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Cours Représentation des Connaissances Hemam Mounir

1ère année Master STW

Chapitre 4
Formalisme des Logiques de descriptions

1. Introduction

Les logiques de descriptions (LD) sont une famille de langages de représentations de


connaissances. Elles ont été introduites dans les années 80 dans le but de se donner un
langage permettant de définir une terminologie d’une façon supposée plus “naturelle”
qu’en logique du premier ordre. Les LD ont été largement étudiés et utilisés dans
plusieurs systèmes à base de connaissances.

2. Exemple introductif

Un premier exemple va permettre d’appréhender l’utilisation des logiques de descriptions.


Imaginons qu’une application manipule la description de la structure d’une entreprise et
classifie les employés et les équipes. C’est une application typique des bases de données
mais dans le cas présent, on veut être capable d’inférer à partir des données. C’est-à-dire,
par exemple, de déduire qu’un employé est de sexe féminin ou qu’un groupe de travail
correspond à certain critères.

Il faudra donc représenter dans cette exemple les employés et les équipes. L’énoncé
suivant donne un rapide aperçu des connaissances à représenter.

Voici la définition informelle d’un univers que l’on voudrait représenter:

 Un Homme est un Humain.


 Une Femme est un Humain.
 Aucun Homme n’est une Femme et vice versa.
 Une Équipe est (définie comme) un Ensemble, avec au moins 2 membres qui sont
tous Humains.

 Une Petite-Équipe est (définie comme) une Équipe avec au plus 5 membres.

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 Une Équipe-moderne est (définie comme) une Équipe avec au plus 4 membres et
avec au moins 1 chef, qui est un membre, et tous les chefs sont des Femmes.

Cet énoncé introduit un certain nombre de termes (au sens de la terminologie et non de la
logique): Homme, Humain, etc. Ces termes sont décrits par des assertions (souvent
gouvernées par la copule “est un”) dont la partie droite est une expression, souvent
composée. L’organisation de ces termes entre eux ressemble donc à une hiérarchie. Les
expressions composées font intervenir d’autres termes (membre, chef. . . ) qui mettent en
relation les premiers. Ils seront appelés relations.

Avant d’introduire le langage des logiques de descriptions il est possible de représenter


ceci schématiquement comme sur la figure 1. On y distingue les termes représentés par
des rectangles, la hiérarchies est matérialisée par des flèches verticales, les relations par des
flèches.

Ensemble

membre 2-∞
Equipe Humain

membre 2-5 Disjoint


Petite Equipe

membre 2-4
Equipe Moderne Femme Homme

Chef 1-4

Figure 1- Description graphique de l’exemple

L’exemple présenté ci-dessus introduit une terminologie. C’est-à-dire un ensemble de termes


génériques concernant un domaine à représenter. Une représentation d’une situation
particulière va faire intervenir des individus qui dénotent un objet particulier. Ces individus
vont être positionnés par rapport à la connaissance terminologique.

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3. Les deux niveaux de descriptions

La modélisation des connaissances d'un domaine avec les LD se réalise en deux niveaux.
Le premier, le niveau terminologique ou TBox, décrit les connaissances générales d'un
domaine alors que le second, le niveau factuel ou ABox, représente une configuration
précise.

Une TBox comprend la définition des concepts et des rôles, alors qu'une ABox décrit les
individus en les nommant et en spécifiant en terme de concepts et de rôles, des
assertions qui portent sur ces individus nommés (voir tableau 1).

Remarques
 Plusieurs ABox peuvent être associés à une même TBox ; chacune représente une
configuration constituée d'individus, et utilise les concepts et rôles de la TBox pour
l'exprimer.

 Par convention, les noms de concepts sont en majuscules, les noms de rôles sont en
minuscules et les noms d'individus commencent par une majuscule.

La terminologie du domaine (T-Box)

HUMAIN ⊑ ⊤

ENSEMBLE ⊑ ⊤
HOMME ⊑ HUMAIN

FEMME ⊑ HUMAIN ⊓ ¬ HOMME

membre ⊑ ⊤R
chef ⊑ membre

EQUIPE  ENSEMBLE ⊓ ∀ membre. HUMAIN ⊓ ≥ 2 membre

PETITE_EQUIPE  EQUIPE ⊓ ≤ 5 membre

EQUIPE_MODERNE  PETITE_EQUIPE ⊓ ≤ 4 membre ⊓ ≥ 1 chef ⊓ ∀ chef. FEMME

Les assertions (A-Box)

HOMME (Ali)
EQUIPE (Geco)
membre(Geco, Ali)
Tableau 1- Une base de connaissances composée d'une TBox et d'une ABox

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3.1 Le niveau terminologique (TBox)

La première partie du tableau 1 présente un exemple de TBox. Les prochains paragraphes


explicitent divers aspects des TBox en se référant à cet exemple.

