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L'ensemble de la digue est constitué d'un de plusieurs petites digues nommées de 3 à 6 en fonction

de l’année à laquelle elles ont été formées.

Le sujet de l'étude est exploitation des digues 4, 5 et 6 et d'établir leur planification détaillé afin de
maximiser leur exploitation et les revenus qui en découlent.

Comme nous pouvant le voir sur les images ci-dessous les digues sont situé à proximité les unes des
autres avec des géométries de construction ne s'affectant pas particulièrement en terme
d’exploitation, C’est à dire que l'exploitation de chaque digue peut être fait indépendamment, et
l'exploitation de l'une n'est donc pas contrainte par la stabilité de l'autre.

À vol d'oiseau les digues sont environ à 1 km de distance de l'usine de traitement.

La digue 4 à une topographie dont l'attitude varie entre 1500 et 1502.75 m.

Il y'a eu une réalisation de 40 sondages IRC et 24 puits dans la digue 4. la répartition spatial des
sondages est plutôt homogènes avec pour distance max entre deux sondages de 20 mètres, et un
minimum de 4 mètres. Les données de sondages ont été analysées dans les laboratoires de
MANGEM, donc en interne. Les données de forage ont été organisées en 3 fichiers Excel.

composé du collar , assays et survey qui ont pour information principal les coordonnées x, y ,z
,profondeur et les teneurs de chaque puits et sondages IRC . L'échantillonnage des sondages par le
laboratoire a été effectué tous les 1 mètres. Ainsi à l'aide du logiciel géologique GDM on a pu générer
la représentation de chaque troue sur une carte.

On peut ainsi faire une coupe de l'ensemble des sondages afin d'avoir une vue d'ensemble vertical de
l'ensemble des sondages .On peut constater la différence de profondeur entre chaque troue.

Une étude statistique sur l'ensemble des sondages nous permet de comprendre la répartition des
teneurs dans les trous qui va nous aider par la suite à savoir la répartition des teneurs dans notre
gisement. Comme on peut le voir sur le graphe suivant les teneurs les plus récurrente dans notre
sondages oscillent entre 115 et 150 g/t .De plus, les teneurs les plus riches sont à des tonnages très
faibles pour considérer les teneurs comme très riches.

Cependant en effectuant le log géologique on peut observer que les teneurs les plus riches sont
vers le haut de la digue et non vers le bas ce qui emmène à réflexion .En effet historiquement, la
digue est formé par couche, et l’exploitation en souterrain n’est plus aussi florissante aujourd’hui en
terme de teneur , de plus l'argent étant un métal lourd cela laisserai supposer croire que la digue
devrait être plus riche en profondeur ,or ce n'ai pas le cas.
De plus en termes de corrélation entre donnée, on a pris des différentes données de sondages qui
étaient les uns à côté des autres pour voir comment se comportait la teneur en argent dans ces
zones chaque 1 mètre.

Pour les 2 premiers sondages séparés d’une distance de 4.73 m (5 m environ) on retrouve les
informations suivantes :

On peut constater la logique entre les données des deux sondages car on avance dans la digue et les
données de sondages dans le deuxième troue sont plus faible que celui plus proche du barrage.

Cependant les teneurs en haut de la digue c'est à dire entre la surface et à 4 mètre de profondeur
les teneurs sont plus fortes que dans les couches inférieures. Ce qui laisse perplexe car les teneurs les
plus importante sont censé être en haut de la digue.

Deux autres sondages et puits séparé d'une distance de 3.43 m (m environ) on retrouve les
informations suivantes :

On constate une cohérence en terme de teneur dans le puits15 (ligne orange) .En effet les teneurs
dans les 6 premiers mètres sont non seulement importants mais aussi décroissantes laissant
entendre que la teneur baisse avec la profondeur, ce qui convient justement à la théorie de la
formation de la digue. Tandis que celle du puits reste presque stable sur les 9 mètre de sondages.

