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ROYAUME DU MAROC

Agence Nationale de la Conservation Foncière du


Cadastre et de la Cartographie
* * *
Direction du Cadastre

INSTRUCTION SUR LE GPS

Edition 2007
SOMMAIRE
1 : INTRODUCTION

2 : PROCÉDÉS GPS UTILISÉS EN TOPOGRAPHIE


2-1 : Positionnement relatif en mode statique
2-2 : Positionnement relatif en mode statique rapide

2-3 : Positionnement relatif en mode cinématique Stop & Go


2-4 : Positionnement relatif en mode cinématique temps réel (RTK)
3 : FACTEURS AFFECTANT LA PRÉCISION DU POSITIONNEMENT PAR GPS
4 : RÉALISATION D'UN PROJET GPS
4-1 : INTRODUCTION

4-2 : ÉTUDE ET CONCEPTION DU PROJET

4-2-1 : Étude et établissement de l’avant projet


4-2-1-1 : Documents nécessaires
4-2-1-2 : Établissement de l’avant projet

4-2-1-3 : Caractéristiques d’un point nouveau de rattachement à déterminer

4-2.1.3.1 la visibilité satellites


4-2.1.3.2 l’assise

4-2.1.3.3 l’intervisibilité
4-2-2 : Choix préalable des procédés d’observations
4-3 : RECONNAISSANCE ET MATÉRIALISATION
4-3-1 : Reconnaissance des points d’appui

4-3-2 : Reconnaissance des propriétés à lever


4-3-3 : Choix de l’emplacement des points nouveaux
4-3-4 : Matérialisation
4-4 : PROJET DÉFINITIF ET ADOPTION DES PROCÉDÉS D'OBSERVATIONS
4-5 : OBSERVATIONS
4-5-1 : Collecte des observations
4-5-2 : Levé des bornes et des détails.
4-6 : TRAITEMENT ET CONTRÔLE (statique, statique rapide ou cinématique Stop&Go)

1) Traitement des Lignes de Base


2) Qualification des résultats des lignes de base
3) Ajustement du réseau
4) Analyse et évaluation
4-7 : CONSTITUTION DU DOSSIER
4-7-1 : Sous dossier de levé par GPS

5 : LEXIQUE
6 : ANNEXE

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1 : INTRODUCTION

La présente instruction a pour objet de fixer les modalités d’utilisation du système GPS pour l’exécution des
travaux de rattachement au canevas géodésique et ceux de levé de plans cadastraux.
Cette instruction décrit la procédure à suivre et les conditions et règles à respecter pour chacune des
opérations nécessaires à la réalisation des travaux de rattachement et de levé.
Elle arrête également les modes de collecte des données, les normes d’observations, les critères de contrôle
des données et d’analyse des résultats ainsi que la liste des pièces à présenter dans le dossier.
Enfin, compte tenu de l’évolution que connaîtront les procédés utilisés par la technique GPS et compte tenu
de l’expérience qui sera acquise par la pratique et les insuffisances qui pourraient être relevées, cette
deuxième version de l’instruction en la matière est appelée en conséquence à être révisée.

2 : PROCÉDÉS GPS UTILISÉS EN TOPOGRAPHIE

2-1 : Positionnement relatif en mode statique

Il consiste à utiliser deux ou plusieurs récepteurs, dont un au moins est placé sur un point connu, les autres
étant placés sur des points à déterminer, pendant une durée d’observation, excédant 30 minutes, variant en
fonction de la longueur de la ligne de base, du nombre de satellites, de la précision demandée et le type de
récepteur utilisé. La précision dans ce cas pourrait atteindre 5 mm ± 1 à 2 ppm et même plus selon le matériel
et le logiciel utilisés.

2-2 : Positionnement relatif en mode statique rapide

Ce procédé utilise deux ou plusieurs récepteurs dont un au moins est placé sur un point connu alors que les
autres sont placés sur des points inconnus pendant un temps variant entre 10mn et 30 mn. Ce mode a été
développé pour obtenir de bonnes précisions pour une période restreinte d’observation. La précision dans ce
cas est de l’ordre de 1 cm + 2 ppm.

