Vous êtes sur la page 1sur 14

 Inscription

 Connexion

 Maison
 Argent
 Famille
 Santé
 Droits
 Carrière
 Véhicule
 Entreprise

Contrat de travail
AccueilÀ l'embaucheAu quotidienRupture du contratCalculatrice de salaire
Documents
Plus
Télécharger le guide
/
Contrat de travail
/
Au quotidien
/
Déroulement du contrat de travail
/
Calcul des congés payés
Sommaire
Télécharger le guide gratuit

Calcul des congés payés


À jour en octobre 2018

Écrit par les experts Ooreka


Le salarié acquiert des droits à congés payés en fonction de son temps de
travail effectif au cours de l'année.

Le déroulement du contrat de travail tient compte de plusieurs éléments :

 la période d'essai ;
 le renouvellement du CDD ;
 les arrêts maladie (hors accident du travail ou maladie
professionnelle) ;
 le calcul des congés payés ;
 la formation des salariés ;
 la maternité d'une salariée ;
 le pouvoir disciplinaire de l'employeur pour sanctionner un salarié.

Le salarié a droit à des congés annuels payés. Ils sont calculés, rémunérés et
pris selon des règles précises issues, tantôt du Code du travail, tantôt de la
convention collective applicable.

Calcul des congés payés : nombre de jours acquis


Les congés payés s'acquièrent sur une période de temps de référence allant
soit :

 du 1er juin de l'année N au 31 mai de l'année N+1, période de


référence applicable pour la plupart des salariés ;
 du 1er avril de l'année N au 31 mars de l'année N+1, période de
référence applicable pour les salariés dont les congés payés sont gérés
par une caisse de congés payés.

Bon à savoir : l'employeur peut fixer une période de référence différente,


par accord d'entreprise, d'établissement, ou par convention ou accord de
branche.

Le salarié capitalise 2 ½ jours de congés par mois de travail effectif ou


période équivalente. Le salarié qui travaille un mois entier ou son équivalent
acquiert 2,5 jours de congés. Cela représente un cumul maximum de 30
jours de congés ou cinq semaines par période de référence annuelle
complètement travaillée.

Ce mode d'acquisition :

 concerne tous les types de contrats de travail (CDI, CDD, temps partiel,
etc.) ;
 se décline sous la forme habituelle de jours dits « ouvrables ».

Bon à savoir : les jours de travail sont soit des jours de « travail effectif »
avec une prestation de travail réellement accomplie, soit certaines journées
non travaillées et limitativement listées par la loi et/ou les conventions
collectives qu'il faut consulter.

À noter : suite à la loi Travail du 8 août 2016, qui a modifié l'article L. 3141-
12 du Code du travail, un salarié peut bénéficier de congés dès son
embauche, sous réserve d'accord de l'employeur, et n'est donc pas obligé
d'attendre l'ouverture de ses droits au 1er juin de l'année suivante. Il doit
par contre attendre d'avoir acquis des congés, sinon ce seront des congés
par anticipation.

Calcul congés payés : le salarié doit travailler 1 mois ou son équivalent

Les congés payés du salarié résultent de son travail effectif pendant 1 mois
au minimum :

2,5 jours de congés acquis par un travail effectif étalé sur :


1 mois de travail 4 semaines de 24 jours de Moins de 24 jours de travail selon le volume
du 1er au 30/31. travail. travail. horaire ou sa répartition dans le mois :

 si travail sur quatre jours par semaine :


un mois de travail = 16 jours ;
 si travail sur 5 jours par semaine, un
mois de travail = 20 jours.

Calcul congés payés : idem pour temps complet, partiel, CDI ou CDD
Le type de contrat de travail du salarié ne fait pas varier le mode
d'acquisition. Ainsi, un salarié à temps partiel sous forme de mi-temps
acquiert 2,5 jours et non pas 1,25 jour de congés par mois de travail effectif
ou équivalent.

