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01cours_179088 Page 7 Lundi, 3. novembre 2003 10:22 10 1 Nombres Nombres complexes complexes

01cours_179088 Page 7 Lundi, 3. novembre 2003 10:22 101 Nombres Nombres complexes complexes OOOOBBBBJJJJEEEECCCCTTTTIIIIFFFFSSSS Utiliser la notation exponentielle

1 Nombres Nombres complexes complexes OOOOBBBBJJJJEEEECCCCTTTTIIIIFFFFSSSS Utiliser la notation exponentielle
1
Nombres
Nombres
complexes
complexes
OOOOBBBBJJJJEEEECCCCTTTTIIIIFFFFSSSS
Utiliser la notation exponentielle d’un nombre complexe.
Résoudre des équations dans .
Utiliser les nombres complexes pour caractériser les transformations
géométriques.
PPPPRRRRÉÉÉÉSSSSEEEENNNNTTTTAAAATTTTIIIIOOOONNNN DDDDUUUU CCCCHHHHAAAAPPPPIIIITTTTRRRREEEE
Dans , l’équation
de solution.
x 2 + 1
=
0
n’a pas
Dans , ensemble des nombres com-
plexes, elle en a deux :
i et - i.
La notation i fut introduite par Euler, le
grand mathématicien suisse. Dans ce
livre, on notera j à la place de i, notation
utilisée pour l’intensité en électricité.
Les nombres complexes sont aussi très
utilisés en géométrie, en particulier
pour caractériser les transformations
ponctuelles.
AAAAVVVVAAAANNNNTTTT DDDD’’’’AAAABBBBOOOORRRRDDDDEEEERRRR LLLLEEEE CCCCOOOOUUUURRRRSSSS
Connaître les notions de base se rapportant aux nombres complexes :
partie réelle et partie imaginaire, module et argument, forme algé-
brique et forme trigonométrique, opérations, affixe d’un point M du
plan complexe. Voir paragraphe ➀ du cours consacré aux rappels.
 
 
     
 

COURS

 

Rappels

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

8

Notation

 

exponentielle

 

10

Résolution dans des équations du second degré à coefficients

 

dans

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

12

Lignes de

 

14

Transformations

 

géométriques

 

16

EXERCICES

PROBLÈMES

 

Avant d’aborder

 

le cours

.

.

.

.

.

.

.

.

.

.

20

Exercices

 

d’entraînement

 

20

Problèmes

 

Travaux pratiques

 

23

Leonhard EULER (Bâle 1707, Saint-Pétersbourg 1783)

Exercices

 
   
   
 

1 à 4

 
(Bâle 1707, Saint-Pétersbourg 1783) Exercices             1 à 4   7
7
7
01cours_179088 Page 8 Lundi, 3. novembre 2003 10:22 10 COURS 1. Nombres complexes 1 RAPPELS

01cours_179088 Page 8 Lundi, 3. novembre 2003 10:22 10

COURS

1. Nombres complexes

1 RAPPELS

1. Définitions

a Forme algébrique L’ensemble des nombres complexes est l’ensemble des nombres de la forme a
a
Forme algébrique
L’ensemble des nombres complexes est l’ensemble des nombres de la forme
a + bj
(notation des physiciens, les mathématiciens notant plutôt
a + bi
, mais,
en électricité,
i
représente souvent l’intensité du courant),
j
vérifiant l’égalité
j 2
=
– 1
, a
et
b
étant des réels quelconques.
Soit
z
= ab+
j
. Alors
a
=
e(z)
et
b
= m(z)
.
Si
b
=
0
, alors
z
est réel
( Ã )
. Si
a
=
0
, alors
z
est imaginaire pur.
Égalité : deux nombres complexes
z
=
ab+
j
et
=
a¢ + b¢j
sont égaux si,
et seulement si,
a
=
et
b
=
.
Représentation géométrique
Dans le plan muni d’un repère orthonormal
y
axe imaginaire
(O ; u, v)
, à tout complexe
z
=
ab+
j
, on
M(z)
associe le point
M(a ; b)
et réciproquement,
B(bj)
à tout point, on peut associer un nombre
complexe.
r q
axe réel
v
O
u
A(a)
x
M(a ; b)
l’affixe
est l’image de
z
=
ab+
j
et
z
est
de
M(a ; b)
;
z
est
également
l’affixe du vecteur
OM
=
au + bv
.
c
Forme trigonométrique
Soit
z = ab+
j
et
M
son image dans le plan rapporté au repère
(O ;
u, v)
.
Le module de
z
est le réel positif
r
=
z
=
a
2
+ b 2
.
Géométriquement,
z
= OM
=
OM
.
Un argument de
z (z π 0)
est le nombre
q
défini à
2kp
(k Π)
près par
a
Ï
cosq
=
---
Ô
r
Ì
.
b
Ô
sinq
=
---
Ó
r
Géométriquement
q
est, à
2kp
près, la mesure de l’angle
(u, OM)
.
On a alors
z = r( cosq + j sinq)
: c’est la forme trigonométrique de
z
.
Exemples :
Soit
z =
– 3j
. Alors
z
=
3
et
arg z
= ------ 3 2 p + 2kp
,
z
=
3 sin ------j 3p
.
2
z . Exemples : Soit z = – 3j . Alors z = 3 et arg
8
8
z . Exemples : Soit z = – 3j . Alors z = 3 et arg
01cours_179088 Page 9 Lundi, 3. novembre 2003 10:22 10 COURS 1. Nombres complexes p Soit
01cours_179088 Page 9 Lundi, 3. novembre 2003 10:22 10 COURS 1. Nombres complexes p Soit

