 109,462,879
 70,352,112 27,639,625
 10,416,684
 - 1,054,458
 -
 Profit rate sensitivity
 écart
 33,974,959
 (5,826,423) 16,912,031
 6,327,019
 8,207,150
 7,934,402
 -
 Cumulative profit
 rate sensitivity gap
 -
 33,554,179 39,380,602
 22,468,571
 16,141,552
 7,934,402
 -

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 QATAR ISLAMIC BANK (QPSC)
 NOTES TO THE CONSOLIDATED FINANCIAL STATEMENTS
 As at and for the year ended 31 December 2017
 QAR '000
 45
 4. FINANCIAL RISK MANAGEMENT (continued)
 d) Market risks (continued)
 (iii) Exposure to profit rate risk – non-trading portfolios (continued)
 Repricing in:
 Carrying
 amount
 Less than 3
 mois
 3-12 months 1-5 years
 More than
 5 années
 Non-profit
 sensitive
 Effective
 profit rate
 2016
 Cash and balances
 with central banks
 5,447,183
 930,156
 1,462
 50,441
 - 4,465,124
 -
 Due from banks
 10,149,896
 8,665,686
 668,777
 -
 -
 815,433
 1.00%
 Financing assets
 98,170,520
 50,141,522
 31,689,203
 12,685,530
 1,326,152
 2,328,113
 4.21%
 Investment securities
 19,958,717
 3,096,850
 1,363,564
 10,032,677
 4,053,260
 1,412,366
 3.19%
 133,726,316
 62,834,214
 33,723,006
 22,768,648
 5,379,412 9,021,036
 -
 Due to banks
 13,606,908
 10,131,453
 2,629,270
 679,619
 1,444
 165,122
 1.60%
 Sukuk financing
 6,791,178
 1,339,520
 2,721,658
 2,730,000
 -
 -
 2.58%
 20,398,086
 11,470,973
 5,350,928
 3,409,619
 1,444
 165,122
 -
 Equity of unrestricted
 investment account
 holders
 81,341,642
 58,959,407
 20,031,198
 1,625,290
 -
 725,747
 2.14%
 101,739,728
 70,430,380
 25,382,126
 5,034,909
 1,444
 890,869
 -
 Profit rate sensitivity
 écart
 31,986,588
 (7,596,166)
 8,340,880 17,733,739
 5,377,968 8,130,167
 -
 Cumulative profit rate
 sensitivity gap
 -
 31,986,588
 39,582,754 31,241,874 13,508,135 8,130,167
 -
 Sensitivity analysis
 The management of profit rate risk against profit rate gap limits is
supplemented by monitoring the sensitivity of
 the Group's financial assets and liabilities to various standard and non -
standard profit rate scenarios. la norme
 scenarios that are considered on a monthly basis include a 100 basis point
(bp) parallel fall or rise in all yield curves
 worldwide and a 50 bp rise or fall in the greater than 12-month portion of all
yield curves. An analysis of the Group’s
 sensitivity to an increase or decrease in market profit rates, assuming no
asymmetrical movement in yield curves
 and a constant financial position, is as follows:
 Sensitivity of net profit
 100 bp parallel
 augmenter
 100 bp parallel
 decrease
 2017
 At 31 December
 74.91 million
 (74.91 million)
 2016
 At 31 December
 19.62 million
 (19.62 million)

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 QATAR ISLAMIC BANK (QPSC)
 NOTES TO THE CONSOLIDATED FINANCIAL STATEMENTS
 As at and for the year ended 31 December 2017
 QAR '000
 46
 4. FINANCIAL RISK MANAGEMENT (continued)
 d) Market risks (continued)
 (iii) Exposure to profit rate risk – non-trading portfolios (continued)
 Sensitivity analysis (continued)
 Overall non-trading profit rate risk positions are managed by Group
Treasury, which uses financial investments,
 advances to banks, deposits from banks and risk management instruments to
manage the overall position arising
 from the Group's non-trading activities. The use of risk management
instruments to manage profit rate risk.
 (iv) Exposure to other market risks – non-trading portfolios
 Foreign currency transactions
 The result of structural foreign exchange positions on the Group's net
investments in foreign subsidiaries and
 branches is recognised in equity. The Group's policy is only to hedge such
exposures when not doing so would
 have a significant impact on the regulatory capital ratios of the Group and its
subsidiaries. The result of this policy
 is that hedging generally only becomes necessary when the ratio of structural
exposures in a particular currency to
 risk-weighted assets denominated in that currency diverges significantly
from the capital ratio of the entity being
 pris en considération. In addition to monitoring VaR in respect of foreign
currency, the Group monitors any concentration
 risk in relation to any individual currency in regard to the translation of
foreign currency transactions and monetary
 assets and liabilities into the respective functional currency of Group entities,
and with regard to the translation of
 foreign operations into the presentation currency of the Group.
 Net Open currency exposure as at 31 December
 2017 in QAR '000
 2017
 2016
 Net foreign currency exposure:
 Sterling Pounds
 (493)
 (5,439)
 USD
 (3,996,333)
 (3,414,219)
 Euro
 5,276
 12,107
 Other currencies
 (24,072)
 159,567
 The exchange rate of QAR against US Dollar has been pegged and the
Group's exposure to currency risk is limited
 to that extent. The Group uses Shari'a compliant forward contracts to
mitigate the other currency risks.
 The table below indicates the effect of a reasonably possible movement of
the currency rate against the QAR on the
 net profit for the year, with all other variables held constant:
 Increase / (decrease)
 5% change in currency exchange rate
 2017
 2016
 Sterling Pound
 (25)
 (272)
 USD
 (199,817)
 (170,711)
 Euro
 264
 605
 Other currencies
 (1,204)
 7,978

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 QATAR ISLAMIC BANK (QPSC)
 NOTES TO THE CONSOLIDATED FINANCIAL STATEMENTS
 As at and for the year ended 31 December 2017
 QAR '000
 47
 4. FINANCIAL RISK MANAGEMENT (continued)
 d) Market risks (continued)
 (iv) Exposure to other market risks – non-trading portfolios (continued)
 Equity price risk
 Equity price risk is the risk that the fair value of equities decreases as a result
of changes in the level of equity
 indices and individual stocks. The non-trading equity price risk exposure
arises from equity securities classified as
 fair value through income statement and fair value through equity.
 The Group is also exposed to equity price risk and the sensitivity analysis
thereof is as follows:
 Market Indices
 Change in
 equity price
 %
 Effect on
 equity
 Effect on profit and loss
 2017
 2016
 2017
 2016
 Qatar Exchange
 +/ - 10%
 26,436
 14,293
 1,448
 572
 Bahrain Stock Exchange
 +/ - 10%
 2,383
 955
 -
 -
 The above analysis has been prepared on the assumption that all other
variables such as profit rate, foreign exchange
 rate, etc are held constant and is based on historical correlation of the equity
securities to the relevant index. Actual
 movement may be different from the one stated above.
 e) Operational risks
 Operational Risk is the risk of loss resulting from inadequate or failed
internal processes, people and systems or
 from external events, which includes but is not limited to, legal risk and
Shari'ah compliance risk; however, it does
 not cover reputational risk & strategic risk
 The Group's objective is to structure a robust, dynamic and sustainable
operational risk management framework
 (ORMF) for identification, assessment, measurement, monitoring/control
and reporting
 The primary responsibility for the development and implementation of
controls to address operational risk is
 assigned to senior management within each business and functional unit.
This responsibility is supported by the
 development of overall Group standards for the management of operational
risk in the following areas:
 •
 Regular operational risk identification, assessment and control evaluation
 •
 Incident and risk event management, issue remediation and consistent risk
reporting across the bank.
 •
 Early warning of increasing risk exposures through KRI monitoring
 •
 segregation of duties and dual of control
 •
 reconciliation and monitoring of transactions;
 •
 compliance with regulatory and other legal requirements;
 •
 Proper Policies and procedures;
 •
 Development of Disaster Recovery and Business continuity plans;
 •
 Protection of information security Assets.
 •
 Training and professional development;
 •
 Ethical and business standards; et
 •
 Risk Transfer, including insurance and outsourcing where this is effective.

Page 20
 QATAR ISLAMIC BANK (QPSC)
 NOTES TO THE CONSOLIDATED FINANCIAL STATEMENTS
 As at and for the year ended 31 December 2017
 QAR '000
 48
 4. FINANCIAL RISK MANAGEMENT (continued)
 f) Capital management
 Regulatory capital
 The Group's policy is to maintain a strong capital base so as to ensure
investor, creditor and market confidence and
 to sustain future development of the business. The impact of the level of
capital on shareholders' return is also
 recognised and the Group recognises the need to maintain a balance between
the higher returns that might be
 possible with greater gearing and the advantages and security afforded by a
sound capital position.
 The Group and its individually regulated operations have complied with all
externally imposed capital requirements
 throughout the year.
 The capital adequacy ratio of the Group is calculated in accordance with the
Basel III Committee guidelines as
 adopted by the QCB.
 The Group's regulatory capital position under Basel III and QCB regulations
at 31 December was as follows:
 2017
 2016
 Basel III
 Basel III
 Tier 1 capital
 18,613,403
 17,060,991
 Tier 2 capital
 440,829
 514,347
 Total regulatory capital
 19,054,232
 17,575,338
 Risk weighted assets
 2017
 2016
 Basel III
 Basel III
 Risk weighted assets for credit risk
 102,210,132
 97,915,186
 Risk weighted assets for market risk
 447,681
 748,427
 Risk weighted assets for operational risk
 7,348,834
 6,448,871
 Total risk weighted assets
 110,006,647
 105,112,484
 Regulatory capital
 19,054,232
 17,575,338
 Risk weighted assets as a percentage of regulatory
 capital (capital ratio)
 17.3%
 16.7%
 The expected loss calculation disclosed in note 3 (hh) is not expected to have
a significant impact on the total capital
 ratio of the Group.
 The capital adequacy ratio has been calculated as per Basel III guidelines in
accordance with QCB regulations. The
 minimum capital adequacy requirement are as follows:
 •
 Minimum limit without capital conservation buffer is 10%;
 •
 Minimum limit including capital conservation buffer is 12.5%;
 •
 Minimum total capital including capital conservation buffer and domestic
systematic important bank buffer is
 13%
 •
 Minimum total capital including capital conservation buffer, domestic
systematic important bank buffer and
 ICAAP Pillar II capital charge is 14%.
 5. USE OF ESTIMATES AND JUDGMENTS
 (a) Key sources of estimation uncertainty
 The Group makes estimates and assumptions that affect the reported
amounts of assets and liabilities. Estimates and
 judgements are continually evaluated and are based on historical experience
and other factors, including
 expectations of future events that are believed to be reasonable under the
circumstances.