2-3 : Positionnement relatif en mode cinématique Stop & Go

Ce procédé consiste à utiliser deux ou plusieurs récepteurs, un récepteur restant fixe sur la station de
référence durant toute la durée d’observations et d’autres baladeurs occupant les points inconnus pendant 20
secondes au moins, ce procédé commence toujours par une phase d’initialisation c'est-à-dire la résolution de
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l'ambiguïté de phase, le levé s’effectue sans perte de contact avec au moins quatre satellites pendant le
déplacement d’un point à un autre. En cas de Coupure du signal, la réinitialisation, peut se faire en un point
quelconque déjà levé.

2-4 : Positionnement relatif en mode cinématique temps réel (RTK)

Ce procédé utilise deux ou plusieurs récepteurs équipés par radio émetteur- récepteur dont un est fixe sur un
point, alors que les autres visitent pendant au moins 20 secondes les points à déterminer, et pendant 15
minutes les autres points anciens connus qui vont servir au rattachement de levé. Ces points anciens une fois
sélectionnés par leur homogénéité et par leur répartition adéquate feront l’objet d’une calibration. Ce procédé
n’est autre chose que le cinématique avec traitement sur place, on a donc instantanément les coordonnées
Lambert de chaque point levé. Pour les besoins de contrôle, l’enregistrement des observations s’avère
obligatoire.

3 : FACTEURS AFFECTANT LA PRÉCISION DU POSITIONNEMENT PAR GPS

La précision du positionnement par GPS est influencée par plusieurs facteurs notamment:
- La nature de l’équipement;
- La configuration géométrique que forment les satellites observés avec la station;
- Le mode de positionnement : (statique, statique rapide ou cinématique)
- Le délai des observations ;
- Les éphémérides utilisés;
- Le nombre de satellites ;
- Les effets ionosphériques et troposphériques;
- Le mode de calcul de la position;
-.Les restrictions imposées par les constructeurs du système ;
- La hauteur d’antenne.

4 : RÉALISATION D'UN PROJET GPS

4-1 : INTRODUCTION

Pour la réalisation de travaux utilisant la technique GPS, il est nécessaire de connaître les possibilités
qu’offrent le matériel et le logiciel disponible. Les procédures d’observations seront arrêtées en conséquence.

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Une bonne exécution nécessite:
- une bonne conception du projet;
- une bonne préparation et une bonne planification de la mission;
- une utilisation rationnelle des récepteurs GPS;
- une maîtrise du logiciel de traitement des données.

4-2 : ÉTUDE ET CONCEPTION DU PROJET

4-2-1 : Étude et établissement de l’avant projet

4-2-1-1 : Documents nécessaires

Documents nécessaires:
- Cartes ou plans topographiques ;
- Liste des coordonnées des points d’appui ;
- Fiches signalétiques, croquis de repérage ou autres ;
- Mappes cadastrales de la zone ;
- Éléments de levés antérieurs des propriétés avoisinantes ;
- Tout autre document utile.

4-2-1-2 : Établissement de l’avant projet

Il consiste à reporter les points d’appui et à repérer les affaires à lever sur un fond topographique.
Pour la densification, le choix des points nouveaux tiendra compte de la position des points anciens les plus
proches qui entourent le site de travail pour assurer une bonne homogénéité.
Tout nouveau réseau devra s’appuyer sur un minimum de trois points anciens homogènes, quelque soit le
mode d’observation utilisé. Ce nombre de points pourra augmenter selon l’importance du projet. Les points
d’appui doivent être uniformément répartis en périphérie et à l’intérieur du nouveau réseau. Si
l’immatriculation est très importante dans la zone de travail et s’il n’existe pas de points géodésiques, le
rattachement devra se faire sur des bornes déjà stationnées encadrant le site de travail.

4-2-1-3 : Caractéristiques d’un point nouveau de rattachement à determiner

Le choix du site du point devra être déterminé selon les critères suivants :

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4-2.1.3.1 LA VISIBILITÉ SATELLITES

L’horizon doit être dégagé à partir d’un angle d’élévation de 15°.