01cours_179088 Page 9 Lundi, 3. novembre 2003 10:22 10

COURS

COURS

COURS

1. Nombres complexes

p Soit z = 1 + j . Alors z = 2 et arg z
p
Soit
z
=
1 + j
. Alors
z
=
2
et
arg z
=
--- + 2kp
.
4
p
p
Ê
ˆ
z
=
2
cos --- +
j
sin ---
.
Ë
4
4
¯
2. Opérations
a Complexe conjugué Définition Soit z = ab+ j . y Le complexe conjugué de
a
Complexe conjugué
Définition
Soit
z
=
ab+
j
.
y
Le complexe conjugué de z est
z
=
ab–
j
.
M(z)
Géométriquement, l’image
de
z
est
symétrique de l’image M de z par rapport à
x'
O
x
l’axe
(x¢¢¢¢x)
.
M'(z)
On a
z
=
z
et
arg z
=
arg z + 2kp
.
y'
Propriétés immédiates
1
1
e(z)
=
---(z + z)
;
m(z)
=
---(z – z)
;
zz
=
z
2
.
2
2
b
Addition
y
z = ab+
j
¸
˝
fi z + z¢
=
(a + a¢) + (b + b¢)j .
=
a¢ + b¢j ˛
P(z + z')
M'(z')
Géométriquement, si
M
et
sont les images
de
z
et
, alors :
Q(z' – z)
M(z)
le point
P
image de
zz+
¢
est le point tel que
x'
O
x
OP = OM + OM¢
et le point
Q image de
z¢ – z
est le point tel que
y'
OQ = OM¢ – OM = MM¢ .
z¢ – z
est donc l’affixe du vecteur
MM¢
et
MM¢
=
z¢ – z
.
c
Produit
z = ab+
j
¸
˝
fi zz¢ = (aa¢ – bb¢) + (ab¢ + a¢b)j
=
a¢ + b¢j ˛
Il est souvent plus intéressant d’utiliser la forme trigonométrique.
9
9
01cours_179088 Page 10 Lundi, 3. novembre 2003 10:22 10 COURS 1. Nombres complexes ¸ ˝

01cours_179088 Page 10 Lundi, 3. novembre 2003 10:22 10

COURS

COURS

COURS

1. Nombres complexes

¸
˝

z = r( cosq + j sinq)

En effet

z¢ = r¢( cosq¢ + j sinq¢) ˛

 

zz¢

=

rr¢[( cosq cosq¢ sinq sinq¢) + ( cosq sinq¢ sinq cosq¢)j]

 

zz¢ = rr¢( cos (q + q¢) + j sin (q + q¢)).

Propriétés

 
 

zz¢

=

z

 

z¢

 
 

arg zz¢ = arg z + arg z¢ + 2kp

Inverse et quotient    arg zz ¢ = arg z + arg z ¢ + 2 k p

En utilisant les formules ci-dessus, on vérifie que lon a :

Propriétés

 
 

1

 

1

1

 

--

=

-----

 

(z

π 0)

arg --

=

arg z + 2kp

 

z

z

 

z

 

z

 

z

 

z

 

----

=

-------

   

=

 

z¢

z¢

(z¢ π 0)

arg ----

z ¢

arg z arg z¢ + 2kp

Puissance) arg ---- z ¢ arg z – arg z ¢ + 2 k p Soit

Soit

montre par récurrence que, pour tout entier naturel

z

= r( cosq + j sinq)

,

(z π 0)

. En utilisant les propriétés du produit, on

n , on a :

Propriété

z n

=

r n

( cos (nq) + j sin (nq))

Exemples : p p Ê Ê ˆ Ê ˆ ˆ 1 – j = 2
Exemples :
p
p
Ê
Ê
ˆ
Ê
ˆ
ˆ
1 – j
=
2
cos
–---
+
j
sin
–---
.
Ë
Ë
4
¯
Ë
4
¯
¯
Ê
Ê
ˆ
Ê
ˆ
ˆ
(1 – j) 20
=
(
2) 20
cos
– ---------- 20 p
+
j
sin
– 20 ---------- p
Ë
Ë
4
¯
Ë
4
¯
¯
=
2
10 ( cos (– 5p) + j sin (– 5p)) =
– 1 024.
2
2

NOTATION EXPONENTIELLE

1. Formule de Moivre

En appliquant la formule ci-dessus à un nombre complexe de module 1,

z = cosq + j sinq

, la formule de Moivre :

, on obtient, pour tout entier naturel

n

FORMULE DE MOIVRE

( cosq + j sinq) n = cos (nq) + j sin (nq)

10
10
pour tout entier naturel n F ORMULE DE M OIVRE ( cos q + j sin
01cours_179088 Page 11 Lundi, 3. novembre 2003 10:22 10 COURS 1. Nombres complexes Par analogie