Page 1
 QATAR ISLAMIC BANK (QPSC)
 NOTES AUX ÉTATS FINANCIERS CONSOLIDÉS
 Au 31 décembre 2017 et pour l'exercice clos à cette date
 QAR '000
 49
 5. UTILISATION DES ESTIMATIONS ET DES JUGEMENTS (suite)
 (a) Principales sources d'incertitude relative aux estimations (suite)
 je. Provision pour pertes sur créances
 Les actifs comptabilisés au coût amorti sont soumis à un test de dépréciation
sur une base décrite à la rubrique «Principaux risques».
 Les règles comptables.
 La composante spécifique contrepartie du total des provisions pour
dépréciation s’applique aux actifs financiers
 individuellement pour dépréciation et est basé sur la meilleure estimation de
la direction de la valeur actuelle des
 les flux de trésorerie qui devraient être reçus. En estimant ces flux de
trésorerie, la direction porte des jugements
 sur la situation financière d’une contrepartie et la valeur de réalisation nette
de toute garantie sous-jacente. Chaque
 L’actif déprécié est évalué selon son mérite, et la stratégie d’entraînement et
l’estimation des flux de trésorerie sont considérées
 recouvrables sont approuvés de manière indépendante par la fonction Risque
de crédit. Déficience minimale sur un comptoir spécifique
 les parties sont déterminées en fonction du règlement QCB.
 Les provisions pour moins-value évaluées collectivement couvrent les pertes
de crédit inhérentes aux portefeuilles d’actifs de financement destinés aux
clients.
 clients et des titres d’investissement évalués au coût amorti avec des
caractéristiques de risque de crédit similaires
 des preuves objectives suggèrent qu’elles contiennent des actifs financiers
dépréciés, mais la personne dépréciée
 les articles ne peuvent pas encore être identifiés. En évaluant le besoin
d'allocation de perte collective, la direction considère
 des facteurs tels que la qualité du crédit, la taille du portefeuille, les
concentrations et les facteurs économiques. Pour estimer le
 nécessaire, des hypothèses sont établies pour définir la manière dont les
pertes inhérentes sont modélisées et pour déterminer la
 paramètres d'entrée requis, basés sur l'expérience historique et les conditions
économiques actuelles. La précision de
 les provisions dépendent des estimations des flux de trésorerie futurs pour
les provisions spécifiques de la contrepartie et de la
 hypothèses de modèle et paramètres utilisés pour déterminer les provisions
collectives.
 ii. Détermination des justes valeurs
 Détermination de la juste valeur d'actifs et de passifs financiers pour lesquels
il n'y a pas de prix de marché observable
 nécessite l’utilisation de techniques d’évaluation décrites dans les principales
conventions comptables. Pour financier
 instruments qui négocient peu et ont peu de transparence sur les prix, la juste
valeur est moins objective et nécessite
 différents degrés de jugement en fonction de la liquidité, de la concentration,
de l’incertitude des facteurs de marché, de la fixation des prix
 hypothèses et autres risques affectant l’instrument spécifique.
 La juste valeur est déterminée pour chaque placement individuellement
conformément aux politiques générales d’évaluation décrites
 énoncées ci-dessous;
 i) Pour les investissements cotés, la juste valeur est déterminée par référence
aux cours acheteurs du marché à la clôture de
 entreprise à la date de clôture.
 ii) Pour les investissements non cotés, la juste valeur est déterminée par
référence aux achats ou ventes significatifs récents
 les transactions avec des tiers qui sont terminées ou en cours. Où aucun
récent significatif
 transactions sont terminées ou en cours, la juste valeur est déterminée par
référence à la valeur actuelle
 valeur marchande d’investissements similaires. Pour d’autres, la juste valeur
est basée sur la valeur actuelle nette des estimations
 flux de trésorerie futurs, ou autre méthode d'évaluation pertinente.
 iii) Pour les investissements qui ont des flux de trésorerie déterminés ou
déterminables, la juste valeur est basée sur la valeur actuelle nette de
 flux de trésorerie futurs estimés déterminés par le Groupe en utilisant les
taux de profit actuels pour des investissements ayant des
 termes et caractéristiques de risque.
 iv) Les placements, qui ne peuvent être évalués à la juste valeur en utilisant
l’une des techniques ci-dessus, sont comptabilisés au coût
 moins de dégradation.

Page 2
 QATAR ISLAMIC BANK (QPSC)
 NOTES AUX ÉTATS FINANCIERS CONSOLIDÉS
 Au 31 décembre 2017 et pour l'exercice clos à cette date
 QAR '000
 50
 5. UTILISATION DES ESTIMATIONS ET DES JUGEMENTS (suite)
 (b) Jugements comptables critiques dans l'application des méthodes
comptables du Groupe
 je. Evaluation des instruments financiers
 La politique comptable du Groupe en matière d’évaluation de la juste valeur
est décrite dans les principales conventions comptables.
 section. Le Groupe évalue les justes valeurs en utilisant la hiérarchie de juste
valeur suivante qui reflète l’importance
 des entrées utilisées pour effectuer les mesures:
 •
 Niveau 1: Prix du marché indiqué (non ajusté) sur un marché actif pour un
instrument identique.
 •
 Niveau 2: Techniques d’évaluation basées sur des données observables,
directement (à savoir des prix) ou indirectement (à savoir
 dérivés des prix). Cette catégorie comprend les instruments évalués en
utilisant: les cours du marché en actifs
 marchés pour des instruments similaires; prix cotés pour des instruments
identiques ou similaires sur des marchés
 considéré comme moins actif; ou d’autres techniques d’évaluation où tous
les intrants importants sont directement ou indirectement liés.
 observable indirectement à partir de données de marché.
 •
 Niveau 3: Techniques d'évaluation utilisant des entrées non observables
significatives. Cette catégorie comprend tous les instruments
 où la technique d'évaluation comprend des données non basées sur des
données observables et des données non observables
 avoir un effet significatif sur la valorisation de l'instrument. Cette catégorie
comprend les instruments évalués
 sur la base des prix cotés pour des instruments similaires lorsque des
ajustements ou des hypothèses non observables importants
 sont nécessaires pour refléter les différences entre les instruments.
 La juste valeur des actifs financiers et des passifs financiers négociés sur des
marchés actifs est basée sur les
 prix du marché ou des prix de revendeur. Pour tous les autres instruments
financiers, le Groupe détermine les justes valeurs
 en utilisant des techniques d'évaluation.
 Les techniques d’évaluation comprennent les modèles de la valeur actuelle
nette et des flux de trésorerie actualisés, la comparaison avec des modèles
similaires.
 instruments pour lesquels il existe des prix observables sur le marché et
d'autres modèles d'évaluation. Hypothèses et intrants utilisés
 techniques d’évaluation comprennent les taux de profit sans risque et de
référence, les écarts de crédit et autres primes utilisées dans
 estimation des taux d'actualisation, des prix en sukuk et des actions, des taux
de change des devises, des actions et des indices d'actions
 prix et volatilités et corrélations attendues des prix. L’objectif des techniques
d’évaluation est de parvenir à un
 détermination de la juste valeur qui reflète le prix de l’instrument financier à
la date de reporting qui aurait pu
 été déterminés par des acteurs du marché sans lien de dépendance.
 ii. Classification des actifs financiers
 Le tableau ci-dessous analyse les instruments financiers évalués à la juste
valeur à la fin de l’exercice, par niveau dans le
 hiérarchie de la juste valeur dans laquelle les évaluations de la juste valeur
ont été classées:
 Évaluation à la juste valeur en utilisant
 2017
 Total
 Prix cotés
 inactif
 marchés
 (Niveau 1)
 Important
 observable
 contributions
 (Niveau 2)
 Important
 inobservable
 contributions
 (Niveau 3)
 QR'000
 QR'000
 QR'000
 QR'000
 Gestion des risques conforme à la charia
 instruments (actifs)
 381,677
 -
 381,677
 -
 Titres d'investissement
 Investissements cotés en actions classés
 en juste valeur par le compte de résultat
 14 482
 14 482
 -
 -
 Investissements cotés sur titres de créance classés comme
 juste valeur par le compte de résultat
 29 642
 29 642
 -
 -
 Placements de type dette non cotés classés
 en juste valeur par le compte de résultat
 7 433
 -
 -
 7 433
 Investissements en actions non cotés
 classés comme étant à la juste valeur par le biais du résultat
 déclaration
 1 531 573
 -
 391 099
 1 140 474
 Investissements cotés en actions classés
 comme juste valeur par actions
 288.192
 288.192
 -
 -
 Investissements en actions non cotés
 classés comme étant à la juste valeur par le biais des capitaux propres
 267,534
 -
 -
 267,534
 Gestion des risques conforme à la charia
 instruments (passifs)
 174 587
 -
 174 587
 -

Page 3
 QATAR ISLAMIC BANK (QPSC)
 NOTES AUX ÉTATS FINANCIERS CONSOLIDÉS
 Au 31 décembre 2017 et pour l'exercice clos à cette date
 QAR '000
 51
 5. UTILISATION DES ESTIMATIONS ET DES JUGEMENTS (suite)
 (b) Jugements comptables critiques dans l'application des méthodes
comptables du Groupe (suite)
 ii. Classification des actifs financiers (suite)
 Évaluation à la juste valeur en utilisant
 31 décembre 2016 (audité)
 Total
 Prix indiqués en
 marchés actifs
 (Niveau 1)
 Important
 observable
 contributions
 (Niveau 2)
 Important
 inobservable
 contributions
 (Niveau 3)
 QR'000
 QR'000
 QR'000
 QR'000
 Gestion des risques conforme à la charia
 instruments (actifs)
 731,141
 -
 731,141
 -
 Titres d'investissement:
 Investissements cotés en actions classés
 en juste valeur par le compte de résultat
 5 719
 5 719
 -
 -
 Investissements cotés sur titres de créance classés comme
 juste valeur par le compte de résultat
 46 507
 46 507
 -
 -
 Investissements en actions non cotés
 classés comme étant à la juste valeur par le biais du résultat
 déclaration
 972.889
 -
 222 796
 750 093
 Investissements cotés en actions classés
 comme juste valeur par actions
 166 759
 166 759
 -
 -
 Investissements en actions non cotés
 classés comme étant à la juste valeur par le biais des capitaux propres
 352,261
 -
 -
 352,261
 Gestion des risques conforme à la charia
 instruments (passifs)
 130 261
 -
 130 261
 -
 La juste valeur des actifs et des passifs financiers comptabilisés au coût
amorti est égale à la valeur comptable. Par conséquent,
 dans le tableau hiérarchique des justes valeurs, à l’exception des titres de
placement comptabilisés au coût amorti pour lesquels
 La juste valeur s’élève à 2 341 millions de rands (2016: 4 146 millions de
rands), laquelle est calculée selon la juste valeur de niveau 1.
 hiérarchie. Le détail de la classification des actifs et passifs financiers du
Groupe est présenté à la note 7.
 Au cours des exercices clos les années 2017 et 2016, il n’ya eu aucun
transfert entre les évaluations à la juste valeur de niveau 1 et de niveau 2,
 et aucun transfert vers et hors du niveau 3 d'évaluation de la juste valeur .
 Le tableau suivant montre le rapprochement des montants d’ouverture et de
clôture des investissements de niveau 3 qui sont
 comptabilisés à la juste valeur:
 À
 1er janvier
 2017
 Gain total
 enregistré
 en consolidation
 compte de résultat
 Achats
 Ventes/
 transferts
 À 31
 décembre
 2017
 Équité
 investissements
 à la juste valeur par
 équité
 352,261
 523
 185 753
 (271,003)
 267,534
 à la juste valeur par
 compte de résultat
 750 093
 48 817
 378 913
 (37 351)
 1 140 472
 Investissements de la dette
 à la juste valeur par
 compte de résultat
 -
 -
 7 433
 -
 7 433
 1 102 354
 49,340
 572 099
 (308.354)
 1 415 439

