Vous êtes sur la page 1sur 221

Savoir se comporter

en salle de phgsique-chimie

O Accrocher m anteau ou blouson Q Laisser la circulation libre dans O A tta c h e r les cheve ux longs.
aux portem anteaux. la salle en rangeant le cartable sous Porter une blouse de protection en
N e m ettre sur la table que les objets la table. coton.
utiles (stylo, règle, crayon, feuille...). Se déplacer sans courir, en faisant A ttentio n aux vêtem ents am ples,
attention au m atériel. ils peuvent causer des dégâts.

O N e pas sentir ni goûter les pro­ 0 Ne pas toucher au matériel sans 0 En fin de séance, nettoyer et
duits déposés par le professeur sur y avoir été invité par le professeur. ranger le m atériel en pensant aux
la table. M anipuler debout, au-dessus d ’une utilisateurs à venir.
Certains produits sont dangereux. table bien dégagée. Se laver les m ains avant de quitter
Il fa u t p o rte r des g a n ts et des la salle.
lunettes qua nd on les utilise.
Les pictogrammes de sécurité

S u r les é tiq u e tte s des p ro d u its c h im iq u e s fig u re n t des p ic to g ra m m e s


d e sécurité, p e rm e tta n t d e c o n n a ître les d a n g e rs d e ces p ro du its.

E : e x p lo s if F : in fla m m a b le O ; c o m b u ra n t
(Ça explose) (Çq flam be) (Ça fait flamber)

C : c o rro s if T : to x iq u e N : d a n g e re u x p o u r Xi ou X n :
(Ça ronge) (Ça tue) l’ e n v iro n n e m e n t irrita n t o u n o c if
(Ça détruit la nature) (Ça pique ou empoisonne)

N o u v e a u x p ic to g ra m m e s d e s é c u rité
D e p u is 2 0 0 9 , ils a p p a ra is s e n t sur les e m b a lla g e s d e p ro d u its c h im iq u e s.
Ils s o n t c o n fo rm e s à la ré g le m e n ta tio n eu ro pé en n e.
Les a n c ie n s e t les n o u v e a u x p ic to g ra m m e s c o e x is te ro n t ju s q u ’ e n 2 0 1 5 .

In f la m m a b le C o m b u ra n t G a z s o u s p re s s io n
(Ça explose) (Ça flam be) (Ça fait flamber) (Ça peut exploser)

C o rro s if T rè s to x iq u e T o x iq u e o u irrita n t T rè s to x iq u e p o u r D a n g e re u x p o u r
(Ça ronge) (Ça tue) (C'est dangereux c e rta in s o rg a n e s l’e n v iro n n e m e n t
pour la santé) (Ça détruit la nature)
o u c a n c é rig è n e
(C’est très dange­
reux pour la santé)
;___ \
n j _
(Édition 2012
imi€
Sous la direction de
René V E N TO et Denis REGAUD

S u z a n n e B E A U F IL S

A u r é lie B E L A N G E R
P ro fe s s e u r a u c o llè g e R o b e r t M o r e l, A r le s

Th o m as C A STELA S
P ro fe s s e u r a u c o llè g e A m p è r e . A r le s

G u il l a u m e F O S S E T
P ro fe s s e u r a u c o llè g e A l b e r t C a m u s . M ir a m a s

Nancy GARRABOS
P ro fe s s e u r a u ly c é e G e o r g e s D u b y . L u y rie s

B r ig it t e G O B E R T
P ro fe s s e u r a u ly c é e S é v ig n é , M a rs e ille
Correspondances entre le programme et le manuel

(Extrait du programme issu du BO spécial n* 6 du 28 août 2008) L'ALTERNATEUR : comment produire une tension variable dans le temps ?
le programme [...] se présente sous forme de deux domomes ; Un ohemateur produl ixie tenuon vanot>le dons le temps. Une tension. >«noble
- ie premier, écnt en coroctères droits, coaespond au sodé (...}: dons le temps, peut être obtenue par déplocement d'un oimort au voisinoge
- le secor>d. écrit en itobque. complète le sodé corrxnun [...]. d’une bobme

A- LA C HIM IE. SCIENCE DE LA TRANSFORMATION TEN SIO N C O N TIN U E C TTE N S IO N ALTERNATIVE PÉRIODIQUE : qu’e sK e
DE LA MATIERE qui distingue la tension fournie par le secteur de celle fournie par une pile ?
Tension continue et ter^sion vanoble ou cours du temps. Tension altemabve
U TIL IS A TIO N DES M ÉTAU X DANS LA VIE Q U O TID IE N N E : quels sont les
périodique. Période, \bleurs maximale et rrwnmale d'une tension.
métoux les plus couromment utilisés ?
Les métoux les plus couomment utilisés sont le fer, le nnc. l’oluminitfn. le iXChopitceS__
ouvre, l’oigent et l’or. O Chapitre 1 L’OSCILLOSCOPE CT/OU L'INTERFACE D 'A C Q U IS IT IO N . IN S TR U M E N T
L'ÉLECTRON C T LA C O N D U C T IO N ÉLECTRIQUE DANS LES SO LID ES; DE MESURES DE TEN S IO N CT DE DURÉE ; que signifient les courbes affi­
tous les solides conduisentHis le couront ^ectrique ? chées par un osciloscope ou sur l'éaon de l’ordinateur 7
Tous les métaux conduisent le courant électrique. Tous les solidesne conduisent Fréquence d'tme tension pénodique et uruté. l'hertz (Hz), dons le Système
pas le coulant électrique. La conduction du couont électrique doits les métaux mtemationol (SI). Relation entrebpénode et tojVéquence. La tension du secteur
s'mterprèlepor un déplocement d'électrons. iX C h o p ilie i___ est okemotive. SBe est sinusoidole. La fréquerKe de lo tension du secteur en
France est SO Hz.
L 'IO N C T LA C O N D U C T IO N É LE C TR IQ U E D ANS LES S O L U T IO N S
AQ UEUSES : toutes les solutions oqueuses condui$ent*elles le courant M ESURE D 'U N E T E N S IO N ; qu'indique un voltm ètre utilisé e n « alter­
électrique ? natif»?
Toutes les solütions oqueusos ne conduisent pos le coûtant électiique. La Pxjr une tension smusoîdole. un voltmètre utdisé en okernatif indique b voleur
conducton du couront électrique dons les solutions oqueuses s'interprète par efficoce de cette tension. Cette vedeut efficace est pioportionneOe o lo voleur
un dépIcKement d'ions.
aaapte.10
Constituantsderotome:noyauetélectro(ts.Stiucturelocui>oiredelamatiére.
Les atomes et les molécules sont électnquement neutres ; l’électron et les lorts LA PUISSANCE ÉLECTRIQUE : que signifie b valeur exprimée en watts
sont chargés électnquentent. rh/tpHra •> (WX indiquée sur choque opporeil électrique ?
Pu\sonce nomnde irbiquée sur un appareil. Le vMitt (W) est l'm téde pussonce
Le coulant électrique estdùà: undéphcement d'électtonsdons le sensopposé
du ^ t è m e mlemationol (SI). Ordres de grondetr de pussances électriques
ou sens conventionnel du courant dans un métol : des déphcements d'ions
domestiques, ftour un dipàle ohmique. P > U - / o ù U e t i sont des grandeurs
dons une sohAion aqueuse. rhwpitr*
efficQces. L'xitensité du codant électrique qui porcourt un fri conducteu ne
TESTS DE RECONNAISSANCE DE QUELQUES IONS : comment reconnaître doit pas dépasser une voleur déterminée par un entére de sécunté. Rôle d'un
la présence de certains ions en solution ? Cûupe-orcuL
Formules des ions No'. O . Cu^‘. Fc*'' et Fe**. Oomoinesd'ocidilé et de basiatè
en solution aqueuse. Une sokition oc/ueuse neutre contient autant d'ions LA MESURE DE L'ENERGIE ÉLECTRIQUE ; à quoi sert un compteur élec­
hydfoçéne H* que d'ions tycboxyde H O . Dons une solution acide, ily a plus trique ? (}ue nous apprend une facture d ’électridté ?
d'ions hydrogène H' que d'ions hyâioxyde H O . Dans une solution basique, il
L'énergie éleetnque £ transférée pendant une dirée t à un appareil de puissance
yoplusd'ionshydioxydeHO qued'ionshydrogéneH'.Lesprodutsxidesou
norranole P est donnée par la rebtion E = P ■t le joule est l’unité d’énergie du
basiques concentrés présentent des dangers.
Système irriemaboncri (SI).
.J Chapitre 12
R ÉACTION ENTRE L ’AC ID E CHLORHYDRIQUE C T LE FER : quels produits
sont formés ?
Les ions hydrogène et chlorure sort présents dans une sokrbon d'actde chk>- O DE LA GRAVITAnON... A L’ENERGIE MECANIQUE
rhydnque. Le fer réogit avec l’ocide dilottiydnque. avec formation de dihydro-
N O T IO N DE G R A VITATIO N ; pourquoi les plonètes gravitent-elles outour
gène et d'ions fer (II). Cntères de reconnaissance d'une transformation
du Soleil et les satellites autour de lo Terre ?
chimique ; dispontion des réoctifs et oppontion de produits.
Présentation sucancte du système solaire. Action ottroctiveà dislonceexercée
por; le Soleil sur choque pbnète; une ploréte sur un objet proched’ele: un
APPROCHE DE L'ÉNERGIE C H IM IQ U E ; comment une pile électrochimique objet sur 1X1 outre otijet du fat de leur masse. Lo grovitotion est unemteroction
peut-elle être une source d ’énergie ? attroctivi» entre deux objets qu ont une masse : ele dépend de leur distance
La pile est un réservoir d'énergie chimique. Lorsque la pde foncborvie. une lo grovifofian gouverne tout TUmvers (système sokute. étales et gohxies).
partie de cette énergie est bansférée sous d'autres formes. L'énergie mise en
jeu dons une p4e provient d'une réoction chimique ; la consonvrtoüon de POIDS CT MASSE D ’U N CORPS : pourquoi un corps o-t-Ü un poids ? Quelle
réoctifs entroine l'usure de lo pile. ^ C h o p itre f i est la relation entre le poids et la masse d ’un objet ?
Action à distonce exercée por b Terre sur un objet situé dons son vasmoge ;
SYNTHÈSE D 'U N E ESPÈCE C H IM IQ U E EX IS TA N T DANS LA N A TU R E : poids d ’un corps. Le pOKk P et b masse m d'un cbjet sont deux grondeurs de
comment synthétiser Torom e de bonone ? nature différente ; eles sont proportionnelles, l'urvfé de poids est le newton
Il est possible de réaliser la synthèse d'espèceschirrvquesdéjà enstontes dons (N). Loiehtion de ptoportionnolité se tioduitpûf P =mg.
kl nature
CR ÉATIO N D 'U N EESP ÈC EC H IM IQ UEN ’EXISTAKT PAS DANSLA NATURE:
comment a é e r de nouvelles espèces chimiques ? ÉNERGIE M ÉC A N IQ U E : comment évolue l'énergie d'un objet qui tombe
Il est possible de réokser b synthèse d'espèces chimiques n'existont pos dons sur Terre ?
b nature, le nyhn& comme les motiêres plastique constituésde mocro- Un objetpossédé : une énergiede position au voisinoge de b Terre ; une énergie
molécules. ^ ü m p it i f c ? de mouvement appeléeéneigieonétique. lo somme dé ses énergies déposition
et anétique constitue son énergie méconique. Convetsion d'éneigie ou cours
B- ÉNERGIE É lE a R IQ U E ET CIRCUITS ÉLECTRIQUES d ’une chute.
EN «ALTERNATIF» APPROCHE DE L’ÉNERGIE C IN É T IQ U E : de quels paramétres l’énergie
DES POSSIBILITÉS DE PRODUCTION DE L'ÉLECTRICITÉ ; quel est le point cinétique dépend-elle ? Pourquoi la vitesse est-elle dangereuse 7
commun des différentes centrales électriques ? la lelotion donnant /'énergie cinétique d'un solide en tronsbtion est
L'oltemoteur est b partie commune à toutes les centrales électriques. L'éner* Ec= m •v-M 'énergie cinétique se mesure en joules O).
gie mécanique r e ^ par l’oltemoleur est convertie en énergie électrique. Lo distance de fremoge croit plus ropidemert que b vitesse.
Sourcesd'énergierenouvetoblesounon. ^ r-si/,pifr«. »

O Ror(la&/SEJER. Paris. 2012


ISBN : 978-2-04-7329‘2 5-2
Sommaire
Découvre2 votre manuel

H c h i m i e , s c i e n c e d e la t r a n s f o r m a t i o n d e la m a t i è r e
O U tilis a tio n d e s m é ta u x d a n s la v ie q u o tid ie n n e 6

0 C o n d u c tio n é le c triq u e d a n s le s s o lid e s 20

O C o n d u c tio n é le c triq u e d a n s le s s o lu tio n s a q u e u s e s 3¿t

O T e s ts d e re c o n n a is s a n c e d e q u e lq u e s io n s 48

0 R é a ctio n e n tre le fer e t l'a cid e c h lo rh g d riq u e 62

0 Pile é le c tfo c h im iq u e e t é n e rg ie c h im iq u e 76

O S y n th è s e s d 'e s p è c e s c h im iq u e s 90

■ TESTS-BILANS 104

É n e rg ie é le c tr iq u e e t c ir c u it é le c tr iq u e e n « a lte rn a tif »
O P ro d u c tio n d e l'é ne rg ie é le ctriq u e 106

0 Te n s io n c o n tin u e e t te n s io n a lte rn a tiv e 120


( 0 M e s u re d e s te n s io n s e t d e s d u ré e s à l'o s c illo s co p e 134

0 La p u is s a n c e é le c triq u e 148

0 La m e s u re d e l'é n e rg ie é le c triq u e 162

■ TESTS-BILANS 176

D e la g r a v i t a t i o n à l 'é n e r g i e m é c a n i q u e
© G ra v ita tio n e t p o id s 178

0 É n e rg ie c in é tiq u e e t s é c u rité ro u tiè re 192

■ TESTS-BILANS 206

D e s o u tils p o u r v o u s a id e r
..........
1. Les unités usudles......................... 208 I 6. Mesure du pH.
2. Les puissances de 1 0 ...................
7. Utiliser toutes les fonctiorts
3. Les chiffres significatifs
d'un multimètre................
et les irKertitudes de mesure ...
4. Le matériel de chimie 8. L'oscilloscope électronique.
et sa schématisation , ,
5. Symboles et numéros atomiques 9. Le matériel d'électncité
de quelques a to m e s ................... et sa schématisation . .

