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INTRODUCTION AUX NEUROSCIENCES

I. DÉFINITION DU CONCEPT
C’est l’ensemble de disciplines qui ont en commun le but d’étudier le fonctionnement de
notre cerveau et d’expliquer le mécanisme de nos comportements.
Toutes les fonctions psychologiques sont concernées, elles influencent l’étude de la
perception, du langage, du sommeil, des rêves, de la conscience, des pensées…
Les sciences du cerveau n’offrent pas l’image d’un champ unifié mais plutôt d’un champ
multipolaire.

II. LES CHAMPS DE LA DISCIPLINE : 3 GROUPES


Il y a 3 axes, axe qui concernent la discipline, la recherche et les fonctions mentales.

 Le 1er groupe : il s’intéresse à l’étude organique du cerveau, c’est l’étude du SNC. On a :


- Neuro-Anatomie
- Neuro-Physiologie
- Neuro-Chimie
- Neuro-Biologie
- Neuro-Endocrinologie
 ème
Le 2 groupe : sur la recherche des rapports entre l’organisation cérébrale et le processus
psychologique. On a la :
- Neuro-Psychologie
- Neuro-Linguistique
- Neuro-Ethologie
- Neuro-Psycho-Immunologie
HECAEN a définit la Neuro-Psychologie comme étant une discipline qui traite des
fonctions mentales supérieures dans leurs rapports avec les structures cérébrales.
Elle est fondée sur l’étude des troubles des comportements survenant après l’atteinte
des ces structures par la maladie
 Le 3ème groupe : sur l’étude des troubles et des thérapies biologiques. On a la :
- Neuro-Psychatrie
- Neuro-Pharmacologie
Ce champ s’intéresse aux moyens mis en œuvre pour traiter ces troubles

III. OBJET DE RECHERCHE : 2 GRANDES ORIENTATIONS

1- 1er axe : concerne la recherche des connaissances sur les liaisons physiques (voir
psychochimiques) entre les neurones.
Il définit le niveau d’organisation du neurone et de l’encéphale.
IMBERT pense que le but ultime des neurosciences n’est peut être pas de reconstruire la
pensée à partir de sa base neurologique mais d’indiquer les contraintes matérielles par
lesquelles toutes les théories de la pensée doivent passer.
Les neurosciences fixent les contraintes naturelles que doivent respecter les théories des actes
cognitifs pour satisfaire au souci de vraisemblance biologique
Les évolutions :  le cerveau est maintenant considéré comme un système de câblage
qui s’apparente à l’ordinateur
 avec les transmissions chimiques (neurotransmetteurs) où l’on
considère que le cerveau est une glande endocrines
2- 2ème axe : l’organisation hiérarchique et la localisation des différents centres
cérébraux
On peut faire la modélisation du cerveau en 3 cerveaux : le néo-cortex, le cerveau limbique et
le cerveau reptilien.
Mac LEAN a montré que ces 3 structures sont responsable de nos comportements :
- Le cerveau reptilien : c’est l’encéphale actuel, il commande les
comportements les plus archaïques : la soif, la faim, la peur…
- Le cerveau limbique : commande l’instinct grégaire, l’agressivité,
le jeu, les émotions, la vocalisation et la mémoire
- Le néo-cortex : siège de la pensée symbolique, abstraite et des
représentations

IV. LES LIMITES


Passage du neurologiques à la pensée abstraite  ?
Comment le neurone peut aller à la pensée symbolique ?
Si la pensée a bien son siège dans le cerveau, il n’est pas certain que l’un donne accès à
l’autre. Tout ce qui va concerner les opérations logiques fait appel à une organisation très
complexe.