Vous êtes sur la page 1sur 5

Finance

La finance recouvre un domaine d'activité — celui du financement — qui consiste à fournir l'argent nécessaire à la réalisation d'une opération économique. Ce domaine concerne aussi bien les
individus, les ménages que les entreprises publiques ou privées, mais aussi les États.

La recherche de financement obéit à deux types d'objectifs suivant le volume initial de capital :

à niveau de capital restreint, on cherche à obtenir des capitaux nécessaires et suffisants pour entreprendre, maintenir ou développer une activité ;
à niveau de capital avéré, l'objectif est de trouver les placements les plus pertinents en performance et en sécurité en fonction de la valeur temps de l'argent.
Le mot « finance » peut également désigner :

soit les techniques qui permettent de façon raisonnée d'obtenir et de placer des capitaux ;
soit les agents économiques ou les institutions qui recherchent des capitaux disponibles ou souhaitent en placer (soit une définition liminaire qui serait : acheter ou vendre
de l'argent).
Pour se financer, un agent économique (une organisation privée ou publique, ou un particulier) peut procéder :

par autofinancement, c'est-à-dire en utilisant ses bénéfices antérieurs ou ses réserves financières disponibles ;
par financement direct en faisant appel au marché financier (émission d'actions ou d'obligations) ;
par financement indirect ou intermédié en ayant recours au crédit bancaire.

Sommaire
Étymologie et Histoire
Les parties prenantes à l'activité financière
Domaines d'activité de la finance
Types de finance
Rôle des marchés
Disciplines mobilisées dans le cadre de la finance
Au niveau de la microéconomie
Au niveau de la macroéconomie

Enjeux et finalités de la finance Schéma synoptique des pans de la finance.


Rémunération de la finance
Finance et mondialisation
Finance et Industrie
Financiarisation et bien commun
Quelle place dans l'économie ?
Notes et références
Voir aussi
Articles connexes
Liens externes

Étymologie et Histoire
Le terme « finance » est dérivé du mot latin finis qui signifie « le terme ». En français du XIIIe siècle, le verbe finer veut d'abord dire « finir une transaction et donc payer ». Par la suite, le mot
1
évolue pour désigner des « ressources financières » et à partir du XVIe siècle des « affaires d'argent » .

Au XVe siècle apparaissent en France les « gens de finances », qui sont des fonctionnaires, recrutés par les princes, chargés de gérer l'argent issu des privilèges : plus tard, ces charges deviennent
héréditaires. Ce n'est pas le cas en Angleterre ou en Italie, où les rôles (et contre-rôles) financiers vont échapper très tôt, d'une part à la morale ecclésiastique qui voit en l'argent et sa gestion un
2
péché (lié à la vénalité, à l'avarice), d'autre part, aux emplois sous tutelle d'État. La France va donc prendre un retard considérable dans le commerce de l'argent et le développement des banques .
Le premier traité sur ces questions, celui de Nicole Oresme, date de 1355.

Cependant, se produit le développement des bourses de valeurs : cette éclosion a été accélérée par la croissance de places financières et commerciales en Europe avant le développement du
commerce maritime international : des flux sensibles se mettent en place très tôt entre des places d'argent comme Venise et Gênes, mais aussi Anvers, Troyes et Londres, Brême et Augsbourg, etc.

e 3 e
Même si de nombreux livres lui sont consacrés entre le milieu du XVIII siècle , et le début du XIX siècle, au moment de l'éclosion de l'École classique, c'est seulement à partir de 1958 que la
finance est devenue une sous-discipline de l'économie, en lui empruntant ses raisonnements formalisés et ses mécanismes d'optimisation. Auparavant, la gestion financière consistait essentiellement
en un recueil de pratiques qui n'étaient pas nécessairement encadrées ou réglementées par des institutions légales.

La finance est largement devenue de nos jours un négoce d'instruments et de transfert des anticipations de revenus et de risques, dont les prix peuvent être négociés sur des marchés ou auprès
d'institutions. Les risques peuvent être ainsi transférés à ceux disposés à les prendre (contre des revenus espérés), et les intermédiaires financiers peuvent pratiquer une compensation des risques
inverses (par exemple, le risque de change d'un importateur est inverse de celui d'un exportateur, le risque de taux d'un prêteur est inverse de celui d'un emprunteur…), la diversification des risques,
etc.