Réponses commentées aux tests QCM et tests-bilans 217


Lexique-index 221
r Découvrez votre manuel
Les ouvertures de chapitre ■ Les activités et la méthode
• À gauche, une photo pour com m encer à réfléchir à une • Trois activités docum entaires ou expérimentales,
question-dé du chapitre. avec des aides pour schématiser les expériences.
• À droite, trois situations pour dém arrer des investigations. • U ne page m éthode pour acquérir les savoir-faire.

PuissaiKe éiecUique

WM
I * «M m - M M

--------

■ L'essentiel
— :-----------
• U ne synthèse des connaissances
avec des résumés à retenir.
• U n schém a-bilan pour retenir par
l'im age. ir^ïî S

era 1 т^
■ Les documents
• Pour acquérir une culture scientifique. Le site
http7/vento.editions-bordas.fr vous aidera à Les exercices
répondre aux questions portant le logol
utilisation des métaux
dans la vie quotidienne
Objectifs
• D is tin g u e r les m é ta u x usuels.
• C o n n a ître le c o m p o rte m e n t de c e rta in s m é ta u x a u c o n ta c t d e l’air.
• Faire le lien e n tre les p ro p rié té s des m é ta u x e t leurs u tilisa tio n s.

Pour commencer à réfléchir

il"
^ '1 ' Î Ml *

J 111
Pour démarrer des investigations

Les canettes sont constituées essentiellement


de fer ou d ’aluminium.

O C om m ent fon t ces trieurs pour distinguer


les m étaux constituant ces conettes ?

Ce peintre recouvre ce hauban de pont en acier


d 'u n e peinture protectrice, pour l'em pêcher
de rouiller.

O Tous les m étau x doivent-ils être protégés ?

Ces cuisiniers ont choisi d ’utiliser des casseroles en cuivre


dont l’intérieur est recouvert d ’étain.

O Pour quelles roisons utilise-t-on du cuivre et


de l'é ta in dans lo confection de ces casseroles ?
Activité 1 Fiche méthode p. 11

Comment reconnaître quelques métaux usuels ?


" J
Expérimentez ( Faites attention ! |
\ Vérifiez que les lames \
■ Observez l'aspect de quatre lames métalliques en zinc (2n), en cuivre (Си), en sœent bien décapées.
aluminium (AI) et en fer (Fe), de mêmes dimensions (Fig. 1). Retirez celle que l ’on I afin de voir la couleur |
distingue par sa couleur. ^ réelle du métal. /
'
■ Approchez un aim ant de chacune des lames grises (Fig. 2).
■ Mesurez la masse de I'aluminium et du zinc à l’aide d ’une balance électronique
(Flg.3).

Al

Reconnaissance d'un métal Reconnaissance d’un métal I Reconnaissance de


par sa couleur par ses propriétés magnétiques l’aluminium et du zinc par pesée

Observez
1. Quel m étal se distingue par sa couleur (Fig. 1) ? coin
2. Quel m étal est attiré par l'aim an t (Fig. 2) ? re sso u rce
3. Relevez les valeurs des masses des lames d ’alum inium e t de zinc
(Fig. 3). ■ Un métal a des propriétés
magnétiques quand il est attiré
par un aimant.
Interprétez
■ Un métol est plus dense
A. Quel est le seul m étal que vous pouvez identifier grâce à sa couleur ? qu'un autre si. pour un même
5. Quel est le seul m étal que vous pouvez identifier grâce à ses propriétés volume, lo masse de l'un est
mognétiques ( ^ | Coin ressource supérieure à la mosse de l’outre.
Par exemple, le zinc est plus
6. Comment distinguer l’aluminium et le zinc (^ | Coin ressource I ) ?
dense que l'aluminium.

Concluez
7. Rédigez votre conclusion en répondant à la question : « Com m ent
reconnaître quelques métaux usuels ? »
Activité 2
Comment le fer et Taluminium
se comportent-ils à Tair ?
Expérimentez r Fartes attention ! /
^ Décapez le plus possible
Placez un échantillon de laine de fer au fond d ’une éprouvette, e t un échantillon / les échantillons de métal ''
de laine d'alum inium dans une autre éprouvette. I avec de ta paille de fer. J
Placez ces éprouvettes retournées au-dessus d ’un cristallisoir rempli d ’eau, et
remplissez-les d ’environ 230 mL de dioxygène (Fig. 1).
Après quelques jours, obsenrez l’aspect de chaque m étal puis relevez le volume
final de dioxygène dons les éprouvettes (Fig. 2).

Éprouvettes contenant du fer ______ Éprouvettes contenant du fer


et de l’aluminium ou début de l'expérience et de l'aluminium après plusieurs jours

Observez
1. Quels sont les aspects des échantillons de m étal avant e t après l'expé­
rience (Fig. 1 e t 2) ?
Le coin
2. Quels sont les volumes initiaux e t finaux de dioxygène dans chaque
re sso u rce
éprouvette (Fig. 1 e t 2} ?

■ La rouille est poreuse: les gaz


Interprétez et l'eau peuvent la traverser.

3. Pourquoi le fer o-t-il changé d’ospect ? Pourquoi le dioxygène a-t-il disparu ? ■ L’alumine qui se forme
A. Quel volume de dioxygène a disparu dans le cas du fer (Fig. 1 e t 2) ? sur l'oluminium est une
couche fine, tronsporente
Dans le cas de l’aluminium (Fig. 1 e t 2} ?
et impermèoble aux ogents
5. Pourquoi le dioxygène a-t-il disparu dans le cas du fer et pas dans le cas otrrtosphériques.
de l’aluminium ( ^ | c o t) ressource

Concluez
6. Rédigez votre conclusion en répondant à la question : « Comment le fer
e t l’aluminium se comportent-ils à l’air ? »

CHAPITRE 1. UTILISATION DES MÉTAUX 0/V4S LA VIE QUOTIDIENNE


Activité 3
Queues propriétés des métaux
sont utilisées dans un ordinateur ?
Étudiez des documents

Un ordinateur est constitué de plusieurs parties, comnDe Selon le but recherché (solidité, légèreté, résistance à la
la coque, le clavier, les câbles électriques ou les cir­ corrosion...), le constructeur choisira parmi les métaux
cuits imprimés. Dans toutes ces parties, on retrouve des celui qui représente le meilleur compromis entre perfor­
métaux. mances e t prix de revient.

Fer O A lum inium O


Couleur : gris. C ouleur: gris.
Propriétés : gronde résistance mécanique, peut être rendu inoxy­ Propriétés : bonne conductibilité élec­
dable par mélange avec d'autres composants (avec du carbot>e. trique (entre le cuivre et le fer) e t ther­
du chrome ou du nickel : on parte d'alliages). mique. résistance mécanique, moins
Utilisé dons ; structure, les boîtiers et les pièces qui doivent être dense que les autres métaux usuels,
résistantes. C'est le métal qui représente la plus grande partie molléobilité.
de la masse d 'un ordinateur, sous forme d'acier. U tilisé dans : les coques des ordina­
teurs et des tablettes tactiles ; le radia­
te u r des processeurs.

Or
Couleur: jaune.
P ropriétés ; un peu m oins bonne
conductibilité électrique que l'argent,
résistance à la corrosion, malléabilité.
Utilisé dons ; les microprocesseurs, les
cartes-mères et les ordinateurs.
Cuivre
Couleur : orange.
Propriétés : bonne conductibilité dïT
courant. n>oins bonne que l'or,
l^neilleur marché : ductilité.
Argent Utilisé dans : les câbles électriques
Couleur : gris. d'alim entation et les connextore ;
Propriétés : meilleur conductibilité du courant électrique. les circuits imprimés, les haut-porl«
Utilisé dans ; tes touches des daviers et les circuits imprimés et tes adaptateurs.

Extrayez des informations


1. Quel est le m étal présent en plus grande quantité dans un ordinateur ?
2. Quelles sont les propriétés de l'aluminium ?
Vocabulaire
3. Quels composants d’un ordinateur contiennent du cuivre ?

■ M a llé a b ilité : propriété de


Exploitez des informations pouvoir être étiré en feuilles.

A. Classez les métaux cités du meilleur conducteur au moins bon conducteur. ■ D u c tilité : propriété de pouvoir
5. Pourquoi porle-t-on de « compromis » lors du choix d'un m étal pour un être étiré en fils sans rompre.
composant de l'ordinateur ?

Concluez
6. Rédigez votre conclusion en répondant à la question : « Quelles propriétés
des métaux sont utilisées dans un ordinateur ? »
10
Pour être capable de...

Déterminer la masse de i cm^ de métal


Déterm inons la masse de 1 cm^ de zinc. En procédant de m êm e avec d ’autres m étaux,
on peut olors les distinguer.

A. Mesure du volume
T
Étape 1 Étape 2

r -

Prenons un cylindre de zinc. Plaçons le ceindre dans l’éprouvette.


Prenons une éprouvette graduée. Relevons le niveau final de l’eau : ici, 1 mL.

Versons un volume d ’eau de 100 mL afin de recouvrir Le volume de l’objet se déterm ine en effectuant la
le cylindre. différence des volumes : 1 1 A - 1 0 0 = 1 A m L = 1 ^ cm^.

B. Mesure de la masse

Étape 3 Étape A

T
4
I inn
ruu

Utilisons une balance électronique. Plaçons te cylindre sur le plateau de la balance.


Appuyons sur le bouton tare e t attendons q u e l’écran Relevons la masse : ici 100 g. Un volume de IA cm^ du
affiche 0. m étal a pour masse 100 g.
Donc un volume de 1 cm^ possède une masse IA fois
plus faible. On trouve donc 1 0 0 /1 A = 7,1, soit 7,1 g.

A vez-vo u s bien compris les différentes étapes ?

Q Comment choisit-on le volume d ’eau à 0 Si la balance affichait 1, quelle pourrait


verser ? Étape 1 en être la cause ? Étape 3

QVous lisez sur l'éprouvette un volume de QQuelle serait la masse d ’un cylindre de
11A mL. Que représente ce volume ? Étape 2 9,3 cm^ du même m étal ? -►Étape A

CHAPITRE r UTILISATIO N DES MÉTAUX DANS U VIE Q UOTIDIENNE


11
rB P r o p r ié t é s d e s m é t a u x

• Les métaux possèdent des propriétés communes : Métal


Exemptes de propriétés
A c t iv it é 3

Tempéroture
- l'éclat métallique (ex. ; acier dons la fabricotion des (Comportement dans l’air) de fusion (’C)
miroirs) ;
- la conduction de (a chaleur (ex. : cuivre des casseroles) ; Faible densité
- la conduction du courant électrique (ex. : cuivre dans 660
(S’oxyde en surface)
les fils de connexion) ;
Al *
• Les métaux possèdent des propriétés spécifiques :
- la densité (voir paragraphe 1) : Malléable
- la température de fusion (voir tableau) ; U20
(S’oxyde en surfoce)
• la malléabilité ou capacité d’être étiré en feuilles
(ex. : le zinc pour les toitures) ;
- la ductilité ou capacité d ’être étiré sans casser Résistance mécanique
1 535
(ex. : l’of). (S’oxyde en profondeur)
fW '
Chacune de ces propriétés correspond à une utilisa­
tion appropriée de choque métal.

r Bon conducteur de lo chaleur


et de l'électricité
(S’oxyde en surface)

Réfléchissant
1 OSA

961
(S’oxyde en surfoce)

K IH B illB
Inaltérable, ductile
Les propriétés d’un métol sont à l’origine 1 06A
(Ne s'oxyde pas)
de son utilisation.

^ Exercices 7,8 et 9, poge 16

S C H E M A -B IL A N

■ ' S
Nom (symbole) : Argent ( A ^ Nom (symbole) : Fer (Fe)
Couleur : gris clair brillant Couleur: gris
Nom (symbole) : Aluminium (Al) Comportement à l'air : il rraircit Comporten>ent à l’air : il rouille.
Couleur : gris Masse de 1 cm^ : 10,S g Masse de 1 cm*: 7,9g
Comportement à l’air : il forme une
Hpossède des propriétés
mince couche d'oxyde imperméable.
Masse de Icm^ :2,7g î ma^é tiques

7 ----------------------

Des métaux
dans la vie quotidienne

Nom (symbole) : Or (Au)


Couleur: jaune
Comportement à l’air : il ne
Nom (symbole) : Cuivré (i s’ox^e pas au contact de l’air.
CouliNtr : orangé Masse de 1 cm* ; 19,3 g
Masse de 1 cm^ :8,9 g
Nom (symbole) : Zinc (Zn)
Couleur :^ s
Masse de 1 cm^: 7,1 g

13
CHAPITRE 1. UTILISATION DES MÉTAUX DANS LA VIE QUOTIDIENNE
D o c u m e n t s и 5 * ^1 Pour en savoir plus: http://vento.editions-bordas.fr/liens3e

H is to ire d e s a rts

L e t r a v a i l d e s m é t a u x , c 'e s t t o u t u n a rt !

L e s d é b u ts d e s m é t a u x d a n s l ’a r t

D epuis rAntíquité, le travail ()е.ч m^slaiix e.st réputé annine


un art. La tâche des forgerons consiste h ciiauiïer un métal,
puis à le marteler jusqu'à lui donner la forme souhaitée. À
cette époque, peu do métaux sont connus ; le plomb, le cuivre,
l’or, l'argent, l’étain et le fer. Q ; dernier est, vers 20(){)av. ).-C.,
considéré comme un métal précieux.
Dés le 111'^ millénaire av. |.-C.. les métaux sont également uti­
lisés pour réaliser des sculpttires. L'artiste réalise un modéle en
cire qu’il recouvre d ’argile. En cuisant le tout, l'argile durcit
et la cire est évacuée par un orifice : on obtient un moule
de la sculpture. Enfin, on verse dans ce moule un métal en
fusion, en général du bronzai. Une fois le métal refroidi, on
bri.s<; le moule et la « sculpture » en métal ast tenninée (Fig. 1).

U n p e u d e fin e s s e

L >or est employé en dorure d ’art. On utilise la mal-


> léabilité du métal, c’est-à-dire sa capacité à être
transformé on très fines feuilles. Ces feuilles .sont
appliquées au pinceau tant ellas .sont lines et fragiles :
12S nm (1 nm = 1 x 10 m) d’épaisseur seulement !
Dans les livres, on réali.se ainsi les enluminures les
plus luxueuses.
L’or peut aii.ssi être appliqué sur des bâtiments pour
donner de l’éclat aux décorations, car il réfléchit la
lumière durablement. En effet, il ne subit pas de corro­
sion. On peut aussi l'appliquer sur des sculptures, ce qui
les protège du vieillissement (Fig. 2).