Symétriquement, on déduit un jour de congé entier pour chaque absence :

 même si l'absence dure seulement une demi-journée ;


 par exemple : lors des vacances pour savoir combien de jours de
congés sont consommés.

Calcul des congés payés : comptés en « jours ouvrables »

Le décompte des jours de congés se fait en jours ouvrables, ce qui signifie


que :

 les jours travaillés pris en compte pour le calcul sont ceux allant du
lundi au samedi, à l'exclusion des dimanches ou des jours fériés non
travaillés ;
 en cas d'horaire étalé sur 5 jours (ou moins), les jours habituellement
non travaillés sont considérés comme ouvrables malgré tout ;

Exemple : une salarié qui travaille du lundi au jeudi quatre semaines de suite
est réputée avoir travaillé 6 jours ouvrables par semaine validant 24 jours ou
un mois de travail effectif et donc deux jours et demi de congés acquis.

Calcul congés payés : décompte des congés acquis/pris


Le décompte en jours ouvrables influe sur le calcul des jours de congés
capitalisés par le salarié ainsi que sur le calcul des congés pris.

L'employeur doit appliquer la méthode de décompte des congés payés


en jours ouvrables.

Salarié souvent absent capitalise moins de congés : calcul congés payés


À la fin de la période de référence, l'employeur récapitule le nombre de jours
effectivement travaillés par son salarié pour déterminer son nombre de jours
de congés.

Certaines absences minorent ce nombre, d'autres non :

Exemple 1 : sur 12 mois, le salarié a été indisponible 3 mois en raison : d'une


opération chirurgicale dont la cause est étrangère à son travail et d'un temps
de rééducation. L'employeur ne décompte donc que 9 mois de travail effectif
soit 2,5 jours de congés × 9 = 22,5 jours de congés arrondis à 23 jours en
raison de la règle qui veut que le nombre de congés calculé et obtenu soit
toujours porté vers le nombre entier supérieur.

Exemple 2 : sur 12 mois, la salariée a été indisponible 8 semaines en raison


d'un grave problème dentaire, puis 16 semaines à l'occasion d'un congé de
maternité. Le cumul de ses semaines d'absence se monte à 24 semaines mais
les 16 semaines de maternité étant assimilées à du travail effectif, elles ne
sont pas déduites. Le calcul des droits acquis est donc le suivant :
52 semaines - 8 semaines d'absence maladie dentaire = 44 semaines de
travail effectif ; soit 44 ÷ 4 = 11 mois de travail effectif ; donc 11 × 2,5 =
27,5 jours de congés arrondis à 28 jours au total.

Prise de congés et calcul des congés payés : plusieurs modes de calcul

Lors de chaque prise de congés par le salarié, l'employeur doit procéder à un


décompte des jours consommés. Ce décompte doit tenir compte du
calendrier de prise pour soustraire à la totalité des jours acquis (solde) le
nombre de jours de congés consommés à l'occasion d'un départ en
vacances.

Le décompte s'effectue sur la base du nombre de jours ouvrables inclus dans


la période d'absence pour vacances, y compris pour les aides à temps partiel.
Le point de départ du décompte est toujours le 1er jour ouvrable où le
salarié aurait dû travailler.

Ensuite, le décompte soustrait chaque jour ouvrable inclus dans la période


d'absence jusqu'au jour ouvrable de reprise du travail par le salarié.
Le 1er jour de congés décompté comme jour de vacance pris est le 1er jour
ouvrable où le salarié aurait dû travailler s'il n'avait pas été absent.

Le dernier jour de congés décompté comme jour de vacance pris est le


dernier jour ouvrable de la période d'absence, peu importe qu'il soit
habituellement travaillé ou non.

