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La psychanalyse (approche

psychanalytique)
Introduction : l’histoire du fondateur est fondamentale pr cette discipline.

 Aujourd’hui, la psychanalyse est partout : elle est vulgarisée, or l’ambition de Freud


était qu’elle ne se vulgarise pas.
 La psychanalyse = découverte de l’incs, découverte d’un univers qui existe à notre
insu, monde pluri plans…

Freud est le père fondateur de cette discipline : « ils ne savent pas que je leur apporte la
peste »
Il dit que ce n’est pas un apprentissage technique, on devient analyste en venant sur le
Divan.

En psychanalyse, le symptôme n’est pas indpt de la vie du sujet, ce n’est pas qqchose de
morcelé, il faut tenir compte des autres éléments qui compose l’ind, pour savoir d’où vient
le symptôme.
On est pas dans une analyse descriptive, mais dynamique, on ne va pas considérer le patient
comme malade.

Tout psychanalyse commence par une cure :


- En effet elle ne peut pas commencer avec un but à l’avance, on arrive en
psychanalyse sans but à l’avance : on suspend nos obj, nos attentes, de façon a ce
que notre incs puisse se manifester.
- C’est une technique de remémoration pour essayer de savoir ce qui a pu constituer
en lui un choc traumatique.

Est-ce que la psychanalyse est une science ?


- Certain considère que c’est une science non cumulative car grande importance de
son fondateur, d’autres disent de ne pas se limiter à la psychanalyse et de s’ouvrir à
d’autre discipline comme neurosciences…

I. Freud, un chercheur dans son siècle.

6 mai 1856 Autriche – 29 septembre 1939 à Londres

Il est passé par une formation scientifique rigoureuse : (1876-1882)


Freud a travaillé :
- Dans le laboratoire de Ernest Brücke (SN physiologie, il va comprendre le SN comme
qqchose de dynamique, avec des forces qui s’opposent ou se complètent)
- Dans celui de Carl Clauss (professeur d’anat comparé, dissection…)

Il a une :
- Conception scientifique de la psyché  SNC = FORCE PHYSIQUE, il parle de petites
particules présentent dans le cerveau qui serait à l’origine des émotions… (il parle
des neurones)
- Physiologie dynamique
- Conception Darwinienne (théorie évolutionniste) ; théorie dynamique, elle va
montrer qu’entre les espèces inf et sup il y a des lien, continuum, Freud va montrer
qu’il y a des liens entre le normal et le patho. Il va chercher à annihiler ces frontières.

Pour Freud, la psychanalyse était à la psychiatrie ce que l’histologie est à l’anatomie.

II. FREUD ET L’HYSTÉRIE

Historique :
Hystérie : utérus  connotation sexuelle ds le langage courant (diapo)

La psychanalyse est née de la clinique de l’Hystérie.

Hystérie : patho féminine, bcp de théories :

 Hippocrate (460-377 av JC)


"théorie sur les migrations de la matrice dont le point de départ est l'utérus »

 Galien (131-201)
Localisationniste "utérus" (il ne bouge pas), souvent les femmes était hystériques car
elles souffraient d’abstinence.

 Moyen Age : religion= surnaturel Le sort des hystériques était le bucher.

 Willis (XVII siècle) anatomiste


Rôle important au cerveau ce n'est pas le médecin qui ne comprend pas mais
l'hystérique qui triche

Charcot Jean-Martin (19è S) :


 Hystérie  maladie comme les autres dans le registre médical, il essaie d’atténuer
les caractères surnaturels de l’hystérie.
 Charcot va être très observateur, et minutieux

Autant Freud va surtout écouter et entendre.


SÉMIOLOGIE (la science des signes) À LA CHARCOT  se voit très
rarement, mtn on parle de personnalité hystérique. (Évolution not
due à la culture).

A. Crise : accès aigus d’agitation

B. Les prodromes : symptômes qui annoncent le début d’une maladie : état affectif qui
va se caractériser par une tristesse (état dépressif), ou de l’exaltation. Sur le plan
comportementale (astérie, fatigue ou autre), très prononcés. Sur le plan biologique,
symptômes (ex : météorisme gonflement de l’abdomen + flatulences ; tout ce qui
peut entraîner des sécrétions)

CRISES  4 phases :
1. Période épileptoïde (grands mouvements, tremblements)
2. Période de clownisme (attitudes antinaturelles)
3. Période attitude passionnelles (émotions particulières)
4. Délire : délirante, non accessible aux thérapeute)

Pour sortir de ces crises, appuyé not a/n du vagin, appuyer sur des zones hystérogènes.