^ Quels sont les métaux utilisés dans l'Antiquité ?


Quel métal peut être utilisé dans des enluminures ?
Statue de la Bonne Mère sur la basilique
^ Pourquoi faut-il chauffer les métaux dans les métiers de la forge ?
Notre-Dome-de-lo-Garde. à Marseille.
O 0 ^ 9 Recherchez la composition du bronze et deux artistes l'ayant
utilisé en sculpture, à la Renaissance et au nx^ siècle.

14
L a c h im ie a u to u r d e n o u s

L e s in o x
O n appelle inox les aciers inoxydables. Ce sont des
alliages dans lesquels on trouve :
- du fer : c’est le principal constituant de l ’alliage ;
- du chrome : au moins 12 % , c’est lui qui rend l’ai*
liage moins sensible à la corn)sion ;
- du nickel, qui améliore la ductilité ;
- du carlxine : moins de 1 % . 11conlTsre pourtant aux
aciers leurs qualités propres ; dureté, résistance aux
chocs et élasticité !
Sur les inox sont gravées des indications quant
h leur teneur en chrome et en nickel. Par exemple,
18/10 signifie que l ’alliage contient 18 % de chrome
cl 10 % de nickel.
En langue anglaise, un acier inoxydable est dit ^ Quelle est la quantité minimale de chrome dans un acier inox ?
s/oin/es.s ce qui signifie « sans tache »-sous-entendu
Pourquoi l'inox est-il utilisé dans les lieux nécessitant une grande
sans tache de corrosion. L’inox est de ce fait très
propreté ?
apprécié dans les domaines où 1a propreté est un
enjeu majeur, comme la santé ou l’alimentaire (Fig. 3). O G B l Recherche! quelles propriétés d'un acier sont modifiées
lorsqu'on lui ajoute du cuivre ou du tungstène.

L a b io c o m p a tib ilité

L orsqu’un organe est endommagé, il est parfois néces.saire do procé­


der h son remplacement par une prothèse en céramique, en matières
plastiques ou en métal, comme l’acier ou le titane.
Chaque fois que l’on implante un corps étranger dans un patient, il
faut s'assurer de sa biocompatibilité, c’est-h-dirc de sa capacité è être
toléré par l’organisme d’accueil. Pour être biocompatiblc, un métal doit
supporter le contact prolongé avec les liquides. Il ne doit pas se dégra­
der trop vite, sous peine d'avoir è procéder è des opérations ù répéti­
tions pour le nunpiacer. Par exemple, une prothèse fémorale en métal
a, de nos jours, une durée de vie de qinn;^e ans.
Dans les articulations, le métal choisi doit aussi être résistant aux
frottements : de petits éclats de métal ne doivent pas s’échapper dans
le corps et créer, par exemple, des hémorragies internes ou des réac­
tions allergiques.
Pour CCS raisons, le titane est actuellement l’un des métaux les plus
utilisés (Fig. 4).

^ Qu'est-ce que la biocompatibilité ?


Pourquoi pade-t-on de résistance aux liquides pour un métal biocompatible ?
Une prothèse du col du fémur
en titane. ^ Recherchez deux autres métaux utilisés en médecine pour leur bio-
compatibilité, et un métal utilisé pour ses propriétés antibiotiques.

CHAPITRE 1. UTILISATION DES MÉTAUX DANS LA VIE QUOTIDIENNE 1S


I T e s t e z VOS c o n n a is s a n c e s

C h o isissez h o u l e s b o n n e s ré p o n se s Solutions page 217

Distinction des métaux

Corrosion des métaux

Certains métaux s'altèrent au contact. du diozote du dioxygène de l'eau

Comment s’appelle le produit La corrosion L'alumine La rouille


de la corrosion du fer ?

Dans quel(s) cas le fer subira-MI Air- Eau— Huile-(-


une corrosion ? bouillie
Fer- Fer— Fer-

Propriétés des métaux usuels


conducteurs
Tous les métaux sont... inoxydables magnétiques
de l’électricité
La capacité La capacité La capacité
3 Qu'est*ce que la ductilité? d'un métal à être d'un métal à êü’e d'un métal à résister
étiré sans casser étiré en feuilles à la rupture

nOOOOD®

Pour quel objet a-t-on utilisé


lo mailéobilité du métal qui le compose ?
T T

16
A v e z - v o u s c o m p r is ( 'e s s e n t ie l?
/

Identification des métaux 1. Quel objet est en aluminium ? Lequel est en fer ?
2. Quel est le produit formé lors de ta corrosion du fer ? Lors
QD Couleur des métoux de la corrosion de l'aluminium ?
Observez les différents échantillons métalliques ci-dessous. 3. Pourquoi un objet en fer exposé à l'air se corrode-t-il
entièrement? Pourquoi n'est-ce pas le cas d’un objet en
oluminium ?

ED Corrosion du fer
Pour éviter la corrosion du fer
à l'air libre, on recouvre souvent
Pour chaque question, justifiez votre réponse. ce métal d'une couche d’huile,
1. Quel lingot est en cuivre ? comme par exemple cet engre­
nage.
2. De quel métal est constitué le lingot Jaune ?
1. Quels sont les réactifs de la
3. Quel pourrait être le métal constituant le dernier lingot ? corrosion du fer ?
2. Comment l'huile permet-elle
SD Comparaison des mosses d'éviter la corrosion du fer ?
Voici plusieurs objets, dont on donne les volumes et les
masses.
Masse Volume Propriétés des métaux
ED Réalisation d'objets
0.07A kg 7cm^ Quelles propriétés du cuivre sont à l'origine deson utilisation
dans:
1. les câbles électriques ?
2. les casseroles ?
Complétez votre réponse à l’aide du lexique suivant
280 g 35 cm* a. Malléabilité : propriété d'un métal que l'on peut étendre
en feuilles.
b. Ductilité : propriété d'un métal que Гоп peut étirer sans
t
qu’il se rompe.
c. Conductibilité thermique : propriété de transmettre la
189 g 70 cm*
chaleur.
d. Conductibilité électrique : propriété de transmettre le
courant électrique.
L’aluminium est moins dense que le fer, lui-même moins
dense que l'argent. E S Choix du métal
Le photographie suivante présente des couverts en argent.
Identifiez le métal constituant chaque objet en indiquant
votre raisonnement

Corrosion des métaux


ED Comporoison du fer et de l’aluminium
Observez ces deux objets laissés quelques temps à l'air libre.

1. Pourquoi doit-on fréquemment nettoyer les couverts en


argent ?
2. Pourquoi peut-on aussi réaliser des couverts en inox ?
justifîez.
CHAPITRE 1. UTILISATION DES MÉTAUX DANS LA VIE QUOTIDIENNE 17
?"Exercices
U t ilis e z c e q u e v o u s a v e z a p p r is

1. À quelle famille appartiennent les matériaux tradition­


O Quel métal choisir 7 nellement utilisés pour la fobrication de ces canettes ?
Voici les cartes d’identité de deux métaux. 2. Indiquez laquelle des connettes précédentes est en fer
Une table de cuisson et laquelle est en aluminium.
électrique est en acier Nom : Aluminium
3. Comment Leila pourra-t-elle les distinguer ?
(alliage contenant Couleur ; orgenté
essentiellement du fer), Comportement à l'air:
le film alimentoire est O L'air que l'on respire
il forme une mince couche
réalisé en aluminium. d’oxyde imperméable protectrice La rouille se forme lorsque du fer se trouve en contact avec
1. Justifiez le choix du Température de fusion ; 660 *C du dioxygène et de l'eau.
métal pour lo réalisa­ On a réalisé l’expérience suivante.
Autres.-malléobleionpeutl’aplatiten
tion de ces objets. feuilles) ; bonconducteurdecholeur
*-> г C
2. a Quel métal choi­ Fer
sir pour la fabrica­ ■ “Laine partiellement
de fer Cez
tion d’un panneau Nom . Fer Air 25C JOUAS
restant 200 rouillé
ml
de signalisation ? Couleur •. gr'fi Niveau
b. Quelle propriété Comportement final
du métaljustifie votre ô l'a ir-.ilrouille initial
choix 7 Température de fusion .
AuU«:bon conducteur dechateur
Eau Eau
\ J J

t a Une voiture qui fait peau neuve I 1. Quels sont tes deux principaux constituants de l’air ?
En jouant avec sa petite sœur, Kevin a fait une éraflure sur
2. Quel gaz Intervient dans la formation de la rouille ?
la voiture toute neuve de son père.
Son père est très en colère : ♦«Je vais payer avec ton argent 3. Quel volume de gaz a disparu ?
de poche pour faire repeindre la voiture I A. Calculez la proportion de gaz disparu dansl’air de l’éprou­
- Repeindre la voiture, pour une si petite éraflure I * se dit vette. Quel est ce gaz ? Quel est le goz restant dans i'éprou­
Kevin. vette ?
5. Déduisez des réponses précédentes la composition de
l’air en volume.

Q Des alliages drôlement utiles I


Ce document présente trois alliages.
Nom Duralumin Ader ir>ox Loiton
Composition
Fer 73 X
en masse (limitée Aluminium 9^ % Cuivre 60 X
Chrome 18 X
oux principaux Cuivre 4 X Zinc 30 X
Nickel 8 X
constituents)
1. Dans quel métal les carrosseries de voitures sont-elles Propriétés Dur. fusible,
fabriquées ? Dur et léger Inoxydoble
caractéristiques semoule bien
2. Quel est le rôle de lo peinture ?
3. Expliquez pourquoi il vaut mieux repeindre la voiture.
Exemple
d'usoge
O Trier les métaux
Leilo a récupéré ces canettes de boissons. Aéronoutique Autocuiseur Robinet

1. f g g l Qu’est-ce qu' un alliage et quel est son intérêt ?


2. Justifiez l'emploi des alliages dans ces exemples.

Q | Le lingot d’or
Lors de lo Seconde Guerre mondiale, la réserve d’or des
33cle I États-Unis situéeôfortKnoxoabritéjusqu’à 20 205 td'or.
La masse de 1 cm^ d'or est de 19.3 g.
18
D e v e n e z un e x p e rt!

m Une affaire en or?


Delphine retrouve parmi ses bijoux un bracelet lui venant
de sa tante. Elle voudrait sovoir s’il s’agit d'or ou de pla­
qué or, sons avoir besoin de se déplocer à la bijouterie.
«Avec tes ustensiles de cuisine, je peux te dire si ton
bracelet est en or. •»lui dit sa sœur Aurélie.
Avec une balance, elle trouve une masse de 61.8 g.
1. Calculez le volume d’un lingot d'or de 1 kg.
2. Combien de lingots d'or de 1 kg représentait la réserve
de Fort Knox pendant la Seconde Guerre mondiale ?
3. Quel volume de métal se trouvait dans cette réserve ?

In English
In 1810. an Englishman. Peter Durand, received a patent from
King George 111to make food containers out of iron-plated
cans. In those days, cans were
made of iron and coated with
a thin loyer of tin. ^ 3 Trouvez si le bijou est en or ou en
The 2nd of September 2010 plaqué or.
was the 75th onniversary of the
first can (see opposite). VOS INDICES: 1 cm* d’or a pour masse 19.3 g.
1. What metal were the first
cans made of ?
2. What is the French for ;.
IDUftHUOtUIO
*»t («аолм] ля
« iron »ond for « tin »? •» « wna (Т»«И g»тд
«««MM• л»т» Or rouge
3. Why were cans coated with Jean a acheté pour so fioncée un bracelet en or rouge
a thin loyer of tin ? *•»«ТtMi constitué de 6.70 cm* d’un alliage d'or et de cuivre. Sur
CMUMI ОЯ.
k .u iJil La ye r : couche ; le certificat figurent les indications : or pur : 3.89 cm* ;
p a te n t : brevet cuivre : 2,81 cm*.
Sa fioncée s'interroge sur le poids en corots de cette
bague. Jean ne connoît pas la réponse et vous la
Q J ... V e i s l a S e c o n d e demande.
Au Myanmar (ancienne­
ment Birmanie), un rocher
est recouvert de feuilles d’or.
Les feuilles d’or utilisées ont
pour dimensions :
80 mm X 80 mm x 125 nm.
1. En assimilant ce rocher
à une sphère de 15 m de
circonférence, calculez son
royon R. puis la surface 5 de
cette sphère (S = ^ k R^).
2. Évaluez le nombre de ИУГЯТЯШ НЯ Que lui répondez-vous ?
feuillesd’or nécessaires pour
le recouvrir entièrement. VOS INDICES;
3. Colculez le volume d'or - Masse de 1 cm* d’or : 19.3 g.
nécessaire à la dorure du - Masse de 1 cm* de cuivre : 8.9 g.
rocher. - De l'or à 15 carets signifie que dans 2A g d'alliage,
A. Sachant que 1 cm* d’or a pour masse 19.6g. quelle on trouve 15 g d'or pur.
masse d'or a été employée pour recouvrir ce rocher ?
CHAPITRE 1. UTILISATION DES MÉTAUX DANS LA VIE QUOTIDIENNE
19
Conduction électrique
dans les solides
O b je c tifs
• Comparer le caractère conducteur de différents solides.
• Interpréter la conduction électrique des métaux.
• Connaître la constitution d’un atome.

Pour commencer à réfléchir

J o A

Le conon, situé à gauche du dispositif, émet des électrons rendus visibles


par fluorescence d'un gaz. Ces électrons sont déviés en passant entre une
plaque chargée positivement et une plaque chargée négativement.
^ Pourquoi les électrons sont-ils déviés vers une des plaques ?
20
Pour démarrer des investigations

Ces techniciens enterrent une ligne électrique au lieu


de la monter sur des pylônes.
O Pourquoi les fils enterrés ont-ils une gaine,
alors que les fils sur les pylônes n’en ont pas ?

« Le courant électrique
est dû à deux fluides,
I________
l’un positif et l’outre
négatif, qui circulent
en sens contraire» ,
Ampère propose, par convention, que le sens du courant
correspond à la circulation du fluide positif, celui qui port
de la t^rne positive du générateur vers la borne négative.
O l-e sens conventionnel du courant est-il le même
que le sens de déplacement des électrons ?