Les parties prenantes à l'activité financière


Tous les agents économiques ont vocation pratiquement en permanence à recourir aux moyens offerts par la finance :

les particuliers pour leurs placements et leurs emprunts ;


les entreprises pour obtenir des capitaux et gérer leur trésorerie ;
l'État et les collectivités publiques pour assurer l'équilibre entre leurs dépenses et leurs recettes et financer leurs projets d'infrastructure ou d'équipement ;
les institutions financières elles-mêmes pour ajuster leurs ressources et leurs emplois. Elles interviennent pour leur besoin propre sur les marchés financiers ;
les intermédiaires financiers, dont la vocation est de faciliter le rapprochement entre l'offre et la demande de produits financiers.
Ces intermédiaires financiers se distinguent par la nature des services qu'ils rendent à leur clientèle et des produits qu'ils sont à même de négocier :

les conseillers financiers, conseils en patrimoines et gestionnaires de fortune ;


les banques qui recyclent les dépôts et l'épargne ;
les organismes de crédit aux particuliers ou aux entreprises ;
les marchés organisés (bourses) où s'échangent divers actifs financiers négociables ;
les caisses de retraites, fonds de placement, et institutions uniques ;
les compagnies d'assurances qui doivent préserver la valeur des réserves ou provisions venant en garantie des risques qu'elles assurent ;
les entreprises d'investissement, héritières des sociétés de bourse depuis la loi de modernisation financière de 2006.
Une classe particulière d'organismes financiers est constituée par les instances de régulations nationales et internationales ainsi que par les agences de notation. Les marchés financiers sont en effet
marqués par des épisodes de croissance exubérante et de dépression sévère qui posent le problème toujours renouvelé de leur régulation.

Domaines d'activité de la finance


4
Selon Dembinski , la finance est un sous-système économique qui remplit trois fonctions spécifiques :

tout d’abord, garantir la circulation des transactions financières ;


ensuite, réunir l’épargne et la mettre au service de projets d’investissement ;
enfin, évaluer le risque, lui attribuer une valeur et faire en sorte qu’il soit rentable.

Types de finance
La finance se subdivise traditionnellement en plusieurs périmètres d'activité définis par la clientèle servie :

La finance publique recouvre le financement des actions et du budget de l'État, des collectivités publiques et des
organismes sociaux.
La finance privée concerne la gestion de patrimoine et des revenus personnels, préparation de la retraite.
La finance d'entreprise accompagne la gestion financière des entreprises, en matière d'exploitation (trésorerie de court
terme) ou d'investissement (moyen et long terme).

Rôle des marchés

La finance de marché désigne les mécanismes par lesquels il est possible de faire appel aux marchés pour se financer directement, opérer des Salle de marché du NYSE avant
placements, se couvrir, ou d'utiliser des instruments financiers complexes, comme les options. Les marchés financiers sont devenus depuis l’introduction des écrans et de la cotation
électronique
les années 1980 l'un des principaux circuits de financement de l'économie, en complément des banques. Aux États-Unis, le recours aux
marchés est plus répandu qu'en Europe continentale. Ils comprennent :

Les marchés d'actions, qui sont les plus connus du grand public, mais pas les plus actifs.
Les marchés de taux d'intérêt qui, par leurs cotations en continu, constituent de très loin le plus grand marché de la planète et se subdivisent en :

Marché monétaire pour le court terme


Marché obligataire pour le moyen-long terme.
Le Marché des changes ou Forex.
Il existe par ailleurs de nombreux marchés de matières premières et de produits de base (pétrole, blé, etc.) qui peuvent donner lieu à des interventions motivées par
des ressorts financiers alors qu'en principe leurs transactions sont réputées contribuer à l'établissement des prix des produits dits « de base ».

Disciplines mobilisées dans le cadre de la finance


Plusieurs visions théoriques et outils d'optimisation existent qui sont destinés à faciliter les prises de décisions financières.

Au niveau de la microéconomie

Mathématiques financières : ensemble d'outils de calcul pour la modélisation et l'aide à la décision utilisés dans les différentes branches de la finance, notamment les
calculs sur les taux d'intérêt et les instruments financiers.
Choix d'investissement : critères et méthodes pour sélectionner des investissements en fonction de leur rentabilité prévisionnelle ou de leur création de valeur.
Évaluation financière : estimation de la valeur des actifs, que ceux-ci soient financiers (actions, obligations, options, voir actif financier), ou des entreprises (voir
évaluation d'entreprise) ou encore des biens immobiliers.
Politique financière : choix des financements des sociétés, dans le but d'optimiser leur Coût Moyen Pondéré du Capital (CMPC). La répartition entre le financement par
Capitaux propres et par dettes, la politique de dividende sont des questions centrales de la politique financière.
Théorie moderne du portefeuille : optimisation de la répartition des actifs par diversification. Initialement développée pour les marchés financiers, cette discipline sert
également au champ de la finance d'entreprise. Plus généralement, on parle de gestion du risque.
Finance comportementale : identification des facteurs psychologiques individuels et collectifs intervenant dans les décisions financières et leurs effets sur la formation
des prix et sur les rendements financiers.

