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UNIVERSITE ALASSANE OUATTARA


x
x3
D’où K ( x)  (2  t )dt  2 x 
2
UFR SCIENCES ECONOMIQUES 3
LICENCE 2
ANNEE UNIVERSITAIRE 2015-2016  x3  1
Ainsi, yP ( x)   2 x  
 3  1  3x 2 
ELEMENTS DE REPONSE DU TD EQUATIONS DIFFERENTIELLES ET
INTEGRALES IMPROPRES Solution générale
y ( x)  yH ( x)  yP ( x)
THEME N°1
 x3  1
EXERCICE 1 y ( x)   K  2 x   où K  R .
 3  1  2 x 2 

A/ Résolution de l’équation différentielle linéaire d’ordre 1 non-


homogène ( E ) (1  2 x ) y( x)  4 xy ( x)  2  x B/ Résolution de l’équation différentielle d’ordre 1 du type Bernoulli
2 2

( E ) xy( x)  2 y ( x)  y ( x)
3
Solution homogène yH ( x)
1 1 2 y( x)
Elle vérifie l’équation (1  2 x ) y( x)  4 xy( x)  0 . C’est une équation
2 On pose z ( x)  31  2  z( x)  3 .
y ( x) y ( x) y ( x)
à variables séparables. La résolution de cette équation donne la
( E )  xz( x)  4 z( x)  2 . Ceci est une équation différentielle
K
solution homogène yH ( x)  où K  R . linéaire en z ( x) que l’on sait résoudre.
1  2 x 2 
Solution homogène z H ( x )
Solution particulière y P ( x )
Elle vérifie l’équation xz ( x )  4 z ( x )  0 . C’est une équation à
Méthode de variation de constante de Lagrange variables séparables. La résolution de cette équation donne la
K ( x) K ( x) 4 xK ( x) K
On pose yP ( x)   y p ( x )   . solution homogène zH ( x)  où K  R .
 2 x  1
2
 2 x  1  2 x 2  12
2
x4
Solution particulière z P ( x )
L’équation ( E ) donne alors
Méthode de variation de constante de Lagrange
 
2  K ( x )
1  2 x   1  2 x2  4 xK ( x) 
 4x
K ( x)
 2  x 2  K ( x)  2  x 2
On pose z P ( x) 
K ( x)
  ( x)  K ( x)  4 K ( x) .

  1  2 x2   1  2 x 
2 2
x4
z p
x4 x5
L’équation ( E ) donne alors Après insertion de cette forme de y ( x) dans l’équation ( E ) , on
obtient l’équation différentielle linéaire suivante vérifiée par h( x)
 K ( x) 4 K ( x)  K ( x)
x 4    4 4  2  K ( x)  2 x
3

 x x 
5
x ( E1 ) x3 h( x)  x 2 h( x)  1
Solution homogène

x
x4
D’où K ( x)  2t 3dt  
2 x3 h( x)  x 2 h( x)  0
1 Méthode de séparation de variable
Ainsi, z P ( x)  
2 dh dx dh dx
K 1 h

x
  h
 
x
 ln h   ln x  C
Solution générale z ( x)  z H ( x)  z P ( x)  4 
x 2 K
 hH ( x)  avec K   eC .
1 x
Solution de Bernoulli y ( x)  où K  R .
K 1 Solution particulière

x4 2 Méthode de variation de constante de Lagrange
K ( x) K ( x) K ( x )
C/ Résolution de l’équation différentielle d’ordre 1 du type Riccati On pose hP ( x)   h p ( x )   2
x x x
( E ) x y( x)  y ( x)  x y ( x)  2 x  0 avec y (1)  0 ( E1 ) donne
3 2 2 4

1) Vérifions si yP ( x)   x est une solution particulière de ( E ) .


2
 K ( x) K ( x)  K ( x) 1 1
x3   2   x2 1  K ( x)   K ( x)  
 x x  x x2 x
On a y P ( x )   x 2  y P   2 x .
1
Ainsi, hP ( x )   2 et
Ainsi, ( E ) donne x (2 x)  x ( x )  ( x )  2 x  0
3 2 2 2 2 4
x
K 1 Kx  1
2) Résolution h( x )   2 
x x x2
1
On pose y ( x)   x  et on cherche alors l’équation
2

h( x )
différentielle vérifiée par h( x) . Solution de l’équation de Riccati

h( x) x2
On a y ( x)  2 x  2 .
y ( x)   x 
2

h ( x) Kx  1
Solution générale y ( x)
Solution de Cauchy (avec condition initiale) yC ( x )
On a y ( x )  y H ( x )  y p ( x)
1
y (1)  0   1  0  K 2 13 1 1
Finalement, y ( x)  Ae  Be3 x   x  x2
2 x
K 1
36 6 2
x2
Finalement, yC ( x)   x 
2

2x  1 B/ Résolution de l’équation différentielle linéaire d’ordre 2 à


coefficients constants non-homogène
EXERCICE 2
(E) y( x)  2 y( x)  y ( x)  (3x 2  2)e x