A l’intérieur d’un rayon de 50 mètres, le site doit être dégagé de structure métallique, de pylône de ligne à
haute tension ou de surface verticale ou horizontale pouvant réfléchir le signal satellite; la présence de
lampadaires espacés n’affecte pas ou peu le signal satellite.
N.B : il est important de s’enquérir auprès de la municipalité ou du propriétaire du lieu de l’existence de
projets de construction pouvant rendre le site inexploitable à brève échéance, ou mettre en danger la
pérennité même du repère.

4-2.1.3.2 L’ASSISE

Une assise stable assure la pérennité du repère et on doit tenir compte du type de matérialisation prévue
pour le niveau de la structure à implanter.

4-2.1.3.3 L’INTERVISIBILITÉ

Dans certains cas, selon le niveau du réseau, il faudra prévoir des inter visibilités vers des points voisins ou
des points hauts connus afin de permettre des visées d’orientation.

4-2-2 : Choix préalable des procédés d’observations

Après approbation de l’avant projet, le mode d’observation est arrêté en fonction de la nature de terrain, de la
longueur des lignes de base et de la précision exigée:
- Le mode statique pourra être utilisé pour les longues lignes de base avec les récepteurs bi-fréquences et des
lignes de base ne dépassant pas 15 km avec les récepteurs mono-fréquence.
- Le mode statique rapide pour des lignes de base inférieures à 20 km avec les récepteurs bi-fréquences et 15
km avec les récepteurs mono-fréquence.
- Les modes cinématiques Stop & Go, poste traitement ou temps réel et le pseudo-cinématique, pour le levé
des bornes et des détails des propriétés. Dans ces cas, les lignes de base doivent être inférieures à 5 km., tout
en respectant les instructions en vigueur, notamment l’obligation de se rattacher sur les points les plus
proches.

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4-3 : RECONNAISSANCE ET MATÉRIALISATION

4-3-1 : Reconnaissance des points d’appui

Cette reconnaissance a pour objet de s’assurer de l’existence et de la stabilité des points d’appui
(conservation du signal, du repère souterrain et des bornes ... etc.) ainsi que de l’homogénéité du réseau
(même système). Pour cela, des sessions d’observations par GPS pourront être consacrées aux points d’appui,
et leur traitement immédiatement effectué.
Le contrôle de l’homogénéité des points d’appui se fera sur la base de :
la comparaison des écarts entre les anciennes et les nouvelles coordonnées obtenues
successivement à chaque fois qu’on fixe les coordonnées d’un ou plusieurs points ;
Même système de coordonnées (Merchich, Gharb, Wargha, … etc.) ;
Point compenses dans la même triangulation ;
Même zone de projection Lambert.

4-3-2 : Reconnaissance des propriétés à lever

Pour la conception du projet de rattachement et de levé, il est procédé à la reconnaissance des propriétés à
lever et des propriétés riveraines déjà levées.

4-3-3 : Choix de l’emplacement des points nouveaux

L’emplacement des points nouveaux doit être choisi, autant que possible, de manière à garantir leur
conservation, faciliter leur accessibilité tout en essayant d’assurer l’inter visibilité entre les points du réseau
afin de pouvoir les réutiliser lors d’opérations topographiques ultérieures par des méthodes de levé
conventionnelles. Ces points doivent être éloignés des lignes de haute tension, des endroits à haute densité
magnétique, des stations hertziennes et des surfaces réfléchissantes. En outre une vue dégagée doit être
assurée à partir de 15° d’élévation.

4-3-4 : Matérialisation

Les points nouveaux seront matérialisés selon les instructions en vigueur. Une fiche signalétique ou de
repérage est établie pour chacun des points matérialisés.

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4-4 : PROJET DÉFINITIF ET ADOPTION DES PROCÉDÉS D'OBSERVATIONS

Sur la base des résultats de la reconnaissance, le projet définitif est dressé et les procédés d’observation sont
arrêtés : tel que décrit au paragraphe 4-2-2.et conformément aux tableaux ci-dessous (paragraphe 4-5-1).
Dans le cas de la densification, le réseau doit obéir de point de vue géométrique aux règles de la triangulation
classique (Chaîne de triangles homogènes, pas d’angle saillant …etc.).

