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LE TARIF EXTERIEUR COMMUN DE LA CEDEAO

Après la seconde Guerre Mondiale, on assiste à la création d’organisations


internationales et à une intensification des relations bilatérales et multilatérales. Cet
accroissement des accords de coopération s’explique par l’augmentation des
échanges économiques et culturels résultant du phénomène de la mondialisation. En
effet, le continent africain n’est pas resté en marge de cette dynamique. Son
processus d’intégration remonte au lendemain de l’accession à l’indépendance des
anciens territoires colonisés. Ces nouveaux Etats, faibles politiquement et
économiquement ont senti l’urgence de s’unir à travers une intégration régionale.
C’est ainsi que les Etats de l’Afrique de l’Ouest (Bénin, Burkina Faso, Cote d’Ivoire,
Gambie, Ghana, Guinée, Guinée Bissau, Libéria, Mali, Niger, Nigeria, Sénégal,
Sierra Leone, Togo…) se sont retrouvés et ont créé la CEDEAO par le Traité de
Lagos signé le 28 Mai 1975 par 15 pays. Le Cap-Vert a rejoint la communauté en
1976 mais la Mauritanie a décidé de la quitter en 2000. Ses objectifs principaux
sont : « promouvoir la coopération et l’intégration dans la perspective d’une union
économique de l’Afrique de l’Ouest en vue d’élever le niveau de vie de ses peuples,
de maintenir et d’accroitre la stabilité économique, de renforcer les relations entre les
Etats membres et de contribuer au progrès et au développement du continent ». La
communauté a par la suite pris en charge les questions politiques. Ainsi, en 1990, il a
été mis sur pied une force de maintien de la paix (ECOMOG) suite aux différents
conflits survenus dans la région. Pour réaliser ses objectifs économiques, la
communauté doit renforcer la Zone de Libre-Echange, créer une union douanière et
participer à la construction du Marché Commun. A cet effet, la conférence des chefs
d’États et de Gouvernement a adopté par le Règlement du 28 novembre 1997 le
TEC de l’UEMOA, modifié et élargi à la CEDEAO par le Règlement du 25 septembre
2014. Le Tarif Extérieur Commun a été conçu comme un instrument dynamique de
politique commerciale qui vise à lutter contre les détournements de trafics, à
harmoniser et simplifier les systèmes de taxation de porte des États membres, à offrir
aux entreprises une fiscalité adaptée pour leur compétitivité ainsi qu’une protection
ciblée et un approvisionnement optimal en biens de consommation pour les
populations. Le TEC de la CEDEAO est officiellement entré en vigueur dans la
communauté le 1er janvier 2015, conformément à la directive de la session
extraordinaire de la Conférence des Chefs d’Etats et de Gouvernement, tenue à
Dakar le 25 octobre 2013. Il a pour objectif :

- D’approfondir l’intégration économique, par une union douanière, plate-forme pour


construire la politique commerciale commune et les négociations commerciales
régionales telles que l’APE.
- De stimuler la capacité de production régionale et d’investissement.
- De consolider le marché régional.
I- Ossature et Composantes du TEC CEDEAO

Depuis sa création en 1975, la CEDEAO a franchi un pas important avec l’adoption


le 1er janvier 2015 du tarif extérieur commun (TEC) qui constitue une étape
supplémentaire dans la réalisation d’un marché commun. Dans le cadre de
l’établissement du marché commun, l’article 37 du traité révisé disposait « les États
conviennent de l’établissement progressif d’un TEC en ce qui concerne les produits
importés dans les États membres et en provenance de pays tiers, conformément au
calendrier proposé par le département de la Commission Commerce, Douanes,
Fiscalité, Statistiques, Monnaie et Paiements. Les États membres s’engagent à
appliquer la nomenclature douanière et statistique comme adoptée par le conseil ».
Cette nomenclature douanière commune est basée sur le système harmonisé de
désignation et de codification des machandises (SH) de l’organisation mondiale des
douanes (OMD). Le TEC vise à favoriser le commerce interrégional tout en
protégeant les industries nationales des pays membres et la concurrences de
certains produits importés d’autres pays.