A/ Résolution de l’équation différentielle linéaire d’ordre 2 à Solution homogène yH ( x)


coefficients constants non-homogène
On pose y ( x)  e et on obtient l’équation caractéristique suivante
rx

(E) y( x)  y( x)  6 y( x)  3x  1 2

Solution homogène yH ( x)
r 2  2r  1  0 . La résolution de cette équation caractéristique nous
conduit à la solution homogène
On pose y ( x)  e et on obtient l’équation caractéristique suivante
rx

yH ( x)  ( A  Bx)e x où A et B  R .
r 2  r  6  0 . La résolution de cette équation caractéristique nous
conduit à la solution homogène
Solution particulière y p ( x) associée au second membre (3x  2)e
2 x

yH ( x)  Ae 2 x
 Be 3x
où A et B  R .
On pose y p ( x)  e z p ( x) . L’équation différentielle vérifiée par
x

z p ( x ) est zp ( x)  3x2  2 . Ce qui donne


Solution particulière y p ( x) associée au second membre 3 x  1
2

x4 x4
z p ( x)   0  1 x  x  . On peut choisir z p ( x )   x  .
2 2

On pose yP ( x)   0  1 x   2 x et on replace dans l’équation avec


2
4 4
second membre 3 x  1 . La méthode des coefficients indéterminés
2 4
x x
Ainsi, y p ( x)  (  x  )e
2

13 1 1 4
permet d’obtenir 0  , 1  et  2  .
36 6 2
x4 x
13 1 Finalement, y ( x)  yH ( x)  y p ( x)  ( A  Bx  x  )e
2
1
Ainsi, yP ( x )   x  x2 4
36 6 2
C/ Résolution de l’équation différentielle linéaire d’ordre 2 à  2  14i 1  2i 
coefficients constants non-homogène avec conditions initiales
y p ( x)  Im  (  x)e(1i ) x 
 25 5 
*
y( x)  y ( x)  xe x sin x avec y(0)  0 et y(0)  1  14 2 2 1 
(E)  e x  cos x  sin x  x cos x  x sin x 
Solution homogène yH ( x)
 25 25 5 5 
Ainsi,
On pose y ( x)  e dans l’équation homogène associée et on obtient
rx
y ( x)  yH ( x)  y p ( x)
l’équation caractéristique suivante r  1  0 .
2
 14 2 2 1 
 A cos x  B sin x  e x  cos x  sin x  x cos x  x sin x 
La résolution de cette équation caractéristique nous donne la solution  25 25 5 5 
homogène yH ( x)  A cos x  B sin x où A et B  R . Solution de Cauchy

Solution particulière y p ( x) associée au second membre xe sin x


x
On a
On remarque que xe sin x  Im( xe
(1i ) x
)  Im( xe x ) avec   1  i  14 2 2 1 
y( x)  A sin x  B cos x  e x  cos x  sin x  x cos x  x sin x  
x

On pose y p ( x)  Im(e z p ( x)) . L’équation différentielle vérifiée par


x  25 25 5 5 
 14 2 2 2 1 1 
z p ( x ) est ( E1 ) zp ( x)  2 zp ( x)  ( 2  1) zP ( x)  x . Ceci est une e x   sin x  cos x  cos x  x sin x  sin x  x cos x 
 25 25 5 5 5 5 
équation différentielle linéaire à coefficients complexes.
On pose z p ( x)   0  1 x . 14 14
Ainsi, y (0)  A  0 A
25 25
( E1 )  21  ( 2  1)( 0  1 x)  x
1 1 1  2i 14 2 2 27
Par identification, on trouve 1  2   y(0)  B     1  B 
  1 2i  1 5 25 25 5 25
2 2(i  1)(1  2i ) 2
et  0  2 1    (1  7i ) . Finalement,
 1 (2i  1)5 25
(2  14i ) 1  2i 27  14 
On a alors z p ( x)    x. yc ( x ) 
2 2 1
sin x  e x  cos x  sin x  x cos x  x sin x 
25 5 25  25 25 5 5 
Ainsi,
EXERCICE 3 Polynôme caractéristique de la matrice A1

Résolution de l’équation différentielle linéaire d’ordre 2 homogène à  1 0


coefficients variables sur I   1,   PA1 ( )  det( A1   I )  0  1  (  1)(  2)(  3)
(E) ( x  1) y( x)  (3x  2) y( x)  (2 x  1) y( x)  0 6 5 2  
On pose y( x)  e z ( x) . On obtient l’équation différentielle suivante
x

Polynôme caractéristique de la matrice A2


vérifiée par z ( x) . ( E1 ) ( x  1) z( x)  xz( x)  0 .
1   1 1
On pose h( x)  z( x) . Ceci donne une équation différentielle d’ordre
PA2 ( )  det( A2   I )  1 1   1  (1   )(2   ) 2
1 en h( x) : ( x  1)h( x)  xh( x)  0 .
1 1 1  
Par la méthode de séparation de variables, on obtient
h( x)  K ( x  1)e x avec K  R .
Polynôme caractéristique de la matrice A3
Ainsi, z( x)  K ( x  1)e .
x