Une simple estimation des teneurs peut être réalisée(en utilisant GDM) en délimitant la zone des
sondages, et grâce au calcul de la moyenne pondéré afin de déterminer une teneur moyenne à notre
gisement. Ainsi on délimite le toit de notre gisement (qui est donc la topographie de la digue) et le
mur.

On obtient ainsi le résultat suivant pour la digue 4 un tonnage de 1.7 Millions à teneur moyenne de
130 ppm

La réalisation du bloc modèle et son d’estimation de la teneur suit un processus d'interpolation des
valeurs de nos données. L’interpolation c'est le fait de donner une valeur, en fonction des
paramètres qu'on a choisi, à chaque blocs du modèle crée. Cette valeur est une moyenne pondérée
des teneurs entourant le bloc en
question à l’intérieur de la fenêtre de recherche. La pondération de cette moyenne se fait à

base de distance qui sépare le centre du bloc à estimer du centre du bloc d’information. Il

existe trois méthodes pour interpoler :

Nearest-Neighbor ,

La méthode d’Inverse de la distance au carré Nearest-Neighbor : la méthode la plus simple où le bloc


prend la valeur du bloc le plus

proche de son centre : le bloc prend la valeur moyenne

des teneurs à l’intérieur de la fenêtre de recherche en tenant compte de la distance.

-La méthode de Krigeage : le bloc prend la valeur moyenne des teneurs à l’intérieur de la

fenêtre de recherche en tenant compte de la distance et de la variance du bloc

d’information

Différents types de coûts sont engendrés dans une exploitation minière. Ils peuvent également être
déclarés de nombreuses façons : coût en capital ; Le coût d'exploitation et les frais généraux et
administratifs.

Le coût en capital peut faire référence à l’investissement requis pour la mine et l’usine. Dans notre
cas vu qu’on n’est pas dans la phase de création de la mine et coût d'investissement va se limiter au
coût de la mise en création de la nouvelle usine de traitement consacrée uniquement à la
l'exploitation de la digue.

En a pour la création de cette usine de traitement un investissement en capital de 300 millions de


dirham.

Les coûts d'exploitation reflèteraient les engagés par tonne liée directement à l'exploitation et qui
dépend de la production. On a les coûts d'exploitation estimés à 20 Dh/t . On a les coûts de
l'ancienne usine de traitement 150dh/t , pour le traitement de la nouvelle usine 120g/t , et les frais
généraux 65 dh/t.

On peut le constater le coût en traitement du minerai vaut à lui seul plus de 60\% des coûts totaux
variables.
L’objectif principal de l’étude est de déterminer la viabilité économique de la digue

. Ainsi pour la phase rentabilité du projet le prix de l'argent sera estimé à 15 dollars l'once par la
décision de la direction . Ce qui sera un indicateurs pour constituer la fosse optimal.

Suite à la modélisation géologique, afin d'entamer notre étape de planification de l'exploitation de


notre digue, le calcul de la teneur de coupure est nécessaire pour définir géographiquement et
quantitativement les limites du minerai

Potentiellement rentable.

Ainsi La teneur de coupure va nous permettre de déterminer à court terme

quelle portion du minerai peut être gardée en réserve et quelle portion peut être acheminée.

D'après le graphe de L’évolution de la teneur de coupure on constate que la courbe de tendance est
la même pour le prix que pour le taux de récupération de l'usine (même influence) jusqu’à une
amélioration de 25 \%, car au-delà des 25\% le taux de récupération est égale à 100\% et donc on ne
peut dépasser cette limite, tandis que le prix pourra toujours continuer à fluctuer positivement ( res
négativement). Par ailleurs pour un revenu factor de 100\% on a un teneur de coupure égale 80ppm,
point d'intersection entre la courbe des coûts et celles des prix et récupération.

Pour tout gisement donné, il existe plusieurs contours de fosse optimale qui peuvent être utilisés
pour l’exploiter.