Page 4
 QATAR ISLAMIC BANK (QPSC)
 NOTES AUX ÉTATS FINANCIERS CONSOLIDÉS
 Au 31 décembre 2017 et pour l'exercice clos à cette date
 QAR '000
 52
 5. UTILISATION DES ESTIMATIONS ET DES JUGEMENTS (suite)
 (b) Jugements comptables critiques dans l'application des méthodes
comptables du Groupe (suite)
 ii. Classification des actifs financiers (suite)
 À
 1er janvier
 2016
 Gain total enregistré
 en consolidation
 compte de résultat
 Achats
 Ventes/
 transferts
 À 31
 décembre
 2016
 Investissements en actions
 à la juste valeur par les capitaux propres
 410 756
 -
 4 368
 (62 863)
 352,261
 à la juste valeur par
 compte de résultat
 527,072
 26 143 187 780
 9 098
 750 093
 937,828
 26 143 192 148
 (53 765)
 1 102 354
 6. SEGMENTS D'EXPLOITATION
 Le groupe comprend quatre secteurs à présenter, décrits ci-dessous, qui sont
les divisions stratégiques du groupe. Le stratégique
 Les divisions offrent différents produits et services et sont gérées séparément
en fonction de la gestion du groupe et
 structure de rapport interne. Pour chacune des divisions stratégiques, le
directeur général examine les procédures internes
 rapports de gestion mensuels. Le résumé ci-dessous décrit les opérations
dans chacun des pays du groupe.
 segments à signaler .
 Services bancaires aux entreprises
 Comprend les services offerts aux investisseurs institutionnels, aux
entreprises, aux petites et moyennes entreprises.
 moyennes entreprises, institutions financières et véhicules d’investissement.
 Les services bancaires personnels
 Comprend les services offerts aux clients individuels par l’intermédiaire de
succursales locales
 de la banque qui inclut les comptes chèques et d’épargne, les cartes de crédit,
les
 marges de crédit, prêts hypothécaires, etc.
 Fonction de groupe
 Trésorerie, investissement, finance et autres fonctions centrales.
 Local et international
 des filiales
 Les filiales locales et internationales incluent les groupes locaux et
internationaux
 filiales qui sont toutes consolidées dans les états financiers du groupe
 La performance est évaluée en fonction du bénéfice sectoriel avant impôt,
comme indiqué dans les rapports de gestion internes qui:
 sont examinés par le chef de la direction. Le profit sectoriel est utilisé pour
mesurer la performance en tant que management
 estime que cette information est la plus pertinente pour évaluer les résultats
de certains secteurs par rapport à d'autres
 entités qui opèrent dans ces industries.
 Les informations concernant les résultats, les actifs et les passifs de chaque
secteur à présenter sont incluses ci-dessous.

Page 5
 QATAR ISLAMIC BANK (QPSC)
 NOTES AUX ÉTATS FINANCIERS CONSOLIDÉS
 Au 31 décembre 2017 et pour l'exercice clos à cette date
 QAR '000
 53
 6. SEGMENTS D'EXPLOITATION (suite)
 Informations sur les secteurs opérationnels
 2017
 D'entreprise
 bancaire
 Personnel
 bancaire
 Groupe
 une fonction
 Local et
 international
 des filiales
 Total
 Recettes externes:
 Total des revenus nets provenant du financement et
 activités d'investissement
 3 670 905 1 184 148
 314,888
 292,538
 5 462 479
 Honoraires nets et revenus de commissions
 261 618
 159 447
 40 717
 55 752
 517,534
 Gain net de change
 -
 -
 94 921
 44,140
 139 061
 Part des résultats des associés
 -
 -
 21 019
 15 364
 36,383
 Autre revenu
 -
 -
 27 000
 16 872
 43 872
 Chiffre d'affaires inter segment
 (1 022 973)
 291,909
 731,064
 -
 -
 Perte d’actifs détenus en vue de la vente
 -
 -
 (2 490)
 -
 (2 490)
 Total revenu sectoriel
 2 909 550 1 635 504 1 227 119
 424,666
 6 196 839
 Frais de personnel, autres frais, amortissement
 et amortissement
 (232 335) (405 396) (165 927)
 (302 062) (1 105 720)
 Part des bénéfices des détenteurs de Sukuk
 -
 - (218,370)
 - (218,370)
 Retour à un investissement sans restriction
 les titulaires de compte
 (998,555) (310,116) (413,136)
 (96 820) (1 818 627)
 Autres éléments non monétaires importants:
 Perte de valeur nette sur investissement
 titres
 -
 - (236,280)
 (69, 411)
 (305,691)
 Pertes de valeur nettes sur actifs financiers
 (216,293)
 (96 249) (112 531)
 (49 612)
 (474,685)
 Autres pertes de valeur
 -
 -
 -
 (4 955)
 (4 955)
 Résultat net avant impôt du secteur à déclarer
 823,743
 80 875
 (98.194)
 2 268 791
 Charge d'impôt
 -
 -
 -
 (18 270)
 (18 270)
 Résultat net après impôt du secteur à déclarer
 1 462 367
 823,743
 80 875
 (116 464)
 2 250 521
 Actifs sectoriels à déclarer
 91 833 574 18 762 338 34 547 416
 5 231 548 150 374 876
 Passif sectoriel à déclarer et
 équité des investissements sans restriction
 les titulaires de compte
 58 520 527 32 893 803 33 957 204
 4 123 177 129 494 711

Page 6
 QATAR ISLAMIC BANK (QPSC)
 NOTES AUX ÉTATS FINANCIERS CONSOLIDÉS
 Au 31 décembre 2017 et pour l'exercice clos à cette date
 QAR '000
 54
 6
 SEGMENTS D’EXPLOITATION (suite)
 Informations sur les secteurs opérationnels (suite)
 2016
 D'entreprise
 bancaire
 Personnel
 bancaire
 Groupe
 une fonction
 Local et
 international
 des filiales
 Total
 Recettes externes:
 Total des revenus nets provenant du financement et
 activités d'investissement
 2.811.991 1.104.946
 488,190
 351,976
 4 757 103
 Honoraires nets et revenus de commissions
 237.891
 152 155
 34 144
 94 671
 518,861
 Gain net de change
 -
 - 152 932
 23.206
 176,138
 Part des résultats des associés
 -
 -
 7 308
 3 556
 10 864
 Autre revenu
 -
 -
 -
 25 259
 25 259
 Chiffre d'affaires inter segment
 (793,526)
 239 812
 553 714
 -
 -
 Bénéfice des actifs destinés à la vente
 -
 -
 -
 5 266
 5 266
 Total revenu sectoriel
 2 256 356 1 496 913 1 236 288
 503,934
 5 493 491
 Frais de personnel, autres dépenses et
 amortissement
 (241,890) (408,682) (145,417)
 (293,161)
 (1 089 150)
 Part des bénéfices des détenteurs de Sukuk
 -
 - (156,351)
 -
 (156,351)
 Retour au compte de placement sans restriction
 les détenteurs
 (829,207) (234,956) (508,586)
 (106 651)
 (1 679 400)
 Autres éléments non monétaires importants:
 Perte de valeur nette sur investissement
 titres
 -
 - (215 401)
 (10 324)
 (225 725)
 Pertes de valeur nettes sur actifs financiers
 (3,382)
 (5 501)
 (84,231)
 (128 225)
 (221,339)
 Autres pertes de valeur
 -
 -
 -
 (728)
 (728)
 Résultat net avant impôt du secteur à déclarer
 1 181 877
 847,774
 126 302
 (35 155)
 2 120 798
 Charge d'impôt
 -
 -
 -
 (10 074)
 (10 074)
 Résultat net après impôt du secteur à déclarer
 1 181 877
 847,774
 126 302
 (45,229)
 2 110 724
 Actifs sectoriels à déclarer
 76.131.585 17.895.901 40.704.007
 5.102.635 139.834.128
 Passif sectoriel et capitaux propres à déclarer
 du compte de placements sans restriction
 les détenteurs
 41 145 223 30 367 726 44 720 953
 3 601 565 119 835 467

Page 7
 QATAR ISLAMIC BANK (QPSC)
 NOTES AUX ÉTATS FINANCIERS CONSOLIDÉS
 Au 31 décembre 2017 et pour l'exercice clos à cette date
 QAR '000
 55
 7. JUSTE VALEUR ET CLASSEMENT DES INSTRUMENTS
FINANCIERS
 Le tableau ci-dessous présente les valeurs comptables et les justes valeurs
des principaux actifs financiers et des actifs financiers du groupe.
 passifs:
 Juste valeur
 à travers
 équité
 Juste valeur
 à travers
 le revenu
 déclaration
 Amorti
 Coût
 Total
 portant
 montant
 Juste valeur
 2017
 Trésorerie et solde avec
 banques centrales
 -
 -
 5.546.386
 5.546.386
 5.546.386
 À recevoir des banques
 -
 -
 4 875 690
 4 875 690
 4 875 690
 Actifs de financement
 -
 - 102 613 499 102 613 139 49 102 613 499
 Sécurité d'investissement:
 - évalué à la juste valeur
 555,726
 1 583 130
 -
 2 138 856
 2 138 856
 - évalué au coût amorti
 -
 - 28 263 407 28 263 407 28 202 221
 Autres actifs
 -
 -
 974 325
 974 325
 974 325
 555,726
 1 583 130 142 273 307 144 412 163 163 350 977
 À cause des banques
 -
 - 17.191.126 17.191.126 17.191.126
 Comptes courants des clients
 -
 - 16 600 080 16 600 080 16 600 080
 Financement de Sukuk
 -
 -
 7 057 282
 7 057 282
 7 057 282
 Autres passifs
 -
 -
 3 431 752
 3 431 752
 3 431 752
 Équité du sans restriction
 titulaires de comptes d'investissement
 -
 - 85 214 471 85 214 471 85 214 471
 -
 - 129 494 711 129 494 711 129 494 711
 Juste valeur
 à travers
 équité
 Juste valeur
 à travers
 le revenu
 déclaration
 Amorti
 Coût
 Total
 portant
 montant
 Juste valeur
 2016
 Trésorerie et solde avec
 banques centrales
 -
 - 5 447 183
 5.447.183
 5.447.183
 À recevoir des banques
 -
 - 10 149 896 10 149 896 10 149 896
 Actifs de financement
 -
 - 98 170 520 98 98 170 98 98 170 520
 Sécurité d'investissement:
 - évalué à la juste valeur
 519 020
 1 025 115
 -
 1 544 135
 1 544 135
 - évalué au coût amorti
 -
 - 18 414 582 18 414 582 18 027 867
 Autres actifs
 -
 -
 684 574
 684 574
 684 574
 519 020
 1 025 115 132 866 755 134 410 890 134 024 175
 À cause des banques
 -
 - 13 606 908 13 606 908 13 606 908
 Comptes courants des clients
 -
 - 14 055 114 14 055 114 14 055 114
 Financement de Sukuk
 -
 - 6 791 178
 6 791 178
 6 791 178
 Autres passifs
 -
 - 4 040 625
 4 040 625
 4 040 625
 Équité du sans restriction
 titulaires de comptes d'investissement
 -
 - 81 341 642 81 341 642 81 341 642
 -
 - 119 835 467 119 835 467 119 835 467

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 QATAR ISLAMIC BANK (QPSC)
 NOTES AUX ÉTATS FINANCIERS CONSOLIDÉS
 Au 31 décembre 2017 et pour l'exercice clos à cette date
 QAR '000
 56
 8
 TRÉSORERIE ET SOLDES AVEC LES BANQUES CENTRALES
 2017
 2016
 Du liquide en main
 657,277
 592,980
 Réserve d'argent avec QCB (i)
 4 237 487
 4 409 600
 Autres soldes avec QCB
 338,870
 255 048
 Soldes avec d'autres banques centrales
 312,752
 189 555
 5.546.386
 5.447.183
 (i) La réserve de trésorerie avec QCB représente une réserve obligatoire non
disponible pour être utilisée au jour le jour par le Groupe.
 opérations.
 9
 DUE AUX BANQUES
 2017
 2016
 Marchandise murabaha recevable
 737 844
 4 927 832
 Stages Wakala
 3 709 004
 4 330 834
 Mudaraba stages
 9 952
 75 797
 Compte courant
 418 890
 815,433
 4 875 690
 10 149 896
 dix.
 ACTIFS DE FINANCEMENT
 (une)
 Par type
 2017
 2016
 Créances et soldes des activités de financement:
 Murabaha
 72 232 021
 66 323 646
 Musawama
 15 592 120
 15 474 002
 Ijarah Muntahia Bittamleek
 19 765 231
 20 733 166
 Istisna'a
 766.379
 445 736
 Mudaraba
 571 250
 631 700
 Autres
 1 825 650
 2 575 496
 Total des actifs de financement
 110 752 651
 106 183 746
 Moins: bénéfice différé
 6 848 417
 7 149 002
 Dépréciation spécifique des actifs financiers
 1 164 419
 735 947
 Dépréciation collective des actifs financiers
 34 079
 63 335
 1 198 498
 799,282
 Bénéfice suspendu
 92 237
 64 942
 Actifs financiers nets
 102 613 399
 98 170 520
 Les actifs financiers dépréciés, déduction faite du résultat reporté, s'élevaient
à 1 209 millions de QAR au 31 décembre 2017.
 représentant 1,2% du total des actifs financiers, déduction faite du bénéfice
reporté (31 décembre 2016: 996 millions de QAR,
 représentant 1% du total des actifs financiers, déduction faite du bénéfice
reporté).
 La répartition des pertes de valeur par nature du client est la suivante:
 2017
 2016
 D'entreprise
 649.214
 355,396
 Retail et autres
 549 284
 443,886
 1 198 498
 799,282