 Les entités atomiques (primitifs). Les concepts atomiques et rôles atomiques


constituent les entités élémentaires d'une TBox. Dans l'exemple de la table 1, les
concepts HUMAIN et ENSEMBLE sont des concepts atomiques. Les concepts
HOMME et FEMME sont atomiques et incompatibles: l'ensemble des femmes est
dans le complément de celui des hommes. Du côté des rôles, membre et chef sont
atomiques.

 Les concepts et rôles atomiques prédéfinis. Les LD prédéfinissent minimalement


quatre concepts atomiques : le concept ⊤ et le rôle ⊤R, les plus généraux de leur
catégorie respective, et le concept ⊥ ainsi que le rôle ⊥R les plus spécifiques (c'est-à-
dire l'ensemble vide).
 Les entités composées (définies). Les concepts et rôles atomiques peuvent être
combinés au moyen de constructeurs pour former respectivement des concepts et des
rôles composés. Par exemple, les trois concepts EQUIPE, PETITE_EQUIPE et
EQUIPE_MODERNE sont des concepts définis.

 La relation de subsomption. Une TBox contient des axiomes indiquant la


subsomption de concepts ou de rôles. La subsomption est la relation qui permet
d'organiser les concepts et les rôles en hiérarchie. Un concept C subsume un concept
D, noté D ⊑ C, si seulement si l'extension de C contient nécessairement l'extension de
D. Par exemple, le concept HUMAIN subsume le concept HOMME.

3.2 Le niveau factuel (ABox)

Une ABox contient un ensemble d'assertions sur les individus : (1) des assertions
d'appartenance et (2) des assertions de rôle. Chaque ABox doit être associée à une TBox,
car les assertions s'expriment en terme des concepts et des rôles de la TBox. La partie
inférieur du tableau 1 illustre un exemple d'ABox.

 Assertions d'appartenance. Chaque assertion d'appartenance d'une ABox (notée


C(a)), déclare que pour cette ABox, il existe un individu nommé a, membre du

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concept C de la TBox associée. Par exemple, "HOMME (Ali)" est une assertion
d'appartenance.

 Assertions de rôle. Une assertion de rôle, de la forme R(a, b) indique que pour cette
ABox, il existe un individu nommé a qui est en relation avec un individu nommé b par
le rôle R (défini dans la TBox associée). Par exemple, "membre(Geco, Ali)" est une
assertion de rôle.

4. Familles des logiques de descriptions

Les langages de la famille des logiques de descriptions se distinguent les uns des autres par
l'ensemble des constructeurs qu'ils offrent. Les logiques de descriptions sont des
combinaisons des différents éléments. Par exemple si on ajoute la négation complète
(étendue aux concepts définis), repérée par la lettre C, à la logique AL on obtient la
logique ALC (voir figure 2).

Remarque

Plus les LD sont expressives, plus les chances sont grandes que les problèmes d'inférence
soient non décidables ou de complexité très élevée. Par contre, les LD trop peu
expressives démontrent une inaptitude à représenter des domaines complexes.

Figure 1- Familles des logiques de descriptions

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5. La logique de descriptions minimale AL

Pour des fins de simplicité, ce document décrit en premier lieu une logique minimale
nommée AL (Attributive Language) qui a été introduite par Schmidt-Schaub et Smolka
(1991). Cette logique est minimale, dans le sens où une logique moins expressive
représente peu d'intérêt.

5.1 La syntaxe d' AL

La figure 3 illustre les constructeurs offerts par AL pour l'édification de concepts


composés.

C, D A (Concept atomique)

|⊤ (Le concept universel)

|⊥ (Le concept le plus spécifique)

|A (La négation atomique)

|C ⊓ D (L'intersection)

|  R. ⊤ (Quantification existentielle limitée)

|  R. C (Quantification universelle complète)

Figure 3- La grammaire des expressions conceptuelles selon AL

 Le constructeur d'intersection C ⊓ D permet de faire la conjonction de deux concepts


composés, ce qui représente l'ensemble des individus, membres à la fois du concept C
et du concept D.

 Le constructeur A est utilisé pour évoquer la négation d'un concept atomique, c'est-à-
dire les individus qui n'appartiennent pas au concept atomique A.

 Le quantificateur existentiel non typé (limité)  R.⊤ permet de spécifier qu’une entité
doit avoir au moins une relation avec un autre individu.

 Le quantificateur universel R.C évoque l'ensemble des individus du domaine d'un rôle
R qui sont en relation, par le biais de R, avec un individu du concept C, pour une
interprétation donnée.