5 1 2
En procédant par une intégration par parties, on obtient la
primitive z ( x)  K ( x  2)e  C .
x PA3 ( )  det( A3   I )  5 9 10  (  4)3
Finalement, 3 3 2  

y ( x)  e x z ( x)   K ( x  2)e x  C  e x  Ce x  K ( x  2)e 2 x avec


1/ La matrice A1 est-elle diagonalisable ?
C et K  R
Valeurs propres de A1

THEME N°2 PA1 ( )  0  (  1)(  2)(  3)  0

EXERCICE 1
Les valeurs propres sont
1  1 ( k1  1 ), 2  2 ( k2  2 ) et 3  3 ( k3  1 )
On donne
On sait que 1  d i  ki  1 . D’où d1  k1 . d 2  k2 et d3  k3 .
0 1 0   1 1 1  5 1 2 La matrice A1 est donc diagonalisable.
A1   0 0 1  , A2   1 1 1  , A3   5 9 10 
   
 6 5 2   1 1 1  3 3 2  La matrice A2 est-elle diagonalisable ?
     
Valeurs propres de A2
PA2 ( )  0  (1   )(2   ) 2  0 Ainsi, d  dim( E )  3  1  2  k  3 .

Les valeurs propres sont donc Par conséquent, la matrice A3 n’est pas diagonalisable.

1  1 racine simple ( k1  1 ) et 2  2 racine double ( k2  2 )


2/ Réduction de la matrice A1
Calcul de d1  dim( E1 ) et d 2  dim( E2 )
Vecteurs propres V1 associés à  1 .
On sait que 1  d1  k1  1 . D’où d1  k1 .
On a
Aussi, d 2  dim( E2 )  ordre( A2 )  rg ( A2  I )
1 1 0   x   0  x y0
 y =  0   y  z  0
 A1  I  V = 0   0 1 1       x y z
1 1 1  6 5 1  z  0 6 x  5 y  z  0
        
On a A2  I  1 1 1  rg ( A2  I )  1
1 1 1 Ainsi ( x, y, z)  E1  ( x, y, z)  ( x,  x, x)  x(1, 1,1) . On peut donc
 

Ainsi, d 2  dim( E2 )  3  1  2  k2  2 . 1


 
choisir V1  1 comme vecteur propre associé à 1  1
Par conséquent, la matrice A2 est diagonalisable.  
1
 
La matrice A3 est-elle diagonalisable ?
Vecteurs propres V2 associés à 2
Valeurs propres de A3

PA3 ( )  0  (4   )3  0 On a

Les valeurs propres sont donc   4 racine triple ( k  3 )  2 1 0   x   0   2 x  y  0


 A3  2 I  V = 0   0 2 1   y  =  0    2 y  z  0
     
Calcul de d  dim( E )  6 5 4   z   0  
      6 x  5 y  4 z  0
d  dim( E )  ordre( A3 )  rg ( A3  4 I )  y  2 x et z  4 x

1 1 2
 
On a A3  4 I   5 5 10   rg ( A3  4 I )  1 Ainsi, ( x, y, z)  E2  ( x, y, z)  ( x,2 x,4 x)  x(1,2,4) .
 3 3 6 
 
1  30 5 5 
  1 
1 
On peut donc choisir V2  2 comme vecteur propre associé à 2 . On trouve P  6 8 2
  30  
 4  6 3 3 
 
Finalement,
Vecteurs propres V3 associés à 3
 30 5 5   0 1 0   1 1 1 
1    
On a 1
P A1 P   6 8 2   0 0 1   1 2 3 
30 
 6 3 3   6 5 2   1 4 9 
 3 1 0  x  0  3x  y  0
 1 0 0
 A3  3I  V = 0   0 3 1   y  =  0    3 y  z  0 
= 0 2

0 D
6 5 1  z  0 
      6 x  5 y  z  0 0 0
 3 
 y  3x et z  9 x

Ainsi, ( x, y, z)  E2  ( x, y, z)  ( x, 3x,9 x)  x(1, 3,9) . 2/ Réduction de la matrice A2

1
  Vecteurs propres V1 associés à la valeur propre 1 .
On peut donc choisir V3  3 comme vecteur propre associé
 
9 On a
 
à  3.  2 1 1   x   0  2 x  y  z  0
 y =  0   x  2y  z  0  x  y  z
 A2  I  V = 0   1 2 1      
1 1 1  1 1 2   z   0  x  y  2z  0
      
 
Ainsi P   1 2 3  est la matrice de passage de la base
1 4 9 Ainsi ( x, y, z)  E1  ( x, y, z)  ( x, x, x)  x(1,1,1) . On peut donc
 
canonique à la base formée de vecteurs propres.  1
 
choisir V1  1 comme vecteur propre associé à 1  1
Calcul de P
1
(Méthode de Gauss ou des déterminants)  
 1
 