Calcul des congés payés : exemples de décompte

Voici 3 exemples de calcul des congés payés :

Hypothèses Exemples Explications


Salarié travaillant Le salarié part en  Absence d'une durée de 9 jours du
5 jours par vacances un vendredi calendrier.
semaine du lundi soir de la semaine 1 pour  Absence d'une durée totale de 7 jours
au vendredi. retravailler le lundi de la ouvrables.
semaine 3.  Absence de 6 jours de
congésdécomptés :
o le 1er samedi n'étant pas soustrait
car habituellement non travaillé ;
o le dernier samedi étant, lui,
décompté car dernier jour
ouvrable de la période
d'absence pour congés.

Le salarié part en  Absence d'une durée de 10 jours du


vacances un jeudi soir de calendrier.
la semaine 1 pour  Absence d'une durée totale de 8 jours
retravailler le lundi de la ouvrables.
semaine 3.  Absence de 8 jours de congés
décomptés :
o le vendredi suivant le jeudi du
départ en vacances étant
décompté comme jour de congés
pris car habituellement travaillé
par le salarié ;
o de même les 2 samedis inclus
dans la période d'absence sont
jours ouvrables dans cet
exemple car inclus dans la période
de prise de congés.

Salarié travaillant 4 jours par  Absence d'une durée de 11 jours du


semaine (lundi, mardi, jeudi,vendredi) et calendrier.
partant en vacances un mardi soir de la  Absence d'une durée totale de 10 jours
semaine 1 pour retravailler le lundi de la ouvrables.
semaine 3.  Absence de 9 jours de congés
décomptés :
o le 1er mercredi n'étant pas
soustrait car habituellement non
travaillé ;
o les autres mercredi et samedis
étant, eux, décomptés car jour
ouvrables dans cet exemple car
inclus dans la période
d'absence pour congés.

Calcul congés payés : l'employeur organise les congés


Il appartient à l'employeur d'organiser la prise des congés du salarié en
fixant les dates et en calculant la rémunération.

L'employeur doit permettre à son salarié de prendre ses congés mais


en déterminant les dates de départ et le montant du paiement des congés.

Calcul congés payés : le salarié doit prendre impérativement ses congés

La prise de ses congés payés par le salarié est une obligation pour
l'employeur qui est tenu de :

 les organiser ;
 les faire prendre au salarié ;
 ne pas faire obstacle à leur prise.

Le non-respect de l'obligation expose l'employeur à des poursuites devant


les tribunaux et à des condamnations.

Attention ! L'employeur ne peut contourner cette obligation en proposant


au salarié de remplacer la prise effective des congés par une compensation
en argent.

Calcul congés payés : dates des congés fixées par l'employeur


L'employeur détermine le calendrier de prise des congés de ses salariés :

Calendrier de prise des congés payés


Période dite « d'été » Du 1er mai au Prise obligatoire d'un Autre aménagement possible
31 octobre de l'annéeminimum de 12 jours par accord entre salarié et
N. ouvrables (1). employeur.
Hors période d'été Du 31 octobre de Prise possible du solde Jours de congés
(fractionnement) l'année N au 1er mai de congés restant > supplémentaires
de l'année N+1. 12 jours. éventuellement dus au
salarié (2).
Modalités L'employeur prévient le salarié :
d'organisation
 dès le départ par mention dans le contrat de travail ;
 ou 2 mois avant la date prévue par courrier (LRAR préférable).

(1) Lorsque le nombre de jours de congés acquis est inférieur à douze, ils
doivent être pris en totalité et en continu lors de la période d'été.

(2) Le fractionnement de la 5e semaine de congés (6 jours) ne donne droit à


aucun supplément.

Calcul congés payés : une rémunération spécifique du salarié

La rémunération des congés payés diffère de la rémunération


habituelle puisque l'employeur verse, à sa place, une « indemnité de congés
payés » au salarié :

Calcul des congés payés : indemnisation du salarié


Calculée selon le  Le dixième (1).  Le maintien du salaire (2).
montant le plus  Soit le 1/10e des salaires perçus  Soit le salaire (fictif) que le
élevé entre : par le salarié pendant la période salarié aurait gagné s'il avait
de référence de l'année N-1 si travaillé normalement
congés pris lors de l'année N. pendant ses congés au lieu
d'être absent.