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Exemples :

 Définition de la classe des individus dont tous les enfants sont des femmes :

ParentDeFemme  ∀aEnfant.Femme

 Définition de la classe d’individus qui ont au moins un enfant :

Parent  ∃ aEnfant.⊤

 Définition de la classe d’individus qui n’ont pas d’enfants:

PersonneSansEnfant  Humain ⊓ ∀ aEnfant. ⊥

 Définition de la classe des individus Père :

Père  Homme ⊓ ∃ aEnfant.⊤

 Définition de la classe des individus Mère :

Mère  Femme ⊓ ∃ aEnfant.⊤

 Définition de la classe des individus qui sont des humains ayant au moins un enfant et
dont tous les enfants sont des femmes:

Humain ⊓ ∃ aEnfant.⊤ ⊓ ∀ aEnfant.Femme


A noter que la définition suivante n’est pas juste :

Humain ⊓ ∀aEnfant.Femme

Pour qu’un individu ne fait pas partie de cette définition il suffit de trouver au moins
un de ses enfants qui n’est pas une fille. Cependant un humain qui n’a pas d’enfant fait
partie de cette définition.

5.2 La sémantique d' AL

Une sémantique est associée aux concepts, aux rôles et aux individus par l'intermédiaire
d'une interprétation I.
Définition 1 (Interprétation). Une interprétation I = (I, .I) est composée d'un
ensemble non vide I, appelé domaine de l’interprétation, et d'une fonction
d’interprétation .I qui fait correspondre:
 à un concept C un sous-ensemble C ⊆ I,

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 à un rôle R un sous-ensemble R ⊆ I ×I et


 à un individu a un élément a  I .

Les autres descriptions possibles de cette fonction « I » sont définies par :

 ⊤ 
 ⊥  
 (¬C)    C
 (C ⊓ D)   C ∩ D
 (∀R.C)  {x|∀y.(x, y) ∈ R) ⇒y ∈ C}
 (∃R. ⊤)  {x|∃y.(x, y) ∈ R }

Définition 2 (Test de satisfiabilité). Pour K = (T-Box, A-Box), un concept C est


satisfiable si et seulement si il existe au moins un modèle I de K tel que C  , c-à-d C
admet des instances.

Définition 2 (Equivalence/ subsomption de concepts). On dit que deux concepts C


et D sont équivalents, noté C  D, si on a C = D, quelle que soit l'interprétation I. Par
définition on a les équivalences suivantes :

¬⊤⊥

¬⊥⊤

C⊓¬C⊥

On dit que le concept D subsume le concept C, noté C ⊑ D , ssi on a C ⊆ D, quelle que
soit l'interprétation I .

6. Les opérations associées au raisonnement terminologique


Les principales opérations liées au raisonnement terminologique (raisonnement dans les
logiques de descriptions) sont les suivantes:
 Le test de subsomption permet de vérifier qu’un concept C subsume un concept D. Le
test de subsomption est à la base de l’opération de classification, qui consiste à
déterminer l’ensemble des ascendants directs d’un concept dans la hiérarchie des

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concepts, les subsumants les plus spécifiques ou SPS, et l’ensemble des


descendants immédiats du concept, les subsumés les plus généraux ou SPG.
 Le test de satisfiabilité d’un concept C permet de vérifier qu’un concept C admet des
instances (il existe au moins une interprétation I telle que C  ∅ ).
 Le test d’instanciation permet de vérifier qu’un individu a est instance d’un concept C
pour une base terminologique  :  ╞ C(a). Plus précisément, le test
d’instanciation consiste à retrouver les concepts les plus spécifiques dont un
individu a est instance.

7. Quelques limitations des logiques de descriptions


les travaux sur la complexité du raisonnement terminologique ont mis en évidence que
plus un langage de description de concepts et de rôles est riche, plus la complexité du
raisonnement est élevée. Le dilemme est alors le suivant : faut-il préférer un langage limité
et concis, qui ne permet pas de tout représenter, mais qui a un comportement déductif
contrôlable, ou bien faut-il préférer un langage riche, aux possibilités multiples et variées,
mais au comportement déductif imprévisible ? quelle dualité "langage pauvre " ou "
langage riche " ?.

Il existe d'autres limitations des logiques de descriptions dans le cadre de la conception de


systèmes d’intelligence artificielle réalistes. Ces limitations sont de plusieurs sortes, parmi
lesquelles figurent :
 la difficulté de représenter des relations entre rôles, comme dans les exemples
suivants : deux personnes qui ont pour résidence des pays différents, ou bien deux enfants
d’une même famille qui vont dans deux écoles différentes qui sont éloignées l’une de l’autre de 1
kilomètre,
 la représentation de quantifications sur les relations comme dans tous les élèves
assistent à tous les cours;
 les relations n-aires.