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 QATAR ISLAMIC BANK (QPSC)
 NOTES AUX ÉTATS FINANCIERS CONSOLIDÉS
 Au 31 décembre 2017 et pour l'exercice clos à cette date
 QAR '000
 57
 dix.
 FINANCEMENT DES ACTIFS (suite)
 (b)
 Le mouvement de dépréciation des actifs financiers se présente comme
suit:
 2017
 2016
 Solde au 1er janvier
 799,282
 579 953
 Charge pour l'année
 582,591
 349 014
 Récupérations en cours d'année
 (107,906)
 (127,675)
 Perte de valeur nette au cours de l’exercice
 474 685
 221 339
 Déprécié pendant l'année
 (23 284)
 (3 155)
 Les ajustements
 (52,185)
 1 145
 Solde au 31 décembre
 1 198 498
 799,282
 (c)
 Evolution de la dépréciation des actifs financiers - par secteur:
 Entreprises
 Les PME
 Vente au détail
 Immobilier
 hypothèques
 Total
 Solde au 1er janvier 2017
 355,396
 1 330
 403,486
 39 070
 799,282
 Charge pour l'année
 384,435
 13 042
 146 496
 38 618
 582,591
 Récupérations en cours d'année
 (35 493)
 (529)
 (63,208)
 (8.676)
 (107,906)
 Déprécié pendant l'année
 (11 844)
 (4,588)
 (6,852)
 -
 (23 284)
 Les ajustements
 (43 280)
 -
 -
 (8,905)
 (52,185)
 Solde au 31 décembre 2017
 649.214
 9 255
 479.922
 60.107
 1 198 498
 Entreprises
 Les PME
 Vente au détail
 Immobilier
 hypothèques
 Total
 Solde au 1er janvier 2016
 146,203
 5 375
 392 079
 36 296
 579 953
 Charge pour l'année
 235 852
 379
 103 754
 9 029
 349 014
 Récupérations en cours d'année
 (25 022)
 (4 424)
 (91,974)
 (6 255)
 (127,675)
 Déprécié pendant l'année
 -
 -
 (3 155)
 -
 (3 155)
 Les ajustements
 (1,637)
 -
 2 782
 -
 1 145
 Solde au 31 décembre 2016
 355,396
 1 330
 403,486
 39 070
 799,282

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 QATAR ISLAMIC BANK (QPSC)
 NOTES AUX ÉTATS FINANCIERS CONSOLIDÉS
 Au 31 décembre 2017 et pour l'exercice clos à cette date
 QAR '000
 58
 dix.
 FINANCEMENT DES ACTIFS (suite)
 (ré)
 Par secteur
 2017
 Murabaha
 Musawama
 Ijarah
 Muntahia
 Bittamleek
 Istisna'a
 Mudaraba
 Autres
 Total
 Gouvernement et entités apparentées
 9 948 036
 2 297
 2 410 781
 -
 -
 178
 12.361.292
 Institutions financières non bancaires
 9 259 900
 -
 -
 -
 -
 25
 9 259 925
 Industrie
 5.269.162
 61 143
 1 605
 1 565
 -
 64 351
 5.397.826
 Commercial
 11 895 395
 333,252
 2 164 893
 169 352
 244,971
 431,422
 15 239 285
 Prestations de service
 6 969 696
 116 259
 232 424
 870
 13 692
 1 065 518
 8 398 459
 La sous-traitance
 3.898.208
 117 650
 299.353
 5 217
 307 802
 51 755
 4 679 985
 Immobilier
 12 470 311
 35 419
 14 333 408
 568 740
 4 785
 8.103
 27 420 766
 Personnel
 11 133 743
 14 905 680
 46 270
 20 635
 -
 199 637
 26.305.965
 Autres
 1 387 570
 20 420
 276 497
 -
 -
 4 661
 1 689 148
 Total des actifs de financement
 72 232 021
 15 592 120
 19 765 231
 766.379
 571 250
 1 825 650
 110 752 651
 Moins: bénéfice différé
 6 848 417
 Dépréciation spécifique des actifs financiers
 1 164 419
 Dépréciation collective des actifs financiers
 34 079
 Bénéfice suspendu
 92 237
 Actifs financiers nets
 102 613 399
 Remarque:
 Le détail des actifs financiers liés aux actifs adossés à Sukuk au 31 décembre
2017 est présenté à la note 20 des états financiers consolidés.

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 QATAR ISLAMIC BANK (QPSC)
 NOTES AUX ÉTATS FINANCIERS CONSOLIDÉS
 Au 31 décembre 2017 et pour l'exercice clos à cette date
 QAR '000
 59
 dix.
 FINANCEMENT DES ACTIFS (suite)
 d) Par secteur (suite)
 2016
 Murabaha
 Musawama
 Ijarah
 Muntahia
 Bittamleek
 Istisna'a
 Mudaraba
 Autres
 Total
 Gouvernement et entités apparentées
 7 683 036
 850
 2 664 033
 7 325
 -
 266
 10 355 510
 Institutions financières non bancaires
 7 742 232
 -
 6 898
 -
 -
 45
 7 749 175
 Industrie
 5 081 413
 11 112
 1 293 837
 1 977
 500
 16 505
 6 405 344
 Commercial
 11 914 571
 347,845
 2.071.383
 98 261
 14 111
 113,204
 14 559 375
 Prestations de service
 8 048 671
 52 065
 187 554
 1 593
 50 000
 2.216.895
 10 556 778
 La sous-traitance
 3 642 200
 230 723
 328,383
 9,445
 562 715
 29 011
 4.802.477
 Immobilier
 11 154 665
 199 909
 13 257 352
 298,524
 -
 37 503
 24 947 953
 Personnel
 9 659 975
 14 588 304
 624,502
 28 410
 -
 149 916
 25 051 107
 Autres
 1 396 883
 43.194
 299.224
 201
 4 374
 12 151
 1 756 027
 Total des actifs de financement
 66 323 646
 15 474 002
 20 733 166
 445 736
 631 700
 2 575 496
 106 183 746
 Moins: bénéfice différé
 7 149 002
 Dépréciation spécifique des actifs financiers
 735 947
 Dépréciation collective des actifs financiers
 63 335
 Bénéfice suspendu
 64 942
 Actifs financiers nets
 98 170 520

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 QATAR ISLAMIC BANK (QPSC)
 NOTES AUX ÉTATS FINANCIERS CONSOLIDÉS
 Au 31 décembre 2017 et pour l'exercice clos à cette date
 QAR '000
 60
 11
 SÉCURITÉ D'INVESTISSEMENT
 2017
 2016
 Cité
 Non cité
 Total
 Cité
 Non cité
 Total
 Les investissements classés comme
 juste valeur par le revenu
 déclaration
 -
 • investissements de type actions
 14 482 1 531 573 1 546 055
 5 719
 972.889
 978,608
 • investissements de type dette
 - Taux fixe
 29 642
 7 433
 37,075
 46 507
 -
 46 507
 44 124 1 539 006 1 583 130
 52 226
 972.889
 1 025 115
 Investissements de type dette
 classé au coût amorti
 (je)
 - Etat du Qatar
 Sukuk et QCB
 Murabaha
 2.065.815 25.627.227 27.693.042
 2.051.196 13.722.650 15.773.846
 - Taux fixe
 310 947
 223 018
 533,965
 2 481 418
 14.851
 2 496 269
 - Taux flottant
 -
 36 400
 36 400
 - 144 467
 144 467
 2 376 762 25 886 645 28 263 407
 4 532 614 13 881 968 18 414 582
 Placements en actions
 classé comme juste valeur
 par équité
 288.192
 267,534
 555,726
 166 759
 352,261
 519 020
 2.709.078 27.693.185 30.402.263
 4 751 599 15 207 118
 19 958 717
 Notes :
 (i) La juste valeur des investissements comptabilisés au coût amorti au 31
décembre 2017 s’élève à
 28 202 millions de QAR (2016: 18 027 millions de QAR).
 (ii) La hiérarchie de la juste valeur et les transferts entre catégories de
hiérarchie de la juste valeur sont décrits dans
 Note 5 b).
 Le mouvement de dépréciation des titres de créance comptabilisés au coût
amorti et des titres de capitaux propres comptabilisés à la juste valeur
 La valeur par actions est la suivante:
 2017
 2016
 Solde au 1er janvier
 919 046
 929 869
 Charge pendant l'année
 305.691
 225 725
 Radiation / annulations / transferts en cours d'année
 (158 078)
 (236 548)
 Solde au 31 décembre
 1 066 659
 919 046
 Remarque:
 Dans le cas des placements en actions classés dans la catégorie «juste valeur
par le biais des capitaux propres et évalués à la juste valeur», un
 (lorsque la valeur marchande a diminué d'au moins 20%) ou prolongée
(lorsque la valeur marchande a diminué depuis 9
 mois au moins), la baisse de la juste valeur d’un investissement en deçà de
son coût est prise en compte pour déterminer si le
 les investissements sont dépréciés.

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 QATAR ISLAMIC BANK (QPSC)
 NOTES AUX ÉTATS FINANCIERS CONSOLIDÉS
 Au 31 décembre 2017 et pour l'exercice clos à cette date
 QAR '000
 61
 12. INVESTISSEMENT DANS DES ASSOCIES
 Le mouvement des collaborateurs au cours de l'année est le suivant:
 2017
 2016
 Solde au 1er janvier
 875 034
 1 047 869
 Conversion de devises et autres mouvements
 (19,432)
 (114,173)
 Investissements (transférés) / acquis au cours de l’exercice - nets
 (210 984)
 (58 426)
 Part des résultats
 36,383
 10 864
 Dividende en espèces
 (12 489)
 (11 100)
 Solde au 31 décembre
 668 512
 875 034
 Pays de
 De la société
 La possession %
 Nom de l'entreprise
 Incorporation
 Activités
 2017
 2016
 Société financière Al Jazeera (QPSC)
 Qatar
 Le financement
 30.00%
 30.00%
 Assurance islamique Al Daman
 Qatar
 Assurance
 30,01%
 30,01%
 Retaj Marketing et gestion de projet Qatar
 Immobilier
 20.00%
 20.00%
 Retaj Hôtels et accueil WLL
 Qatar
 Immobilier
 20.00%
 20.00%
 Retaj Real Estate WLL
 Qatar
 Immobilier
 20.00%
 20.00%
 Retaj Hôtels et accueil WLL
 Istanbul
 Qatar
 Immobilier
 20.00%
 20.00%
 Ellsworthy (anciennement Panmure
 Gordon & Co. PLC)
 Courtage Royaume Uni
 43,70%
 43,70%
 Ambit Corporate Finance
 Inde
 Service financier
 30,77%
 30,77%
 Banque asiatique de financement Berhad (i)
 Malaisie
 Bancaire
 -
 60%
 Note :
 i) Asian Finance Bank Berhad a été reclassée comme détenue en vue de la
vente au cours de l’exercice, comme indiqué à la note 14.
 La situation financière, le chiffre d’affaires et le résultat des entreprises
associées basés sur ses états financiers, à la fin de l’exercice clos le
 Les 31 décembre 2017 et 2016 sont les suivants:
 31 décembre 2017
 Al Jazeera Al Daman
 Retaj
 Ellsworthy
 Portée
 D'entreprise
 La finance
 Total des actifs
 1 343 978 1 011 421 264 647
 402,655
 477.246
 Responsabilités totales
 401 219
 700 499 121 842
 310 352
 97 159
 Revenu total
 125,120
 51 621 246 399
 128 335
 50 224
 Bénéfice net / (perte)
 17 746
 30 921
 (330)
 (355)
 3 309
 Part du bénéfice / (perte)
 10 261
 14 878
 5 515
 (193)
 5 922