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COURS

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1. Nombres complexes

Par analogie avec les puissances, on pose par définition : e jq = cosq +
Par analogie avec les puissances, on pose par définition :
e jq = cosq + j sinq
Exemples :
Pour
q
=
p
,
e jp
=
– 1
.
p
j p
---
Pour
q
=
---
,
e
2
=
j
.
2
La formule de Moivre devient alors
(
e
jq
) n
=
e jnq
(propriété analogue à celle des
puissances).
Les formules donnant l’argument d’un produit ou d’un quotient deviennent :
e
jq
e
jq e jq¢
=
e j(q
+ q¢)
et
--------
=
e j(q – q¢)
.
e
jq¢
Remarque :
La formule de Moivre est vraie aussi pour
n
entier relatif.
2.
Notation exponentielle d’un nombre complexe
Propriété
Tout nombre complexe non nul de module
r
et d’argument
q
peut
s’écrire
re jq
.
Exemple d’utilisation :
j
Calcul du module et de l’argument de
z
=
----------
.
1 + j
j p
---
p
p
Ê
ˆ
2
1
j --- – j ---
e
j p
---
1
p
Ë
2
4
¯
z
==
--------------
-------e
=
-------e 1
4
;
z
=
-------
et
arg z
=
---
[2p]
.
4
---
2
2
2
2e j p
4
3.
Formules d’Euler
e
jq = cosq + j sinq , d’où
e – jq
=
cos (– q) + j sin (– q)
=
cosq – j sinq
.
En additionnant membre à membre, on obtient
e jq
+
e
– jq
=
2
cos
q
et en sous-
trayant membre à membre on obtient
D’où :
e jq
e
– jq
=
2j
sin
q
.
FORMULES D’EULER
e
jq
+
e – jq
Ï
cosq = ------------------------
Ô
2
Ì
e
jq
e – jq
Exercices
Ô
sinq = -----------------------
Ó
2j
10 et 11
01cours_179088 Page 12 Lundi, 3. novembre 2003 10:22 10 COURS 1. Nombres complexes ● Application
01cours_179088 Page 12 Lundi, 3. novembre 2003 10:22 10 COURS 1. Nombres complexes ● Application

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1. Nombres complexes ● Application : linéarisation de sinus et cosinus Exemple : Linéarisation de
1. Nombres complexes
● Application : linéarisation de sinus et cosinus
Exemple : Linéarisation de
cos 3 q
et de
sin 3 q
3
e
jq
– jq
1
Ê
ˆ
cos 3 q
== + e
-----------------------
--- 1 (
e
3j q
++
3e
j q
3e
– jq
+ e
– 3jq
)
=
--- (
cos
3
q
+
3
cos
q
) .
Ë
2
¯
8
4
3
e
jq
– jq
1
Ê
ˆ
sin 3 q
== – e
-----------------------
------- – 8j 1 (
e
3j q
+
3e
j q
+
3e
– jq
– e
– 3jq
)
=
--- (
sin 3
q
+
3
sin
q
) .
Ë
2j
¯
4
RÉSOLUTION DANS
DES ÉQUATIONS DU SECOND DEGRÉ
À COEFFICIENTS DANS
1.
Équation z 2 = a
Si
a
=
0
, l’équation
z 2
=
0
admet la solution « double »
z
=
0
.
Soit
a
=
re
jq
avec
a π 0
.
On
cherche
z
sous
forme
trigonométrique :
z
re jx .
On a :
=
Ï
r
=
r (car r > 0)
Ï r 2
=
r
Ô
z 2
=
a
¤
r
2
e
2jx
=
re jq ¤
Ì
¤
Ì
q
2x
=
q + 2kp
Ó
Ô
x
=
---
+
k p
2
Ó
q
q
Ê
ˆ
j
---
j
--- + p
Ë
D’où les solutions
=
2
2
¯
r e
et
=
r e
z 1
z 2
q
q
j
---
j
---
soit
=
r
e
2
¥ e
j p
== –
r e
2
.
z 2
z 1
Ces nombres
et
sont les racines carrées complexes de a , elles sont
z 1
z 2
opposées.
Exemple :
Résoudre l’équation
z 2
=
3 + 4j
.
3
On
a
3 + 4j
=
5 .
D’autre part, si
q
=
arg (3 + 4j)
,
on
a
cosq
=
---
et
5
4
sinq
=
--- , donc la mesure principale de q est dans l’intervalle
0 ; p
---
et donc
q
5
2
4
est tel que
tanq
=
---
.
3
q
j
---
D’où les deux solutions :
=
5 e
2
z 1
q
Ê
ˆ
q
j
--- + p
j
---
Ë
2
¯
et
=
5 e
=
5 e
2
.
z 2
3 12
3
12
01cours_179088 Page 13 Lundi, 3. novembre 2003 10:22 10 COURS 1. Nombres complexes Cette équation

