Vous êtes sur la page 1sur 9

Généralités :

Elle est composée de deux genre : Alphaviruses et Rubivirus.

Le genre Rubivirus est important car il regroupe le virus de la rubéole.

Les Alphavirus comportent les arbovirus : c’est-à-dire les virus transmis par un vecteur et il peut s’agir d’un
moustique, d’un tique…etc. Ex : Virus Zika. Et ils ont comme hôte l’animal et l’Homme est un hôte accidentel.

Famille Togaviridae contient le genre Rubivirus avec 1 seul sérotype : Virus de la Rubéole.

Il a une taille de 60 à 70 um. Il est enveloppé et son enveloppe comporte des spicules avec une activité
hémagglutinante des globules rouges d’oiseaux, poussins NNés, pigeons, d’oie et de l’homme (groupe O, traitées
par héparine ou manganèse). Elle est formée de 2 GP E1 et E2 et elle joue un rôle dans la fixation du virus à ses
cellules cibles. Elle a une activité antigénique.

E1 : c’est là où l’on retrouve les épitopes induisant les Ac neutralisants et inhibiteurs l’hémagglutination.

La E2 a un rôle mal connu, mais elle participe aussi à l’induction des Ac neutralisants.

Sous l’enveloppe se trouve la capside de symétrie icosaédrique qui est formée par la protéine C.

Génome :

C’est un ARN monocaténaire (+) d’environ 3000 Kd

Il code pour : des protéines non structurales sur les 2/3 du génome du coté 5’. Ainsi que des protéines
structurales sur son 1/3 du coté 3’.

Diversité génétique :

Il existe un seul sérotype, mais il existe plusieurs génotypes. On distingue 2 clades (clade signifie : groupe, cluster.
C’est une classification basée sur une partie du génome) : un clade qui se trouve au niveau de l’Amérique du nord,
Europe et japon et un deuxième clade que l’on retrouve en chine, inde et Russie.

A l’intérieur de chaque clade, il y a des génotypes : Pour le 1, il y a les 1a,1B, 1C, 1D, 1E, 1F, 1G, 1h, 1i, 1j

Pour le 2 il y a 2A, 2B, 2C.

Cette variation génétique reste quand même très faible car c’est un virus très stable.

Propriétés du Virus :

C’est un virus inactivé par : l ’éther, les solvants des lipides, le pH < 6 ou > 8 et la température (> 37°C très
instable, + 4° C stable jusqu’à 7 J, - 70°C stable) et il est stable à la lyophilisation qui est utilisée pour conserver les
souches.

Cycle de multiplication :

Comme tout cycle, la première étape est l’attachement (le récepteur est mal connu) et Pénétration se fait par
endocytose. La libération de la nucléocapside se fait dans le cytoplasme par fusion sous l’effet du PH bas des
phagolysosomes. La décapsidation se fait par des protéases cellulaires.
Le cycle réplicatif lui-même commence par la traduction des 2/3 5’ de l’ARN qui vont produire le précurseur
protéique de la réplicase virale (Une ARN polymérase ARN dépendante), c’est elle qui va ensuite faire des copies
du génome viral.

Ensuite, il y aura une transcription d’un brin complémentaire de polarité négative qui va servir de matrice pour
deux types d’ARN+. Un ARN génomique qui va entrer dans la capside ensuite et un ARN subgénomique dont
l’extrémité 3’ terminale code pour une polyprotéine de 110 KDa dont le clivage en cours de synthèse va donner
les 3 protéines : la protéines C de capside, et protéines E1 et E2 glycosylées.

La dernière étape c’est l’assemblage et le bourgeonnement qui se fait à travers l’appareil de Golgi ou la
membrane cytoplasmique.

Epidémiologie :

C’est un virus strictement humain et la transmission interhumaine directe par voie respiratoire

La période de contagiosité est de 7 jours avant et 7 jours après l’éruption.

Il faut remarquer que les nouveau-né infecté sont également source de contagion surtout via les sécrétions
pharyngées et les urines

La maladie essentiellement infantile et évolue sous forme sporadique avec des épidémies survenant au printemps
dans les pays tempères tous les 3 à 4 ans.