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 QATAR ISLAMIC BANK (QPSC)
 NOTES AUX ÉTATS FINANCIERS CONSOLIDÉS
 Au 31 décembre 2017 et pour l'exercice clos à cette date
 QAR '000
 62
 12. INVESTISSEMENT DANS DES ASSOCIÉS (SUITE)
 Remarques:
 •
 Au cours de l'année 2017, Panmure Gordon & Co. PLC a été radiée de la
cote du marché des investissements alternatifs.
 (AIM) et la totalité de son capital a été transférée à Ellsworthy Limited,
société constituée en société
 ROYAUME-UNI. La banque a la même participation dans Ellsworthy
Limited qu’elle avait dans Panmure Gordon auparavant
 radiation.
 •
 Les états financiers des quatre entités de Retaj ont été présentés ensemble.
 13
 PROPRIETES D'INVESTISSEMENT
 2017
 2016
 Solde au 1er janvier
 929 826
 1 055 181
 Des cessions
 -
 (332,709)
 Une addition
 28 374
 218 177
 Transfert d'autres actifs
 880,690
 -
 Variations de juste valeur
 18 900
 19 524
 Réévaluation du taux de change
 86,147
 (30 347)
 Solde au 31 décembre
 1 943 937
 929 826
 Remarque:
 Les immeubles de placement sont détenus soit pour gagner un revenu locatif,
soit pour une plus-value du capital.
 14
 ACTIFS CONSERVES A LA VENTE
 Le 6 novembre 2017, la direction de la Banque a signé un contrat de vente et
d'achat avec un immeuble de Malaisie
 La société Bhd va céder la totalité de sa participation de 60% dans son
associé, la Asian Finance Bank (AFB). En conséquence, la banque
 L’investissement dans AFB a été classé comme étant destiné à la vente. Le
processus de vente devrait être achevé dans un délai
 six mois à compter de la date du SPA.
 31 décembre 2016
 Al Jazeera Al Daman
 Retaj
 Panmure
 Gordon
 Portée
 D'entreprise
 La finance
 asiatique
 La finance
 Banque
 Total des actifs
 1 449 114
 418 425 251 433
 224.854
 429 670 2 244 845
 Responsabilités totales
 504,619
 116 621 92 775
 144 284
 98 348 1 802 918
 Revenu total
 93 293
 52 818 149 985
 119 554
 77 015
 29 635
 Bénéfice net
 39 899
 31 864
 6 568
 1 430
 38 832
 4 037
 Part du bénéfice / (perte)
 15 794
 11 999
 512
 624
 11 946
 (30 011)

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 QATAR ISLAMIC BANK (QPSC)
 NOTES AUX ÉTATS FINANCIERS CONSOLIDÉS
 Au 31 décembre 2017 et pour l'exercice clos à cette date
 QAR '000
 63
 15
 ACTIFS FIXES
 Terre et
 IL
 Agencements
 Moteur
 Travailler dans
 immeubles
 équipement
 et accessoires
 véhicules progrès total
 Coût:
 Solde au 1er janvier 2017
 418,905
 169 521
 313,625
 6 561 33 710 942 322
 Ajouts
 -
 6 491
 27 969
 342 13 815 48 617
 Des cessions
 -
 (3 134)
 (9,421)
 - (2,088) (14,643)
 Conversion de devise étrangère
 6 018
 200
 1,659
 -
 - 7.877
 Transferts
 -
 -
 -
 - (11 335) (11 335)
 Solde au 31 décembre 2017
 424,923
 173 078
 333,832
 6 903 34 102 972 838
 Solde au 1er janvier 2016
 469.897
 158 251
 275 365
 6 591 58 927 969 031
 Ajouts
 12 656
 11 774
 42,121
 - 17 702 84 253
 Des cessions
 (50 916)
 (149)
 (508)
 (30) (42 919) (94 522)
 Conversion de devise étrangère
 (12 732)
 (355)
 (3 353)
 -
 - (16 440)
 Solde au 31 décembre 2016
 418,905
 169 521
 313,625
 6 561 33 710 942 322
 Dépréciation accumulée:
 Solde au 1er janvier 2017
 73 948
 141 257
 204 097
 5 763
 - 425 065
 Dépréciation facturée au cours de la
 année
 5 729
 13 284
 28 470
 345
 - 47 828
 Des cessions
 -
 (3 120)
 (9 407)
 -
 - (12 527)
 Conversion de devise étrangère
 241
 160
 769
 -
 - 1.170
 Solde au 31 décembre 2017
 79 918
 151 581
 223,929
 6 108
 - 461 536
 Solde au 1er janvier 2016
 79 696
 127 375
 181 178
 5 380
 - 393,629
 Dépréciation facturée au cours de la
 année
 6 388
 14 228
 24 718
 383
 - 45 717
 Des cessions
 (11 882)
 (27)
 (432)
 -
 - (12 341)
 Conversion de devise étrangère
 (254)
 (319)
 (1,367)
 -
 - (1 940)
 Solde au 31 décembre 2016
 73 948
 141 257
 204 097
 5 763
 - 425 065
 Quantités de transport:
 Solde au 1er janvier 2016
 390,201
 30 876
 94 187
 1 211 58 927 575 402
 Solde au 31 décembre 2016
 344 957
 28 264
 109 528
 798 33 710 517 257
 Solde au 31 décembre 2017
 345 005
 21 497
 109 903
 795 34 102 511 302

Page 16
 QATAR ISLAMIC BANK (QPSC)
 NOTES AUX ÉTATS FINANCIERS CONSOLIDÉS
 Au 31 décembre 2017 et pour l'exercice clos à cette date
 QAR '000
 64
 16
 ACTIFS INCORPORELS
 Commerce
 Travailler dans
 Bonne volonté
 des notes
 Logiciel
 Le progrès
 Total
 Solde au 1er janvier 2017
 240 784
 1 131 190 008
 -
 431,923
 Ajouts
 -
 -
 15 733
 10 410
 26.143
 Transfert
 -
 -
 -
 (3 318)
 (3 318)
 Conversion de devise étrangère
 -
 -
 91
 -
 91
 Amortissement en cours d'année
 -
 (79) (43,446)
 -
 (43,525)
 Solde au 31 décembre 2017
 240 784
 1 052 162 386
 7 092
 411 314
 Solde au 1er janvier 2016
 239 026
 1 875
 52 568
 117 141
 410 610
 Ajouts
 1 758
 219 178 946
 44 982
 225 905
 Transfert
 -
 -
 - (162,123)
 (162 123)
 Conversion de devise étrangère
 -
 (239)
 (26)
 -
 (265)
 Amortissement en cours d'année
 -
 (724) (41,480)
 -
 (42,204)
 Solde au 31 décembre 2016
 240 784
 1 131 190 008
 -
 431,923
 QInvest
 Le goodwill acquis lors de l’acquisition de QInvest LLC a été affecté à une
unité génératrice de trésorerie. Un test de dépréciation
 du goodwill a été effectuée par la direction au 31 décembre 2017. La valeur
recouvrable de la participation est
 QInvest a été déterminée selon la méthode de l’escompte de dividende.
 Principales hypothèses utilisées dans l'évaluation
 •
 QInvest prévoit d’augmenter ses revenus d’honoraires au cours des cinq
prochaines années.
 •
 QInvest prévoit de déployer des capitaux d’investissements à faible
rendement à court terme jusqu’à des investissements à rendement plus élevé.
 •
 QInvest prévoit de continuer avec le succès de ses investissements
immobiliers et la croissance de sa gestion d'actifs
 affaires.
 •
 QInvest prévoit de tirer un revenu de la rotation de son portefeuille d’actions
cotées FVTE au cours de la période de prévision.
 •
 QInvest prévoit de financer la croissance de sa situation financière au moyen
d’emprunts et en partie de dépôts auprès de la clientèle.
 •
 QInvest prévoit de maintenir la stabilité et de contrôler sa base de coûts au
cours des cinq prochaines années.
 La valeur des capitaux propres basée sur l'évaluation est supérieure à la
valeur comptable de l'investissement dans les livres QIB.
 Maison des finances arabe
 L’écart d’acquisition acquis lors de l’acquisition progressive d’Arab Finance
House (AFH) a été attribué à son unité génératrice de trésorerie, qui
 est la banque de détail et la banque d’entreprise. Un test de dépréciation de
l’écart d’acquisition a été entrepris par la direction comme
 au 31 décembre 2017. La valeur recouvrable de la participation dans AFH a
été déterminée à l'aide du dividende
 méthode de remise.
 Principales hypothèses utilisées dans l'évaluation
 •
 La moyenne des banques commerciales cotées en bourse cotées au Liban et
des petites banques de la région MENA a été
 pris en considération.
 •
 Le taux de croissance a été estimé de manière conservatrice.
 •
 AFH prévoit de financer la croissance de sa situation financière
principalement au moyen de dépôts auprès de la clientèle.
 •
 AFH prévoit de développer son portefeuille de financement et ses activités
fiduciaires au cours des cinq prochaines années.
 •
 Les plans d’AFH continueront à contrôler sa base de coûts au cours des cinq
prochaines années et à en gérer les coûts
 rapport efficacement.
 •
 The equity value based on an implied price to book ratio compares favorably
to the carrying value of the
 investment in QIB books.

Page 17
 QATAR ISLAMIC BANK (QPSC)
 NOTES TO THE CONSOLIDATED FINANCIAL STATEMENTS
 As at and for the year ended 31 December 2017
 QAR '000
 65
 17
 OTHER ASSETS
 Note
 2017
 2016
 Accrued profit
 366,733
 288,265
 Projects under development
 41,304
 32,829
 Repossessed collateral (i)
 1,059,550
 63,343
 Derivative financial instruments (net)
 17.1
 207,090
 600,880
 Deferred tax assets
 10,869
 14,904
 Prepayments and advances
 74,411
 60,473
 Ijarah Muntahia Bittamleek
 193,632
 -
 Others (ii)
 1,202,698
 2,293,078
 3,156,287
 3,353,772
 Notes :
 (i) This represents the net value of the property acquired in settlement of
financing assets which is stated at its
 acquisition value less impairment allowance. The estimated market values of
this property as at 31 December
 2017 amounted to QAR 1,442 million (2016: QAR 92 million).
 (ii) Others include properties of a subsidiary company amounting to QAR
714 million (2016: QAR 1,852 million).
 17.1
 Shari'a compliant risk management instruments
 The table below shows the positive and negative fair values of Shari'a
compliant risk management instruments. The
 notional amounts, which provide an indication of the volumes of the
transactions outstanding at the year end, do
 not necessarily reflect the amounts of future cash flows involved. These
notional amounts, therefore, are not
 indicative of the Group's exposure to credit risk, which is generally limited
to the positive or negative fair value of
 the instruments. These contracts are Shari'a compliant and were approved by
the Shari'a Supervisory Board of the
 Group.
 2017
 2016
 Assets
 Liabilities
 Notional
 amount
 Les atouts
 Liabilities
 Notional
 amount
 a) Held for trading
 Forward foreign exchange
 contracts
 182,421
 33,518
 3,610,755
 351,037
 7,316
 2,314,904
 b) Held as cash flow
 hedges:
 Forward foreign exchange
 contracts
 63,729
 1,621
 7,604,595
 103,216 122,578 18,067,262
 Profit rate swaps
 23,793
 275
 1,847,896
 17,475
 -
 1,339,520
 Cross currency swaps
 10,539
 -
 -*
 22,465
 -
 -*
 c) Held as hedge of net
 investment in foreign
 operation
 Forward foreign exchange
 contracts
 2,446
 28,515
 1,069,406
 41,236
 367
 773,510
 d) Held as fair value
 hedges
 Cross currency swaps
 98,717 109,637
 1,318,108
 195,096
 -
 1,098,495
 Forward foreign exchange
 contracts
 32
 1,021
 50,560
 616
 -
 68,468
 381,677 174,587
 15,501,320
 731,141 130,261 23,662,159
 *Notional amount disclosed under fair value hedges QAR 1,194 million
(2016: QAR 1,098 million).