Vecteurs propres V2 associés à 2 Finalement,
 1 1 1  1 1 1 1 1 0 
P A2 P   2 1 1 
1 
On a 1
 1 1 1 
 1 0 1 
3    
 1 1 1  x   0  1 2 1 1 1 11 1 1 
 A2  2 I  V = 0  1 1 1  y = 0  x  y  z  0
    1 0 0 
 1 1 1
 
 z   0
    =  0 2 0   D
 0 0 2 
 z  x  y  

Ainsi, x, y, z)  E2  ( x, y,  x  y)  x(1,0, 1)  y(0,1, 1) . 3/ / Réduction de la matrice A3


Les valeurs propres de la matrice A3 étant toutes réelles, A3 admet
1 0
    une forme de Jordan J A3 .
On peut donc choisir V2  0 et V3  1 comme vecteurs
   
 1   1 Détermination du nombre de chiffres 1 sur la sur-diagonale de J A3
   
propres associé à  2. 1
N    ki  di   (k1  d1 )  (3  2)  1.
i 1
1 1 0 
 
Ainsi P  1 0 1  est la matrice de passage de la base 4 0 0
1 1 1  
Ainsi, J A  0 4 1 est une réduite de Jordan de A3 .
   
0 0 4
3

canonique à la base formée de vecteurs propres.  


1
Détermination d’une matrice de passage P telle que P A3 P  J A3 .
1
Calcul de P (Méthode de Gauss ou des déterminants)
1 1 1
On trouve P 
1
1 
2 1 1 Soit B  V1 , V2 , V3  la base par rapport à laquelle la matrice A3
3  
 1 2 1 associée à l’endomorphisme f prend la forme J A3 .

On doit avoir
 f (V1 )  4V1 (1)  1 1 2   x  a 

 f (V2 )  4V2 (2)  A3  4 I  V3 = V2   5 5 10   y  =  a  2b 
 f (V )  V  4V (3)  3 3 6   z   b 
 3 2 3      
(3)
 x  y  2z  a
Les équations (1) et (2) indiquent que les vecteurs V1 et V2 sont 
 5 x  5 y  10   a  2b  b  3a
des vecteurs propres associés à la valeur propre 4 .  3 x  3 y  6 z  b

Vecteurs propres V1 et V2 associés à 4 .
1
 
On peut choisir V2  5 .
On a  
 3 
 1 1 2   x   0  
 A3  4 I  V = 0   5 5 10   y  =  0   x  y  2z  0  y  x  2z
 3 3 6   z   0 
     
1
 
Du système compatible (3) ainsi obtenu, on peut choisir V3  0 .
Ainsi
 
0
 
( x, y, z)  E  ( x, y, z)  ( x, x  2z, z)  x(1, 1,0)  z(0, 2,1) .
 1 1 1
1
  Ainsi P   1 5 0  est la matrice de passage de la base
On peut donc choisir V1  1 . Choix de V2 pour la compatibilité
   0 3 0 
0  
 
canonique à la base B  V1 , V2 , V3  .
 a   x
   
de l’équation (3). Soit V2   a  2b et V3  y ,
    Calcul de P
1
(Méthode de Gauss ou des déterminants)
 b  z
   
 0 3 5 
l’équation (3) donne
On trouve P 1 
1  0 0 1 
3  

3 3 6 
Finalement, d  dim( E )  ordre( A4 )  rg ( A4  I )
0 3 5  5 1 2  1 1 1 
P 1 A3 P   0 0 1   1 5 0 
1  2 3 1
5 9 10  
3    On a A4  I   2 3 1  rg ( A4  I )  1
3
 
3 6  3 3 2  0 3 0   2 3 1
 

4 0 0 Ainsi, d  dim( E )  3  1  2  k  3 .
=  0 4 1   J A3
Par conséquent, la matrice A4 n’est pas diagonalisable.
0 0 4 

2/ Réduction de la matrice A4 (Forme de Jordan)

Les valeurs propres de la matrice A4 étant toutes réelles, A4 admet

une forme de Jordan J A4 .

EXERCICE 2 Détermination du nombre de chiffres 1 sur la sur-diagonale de J A4

 3 3 1 N    ki  di   (k1  d1 )  (3  2)  1.

On donne A4  2 2 1
 i 1

 
 2 3 2 1 0 0
 
 
Ainsi, J A  0 1 1 est une réduite de Jordan de A4 .
 
0 0 1
4
1/ La matrice A4 est-elle diagonalisable ?
 