01cours_179088 Page 13 Lundi, 3. novembre 2003 10:22 10

COURS

COURS

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1. Nombres complexes

Cette équation peut également se résoudre algébriquement : y 2 = 3 z 2 =
Cette équation peut également se résoudre algébriquement :
y
2
=
3
z 2
=
3
+
4j
¤
(x + yj)
2
=
3
+
4j
¤
Ï x 2 –
Ì
Ó 2xy
=
4
1 re méthode :
Remarquons que
x
et
y
sont non nuls, car leur produit vaut 2.
2
La deuxième équation donne
y
=
---
.
x
En remplaçant dans la première, on obtient :
4
x
2
– -----
=
3
x
2
x 4 –
3x
2
– 4
=
0
(équation bicarrée)
En posant
X
=
, on obtient
: impossible
x
2
X 2 – 3X – 4
=
0
soit
X
=
– 1
soit X
=
4
d’où
x 2
=
4
soit
x
=
– 2
ou
.
{– 2 – j ; 2 + j}
x
=
2
D’où les 2 solutions :
=
.
2 e méthode :
On peut faciliter le calcul en combinant la première équation avec une troisième
qui est
x 2 +
y
2
=
5
(en effet, comme
z 2
=
3 + 4j
, on a
z 2 ==
z
2
9 + 16
=
5 ).
Ï 2x 2
=
8
x 2
=
4
x
= 2
On obtient alors immédiatement
Ì
Ó
2y 2
=
2
y 2
=
1
y
= 1
Comme le produit xy est positif (égal à 2), x et y sont de même signe, on a donc
les deux solutions
{2 + j ; – 2 – j}
.
Remarque :
On peut généraliser le calcul et montrer que l’équation
solutions dans .
z n
=
a
admet n
2. Équation az 2 + bz + c = 0 où a , b et c sont trois complexes
donnés ( a π 0)
b
4 ac
Ê
ˆ 2 b 2
On a
az 2 + bz + c
=
a
z + ------
– ---------------------
(forme canonique du trinôme).
Ë
2 a
¯
4 a 2
On sait qu’il existe deux complexes g et
– g
tels que
g 2
=
D
=
– b – g
b
2
– 4ac
(voir
– b + g
1. ) et donc on a toujours deux solutions à l’équation qui sont
----------------
et
----------------
.
2a
2a
Donc toute équation du second degré a deux solutions (distinctes ou confon-
dues) dans .
01cours_179088 Page 14 Lundi, 3. novembre 2003 10:22 10 COURS 1. Nombres complexes Remarque :

01cours_179088 Page 14 Lundi, 3. novembre 2003 10:22 10

COURS

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1. Nombres complexes

Remarque : Si a , b et c sont réels et si conjuguées. D <
Remarque :
Si a , b et c sont réels et si
conjuguées.
D < 0
, les deux solutions sont deux complexes
Exemple 1 :
Résoudre dans l’équation
x 2 – x + 1
=
0
.
Ï
1 + j3
1
j3
¸
D
=
1 – 4
== – 3
(3j)
2
;
S
=
Ì
-----------------
;
-----------------
˝
.
2
2
Ó
˛
Exemple 2 :
Résolution, dans , de l’équation
z 2 + 21(
+ j)z – 5(1 + 2j)
=
0
:
D
=
[21(
+ j)]
2
+ 20(1 + 2j)
=
20 + 48j
Il faut alors résoudre l’équation
g 2
=
20 + 48j
.
Ï x 2 –
y
2
=
20
g 2
=
20 + 48j
¤
(x + yj)
2
=
20 + 48j
¤
Ì
2xy
=
48
Ó
Comme précédemment, on peut combiner la première équation avec une troi-
sième qui est
x 2 +
y
2
=
52
.
=
72
x 2 =
36
x
= 6
On obtient alors immédiatement
Ï 2x 2
Ì
Ó 2y 2
=
32
y 2 =
16
y
= 4
Comme le produit xy est positif (égal à 24) on a donc les deux racines complexes
de D :
6 + 4j
et
– 6 – 4j
.
D’où
l’ensemble
des
solutions
de
l’équation
x 2 + (2 + j)z – 5(1 + 2j)
=
0
:
S
=
{2 + j ; – 4 – 3j} .
Généralisation :
Exercice
On démontre, et nous l’admettrons, que tout polynôme de degré n à coeffi-
cients dans admet n racines dans distinctes ou confondues.
12
4
LIGNES DE NIVEAU
1. Définition
Définition
Dans un repère orthonormal
(O ;
u, v)
, la ligne de niveau N k d’une fonc-
tion f de dans , est l’ensemble des points M d’affixe z tels que
f(z) =
k .
14
14
ligne de niveau N k d’une fonc- tion f de dans , est l’ensemble des points
01cours_179088 Page 15 Lundi, 3. novembre 2003 10:22 10 COURS 1. Nombres complexes 2. Exemples

01cours_179088 Page 15 Lundi, 3. novembre 2003 10:22 10

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1. Nombres complexes

2. Exemples

a Lignes de niveau de f : z e( z ) (partie réelle de z
a
Lignes de niveau de f : z e( z ) (partie réelle de z )
z
=
x + jy
;
e(z) = k ¤ x
=
k
y
Il s’agit donc de la droite d’équation
x
=
k .
1
Exemple
O
x
Ligne
de
de
f
:
z e(z)
– 2
1
définie par
niveau
e(z) =
– 2
.
b
Lignes de niveau de f : z m( z ) (partie imaginaire de z )
z =
x + jy
; m(z) = k ¤ y
=
k
y
Il s’agit donc de la droite d’équation
3
y =
k .
Exemple
1
Ligne
de
niveau de
f :
z m(z)
O
x
1
définie par
m(z) =
3
.
c
Lignes de niveau de f : z
z
(module de z ) ( k > 0)
z
=
x + jy
;
z
= k
¤
x
2
+
y
2
=
k
¤
x
2 +
y
2
=
k 2
Il s’agit donc du cercle de centre O de rayon
k .
d
Lignes de niveau de f : z
z – a
, a Œ
, k > 0
z
=
x + jy
; a = a + jb
y
z – a
= k ¤
(x – a)
2 +
(y – b)
2
= k 2
Il s’agit donc
du cercle de centre
A
1
d’affixe
a
et de rayon
k
.
O
x
1
Exemple
Ligne de niveau de
et
A
f :
z
z – a
définie
par
z – a
=
2
a
=
3 – j
.
e
Lignes de niveau de f : z
arg z
(argument de z )
z
=
x + jy
; arg z = k ¤ (u, OM)
=
k
Il s’agit donc de la demi-droite d’origine O , O exclu, et d’angle polaire k .
f
Lignes de niveau de f : z arg (z – a)
(argument de
(z – a)
),
a Œ
z =
x + jy
;
a = a + jb
;
y
arg (z – a) = k ¤ (u , AM) =
k .
Il s’agit donc de la demi-droite d’origine
A , A exclu, et d’angle polaire
k .
k
x
v
O
u
A
k . Il s’agit donc de la demi-droite d’origine A , A exclu, et d’angle polaire
15
15
01cours_179088 Page 16 Lundi, 3. novembre 2003 10:22 10 COURS 1. Nombres complexes Exemple :