Page 18
 QATAR ISLAMIC BANK (QPSC)
 NOTES TO THE CONSOLIDATED FINANCIAL STATEMENTS
 As at and for the year ended 31 December 2017
 QAR '000
 66
 18
 DUE TO BANKS
 2017
 2016
 Wakala payable
 3,220,682
 7,965,302
 Commodity murabaha payable
 8,876,375
 5,476,484
 Current accounts
 95,129
 165,122
 Repurchase agreements
 4,998,940
 -
 17,191,126
 13,606,908
 Wakala payables include various facilities with maturities up to four months
and carries a profit rate of 0.25% to
 2.5% (2016: maturities up to two months and carrying profit rate of 0.25% to
1.75%).
 19
 CUSTOMERS' CURRENT ACCOUNTS
 2017
 2016
 Current accounts by sector:
 - Government
 2,978,366
 1,045,136
 - Non-banking financial institutions
 157,584
 289,338
 - Corporate
 4,001,619
 3,384,392
 - Individuals
 9,462,511
 9,336,248
 16,600,080
 14,055,114
 20
 SUKUK FINANCING
 Instrument Issuer
 Issued
 amount
 Issued on Maturity Profit rate
 Sukuk
 QIB Sukuk
 Limited
 QAR 2,725
 million
 octobre
 2015
 octobre
 2020
 Annual fixed profit rate of 2.754%
 payable semi-annually
 Sukuk
 QIB Sukuk
 Limited
 QAR 1,339
 million
 August
 2016
 August
 2019
 Floating profit rate (3 month LIBOR
 plus 1.5%) payable on a quarterly basis
 Sukuk
 QIB Sukuk
 Limited
 QAR 2,730 May 2017 May 2022 Annual fixed profit rate of 3.251%
 payable semi-annually
 Sukuk
 QIB Sukuk
 Limited
 QAR 65
 million
 August
 2017
 August
 2019
 Annual fixed profit rate of 1% payable
 semi-annually (Japanese Yen)
 Sukuk
 QIB Sukuk
 Limited
 QAR 57
 million
 August
 2017
 August
 2019
 Annual fixed profit rate of 3.61%
 payable semi-annually (Australian
 dollar)
 Sukuk
 QIB Sukuk
 Limited
 QAR 146
 million
 novembre
 2017
 novembre
 2020
 Floating profit rate (3 month LIBOR
 plus 1.55%) payable quarterly basis
 The terms of the above sukuks' arrangement include transfer of certain
identified assets including original leased
 and Musharaka assets and Sharia'a compliant authorised investments of the
Group to QIB Sukuk Funding Limited
 and QIB Sukuk Ltd, both are subsidiaries of the Group.
 The Group controls the assets which will continue to be serviced by the
Bank. Upon maturity of the Sukuks, the
 Bank has undertaken to repurchase the assets at the same issuance price.
 The details of financing assets backing the Sukuk as at 31 December are as
follows:
 At 31 December
 2017
 2016
 Murabaha
 2,920,384
 3,201,980
 Ijarah
 4,885,975
 4,494,612
 Total financing assets to the Sukuk
 7,806,359
 7,696,592

Page 19
 QATAR ISLAMIC BANK (QPSC)
 NOTES TO THE CONSOLIDATED FINANCIAL STATEMENTS
 As at and for the year ended 31 December 2017
 QAR '000
 67
 21
 OTHER LIABILITIES
 Note
 2017
 2016
 Dépenses accrues
 334,573
 349,691
 Manager cheques
 135,334
 248,873
 Customers advances
 32,120
 38,188
 Provision for employees' end of service benefits (i)
 155,580
 135,830
 Naps and visa settlements
 175,242
 294,122
 Cash margins
 164,933
 137,550
 Accrued profit to Sukuk holders
 28,593
 32,896
 Contribution to Social and Sports fund
 60,136
 53,778
 Dividend payable
 13,850
 14,322
 Clearing cheques
 4,874
 3,601
 Pension fund
 553
 410
 Others (ii)
 2,325,964
 2,731,364
 3,431,752
 4,040,625
 Notes :
 (je)
 Movement in provision for employees' end of service benefits is as follows:
 2017
 2016
 Balance at 1 January
 135,830
 121,640
 Charge for the year (Note 30)
 24,962
 32,276
 Payments made during the year
 (5,212)
 (18,086)
 Solde au 31 décembre
 155,580
 135,830
 (ii)
 Others include acceptances amounting to QAR 1,569 million (2016: QAR
2,328 million).
 22
 EQUITY OF UNRESTRICTED INVESTMENT ACCOUNT
HOLDERS
 2017
 2016
 Unrestricted investment account holders balance before share of profit
 84,822,512
 80,821,405
 Add: Profits for unrestricted investment account holders for the year (a)
 1,818,627
 1,679,400
 Less: Profit paid during the year
 (1,474,681)
 (1,193,814)
 Total unrestricted investment account holders balance after share of profit
and
 before share of fair value reserve (b)
 85,166,458
 81,306,991
 By type:
 2017
 2016
 Term accounts
 70,147,196
 66,370,039
 Saving accounts
 12,670,889
 12,294,132
 Call accounts
 2,348,373
 2,642,820
 Total (b)
 85,166,458
 81,306,991
 By sector:
 Retail
 28,193,133
 22,362,918
 Corporate
 20,754,767
 23,647,449
 Non-banking financial institution
 6,015,842
 14,303,463
 Gouvernement
 27,291,256
 18,218,503
 Banks
 2,911,460
 2,774,658
 Total (b)
 85,166,458
 81,306,991

Page 20
 QATAR ISLAMIC BANK (QPSC)
 NOTES TO THE CONSOLIDATED FINANCIAL STATEMENTS
 As at and for the year ended 31 December 2017
 QAR '000
 68
 22
 EQUITY OF UNRESTRICTED INVESTMENT ACCOUNT
HOLDERS (continued)
 2017
 2016
 Total unrestricted investment account holders balance after share of profit
and
 before share of fair value reserve (b)
 85,166,458
 81,306,991
 Share in fair value reserve
 48,013
 34,651
 Total unrestricted investment account holders balance
 85,214,471
 81,341,642
 2017
 2016
 Share of unrestricted investment account holders' of the profit for the year
 4,479,041
 3,247,251
 Less: Mudarib share
 (2,660,414)
 (1,567,851)
 Total profit distributed to investment account holders for the year (a)
 1,818,627
 1,679,400
 23
 EQUITY
 (une)
 Partage le capital
 2017
 2016
 Au 1er janvier
 2,362,932
 2,362,932
 At 31 December
 2,362,932
 2,362,932
 At 31 December 2017 the authorised and issued share capital comprised of
236 million ordinary shares (2016: 236
 million), having a par value of QAR 10 per share.
 The holders of ordinary shares are entitled to receive dividends as declared
from time to time and are entitled to one
 vote per share at shareholders meetings of the Bank.
 (b)
 Legal reserve
 In accordance with QCB Law No. 13 of 2012 as amended, 10% of net profit
attributable to the owners of the Bank for
 the year is required to be transferred to the reserve until the legal reserve
equals 100% of the paid up share capital.
 This reserve is not available for distribution except in circumstances
specified in Qatar Commercial Companies Law
 No. 11 of 2016 and after QCB approval. No appropriation was made in the
current year as the legal reserve exceeds
 100% of the paid up share capital.
 (c)
 Risk reserve
 In accordance with QCB circular 102/2011, a risk reserve should be created
to cover contingencies on both the public
 and private sector financing assets, with a minimum requirement of 2.5% of
the total private sector exposure inside
 and outside Qatar after the exclusion of the specific provisions and profit in
suspense, to be appropriated from
 shareholders' profit. The finance provided to / or secured by the Ministry of
Finance – Qatar or finance against cash
 guarantees is excluded from the gross direct finance. The total amount
transferred to the risk reserve amounted to
 QAR 93.4 million (2016: QAR 177.2 million).

Page 1
 QATAR ISLAMIC BANK (QPSC)
 NOTES AUX ÉTATS FINANCIERS CONSOLIDÉS
 Au 31 décembre 2017 et pour l'exercice clos à cette date
 QAR '000
 69
 23
 ÉQUITÉ (suite)
 (ré)
 Réserve générale
 Conformément aux statuts de la Banque, l’Assemblée générale peut
transférer une partie du montant net
 les bénéfices à la réserve générale qui pourraient être fondés sur la résolution
de l'Assemblée générale selon la recommandation
 du conseil d’administration et après approbation de la Banque centrale du
Qatar.
 e)
 Réserve de juste valeur
 2017
 Mouvement net
 pendant l'année
 Solde d'ouverture
 195 089
 Variations de la juste valeur des couvertures de flux de trésorerie
 (16 632)
 Part des autres éléments du résultat global des entreprises associées
 (6 682)
 Placements comptabilisés à la juste valeur par le biais des capitaux propres:
 Variation de la juste valeur par la réserve de juste valeur
 (11 323)
 Plus: Part des capitaux propres des titulaires de comptes de placement sans
restrictions
 6 592
 Réévaluation des immeubles de placement:
 Mouvement de la juste valeur des immeubles de placement
 5 071
 Moins: Part des capitaux propres aux titulaires de comptes de placement sans
restrictions
 (1 942)
 170 173
 2016
 Mouvement net
 pendant l'année
 Solde d'ouverture
 134 013
 Variations de la juste valeur des couvertures de flux de trésorerie
 72 343
 Part des autres éléments du résultat global des entreprises associées
 (1,136)
 Placements comptabilisés à la juste valeur par le biais des capitaux propres:
 Variation de la juste valeur par la réserve de juste valeur
 (14 512)
 Plus: Part des capitaux propres des titulaires de comptes de placement sans
restrictions
 (7.855)
 Réévaluation des immeubles de placement:
 Mouvement de la juste valeur des immeubles de placement
 22 447
 Moins: Part des capitaux propres aux titulaires de comptes de placement sans
restrictions
 (10 211)
 195 089
 (F)
 Réserve de conversion en monnaie étrangère
 La réserve de conversion en devises comprend tous les écarts de change
résultant de la conversion des
 états financiers des activités à l’étranger, ainsi que de la conversion des
passifs et des gains et pertes sur risques
 instruments de gestion qui couvrent l’investissement net du Groupe dans des
activités à l’étranger.
 (g)
 Autres réserves
 Les autres réserves représentent la quote-part du Groupe dans le résultat non
distribué des investissements dans des entreprises associées après
 déduire les dividendes reçus. Au cours de l’exercice, QAR Nil a été transféré
dans les autres réserves à partir des bénéfices non répartis
 (2016: QAR Nil a été transféré dans les autres réserves à partir des bénéfices
non répartis).