Valeurs propres de A4
Détermination d’une matrice de passage P telle que P A4 P  J A4 .
1
PA4 ( )  0  (1   )3  0

Les valeurs propres sont donc Soit B  V1 , V2 , V3  la base par rapport à laquelle la matrice A4
  1 racine triple ( k  3 ) associée à l’endomorphisme f prend la forme J A4 .
Calcul de d  dim( E )
On doit avoir
 f (V1 )  V1 (1)  2 3 1   x  a 

 f (V2 )  V2 (2)
 f (V )  V  V (3)
 A4  I  V3 = V2   2 3 1  y  =  b 
    
  2 3 1   z   2a  3b 
     
3 2 3

(3)
Les équations (1) et (2) indiquent que les vecteurs V1 et V2 sont  2x  3y  z  a

des vecteurs propres associés à la valeur propre 1 .
  2 x  3 y  z  b  a  b
2 x  3 y  z  2a  3b

Vecteurs propres V1 et V2 associés à 1 .
1
On a  
On peut choisir V2  1 .
 
 2 3 1   x   0 1
 
 A4  I  V = 0   2 3 1  y  =  0   2 x  3 y  z  0  z  2 x  3 y
 2 3 1   z   0
      0
 
Du système compatible (3) ainsi obtenu, on peut choisir V3  0 .
Ainsi  
1
( x, y, z)  E  ( x, y, z)  ( x, y, 2x  3 y)  x(1,0, 2)  y(0,1, 3) .  

1  1 1 0
   
Ainsi, P  0 1 0 est la matrice de passage de la base
On peut donc choisir V1  0 . Choix de V2 pour la compatibilité
   
 2   2 1 1 
   
canonique à la base B  V1 , V2 , V3  .
 a   x
   
de l’équation (3). Soit V2 
 b  et V3   y  , l’équation (3) Calcul de P
1
(Méthode de Gauss ou des déterminants)
 2a  3b  z
   
1 1 0
donne  1 
On trouve P  0 1 0
 
2 3 1
 

Finalement,
 1 1 0  3 3 1  1 1 0   1 1 0  1 0 0  1 1 0 
P 1 A4 P   0 1 0   
 A4   P  J A  P 1   0 1 0   0 1 0 
n n

 2 2 1 0 1 0   0 1 n  
 2 1 1  0 0 1  2 3 1 
4

 2 3 1  2 3 2  2 1 1 
       
1 0 0  2n  1 3n n 
=  0 1 1   J A4   2n 1  3n n 
0 0 1  2n n  1
   3n

On peut aisément vérifier avec la forme trouvée que


A   I 3 et A   A4 . !!!
0 1
4 4

A  , n  N
n
3/ Calcul de 4

On a J A4  P A4 P  A4  PJ A P 1
1
4
THEME N°3
A   P JA 
n n
1
D’où 4 4
P
EXERCICE 1
JA 
n
Calcul de 4
, n  N
1 0 0 0 0 0 Résolution de l’équation matricielle X (t )  A3 X (t ) où
  
On écrit J A  D  N où D  0 1 0 et N  0 0 1

    5 1 2  x(t )  1
0 0 1 0 0 0
3

    A3   5 9 10  , X (t )   y (t )  et X (0)   0 
On observe que :  3 3 2   z (t )   3
1) N  0
2
 N k  0 , k  2      
2) DN  ND 1/ Réduction de la matrice A3 (Déjà faite voir Thème 2 exercice 1)
La formule du Binôme de Newton permet d’écrire 2/ Résolution
1 0 0
 D n  nND n 1   0 1 n 
n
( J A )  ( D  N )   Cnk N k D nk
n n

On pose X (t )  PY (t )
0 0 1
4
k 1
 
 u (t )   1 1 1
   
Finalement, avec Y (t )  v(t ) et P  1 5 0
   
 w(t )   0 3 0 
   
Solution homogène vH (t )
La nouvelle fonction Y (t ) vérifie
l’équation Y (t )  ( P A3 P)Y (t )  J A3 Y (t ) vH (t )  Ke4t
1

 u (0)   0 3 5  1   5 
  1 Solution particulière vP (t )
avec Y (0)  v(0)  P X (0) 
 
1
 0 0 1 
 0    1 
 w(0)  3    
   3 3 6  3   7  Méthode de variation de constantes de Lagrange

On pose vP (t )  K (t )e dans l’équation ( E1 ) . Ce qui donne


4t
c-à-dire le système différentiel

 u(t )  4u (t ) K '(t )  7  K (t )  7t . Ainsi, vP (t )  7te4t



v(t )  4v(t )  w(t ) Solution générale v(t )
 w(t )  4w(t )

avec u (0)  5, v(0)  1, w(0)  7 v(t )  vH (t )  v p (t )  ( K  7t )e4t
Détermination de u (t )
v(0)  1  K  1
u(t )  Ke4t . Puisque u (0)  5 alors K  5 .
Finalement, v(t )  (1  7t )e
4t

Finalement, u (t )  5e
4t
Solution du système différentiel (S)

Détermination de w(t ) On a

w(t )  Ke4t . Puisque w(0)  7 alors K  7 .  1 1 1   5e   (1  7t )e4t 


4t

   
X (t )  PY (t )   1 5 0   (1  7t )e 4t    35te 4t 
Finalement, w(t )  7e
4t
 0 3 0   7e 4 t   (3  7t )e4t 
    