Le TEC-CEDEAO se compose d’une nomenclature tarifaire statique (c’est à dire la


désignation des marchandises au sens du tarif ainsi que leurs numéros de
classement ou codes tarifaires) et d’un ensemble de droits et taxes. Les droits et
taxes prévus dans le TEC-CEDEAO peuvent avoir un caractère permanent ou un
caractère temporaire. Parmi les droits à caractère permanent on distingue : Le droit
de Douane (DD), la Redevance statistique (RS), le Prélèvement communautaire de
la CEDEAO (PCC), le Prélèvement communautaire de la Solidarité de l’UEMOA
(PCS). Le groupe des droits et taxes complémentaires comprend : la Taxe
d’Ajustement à l’importation(TAI), la Taxe complémentaire de protection (TCP) et les
mesures de défense commerciales (droit d’antidumping1, droit de sauvegarde, droit
compensatoires. Le TEC-CEDEAO a été élaboré sur la base du TEC-UEMOA qui

1
Contre le dumping. En commerce international, le dumping est la vente dans un autre pays à un prix inférieur à celui pratiqué
dans le pays d'origine de l'entreprise. L'objectif est de conquérir des parts de marché.
comporte quatre bandes tarifaires (0%, 5%, 10%, 20%) reparties selon le degré́ de
transformation du produit et la nature sociale du bien.

Cette structure progressive traduit une volonté́ de protéger les industries de


transformation et d’encourager la création de valeur ajoutée dans la Région.
Toutefois, en raison de son faible niveau de protection de certains secteurs
stratégiques pour le développement régional, il a été décidé́ la création d’une 5ème
bande tarifaire dans le TEC-CEDEAO. La création de cette dernière bande à retarder
l’application du TEC et son entrée en vigueur qui étaient prévues au 1er janvier 2008
à cause du Nigéria qui avait demandé la création d’une 5ème bande de 50%. Ce
rajout devait protéger les industries naissantes des pays membres. Le taux le plus
élevé étant à 20%. Pour l’adoption de cette 5ème bande, la Commission
UEMOA/CEDEAO a appliqué une moyenne arithmétique pour répondre aux
préoccupations des pays membres. Cette moyenne a été calculée de la manière
suivante :

50 + 20 = 70

70 : 2 = 35

C’est ainsi que la 5ème bande de 35% a été adoptée par la 36ème session ordinaire
de la conférence des Chefs d’États et de Gouvernement tenue le 22 juin 2009 à
Abuja (Nigéria). Ainsi le taux de la 5ème bande a été fixée à 35%. Elle vise à
protéger certains produits, à diversifier et à renforcer le système productif régional et
à promouvoir le secteur privé.
Tableau de structuration du TEC-CEDEAO

Catégorie
(bande) Intitulé Description Taux

Biens sociaux essentiels Produits destinés à la santé (médicaments, 0%


0 moustiquaires imprégnées), produits culturels et
certaines céréales (mil, sorgho, maïs), etc.

Produits de la première Biens entrant dans la fabrication d’autres biens pour


nécessité, matières faciliter la production des produits finis (engrais,
1 premières de base, bien matériel agricole) 5%
d’équipement, intrants
spécifiques.

Intrants et produits Produits un peu plus élaborés que les produits de la


deuxième bande , mais n’étant pas fabriqués en
intermédiaires (Produits
quantité suffisante dans la région et non 10%
2
alimentaires et autres) susceptibles d’y être fabriqué à court terme.

3 Biens de consommation Produits finis ayant atteint le stade ultime de


finale transformation.
20%
Biens spécifiques pour Produits sensibles en raison de leur caractère 35%
stratégique pour le développement de la région
le développement
(critères : vulnérabilité́ du produit, intégration
4
économique régionale, promotion du secteur et fort potentiel
de production)
De même, il est institué des mesures de défense commerciale suivantes :

 Mesures de sauvegarde pour restreindre temporairement les importations de


certains produits
 Imposition des droits compensateurs pour lutter contre les effets des subventions
 Mesures anti-dumping pour lutter contre les pratiques commerciales déloyales
 Mesures complémentaires de production.