L’incidence de la maladie est variable en fonction de l’âge, de La zone géographique et de l’impact du programme
de vaccination : L’introduction de la vaccination a nettement diminuée son incidence dans les pays développés
mais le virus circule toujours dans les pays en voie de développement.

En Algérie, la maladie est endémique et elle touche principalement l’enfant et l’adolescent. La circulation
commence généralement le début de l’hiver pour atteindre le pic au printemps, puis il y a déclin.

La majorité des cas surviennent chez les enfants de moins de 15 ans, néanmoins un pourcentage non négligeable
de femmes en âge de procréer reste susceptible à l’infection.

Pouvoir pathogène :

On distingue 3 entités cliniques :

• Primo-infection rubéoleuse postnatale :

Après inhalation, le virus se multiplie au niveau de la muqueuse respiratoire et des ganglions cervicaux d’où il
gagne la circulation générale.

Le virus est présent dans le pharynx environ 8 j avant et 8 j après l’éruption, ce qui explique la contagiosité durant
cette période-là.

La virémie (présence du virus dans le sang) est détectable pendant 7 j avant et quelque jours après l’éruption.

L’éruption apparaît en même temps que la production d’anticorps et la disparition de la virémie.

On peut aussi avoir des viruries transitoires 1 à 2 jours au moment de l’éruption.

Le mécanisme par lequel le virus induit l’éruption reste mal connu (on évoque la présence de complexes immuns)

Après une période d’incubation d’une moyenne 15 jours (ça peut aller jusqu’à 20j) qui correspond à la
multiplication dans les voies respiratoires, à la virémie. Ensuite après diffusion dans l’organisme, apparaissent les
symptômes.
Pour la clinique il y aura tout d’abord une phase d’état caractérisée par une Eruption maculeuse qui commence
par le visage, puis tronc et extrémités. Une Adénopathies cervicales postérieures et Fièvre modérée.

La rubéole est asymptomatique dans 50% des cas et en plus, la Clinique trompeuse : toute éruption chez la
femme enceinte doit faire craindre une rubéole et conduire à réaliser un sérodiagnostic. Pour deux raisons, car les
symptômes peuvent être atypiques (morbilliforme, scarlatiniforme, voire purpurique) et l’inverse, d’autres virus
peuvent donner une forme rubéoliforme (entérovirus, parvovirus, l’EBV, l’HHV6 et l’adénovirus).

Complications : On peut avoir des arthralgies (dans 60% des cas, surtout chez les femmes), thrombopénies
transitoires (surtout les enfants), un purpura rarement hémorragique. La complication la plus sévère, c’est
l’encéphalite même si généralement elle est d’évolution favorable.

• Réinfection rubéoleuse :

On doit retrouver ces 3 signes cliniques :

– Augmentation du taux des anticorps avec ou sans IgM spécifiques

– un index d’avidité des IgG élevé

– contexte de contage chez des sujets antérieurement immunises.

Mais généralement, elle est difficile à diagnostiquer car on n’a pas de preuve d’une immunité antérieure.

L’incidence est inconnue, mais ce qu’il est important de savoir c’est que le risque fœtal est quasiment nul dans le
cas d’une réinfection. Donc si une femme enceinte fait une réinfection, il n y a pas de risque pour son fœtus.

• Rubéole congénitale

Le lien a été établi pour la première fois en 1941 par un ophtalmo australien.

Mais le lien causal définitif n’a été établi qu’en 44 suite à une grande épidémie aux USA avec beaucoup de morts
fœtales et d’enfants avec rubéole congénitale.

Physiopathologie :

Elle est la Conséquence d’une primo-infection rubéoleuse. Après la multiplication du virus au niveau du pharynx,
on a deux situations :

S’il s’agit d’une primo infection, il y aura une virémie puis passage transplacentaire puis atteinte du fœtus
(embryofœtopathie).

S’il s’agit d’une réinfection, il y aura une augmentation rapide du taux des anticorps et donc il y aura blocage de la
diffusion virale, donc pas de virémie et pas de rubéole congénitale.