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 QATAR ISLAMIC BANK (QPSC)
 NOTES AUX ÉTATS FINANCIERS CONSOLIDÉS
 Au 31 décembre 2017 et pour l'exercice clos à cette date
 QAR '000
 70
 23
 ÉQUITÉ (suite)
 (h)
 Dividendes en espèces proposés
 Le conseil d’administration du 17 janvier 2018 a proposé un dividende en
espèces correspondant à 50% des actions libérées.
 capital social de 1 181 millions de rands - 5 rands par action (2016: 47,5%
du capital libéré
 1 122 millions de rands - 4,75 QAR par action), qui doit être approuvé par
l’Assemblée générale annuelle.
 des actionnaires de la banque.
 (je)
 Réserve pour paiements fondés sur des actions
 En 2015, le «régime d'options d'achat d'actions pour les employés» (ESOP) a
été approuvé par QInvest LLC, filiale de la Banque, pour
 employés clés. Dans le cadre de ce plan, 37,5 millions d’options sur actions
ont été approuvées avec un ratio de 1 option: 1 action. L'exercice
 Le prix de l’option sera de 1 USD (3,64 QAR) par action. Les options sont
acquises conformément au calendrier suivant:
 50% des options immédiatement avant la date d'inscription
 25% des options 12 mois après la date d'inscription
 25% des options 24 mois après la date d'inscription
 Les options doivent être exercées dans les 24 mois de la date d’acquisition
(sinon elles deviendront caduques). Les options expireront 5 ans
 après la date d'attribution si aucune inscription n'est survenue.
 Pour l’exercice clos le 31 décembre 2017, le groupe a comptabilisé 1,9
million de QAR en charges de paiement sur la base d’actions
 des revenus (2016: 8 millions QAR).
 24
 INTÉRÊTS NON-MAJORITAIRES
 Cela représente les intérêts minoritaires du Groupe dans QInvest LLC
(49,87%), QIB (Royaume-Uni) (0,29%), Aqar Real Estate
 Développement et investissement (51%), Arab Finance House (0,007%) et
Durat Al Doha Real Estate Investment &
 Société de développement (60,13%).
 25
 SUKUK ELIGIBLE COMME CAPITAL SUPPLEMENTAIRE
 Le groupe a émis des sukuk perpétuels éligibles en tant que fonds propres
supplémentaires de catégorie 1 pour un montant de 2 milliards de roupies en
2015.
 Le sukuk n’est pas garanti et les distributions de bénéfices sont
discrétionnaires, non cumulatives et payables annuellement
 Le taux de profit convenu de 5% doit être réinitialisé tous les six ans. Le
groupe a le droit de ne pas payer de profit et le sukuk
 le titulaire n’a pas le droit de réclamer un profit sur le sukuk. Le sukuk n'a
pas de date d'échéance et a été classé
 en équité. Le groupe a réuni des fonds propres supplémentaires de catégorie
1 en 2016 en émettant un sukuk perpétuel d’un montant de
 2 milliards de rands avec un taux de bénéfice prévu de 5,25% à réinitialiser
tous les six ans.

Page 3
 QATAR ISLAMIC BANK (QPSC)
 NOTES AUX ÉTATS FINANCIERS CONSOLIDÉS
 Au 31 décembre 2017 et pour l'exercice clos à cette date
 QAR '000
 71
 26.
 RESULTAT NET DES ACTIVITES DE FINANCEMENT
 2017
 2016
 Revenu de:
 Murabaha
 3.110.416
 2 297 458
 Musawama
 916,277
 890,684
 Ijarah Muntahia Bittamleek
 810,386
 767 532
 Istisna'a
 29 430
 37 220
 Mudaraba
 19 483
 22 999
 Autres
 1 167
 207
 4 887 159
 4 016 100
 27
 RESULTAT NET DES ACTIVITES D'INVESTISSEMENT
 2017
 2016
 Revenus d'investissements dans des instruments de type dette
 780,096
 543.335
 Gain à la vente de placements en actions
 11 846
 530
 Coût net des transactions interbancaires avec / auprès des banques
islamiques
 (230 591)
 (57 333)
 Résultat net (perte) / profit sur vente de placements de type dette
 (10 733)
 10 366
 Net (perte) / gain sur les propriétés
 (153 671)
 130 686
 Gain à la juste valeur sur des titres de placement comptabilisés à la juste
valeur par
 compte de résultat
 103 464
 33 246
 Revenus locatifs d'immeubles de placement
 46 016
 49 613
 Les revenus de dividendes
 28.893
 30 560
 575 320
 741 003
 28
 FRAIS NETS ET REVENU DE COMMISSION
 2017
 2016
 Étude de faisabilité / frais de gestion
 207 582
 185 227
 Frais sur lettres de crédit et garanties
 72 927
 72 727
 Frais de services bancaires
 280 922
 251,199
 Frais de conseil
 20 441
 35 763
 Autres
 76 587
 97 397
 658,459
 642 313
 Frais et commissions
 (140 925)
 (123 452)
 Honoraires nets et revenus de commissions
 517,534
 518,861
 29
 GAIN D'ÉCHANGE ÉTRANGER NET
 2017
 2016
 Traiter en devises étrangères
 79 220
 17 331
 Revenu de swap de change
 30 089
 103 266
 Réévaluation des actifs et des passifs
 29 752
 55.541
 139 061
 176,138

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 QATAR ISLAMIC BANK (QPSC)
 NOTES AUX ÉTATS FINANCIERS CONSOLIDÉS
 Au 31 décembre 2017 et pour l'exercice clos à cette date
 QAR '000
 72
 30
 FRAIS DE PERSONNEL
 2017
 2016
 Salaires et autres avantages
 589 579
 589,292
 Frais de prévoyance du personnel
 7 891
 7 798
 Frais d’indemnisation du personnel (note 21)
 24 962
 32.276
 622,432
 629.366
 31.
 AUTRES DÉPENSES
 2017
 2016
 Frais juridiques et professionnels
 42 496
 53 529
 Location
 54 015
 49 406
 Frais de service
 45 130
 49 385
 Rémunération du conseil d'administration
 18 000
 18 000
 Dépenses informatiques
 62 626
 61 076
 Frais de publicité et de marketing
 36 023
 31 221
 Communication et utilitaires
 41 831
 36 830
 Frais d'inscription
 5 582
 5 006
 Réparations et entretien
 16 598
 6 591
 Frais d'assurance
 3 376
 4 020
 Autres dépenses
 66 258
 56 799
 391,935
 371,863
 32
 FRAIS D'IMPÔT
 2017
 2016
 Charge d'impôt courant
 Année actuelle
 18 270
 10 074
 Charge fiscale totale
 18 270
 10 074

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 QATAR ISLAMIC BANK (QPSC)
 NOTES AUX ÉTATS FINANCIERS CONSOLIDÉS
 Au 31 décembre 2017 et pour l'exercice clos à cette date
 QAR '000
 73
 33
 PASSIFS ÉVENTUELS ET ENGAGEMENTS
 2017
 2016
 une)
 Passifs éventuels
 Facilités de financement inutilisées
 5 894 185
 5.539.823
 Des garanties
 11 043 258
 10 187 579
 Lettre de crédit
 1 379 262
 3 105 980
 18 316 705
 18 833 382
 b)
 Engagements
 Engagement d'investissement
 301,879
 254 420
 Contrats de change à terme
 12 335 315
 21 224 144
 Swaps de devises et swaps de taux de profit
 3.166.004
 2 438 015
 15 803 198
 23 916 579
 Total
 34 119 903
 42 749 961
 Facilités de financement inutilisées
 Les engagements d’octroi de crédit représentent des engagements
contractuels de financement et de financement renouvelable. le
 la majorité d’entre elles expireront au cours de la prochaine année. Les
engagements pouvant expirer sans être utilisés, le total des
 les montants contractuels ne représentent pas nécessairement les besoins
futurs de trésorerie.
 Garanties et lettres de crédit
 Les garanties et les lettres de crédit engagent le Groupe à effectuer des
paiements pour le compte de clients en cas de
 un événement. Les garanties et les lettres de crédit standby comportent le
même risque de crédit que le financement.
 c) Engagements de location
 Les contrats de location simple sont payables comme suit:
 2017
 2016
 Dans l'année
 13 952
 20 731
 Après un an mais pas plus de cinq ans
 70 485
 51 995
 84 437
 72 726

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 QATAR ISLAMIC BANK (QPSC)
 NOTES AUX ÉTATS FINANCIERS CONSOLIDÉS
 Au 31 décembre 2017 et pour l'exercice clos à cette date
 QAR '000
 74
 34. CONCENTRATION DES ACTIFS, DES PASSIFS ET DES
CAPITAUX PROPRES
 TITULAIRES DE COMPTES D'INVESTISSEMENT
 Secteur géographique
 On trouvera ci-après la concentration des actifs, des passifs et des fonds
propres des titulaires de comptes de placement sans restriction dans
 secteurs géographiques régions:
 2017
 Qatar
 Autre
 GCC
 L'Europe
 Nord
 Amérique
 Autres
 Total
 Les atouts
 Trésorerie et solde avec
 banques centrales
 5 209 828
 -
 2 167
 - 334.391
 5.546.386
 À recevoir des banques
 4 057 277
 30.325
 593,058
 134 033
 60 997
 4 875 690
 Actifs de financement
 91 644 853
 1 623 796
 8 326 800
 325,391
 692,659 102.613.499
 Sécurité d'investissement
 27 776 313
 658,984
 568,648
 977,113
 421 205 30 402 263
 Investissement dans des associés
 443.176
 -
 86 115
 - 139 221
 668 512
 Biens d'investissement
 1 137 340
 -
 806.597
 -
 - 1 943 937
 Actifs détenus en vue de la vente
 -
 -
 -
 - 245 686
 245 686
 Immobilisations
 416 735
 -
 75 466
 -
 19 101
 511 302
 Immobilisations incorporelles
 405 709
 -
 398
 -
 5 207
 411 314
 Autres actifs
 2 299 564
 375.214
 348 793
 28 662
 104.054
 3 156 287
 Total des actifs
 133 390 795
 2 688 319 10 808 042 1 465 199 2 022 521 150 374 876
 Passif et avoir des titulaires de comptes de placement sans restrictions
 Les passifs
 À cause des banques
 9 267 372
 4 653 554
 2 893 920
 2 193
 374 087 17 191 126
 Courant des clients
 comptes
 15 884 434
 104 733
 275 064
 23 391
 312 458 16 600 080
 Financement de Sukuk
 6 935 837
 -
 -
 - 121 445
 7 057 282
 Autres passifs
 2.056.318
 34 710
 1 201 923
 - 138 801
 3 431 752
 Responsabilités totales
 34 143 961
 4 792 997
 4 370 707
 25 584
 946 791 44 280 240
 Équité du sans restriction
 compte d'investissement
 les détenteurs
 72 763 533 9 762 602 2 579 249
 180 108 907 85 214 472
 Total du passif et des capitaux propres
 de l'investissement sans restriction
 les titulaires de compte
 106 907 494 14 555 599
 6 950 156
 25 764 1 055 698 129 494 712