André-Morie Ampère
1775-1836

loseph John Thomson


1856-19^

Selon Georges Charpak, prix Nobel de phy­


sique : « La matière est composée d'atomes,
eux-mêmes constitués de noyaux entourés
d'un cortège d’électrons. »
O Comment o-t-on pu déterminer
la structure de l’atome ?
T o u s (e s s o lid e s c o n d u is e n t -ils
le c o u r a n t é le c t r iq u e ?

E x p é rim e n te z
Faites attention ! i
I
Reliez id borne COM
Réalisez un circuit comportant (Fig. 1) : de t'ampèremèire
- un générateur, à la borne - du générateur,
- une lampe, et la borne mA au fü par
- un objet métallique placé entre deux pinces crocodiles (tige ou plaque lequel le courant arrive.
de cuivre, de fer ou d’aluminium). Veillez à séieclkmner
- un ampèremètre. le calibre adapté.
Fermez le circuit et relevez les indications de l’ampèremètre (Fig. 1).
Remplacez l’objet métallique par d’autres objets non métalliques (tige
de verre, de matière plastique, morceau de sucre...) (Fig. 2).
Fermez le circuit et relevez les indications de l’ampèremètre (Fig. 2).

Tests de passage du courant dans une tige de fer Tests de passagedu courant dans une baguettedeverre

O b s e rv e z
1. Quels sont l’état de la lampeet l'indication de l’ampèremètre (Fig. 1) ? P o u r v o u s a id e r
2. Quels sont l’état de la lampe et l’indication de l'ampèremètre (Fig. 2) ? à s c h é m a tis e r

= ^ ► Voici le schéma correspondant


In te rp ré te z 3 ôta figure 1 :
C-3
3. Reproduisez le schéma de la figure 1 en y indiquant l’intensité
Pour vous aider
4. Schématisez la figure 2 en y Indiquant l’intensité.
5. Que peut-on dire des matériaux métalliques ? Comment les qualifie-
t-on ?
6. Même question pour les matériaux non métalliques.

C o n c lu e z
7. Rédigez votre conclusion en répondant à la question : « Tous les solides
conduisent-ils le courant électrique ? »
22
A c t i v i t é 2 Fiche m é thode p. 25

C o m m e n t a -l-o n d é c o u v e r t l 'é le c t r o n ?

É tu d ie z un d o c u m e n t

Vers Iq fin du XIX*siècle, les lois et les principales appli- En 1895, le physicien français Jean Perrin observe que
cotions du courant électrique étalent connues, mais sa ces rayons « cathodiques » sont déviés par un corps
nature restait mystérieuse. électrisé, et il démontre ainsi qu’ils transportent de
En 1871. le chercheur britannique W. Crookes réalise une l'électricité négative.
expérience avec une ampoule de verre comportant deux Puis en 1897. ].J. Thomson, physicien britannique, prouve
tiges métalliques entre lesquelles il applique une tension que ces rayons sont formés de particules extrêmement
de plusieurs milliers de volts (Fig. 1). Faisant le vide dans petites et légères dont il mesure la masse : ce sont les
l’ampoule, il observe que le verre devient fluorescent à électrons, qui font partie des constituants de tous les
l’extrémité opposée o la tige métallique. Cette tige est atomes.
reliée à la borne négative, appelée cathode. Aujourd’hui, on sait que le courant électrique dans les
La formation de l’ombre d’une aoix placée dans le tube conducteurs est un déplocement d’électrons de la borne
lui permet de comprendre que ces « rayons »sont consti* négative du générateur vers la borne positive.
tués de porticules se propogeant en ligne droite à par­
tir de lo cathode (Fig. 2).

Masqui

W*
I

Expérience de Crookes

E x t r a y e z d e s in fo rm a tio n s
1. Qu’observe-t-on sur le verre, à l’extrémité de la cathode (Fig. 1 et 2) ?
2. Quelle expérience, complémentaire à l’expérience de Crookes, Jean
Perrin a-t-il effectuée ?
le co in
In te rp ré te z re s s o u rc e
3. Qu’a déduit Crookes de ses observations de l’ampoule de verre ■ Le choc des électrons
( ► E B E S iim )? sur te verre provoque
A. Pourquoi observe-t-on une ombre ayant une forme de croix ? sa fluorescence.
5. Comment J. Perrin a-t-il déduit le signe des particules des rayons
« cathodiques » ?

C o n c lu e z
6. Rédigez votre conclusion en répondant 6 la question : « Comment a-t-
on découvert l’électron ? »
CHAPITRE 2. CONDUCTION ÉLECTRIQUE DANS LES SOLIDES £1
A c t i v i t é 3 -> Fiche m é thode p. 25

C o m m e n t a -t -o n e u rid é e
d ’u n m o d è le d e l’a t o m e ?

É tu d ie z un d o c u m e n t

En 1909, le physicien britannique Ernest Rutherford Il observe (Fig. 2) que :


fabrique un dispositif destiné à étudier la structure de - la majorité des particules a. qui sont plus petites que
l'atome {Fig. 1): les atomes d'or, traversent la feuille sans être déviées
- un émetteur radioactif émettant des particules a et sans la trouer ;
(alpha) chargées positivement et bombardant une - une très faible minorité de particules semblent « rebon­
feuille d'or constituée de 1 000 couches d’atomes ; dir »et se diriger dans différentes directions.
- un détecteur placé sur un microscope pouvant tour­ À la suite de cette expérience. Rutherford propose un
ner autour de la feuille d’or, enregistrant le choc des modèle planétaire pour représenter l’atome : les élec­
particules après la traversée de la feuille. trons, chargés négativement, tournent à très grande
distance autour du noyau concentrant la masse de
l’atome. Le noyau est chargé positivement.

Représentation de quelques couches d'atomes d'or

Faisceau
de particules a

'Schéma du dispositif de l’expérience de E. Rutherford Représentation du trajet des particules a traversant


kifeuiled’or

E x t r a y e z d e s in fo rm a tio n s
l e c o in
1. Quel est le signe des particules a ?
2. Que deviennent les particules a oprès bombardement de la feuille d’or ?
3. Quel type de charge électrique est porté par le noyau ?
Élearon

In te rp ré te z
A. Pourquoi certaines particules a sont-elles déviées et d’autres pas ?
5. Rutherford a choisi le terme « lacunaire >»en faisant référence ô la
structure de l'atome. Selon vous, pour quelle raison ?
positivement

C o n c lu e z
6. Rédigez votre conclusion en répondant à la question : « Comment a-t-
on eu l’idée d’un modèle de l’atome ? »
24
P o u r ê t r e c a p a b le d e ...

M e t t r e e n é v id e n c e le s d e u x s o r t e s c f é le c t r ic it é
Un corps frotté attire les objets légers : on dit qu’il est électrisé.
Montrons qu'il existe deux sortes d’électricité.

Étape 1

Électrisons une paille en matière plastique, en la frottant


avec un mouchoir en papier. Par convention, l’électri­ Approchons une autre paille électrisée identique.
cité portée par le plastique est dite négative.
La paille suspendue est repoussée.
La paille électrisée attire les corps légers.

Étape 3 Étape 4

Électrisons une tige de verre, en la frottant avec un Approchons la tige de verre électrisée de la paille
lamage. Par convention, l’électridté portée par le verre électrisée.
est dite positive. La paille suspendue est attirée.
La tige en verre attire des corps légers.

A v e z -v o i> s b i e n c o m p r i s l e s d i f f é r e n t e s é t a p e s ?

Q Comment électrise-t-on une paille? Q Comment électrise-t-on une baguette de


-♦ Étape 1 verre ? Étape 3
Q Que se passe-t-il lorsqu'on rapproche Q Que se passe-t-il lorsqu'on rapproche
des corps chargés de la même électricité ? des corps chargés d’électricités différentes ?
Étape 2 Étape A

CHAPITRE 2. CONDUCTION ÉLECTRIQUE DANS LES SOLIDES 25


L e s s e n tie i
гП L a c o n d u c t io n é le c t r iq u e d a n s le s s o lid e s

Dans le circuit O . la lampe est allumée et


-> A c t i v it é 1

l’intensité est non nulle. Le fer, comme tous les


métaux, laisse passer le courant électrique. Ce
sont des conducteurs électriques.
Dans le circuit O , la lampe est éteinte et
l’intensité est nulle. Le verre, comme le bois
ou les matières plastiques, ne laisse pas pas­
ser le courant électrique. Ce sont des isolants.

кди гстп тд
Tous les métaux conduisent le couront
électrique, contrairement à d'autres solides
qui sont dits isolonts.

Exercices 1.2 et 3, роде 30

L a c o n d u c t io n é le c t r iq u e d a n s le s m é t a u x } - » A c t iv it é 2

Comme dons toute matière, les métaux


contiennent de minuscules particules chargées
d'électricité négative, que l’on appelle élec*
trons. Certains de ces électrons sont libres de se
déplacer O- Leur mouvement est désordonné.
Sous l'action d’une tension électrique appli­
quée entredeux points d'un métol. les électrons
libres prennent un mouvement d’ensemble.
Ils se déplacent dons le sens opposé au sens
conventionnel du courant c’est-à-dire de la
borne - à la borne -f du générateur^.
Lame métallique
Les isolants possèdent, eux aussi, des électrons
mais ils ne sont pas libres de se déplacer. Le
courant électrique ne peut donc pas passer. Interrupteur fermé

ВВШ Л B S B
Dans les métaux, le courant électrique Sens
converttlonnel
est dû à un déplacement d’électrons dans du courant Lame métallique
le sens inverse du sens conventionnel.

Exercices A, 5 et 6, page 30
26
Г0 L a c o n s t it u t io n d 'u n a t o m e

L’atome est constitué d'un noyau autour duquel se


-> A c t iv it é 3

déplacent des électrons.


Électron
Les dimensions du noyau sont environ 100 000 fois
inférieures à celles de l’atome {» 0.1 nm avec Noyau
1 nm= 1x10‘®m).L’otome est donc forméessentiel-
iement de vide. Ondit qu'il о unestructure lacunaire.
La masse du noyau vaut des milliers de fois celle des
électrons. La masse d’un atome est donc concentrée
dons le noyau.
Le noyau possède des charges positives, notées -f,
et chaque électron possède une charge négative,
notée
L’otome comporte autant de charges positives dans
le noyau que d'électrons se déplaçant autour de 6*
celui-ci. Sa charge totale est donc nulle : un atome
est électriquement neutre. Les molécules, étant Électron—
formées d’atomes, sont électriquement neutres.
Tous les électrons sont identiques, quel que soit Atome de carbone
l'atome auquel ils appartiennent. En revonche. tous
les noyaux ne sont pas les mêmes : leur masse et leur
charge varient selon le type d’atomes.
Chaque atome possède un nombre déterminé
d’électrons. Ce nombre se note Z.

Un atome est constitué d'un noyau chargé positivement, entouré d'électrons chargés
négotivement. Il est électriquement neutre.

-¥ Exercices 7,8 et 9. page 30

S C H E M A -B IL A N

Courant dans un objet métallique


Courant dans un objet
non métallique

Atome d'dluminum

é
jT j"
jT
* J-

- ^ Noyau

i"

conventionnel Le courant circule


13 ® + 1 3 0 * 0 du courant

Un atome a une structure lacunaire.


Il est électriquement neutre.

CHAPITRE 2. CONDUCTION ÉLECTRIQUE DANS LES SOLIDES 27


D o c u m e n t s Pour en savoir plus: http://vento.editions-bordas.fr/liens3e

H is to ire d e s s c ie n c e s

H is to riq u e d u m o d è le d e l ’a t o m e

Q uatre siècles av. après avoir ol)scr\’è des grains de Dalton pour olitcnir la démonstration que la matière était
sable, le philosophe grec Démocrite émit l’idée que la constituée d ’atomes associés les uns aux aiitnis.
matière était constituée de petites particides indivisibles, Depuis, différentes représentations des atomes ont
les atonies (« átomos »signilloins^.ablc,on grec). Il fallut été proposées par les scientifiques au fur et è mesure de
attendre le xix* siècle et les travaux expérimentaux do l’avancée des connaissances (Fig. 1).

À la fin du xx” siècle, Jn.seph John Thomson décou­


vrit l’électron et proposa un modèle compact de l'atome
comparable è un « pudding » chargé positivement et
fourré d'électrons.
Modèle de Thomson

Ernest Rutherford découvrit que l’atome était consti­


tué d ’un noyau environ КЮ 000 fois plus petit que
l’atome. Dans son modèle, datant de 1Я09, les électrons
tounient autour du noyau de la même façon que les pla­
nètes tournent autour du Soleil.

En 1913, Niels Bohr montra que le modèle devait


être perfectionné : les électrons se déplacent sur des
« conches » (ou « orliites » ) bien déilnies. Il peut y en
avoir plusieurs sur une seule couche.
Modèle de Bohr

C'est en 1925 que Er%\in Schrôdinger rejeta l'idée de


« trajectoire » et proposa le modèle encore utilisé actuel­
lement. La position des électrons ne peut être connue
avec précision. Il définit des zones dans lesquelles on
a plus ou moins de chance de les trouver.
Modèle de Schrôdinger

^ Qu'y a-t-il dans un atome, d'après Thomson ?


Quel modèle ressemble aux planètes autour du Soleil ?
O Comparer les modèles de Bohr et de Schrôdinger.
O O Q l Cherchez, dans le modèle de Bohr, les règles de répartition des électrons autour du noyau.
Appliquez ces règles pour représenter les atomes d'hydrogène, de carbone, d'oxygène et d'azote.

28
L a p h g s iq u e a u to u r d e n o u s

N i is o la n ts

n i c o n d u c te u rs

B üctiKUnip d'(>l)jels (i<; notre qtiolidien, comme les micro-


ordiiielnurs ou les consoles de jeu, sont composas de cir­
cuits intégr<^couran«neiîteppol6s « puces » (électroniques.
Le premier circuit intégré a été inventé, en 1958, par
l'ingénieur américain J. Kilby. Depuis, les puces (Fig. 2 0 )
et les microproctisseurs sont utilisés, entre autres, dans les
ordinateurs et n’ont cessé d ’évoluer. Ils ex<écutenl lesinstnic-
tions et traitent les donmées des pmgramnu». Les puces sont
aussi capables de conicniret de traiter diiïérentes données
et de gérer d(iS informations personnelles (carte bancaire,
carte de téléphone ou c.arte Vitale) (Fig. 2 O )-
Pour les fabriquer, on utilisr; tin matériau semi-conduc­
teur qui a des propriétés intermédiaires entre celles des
isolants et celles das amducleurs. O n utilise, par exemple,
le silicium (Si), très pur, élalxiré h partir de sable, dans des
salles dites blanches où la teneur en poussières doit être
un million de fois plus faible que celle de l'air extérieur
(Fig, 3). Pour le rendre plus ainducteiir, on lui incorpore
certains atomes « étrangers » d'arsenic ou de phosphore :
on dit alors qu’il est dopé.