Transmission materno-fœtale :

La transmission du virus est élevée au début de la grossesse. Ensuite, elle commence à descendre. Après
pratiquement 22 à 23 à 26 SA, elle va augmenter.

Par contre le risque de malformation congénitale est élevé au début, mais il commence à descendre vers la fin.
Avant 11 SA, le risque est élevé à 90% ensuite entre 11-16 semaines il est de 20%. Entre 17-20 semaines le risque
est mineur. Puis à plus de 20 semaines, il n’y a aucun risque.
Ces malformations sont dues à :

Un ralentissement des mitoses due à une inhibition de l’assemblage de l’actine qui va donner un déficit
quantitatif en cellules

• Altérations vasculaires et nécroses des tissus embryonnaires au niveau des yeux, coeur, cerveau, oreille.

• Processus apoptotiques qui vont conduire à une destruction cellulaire donc anomalies de l’organogénèse.

• Phénomènes auto-immuns tardifs par la détection des auto-anticorps anti-ilots de Langerhans qui vont donner
un diabète.

Signes de Rubéole congénitale :

Signes d’embryopathie : ces malformations vont toucher essentiellement le cœur, persistance du canal artériel,
hypoplasie de l’artère pulmonaire. Le deuxième organe, c’est l’oreille et on va avoir une surdité uni ou bilatérale,
le risque est principalement lors de la 12ème et 18ème SA. Le troisième organe c’est l’œil avec risque de cataracte,
rétinopathie, microphtalmie. On peut aussi trouver des lésions nerveuses comme la microcéphalie.

Signes de fœtopathie (infection chronique) : RCIU, hépatite, purpura thrombopénique, encéphalite, pneumonie
interstitielle, altérations des os longs…

L’évolution : la maladie est mortelle dans 1 cas sur 5

Pour les séquelles tardives, on peut avoir un retard psychomoteur, une surdité et diabète insulino-dépendant

Diagnostic au laboratoire :

Le prélèvement se fait sur le sang maternel ou celui du nouveau-né pour la sérologie.

Pour la détection du virus par PCR, on aura besoin d’autres prélèvements : Urines, LCR, sécrétons pharyngées,
liquide amniotique ou biopsie. Cela va dépendre du contexte.

Pour poser le diagnostic, on aura évidemment besoin de la fiche de renseignements qui comporte : Date des
dernières règles - Terme de grossesse - Notion de vaccination et date - Notion de contage et date - Notion
d’éruption et date - Sérologies antérieures.

Le diagnostic spécifique direct :

Soit par culture ou par PCR : on va rechercher des virus directement.

Par la culture, le virus n’a pas d’effet cytopathique, donc même si on essaie de le cultiver, on ne peut pas savoir si
c’est positif ou négatif. Il faudra donc utiliser d’autres techniques pour révéler la présence du virus sur la culture
cellulaire comme l’hémagglutination.

La deuxième technique pour la détection du virus c’est la plus utilisée : la détection du génome par la PCR.

Le diagnostic spécifique indirect :

C’est le diagnostic sérologique. Il repose sur la caractérisation des AC rubéoleux sur le sérum.

Pour poser le dc d’une primo infection récente, soit on met une évidence une séroconversion ou une élévation
significative du titre des Ac, la détection des IgM spécifiques et on peut faire un test complémentaire et c’est le
test avidité des IgG pour dater l’infection.
Pour détecter les IgG, il y a plusieurs techniques : Inhibition de l’hémagglutination, l’ELISA (qui est la plus utilisée)
ou Agglutination des particules de latex sensibilisées.

Le seuil de sensibilité diffère d’une technique à une autre. Il est de 25 UI pour l’inhibition de l’hémagglutinine et
de 15 UI pour les deux autres. Donc Ne pas comparer des titres d’anticorps obtenus dans des laboratoires
différents. Si on fait un suivi d’une femme enceinte, on doit toujours faire la sérologie chez le même laboratoire et
avec la même technique.

La détection des IgG spécifique : peut se faire par une ELISA indirecte ou bien par ELISA d’immunocapture.

Généralement, en dehors des rubéoles congénitales, les IgM persistent habituellement de 3 à 8 semaines, mais ils
peuvent aller jusqu’à 6 mois après vaccination.