Au niveau de la macroéconomie

La Politique monétaire et Finance publique internationale servent des objectifs macroéconomiques. Par exemple, la politique monétaire est menée par les banques centrales, avec des
interactions avec les organismes officiels internationaux (FMI, Banque mondiale, Banque des règlements internationaux, BEI, BERD, etc.).

Enjeux et finalités de la finance

Rémunération de la finance
La finance est d'une certaine manière un service rendu. La question est ouverte - et largement débattue- quant à la rémunération de ce service.

Sur un plan « opérationnel », l'idée d'indemnité est censée rétribuer différents éléments :

l'aptitude à concilier les exigences des offreurs et des demandeurs de capitaux ;


l'aptitude à décider et opérer des placements ou capitaux afin d'en obtenir la valeur financière la plus grande, pour un niveau de risque approprié.
Dans une perspective plus large, il convient de trouver des outils d'optimisation des flux financiers capables de prendre en compte la complexité et la variété des situations : biais de la finance
comportementale, prise en compte des intérêts divergents des parties prenantes, rationalité limitée…

Finance et mondialisation
Compte tenu de l'extension de la convertibilité des monnaies et de la mondialisation des échanges, la finance est désormais internationale. L'apparition de produits financiers internationaux
complexes et d'opérateurs non régulés agissant à partir des paradis fiscaux a largement été associée au développement de la crise des marchés financiers qui paralyse actuellement l'économie
mondiale, posant la question de la mise en œuvre de régulations mondiales renforcées.

Le système financier est international : il est présent dans chaque pays, avec des flux circulant de l'un à l'autre avec toutefois certaines restrictions locales.

Il rassemble un ensemble d'acteurs, reliés entre eux par un réseau de communication, formant une série de marchés financiers spécialisés visant chacun à équilibrer l'offre et la demande dans un
actif financier particulier. Cet équilibre est obtenu par la confrontation des ordres entre les divers acteurs détenteurs de moyens monétaires ou financiers et notamment :

Au niveau des institutions financières, le système comprend entre autres les banques supra-nationales (par exemple la Banque Centrale Européenne, la Banque des règlements internationaux), les
Banques Centrales nationales, les banques commerciales, les sociétés financières, les caisses de retraites, la sécurité sociale et les caisses de prévoyance, les compagnies d'assurances, le Trésor
public, les marchés financiers.

La superposition des différents marchés financiers (actions, taux d'intérêt, devises et matières premières) et son extension à tous les pays, forment ce qu'on appelle le système financier international.

Le système financier cherche à faciliter une bonne allocation des capitaux, favorable à l'essor économique. Ce rôle primordial explique la place importante de la finance dans les pays développés,
avec une part de 5 % à 10 % du PIB (Produit intérieur brut).

Finance et Industrie
5
Selon Gabriel Colletis , certaines formes de financiarisation des stratégies des entreprises doivent être remises en cause car elles inversent le sens de la relation traditionnelle entre investissement et
finance : Au lieu de sélectionner les financements possibles des investissements qu'elles souhaitent réaliser, elles choisissent les investissements en fonction d'une norme de rentabilité et d'un
revenu promis aux actionnaires (surtout lorsque ceux-ci sont des fonds d'investissement). Ainsi des activités peuvent être délocalisées et des investissements abandonnés non parce qu'ils ne sont pas
rentables, mais parce qu'ils ne le sont pas assez.