La première étape de la planification à long ou à court terme, consiste alors ici à limiter la fosse qui
doit

être exploiter. Les limites définissent la quantité de minerai exploitable, la teneur en métal et les

Quantité de stérile à déplacer pendant la durée de l’opération, la taille et la géométrie .On peut ainsi
subdiviser notre gisement en bloc de roche dans la ressource géologique à une valeur intrinsèque.
On considère un bloc de rentable si les coûts qu'il faut mettre en œuvre et pour l'extraire sont
inférieurs aux revenus de ce même bloc
D'après la teneur de coupure calculé ci-dessus on a pu estimer le tonnage des ressources exploitables
et donc économiquement rentables.

Donc en séparant le minerai du stérile on obtient un tonnage rentable de 1.7 millions de tonne à une
teneur moyenne de 139.43g/t d'argent. Tandis que le stérile est de 0.25 millions de tonnes de
minerai à 25.31g/t d'argent.

Le tonnage économiquement rentable pour l'exploitation varie en fonction de la teneur de coupure,


et donc plus la teneur de coupure est importante plus le tonnage est faible, et on retrouve des strip
ratios beaucoup plus important vers le bas, du faite de la répartition des teneurs dans le gisement
mais aussi de la morphologie du gisement en lui-même. Cependant le strip ratio dans notre cas ne
peut pas être un élément phare dans la délimitation de fosse optimale.

Nous pouvons calculer à l'idéal les revenus de chaque couches si on devait expploiter et traiter la
totalité de notre gisement.

Comme énoncer plus haut la répartition des teneurs dans la digue est disproportionner et les teneurs
les plus importante se trouve en haut. Ce qui explique les revenus très importants dans les 12
premiers mètres. Cependant les couches inférieurs ont un cash-flow négative ce qui indique que les
coûts pour exploiter ces couches sont supérieurs à leurs revenus. Or même si le cash-flow de
l’ensemble de la couche est négative il n'en demeure pas moins qu'il y'a un volume rentable dans ces
couches et qui est donc économiquement rentable et que l'on va chercher à exploiter.

Il existe plusieurs critères de choix de fosse optimal dont on pourra citer : le modèle géologique,
l'estimation des coûts d’exploitation du minerai et des stériles

Estimation du traitement du minerai et des frais généraux, La récupération de l'usine

Estimation du prix de vente sur le court et long terme

La géotechnique de l’ensemble de la digue

Durée de vie et le matériel etc...

Ainsi grâce au logiciel GEMCOM WHITTLE on a pu générer les potentielles fosses optimales suivantes
:
On a pu générer 11 puits, avec des revenus factor allant de 0.5 à 1.5 .On a ainsi les caractéristiques
de chaque puits, notamment le tonnage rentable, le tonnage de stérile, les teneurs dans les
potentiels puits optimaux...Etc... Pour l'étude on a considéré que l'on récupérait 95\% de notre
ressource exploitable avec un taux de dilution de 5\% au prix de 15 \$/ once .De plus en considère
que le tonnage qui n'est pas rentable est quand même relier aux coûts d'extraction s'il faudrait
l'enlever pour continuer l'exploitation.

L'analyse montre que plus le facteur de revenu (RF) est grand plus le tonnage rentable est élevé ce
qui implique que la teneur de coupure est diminue. La teneur de coupure pour notre facteur de
revenu de 0.5 est de 139.53 g/t et pour notre valeur max RF = 1.5 la teneur de coupure est de 45.51
g/t et pour RF= 1 on a teneur de coupure égale à 69.51

Le résultat du graphe ci-dessous représente sous la forme de tonnes totales de minerai et le stérile
pour chaque puits optimales, ainsi que leur valeurs actuelles nettes respectives.

À partir du graphique de la figure ci-dessus, On remarque qu'un puits se démarque du reste

le puits 6 créé à partir du facteur de revenu de 1 a été calculé.

Choisi comme le puits idéal le plus rentable, il a été calculé pour un prix de l'argent de 15\$/once. Il
génère la plus haute valeur actuelle nette de 10.22 millions de dollars.