Il faut également mentionner le fait qu’une logique de descriptions ne peut pas être
employée seule dans une application réaliste , comme tout formalisme de RCO d’ailleurs ,
et nécessite l’usage parallèle d’un langage de programmation, avec lequel sont écrites les
fonctions de contrôle global de l’application.

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9. Conclusion
Les LD constituent d'excellents outils pour représenter les connaissances de domaines
formels. A la différence des graphes conceptuels et des langages des frames, les logiques
de descriptions sont caractérisées par les points suivants:
 Les LD sont bien adaptées à la représentation des connaissances complexes car elles
disposent d'une sémantique claire, un haut pouvoir de description de concepts
complexes, par exemple grâce aux restrictions de valeurs, la négation et la conjonction
(disjonction) de concepts. D’autre part, elles procurent des mécanismes d’inférences
efficaces telle que la subsomption et la satisfiabilité des concepts.
 Les LD ont l'avantage de faire apparaître explicitement les notions d'identité
(individus), de structure (rôles), de classes (concepts), de sous-typage (subsomption) et
d'expressivité (choix des constructeurs de concepts). Une relation de subsomption
permet d’organiser les descriptions par niveau de généralité, et de procéder à des
inférences ; cette relation est à la base des processus de classification et d’instanciation.

10. Exercices

Exercice 1

On suppose trois concepts A, B et C représenté sous forme de cercles dans la figure ci-
dessous :

1 Donnez la définition formelle (en DL) du concept U qui correspond à l’ensemble


d’instances indiqué en gris.

2 Colorez dans la figure l’ensemble des instances des deux concepts suivants :

 M  (A ⊓ B) ⊓ ¬C
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 N  ¬A ⊔ (¬B ⊓ C)

Exercice 2

« Meriem est une personne qui n’aime que les personnes qui n’aiment pas le fromage ».
Lequel (ou lesquels) des axiomes suivants représente correctement ce fait en logique de
descriptions :

1 (PERSONNE ⊓  aime.(PERSONNE ⊓ ¬ aime.FROMAGE)) (Meriem)

2 (PERSONNE ⊓  aime.(PERSONNE ⊓  aime. ¬FROMAGE)) (Meriem)

3 (PERSONNE ⊓  aime.(PERSONNE ⊓  aime. ¬FROMAGE)) (Meriem)

Exercice 3

On considère les concepts suivants PERSONNE, HOMME, FEMME, PARENT,


PERE, MERE.
1. Donner la hiérarchie entre ces concepts.
2. Donner les relations entre ces concepts.
3. Exprimer dans la logique de description appropriée, les concepts suivants :
GRAND_PARENT, GRAND_MERE, MERE_SANS_FILLE,
MERE_DE_FAMILLE_NOMBREUSE, EPOUSE, CELIBATAIRE

Exercice 4

Soit l’interprétation terminologique sur telle que:

I ={t1, t2, f1, f2, c1, c2, j, k, l, m, n}


(PERSON)I ={j, k, l, m, n}
(CAR)I ={t1, t2, f1, f2, c1, c2}
(FERRARI)I ={f1, f2}
(Toyota)I ={t1, t2}
(likes)I ={(j, f1), (k, f1), (k, t2), (l, c1), (l, c2), (m, c1), (m, t2), (n, f2), (n, c2) }

Donner l’interprétation des concepts suivants :

∃ likes.FERRARI ⊓ ∃ likes.TOYOTA

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∃ likes. FERRARI ⊓ ∀ likes. Ferrari

∃ likes. FERRARI ⊓ ∃ likes. ¬ FERRARI

∃ likes.CAR ⊓ ∀ likes. ¬ (TOYOTA ⊔ FERRARI)

Références bibliographiques
[1] Jean-Yves Prax "Mettre en réseau les hommes et les savoirs pour créer de la valeur",
Dunod, 2e édition, 2007.
[2] Franz Baader, Diego Calvanese, Deborah McGuinness, Daniele Nardi, et Peter F.
Patel-Schneider, "Description Logic Handbook: Theory, implementation and
applications". Cambridge University Press, 2007.
[3] SABAH Gérard, S "L'intelligence artificielle et le langage : Représentations des
connaissances", vol. 1, Hermes, 1988.
[4] Russell, S. J. et Norvig, P., " Articial Intelligence : A Modern Approach", 2ième
édition. Prentice Hall, 2002
[5] Roland Ducournau, Jérôme Euzenat, Gérald Masini et Amedeo Napoli, "Langages et
modèles à objets : État des recherches et perspectives", Collection didactique INRIA,
version 1, 2008.
[6] Pierre Marquis, Odile Papini et Henri Prade, "Représentation des connaissances et
formalisation des raisonnements", volume 1, Cépaduès Editions, 2014.

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