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Je pense, qu’il serait bien de vérifier avec les avocats suisses, si l’art. 418k al.

2 du code des
obligations s’applique directemment ou par analogie à Lookmove, ce qui signifierait que pour verifier
les montants des commissions dues Lookmove aurait, sans avoir à mentionner préalablement quoi
que ce soit dans le contrat, un droit statuaire à demander «un relevé de compte à chaque échéance
en indiquant les affaires donnant droit à une provision »et de « consulter les livres et les pièces
justificatives correspondants » (la comptabilité, documentation fiscale) Si mes observations ci-
dessus s’avèrent vraies, on pourrait intégrer cet élement dans l’extrait de strategie de lancement
pour les investisseurs (tracking). C’est important dans l’hypothese, ou Lookmove a deja des soupcons
ou indices de fraude. Dans ce ca il ne serait pas censée d’agir en justice directemment en paiement
sans avoir des preuves solides, mais il sera en droit de demander l’accès aux documents de
comptabilité pour verifier ces soupcons (et en cas de refus agir en justice à cette fin).

Il est evident, qu’à l’encontre des agents partenaire Lookmove agit pour l’essentiel en qualité
d’apporteur d ‘affaires. Comme l’explique la doctrine suisse : « L'apporteur, contrairement à l'agent
stipulateur, ne conclut pas d'affaires au nom et pour le compte du mandant, mais se contente de
recommander à ce dernier l'établissement avec lequel il a passé un contrat afin de percevoir sa
rémunération d'apporteur, ayant sroit à sa commission par le simple fait qu'il a apporté le client. » [D.
Guggenheim, L. Fais, Le contrat d'apporteur d'affaires en matière bancaire et parabancaire SZW/RSDA
3/2007 p. 229]. Pourtant les auteurs affirment qu’il est possible d'appliquer par analogie certaines
dispositions du contrat d'agence et de courtage et nottament l’article 418 k al. 2 CO.

La similitude apparait encore plus nettement, si l’on regard l ‘art. 418g CO, qui prévoit l’obligation de
payer la provision non seulement la ou l’agent stipulateur a « négocié ou conclu » un contrat, mais
également « pour les affaires conclues sans son concours par le mandant pendant la durée du
contrat, mais avec des clients qu'il a procurés pour des affaires de ce genre » .

Puisque la raison d’obligation de payer la commission à l’apporteur d’affaires est de meme nature, je
trouve qu’il est logique d ‘appliquer aux apporteur d’affaires aussi les provisions concernant les
obligations accessoire – notamment acction en reddition [ainsi D. Guggenheim, L. Fais, Le contrat
d'apporteur d'affaires en matière bancaire et parabancaire SZW/RSDA 3/2007 p. 229]

Le droit de l’art. 418k est caractarisé dans la jurisprudence du Tribunal Féderal de manìère suivante :
« Le mandant, sauf convention écrite contraire, a donc le devoir de présenter à l'agent un relevé de
compte suffisamment précis présentant les affaires donnant lieu à versement de commissions
(Suzanne Wettenschwiler, in Basler Kommentar, Obligationenrecht I, 5ème éd. 2011, n° 1 ad art. 418k
CO; Dominique Dreyer, in Commentaire romand, Code des obligations I, 2e éd. 2012, nos 1 et 2
ad art. 418k C TF Arrêt du 25 septembre 2013 4A_92/2013 : O). Le relevé est tenu pour accepté si le
cocontractant n'émet pas d'objection dans un délai raisonnable (ATF 95 II 143 consid. I/2 p. 147;
Wettenschwiler, op. cit., n° 1 ad art. 418k CO). L'agent peut également exiger de consulter les livres et
les documents pertinents (Wettenschwiler, op. cit., n° 2 ad art. 418k CO; Dreyer, op. cit., nos 4 et 5
ad art. 418k CO). Le droit d'exiger un relevé de compte constitue un droit accessoire à la créance en
paiement de la provision; la violation de ce devoir peut fonder une prétention en dommages-intérêts,
voire des mesures d'exécution forcée (Dreyer, op. cit., no 5 ad art. 418k CO). » - Source : TF Arrêt du
25 septembre 2013 4A_92/2013
Ainsi l’agent a aussi droit aux provisions

En effet l’apporteur a le meme interet de savoir si

"il se pose une autre question, qui revet une grande importance pratique et qui est celle de savoir si
l'apporteur a droit à une reddition de comptes de la banque. En effet, il est important pour
l'apporteur de savoir si son mandant est devenu

ayant une position assimilable à celle d’agent.

En pratique,

Ces provisions visent classiquement le mandant qui .

L’activité de Lookmove envers les agents partenaire est assimilable a celle


de l’agent visé par le Code des Obligation, puisque

Il est «si l'agent n'est pas tenu par convention écrite de présenter un relevé de ses provisions, le
mandant doit lui remettre un relevé de compte à chaque échéance en indiquant les affaires donnant
droit à une provision. L'agent a le droit de consulter les livres et les pièces justificatives
correspondants; il ne peut pas renoncer d'avance à ce droit (art. 418k al. 2 CO) »

Cela est conveniant, parcque si Lookmove obsèrve indices ou soupçons

trouve suspect que

L'agent a droit à la provision convenue ou usuelle pour toutes les affaires qu'il
a négociées ou conclues pendant la durée du contrat. Sauf convention écrite
prévoyant le contraire il y a aussi droit.

Cela serait une bonne nouvelle, puisque selon cet article

C’est le droit imperatif et le contrat ne doit pas inclure aucun . Si cette provision s’applique