01cours_179088 Page 16 Lundi, 3. novembre 2003 10:22 10

COURS

COURS

COURS

1. Nombres complexes

Exemple :

Ligne de niveau de f : z arg (z – a) définie par arg (z
Ligne
de
niveau
de
f :
z arg (z – a)
définie
par
arg (z – a)
=
------ 3 p
et
4
a =
5 – j .
5 TRANSFORMATIONS GÉOMÉTRIQUES
Soit une fonction
f : Æ
définie par
f : z z¢
=
f (z)
.
Soit, dans un repère orthonormal
(O ;
u, v)
, le point M d’affixe z et le point M¢
d’affixe
z¢ = f (z)
. On définit ainsi, dans le plan, la transformation géométrique
associée à f qui, à tout point M fait correspondre le point
.
1. Transformation associée à f : z z + b ( b = a + b j )
M(z) M¢(z¢) y Ï x¢ = x + a a Ê ˆ z¢ = z
M(z) M¢(z¢)
y
Ï x¢
=
x
+ a
a
Ê
ˆ
=
z + b ¤
M'
Ì
¤ MM¢
=
w
Ë
¯
=
y + b
b
Ó
M
w
La
transformation
géométrique
associée
à
b
f : z z + b
est
donc
la
translation
de
v
a
O
u
x
a
Ê
ˆ
vecteur
w
.
2. Transformation associée à f : z z
M(z) M¢(z¢) y M Ï x¢ Ì = x z¢ = z ¤ Ó y¢
M(z) M¢(z¢)
y
M
Ï x¢
Ì
=
x
= z ¤
Ó y¢
=
– y
v
La transformation géométrique associée à
O
u
x
f : z z
est donc la réflexion (symétrie
orthogonale) d’axe
(O ; u)
.
M′
3. Transformation associée à f : z kz
( k réel donné non nul)

M(z) M¢(z¢)

z¢

= kz ¤

arg z + arg k z + arg k

Ì

arg k

=

¤ (OM¢ = k OM) ou p selon que

0

k > 0

ou

k < 0

.

La transformation géométrique associée à

est donc l’homothétie de

f : z kz

centre O et de rapport k .

y M′ M → v → O u x
y
M′
M
v
O
u
x
donc l’homothétie de f : z kz centre O et de rapport k . y M′

Exercice

13

donc l’homothétie de f : z kz centre O et de rapport k . y M′
donc l’homothétie de f : z kz centre O et de rapport k . y M′
donc l’homothétie de f : z kz centre O et de rapport k . y M′
f : z kz centre O et de rapport k . y M′ M → v

Ë

¯

b

16
16
f : z kz centre O et de rapport k . y M′ M → v
01cours_179088 Page 17 Lundi, 3. novembre 2003 10:22 10 COURS 1. Nombres complexes 4. Transformation

01cours_179088 Page 17 Lundi, 3. novembre 2003 10:22 10

COURS

COURS

COURS

1. Nombres complexes

4.

Transformation associée à f : z e j q z

 

M(z) M¢(z¢)

 

z¢

=

e jq z ¤

 

+ q [2p]

 

¤

OM ¢ = OM Ï z¢ = z Ï Ì ¤ Ì arg z¢ =
OM ¢
=
OM
Ï z¢
=
z
Ï
Ì
¤
Ì
arg z¢ = arg z + q [2p]
Ó
Ó (
u OM
,
¢)
=
(
u OM
,
)
OM ¢
=
OM
Ï
Ì
 
 

Ó (

OM OM

,

¢)

= q [2p]

La transformation géométrique associée à

M M′ → v q → O u x y
M M′ → v q → O u x
M
M′
v
q
O
u
x

y

f

: z e j q z

est la rotation de centre O et

d’angle q .

5.

Transformation associée à f : z az ( a = r e j q ) ( a π 0 )

M(z) M¢(z¢)

 

z¢

=

az ¤

 
 

+ q [2p]

 

¤

OM ¢ = r OM Ï z¢ = r z Ï Ì ¤ Ì arg
OM ¢ = r OM
Ï z¢
=
r z
Ï
Ì
¤
Ì
arg z¢ = arg z + q [2p]
Ó
Ó (
u OM
,
¢)
=
(
u OM
,
)
OM ¢ = r OM
Ï
Ì
 
 

Ó (

OM OM

,

¢)

= q [2p]

Cette transformation géométrique est donc la composée de la rotation de

 

r (r > 0)

.

centre O et dangle q et de lhomothétie de centre O et de rapport Cette transformation géométrique associée à

y

f

O , de rapport r et d’angle q .

: z az

sappelle une similitude de centre

.

M q
M
q

M'

O

v

u

. M q M' O → v → u x

x

Exemple

 

3e j p

--- z

2

.

f

La transformation géométrique associée à f est la

: z 3jz

=

 

p

similitude de centre O , de rapport 3 et dangle

Remarques :

---

2

Si

a
a

=

1 , il sagit alors dune rotation.