Détermination de v(t )

L’équation vérifiée par v(t ) est donnée à ce point par

v(t )  4v(t )  7e4t ( E1 )


EXERCICE 2  1 1 1  0   e2t 
avec P b(t ) 
1 1
2 1 1  e2 t   1  e2 t 
3    3  
Résolution du système différentiel linéaire non-homogène    2t 
 1 2 1 0   2e 
 x(t )   x(t )  y (t )  z (t )
 c-à-dire le système différentiel
 y '(t )  x(t )  y (t )  z (t )  e
2t
(S)
 z(t )  x(t )  y (t )  z (t )
   1 2t
 u (t )  u (t )  e (1)
3
1/ Ecriture matricielle du système (S) 
 1 2t
 v(t )  2v(t )  e (2)
 x(t )   1 1 1  0  3
     2t 
Posons X (t )  y (t ) , A2  1 1 1 et b(t )  e .  2 2t
       w(t )  2 w(t )  3 e (3)
 z (t )   1 1 1 0 
     
avec u (0), v(0), w(0) données.
Le système (S) s’écrit X (t )  A2 X (t )  b(t )

2/ Réduction de la matrice A2 (déjà faite au thème 2 exercice 1) Détermination de u (t )

3/ Résolution
Solution homogène uH (t )
On pose X (t )  PY (t )

 u (t )  uH (t )  K1et
1 1 0 
  
avec Y (t )  v(t ) et P  1 0 1 

  1 1 1
Solution particulière u P (t )
 w(t )   
 
Méthode de variation de constantes de Lagrange
La nouvelle fonction Y (t ) vérifie l’équation
On pose uP (t )  K1 (t )e dans l’équation (1) . Ce qui donne
t

Y (t )  ( P 1 A2 P)Y (t )  P 1b(t )  D Y (t )  P 1b(t ) 1 1 1


K1 '(t )  et  K1 (t )  et . Ainsi, uP (t )  e 2t
3 3 3
Solution générale u (t ) Détermination de w(t )

1 Solution homogène wH (t )
u (t )  uH (t )  u p (t )  K1et  e 2 t
3
wH (t )  K3e2t
1 2t
Finalement, u (t )  K1e  avec K1  R
t
e
3 Solution particulière wP (t )

Détermination de v(t ) Méthode de variation de constantes de Lagrange

On pose wP (t )  K3 (t )e
2 t
Solution homogène vH (t ) dans l’équation (2) . Ce qui donne

vH (t )  K 2 e2t 2 1 1
K 3 '(t )  e 4 t  K 3 (t )  e 4 t . Ainsi, wP (t )  e 2 t
3 6 6
Solution particulière vP (t )
Solution générale w(t )
Méthode de variation de constantes de Lagrange
1
w(t )  wH (t )  wp (t )  K 3e 2 t  e 2 t
On pose vP (t )  K 2 (t )e
2 t
dans l’équation (2) . Ce qui donne 6

1 1 1 1
K 2 '(t )   e 4 t  K 2 (t )   e 4 t . Ainsi, vP (t )   e2t Finalement, w(t )  K 3e
2 t
 e 2t avec K2  R
3 12 12 6
Solution du système différentiel (S)
Solution générale v(t )
On a
1
v(t )  vH (t )  v p (t )  K 2 e 2 t
 e2t
12

1 2t
Finalement, v(t )  K 2e  K2  R
2 t
e avec
12
 1 2t  Ainsi, l’équation ( E ) prend la forme du système différentiel suivant
 K e t
 e 
1
3  u( x)  v( x)
1 1 0    
   2 t
X (t )  PY (t )  1 0 1  K 2e  e
1 2t  ( S ) v( x)  w( x)
 12  
1 1 1    w( x)  6u ( x)  5v( x)  2 w( x)  x  1
2
 
 K3e2t  1 e 2t 
 6  avec u (0)  1, v(0)  2, w(0)  2.

2/ Ecriture matricielle du système ( S )

 1 
 K1et  K 2e 2t  e 2t   u ( x)  0 1 0   0 

4
    
Posons X ( x)  v( x) , A1  0 0 1 et b( x) 
 0 .
 2 t 1 2t       
X (t )  K1e  K 3e  e
t
 w( x)   6 5 2   x 2  1
 2       
 
 K1et  K 2e 2t  K 3e 2t  1 e 2t  Le système ( S ) s’écrit X ( x)  A1 X ( x)  b( x)
 4 
3/ Réduction de la matrice A1 (déjà faite au thème 2 exercice 1)
4/ Résolution du système différentiel