Le pire scénario pour la digue est de 5.6 millions . De plus indépendamment de la façon dont les
tonnages en métal augmentent légèrement

de la fosse 6 à la fosse 11, la quantité de stérile enlevé quant à elle est beaucoup plus importante ,
ainsi en restant dans un

objectif final d'exploiter les tonnes de minerai économique dans la fosse les autres puits sont

moins rentables à exploiter que le puits 6.


Suite à l'étude précédente on a peut caractériser le puits 6 qui est notre puits optimal de production
pour maximiser le cashflow.

Au pire des cas la valeur actuelle net du puits 6 est égale à 9.90 millions, le taux de rentabilité
interne est de 32.31 la durée de vie de la mine est de 2.54 ans au rythme de production de 2220
tonnes de minerai jours pour un tonnage traité quotidien de 2000 tonnes. Tandis qu'au meilleur des
cas la valeur actuelle net du puits 6 est égale à 10.22 millions, le taux de rentabilité interne est de
34.7 la durée de vie de la mine est de 2.55 ans.

La production journalière moyenne est fixé à 2220 tonnes jours, l'exploitation de la mine est
répartit au cours du temps de la manière suivante :

- A la période 1(année1) : Le tonnage de minerai extrait est de 0.624 millions de tonnes à une teneur
moyenne de 155.65g/t d'argent. Le strip ratio est de 0.01 pour un cash-flow annuel de 22.25 tonnes
de minerai. C’est l'année de production la plus rentable.

-A la période 2(année2) : Le tonnage de minerai extrait est toujours de 0.624 millions de tonnes à
une teneur moyenne de 150.43g/t d'argent. Le strip ratio est de 0.03 pour un cash-flow annuel de
20.84 tonnes de minerai.

-A la période 3(année3) : Le tonnage de minerai extrait est de 0.34 millions de tonnes qui représente
le reste de tonnage dans la digue. La une teneur moyenne de 93.75g/t d'argent. Le strip ratio est de
0.07 pour un cash-flow annuel de 3.15 tonnes de minerai.

On constate une baisse significative du cash-flow lors de la dernière année causé pas non
seulement par la baisse du volume, mais aussi par la baisse de la teneur dans le minerai.
Lors de la conception de notre fosse, certains paramètres économiques essentiels à l’exploitation
sont à étudier car ils dictent les revenus que nous allons effectuer. Ces indicateurs économiques sont
généralement le prix l’argent, les coûts d’extraction et de traitement, le taux de récupération, frais
généraux dont toute variation peut influer sur la rentabilité de notre gisement. Afin de déterminer la
robustesse du projet, une évaluation a été fait sur une plage de - 10\% à 10\% d'intervalle afin de
connaître l’impact de ces paramètre sur l’évolution de la VAN .

-On constate qu’une augmentation de 10\% du prix de l’or augmente la VAN de 84\% tandis qu'une
baisse de 10\% de la valeur de l'or diminue la VAN de 84\%. Cela montre que l’évolution du prix de
l’argent a un impact plus important sur la viabilité du projet.

-Dans l’hypothèse de base, une augmentation de 10\% des coûts de traitement entraîne une
diminution de 42\%. En revanche, une réduction de 10\% des coûts d’extraction réduit la VPN du
scénario de base de 42\% et. Le projet est à nouveau très sensible aux changements de coûts de
traitement. Et donc notre revenu est sensible à son évolution.

Le projet est modérément sensible aux changements de traitement et aux coûts et dépenses en
frais généraux et administratifs et atteint le seuil de rentabilité lorsque le coût augmente de 10%.

En résumé, la viabilité économique du projet digue dépend en grande partie de la valeur du prix
puisqu'il s'agit du paramètre économique le plus sensible. Tout changement dans le prix du métal
peut rendre le projet rentable ou non rentable. Le graphique en toile d'araignée montre justement la
sensibilité des trois entrées économiques dans le calcul du scénario de la VAN. Ça peut être vu sur le
graphique que, la conception de la fosse pour l’exploitation de la digue est extrêmement sensible au
changement de prix de l'argent et très sensibles aux changements de coûts d’exploitation et
raisonnablement sensibles aux frais généraux et aux coûts d’exploitation qui ne représente qu’une
faible proportion des coûts généraux.