 

Si

arg (a) = kp

, il sagit alors dune homothétie.

 
d ’ une rotation.   Si arg ( a ) = k p , il s
17
17
01cours_179088 Page 18 Lundi, 3. novembre 2003 10:22 10 COURS 1. Nombres complexes 1 6.

01cours_179088 Page 18 Lundi, 3. novembre 2003 10:22 10

COURS

COURS

COURS

1. Nombres complexes

1 6. Transformation associée à f : z --- (z π 0) z Ï Ï
1
6.
Transformation associée à
f : z ---
(z π 0)
z
Ï
Ï
1
OM ¢
= ---------- OM 1
1
Ô
=
-----
Ô
=
-- ¤
z
Ì
¤
Ì
z
Ô
Ô
arg z¢ = – arg z
(
u OM
,
¢)
=
– (u, OM) [2p]
Ó
Ó
Cette transformation, associée à la fonction inverse définie dans
appelée inversion complexe .
– {0}
, est
Le point O n’a jamais d’image par cette transformation et contrairement à
toutes les transformations précédentes, l’image d’une droite n’est générale-
ment pas une droite.
Expression analytique :
x
Ï x¢
= -----------------
1
1
Ô
x
2 + y 2
=
-- ¤ x¢ + y¢j
-------------
----------------- x – yj ¤
Ì
z
== x + yj
x 2 + y 2
Ô
= ----------------- – y
Ó
x
2 + y 2
Image d’une droite :
Soit une droite D d’équation
ax + by + c
=
0
.
On remarque que, de même que la réflexion, l’inversion complexe est involu-
tive, c’est-à-dire que si
est l’image de M , alors M est l’image de
, donc
Ï x
=
--------------------
Ô
x¢ 2 + y¢ 2
on a
Ì
avec
(x¢ ; y¢) π (0 ; 0)
.
Ô
y
=
-------------------- – y¢
Ó
x
¢ 2 +
y ¢ 2
x
¢
D’où
a
-------------------- – b
-------------------- y ¢ + c =
0
ou
ax¢ – by¢
+
c
(
2
+
2
)
=
0
.
x ¢ 2 + y ¢ 2
x ¢ 2 + y ¢ 2
Si
c
=
0
, c’est-à-dire si la droite D passe par O , alors la transformée de la droite
D privée de O est la droite d’équation , c’est-à-dire la symé-
ax¢ – by¢ =
0
trique de D par rapport à l’axe
(x¢x)
,
étant aussi privée du point O .
Si
c π 0
, alors l’image de D est l’ensemble des points
tels que
a
b
x¢ 2 +
2
+
--- x¢
– -- y¢
=
0 .
c
c
On reconnaît l’équation d’un cercle
(
x
2
++ ax + by + g = 0)
y
2
qu’il faut
mettre
sous
forme
canonique
(
x
x
) 2 +
(
y
y
)
2
=
R
2
si
l’on
veut
en
0
0
connaître les coordonnées du centre
(
x
; y
)
et le rayon R .
0
0
On remarque au passage que l’image de la droite n’est pas le cercle entier, mais
le cercle privé du point O .
L’image d’une droite D qui ne passe pas par O est donc un cercle qui « passe par
O », mais privé de O .
18
18
O . L’image d’une droite D qui ne passe pas par O est donc un cercle
01cours_179088 Page 19 Lundi, 3. novembre 2003 10:22 10 COURS 1. Nombres complexes Cas particulier
01cours_179088 Page 19 Lundi, 3. novembre 2003 10:22 10
COURS
1. Nombres complexes
Cas particulier : IMAGE D’UNE DROITE PERPENDICULAIRE À L’AXE
(x¢x)
Soit une droite d’équation
x
=
k
.
D’où
--------------------- = k
ou
k x¢
(
2
+
2
) – x¢
=
0
.
2
+ y¢
2
Si
k
=
0
, c’est-à-dire si la droite passe par O, alors la transformée de la
droite est elle-même la droite d’équation
x
=
0
, privée du point O.
Si
k π 0
, alors le transformé de la droite est un cercle, centré sur
(x¢x)
,
passant par O, privé du point O.
Exemple :
Cherchons l’image de la droite d’équation
x
=
2
par l’inversion complexe asso-
1
ciée à l’application de
– {0}
dans
– {0}
:
f : z
--
.
z
Soit
M(x ; y)
et son image
M¢(x¢ ; y¢)
.
x
Ï x¢
=
-----------------
1
1
Ô
x
2 + y 2
=
-- ¤ x¢ + y¢j
-------------
----------------- x – yj ¤
Ì
z
== x + yj
x 2 + y 2
Ô
=
----------------- – y
Ó
x
2 + y 2
On remarque que si
est l’image de M , alors M est l’image de
, donc on a
Ï x
=
-------------------- x¢
Ô
x¢ 2 + y¢ 2
Ì
Ô
y
=
-------------------- – y
Ó
x ¢ 2 + y ¢ 2
x
=
2
équivaut à
2
=
-------------------- x¢
avec
(x¢ ; y¢) π (0 ; 0)
.
2
+ y¢
2
--------------------
==
2
¤
2
(
2
+
2
)
¤
2
(
2
+
2
) – x¢
=
0
2
+ y¢
2
2
1
1
1
ˆ
¤ x¢ 2 +
2
– --- x¢
= 0
¤
Ê Ë x¢ – ---
+ y¢ 2
=
-----. 16
2
4
¯
L’image
de
la
droite
d’équation
y
x =
2
est
le
cercle
de
centre
1
Ê
ˆ
A ; 0
---
et de rayon
---
1 privé du
Ë
4
¯
4
point O .
1
Image d’un cercle :
L’inversion complexe est involutive,
on peut conclure directement que
l’image d’un cercle passant par O
privé de O , puisque O n’a pas
d’image, est une droite.
Par contre, il est facile de montrer,
mais ceci est hors programme, que
l’image d’un cercle ne passant pas
par O est un cercle.
M′
x
O
1
2
M