On pose X ( x)  PY ( x)
EXERCICE 3
 f ( x)  1 1 1
   
avec Y ( x)  g ( x) et P   1 2 3 
Résolution de l’équation différentielle homogène linéaire d’ordre 3   1 4 9
( E ) y( x)  2 y( x)  5 y( x)  6 y( x)  x 2  1 sachant que  h( x )   
 
y (0)  1, y (0)  2, y (0)  2.
La nouvelle fonction Y ( x) vérifie l’équation
1/ Transformation de l’équation donnée en un système différentiel
Y ( x)  ( P1 A1P)Y ( x)  P1b( x)  D Y ( x)  P1b( x)
On pose y ( x)  u ( x), y( x)  v( x), y( x)  w( x).
On obtient
u( x)  v( x), v( x)  w( x) et w( x)  u ( x)  3v( x)  w( x)  x 2  1
 30 5 5  0   5( x 2  1)  x 1 1 1
1    1   Ainsi, f ( x)  f H ( x)  f P ( x)  Ke   x  x2
avec P 1b( x)  6 8 2 0   2( x 2
 1)  3 3 6
30  

 30
  
 6 3 3  x  1  3( x  1)  4
2 2
Puisque f (0)  1 , on trouve K  .
3
c’est-à-dire le système différentiel 4 x 1 1 1
Finalement, f ( x )  e   x  x2
3 3 3 6
  1 2
 f ( x)   f ( x)  6 ( x  1) (1)
  Détermination de g ( x)
 1 2
 g ( x)  2 g ( x)  ( x  1) (2)
 15 Solution homogène
 1 2
g H ( x)  Ke 2 x
 h( x)  3h( x)  10 ( x  1) (3)
 Solution particulière
Méthode des coefficients indéterminés.
3 3
avec f (0)  1, g (0)  , h(0)   données. On pose g P ( x)   0  1 x   2 x
2
5 5
 Détermination de f ( x ) On a gP ( x)  1  22 x

Solution homogène ( x 2  1)
D’où 1  2 2 x  2 0  21 x  2 2 x  .
2
f H ( x)  Ke  x 15
Solution particulière 1 1 1
Le second membre étant un polynôme on peut ici utiliser la méthode Par identification, on trouve  2   , 1   , 0   et
30 30 20
des coefficients indéterminés plus rapide que la méthode classique de
1 1 1
variation de constante de Lagrange. g P ( x)    x  x 2 .
On pose f P ( x)   0  1 x   2 x 20 30 30
2

1 1 1
On a f P ( x)  1  22 x Ainsi, g ( x)  g H ( x)  g P ( x)  Ke 
2x
 x  x2
20 30 30
( x 2  1)
D’où 1  2 2 x   0  1 x   2 x  .
2
3 13
6 Puisque g (0)  , on trouve K  .
5 20
1 1 1
Par identification, on trouve  2   , 1  ,  0   et 13 2 x 1 1 1
6 3 3 Finalement, g ( x)  e   x  x2
20 20 30 30
1 1 1
f P ( x)    x  x 2 .
3 3 6
 Détermination de h( x)
Solution homogène 4 13 31 1 5 19
y ( x)  u ( x)  e  x  e 2 x  e 3 x  x 2  x 
hH ( x)  Ke 3 x 3 20 54 6 18 108
Solution particulière
Méthode des coefficients indéterminés. Note: La méthode de résolution d’une équation différentielle linéaire
On pose hP ( x)   0  1 x   2 x
2 d’ordre 3 à coefficients constants est plus simple mais n’est pas au
programme. !!!!!
On a hP ( x )  1  2 2 x
( x 2  1)
D’où 1  2 2 x  3 0  31 x  3 2 x  .
2

10
1 1 7
Par identification, on trouve  2  , 1   , 0   et THEME N°3
30 45 270
7 1 1
hP ( x)    x  x2 .
270 45 30 EXERCICE 1
3 x 7 1 1
Ainsi, h( x)  hH ( x)  hP ( x)  Ke   x  x2
270 45 30
3 31 I/ Nature de l’intégrale I1
Puisque h(0)   , on trouve K   .


1
5 54 sin x  tgx
I1  dx
Finalement, h( x)  
31 3 x
e 
7 1
 x  x2 .
1
0 x
54 270 45 30 L’intégrale I1 a un caractère généralisé au point 0 où la fonction
Solution de l’équation différentielle d’ordre 3 donnée sin x  tgx
f ( x)  n’est pas définie pour   0.
x
On sait que X ( x)  PY ( x) . Ceci donne
Equivalent de la fonction en 0
 4 x 1 1 1 2  Au voisinage de 0
 e   x  x 
 u ( x)   1 1 1   3 3 3 6
 x3 x3
 v( x)    1 2 3   13 e2 x  1  1 x  1 x 2  . sin x  x   ( x ) et tgx  x   ( x3 )
3

     3! 3
 w( x)   1 4 9   20 20 30 30

    31 3 x x 3
sin x  tgx 1
  e  7  1 x  1 x 2  Ainsi, sin x  tgx  et f ( x)  
 54 270 45 30  0 6 x 0 6 x 3
C’est-à-dire
 Si   3  1    4 , Riemann indique que l’intégrale  X 3
ln  

1
1
L’intégrale I 21 devient I 21   X  2  dX


1 dx X 2  4X
 converge donc l’intégrale I1 converge. 0
6 x 3
0
Equivalent de la fonction en 0
 Si   3  1    4 , Riemann indique que l’intégrale
1
 X 3 3