<0 Quelle est la propriété principale d'un semi*condu(teur ?


Pourquoi le silicium doit-il être purifié dans des salles dites blanches ?
D É l Plaque de silidum servant de support
0 f t w i Recherchez trois autres exemples d'utilisation de puces électroniques. à la fabrication de circuits intégrés.

Le n o y a u , e t a p rè s ?

D epuis les études sur l'atome, les scientifiques ont rivalisé d ’ingénio­
sité pour comprendre de quoi était fait le noyau. Celui-ci est formé
de deux particules différentes, le proton (déamvort par Wion en 1898)
et le neutron (Chadwick. 1932) (Fig. 4). O.s deux particules onl des cara­
ctéristiques très proches, mais le proton est chargé positivement alors
que le neutron n'est pas chargé.
L’étude du noyau de l'atome a donné naissance à la physique
« nucléaire » , è l'origine de la majorité de la production d'énergie élec­
trique en France. L’atome le plus utilisé pour fournir de l'énergie est
l'uranium (Fig. 5). C ’est aussi le plus lourd, parmi les atomes naturels.

0 Quelles sont les diffécentes particules dessinées sur la figure 5 ?


Quelles sont les différences entre ces particules ?
Recherchez l'indication de la classification périodique (en fin de manuel) qui
permet de trouver le nombre de protons présents dans un atome.

CHAPITRE 2. CONDUCTION ÉLECTRIQUE DANS LES SOLIDES 29


Exercices
T e s t e z v o s c o n n a is s a n c e s

C h o isissez la o u le s b o n n e s ré p o n se s Solutions page 217

Conduction dans les solides

Q Les métaux conduisent le courant


électrique : ils sont... non possants conducteurs isolants

Q Pourquoi un objet en bois ne conduiMI Il n’est ni conducteur


pas le courant électrique ? ¡lest conducteur Il est isolant
ni isolant

Q Dans quel schéma rindicotion


de l'ampèremètre est-elle correcte ? T ~ U .
T
Tige métallique Tige de verre Tige de verre

Conduction dans les métaux

Dans les métaux, le sens conventionnel


du couront et celui du déplacement identiques opposés inverses
des électrons sont...

Pourquoi un métal conduit-il le courant Ses atomes Ses électrons libres Tous ses électrons
électrique ? se déplacent se déplacent se déplocent

Métal Métal Métal


Dans quel schéma le sens iZ Z ¿ Z 3 ~ i f— I
de déplacement des électrons libres
esMI correct ?

Constitution d*un otome

Un atome est constitué d'un noyau chargés chargés


chargé positivement et d'électrons... neutres
positivement négativement

Q L'otome de chlore possède 17 électrons.


Combien possèdet-il de charges Aucune Dixsept Dix-huit
positives dons son noyau ?

/ * / *
Q Quelle est la bonne représentotion
de l'atome d’oxygéne (2^8)?
l\ (. © M Ç ® . j
• ® . ‘ /)
\ * y
V

30
A v e z - v o u s c o m p r is T e s s e n t ie l?

1. Quelles sont les particules qui se déplacent dans le


métal ?
2. Précisez le sens de leur déplacement et le sens du cou­
CB Le possage du courant rant électrique.
On considère les circuits suivants :
Q Origine du courant électrique
Parmi les phrases suivantes, lesquelles sont correctes ?
Justihez et corrigez les phrases fausses.
a. Le générateur crée les électrons du circuit électrique.
b. Le générateur fonctionne comme une pompe qui ospi-
rerait les électrons par la borne - et les refoulerait par la
borne -f.
c. Le générateur impose aux électrons de se déplocer.
d. Le généroteur fait circuler les électrons libres de la borne~
1. Le cuivre iaisse-t-il passer le courant électrique ? à la borne +.
2. Même question pour le verre.
3. Pour chacun des dessins, indiquez l'état de lo lompe
Constitution d'un atome
quand on ferme le circuit.
Changement d'échelle
Q Les différents motériaux Un ballon de football a pour diamètre 22 cm. Un atome est
Chacun des objets ci-dessous a été introduit dans un circuit environ 100 000 fois plus gros que son noyau.
comprenant un générateur et un ampèremètre. Seuls les 1. Si le noyau d'un otome était ramené à la taille du ballon
ampèremètres ont été représentés.
de football, à quelle distance se situeraient les électrons ?
1. Parmi ces différents objets, lesquels sont conducteurs ? 2. Comparez cette distance ovec la taille du terrain de foot­
2. Associez les différents objets aux ampèremètres. ball, qui est de 100 mde long.

O if .
6 e O
Règle Bague Casserole
en bois en or en cuivre
Q Atome d’oxygène
L'atome d'oxygène, de symbole O, a pour numéro ato­
Conduction électrique mique 2 =8.
dans les métaux 1. Combien possède-t-il d'électrons ?
2. Combien possède-t-il de charges dans le noyau ?
(D Nature du courant électrique dans un métal 3. Quelle est la charge totale de l'atome d'oxygène ?
Reproduisez et complétez le schéma ci-dessous, en répon­ A. Comment qualifie-t-on alors l’atome ?
dant aux questions.
•••• • , » , ID Royon d’un atome
--------- ------------------' Convertissez, en nanomètre (nm), la valeur du rayon de
Métal ” :
l’atome, dans les cas suivants.
- Argent (Ag) : 160 x 10~® mm
___________^ _____ -Fer(Fe):1^.0xl0'^®cm
- Cuivre (Cu) : 135 X 10“’2m
CHAPITRE 2. CONDUCTION ÉLECTRIQUE DANS LES SOUDES 31
Exercices
u t ilis e z c e q u e v o u s a v e z a p p r is
X

CQ Comparaison des masses E ) Quel atome I


L'atome d'hydrogène est le plus simple des atomes. Le Le dessin ci-dessous représente partiellement un atome de
noyau comporte une seule particule chargée, de masse numéro atomique 2=16.
1,67 X 10"^^ kg. et un électron, de masse 9.1 x kg. 1. Combien d'électrons et de charges positives cet atome
possède-t-il ?
2. Reproduisez et complétez ce dessin.
1+

1. Effectuez le quotient où m est la masse. 3. En utilisant la classification périodique des atomes, en


m(électron)
fin de monuel. donnez le nom de l’atome dont il s'agit.
2. Quepeut-on en conclurequant à la répartitiondes masses
dans un atome ?
B 3 Plus ou moins conducteur ou Isolont
E S Dimension de l'atome Le tableau ci-dessous donne la résistance électrique R
d’un fil de 1 m de long et de 0.5 mm de diamètre, pour
Le microscope électronique à baloyoge a permis d'obtenir
différents métaux.
des images d’atomes (points blancs).
1. Classez ces métoux du plus conducteur au moins
conducteur.
2. Dans quel métal les électrons se déplacent-ils le plus
facilement ? Le moins facilement ?
Alliage
Métal Fer Aluminium Cuivre Tungstène
Ni-Cr

R (ii) 0.51 0.13 0.08 0.31 6,1

m Les électrons dans les métaux


1. Recherchez, en fin de manuel, les symboles des atomes
de fer. de cuivre, d’aluminium, d’argent et d’or.
1. Déterminez le diamètre d’un de ces atomes. 2. Indiquez, sous chaque symbole, le nombre d’électrons
2. Quel le grondi^vment de l'imnge ? que possède rulóme coitesponüunl.
3. Quel atome contient le plus d’électrons ?
s a Le nombre d’atomes A. Quel otome en contient le moins ?

m À propos de l'ompère
Le coulomb (C) est l’unité de charge
électrique.
« L’ampère correspond au pas­
sage d’une charge électrique Q
de 1 coulomb (C) par seconde. »
1. Qui était Coulomb?
2. Déterminezlenombred’élec-
trons par seconde traversant
Lors de la réalisation d’un montage électrique, on utilise une section de fil parcouru par
parfois des fils de cuivre de 30 cm de long. un courant de 1 A.
Sachant que le rayon de l'atome de cuivre est de 0.135 nm. Données :
combien d'atomes de cuivre pourrait-on cligner les uns à la 0 = / •Í (avec Q en C. / en A, Í en s)
suite des autres, dans un fil électrique ? Charge de l’électron (sans le signe) :
Données : 1 nm = 10"® m q = 1.6x10-^9C
32
0 3 I S In English D e ven e z un e x p e rt!
On a website devoted to Morie Curie
(1867-193^i). one finds the followin
sentence about radioactive atoms,
« Mary then makes a hypothe­ m L'information est en marche !
sis that is going to revolutionize En 1835, Samuel Morse transmit le premier message
science. She says that the radia­ à distance à l’aide d'impulsions électriques circulant
tion emitted by these otoms dans des fils reliant Baltimore à Washington (57 km).
does not depend on a molecu­ Le premier message codé arriva quasi instantanément
lar order but on the structure of à destination olors que le mouvement d’ensemble des
the atom itself. électrons n'est que de 60 cm par heure.
This assumption is criticol, because ot the time it was belie­
ved that the atom was the smallest element of matter. »
1. At the time of Marie Curie, what was the smallest known
particle of matter ?
2. Where does the radioactivity appear to come from ?
3. Do some research to find who Marie Curie was.
M atter : matière ; p a rticle : particule.

Q ... Vers la Seconde


Le noyau d'un otome est composé de particules appelées
nucléons. Les nucléons sont soit des protons, représentés
en rouge, soit des neutrons, représentés en bleu. Votre mission Trouvez i'explicotion à cette arri­
vée quasi immédiate du message.
VOS INDICES: Il y a vitesse et célérité...

m Le fer plein d'atomes


La photo montre un objet en fer.
Gauthier prétendqu'il peut trouver le nombre d'atomes
de fercontenudonscetobjeten déterminantsonvolume ;

A. Le noyau de l'atome de carbone noté ^|C. possède 55 mL.


50 mL
12 nucléonset 6 (xotons. Chaque (xoton possèdeunecharge
positive.
1. Combien de charges positives l'atome de carbone 12
possède-t-ll ? Combien d'électrons possède-t-il ?
t i
2. Calculez la masse de son noyau.
3. Calculez la masse des électrons. Trouvez un ordre de grondeur du
nombre d’atomes de fer présents dons cet objet en fer.
4. Comparez la masse des électrons et celle du noyau.
VOS INDICES : Chaque atome de fer o pour diomètre
5. Calculez la messe de l'atome de carbone.
0.248 nm.
B. Il existe aussi l'otome de corbone 1Adont le noyau pos­ - Chacun peut être inclus dans un
sède 14 nucléons et 6 protons. cube ayant pour côté le diamètre de
6. Combien de neutrons possède-t-il ? l'atome. Les volumes de la sphère
7. Quelle différence existe-t-ll avec un atome de car­ et du cube peuvent être considérés
bone 12 ? suffisamment proches.
8. M Citez une application du carbone 14. - Les cubes sont accolés les uns
Données : masse du nucléon : m„ = 1.6 x 10"^^ kg. oux outres.
Masse de l’électron : 9,11 x 10"^’ kg.
CHAPITRE 2. CONDUCTION ÉLECTRIQUE DANS LES SOUDES
33
C o n d u c tio n é le c tr iq u e
d a n s le s s o lu tio n s a q u e u s e s

O b je c tifs
• Distinguer les solutions conductrices des solutions non conductrices
du courant électrique.
• Connaître la nature du courant électrique dans les solutions aqueuses.
• Savoir ce qu'est un ion.

Pour commencer à réfléchir

34
Pour démarrer des investigations

Shiriey et Margot réalisent un circuit comportant un


générateur et deux électrodes plongeant dans une
cuve contenant de l’eau. L'ampèremètre ne détecte
pas de courant notable.
O Que faire pour que le courant circule ?

Du cuivre très pur peut être obtenu grâce


QUpassage du courant électrique dans une
solution de sulfate de cuivre.
O Quelle est la nature du courant
électrique dans le sulfate de cuivre ?

Jade et Laura remarquent que le cuivre métallique


est orange, alors que la solution de sulfate de
cuivre est bleue.
O Quelle différence y a*t*il entre un atome
et un ion ?

35
A c tiv ité 1
T o u t e s le s s o lu tio n s
c o n d u is e n t -e lle s le c o u r a n t é le c t r iq u e ?

E x p é rim e n te z
Faites attention !
■ Réalisez un circuit test comportant un générateur éteint, une lampe, deux Les èleclrodes
électrodes plongeant dans un bêcher et un ampèremètre. ne doivent pas se toucher.
afin que le courant puisse bien f
■ Versez une solution de saccharose (eau sucrée) dans le bêcher et faites circuler dans la solution. /
fonctionner le générateur (Fig. 1).
■ Arrêtez le générateur test et remplacez l’eau sucrée par une solution de
chlorure de sodium (eau salée).
■ Appuyez sur le bouton « marche >»du générateur (Fig. 2).

Test de passage du courant avec de l’eou sucrée Test de passage du courant avec de l’eau salée

O b s e rv e z
1. Quels sont l’état de la lampe et l’indication de l'ampèremètre (Fig. 1) ? P o u r v o u s a id e r
2. Quels sont l’état de ta lampe et l’indication de l'ampèremètre (Fig. 2) ? à s c h é m a tis e r

In te rp ré te z ► Voici le schéma corresporKlani


à kl figure 1:
3. Reproduisez et complétez le schéma de la figure 1 en indiquant lo valeur
de l’intensité. Même question pour la figure 2 (^ Il ,- - - - - - - - - -
P 3
A. Que pouvez-vous déduire de l’état de la lampe et de l'indication de ‘ /«
l’ampèremètre (Fig. 1) ? Comment qualifie-t-on cette solution ? électrodes ^
5. Que pouvez-vous déduire de l'état de la lampe et de l’indicotion de
l’ampèremètre (Fig. 2) ? Comment qualifie-t-on cette solution ? s 3 Eausucrée
7 3

C o n c lu e z
6. Rédigez votre conclusion en répondant à la question : « Toutes
les solutions conduisent-elles le courant électrique ? >»
36
A ctivité 2
Q u e lle e s t la n a t u r e

d u c o u r a n t é le c t r iq u e d a n s u n e s o lu tio n ?