4-5 : OBSERVATIONS

4-5-1 : Collecte des observations

La collecte des observations devra respecter autant que possible les périodes arrêtées par le programme
d’observations.
Dans tous les cas, les observations doivent être effectuées selon les normes suivantes :
Récepteurs Monofréquences

* Nombre de satellites >= 5


* PDOP < 7
Longueur de
Durée
Mode la Ligne de Intervalle
d’observation
Base

Statique L.B < 15 km ≥1 heure 15 secondes

10mn pour 6 sat.


Statique rapide L.B < 15 km 20 mn pour 5 sat. 15 secondes
30 mn pour 4 sat.

- Stop & go L.B < 5 km 30 secondes 1 secondes

7
Récepteurs Bifréquences

* Nombre de satellites >= 5


* PDOP < 7
Ligne de
Mode Temps Intervalle
Base

- Statique L.B < 30 km ≥1 heure 15 secondes

10mn pour 6 sat.


- Statique rapide L.B < 20 km 20 mn pour 5 sat. 15 secondes
30 mn pour 4 sat.

- Stop & go
- Temps réel avec
L.B < 5 km 20 secondes 1 secondes
enregistrement des
observations GPS

Le GPS n’est qu’un instrument de mesure, donc l’instruction relative aux travaux cadastraux doit être
respectée, notamment la nécessité de se rattacher sur les anciens levés les plus proches.
Toutes les données introduites au récepteur par l’opérateur seront notées sur le rapport d’observations.
Au cours de chaque session, l’opérateur est tenu d’installer l’antenne sur le point à observer en introduisant
au récepteur le numéro de point et la hauteur de l’antenne. Il devra déclencher le récepteur au moment
convenu pour les observations, surveiller le bon enregistrement des données émises par les satellites et
vérifier le nombre de satellites captés ainsi que la valeur du PDOP enregistrée.
Les informations que doit contenir le rapport d’observation sont les suivantes:

- le n° de la session;
- les noms des opérateurs;
- le type de récepteurs;
- les noms des points stationnés;
- le type d’antenne;
- la hauteur d’antenne (Oblique ou Verticale);
- le mode opératoire utilisé;
- la période d’observation;
- le croquis de la session.

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4-5-2 : Levé des bornes et des détails.

Le levé des bornes est effectué par les modes cinématique Stop & Go : poste traitement ou temps réel ou
pseudo cinématique. En cas d’utilisation du mode cinématique Stop & Go il est nécessaire de procéder à
une initialisation des récepteurs pour la résolution des ambiguïtés.
Pour les récepteurs mono fréquences, trois méthodes sont possibles :

- initialisation sur une base connue pendant 2 à 3 mn d’occupation;

- initialisation sur une base inconnue, le temps d’occupation devra respecter celui du statique rapide indiqué
au tableau du paragraphe 4-5-1;

- initialisation par permutation d’antennes.

Le levé des bornes doit être obligatoirement contrôlé :

- soit par une seconde détermination à partir d’un deuxième point;

- soit par tout procédé topographique, tel que la mesure des distances entre bornes.

Le levé d’une limite curviligne, bâtie ou non, doit comporter assez de points pour permettre :

- la détermination du rayon de courbure;

- l’implantation de bornes sur la courbe

Le levé des limites naturelles devra être effectué après avoir matérialisé préalablement les points à lever par
des piquets. Selon la disposition des lieux, on lèvera, selon les cas, soit l’axe du ravin, soit le bord d’emprise.
Il conviendra toujours de faire apparaître clairement toutes ces indications sur un croquis orienté à grande
échelle, établi à vue au moment de la station.
Le levé et la détermination de tous les détails existants sur la propriété au moment des opérations est
obligatoire, même s’ils ne figurent pas sur le croquis de bornage, ainsi que les détails riverains évalués à une
distance de 2 cm de l’échelle du plan.

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4-6 : TRAITEMENT ET CONTRÔLE (statique, statique rapide ou cinématique Stop&Go)

Après collecte des observations GPS sur le terrain, la phase de calcul est effectuée par le logiciel de
traitement des données en deux étapes :

1) Traitement des Lignes de Base :

Apres Transfert des données collectées des récepteurs vers l’ordinateur, Le traitement des données GPS
implique généralement les opérations suivantes :

Vérification des éléments introduits sur le terrain (nom des stations, hauteurs des antennes,
numéros des stations et bornes etc...)