Éléments pris en Le 1/10e ou le maintien :


compte dans
chacun des  incluent : toutes les sommes que l'employeur doit obligatoirement et
2 calculs. habituellement verser au salarié en contrepartie de son travail
(exemple : salaire de base, heures supplémentaires, etc.)
 excluent : toutes les sommes couvrant à la fois des périodes de travail
et des périodes de congés payés (exemple : treizième mois) ou
destinées à rembourser des frais ;
 intègrent ou non telle somme suivant les règles de la convention
collective.

Date de En principe à la fin du mois des congés sauf règle autre dans la convention
versement collective.
Traitement en Si au cours du même mois le salarié travaille et part en vacances, le employeur
paye doit calculer séparément la rémunération résultant du travail et celle résultant
des congés et les additionner au final pour obtenir la totalité de la paye du
mois.
Mention dans le Oui : sont indiqués les dates des congés et le montant de l'indemnité de congés
bulletin de versée au salarié.
salaire

(1) Ce qui revient à verser une indemnité de 10 % des salaires gagnés


pendant la période de référence de l'année N-1 pour chaque congé pris en
année N soit : 10 % des salaires/30 × nombre de jours de congés pris.

(2) Le salaire maintenu est celui du mois précédant le congé, soit : salaire
mois précédent/nombre de jours ouvrables du mois de la prise des congés ×
nombre de jours de congés pris.

Bien qu'elle ne constitue pas la rémunération d'un travail effectif, la prime


d'ancienneté doit néanmoins être prise en compte pour le calcul des
indemnités de congés payés.

L'indemnité de congés payés est calculée sur le salaire de base et ses


compléments, dès lors qu'ils sont versés en contrepartie du
travail. Toutefois, la Cour de cassation a jugé que l'indemnité de congés
payés ne peut être inférieure au montant de la rémunération qui aurait été
perçue pendant la période de congés si le salarié avait continué à travailler
(Cass. soc., 7 septembre 2017, n° 16-16643).

Par conséquent, la rémunération à prendre en considération est la


rémunération totale du salarié, incluant les primes et indemnités versées en
complément du salaire si elles sont versées « en contrepartie ou à
l'occasion » du travail, ce qui inclut les primes d'ancienneté.
Calcul congés payés : cas spécifiques du salarié
Certains événements peuvent influer sur le déroulement des congés du
salarié et les différer.

Le déroulement habituel du contrat de travail du salarié peut être perturbé


par des faits particuliers comme la maladie. Cette perturbation peut aussi
concerner la prise, le déroulement et la durée des congés payés du salarié :

 Maladie survenant avant les congés et se continuant pendant les


congés : report des congés et prise ultérieure.
 Maladie survenant pendant les congés : pas de report : le salarié
perçoit l'indemnisation maladie + l'indemnité de congés payés.
 Jour férié non travaillé tombant pendant les congés : prolongation du
congé d'un jour ou décompte d'un jour de congé consommé en moins.
 Préavis de rupture du contrat de travail coïncidant avec les congés :
o Le préavis démarre avant la date prévue des congés :
interruption du préavis, prise des congés et redémarrage du
préavis au retour des congés.
o Le préavis démarre sans qu'une date de congés n'ait été prévue :
 si le salarié est obligé de prendre ses congés à ce moment
là : indemnité complémentaire de préavis à verser ;
 si le salarié demande à prendre ses congés à ce moment
là ; aucune indemnité.
o Le préavis démarre au moment d'une période totalement non
travaillée pour raison de vacances de l'employeur : le salarié a
droit à indemnité de congés + indemnité pour préavis non
exécuté.

Bon à savoir : conformément aux mesures de la loi Macron du 6 août 2015,


les étudiants salariés bénéficient de jours de congés non rémunérés pour
préparer leurs examens. Ces congés, correspondant à 5 jours ouvrables par
tranche de 60 jours ouvrables travaillés, s'ajoutent aux congés payés acquis.
Vous cherchez un avocat ?