E x p é rim e n te z Fartes attention ! •


I
Assurez-vous que le contact |
■ Appliquez deux électrodes de carbone sur une feuille de popier filtre imprégnée entre chaque électrode v
d’une solution conductrice incolore (Fig. 1). et le papier soit (e plus parfait
possible, pour que le circuit
■ Au centre de la feuille, déposez des cristaux colorés de sulfote de cuivre (la couleur soit fermé. Le courant doit
bleue est due aux ions cuivre chargés positivement) et de permanganate de potassium circuler dans la solution qui
(kl couleur violette est due aux ions permanganate chargés négativement). ânjM'èqne le papier filtre.
■ Reliez une électrode à lo borne+ du générateur éteint et l'autre à la borne * d’entrée
d’un ampèremètre. Reliez sa borne COM à la borne - du générateur.
■ Mettez en marche et observez l’aspect du papier après une vingtaine de minutes.

Préparation du dispositif Aspect du papier après 20 minutes

O b s e rv e z
1. À quelle borne du généroteur est reliée l’électrode O (Fig- D ?
P o u r v o u s a id e r
L'électrode© ?
à s c h é m a tis e r
2. Indiquez la couleur de la tache qui s'étale vers chacune des électrodes
(Fig. 2). ^■3
3 ► VoKi le schéma correspondont
s -3 à kl figure 2 :
In te rp ré te z
Électrode© Électro^ ©
3. Quel est le sens du courant traversant le papier filtre (Fig. 1) ? S3
A. Quels ions se déplacent dans le sens du courant ?
5. Quels ions se déplacent dans le sens inverse du courant ?
6. Reproduisez et complétez le schéma de la figure 2 en indiquant
le sens de déplacement des deux types d’ions ^ |Pour vous aider
S3

C o n c lu e z
7. Rédigez votre conclusion en répondant à la question : « Quelle est
la nature du courant électrique dans une solution ? »
CHAPITRE 3. CONDUCTION ÉLECTRIQUE DANS LES SOLUTIONS AQUEUSES H .
A c tiv ité 3 Fiche méthode p. 39

Q u e lle e s t la d if f é r e n c e e n tre u n a to m e e t u n io n ?

É tu d ie z un d o c u m e n t

Un Qtome est électriquement neutre. Il comporte autant de charges positives que de charges
négatives. Chaque charge positive du noyau est représentée par un «+ ». Chaque électron
possède une charge négative représentée par un «- ».

Représentations d'atomes et d'ions

Ion sodium Na^

ICas du sodium

ICas du chlore

E x t r a d e z d e s in fo rm a tio n s
1. Quel est le nombre de charges positives contenues dans le noyau
de l'atome et de l’ion qui lui correspond (Fig. 1) (► ?
Même question pour la figure 2.
2. Combien d’électrons possède l'atome de sodium (Fig. 1) ? L'ion sodium ? L e c o in
3. Combien d'électrons possède l'atome dechlore (Fig. 2) ? L’ion chlorure ? i resso u rc e

E x p lo it e z le s in fo rm a tio n s ■ Les dessins ne sont pas


des images d’atomes ou d’ions.
A. Faites la somme algébrique des charges de l’ion sodium. S'ogit-il d'un Ils représentent simplement
ion positif ou négatif ? to répartition des charges
électriques dans l’atome ou l’ion.
5. Mêmes questions pour l'ion chlorure.
6. Quelle est la différence entre l’ion sodium et l'atome de sodium ?Entre
l’ion chlorure et l’atome de chlore ?

C o n c lu e z
7. Rédigez votre conclusion en répondant à la question : « Quelle est la
différence entre un atome et un ion ? »
38
Pour être capable de...

R e t r o u v e r la f o r m u le d ’u n io n
Sachant que Tion magnésium est un atome de magnésium qui a perdu deux électrons
et que IMon oxygène est un atome d’oxygène qui a gogné deux électrons, déterminons
la formule de ces ions.

Etapes Ion magnésium Ion oxygène


Étape
______ 1 Trouvons les symboles des atomes.
Utilisons le tableau périodique en fin de manuel. M g 0

Étape
______ 2 Relevons leurs numéros atomiques. L’atome de magnésium L’atome d’oxygène
C’est aussi leur nombre 1 d’électrons. comporte 12 électrons. comporte 8 électrons.

________
Étapes Calculons le nombre de charges Z= 12 donc 12 charges
Z = 8 donc 8 charges
positives. positives
positives
■ Le nombre de charges positives peut être trouvé * «
«
en utilisant I’« électroneutralité » de l’atome. 12+ Atome a' Atome
de magnésium d’oxygène
■ Ce nombre est donc égal, lui aussi, au numéro ♦ *
atomique Z.

Étope4
______ Faisons le bilan des charges des ions. L’ion magnésium L’ion oxygène
Le nombre de chorges - est égal au nombre est un atome de magnésium est un atome d’oxygène
d’électrons de l’ion. qui a perdu 2 électrons. qui a gagné 2 électrons.
Le nombre de charges + est le même que celui Charges négatives ; Charges négatives :
de l’atome. 1 2 0 -2 0 = 1 0 0 8 0 +20=100
Charges positives : 12 + Charges positives : 8 -<■

Étape 5 Déduisons la charge des ions. 120 +100 =2©


8 0 +100 =2 0
C’est la somme algébrique des charges.

« i * magnésium # oxygéné

Etape 6 Écrivons la formule des ions.


Indiquons en haut et à droite du symbole
de l’atome le nombre de charges en excès, 2+
suivi du signe + ou M g Q2-

Si le chiffre est égal à 1. on ne l’écrit pas. Par


exemple, l’ion potassium s’écrit K* et non K’*.

A v e z -v o u s b ie n c o m p ris (e s d if f é r e n te s é t a p e s ?

Q Pourquoi le magnésium, comme tous Q Pourquoi la somme algébrique des


les atomes, est-il électriquement neutre ? charges de l’ion oxygène est-elle égale à
+ Étape 3 « 2 0 »-► Étape 5
Q Qu’est-ce qui différencie un atome d’un Q Comment écrit-on la formule d’un ion ?
ion ? Étape k -► Étape 6

CHAPITRE 3. CONDUCTION ÉLECTRIQUE DANS LES SOLUTIONS AQUEUSES


39
rO C o n d u c t io n é le c t r iq u e d e s s o lu t io n s io n iq u e s

Les cristaux de sucre sont constitués de molé­


-* A c t i v it é 1

cules électriquement neutres. Ces dernières se


dispersent dons l'eou, lors de la dissolution. On
obtient une solution moléculaire. Celle-ci ne
conduit pas le courant électrique
Les cristaux de sel (chlorure de sodium) sont
constitués de particules liées entre elles, que l'on
appelle des ions. Lors de la dissolution, les ions
se dispersent dans l'eau et sont donc libres de
se déplacer sous l'effet d'une tension électrique :
on obtient une solution ionique, conductrice
du courant électrique O- Eau
P sucrée salée

Molécules
de saccharose
Les solutions ioniques sont conductrices
car elles contiennent des ions libres 1A Molécules d'eau 1
de se déplacer.

Exercices 1,2 et 3, page 44

r 0 L e c o u r a n t d a n s le s s o lu t io n s io n iq u e s

On dépose des cristaux de sulfate de cuivre et


•4 A c t iv it é 2

de permanganate de potassium sur du papier


Imprégné d'une solution conductrice 0 .
Le sulfate de cuivre contient des ions cuivre
positifs et bleus en solution aqueuse. Le per-
monganatc de potassium contient des ions
permonganate négatifs et violets en solution
aqueuse.
Quand on applique une tension entre les élec­
trodes. on observe l'apporition d'une coloration
bleue vers l'électrode reliée à la borne négative, O Solution conductrice
et violette vers l'électrode reliée à la borne posi­ Borne -»■ Borne-
tive du générateur 0 .
Les ions positifs se déplacent dans le sens du
courant, tandis que les ions négotifs se dépla­
cent dans lesens inverse du couront. Le passage
du courant électrique résulte donc de la double
migration des ions positifs et des ions négatifs.

y t¥ F iT ? ÎT T »
Le courant électrique dans une solution est dû au déplocement des ions positifs dans le sens
du courant et des ions négatifs en sens inverse.

-¥ Exercices 4.5 et 6, page 44


40
r0 D if f é r e n c e e n t r e a t o m e s e t io n s

• L'atome de sodium perd un électron et devient


-> A c t iv it é 3

l'ion sodium de formule Na* 0 .


Perte
• L'atome de chlore gagne un électron et devient d'un électron
l'ion chlorure de formule Cf” 0 .
• Lorsqu'un atome perd ou gagne unou plusieurs
électrons, il devient un ion chargé soit positi­
vement. soit négativement. Certains atomes se Atome de sodium Na
transforment en ions positifs alors que d'autres n@+110 =O 11(0+ 10©= 1®
se transforment en ions négatifs.
#■
• Les ions et l’otome correspondent possèdent Gain
un noyau strictement identique, mais un d'un électron
nombre d'électrons différent.
Remarque. Il existe des ions plus complexes, formés
de groupements d'atomes.

Atome de chlore Cf Ion chlorure Cf


170+170 = 0 17®+ 1 8 ©= 1 ©

g p T g il
Un ion simple provient d'un otome ayant gagné ou perdu un ou plusieurs électrons
il est électriquement chargé.

-P Exercices 7,8 et 9. page A4

S C H E M A -B IL A N

Les ions en solution Atomes et ions

Atome ^ Ion
Électrons Électrons

Perte
de deux électrons
2+
M g > M g
Courant :( Atome de Ion
magnésium magnésium
•(
Gain
de deux électrons
O q 2 -
Atome Ion
d'oxygène oxygène

Un atome est Un ion est


Solution ionique
électriquement électriquement
é Ion positif
^ Ion négatif neutre chargé
En solution, les ions permettent
le passage du courant

CHAPITRE 3. CONDUCTION ÉLECTRIQUE DANS LES SOLUTIONS AQUEUSES


41
D o c u m e n t s * SV*“* ! Pour en sovoir plus: http://vento.edition$-bordas.fr/liens3e

H is to ire d e s s c ie n c e s
.LU

ir*'
L a c o n d u c tio n é le c tr iq u e
f.i •
d a n s le s liq u id e s
âf ’*'■ V il --n M ¡m
L e s p re m iè re s th é o rie s

À la fín du wm " siùr.lo. los proinioros docouvortos sur


la conduclion du cournni óloctríquo ont otó failos h par*
tir d ’oxpôrioncos sur les gronouillos. Le physicien et méde­
cin italien Luigi (îalvani, pensa que le courant était d’origine
biologique. Il fit le lien entre muscle, nerf et électricité, en
faisant passer du courant dans le corps d’une gnnioiiille, h
’aide d’une pile (Fig. 1). U ; physicien Alessandro Volta s’op­
posa h (¡alvani sur l’origine et le transfert de l’électricité.
Il mil au point la première pile électrique en empilant des
di.sqiies métalliques pour simuler la structure des muscles,
et remplaça le liquide des organismes par de l’eau salée.
Tlu»)d()r von (¡roltlniss, chimiste allemand, étudia leurs
travaux, et proposa une explirütion <ie la r.onduction élec­
trique, vers 1800 ; il y aurait dans les liquides des particules
pennetlant te pas.sage du courant dans les solutions.

h m
f:
'1 . 'V i
»1 ’ i{ 1
1 • ' i' 'I Í i|.{ O LGalvani (1737-1798) représenté dans son laboratoire.
■ ' O Grossissement du schéma expliquant te passage du courant
■' ,'ii (’■h i l
li ■;1*l'I'iHlhÎ électrique provoquant le mouvement des pattes d'une grenouille.

U ne le n te é v o lu tio n
d u m o d è le

M ichael Faraday (Angleterre) analysa et dépns.sa


l’intuition deCirotihu.ss. Il fut le premier é élaborer
un<! de.scription globale du phénomène : un modèle.
Il appela « ions » (« qui se meuvent » , en grec) les
particules responsables du pas.sage du courant dans
les solutions. Ces ions sont a]){K)rlés dans la solution
par des subslancris dissoutes.
En 1883, Svante Arrhenius (Suède) (Fig. 2) perfec­
tionna CO modèle de façon déterminante : les ions sont
présents dans la solution, même sans courant élec­
trique, et libres de se déplacer. Il rr^ut le prix Nobel
en 1903, pour ses travaux.
Los travaux de Peler Debye (Pays-Bas), en 1923,
marqueront les dernières étapes vers le nuKlèle actuel, O Que supposa Grotthuss au sujet de la conduction électrique ?
en décrivant préci.sémenl la conductivité électrique c l Quel perfectionnement apporta Michael Faraday ?
dans le,s solutions.
c l Quelle est la théorie d'Arrhenius ?
Recherchez l'origine du prix Nobel.

42
L a p h y s iq u e a u to u r d e n o u s

L a g a lv a n o p la s t ie

P our réaliser des Irnnsforniaüuns chimiques un peut utiliser un


procédé éleclrochimiquc appelé électmlyse, qui convertit de
Ténergin électrique en énergie chimique.
Elle consiste à faire passer un courant électrique dans une solution
comportant des ions et dans laquelle des élcctnxles sont immergées.
Cette technique pennet, par exemple, de recouvrir un objet d’un
dépôt métallique (la galvanoplastie). Das réactions chimiques ont
lieu au niveau des électrodes : lésions métalliques dissous dans la
solution se déplacent et l’objet immergé, qui constitue l’électrode
négative, se recouvre d’une fine couche de métal (Fig. 3).
La galvanoplastie permet (également de créer, ou de repro­
duire, un objet h partir de mouhis recouverts de graphite mais
aussi d'obtenir des dépôts métalliques de très grande pureté. Cette
dernière propriété est notamment utilisée en électronique, où les
dépôts d’or sont utilisé.s pour réaliser des surfaces de contacts
dtirables et résistantes è de nombreuses utilisations.

()u'est-ce qu'une electrolyse ?


En quoi consiste la galvanoplastie ?
^ t MeHl Recherchez d'autres techniques de dépôt métallique.