Exercices

14 à 19

01exo_179088 Page 20 Lundi, 3. novembre 2003 10:25 10 EXERCICES • PROBLÈMES 1. Nombres complexes
01exo_179088 Page 20 Lundi, 3. novembre 2003 10:25 10
EXERCICES • PROBLÈMES
1. Nombres complexes
C : exercice corrigé (voir corrections pages 406 à 410)
*
**
***
Niveaux de difficulté des problèmes
AAAAVVVVAAAANNNNTTTT DDDD’’’’AAAABBBBOOOORRRRDDDDEEEERRRR LLLLEEEE CCCCOOOOUUUURRRRSSSS
1
Écrire sous la forme algébrique
nombres complexes :
a + bj
,
les
:
r
=
2
et
q
= -------- – p
z 2
4
= + j
1
=
(1 + j) 2
z
----------
z 1
5
j
:
r
=
1
et
q
=
------ 3p
z 3
2
1
+ j
=
(2 – 3j)(2 + 3j)
= ----------
z 2
z 6
1
– j
:
r
=
2
et
q
=
------ 2p
z 4
1
3
=
(2 + j)(3 – 5j)
= ----------
z 3
z 7
2
+ j
:
r
=
4
et
q
=
------ 5p
z 5
=
(1 + j) 3
z
= -------------- 2 + j .
z 4
6
8
3
– 2j
:
r
=
2
et
q =
p
.
z 6
2
Donner le module et un argument des nombres
complexes :
=
=
6 + j
2
z 1
1 + j3
1 – j3
– 1 + j
– 1 – j
z 5
4
(O ;
u, v)
est un repère orthonormal du plan,
=
=
21(
– j)
z 2
z 6
placer les points
d’affixe
:
=
3
=
M i
z i
z 3
z 7
=
3
=
10 – 10j
– 2j .
z 4
z 8
=
2j
=
z 1
z 4
z 2
3
Écrire sous la forme algébrique
a + bj
les nombres
=
1 – j
=
2 + j
z 2
z 5
complexes de module
r
et d’argument
q
:
1
3
p
=
=
---
+
j ------- .
z 3
z 2
z 6
:
r =
2
et
q
=
---
z 1
2
2
3
EEEEXXXXEEEERRRRCCCCIIIICCCCEEEESSSS DDDD’’’’EEEENNNNTTTTRRRRAAAAÎÎÎÎNNNNEEEEMMMMEEEENNNNTTTT
CALCUL DANS
6
Soient
les
nombres
complexes
a
=
3 – j
;
C
a
4
b
=
2 – 2j
et
z
=
-----
.
1
1
5
3
Soient
=
---(– 1 + j
3)
et
=
---(– 1 – j
3)
.
b
z 1
z 2
2
2
1.
Donner le module et un argument de
a
,
b
,
1. Calculer
(
z
) 2
; le comparer à
.
1
z 2
a 4
et
b 3
.
2. Calculer
(
z
) 2
; le comparer à
.
2
z 1
2.
Donner la forme algébrique de
a 4
et
b 3
, puis
3. Calculer
(
z
) 3
et
(
z
) 3
.
de
z
.
1
2
4. Calculer
1
+
z
+
.
3.
Calculer le module et un argument de
z
.
2
z 1
20

01exo_179088 Page

21 Lundi, 3. novembre 2003 10:25 10

EXERCICES PROBLÈMES

1. Nombres complexes

4. Déduire

valeurs exactes de

des

questions

précédentes

p

cos -----

12

et de

sin -----

12

p

.

les

7

1. Écrire les nombres complexes

(1 + j) 5 , tielle.

(1 + j)

,

(1 j)

,

à l’aide de la notation exponen-

(1 j) 3

2. En déduire

z

= ----------------- (1 j)

(1 + j) 5

3

.

8 x

est un nombre réel,

z

défini

par

z

1 + 6jx

= ----------------

1 2jx

est le nombre complexe

du

M

est

l’image

.

nombre complexe

 

z

dans le plan complexe.

1. Calculer

z + 1

.

9

10

11

2. Quel est l’ensemble des points

tels que

M

d’affixe

z + 1

=

2

lorsque

x

décrit ?

z

z est un nombre complexe quelconque. On

pose

z + 2j

= ------------- 1 jz

.

Z

1. Déterminer les parties réelles et imaginaires de Z. 2. Déterminer l’ensemble des points M d’affixe

z tels que :

a.

b.

Z

est réel ;

Z est imaginaire pur.

FORMULES D’EULER –

LINÉARISATION

À l’aide des formules d’Euler, retrouver les formules trigonométriques :

cos 2 a

sin 2 a

=

=

1

---(1 + cos2a)

2

1

---(1 cos2a) .

2

;

À l’aide des formules d’Euler, linéariser :

cos3x cos5x

;

cosx sin2x

;

sin2x sin 3x

.