Premièrement Charcot va toujours considérer que l’hystérie a une origine biologique, tandis
que Bernheim voit une origine psychologique.

Deuxièmement, Charcot utilise l’hypnose que pr l’hystérie, alors que B va l’étendre à


d’autres maladies.

 Freud adhère davantage à l’approche de B.

Les types d’hystéries :


 De rétention
 Hypnoïde
 Traumatique
 De défense

(Bertha Pappenheim, bernheim  nom impt.)

Cas 1 : ANNA (Breuer = médecin physiologiste ; va entretenir une relation avec Anna)

Constats

Amélioration de l’état mental :


1)Etat auto hypnotique
2) Souvenir de l’évènement traumatique
3) Revivre l’état émotionnel
Retombées théoriques & thérapeutiques

 Talking cure : méthode cathartique (qui purifie)

 Abréaction : disparition de l’angoisse lorsque l'affect et la verbalisation du souvenir


font irruption en même temps à la conscience

Concepts princeps : Affect & représentation

Représentation :
C’est une formation psychique qui comporte un contenu représentatif (ex : souvenir d’une
scène déjà̀ vécue) psychiquement investi. C’est de la pensée représentée en image
(représentation visuelle de choses) ou en mots (représentation de mots).

Affects :
Correspond aux émotions, aux sentiments a ce qui est éprouvé́ (dimension corporelle de
l’affect).
Pour Freud : lien très étroit entre représentation et affect : lorsque nous représentons, cela
s’accompagne toujours d’un certain type d’éprouvé́. Il n’y a pas de représentation sans
affects.

Dans le processus hystérique, l’affect est sans représentation, il est coincé, et ne peut
s’exprimer. Et la méthode cathartique en faisant revenir la représentation de la scène
traumatique par la parole permet à nouveau de l’associer à l’affect primitif. Il ne s’agit donc
pas simplement de se souvenir mais dans une certaine mesure de revivre l’évènement.

NOTION D’APRÈS COUP


Cas 2 : EMMA. (Traumatisme ; ne peut entrer seule dans un magasin, car a 13 ans a subi un
choc dans un magasin.
Elle se souvient d’un autre évènement (7/8ans), attouchement sexuel d’un épicier, qu’elle
avait complètement oublié, et c’est la jonction des deux qui va donc générer l’agoraphobie.
C’est la notion d’après coup, un deuxième évènement va lui permettre de comprendre les
intentions qu’elle n’avait pas compris à 7/8 ans.

 Symptômes / interprétation
Signes hiéroglyphiques à traduire

 Théorie du traumatisme (neurotica)


o L’hystérie a une cause, que cette cause a un généralement un incident, un
traumatisme et que celui-ci est oublié.

« C’est de la réminiscence (retour à l’esprit) que souffre surtout l’hystérique ».


 Théorie du fantasme :
o Selon Freud, les scènes de séduction de l’enfance dont parlent les patients
hystériques n’ont pas eu lieu, ce sont des fantasmes (durant la période
Œdipe)

Nous sommes tous différents envers les évènements, certains vont se faire une
représentation détachée d’un événement d’autre vont le vivre au contraire (néfaste parfois).

• Hystérie de conversion (dans • Hystérie d’angoisse


le corps)
Symptômes relevant de l’angoisse :
Symptômes au niveau du corps : Phobies diverses
convulsions, contracture, crises L’angoisse se déplace sur un nouvel objet.
émotionnelles, avec théâtralisme parfois
durables ex : anesthésies Métapsychologie :

L’angoisse s’investi dans le corps et  Action du refoulement => séparation entre


disparait. l’affect et la représentation

Métapsychologie :  L’affect va se trouver détaché du matériel


pathogène (de la représentation) et sera libéré́
Action du refoulement => séparation sous forme d’angoisse,
entre l’affect et la représentation
L'angoisse devenue libre sera à la recherche
L’affect va se trouver détaché́ du d’une représentation, qui va investir une
matériel pathogène (de la représentation qui va devenir un objet
représentation) et sera converti par une phobogène (d’une phobie déterminée).
innervation corporelle (symptôme
corporel).