Stress, mémoire,
Chute dépression, L e s io n s d a n s l 'o r g a n i s m e
de cheveux : sommeil :
2n^* Mg'*
O n dénombrn un certain nombre d'ions (calcium, magnésium,
Fermeté Vision: sodium, potassium...) dont rorganisme a besoin en quantités
de la peau, Vit A défmias quotidiennement (Fig. 4). Ces ions .sont {essentiels pour des
éUsttcHé, rénotions mélnboliqtins ni coimnn mnlièm consliUitivn (pnroxomplo
rides: Circulation,
Se^*. les ( » ) des dilTérenls tissus de rorganisme. Ils ont également une fonc­
sang,
oxygénation : tion (le messager, capitale dans rinfonualion entre différents tissus
Fe'* (par exemple, le calcium dans la régulation de la pression .sanguine).
MétaboUsme : Le chrome sert lors de la régulation de l'iiisuliiio, le zinc interx'iniit
Vit BI.VitBZ,
dans la synthèse des protéines, le magnésium est surtout connu
Vit BS.VitBS Digestion :
pour pré.server l’équilibre nerveux et musculaire, c'est un anti-stress
Fibres
naturel, le forest utilisé au niveau des globules rouges pour fixer
Muscles: rhémoglohine sur le .sang.
Synthèse
des hormones : On peut Irnuver les ions dans les eaux minérales et la nourriture,
VitBB mais en cas de carence, il existe des compléments alimentaires è
utiliser en quantités rai.sonnables.

Os
et articulations : Croissance :
Ca^P* .Se'* Vit B2
^ ()uel est le rôle du magnésium dans l'organisme ? Quel est le rôle du fer ?
Rôle des vitamines, des minéraux O Pourquoi doit-on avoir une alimentation variée pour être en bonne santé ?
et des oligo-èléments.
Recherchez ce que peut entraîner une carence en calcium et
vitamine D.

CHAPITRE 3. CONDUCTION ÉLECTRIQUE DANS LES SOLUTIONS AQUEUSES 43


Exercices
T e s t e z v o s c o n n a is s a n c e s

C h o isissez la o u le s b o n n e s ré p o n se s Solutions page 217

Conduction dans les solutions

Q Les solutions ioniques contiennent des ions libres isolantes conductrices résistantes
de se déplacer : elles sont...

13 réalise un circuit comportent un générateur,


un ampèremètre et un récipient contenant de l'eau 100 mA 25 mA OA
pure. Qu'indique l'ampèremètre ?

Q Parmi ces trois récipients, quel est celui qui contient


un liquide conducteur du courant électrique ?
A Eau salée
ñ Eau pure
ñEau sucrée

Le courant dans les solutions ioniques

Q Le courent électrique dans une solution


ions atomes molécules
est dû ou déplacement des...

Q Quels ions sont responsobles du passoge Seuls les ions Seuls les ions Les ions positifs et
du courant dans les solutions ioniques ? positifs négatifs les ions négatifs

Q Dans quel schéma le déplacement des ions


est-il correctement représenté ?
ifl ñ
Différence entre atomes et ions

Q Un ion est électriquement... neutre déchargé chargé

1 3 Quelle modificotion un otome subit-il Il perd un ou Il perd des charges Il gagne un ou


pour devenir un ion ? plusieurs électrons positives plusieurs électrons

• \ a *
- ^ \ , **8Î a 13+^
Quels schémos représentent un ion ? * :
* ' . * '
V J a a
a
A v e z - v o u s c o m p r i s l 'e s s e n t i e l ?

C o n d u c t io n é le c tr iq u e (s o ç ^ S D N o tu r e d u c o u r a n t d a n s le s s o lu tio n s io n iq u e s
d a n s le s s o lu tio n s io n iq u e s ^ 1. Reproduisez le schém a ci-dessous. Indiquez en légende
la n a tu re e t le sens de dép lacem en t d es particules d o n t
O D e s s in d ’u n m o n t a g e le d ép lacem ent constitue le courant électrique.
On dispose du m atériel ci-dessous. 2. Rédigez une phrase expliquant le passage du courant dans
la solution, en utilisant les m ots e t expressions suivants ;
d é p la c e m e n t d e s Ions ; courant électrique ; solution ionique ;
résulte.

0
Solution
Plaques métalliques de sulfate de cuivre

1. Choisissez les élém ents nécessoires pour réoliser un circuit


d ans lequel la lam pe s'allum e. Une d e s deux solutions doit
D iffé re n c e e n tre
faire portie du circuit.
a to m e s é t io n s
2. Schém atisez ce circuit.
Q D if f é r e n c e i o n - a t o m e
(0 R e c o n n a i s s a n c e d * u n e s o l u t i o n io n iq u e 1. Expliquez la différence en tre un a to m e e t un ion.
On dispose de trois solutions aq u eu ses (eau sucrée, eau 2. Parm i les dessins su iv an ts lesquels re p ré se n te n t des
distillée et eau salée), chacune m ontée en série avec un g én é­ ato m es ? Des ions ? Justifiez les réponses.
rateur e t un am pèrem ètre. Pour chacun d e s trois m ontages
on n ’a représenté q u e l'indication de l’am pèrem ètre.
Parmi ces solutions, loquelle co n tien t du sel ? Pourquoi ?

II nnnl I
I l_ _ y iiM i I

Q A to m e e t io n c o r r e s p o n d a n t
L’a to m e d e calcium d o n n e l’ion C a^\
1. C om bien d e c h arg es positives p o ssè d e l’a to m e de
calcium ?
s a O r ig in e d u c o u r a n t d a n s le s s o l u t i o n s 2. Combien d e charges positives possède l’ion calcium ?
1. Recopiez le dessin en p la ç a n t les particules d a n s les 3. Décrire l'ion calcium à partir de l’a to m e d e calcium.
solutions correspondantes. 4. En déduire com bien d'électrons possède l’ion calcium.
2. Précisez les sens de déplacem ent éventuel des molécules
e t des ions.

» ■■ Eau ■ -------
I suaée I

Molécules ^ Ions

CHAPITRE 3, CONDUCTIOM ÉLECTRIQUE DANS LES SOLUTIONS AQUEUSES 45


Exercices
u tilis e z c e q u e v o u s a v e z a p p ris

O L es s o lu tio n s
Un circuit com porte un générateur, un am p èrem ètre, un
interrupteur, un bêcher c o n te n a n t d e Teau distillée, d an s
lequel plongent deux électrodes d e graphite.
1. Schém atisez ce circuit, interrupteur ouvert.
2. Le co u ran t circule-t-il q u an d on ferm e l’Interrupteur?
Justifiez votre réponse.
3. Q u'indique l’a m p è re m è tre ?
U. On ajo u te du sucre d a n s le bêcher. Le couran t circule-t-
1. Reproduisez le schém a. Représentez le sens du courant
il ? Justifiez votre réponse.
e t le sens d e d ép lacem ent des électrons d an s les fils.
5. On a jo u te en su ite d e la soude. Pourquoi la solution
2. Représentez les sens d e d ép lacem en t des ions positifs
conduit-elle le couran t électrique ?
e t des ions nég atifs d an s le m élange des solutions.
3. Après quelques m inutes, une coloration violette a p p a ­
Q OÙ v o n t le s io n s ? raît en O e t une coloration bleue a p p a ra ît e n Q . Expliquez
On considère le circuit suivant : l'origine de ces colorations.

E D L a c o m p o s itio n d e c e r t a i n s io n s
Papier filtre
Certains ions dissous colorent la solution
dans laquelle ils sont présents. En particu­
lier. l’ion Fe^* colore une solution en vert O .
alors que l’ion la colore en rouille © .
D o n n ée : pour l'a to m e de fer. 2 = 26.
1. Quel e st le nom bre de charges positives
d an s les noyoux des ions Fe^' e t Fe^’ ?
2. Quel e st le nom bre d 'électro n s dons
chacun de ces ions ?
3. Conclure sur les différences en tre un
1. Le papier filtre e st sec. Pourquoi le courant ne circule-t-
a to m e d e fer. un ion Fe^’ e t un ion Fe*‘.
il p as ?
2. On im prègne le papier filtre d ’une solution de nitrote
L a f o r m u le d 'u n io n
d e potassium . Pourquoi le couran t circule-t-il ?
L 'atom e de fluor F a pour num éro ato m iq u e 2 = 9 . L'ion
3. Expliquez la différence en tre le p assag e du courant dans
fluorure possède un électron d e plus que le fluor.
le fil électrique e t d a n s la solution im p rég n an t le papier
1. Combien l’ion possède-t-il d e charges positives ?
filtre.
2. Combien possède-t-il d ’électrons ?
4. Schém atisez le circuit e t com plétez-le en indiquant les
3. Donnez lo formule d e l’ion fluorure.
sens de dép lacem en t des ions sur le papier.

m I n f lu x n e r v e u x
m L 'io n s u lf u r e
Le schém o ci-dessous décrit le déplocem ent d es ions impli­
L’a to m e d e so u fre e s t p ré s e n t en qués d ans la circulation de l'influx nerveux dons le corps
q u a n tité im portante à proxim ité des hum ain. La m em brane cellulaire e st la surface en to u ran t
volcans. Il possède 16 électrons. la cellule nerveuse.
L'ion sulfure a pour formule S^".
Na<
1. C om bien d 'é le c tr o n s p o s s è d e
l’ion ? Justifiez votre réponse. «♦ •• Membrarw
2. Combien d e charges positives possède-t-il ? •• •• cellulaire
• •
3. Quelle e st la différence e n tre l'a to m e d e soufre e t l'ion
sulfure ?
Influx nerveux

13 Le r e t o u r d e s c o u l e u r s 1. Q uelsionssedéplocentlorsdupassagederinfluxnerveux?
Un tu b e en U contient un m élange d ’une solution d e sulfate 2. Comparez le sen s d e d ép lacem en t d es ions e t celui de
d e cuivre (couleur b leu e d u e au x ions cuivre) e t d 'u n e l'influx nerveux.
solution d e p e rm a n g a n a te de potassium (couleur violette 3. En déduire co m m en t le courant électrique circule dans
d u e aux ions p erm an g an ate). les nerfs.
46
B ) I n E n g lis h D e v e n e z u n e x p e rt!
A so lu tio n o i c o p p e r su lp h a te c o n ta in s positiv e ions,
producing a blue c o lo r; o solution o f potassium dichronxite
contoins negative ions, producing a yellow color. Both solu­
tions a re mixed in a U-tube and th e circuit is closed a s shown m U n tro c p a s é q u ita b le
below. A current flows through th e circuit Élise fait passer un courant é le a h q u e d an s une solu­
tion d e sulfate de cuivre d an s laquelle trem p en t deux
électrodes d e cuivre.
Petit à petit, elle co n state q u ’une électrode de cuivre
placée d ans la solution grossit, alors que l’au tre diminue
de taille.

1. Copy th e diagram . Show th e direction o f th e current an d


th e direction o f m ovem ent o f th e electrons in th e solution.
2. W hy d o es th e courant flow in th e m ixture co n tained in
th e U-tut)e ?
3. After a few m inutes, a yellow color a p p e a rs in Q an d Trouvez ce qui orrive a u cuivre à
a blue color a p p e a rs in Ô . W h at is th e origin o f th e se ch o q u e électrode.
colors ?
VOS INDICES: Un ion Cu^^ est un atome de Cu qui a
A. Show th e m ovem ent o f th e ions inside th e U-tube.
perdu deux électrons.

Q ... V e rs la S e c o n d e

D ans le m o n tag e ci-dessous. un tam p o n de loine d e verre


e m p ê c h e les so lu tio n s d e su lfa te d e cuivre e t d ’acid e m O ù s o n t le s b o r n e s ?
sulfurique d e se m élanger. Alexis possède un générateur dont lo n atu re d es bornes
U ne h e u re a p rè s avoir ferm é le circuit, o n observe une n ’est pos indiquée. M élanie offirm e qu'elle e st copable
couleur bleue opporaissant au to u r de l'électrode de cuivre. d'identifîer les bornes, san s appareil électrique, e n uti­
La solution se décolore a u to u r d e l'électrode de carbone, lisant uniquem ent quelques produits e t phénom ènes
qui se recouvre d e cuivre rouge. chimiques.

Électrode Électrode
de cuivre

So(ution>
d’acide
r de cartxxie

Solution
de sulfate
sulfurique Lair>e de verre de cuivre
i

1. Recherchez l’origine d e l’a p p a ritio n d e la coloration


bleue a u to u r de l'électrode d e cuivre.
2 . a . D 'où provient le d é p ô t d e cuivre rouge a u to u r de
Im a g in e z un te s t pour id entifier
l’électrode de carbone ?
les b o rn es d u g é n é ra te u r.
b. Pourquoi la solution d e sulfate de cuivre se décolore-t-
elle ? VOS INDICES: Les ions Cu^^ s o n t bleus e t les ions
3. Recherchez le rôle des électrons d ons ces deux tronsfor- p erm angonote sont violets.
m atio n s chimiques.
A7
CHAPITRE г . CONDUCTION ÉLECTRIQUE DANS LES SOLUTIONS AQUEUSES
Tests de reconnaissance
de quelques ions
O b je c tifs

• R e c o n n a î t r e l a p r é s e n c e d e c e r t a i n s io n s d a n s u n e s o l u t i o n a q u e u s e .
• D i s t i n g u e r le s s o l u t i o n s n e u t r e s , o c id e s e t b a s iq u e s .
• I d e n t i f i e r le s d a n g e r s d e s s o l u t i o n s a c i d e s e t b a s i q u e s c o n c e n t r é e s .

Pour commencer à réfléchir

Dons les archipels volcaniques, c o m m e l’Indonésie, on voit parfois d es


d é p ô ts je u n e s d e soufre sur le sol. Or, certo in es su b sta n c e s c o n te n a n t
d u so u fre p e u v e n t ren d re les lacs acides.

^ C o m m e n t sa v o ir si l'e o u d 'u n lac e s t a c id e ?


Pour démarrer des investigations

)e a n e t Lucas s o n t frap p és p a r la couleur d e s rives aux


a le n to u rs d e c e tte so u rce d 'e o u ferrugineuse.

O P o u rq u o i quallfie*t*on c e tte e a u d e fe rru g in e u se ?

Pour éviter q u e l’e a u d ’u n e piscine n e se trouble,


so n pH d o it ê tr e com pris e n tre 7.2 e t IM -

O C o m m e n t v érifier si la v a le u r d u pH
e s t b ie n c o m p rise d a n s c e t in te rv a lle ?

Afin d e réduire la m a sse d e s em b ollages,


les p ro d u its d ’e n tre tie n so n t d e plus en plus
so u v e n t co n cen trés. D e ce fait, ils so n t plus
d an g ereu x .

O Q uelles s o n t les p ré c a u tio n s


à p re n d re p o u r les u tilise r ?