Ainsi les deux puissants moteurs de cette évolution sont la préférence accordée aux stratégies de croissance externe et l'alignement des intérêts des managers sur ceux
des actionnaires (attribution de stock-options et/ou de rémunérations variables indexées sur la rentabilité).
Il s'ensuit une stérilisation des richesses créées par les entreprises : nombre d'entreprises utilisent leurs profits pour procéder à des rachats de leurs propres actions (la
réduction des titres en circulation provoque mécaniquement l'augmentation du bénéfice par action). D'autre part la croissance de la part des profits distribués aux
actionnaires sous forme de dividendes : en trente ans, le résultat brut des entreprises a été multiplié par un peu moins de trois, tandis que les dividendes l'ont été par plus
6
de dix .
La financiarisation a fait disparaitre en France la majeure partie des entreprises grandes et moyennes véritablement indépendantes. Le groupe est devenu la structure
7
dominante. Gabriel Colettis pose la question « La finance est-elle en train de tuer l'industrie ? » . Le groupe n'est rien d'autre, le plus souvent, qu'une structure orientée par
des considérations actionnariales, financières et fiscales.
L'analyse de la contribution de l'industrie à l'activité économique est désormais loin d'être évidente : si l'industrie française pèse environ la moitié de l'industrie allemande
en termes de valeur ajoutée, ses investissements à l'étranger sont le double de sa consœur allemande. L'Allemagne favorise l'investissement et la production
domestiques, alors que la France, marquée par le poids de grands groupes financiarisés et extravertis, produit et fait produire de plus en plus à l'étranger. Pour G. Colletis,
8
c'est sans doute là que réside l'une des raisons de l'asymétrie des balances commerciales, plus que dans le coût du travail .

Financiarisation et bien commun


9
Selon l'Observatoire de la Finance , « la montée en puissance de pratiques, de techniques mais aussi de représentations et de valeurs inspirées par la finance se traduit par un processus de
“financiarisation”.

– Cette mutation a transformé l'économie et la société contemporaines en les organisant autour d'une nouvelle cohérence articulée sur l'efficacité financière et sur une vision du temps linéaire
spécifique à la finance.

– Cette cohérence s'approche avec la crise actuelle de son point de rupture, ce qui expliquerait l'atmosphère de “ fin de règne ” ressentie par certains » ».
10 11
Selon Denis Dupré, spécialiste des risques financiers et écologiques , la démesure de notre système financier reflète une « Économie-Titanic » minée par la puissance exponentielle de
l'économie nuisible. Les financiers, contrairement aux économistes parmi lesquels des opinions différentes s'expriment, forment un corps soudé d'« experts » souvent complices par leur silence et
12 13
inaction sur la lutte contre les pratiques mafieuses, la corruption et les paradis fiscaux . La profession financière s'oppose aux réformes urgentes que sont notamment la mise au service des
14, 15 16 17
citoyens de la BCE , la séparation des banques, l’interdiction de la finance casino , la réforme des marchés boursiers . Gaël Giraud propose de considérer comme un bien commun la
18
liquidité des actifs sur les marchés financiers et le crédit .

Quelle place dans l'économie ?


Le débat sur la place de la finance dans l'économie se ranime chaque fois que surviennent des crises financières. En France, le débat a été relancé après la première vague de libéralisation des
marchés :
19
Le Monde Affaires du 28 février 1987 titre ainsi : « L'industrie malade de la finance, une déclinaison du mythe » de l'économiste libéral Bertrand Jacquillat .
20
Paul Dembiski, fondateur de l'Observatoire de la Finance, fait paraitre un ouvrage intitulé : « Marchés financiers, une vocation trahie ? » .
21, 22
200 milliards de dollars par jour, du banquier Gérard Worms .
Le débat va s'amplifiant avec les polémiques soulevées par le krach boursier d'octobre 1987 et surtout par la crise des subprimes de 2007-2008. Le poids du secteur financier dans l'ensemble des
activités économiques à l'échelle de la planète est tel qu'il serait potentiellement créateur de déséquilibres pouvant conduire à des crises graves :