Nous allons subdiviser l'ensemble de la digue en fonction des teneurs afin d'avoir une idée général
de la répartition des teneurs par tranche de 2mètre. Ainsi on aura une vision de la localisation du
tonnage rentable afin de déterminer les limites et la manière dont nous allons entamer l'exploitation
de notre gisement.
La méthode d’exploitation dépend de plusieurs facteurs techno-économiques permettant de
maximiser les revenus et cashflow etc….

D’abord, les teneurs les plus riches sont situés en amont du barrage et décroit au fur à mesure
qu’on s’éloigne de la digue. En subdivisant notre gisement en tranches, les zones les plus riches sont
situé vers le haut et plus en diminue en hauteur plus les teneurs et le tonnage décroissent.
(Orientation de l’exploitation Nord-Sud)

De plus vu la topographie de formation de la digue et des ces dimensions qui ne sont pas assez
considérable, la méthode d’exploitation choisi est : « une exploitation en tranche descendante nord
sud. ».

Cependant par soucis de praticité, afin d’éviter des pics trop bas de teneur en argent traité par
l’usine de traitement, on va étudier la possibilité d’une exploitation séquentielle des couches afin de
garder une certaine homogénéité de teneur tout venant.

Le taux de récupération total de l'usine est de l'ordre de 80\% et celle de la fonderie 100\% .La
capacité de production journalière fixé est de 2220 tonnes de minerai jours. La teneur moyenne dans
du minerai rentable est de 153.95 ppm .Le nombre de jours opérationnels de 316 jours

à teneur de coupure de 80\% à teneur moyenne du gisement rentable, Le budget métal annuelle de
la digue a été estimé à près de 81192 kg soit 33.97 \% du budget total de la mine.

Dans un cadre d'amélioration et d'optimisation du planning de production, il est intéressant de se


concentrer sur l'exploitation séquentielle de notre digue, c’est à dire diviser notre digue en différent
pushback qui vont permettre de manière pratique d’améliorer l'évolution de la teneur de coupure
d'entré dans la digue, en gardant un rythme de production d'argent constant au fil du temps.

En effet on peut voir l'exploitation de la digue de deux manières :

- Soit exploiter la fosse générée par le puits optimal en exploitant le gisement tranche par tranche
jusqu'à la fin de la fosse. Cependant vu que les teneurs en argents sont répartis de sorte que les
teneurs les plus importantes sont situés vers le barrage et dans les premiers mètres en dessous de la
topographie cela va créer un déséquilibre en terme de teneur d'entrée à l'usine de traitement au fil
du temps tout au long de la production. En effet au début de l'exploitation va d'abord exploiter les
teneurs riches et plus en va s'éloigner du barrage plus ces teneurs vont diminuer.

L’exploitation complète couche par couche a été subdivisé en 6 pushback dont l'exploitation en
tranche va concerner chaque pushback. Ce scénario d'exploitation nous fournit comme information :

Comme on peut le voir dans graphe aux périodes 60, 79, 80 et 81 on a des teneurs faibles
environnant les 0 g/t , ce qui suggère que pendant cette période l'entreprise ne va pas réaliser des
bénéfices. On observe alors des pics de production, ce qui n'est pas une méthode toujours pratique
pour une entreprise.

L'avantage de cette méthode est qu'au début de l'exploitation on va réaliser bénéfices fulgurants
(un cash-flow très élevé), mais au fil du temps les cashflow par période vont être de plus en plus
faible au fur à mesure qu'on évolue dans l’exploitation.