1 dx ln   ln  
 diverge donc l’intégrale I1 diverge.  X 2 2 .
6 x 3 1
0 X 2  4X 0
(4 X ) 2

II/ Nature de I 2 3


ln  
 x 1
X
2
1
1
 ln 
Puisque dX converge (Riemann avec   12  1)
 1


2 2
 x 
0

I2  dx alors l’intégrale I 21 converge. (Critère d’équivalence)


2 x 4
2

2) Nature de I 22
L’intégrale I 2 a un caractère généralisé au point   où la borne
 x 1 Equivalent de la fonction en 
ln  
est infinie et au point 2 où la fonction f ( x)   x 
n’est pas
 x 1  1 1
x2  4 ln   ln  1  
bornée. On peut donc poser On a  x    x x  1
2
x2  4 x 2  4  x x

 x 1  x 1 


ln    ln   1
  2  1) alors
 
3
 x  dx et I   x  dx Puisque dx converge (Riemann avec
I 21  22 x2
2 x2  4 3 x2  4 3
I 22 converge (Critère d’équivalence)
1) Nature de I 21
Conclusion: L’intégrale I converge car les intégrales I1 et
Changement de variable : On pose X  x  2 . I 2 convergent.
1 1 1
On a x 2
tend vers   quand x tend vers   avec    1 .
EXERCICE 2 ln x 2



 1
La règle du x indique que J  2 dx diverge donc I 32
I/ Nature de l’intégrale I 3 1 ln x
1 diverge (Critère d’équivalence).
 cos
I3 
 0
x 2 dx
ln(1  x )
Puisque I 32 diverge alors I 3 diverge.

II/ Nature de l’intégrale I 4


L’intégrale I 3 a un caractère généralisé au point   où la borne
1

  
cos 
est infinie et au point 0 où la fonction f ( x)  x2 n’est pas I4  x 6  x  2  x 2  3 x3  ax dx
ln(1  x ) 1
bornée. On peut donc poser
L’intégrale I 4 a un caractère généralisé au point   où la borne
1 1 est infinie.

cos  cos
 
1
x 2 dx et I  x 2 dx Equivalent de la fonction f ( x)  x 6  x  2  x 2  3 x3  ax en
I 31 
ln(1  x ) ln(1  x )
32
0 1  1 2 a 
On a f ( x)  x3  1  5  6  3 1  2   x3 g ( x)
 x x x 
Nature de I 32
1 2 3 a
Equivalent de g ( x)  1   6  1 2
Equivalent de la fonction en  
5
x x x
On a
1
cos 2
x 1 1 2
On a  1 2
ln(1  x )  ln( x )  1 ln x ln x  1 2 2
1 1 2  1 1 2  1
1  5  6   1   5  6    5  6   ( 12 )
2  x x  2 x x  8 x x  x
1 1 1 2 1
  1   ( 6)


5 6
1 2x 2x x
Nature de J  2 dx 1 2
ln x  a  3
1 a  1 a  1
1  2   1  2   2   ( 4)
1

 x  3 x  9 x  x
Règle du x 1 a 1a 2
1
 1 2
 4
 ( 4)
3x 9x x
Calcul de J1
1 a 1 a2 1 1 2 x3
Ainsi, g ( x)   2  4
 5  ( 5). Remarque: J1 converge car
2
(Riemann).
3x 9x x x (1  x 4 ) 2  x5
A
2 x3  1 1  1 1 1

A
 1 a On pose F ( A)  dx        .
 3 x 2 si a  0 2 (1  x )
4 2 4 
 2 (1  x )  2 2  1  A 17 
4
D’où g ( x) 

 1 si a  0
 x 5 1
Ainsi, J1  lim F ( A) 
A 34
 1
 3 ax si a  0
Par conséquent, f ( x) 

 1 Calcul de J 2
si a  0
 x 2

1
ln x
Conclusion Remarque: J 2 converge car ln x et ln x dx converge.
(1  x) 2 0 0


2
 ln x
On pose G ( A) 

1 dx .
Si a  0, on a  a xdx diverge (Riemann avec   1  1 ) B (1  x) 2
3 1 2
 ln x 

2
1
alors I 4 diverge. Une intégration par parties donne G ( B)      dx
  1 x B B x(1  x)


1 1
Si a  0, on a dx converge (Riemann avec   2  1 ) alors Ensuite, une décomposition en éléments simples permet d’obtenir
2 1 x2  ln 2 ln B
G ( B)    ln 2  ln B  ln 3  ln(1  B)
I 4 converge 3 1 B

2
Finalement, J 2  lim G( B)  ln 2  ln 3
EXERCICE 3 B0 3

Calcul des intégrales impropres


 3

 
2
2x ln x
J1  dx J2  dx
2 (1  x 4 )2 et
0 (1  x)2
NB Prière corriger et me signaler toute erreur rencontrée !!