A ses mesures de défenses commerciales s’ajoutent les mesures complémentaires


avec l’instauration d’une taxe d’ajustement à l’importation et d’une taxe
complémentaire de protection.

La Taxe d’Ajustement à l’importation (TAI) permet de procéder à des ajustements au


niveau tarifaire en faisant la différence entre le taux de droit de douane dans le TEC-
CEDEAO et le taux de droits de douanes qui était appliqué par l’État membre.
L’ajustement peut se faire à la hausse ou à la baisse. L’ajustement à la hausse
intervient lorsque le droit de douane inscrit dans le TEC-CEDEAO est supérieur au
droit de appliqué précédemment par l’État membre. L’ajustement à la baisse
intervient lorsque le droit de douane inscrit dans le TEC-CEDEAO est inférieur au
droit de douane appliqué précédemment part l’État membre.

La Taxe Complémentaire de protection (TCP) est une taxe additionnelle au TEC-


CEDEAO dont l’objectif est de lutter contre les variations erratiques des importations.
Elle est appliquée aux produits importés de pays tiers lorsque :

- Soit l’augmentation du volume des importations d’un produit au cours d’une


année est supérieure ou égale à 25% de la moyenne des importations des
trois dernières années.
- Soit la moyenne du prix du Coût Assurance et Fret (CAF) d’un produit importé
au cours d’un mois tombe en dessous de 80% de la moyenne des prix du CAF
à l’import les trois dernières années.

Il faut souligner que les mesures complémentaires de protection (TAI et TCP)


s’appliquent au plus sur 3% des lignes tarifaires. Le taux maximum de droit de
douane qu’un État membre peut appliquer y compris la TAI et la TCP, ne dois
pas dépasser 70%.

Le TEC a été établi en respectant les exigences du système harmonisé de


l’organisation mondiale des douanes (OMD) et celle de l’organisation
mondiale du commerce (OMC) relatives aux accords commerciaux régionaux
(art 24 du GATT2).

I I- TEC : Instrument de Développement pour la CEDEAO et les Limites

► le TEC : un instrument de développement ?

Le Tarif extérieur Commun de la CEDEAO est l’un des instruments d’harmonisation


des politiques commerciales de la CEDEAO et de renforcement de son Marché
Commun. L’Article 3 du Traité Révisé de la CEDEAO définit les objectifs de la
Communauté comme un ensemble d’efforts visant à promouvoir “la coopération et
l’intégration dans la perspective de réaliser une union économique en Afrique de
l’Ouest …”

L’histoire retiendra en effet que c’est le 1er janvier 2015 que les quinze États
membres de la CEDEAO ont décidé, ensemble, de redonner un nouveau souffle au
processus d’intégration régionale à travers la mise en application d’un tarif extérieur
commun (TEC CEDEAO). Cet instrument de politique économique et commerciale
permet à la région de construire une véritable union douanière, en créant les
conditions pour permettre la réalisation du marché commun, tel qu’envisagé par le
Traité révisé de la CEDEAO.

Il est heureux de constater qu’à la date du 30 juin 2015, huit États (Bénin, Burkina
Faso, Côte d’Ivoire, Mali, Niger, Nigeria, Sénégal, Togo),

2
General Agreement on Tariffs and Trade
ont commencé à appliquer le TEC CEDEAO. Le Ghana rejoindra ce groupe au cours
du troisième trimestre de l’année 2015 en raison d’impératifs liés à sa législation
interne. La Guinée, le Liberia et la Sierra Leone n’ont pas pu engager les travaux
préparatoires nécessaires à la mise en application, et ce en raison de la prévalence
depuis juin 2014 de l’épidémie à virus Ebola. Quant au Cap Vert et à la Guinée
Bissau, la non-application du TEC est essentiellement due à la non-disponibilité des
documents juridiques du TEC en langue portugaise.