Ainsi on a le planning de production suivant :

L'analyse du scénario de production 1 pendant les 3 années de production de la digue montre que au
début de la première année de production pendant l'exploitation des premières tranches (4mètre de
profondeurs pour le pushback 1 ) on a que des tonnages avec des teneurs supérieur à la teneur de
coupure donc on a pas de tonnage stérile . Cependant

Whittle a donc considéré que le tonnage de stérile est négative pour ces couches c'est à dire
économiquement rentable, ce qui explique la forme du diagramme.

-La deuxième méthode consiste à séquencer notre digue en plusieurs pushback afin d'exploiter le
minerai de tel sorte que le teneur d'argent d'entrée dans l'usine soit constante au fil du temps. ainsi
on maintient le cashflow mensuel constant ce qui évite les volatilités dans la stabilité de la mine.( voir
scénario 2)

Exemple puskback année de production 1 .

D'après le graphe ci-dessous, la courbe des tendances de la teneur d'entrée usine est une courbe
tendant au fur à mesure vers une constant. En effet les teneurs d'entrée usine sont mieux gérés et on
observe que les teneurs d'entrée sont toutes supérieurs à la teneur de coupure du faite qu'on essaye
d'égaliser nos teneurs en ayant séquencé notre gisement de telle sorte que la teneur reste toujours
constant et qu'on ne dépasse pas le seuil de 80g/t d'entrée usine.

On a ici le graphe de la production pour le scénario 2. La valeur actuelle nette est de 9.8 millions de
dollars

D'après les résultats obtenus le scénario 1 est plus rentable que le scénario 2, cependant le scénario
2 est plus pratique car il nous évite d'atteindre des pics de production en terme de teneur et de
rentabilité économique.

Dans un projet, en particulier une exploitation d’un gisement, la stabilité représente une part très

importante pour le déroulement des travaux. Le dimensionnement du gradin d’exploitation et les

inter-rampes est nécessaire pour assurer la sécurité des personnels et des engins.

D’un point de vue stabilité, l’étude d’une exploitation la digue en fosse se ramène au
dimensionnement des talus de la fosse qui possède généralement plusieurs talus qui ont des
orientations différentes et qui souvent rencontrent des terrains pouvant avoir des caractéristiques
géotechniques différentes. Son dimensionnement consiste donc à définir les angles de ces talus de
manière à assurer la stabilité générale. On obtient un angle général du talus de 6°

Le dimensionnement de nos gradins prend en compte un ensemble d'élément et variables technico-


économiques, mais aussi des propriétés physico-mécaniques de notre minerai tels que ;

La technique d'abatage du minerai,

Les dimensions de l’ensemble des d'équipements qui vont être associés à son exploitation etc….
La hauteur du gradin influe considérablement sur la valeur du coefficient de sécurité et donc

sur la stabilité des talus. Plus la hauteur du gradin est grande, plus son angle de pente sera faible.

La nature des terrains est un paramètre très important dont il faut tenir compte dans l’étude

la hauteur du gradin dépend de hauteur d’équipement de chargement et d’excavation (Pelle


mécanique ou hydraulique), à la SMI il y a deux engins de chargement et d’excavation et la
Chargeuse-pelleteuse 428F2 et Pelle hydraulique 320D, la hauteur d’exploitation maximale pour la
chargeuse 428F2 est de 5.691 m et pour la pelle hydraulique 9.38 m.

La largeur du gradin doit être suffisamment large pour permettre l’accès à l’engin de chargement et
assurer la stabilité du massif.

La relation empirique développée par Call Nicholas est définit par : largeur =0.2*H+4.5m

On a pu simuler un l’effet de pression d'eau sur les gradins et des effets de séismes pour déterminer
le facteur de sécurité optimale. Vu les conditions géographique et météorologique du Maroc et
principalement de la ville de Tinghir où les saisons sont plutôt sèche. Les risques en pression d’eau ne
sont pas une problématique première qui pourra affecter constitutions de nos gradins.