ÉQUATIONS, SYSTÈMES

D’ÉQUATIONS DANS

12 Dans , donner l’ensemble des solutions des

C équations et systèmes d’équations.

a.

b.

z

z

2

2

=

=

3 4j

7 + 24j

;

;

c.

z 2 z + 1

=

0

;

d.

z 2 + 4z + 16

=

0

;

e.

z 2 2

3z + 4

=

0

;

f.

z 2 + 2jz 5

=

0

;

g.

z 2 + 4z 4

=

0

;

h.

z 2 51(

j)z 4(3 + 4j)

=

0

;

i.

z 2 + (3 2j)z 6j

 

=

0

;

Ï

Ó

2z 1 +

z

2

=

4

j.

Ì

2jz 1 +

z

2 =

0

LIGNES DE NIVEAU

13 (O ; u, v) complexe.

est un repère orthonormal du plan

une fonction de dans ,

f

dans les cas suivants (on donnera les représenta- tions graphiques de ces lignes de niveau) :

k Œ

f est

. Déterminer les lignes de niveau

k

de

a. f(z) = e(z)

et

k

=

2

;

b. f(z) = m(z)

et

k

=

1

;

c. f(z)

= k

z

et

=

2

;

d. f(z)

= z 1

et

k

=

2

;

e. f(z) = arg(z)

 

k

=

p

et

---

;

 
 

6

 

k

p

f. f(z) = arg(z j)

et

=

---

 

4

.

14

TRANSFORMATIONS

GÉOMÉTRIQUES

Soient

a

=

c

1. Écrire

=

1 j3 .

a

et

21 Ê Ë

+

e

p

j ---

6

ˆ

¯

,

b

=

21 Ê Ë

+

e

b

sous forme algébrique.

p

j ---

6

ˆ

¯

et

01exo_179088 Page

22 Lundi, 3. novembre 2003 10:25 10

EXERCICES PROBLÈMES

1. Nombres complexes

repère

les

. Donner le module et un

, déduire que A , B et C sont sur un même cercle que l’on déterminera.

En

2. Le

orthonormal

points d’affixe abc

argument de

plan

complexe

(O ;

, a 2

u, v)

,

de

est

muni

;

A ,

B

et

b 2

et de

d’un

C sont

c 2

.

3.

A¢

,

et

C¢

sont les points d’affixe

a 2

,

b 2

,

B¢ c 2

.

Par quelle transformation géométrique passe-t-

on de

4. Déterminer les coordonnées du centre du

cercle circonscrit au triangle donner son rayon.

et

A¢

à A , de

B¢

à B et de

C¢

à C ?

(A¢B¢C¢)

15 Le plan complexe est muni d’un repère ortho-

normal (O ; u, v)

1. Résoudre dans l’équation :

On appellera

naire est négative et

2. Soit R la transformation du plan qui à tout

a la solution dont la partie imagi-

b

; unité graphique 4 cm.

z 2 z + 1

=

l’autre solution.

0 .

M¢

point d’affixe associe le point d’affixe

Mz

2 p

-------

3

z¢

Quelle est cette transformation ?

3. Soit A le point d’affixe

=

j

ze

.

a

, B celui d’affixe

b

.

Calculer l’affixe de A¢ image de A par R et de

B¢

image de B par R. Placer A et B, construire

A¢

et

B¢ .

C

nature du triangle

4. Soit

le point d’affixe

(ABC)

?

1

. Quelle est la

16 Le plan complexe est muni d’un repère ortho-

f

jz + 2 . M est le

et

C normal

(O ;

u, v)

. On considère l’application

f(z) =

=

x + jy

de dans définie par

point du plan complexe d’affixe

z

M¢

celui d’affixe

f(z)

.

1.

Calculer

f(1)

; placer les points

A

et

A¢

d’affixe 1 et

f(1)

.

2. Déterminer

f(z) =

Donner le module et un argument de

a pour image le point C.

la

solution

c

de

l’équation

?

z

;

c

c .

(CAA¢)

Quelle est la nature du triangle

17

18

Déterminer l’ensemble

complexe tels que

Déterminer l’ensemble

complexe tels que

(F) des points du plan

soit imaginaire pur.

(G) des points du plan

2

.

f(z)

f(z) =

Soit

dans :

1. Montrer que l’équation

solution unique a.

2. En déduire que la transformation géomé-

trique qui, à tout point

admet un point fixe unique A

dont on donnera les coordonnées.

3. Montrer que

4. En déduire que la transformation géomé-

trique associée à f est une similitude dont on donnera le centre, le rapport et l’angle.

une application de

f : z 2jz + 2 + j

f (z) =

M(z)

= 2j(z a)

z

admet une

associe le point

.

M¢(z¢ = f (z))

z¢ a

Soit

f (z) =

1. Résoudre l’équation

2. a. Montrer que

b. En déduire que la transformation géomé- trique associée à f est une similitude dont on donnera le centre, le rapport et l’angle.

cette

transformation géométrique associe le point M¢

en

fonction de x et de y.

4. Déterminer une équation de la droite

d’affixe

3. À tout point M d’affixe

l’application de dans définie par (1 + j)z + j .

f

f (z) =

=

z .

(z¢ + 1)

(1 + j)(z + 1)

z

=

x + jy

x¢

et

z¢

=

x¢ + jy¢

, exprimer

y¢

(D¢)

image

de

la

droite

(D)

d’équation :

2x y + 1

=

0 .

19 Soit

f

l’application de

définie par f (z)

=

1

--

z

.

{0}

dans

{0}

1. Quelle est la nature de la transformation

géométrique associée à f ?

2. Soient A, B et C les points d’affixes respec-

tives ---

2

Déterminer leurs images transformation.

1 , – 2j et

1

– --- – 2j .

2