Concernant le poids dans l'économie, l'économiste Thomas Philippon a calculé que le secteur financier représente 8 % du PIB en 2006, probablement au moins 2 % au-
23
dessus de la taille qu'il devrait avoir pour exercer sa tâche normale de financement de l'économie .
Concernant l'endettement non maitrisé - sinon le sur-endettement - de certains agents économiques (ménages, collectivités locales, voire États réputés « souverains »…)
dont la charge financière fixe n'est plus compatible lorsqu'elle est excessive avec des revenus sujets aux évolutions de la conjoncture.
Concernant les rémunérations, l'économiste Thomas Philippon (Université de New York et École d'économie de Paris) a calculé vers 2008 que les salaires de la finance
24
sont 40 % au-dessus de « ce à quoi on pourrait s'attendre », soit l'écart le plus important depuis 1929 .
Concernant l'emploi des diplômés, selon l'économiste Esther Duflo (MIT, École d'économie de Paris), 15 % des diplômés de Harvard de l'année 1990 travaillent dans la
25
finance contre 5 % en 1975 . Elle estime que « ce que la crise révèle de manière brutale (et coûteuse) est que toute cette intelligence n'est pas employée de manière
26
26
particulièrement productive » .
27
Selon l'Afic, les entreprises soutenues par le capital-investissement représentent 1,5 million de salariés en France en 2006 .
28 29
Georges Pauget précise que le secteur financier représente « 1 million de collaborateurs en France » , dont 40 % d'entre eux pour le seul secteur bancaire . Fin 2011, les sociétés d'assurances
30
avaient investi 925 milliards d'euros dans les entreprises, soit 54 % de leurs actifs .
31
Outre l'immobilier, les Français auraient 3 600 milliards d'euros de placements financiers dans leur patrimoine en 2011, dont 39 % sur des comptes d'assurance-vie .

Notes et références
1. in Dictionnaire étymologique Larousse, 1971. 15. Denis Dupré, « Sauver l’Europe avec la BCE dans le cadre des traités existants »
2. Philippe Wolff, « Commerce et Marchands de Toulouse », in La France à la fin du (http://www.cerag.org/IMG/jpg/Le_TEMPS_121003.jpg), Le Temps de Genève, 3
XIVe siècle, renouveau et apogée, Paris, Actes publiés par le CNRS, 1994. octobre 2012.
3. En France, Turgot fut l'un des premiers à penser le concept. 16. Denis Dupré, Marc Chesney et Paul Jorion, « La finance Casino risque de détruire
nos sociétés » (http://www.cerag.org/IMG/jpg/Le_temps_120926_Finance_Casino_
4. Dembinski, Paul H. et Morais, Natasha (Coord.), Sortir du dédale de la
16_.jpg), Le Temps de Genève, 26 septembre 2012.
financiarisation : pour une finance au service du Bien Commun, Observatoire de la
Finance, novembre 2001. (http://infotek.fph.ch/d/f/1943/1943_FRE.pdf?public=ENG 17. Marc Chesney, Denis Dupré et Olivier Taramasco, « Arrêtons la cotation en temps
&t=.pdf) continu sur les marchés financiers » (https://www.lemonde.fr/idees/article/2012/11/2
6/arretons-la-cotation-en-temps-continu-sur-les-marches_1796084_3232.html), Le
5. Professeur à l'Université de Toulouse, ancien conseiller scientifique au
Monde.fr, 27 novembre 2012.
Commissariat général du Plan et auteur de « L'Urgence industrielle », Le Bord de
l'eau 2012. 18. Gaël Giraud, L'illusion financière, éditions de l'Atelier, 2012, 168 p.
(ISBN 978-2708242586).
6. Rapport présenté par Jean-philippe Cotis, Directeur Général de l'Insee au Président
de la République, « Partage de la valeur ajoutée, partage des profits et écarts de 19. Bertrand Jacquillat Lettre d'Information de l'AFFI no 29, avril 1987
rémunération en France », Insee 2010. 20. Edit FIPH, fondation pour le progrès de l'homme
7. Alternatives économiques No Hors série, 3e trimestre 2012. 21. in la revue Communications, 1989, numéro 50, pages 213-225]
8. G. Colettis op. cit. 22. Gérard Worms (http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/comm_0588
9. Fondation de droit suisse domiciliée à Genève où elle jouit d'un statut d'utilité -8018_1989_num_50_1_1764),
publique ([1] (http://www.obsfin.ch)). 23. Étude citée par Esther Duflo in Libération, 7 octobre 2008, page 37
10. « Travaux et recherches » (https://sites.google.com/site/financeresponsable/denis-d 24. Étude citée par l'économiste Esther Duflo (MIT, École d'économie de Paris), in
upre). Libération, 7 octobre 2008, page 37
11. Denis Dupré, « Une confiance arrogante, une visibilité réduite... La mondialisation 25. In Libération, 7 octobre 2008, page 37.
c'est un peu le Titanic. Et le tiers monde, la troisième classe. L'économie Titanic a-t- 26. In Libération, 7 octobre 2008, page 37
elle assez de canots de sauvetage? » (http://www.liberation.fr/tribune/0101259852-
27. [PDF] Étude du 28 novembre 2006 par l'AFIC et Ernst & Young : 4850 entreprises
une-confiance-arrogante-une-visibilite-reduite-la-mondialisation-c-est-un-peu-le-tita
nic-et-le-tiers-monde-la-troisieme-classe-l-economie-titanic-a-t-elle-assez-de-canots soutenues par le Capital Investissement emploient 1,5 million de salariés en France
-de-sauvetage), Libération, 13 octobre 1998. (http://www.afic.asso.fr/Images/Upload/DOCUMENTS/cp_poids_eco_281106.pdf)
12. Denis Dupré, « Du sauvetage des banques au naufrage des Etats : silence des 28. Allocutions du 23 janvier 2013 lors de la remise du deuxième livre blanc sur
financiers et hypocrisie de l'Europe. » (https://www.lemonde.fr/idees/article/2012/07/ l'assurance dans les locaux de Finance Innovation
16/du-sauvetage-des-banques-au-naufrage-des-etats-silence-des-financiers-et-hyp 29. Le secteur bancaire emploie environ 390 000 personnes (chiffres FBF 2008). (htt
ocrisie-de-l-europe_1733314_3232.html), Le Monde, 16 juillet 2012. p://www.cbanque.com/pratique/finance/chiffres-france-europe.php)
13. Denis Dupré, « Le sauvetage des banques chypriotes a épargné les mafias, mais 30. Fin 2011, les sommes investies dans les entreprises atteignaient 925 milliards
pas les contribuables » (https://www.lemonde.fr/economie/article/2013/04/15/le-sau d'euros et représentent ainsi 54 % des actifs des sociétés d'assurances (http://www.
vetage-des-banques-chypriotes-a-epargne-les-mafias-mais-pas-les-contribuables_ ffsa.fr/sites/jcms/p1_673777/assurance-les-resultats-de-lannee-2011?cc=fn_7345)
3159888_3234.html), Le Monde, 15 avril 2013. 31. « Les Français épargnent-ils trop ? » par Christian Chavagneux, in Alternatives
14. Denis Dupré, « La création monétaire ne doit pas être un crime contre les peuples, économiques, septembre 2012, no 316, page 60.
17 février 2012 » (https://www.letemps.ch/Page/Uuid/3a348854-58e7-11e1-b40a-d1
7757e84d1d/La_cr%C3%A9ation_mon%C3%A9taire_ne_doit_pas_%C3%AAtre_u
n_crime_contre_les_peuples#.UHVfIFEQbIU), sur letemps.ch.