Le facteur de sécurité obtenu est de 1.472 qui sont supérieur à la limite admis

Afin de saturer les usines de traitement les objectifs de production de la digue ont été établit en
fonction de la capacité maximal de chaque usine. La capacité de la nouvelle usine est de 1000t/j sec,
avec une humidité moyenne à la digue de 11\% .Donc l'estimation de la production est de 1110 t / j.
L'objectif de production du mois de la nouvelle usine est donc de 28860 t/mois.

De même l'objectif de saturation de l'ancienne usine par la digue est 28860 t/mois. Ainsi l'objectif
global de production total journalière est de 2220t/j

pour une production annuelle de 692640 t/an avec 26 jours par mois.

Ainsi pour 2 poste de 8h la production poste est estimé à 1110 tonnes/poste


Les pelles hydrauliques sont munies de bras

articulés et de godets permutables qui permettent l’excavation dans des sols de nature variée.

Il existe deux types de pelles hydrauliques, les

pelles sur roues utilisées sur des sols ayant

une bonne capacité portante. Pour les sols de

faibles capacités portantes, le cas le plus courant, on utilisera la pelle hydraulique sur chenille. (cas
digue4)

La pelle hydraulique peut faire des rotations complètes à 360°.Et pour maximiser la production de la
pelle, on peut organiser le chantier de manière à minimiser l’angle de rotation nécessaire pour le
chargement des camions.

Pour le calcul du rendement de la pelle, une prise d'information en temps réel (jour et nuit) a été
réalisé pour estimer le temps de chargement d'un camion, le nombre de cycle nécessaire afin de
pouvoir remplir un camion et aussi le cycle aller-retour d'un camion, puis le temps effective par
poste.

Ainsi pour cette étude on a pu recenser 74 informations pour le chargement des engins.

On a pu estimer la durée moyenne d’un cycle de chargement qui est de 15.828 s (0.264 min) ; Dans
l'idéale si la pelle fonctionnait sans repos le nombre de cycle maximal qu'elle pourrait faire est de

227.44 Cycle de chargement par heure.

Sachant que la capacité nominale du godet est Cg = 1.08 m3 (pour un facteur de remplissage
Fr=0.95) alors la production maximal Pmax de la pelle est de :
Dans les calculs précèdent on a obtenu que le nombre de voyage poste était de 6.64 soit 7 sachant
que le temps de déplacement vers l'usine ,de déversement et de retour est de 18 à 22 min
dépendant de l'habilité du conducteur à réaliser ce parcours. À lors le temps total de cycle d'un
camion est de 23 à 27 min. Donc soit 2.2 cycles par camion (on arrondi à 2) alors le besoin en camion
est de 3 camions.

Pour 2 postes jours le besoin en effective sera de 8 personnes.

La phase d'optimisation globale va consister à faire une simulation simultanée de l'exploitation en


utilisant l'ensemble des digues.

C'est dire qu'on va faire une planification de l'exploitation en essayant d'affecter sur 2 digues par
exemple des engins afin de faire une exploitation optimisé, afin de comparer avec l'exploitation
digue par digue à fin de voir quelle scénario parmi les méthodes serait la plus rentable et sera donc la
mieux adapter pour l'exploitation.

Cette étude va donc comprendre une étude géotechnique à fin de voir si à cause de leur répartition
spatiale l'exploitation d'une digue ne contraint pas celle de la suivante. Ensuite on va mener une
étude économique pour obtenir la valeur actuelle nette pour faire un comparatif entre les deux
méthodes d'exploitation.

Lors de la conception de notre fosse paramètre économique essentiel l’exploitation sont à étudier
car ils dictent les revenus que nous allons effectuer. Ces indicateurs économiques sont généralement
le prix l’argent, les coûts d’extraction et de traitement, taux de récupération, frais généraux dont
toute variation peut influer sur la rentabilité de notre gisement. Afin de déterminer la robustesse du
projet, une évaluation a été fait sur une plage de - 10% à 10% d'intervalle afin de connaître l’impacte
du prix sur l’évolution de la VAN .