La présence des IgM spécifiques indique une primo infection, ou bien une réinfection ou bien d’une infection non
rubéoleuse. Soit par réaction croisée soit par stimulation polyclonale non spécifique  présence d’IgM NE signifie
pas une primo infection récente.

La mesure de l’avidité des IgM spécifiques : (pour dater l’infection)

Principe : au cours d’une primo infection les IgM ne vont pas durer, la liaison Ag-Ac elle va augmenter ensuite. Au
début ; la liaison est facile à dissocier mais ensuite elle est difficile à dissocier.

Repose sur l’observation de l’effet d’un agent dissociant comme l’urée sur la liaison Ag-Ac.

En début d’infection la liaison Ag-Ac qui est faible (indice d’avidité faible car les Ac sont immatures) devient alors
forte (indice d’avidité élevé) dans les infections anciennes, les réinfections et les stimulations polyclonales.

• La maturation de l’avidité des IgG après vaccination est plus lente qu’après infection naturelle.

• Le test d’avidité va nous aider à confirmer ou dater ou exclure une primo-infection récente chez une femme
enceinte.

Index d’avidité faible : la primo infection est très probablement récente < 1 mois
Index d’avidité modéré : infection datant de 1 à 2 mois
Index d’affinité forte : une infection qui remonte à plus de 2 à 3 mois.
Pour la détection des IgA spécifique :

La présence d’IgA n’a pas d’intérêt, si on retrouve des IgA positif, ça n’a pas d’intérêt. Mais l’absence d’IgA exclut
une primo infection récente. Les tests de recherche d’IgA ne sont pas utilisé en routine.

Les 3 paramètre utilisée pour la sérothèque : recherche des IgG, les IgM et le test d’avidité.

La cinétique des Ac :

Après l’éruption, il y a apparition des IgM et peuvent persister jusqu’à 8 semaines. Mais ils peuvent aussi
apparaitre au cours d’une réinfection ou une simulation polyclonale.

Juste après les IgM les IgG vont apparaitre pour ensuite atteindre un plateau qui diffère d’un individu à un autre.

La cinétique des IgG est variable selon les personnes et les techniques utilisées.

Interprétation des résultats :

On distingue plusieurs circonstances


• Infection maternelle

– Dépistage biologique systématique :


Ni notion de contage ni signe clinique, c’est juste pour vérifier si la femme est immunisée ou pas.
Ici on va rechercher les IgG sans les IgM.
Si les IgG sont positifs : la femme est immunisée
S’ils sont négatifs : la patiente est considérée comme non immunisée, donc on demande une autre sérologie à la
20 SA (car après il n’y a pas de risque pour le Fœtus). On recommande une vaccination à l’accouchement.
Si les IGG sont négatifs puis on trouve les IgG : cas suspect de séroconversion, donc recherche des IgM.
Si les IgM sont positifs, c’est une primo infection très probable et on confirme par le test d’avidité des IgG.
Si les IgM sont négatifs : primo infection très peu probable, on doit confirmer par un test d’avidité des IgG.

– Contage récent < 15j :


Si les IgG sont positifs : s’il s’agit d’une primo infection, les IgG produits après les 15j. Là on trouve des IgG mais
avant 15j  donc on exclus une primo-infection. Immunisation antérieur au contage.
Si les IgG sont négatifs : on va considérer la patiente comme non immunisée et

Si les IgG sont négatifs : on demande un deuxième prélèvement après 21j à 30j. le deuxième test on fera la
recherche des IGG et IGM.
Si les deux négatifs : pas d’infection, absence de contamination et d’immunité.
IgG+ et IgM- : réinfection, la primo infection est exclu
IgM+IgG- : primo-infection.
G+ et M+ : primo-infection ou réinfection, il faut faire un test d’avidité.

– Contage tardif > 15j ou signes cliniques évocateurs :


Puisque les signes cliniques sont là et que ça remonte à plus de 15j, on fait les IgG et les IgM.
Deux négatifs : pas d’infection.
IgG- et IgM+ : primo-infection mais on demande toujours un autre prélèvement pour voir l’évolution des IgG.
IgG+ et IgM- : infection rubéoleuse inférieur au contage ou aux signes cliniques : c’est une infection ancienne car il
n’y a pas d’IgM
IgG+ et IgM+ : primo infection probable, on confirme par le test d’avidité.