Voir aussi

Articles connexes Sur les autres projets Wikimedia :

finance, sur le Wiktionnaire


Autorité de contrôle prudentiel et de résolution
Bourse des valeurs et marché financier Finance, sur Wikiversity Finance, sur Wikiquote
Conseiller en investissements financiers
Crise financière et risque financier
Dette et crédit
Économie
Épargne et investissement
Établissement de crédit
Finance islamique
Finance Watch, association internationale de vigilance
Fonds européen de stabilité financière
Gouvernance financière
Intermédiaire en opérations de banque et en services de paiement
Monnaie et banque
Le photographe Olivier Roller a réalisé une série de portraits de financiers dans le cadre de son projet Les Figures du Pouvoir: Voir « olivier roller photographer - figure of
power » (https://www.olivierroller.com/pages/financiers.html), sur www.olivierroller.com (consulté le 7 juillet 2017)

Liens externes
Site de l'Observatoire de la Finance (http://www.obsfin.ch/FR/marchesfinanciers.html)
Site de l'Organisation « Finance Watch » (http://www.finance-watch.org)
Endettement financier et conséquences directes (http://www.interdiction-bancaire.info/)
Observatoire de l'endettement des ménages (http://www.guideducredit.com/HTMcorps/Fichiersmarche/observatoire.htm)

Ce document provient de « https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Finance&oldid=158022153 ».


La dernière modification de cette page a été faite le 31 mars 2019 à 15:06.

Droit d'auteur : les textes sont disponibles sous licence Creative Commons attribution, partage dans les mêmes conditions ; d’autres conditions peuvent s’appliquer. Voyez les
conditions d’utilisation pour plus de détails, ainsi que les crédits graphiques. En cas de réutilisation des textes de cette page, voyez comment citer les auteurs et mentionner la
licence.
Wikipedia® est une marque déposée de la Wikimedia Foundation, Inc., organisation de bienfaisance régie par le paragraphe 501(c)(3) du code fiscal des États-Unis.