-On constate qu’une augmentation de 10% du prix de l’or augmente la VAN de 84% tandis qu'une
baisse de 10% de la valeur de l'or diminue la VAN de 84%. Cela montre que l’évolution du prix de
l’argent a un impact plus important sur la viabilité du projet.

-Dans l’hypothèse de base, une augmentation de 10% des coûts de traitement entraîne une
diminution de 42%. En revanche, une réduction de 10% des coûts d’extraction réduit la VPN du
scénario de base de 42% et. Le projet est à nouveau très sensible aux changements de coûts de
traitement. Et donc notre revenu est sensible à son évolution.

Le projet est modérément sensible aux changements de traitement et aux coûts et dépenses en
frais généraux et administratifs et atteint le seuil de rentabilité lorsque le coût augmente de 10%.
En résumé, la viabilité économique du projet digue dépend en grande partie de la valeur du prix
puisqu'il s'agit du paramètre économique le plus sensible. Tout changement dans le prix du métal
peut rendre le projet rentable ou non rentable. Le graphique en toile d'araignée montre justement la
sensibilité des trois entrées économiques dans le calcul du scénario de la VAN. Ça peut être vu sur le
graphique que, la conception de la fosse pour l’exploitation de la digue est extrêmement sensible au
changement de prix de l'argent et très sensibles aux changements de coûts d’exploitation et
raisonnablement sensibles aux frais généraux et aux coûts d’exploitation qui ne représente qu’une
faible proportion des coûts généraux.

Conclusion :

La conception de la fosse pour la digue 4 est financièrement rentable au prix d'évaluation de 1200
$. La fosse conçue à partir de l’enveloppe de la fosse sélectionnée produit 1.6 tonnes à teneur
moyenne d e139.35 g/t de minerai à un rythme tonnage d’argent récupérées de 179million de
gramme d’argent sur 224 millions de gramme d’argent. Le cash-flow libre du Le projet 40 millions de
dollars et, actualisé à 8% sur 3 ans, il en résulte valeur nominale (VAN) de 9.7 millions de dollars. Le
taux de rendement interne (TRI) du projet est de 34% et Le coût total par once récupérée est de 1053
$.

Les fosses successives sont épuisées avant de passer à la suivante. Le plus mauvais moyen de
planification l'exploitation commence au sommet de chaque coquille et progresse vers le bas. Ces
deux les calendriers de référence donnent une limite supérieure et inférieure à la VAN pour chaque
coquille de fosse. Pour

Vous voulez maintenant vous assurer que vous disposez d'un ensemble de repoussements pratique,
mais de grande valeur, sélectionné pour la

dernier puits, puits # 38. Vous utiliserez le module NPV Practical Pushbacks pour générer des
réservoirs qui répondent à

contraintes de largeur d’exploitation minière, mais également de cibler la VAN maximale.


La stabilité

Slide Analysis Information


Document Name
File Name: Slide1.sli

Project Settings
Project Title: SLIDE - An Interactive Slope Stability Program
Failure Direction: Left to Right
Units of Measurement: SI Units
Pore Fluid Unit Weight: 9.81 kN/m3
Groundwater Method: Water Surfaces
Data Output: Standard
Calculate Excess Pore Pressure: Off
Allow Ru with Water Surfaces or Grids: Off
Random Numbers: Pseudo-random Seed
Random Number Seed: 10116
Random Number Generation Method: Park and Miller v.3

Analysis Methods
Analysis Methods used:
Bishop simplified
Janbu simplified
Spencer

Number of slices: 25
Tolerance: 0.005
Maximum number of iterations: 50

Surface Options
Surface Type: Circular
Radius increment: 10
Minimum Elevation: Not Defined
Composite Surfaces: Disabled
Reverse Curvature: Create Tension Crack

Material Properties
Material: digue
Strength Type: Mohr-Coulomb
Unit Weight: 17.5 kN/m3
Cohesion: 37.9 kPa
Friction Angle: 30.4 degrees
Water Surface: None