Page 7
 QATAR ISLAMIC BANK (QPSC)
 NOTES AUX ÉTATS FINANCIERS CONSOLIDÉS
 Au 31 décembre 2017 et pour l'exercice clos à cette date
 QAR '000
 75
 34. CONCENTRATION DES ACTIFS, DES PASSIFS ET DES
CAPITAUX PROPRES
 TITULAIRES DE COMPTES D'INVESTISSEMENT (suite)
 Secteur géographique (suite)
 2016
 Qatar
 Autre GCC
 L'Europe
 Nord
 Amérique
 Autres
 Total
 Les atouts
 Trésorerie et solde avec
 banques centrales
 5.235.709
 -
 2,089
 - 209.385
 5.447.183
 À recevoir des banques
 4 922 552
 3 161 691
 1 069 982
 23 072
 972.599
 10 149 896
 Actifs de financement
 84 460 043
 4 864 925
 7 481 213
 780,348
 583 991
 98 170 520
 Sécurité d'investissement
 16 429 150
 1 285 160
 510,445
 626 564 1 107 398
 19 958 717
 Investissement dans des associés
 456 815
 -
 62 968
 - 355 251
 875 034
 Biens d'investissement
 258 039
 -
 671,787
 -
 -
 929 826
 Immobilisations
 425,211
 -
 71 116
 -
 20 930
 517,257
 Immobilisations incorporelles
 406 309
 -
 901
 -
 24 713
 431,923
 Autres actifs
 2 223 110
 122.108
 915 916
 19 508
 73 130
 3.353.772
 Total des actifs
 114 816 938
 9 433 884 10 786 417 1 449 492 3 347 397 139 834 128
 Passif et avoir des titulaires de comptes de placement sans restrictions
 Les passifs
 À cause des banques
 5 961 350
 5.539.083
 1 882 276
 14 553
 209 646
 13 606 908
 Courant des clients
 comptes
 13 628 911
 67 060
 80 833
 - 278 310
 14 055 114
 Financement de Sukuk
 6 791 178
 -
 -
 -
 -
 6 791 178
 Autres passifs
 1 530 131
 4 873
 2 420 555
 5 219
 79 847
 4 040 625
 Responsabilités totales
 27 911 570
 5 611 016
 4 383 664
 19 772
 567 803
 38 493 825
 Équité du sans restriction
 compte d'investissement
 les détenteurs
 54 639 404 22 726 879
 3 663 404
 246,525
 65 430
 81 341 642
 Total du passif et des capitaux propres
 de l'investissement sans restriction
 les titulaires de compte
 82 550 974 28 337 895
 8 047 068
 266,297
 633 233 119 835 467

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 QATAR ISLAMIC BANK (QPSC)
 NOTES AUX ÉTATS FINANCIERS CONSOLIDÉS
 Au 31 décembre 2017 et pour l'exercice clos à cette date
 QAR '000
 76
 35
 BÉNÉFICE PAR ACTION
 Le bénéfice par action de la Banque est calculé en divisant le bénéfice de
l’exercice attribuable aux porteurs des actions de la
 Banque par nombre moyen pondéré d’actions ordinaires émises au cours de
l’année.
 2017
 2016
 Bénéfice de l’exercice attribuable aux actionnaires de la Banque
 2 405 425
 2 155 104
 Moins: bénéfice attribuable aux sukuk éligible en tant que capital
supplémentaire
 (205 000)
 (135 000)
 Bénéfice pour le calcul du EPS
 2 200 425
 2 020 104
 Nombre moyen pondéré d'actions en circulation au cours de l'exercice
 236 293
 236 293
 Résultat de base / dilué par action (QAR)
 9.31
 8,55
 36
 TRÉSORERIE ET ÉQUIVALENTS DE TRÉSORERIE
 Aux fins de l’état consolidé des flux de trésorerie, la trésorerie et les
équivalents de trésorerie comprennent les éléments suivants:
 soldes avec des échéances initiales de moins de trois mois:
 2017
 2016
 Trésorerie et soldes auprès des banques centrales (hors QCB et
 compte de réserve des autres banques centrales)
 953,882
 985,675
 À recevoir des banques
 4 675 619
 9 670 832
 5 629 501
 10 656 507

Page 9
 QATAR ISLAMIC BANK (QPSC)
 NOTES AUX ÉTATS FINANCIERS CONSOLIDÉS
 Au 31 décembre 2017 et pour l'exercice clos à cette date
 QAR '000
 77
 37
 PARTIES LIÉES
 Les parties sont considérées comme liées si l’une des parties est en mesure
de contrôler l’autre partie ou d’exercer des
 influence sur l'autre partie dans la prise de décisions financières et
opérationnelles. Les parties liées incluent la majeure
 les actionnaires et les entités sur lesquelles le groupe et les actionnaires
exercent une influence notable, les administrateurs
 direction du groupe.
 Les transactions et soldes entre parties liées inclus dans ces états financiers
consolidés sont les suivants:
 2017
 2016
 Associer
 entreprises
 Conseil d
 Directeurs
 Autres
 Associer
 Entreprises
 Conseil d
 Directeurs
 Autres
 Les atouts:
 Actifs de financement
 105 275 1 332 770
 1 593 545
 351 840
 1 166 128 1 590 533
 Équité du sans restriction
 compte d'investissement
 les détenteurs
 104 548 1 093 389
 246
 12 643
 561,695
 87 813
 Hors bilan
 articles:
 Passifs éventuels,
 garanties et autres
 engagements
 - 355.931
 -
 -
 121 696
 2 129
 Consolidé
 déclaration de revenus
 articles:
 Revenus de financement
 8 842
 71 868
 79 985
 14 737
 49 890
 60 223
 Bénéfice payé sur les dépôts
 1 570
 15,519
 243
 640
 7 178
 3 397
 Revenu net de
 activités d'investissement
 -
 -
 -
 -
 (72 106)
 -
 Autres
 223
 2 396
 -
 -
 -
 -
 La rémunération du personnel clé de la direction pour l’année comprend:
 2017
 2016
 Avantages à court terme
 75 749
 77 947
 Autres avantages à long terme
 6 352
 12 320
 82.101
 90 267

Page 10
 QATAR ISLAMIC BANK (QPSC)
 NOTES AUX ÉTATS FINANCIERS CONSOLIDÉS
 Au 31 décembre 2017 et pour l'exercice clos à cette date
 QAR '000
 78
 38
 ZAKAH
 Zakah est directement à la charge des actionnaires. La banque ne perçoit ni
ne paye Zakah pour le compte de ses actionnaires
 conformément aux statuts.
 39
 CONSEIL DE SURVEILLANCE SHARI'A
 Le conseil de surveillance de la charia du groupe se compose de trois
spécialistes des principes de la charia et
 ils veillent au respect des principes islamiques généraux par le Groupe et
travaillent conformément aux fatwas en vigueur
 et règles de conduite. L'examen de la Commission comprend l'examen des
éléments de preuve liés aux documents et aux procédures
 adopté par le groupe afin de s’assurer que ses activités sont conformes aux
principes de la charia islamique.
 40
 APPROPRIATION DE FONDS SOCIAUX ET SPORTIFS
 Le Groupe s'acquitte de ses responsabilités sociales en faisant des dons à des
œuvres et à des organisations caritatives lorsque
 les profits sont rapportés. Le groupe a constitué des provisions au cours de
l’année 2017 pour un montant de 60,1 millions de QAR (2016: QAR).
 53,8 millions d’euros), ce qui représente 2,5% du bénéfice net au sens de la
loi n ° 13 de 2008 et des notes explicatives pour
 2010.
 41
 CHIFFRES COMPARATIFS
 Les chiffres comparatifs présentés pour 2016 ont été reclassés si nécessaire
pour préserver la cohérence avec
 les chiffres de 2017. Toutefois, ces reclassements n’ont eu aucune incidence
sur le bénéfice net consolidé ni sur le total
 capitaux propres consolidés pour l’exercice comparatif.

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 QATAR ISLAMIC BANK (QPSC)
 INFORMATION SUPPLÉMENTAIRE
 Au 31 décembre 2017
 QAR '000
 79
 FICHE FINANCIÈRE DE LA BANQUE PARENTALE
 A. État de la situation financière de la banque parente
 Au 31 décembre
 2017
 2016
 LES ATOUTS
 Trésorerie et soldes auprès des banques centrales
 5 209 828
 5.235.708
 À recevoir des banques
 4 990 047
 9 678 597
 Actifs de financement
 101.045.569
 96 645 860
 Sécurité d'investissement
 30 506 699
 20 536 004
 Investissement dans des associés
 363,787
 587,148
 Biens d'investissement
 531,547
 470,414
 Actifs détenus en vue de la vente
 245 686
 -
 Immobilisations
 405 316
 416,232
 Immobilisations incorporelles
 165 654
 188 743
 Autres actifs
 1 679 194
 972 787
 ACTIFS TOTAUX
 145 143 327 134 731 493
 Passif, avoir des titulaires de comptes de placement sans restrictions
 et équité
 PASSIF
 À cause des banques
 15 569 635
 12 859 501
 Comptes courants des clients
 15 933 409
 13 680 294
 Financement de Sukuk
 7 057 282
 6 791 178
 Autres passifs
 3 164 858
 3 801 272
 RESPONSABILITÉS TOTALES
 41 725 184
 37,132,245
 COMPTE D'ÉQUITÉ DU COMPTE D'INVESTISSEMENT NON
LIMITÉ
 PORTEURS
 83 911 486
 79 101 655
 CAPITAUX PROPRES
 Partage le capital
 2 362 932
 2 362 932
 Réserve légale
 6 353 459
 6 353 459
 Réserve de risque
 2 263 736
 2 170 280
 Réserve générale
 79 485
 79 485
 Réserve de juste valeur
 99 053
 129 861
 Réserve de conversion en monnaie étrangère
 (127,162)
 (187,578)
 Autres réserves
 212 058
 212 058
 Dividendes en espèces proposés
 1 181 466
 1 122 393
 Des bénéfices non répartis
 3 081 630
 2 254 703
 TOTAL DES CAPITAUX PROPRES
 15 506 657
 14 497 593
 Sukuk éligible en tant que capital supplémentaire
 4 000 000
 4 000 000
 Total des capitaux propres
 19 506 657
 18 497 593
 TOTAL DU PASSIF, CAPITAUX PROPRES
 TITULAIRES DE COMPTE DE PLACEMENT ET ACTIONS
 145 143 327
 134 731 493
 une

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 QATAR ISLAMIC BANK (QPSC)
 INFORMATION SUPPLÉMENTAIRE
 Pour l'année se terminant le 31 décembre 2017
 QAR '000
 80
 B. ÉTAT DES REVENUS DE LA BANQUE PARENTALE
 Pour l'année terminée le 31 décembre
 2017
 2016
 Résultat net des activités de financement
 4 657 924
 3 765 323
 Résultat net des activités d'investissement
 512 017
 639 804
 Total des revenus nets provenant d'activités de financement et
d'investissement
 5.169.941
 4 405 127
 Honoraires et commissions
 598 761
 547 492
 Frais et commissions
 (136 979)
 (123,302)
 Honoraires nets et revenus de commissions
 461 782
 424,190
 Gain net de change
 94 921
 152 932
 Part des résultats des associés
 21 019
 7 308
 Autre revenu
 27 000
 -
 Perte d'un actif destiné à la vente
 (2 490)
 -
 Revenu total
 5 772 173
 4 989 557
 Frais de personnel
 (437,072)
 (442,114)
 Dépréciation et amortissement
 (80 666)
 (76 920)
 Part du bénéfice du détenteur de Sukuk
 (218,370)
 (156,351)
 Autres dépenses
 (285,920)
 (276,955)
 Dépenses totales
 (1 022 028)
 (952,340)
 Perte de valeur nette sur titres de placement
 (236,280)
 (215 401)
 Perte de valeur nette sur actifs financiers
 (425 073)
 (93,114)
 Bénéfice de l'année avant le retour à un investissement sans restriction
 les titulaires de compte
 4 088 792
 3 728 702
 Moins: Retour aux titulaires de comptes de placement sans restrictions
 (1 721 807)
 (1 572 749)
 Bénéfice pour l'année
 2 366 985
 2 155 953



 Original English text:
 NOTES TO THE CONSOLIDATED FINANCIAL STATEMENTS
 Contribute a better translation