Calcul des lignes de base, Session par session, dans le système WGS 84;

2) Qualification des résultats des lignes de base :

L’évaluation des résultats des lignes de base observées dans les différents modes (statique, statique rapide,
cinématique (Stop & Go et pseudo-cinématique) doit répondre aux critères suivants :

- conformité des "ratios" et des variances aux normes arrêtées par le logiciel (En général le ratio doit être
supérieur à 2 et la variance proche de 1) ;

- Type de solution doit être fixe ;

- respect des normes ci-après pour la fermeture des boucles ;

Distance cumulée (D) Tolérance

D < 10 km f (cm) < 10 cm

D > 10 km f (cm) < D (km)

f= f ²x + f ² y + f ²z

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3) Ajustement du réseau :

Il sera procédé tout d’abord à une compensation libre du réseau dans le système WGS 84 et à l’analyse des
résultats. Des lignes de base peuvent éventuellement être éliminées.
L’ajustement définitif du réseau nécessite l’introduction des paramètres de l’ellipsoïde et de la projection des
systèmes géodésiques en vigueur ainsi que les coordonnées des points connus dans ce système.
Les résultats issus de l’ajustement permettent la déduction de:

- les gisements et les distances observés et compensés avec leur précision.

- les coordonnées des points avec leur précision.

4) Analyse et évaluation :

Les résultats obtenus au terme de la compensation définitive doivent répondre aux précisions exigées pour
l’établissement des points de rattachement et de levé des plans cadastraux.
L’erreur maximale permise sur les coordonnées des points de rattachement ne doit pas dépasser 15 cm pour
les lignes de baes inférieures à 15 km et 30 cm pour les lignes de baes supérieures à 15 km.
L’écart maximal permis entre les deux déterminations des coordonnées des bornes est de 4 à 5 cm en milieu
urbain et 10 à 15 cm en milieu rural. (Voir instruction sur les levés cadastraux).

4-7 : CONSTITUTION DU DOSSIER

Le dossier de levé par GPS devra être constitué d’un sous dossier comprenant une chemise réservée pour les
pièces spécifiquement GPS (voir modèle de dossier).

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4-7-1 : Sous dossier de levé par GPS

1. Un rapport de traitement des données doit être présenté et doit être établi selon le plan suivant :
- Mode d’observations ;
- Récepteurs utilisés ;
- Logiciel de traitement utilisé ;
- Liste des points d’appui utilisés avec leur provenance ;
- Problèmes rencontrés.
2. Le projet de rattachement;
3. Le projet de levé;
4. La liste des coordonnées des points anciens;
5. Le programme d’observation;
6. Le croquis de repérage des points (pour les points de rattachement);
7. Les fiches de stations;
8. Analyse de l’homogénéité des points de rattachement ;
9. Les gisements et distances;
10. Les coordonnées définitives ;
11. Le croquis de levé;
12. Les calculs auxiliaires (intersection, alignement, ...);
13. Les calculs de contenances;
14. Tableau A ou B de contenances;
15. Un CD contenant les observations brutes en format RINEX ainsi que tous les éléments relatifs aux
calculs du projet (données et résultats).