Cours 2 :

Chapitre 2 : La métapsychologie Freudienne

Les trois aspects de la métapsychologie

A. Point de vue dynamique


o Forces, forces qui s’opposent
o Processus et leurs interactions réciproques

B. Point de vue économique


o Angle énergétique
o Quantitatif (augmentation, réduction, intensité)

C. Point de vue topique


« Topos » : lieu

Freud va essayer d’imaginer des lieux dans notre tête : disposition spatiale du psychique

2 grands topiques :

1ère (1902-1905) : première représentation spatiale du psychisme humain. Trois systèmes :


o Cs
o Precs : non cs, incs cognitif, traitement de l’info
o Incs : utilisation d’information mémorisée, dont on n’a pas cs mais que l’on
peut utiliser au moment opportun. Refoulé.

- Chaque système va avoir ses propres processus et sa propre localisation


- Precs et cs, sont basés sur le principe de réalité : contraintes, interdits, limites
(permet de communiquer, vivre ensemble…)
- L’incs est basé sur le principe de plaisir : coexistence du présent et du passé. Le dev
va tendre à canaliser le principe de plaisir, au profit du principe de réalité il cherche à
articuler les deux sans que ce soit au détriment de l’autre.

2ème topique : introduction d’instance en plus des systèmes de la 1ère.

 CA  dans l’incs (partie invisible de la personnalité) : pôle pulsionnel. Régit par le


principe de plaisir, qui amène à chercher à satisfaire les pulsions dans l’instant. C’est
le principe de réalité qui nous permet de différer la satisfaction des pulsions, pour
éviter que la réalité nous condamne pour certains de nos passages à l’acte.
Comprend les pulsions de vie (Eros) et les pulsions de morts (Thanatos). Le CA est au
début de la vie (le nourrisson n’est que CA, un être de pulsions). Dans le CA il y a un
héritage phylogénique (des premiers hommes  pulsions violentes…)
progressivement, le CA va être modifié par les interactions avec le monde ext, qui va
induire des mécanismes pro sociaux qui permettrait de réguler les pulsions. Cette
régulation lui permettra d’apprendre à vivre avec les autres et vivre avec lui- même.

 MOI  se dev au contact du monde ext. Rôle intermédiaire entre le CA et le


SURMOI. Fonctionne selon le principe de réalité (associé à la cognition et la réflexion)

 SURMOIR sorte de principe de moralité, interdits parentaux et sociaux, associé


parfois à des principes de perfection.

III. Problématique pulsionnelle.

La pulsion est un concept fondamental de la métaphysique freudienne. Les pulsions sont


endogènes (liées au corps), et ont une origine Int (elles viennent de l’organisme). Elles
prennent naissance dans des sources d’excitation à l’int de l’organisme.

Les 4 composantes de la pulsion :


- La poussée : aspect dynamique, moteur poussant à la satisfaction de la pulsion
- La source : ancrage corporel, origine de la pulsion. On le retrouve dans la théorie
sexuelle infantile
- L’objet : c’est ce par quoi la pulsion peut atteindre son but
- Le but : supprimer l’état de tension, faire en sorte qu’il y ait une réduction, d’un
tension inf trop forte/violente.

Deux théories de la pulsion :


- 1ère théorie (1910) : pulsion d’autoconservation et pulsions sexuelles.
Autoconservation : permettre à l’humain de survivre, elles poussent à expulser. Elles
visent l’ontogénèse.
Pulsions sexuelles : visent la préservation de l’espèce humaine.

- 2ème théorie (1920) : pulsion de vie (Eros) et pulsion de mort (Thanatos)


Eros : assure la survie de l’ind et de l’espèce (pulsions sexuelles + autoconservation).
L’énergie utilisée est la libido. Pulsion qui amène à tisser des liens.
Thanatos : force de déliaison, qui conduit à rompre tout contact avec le monde ect.
On a une compulsion d’autorépétition (repli sur soi)  pas de dynamique de
réalisation de soi mais isolement du monde mortifère. Principe de nirvana : réduire
ça néant, recherche d’un au-delà. La déliaison totale est le retour à l’inanimé.

Chapitre 3 : approche psychodynamique et psychopathologie.

Diapo.
Idéale du moi (ce qu’on aimerait être)

Le transfert :
- Positif
- Négatif