Besoin d'aide dans vos démarches ?


Demandez les conseils d'un spécialiste.
Rechercher un avocat

Pour aller plus loin

Tatie Jeanine n’aura plus le dernier mot

En vous inscrivant, profitez en exclu de nos services gratuits :

 Plus de 100 000 questions résolues par des experts


 Plus de 6 000 documents à télécharger
 Une newsletter hebdo pour tout savoir sur tout (avant les autres)

Vite, inscrivez-vous !

(Promis, on ne vous spammera pas)

OK
Surveillez votre boite mail, vous allez bientôt recevoir notre newsletter !
Les données personnelles que vous nous communiquez seront utilisées
notamment pour vous permettre de bénéficier de nos services. Elles sont
destinées à Fine Media et ses sous-traitants et peuvent être transmises à nos
prestataires en-dehors de l’Union européenne, desquels nous avons exigé
des garanties appropriées de protection des données personnelles, dont
vous pouvez obtenir copie à l’adresse ci-dessous. Vous disposez de droits
d’accès, de rectification, d’effacement, de portabilité, de limitation,
d’opposition, de retrait de votre consentement à tout moment et du droit
d’introduire une réclamation auprès d’une autorité de contrôle, ainsi que
d’organiser le sort de vos données post-mortem. Vous pouvez exercer ces
droits en écrivant à l’adresse Fine Media, 204, rond-point du Pont de Sèvres -
92649 Boulogne-Billancourt , ou sur cette page. Un justificatif d’identité
pourra vous être demandé. Nous conservons vos données pendant 3 ans à
compter de la dernière trace d'activité sur votre compte.

Liens rapides

Tout le guide pratique contrat de travail


Contrat de travail : définition

 Définition d’un contrat de travail


 Employeur
 Salarié
 Requalification contrat de travail

Types de contrats de travail

 Les types de contrats


 CDI
 CDD à objet défini
 CDD
 Contrat de travail à temps partiel
 Contrat de travail intermittent
 Contrat d'apprentissage
 Contrat de professionnalisation
 VRP

Embauche

 Embaucher
 Conséquences de l'embauche
 Promesse embauche
 Calculer son salaire net
 Aide à l'embauche
 Formalités embauche
 Discrimination à l'embauche
Contenu d'un contrat de travail

 Droit du contrat de travail


 Clauses du contrat de travail
 Clause de dédit-formation
 Période probatoire
 Période d'essai
 Clause de mobilité
 Clause d'exclusivité
 Clause de non concurrence
 Clause de confidentialité
 Forfait jours cadres

Déroulement du contrat de travail

 Renouvellement CDD
 Délai de carence
 Maladie professionnelle
 Calcul des congés payés
 Maladie et contrat de travail
 Formation des salariés
 Maternité d'une salariée
 Pouvoir disciplinaire et sanctions

Modification et transfert du contrat

 Par l'employeur
 Par le salarié
 Transfert du contrat de travail

Rupture du contrat (hors licenciement)

 Rupture du contrat
 Démission
 Départ à la retraite
 Rupture contrat d'apprentissage
 Rupture du CDD
 Rupture contrat de professionnalisation
 Départ négocié
 Rupture conventionnelle
 Prise d'acte de la rupture du contrat

Formalités de rupture hors licenciement

 Préavis
 Levée clause de non concurrence
 Indemnités rupture conventionnelle
 Solde de tout compte
 Transaction

Sujets connexes
 Intérim
 Recherche d'emploi
 Retraite
 Prud'hommes
 Carrière
 Stage

Ooreka accompagne vos projets du quotidien

© 2007-2018, Fine Media | Qui sommes-nous ? | Travailler


ensemble | Presse | Publicité | Les 7 engagements des experts | Devenir
auteur | CGU | Vie privée | Infos cookies | Modération | Recevoir des
contacts qualifiés | Contact