La 17ème réunion du Comité technique conjoint CEDEAO-UEMOA de gestion du


TEC CEDEAO élargie aux États membres, tenue du 29 juin au 2 juillet 2015 à Abuja
au Nigeria, a permis de faire le point sur les difficultés rencontrées par chaque État.
Au demeurant, des actions énergiques seront engagées au cours du second
semestre 2015 par la Commission de la CEDEAO pour accompagner les États dans
la résolution des problèmes identifiés, de manière à ce que ceux-ci entament la mise
en application du TEC d’ici la fin de l’année 2015.

Le TEC a pour objectifs de :

- Construire une intégration régionale qui peine encore à trouver ses marques trouver
ses marques - Améliorer la compétitivité et la productivité des secteurs de production
des secteurs de production Maitriser

- Maitriser l’insertion dans le marché international - avoir un marché libéral ouvert au


monde

- La Taxe Dégressive de Protection de la CEDEAO sont destinée à protéger les


productions locales d’une concurrence d’une concurrence déloyale, Prévue pour une
durée de dix ans de 2008 La Taxe de sauvegarde de la CEDEAO Surtaxe
temporaire destinée à protéger les productions locales contre les fluctuations de prix
et une forte augmentation des prix et une forte augmentation des importations .

- Selon l’Étude sur L’impact des réformes commerciales sur l’emploi et le bien-être
dans les pays de la CEDEAO : Le cas du Sénégal dans le cahier de recherche
2016-26 en Décembre 2016 de l’Université Laval ,fait par Sokhna Diarra MBOUP ,
Racky BALDE, Thierno Malick DIALLO et Christian Arnault EMINI , « Les résultats
des simulations indiquent que le passage du TEC-UEMOA au TEC-CEDEAO
induit une amélioration du bien-être de tous les ménages et l’accroissement
général de l’emploi des jeunes et des femmes quel que soit leur niveau de
qualification. »
► Les limites du TEC

Avant la mise en œuvre du TEC, l'Afrique de l'Ouest avait aussi connu l'expérience
du schéma de libéralisation des échanges, qui après plusieurs années n'a pas
complètement réussi à bâtir un marché libre et transparent.

Le contexte est différent. Mais en effet, les textes règlementaires qui encadrent
aujourd’hui la zone de libre-échange de la CEDEAO n’ont pas fait l’objet de
discussions suffisantes dans la région. Autant les ambitions pour une intégration plus
forte étaient légitimes, autant il apparaît a posteriori que la mise en œuvre du
schéma de libéralisation des échanges de la CEDEAO (SLE) n’a pas suffisamment
pris en compte les intérêts immédiats de certains États, notamment concernant les
pertes de recettes fiscales et économiques inhérentes à la suppression des droits
des douanes.

De surcroît, le SLE n’avait pas prévu un dispositif de suivi-évaluation et de sanctions


pour encadrer son entrée en vigueur et sa mise en œuvre. Le mauvais
fonctionnement par endroit de la zone de libre-échange s’explique par la persistance
des États à privilégier les intérêts nationaux.

Contrairement au processus d’élaboration du SLE, celui qui a conduit à l’adoption du


TEC CEDEAO a été inclusif et très participatif. Aussi, le tarif qui est entré en vigueur
le 1er janvier 2015 est le fruit de longues discussions qui ont duré plus de huit
années. Cette situation est une première raison qui fonde l’acceptation du TEC
CEDEAO.

Mais au-delà, la CEDEAO travaille actuellement à l’institution d’un dispositif de mise


en application et de suivi-évaluation (monitoring) du TEC CEDEAO, tant au niveau
de la Commission qu’au niveau des États. Ce dispositif institutionnel viendra en
appui au Comité conjoint CEDEAO-UEMOA de gestion de l’Union douanière, qui est
l’organe technique chargé d’évaluer l’état de mise en application du TEC et
d’apporter des réponses aux préoccupations qu’exprimeront les États. Le Comité
Conjoint se réunit au moins deux fois par an.