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5 : LEXIQUE

Almanach : Informations à propos des orbites des satellites NAVSTAR, éléments Képleriens, connexion
d’horloge, paramètres de retard atmosphérique et état de fiabilité transmis par chaque satellite.
Ambiguïté : Nombre entier inconnu de cycles entre le satellite et le récepteur au moment de la première mesure.
Antispoofing : Fonction qui permet au Département Américain de la Défense de transmettre un " code Y ". Le
code Y est un code secret.
Bande L : Bande de haute fréquence comprise entre 1220 MHZ et 1550 MHZ
Echelle de temps : Source de mesure interne du temps des satellites et des récepteurs GPS
Bi-fréquence : Désigne des récepteurs, antennes GPS mesurant sur les bandes de fréquences L1 et L2 des satellites
GPS.
Code C/A : Bruit pseudo-aléatoire (PRN) modulé sur la bande L1 d’un satellite GPS, avec une période de 1
msec. Ce code assure de bonnes propriétés d’acquisition et permet au récepteur de calculer la distance par rapport
au satellite.
Code P : Code précis ou protégé, il est transmis par les satellites NAVSTAR.
Code Y : Forme chiffrée des informations contenues dans le code P que les satellites GPS transmettent au lieu du
code P lorsque la fonction Anispoofing est active. Le code Y vise à rendre les informations chiffrées uniquement
accessibles aux militaires du DOD.
Constellation : Ensemble spécifique de satellites GPS utilisé par un récepteur pour la détermination de position.
"DOD" : " Departement Of Defense " des USA.
"DOP" : Dilution de précision en position; c’est un indicateur de la qualité de la géométrie des satellites pour
évaluer la précision des positions obtenues à partir d’une constellation donnée. Un petit DOP indique une grande
précision. Un grand DOP indique une faible précision.
Ellipse d’erreurs : Forme théorique, construite à partir des éléments de la matrice de variance-covariance de
position, décrivant la région d’incertitude des paramètres estimés.
Ephéméride : Ensemble des informations transmises par les satellites et décrivants la position d’un objet céleste en
fonction du temps.
Ephéméride précise : Ensemble des informations décrivants la position et la vitesse d’un satellite GPS sur un
intervalle de temps.
"GDOP" : Dilution de précision en position géométrique; c’est un facteur qui permet de qualifier la précision.
2 2 2 2 1/2
Elle est définie par l’équation : GDOP = (sx +sy + sz + st ) .
GPS : Système de positionnement global; composé de satellites NAVSTAR, des stations de contrôles au sol et des
récepteurs GPS.
"HDOP" : Dilution de précision horizontale; c’est un facteur de précision à deux dimensions. Elle est définie par
2 2 1/2
l’équation : HDOP = ( σ x +σ y ) .
Angle d’élévation : Petite élèvation, en degrés, à partir duquel le récepteur poursuivra un satellite GPS. Cet angle
peut être fixé entre 10° et 20°.
"NAVSTAR" : Nom donné aux satellites GPS. C’est l’acronyme de "Navigation of Satellite Timing and
Ranging".
Occupation : Période pendant laquelle un récepteur reste fixe à un repère tout en effectuant des observations.
"PDOP" : Dilution de précision en position; c’est un facteur de précision à trois dimensions (X,Y,Z). Elle est
2 2 2 1/2
définie par l’équation : PDOP = ( σ x + σ y + σ z ) .
Post traitement : Traitement des données de satellites sur un micro-ordinateur après leur collecte.
PRN " Pseudo-Random Noise" : Bruit pseudo-aléatoire: séquence de nombres binaires générés de manière
différente pour chaque satellite. Les récepteurs GPS utilisent les PRN pour identifier les satellites et calculer leur
pseudo-distances.
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Pseudo-distances : Distance apparente entre un satellite et le centre de phase de l’antenne d’un récepteur.
" RDOP " : Dilution de précision relative. Elle est définie par la formule suivante :
2 2 2 1/2
RDOP =(ddx +ddy +ddz ) et s’exprime en mètre par cycle.
Retard ionosphérique : C’est le retard que subi une onde traversant la couche ionosphérique.
"Rinex" : Format standard utilisé pour échanger des données GPS entre des récepteurs et différents types de
logiciels.
S.A " Selective Availability" disponibilité sélective : Générée par l’introduction d’erreurs volontaires dans les
codes C/A des satellites GPS.
Session d’observation : Période pendant laquelle plusieurs récepteurs captent simultanément des données des
satellites GPS.
"TDOP": Dilution de la précision du temps; c’est un facteur de précision du temps. Elle est définie par la formule
: TDOP = s
t
"VDOP" : Dilution de précision verticale; c’est un facteur de précision altimétrique. Elle est définie par la formule
VDOP = s
z
WGS 84 " World Geodetic System " : Système Géodésique Mondial pour le positionnement GPS.

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6 : ANNEXE

FICHE DE STATION

Statique Statique rapide Cinématique Temps Réel


Mode

Projet :……………………………..

Date :……………………………. jour julien………………………. Opérateur …………….

N°de N°de Hauteur Type de Heures


Station Croquis du point
récepteur session antenne mesure Début Fin

15

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