– Dépistage en cas d’anomalies échographiques

• Infection congénitale

– Diagnostic anténatal :
Il faut d’abord confirmer une primo-infection chez la femme enceinte et cela avant la 20SA. On a deux
possibilités :
Soit on utilise le sang fœtal ou le liquide amniotique (ici on recherche le virus par une technique de PCR après la
18 SA et 6ème semaine après la primo-infection chez la femme enceinte : Si PCR Négatif, on continue la grossesse,
mais si PCR positif, poursuite de la grossesse discutée).
Pour le sang fœtal : recherche des IgM et ce à partir de la 22 SA et la 67me semaine après la primo infection.
Si IgM négatif : poursuite de la grossesse.
Si IgM positif : poursuite de la grossesse discutée.

– Diagnostic postnatal :
Basé sur la recherche des IgM sur le sérum du nouveau-né.
On doit juste utiliser des techniques d’immunocapture car elle a une sensibilité de 100%
On peut aussi rechercher le virus par PCR sur le prélèvement de gorge ou d’urine (control de l’excrétion virale).
• Même si l’enfant est asymptomatique (excrétion virale dans la salive et les urines persiste plusieurs mois voire
plusieurs années) contamination de l’entourage.
Prévention :

Il n’existe pas d’antiviral actif sur le virus de la rubéole.

• Vaccin vivant attenue par passage en cellules diploïdes humaines (souche RA27/3).

• Vaccin fragile : a 2-8 °C et à l’abri de la lumière

• Formulation : forme monovalente (R) mais, le plus souvent combinées : RR, ROR, RORV. En ce moment, il n’y a
que le ROR.

• Voie sous-cutanée ou intramusculaire

• L’OMS recommande à tous les pays qui n’ont pas encore introduit le vaccin anti-rubéoleux d’envisager de le
faire en s’appuyant sur les programmes de vaccination contre la rougeole qui sont déjà bien établis.

A retenir : Virus de la rubéole

• Eruption bénigne

• Virus tératogène

• Malformations congénitales

• Vaccination

Cas cliniques :

Cas 1 :

C’est une femme enceinte qui a fait une sérologie le 20/02 négative.

En avril, on retrouve 120UI et 2 semaines après 200UI. C’est une séroconversion. Donc on suspecte une primo-
infection récente, on doit faire les IgM.

Les IgM sont négatifs le 20 février puis positif le 11 avril et le 28 avril. On s’achemine vers le primo confirmé avec
le test d’avidité : il était à 14% donc de faible affinité et facilement dissociable, puis 59% preuve de maturation qui
a augmenté avec le temps.
Cas 2 :

Ressemble au premier cas, on a une séroconversion, on fait les IgM.

On élimine la primo infection car les IgM sont négatives à chaque fois et le test d’avidité est très élevée : donc
c’est une réinfection ou bien stimulation non spécifique car les IgG étaient négatifs puis on a constaté une
augmentation des anticorps et cette augmentation est due soit à une réinfection soit à une stimulation
polyclonale.

Cas 3 :

82 puis 200. On a une augmentation significative des IgG. Pour dire qu’il y a une augmentation significative, le
taux doit doubler pour ce qui est de l’ELISA.

On suspecte une primo-infection. (Pour définir une primo infection : soit une séroconversion, soit une
augmentation sérologique significative.). On fait les IgM dont + test d’avidité.

IgM positif : confirmation de primo-infection.

Au cours d’une primo infection récente, les IgM augmentent puis redescendent. On le remarque ici, c’était à 13.8
puis 4.9 : réelle cinétique des IgM.

Par contre lors des réinfections, déjà le taux est faible et il n y a pas de cinétique.

Cas 4 :
On suspecte une primo infection aussi.

La primo infection ou la vaccination est exclue car les IgM sont négatives. On suspecte une réinfection ou une
stimulation polyclonale.

Cas 5 :

Cas 6 :