Il est donc exclu de laisser l’Union douanière fonctionner sans une gouvernance
forte. C’est dans cette optique que la Commission travaillera cette année et les
prochaines années. Il en va de la crédibilité de notre région et de nos engagements
avec nos partenaires commerciaux.

La mise en œuvre du TEC, dont la cinquième bande est de 35 pourcent, crée pour
certains pays de la région une certaine tension avec leurs engagements à l'OMC.
Ce qui fait qu’il ya incompatibilité dans la région. En effet Lors de la conception des
Textes du TEC il a fallu prendre en compte les préoccupations exprimées par
certains États, qui voulaient taxer des produits à des niveaux qui permettraient
d’assurer la compétitivité de certaines de leurs filières de production. Le fait que
certains États soient en violation avec leurs engagements à l’OMC est certes un
problème, mais loin d’être insurmontable.

À cet égard, les commissions de la CEDEAO et de l’UEMOA ont, au cours du dernier


trimestre de l’année 2014, enjoint les États à réserver leurs droits à l’OMC afin de
prévoir la possibilité d’engager, au cours du cycle triennal 2015-2017, des
renégociations avec des membres de l’OMC sur une façon de rendre compatibles les
concessions tarifaires des États avec le TEC CEDEAO. Les deux commissions ont
organisé une mission prospective à Genève en mai 2015 afin d’échanger avec les
services compétents de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC), et avec
d’autres institutions spécialisées, pour évaluer les coûts (compensations) d’une telle
opération et déterminer la meilleure stratégie à adopter pour la région.

Actuellement, la CEDEAO est dans une phase de préparation afin de rendre


disponibles les statistiques commerciales, notamment les importations par pays de
provenance, de manière à identifier les principaux partenaires dans le cadre de
futures renégociations.

Egalement lors des recommandations des ministres des finances sur les
évaluations périodiques sur la mise en œuvre du TEC/CEDEAO le 19 Août 2016 , le
ministre délégué auprès du ministre sénégalais de l’Economie, des Finances et du
Plan, chargé du Budget, Birima Mangara, a exhorté les Etats membres à redoubler
d’ardeur pour lever les restrictions qui entravent encore le développement des
échanges intra-communautaires. «L’objectif d’accroître les échanges intra-
communautaires et, surtout, de renforcer la compétitivité de la production régionale
visé par le TEC, ne pourra être atteint sans la suppression des entraves à la libre
circulation des marchandises», a dit M. Mangara.
«Toutefois, nous notons, avec préoccupation, qu’à ce jour, six Etats manquent
encore à l’appel. Il s’agit du Cap Vert, de la Gambie, de la Guinée, de la Guinée
Bissau, du Libéria et de la Sierra Leone. Si les motifs évoqués pour la non mise en
vigueur du TEC sont justifiés, il n’en demeure pas moins que notre espace
communautaire ne saurait s’accommoder d’une telle situation pendant longtemps», a
noté le président de la Commission de la CEDEAO, Marcel A. de Souza .

Il a souligné que l’existence de deux ou de plusieurs régimes tarifaires dans un


même espace communautaire se traduira par l’application de droits de douanes
différents sur les mêmes produits.

Par conséquent, a-t-il conclu, cette situation est source de distorsions aux échanges,
et préjudiciable à l’intégration régionale, à la cohésion entre les Etats membres et au
bon fonctionnement de la Zone de Libre-échanges.
BIBLIOGRAPHIE

Sites web

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https://www.researchgate.net/publication/312315358_L'impact_des_reformes_comm
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Articles

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CEDEAO. Traité révisé, Secrétariat exécutif de la CEDEAO, Abuja (1993), Article 3,


Section d.

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l’Ouest : Quelles leçons des expériences antérieures ? Communication préparée
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https://www.invest.gov.gn/page/cadre-juridique-et-fiscal?onglet=le-tarif-exterieur-
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Ouvrages

Diakité, Kémoko, Droit de l’intégration Africaine, Paris, Harmattan,2017.

Oloa Zambo, L’Intégration africaine en question, Études africaines, Harmattan,2001.

Sall,Alioune, La justice de L’intégration, Sénégal, Harmattan, 2018.