49
A c tiv ité 1
C o m m e n t r e c o n n a î t r e la p r é s e n c e d e s i o n s c h l o r u r e ,

c u i v r e , f e r 11 e t f e r III, d a n s u n e s o l u t i o n ?

E x p é rim e n te z

' F a ite s a t t e n t i o n ! j
■ Versez respectivem ent d a n s q u a tre tu b e s à essai : quelques millilitres d e solutions » Pour réaliser un test. \
d e chlorure d e sodium d e su lfa te d e cuivre O . d e su lfa te d e fer I I O e t d e \ versez quelques miiiiiiires
chlorure d e fer III (D (Fig. 1). r de la solution à tester, puis \
■ À l’a id e d ’u n e p ip e tte , a jo u te z q u e lq u e s g o u tte s d ’u n e solution d e n itra te ^ ajoutez quelques gouttes I
( du réactif approprié. ^
d ’a r g e n t d a n s la so lu tio n d e chlorure d e so d ium (Fig. 2).
\
■ Avec u n e o u tre p ip e tte , a jo u te z q u e lq u e s g o u tte s d e so u d e d a n s les trois a u tre s
tu b e s (Fig. 2).
J
J'
O O O 0 0 O 0

I i\

VJ 'J \
^9

r-

Solutions à tester Précipités obtenus après ojout du réoctif opproprié

O b serv ez

1. D an s u n ta b le a u , relevez le n o m d e la so lu tio n te s té e e n p récisan t l’ion


à identifier, le n om d u ré a c tif e t la couleu r d u p récipité o b te n u (Fig. 1 c o in
e t 2 ) ( P - | Con ressource Lü , resso u rce

In te rp ré te z Ion Formule

Chlorure C i-
2. C o m m e n t m e t-o n e n é v id e n c e les io n s ch lo ru re d a n s u n e so lu tio n
(Fig. 2) ? Fe!^
Fer II
3 . C o m m e n t m e t-o n e n é v id e n c e le s io n s c u iv re d a n s u n e so lu tio n Fe3*
Fer III
(Fig. 2 ) ?
Cuivre Cu^"
A. C o m m en t pouvez-vous d istin g u er les ions fer II d e s ions fer III (Fig. 2) ?
Sodium Na^

C o n c lu e z

5. R édigez v o tre co nclusion e n r é p o n d a n t à la q u e s tio n : « C o m m en t


re c o n n a ître la p ré se n c e d e s ions chlorure, cuivre, fer II e t fer III d an s
u n e so lu tio n ? »
50
A c tiv ité 2 F ic h e m é th o d e p. 5 3

C o m m e n t d i s t i n g u e r ( e s s o l u t i o n s a c i d e s ,

n e u t r e s e t b a s i q u e s ?

E x p é rim e n te z / F a ite s a t t e n t i o n ! ¡
Avant de changer t
I le pH-mètre de solution, v
■ D an s u n b êch er, versez 5 0 mL environ d e b o isson a u cola. ' rincez-ie et essugez-ie
\
■ À l'a id e d ’u n pH -m ètre, m esu rez so n pH (Fig. 1). I avec du papier absorbant.
, En fin d'utilisation, remettez j
■ Réalisez la m ê m e o p é ra tio n av ec d 'a u tr e s so lu tio n s : du ju s d e citron, du
\ te bouchon protecteur. t
vinaigre, d e l'e a u m in érale (Fig. 2), d e l'e a u d e ]avel (Fig. 3), d e la so u d e e t
d e l'a m m o n ia q u e .

Mesure du pH d'une boisson Mesure du pH d’une eau ______Mesure du pH d’une solution


au cola minérale d’eau de 3avel

O b se rv e z

1. Relevez le pH d e c h a c u n e d e s so lu tio n s te sté e s. L e c o in

2 . Q uelles so n t les solutions, c o m m e celle d e la fig u re 1, d o n t le pH e s t resso u rce


inférieur à celui d e l’e a u m inérale ?
3 . Q uelles s o n t les solutions, c o m m e celle d e la fîg u re 3. d o n t le pH e s t pH = 14 - • .........
su p é rie u r à celui d e l'e a u m in érale ? Solutions très basiques

Solutions basiques
In te rp ré te z
Solutions
pHs7
A. Quelles sont, parm i celles testées, les solutions acides Coin ressource ) ? neutres
5. Quelles sont, parm i celles testées, les solutions basiques (>> Coin ressource D?

I
Solutions acides
6. L’e a u m inérale est-elle acid e, b a siq u e o u n e u tre ?
Solutions très acides
pH B 0 --------- - -
C o n c lu e z

7 . R édigez v o tre co n clu sio n e n r é p o n d a n t à la q u e stio n : « C o m m en t


d istin g u e r les so lu tio n s acid es, n e u tre s e t b a siq u e s ? »

CHAPITRE A. TESTS OÊ RECONNAISSANCE DE QUELQUES IONS


A c tiv ité 3

Q u e ls s o n t l e s d a n g e r s d e s p r o d u i t s c o n c e n t r é s ?

Q u e lle s p r é c a u t i o n s f a u t - i l p r e n d r e p o u r l e s u t i l i s e r ?

É tu d ie z u n d o c u m e n t Acide chlorhydrique
3 4 % -d .1 .1 7
■ On tro u v e c o m m u n é m e n t à Iq m aiso n •Pureté min. : 34 %
• d:U 7
d e s p ro d u its ch im iq u es, c o m m e , p a r
Environ 11 M
ex em p le, d e s d é ta rtro n ts o u d e s d é c a ­ liquide incolore ou légèrement
p a n ts liquides. La p lu p o rt d e s prod u its jaunâtre, odeur piquante.
m é n a g e rs so n t d e s p ro d u its a c id e s ou H314-H335
P 1 0 2 -P 2 8 0 -P 2 6 0
b a siq u e s concen trés.
P305 ♦ P3S1 + P338 + P310 + P321
■ C i-contre (Fig. 1 e t 2) so n t rep ro d u ites P303 + P361 + P352
les é tiq u e tte s d e deux flacons c o n te n a n t U ndétoitrant WC
d e l'a c id e chlorhydrique à d e s co n c e n ­ Acide chlorhydrique
tra tio n s différen tes. Solution titrée

Tous les co n ten an ts de produits chim iques 1 M = 1 mot/L


Solution prête à l'emploi
p o r te n t d e s é tiq u e tte s sur lesq u elles
fig u re n t d e s sy m b o le s e t d e s a v e rtis s e m e n ts c o d é s (Fig. 3),
0
P102-P280
qui in d iq u en t c o m m e n t utiliser le pro d u it s a n s danger. B EI
BQ
l i U J Une solution acide diluée
pour laboratoire

H314 Provoque de gravesbrûlures de la peau P260 Ne pas respirer les vapeurs tement un centre antipoison. Traitement
et des lésions oculaires. P305-P351-P338-P310 P321 En cas de spécifique.
H33S Peut irriter les voies respirotoires. contoct ovec les yeux, rincer avec précau­ P303-P361-P352 En cas de contact ovec la
P102 Tenir hors de portée des enfants. tion à l'eou pendant plusieurs minutes Enle­ peau, les cheveux, enlever immédiotement
P280 Porter des gants et des vêtements de ver les lentilles de contact si la victime en les vêtements contaminés, rincer la peau à
pâte et si ellespeuvent être faciement enle­ l'eau, se doucher.
protection, un équipement de protectiondes
yeux, du visage. vées. Continuer à rincer. Appeler immédia-

Mentions de danger H et conseils de prudence P

E x tra g e z d e s in fo rm a tio n s

1. Q ue sig n ifien t les le ttre s H e t P ?


L e c o in
2. Q uels s o n t les d a n g e rs re p é ré s p a r les é tiq u e tte s (Fig. 1 e t 2) ?
resso u rce
3 . C om bien d ’indicatio n s c o d é e s (H o u P) c o m p o rte l'é tiq u e tte d e ch acu n
d e s p ro d u its p ré s e n té s (Fig. 1 e t 2 ) ?
■ Les dangers sont
les conséquences d'une
exposition ou produit.
E x p lo ite z le s in f o rm a tio n s
■ Les précautions sont
A. Quel flocon co n tien t l’acide le plus d an g ereu x ?
les gestes à accomplir pour
5. C o m m e n t re n d re un a c id e m oins d a n g e re u x ? réduire les risques ou cours
do l'ulilisotion d'un produit.

C o n c lu e z

6 . R édigez vo tre conclusion e n ré p o n d a n t à ta q u estio n : « Q uels s o n t les


d a n g e rs d e s p ro d u its c o n c e n tré s ? Q uelles p récau tio n s fout-il p ren d re
p o u r les utiliser ? »
52
M éth o d e P o u r e tr e c a p a b le d e ...

D ilu e r u n e s o l u t i o n a c i d e

Les p ro d u its m é n a g e r s s o n t s o u v e n t d e s s o lu tio n s a c id e s o u b a s iq u e s tr è s c o n c e n tré e s.


P our le s u tiliser, il p e u t ê t r e n é c e sso ire d ’e ffe c tu e r u n e d ilu tio n , c ’e st-à -d ire d ’y a jo u te r d e l’e a u .

É to p e 1 É ta p e 1
■ Versons d a n s u n b êch er u n e p e tite
q u a n tité d e d é ta rtra n t.
■ M esu ro n s le pH d e la so lu tio n d e
d é ta rtra n t.
■ N o to n sq u elep H e st deO .SB que nous
a r r o n d is s e s à 0,5.
■ La so lu tio n e s t d o n c très acide.

É ta p e 2
■ Versons 1 0 mL d e d é ta rtra n t d an s un
bêcher c o n te n a n t 9 0 mL d 'e a u .
■ A tten tio n ! V ersons to u jo u rs l’a c id e
d o n s l ’e a u e t ja m a is l 'e a u d a n s
l'a c id e po u r év iter un é c h a u ffe m e n t
brutal e t d e s projections.
■ N o to n s q u e le pH e s t d e 1.5A q u e
n o u s arro n d isso n s à 1,5.
■ Le pH a a u g m e n té . La solution e st
m oins acide.

É ta p e 3
■ R épétons les m ê m e s o p é ra tio n s q u e
p ré c é d e m m en t.
■ N o to n s q u e le pH e s t d e 2 ,6 6 q u e
n o u s arro n d isso n s à 2.7.
■ Le pH a e n c o re a u g m e n té , la solu­
tio n e s t m oins acide.

É ta p e A
■ Prélevons 1 0 mL d e la solution précé­
d e n te e t versons-les d a n s un volum e
d 'e o u .
■ Le pH e s t pro ch e d e 6, la solution e st
en c o re acide.
■ En p o u rsu iv an t la m ê m e o p é ra tio n
plusieurs fols, le pH se rapproche pro­
g ressiv em en t du pH d e l'e a u , c 'e st-
à-dire d e celui d ’u n e solution neutre.

A v e z -v o u s b ie n c o m p ris le s d if f é r e n te s é ta p e s ?

Q P ourquoi faut-il p o rte r u n e blouse, d e s Q Au cours d e la dilution, c o m m e n t varie


g a n ts e t d e s lu n e tte s ? -►É tap e 1 le pH ? -►É tap e 3

Q Pourquoi n e verse-t-on p a s d u d é ta rtra n t, Q Q uelle e s t la v aleu r lim ite d u pH si o n


puis d e l’e a u ? É tap e 2 poursuit la dilution ? -* É tap e 4

CHAPITRE 4. TESTS DE RECONNAISSANCE DE QUELQUES IONS


S3
rO T e s ts d e re c o n n a is s a n c e

Pour identifier un ion d a n s une solution, on verse


d e q u e lq u e s io n s

Nitrate
-♦ A c t i'iî

Soude
d a n s celle-ci u ne p e tite q u an tité d 'u n ré a c tif appro­ d'argent
prié e t o n observe l'a p p a ritio n d 'u n solide coloré
ap p elé précipité.
Le ta b le a u suiv an t récapitule les réactifs utilisés
pour reconnaître chacun des ions e t les couleurs des
précipités observés.

Ion identifié Réactif Précipité...

Chlorure - C<“
Solution de
nitrate d'argent
blanc qui noircit
à la lumière 0 \ i f
I-0 s0 y0 y
Cuivre - Cu^* bleu©

Fer II - Fe^* Soude vert©

FerlII-Fe^* cr Cu^* Fe^* &


rouille©

Les ions chlorure Cf ~ e t les ions m éta lliq u e s Cu^*. Fe^' e t Fe^' p eu v en t ê tre mis en évidence
e n so lu tio n p a r d e s te s ts d e reco n n aisso n ce : ils fo rm en t d es précipités d e couleurs différentes.

-» Exercices 1. ^

A c tiv ité 2
Le pH d e s s o lu tio n s a q u e u s e s

Le pH perm et d ’évaluer l'acidité ou la basicité d 'u n e


solution. C e s t un nom bre so n s unité, compris entre t Acide des piles
OetVi. Acidité Suc gastrique
aoissante
Les m esures d e pH effectuées à l'aide d 'u n pH-mètre
ou d 'u n ruban de papier pH, indiquent q u e : Vinaigre
- l'e a u pure est un liquide n eu tre, son pH e st égal
à7:
- u n e solution o cide a un pH inférieur à 7 ;
- u n e solution b a siq u e o un pH supérieur à 7.
Toutes les solutions o q u euses co n tien n en t des ions
h y d ro g è n e H ' e t h y d ro x y d e HO~. U ne solution Bicarbonate de soude
neutre co n tien t a u ta n t d ’ions H* que d ’ions HO". Eau de mer
Une solution ocide contient plus d ’ions que d ’ions
HO". U ne solution basique co n tien t plus d 'io n s HO~
Ammoniaque
q u e d 'io n s H*.

Eau de Javel

U ne so lu tio n e s t a c id e si so n pH e s t inférieur à 7, n e u tre s 'il e s t é g al à 7,


e t b o siq u e s ’il e s t su p é rie u r à 7.

Exercices A. 5 et 6. page 58
54
r0 L es d a n g e rs d e s p ro d u its a c id e s
A c tiv ité 3

o u b a s iq u e s c o n c e n tré s

• Les solutions acides ou basiques co n cen trées p résen ten t


des d an g ers (corrosifs, irritan ts...). Les pictogram m es de
sécurité indiquent les d angers encourus.
• D iluer une solution p erm et de faire ten d re son pH vers la Prélèvement
valeur 7 : ta solution devient alors m oins acide (ou moins du produit
basique). Lors de la dilution d es solutions acides e t basiques
concentrées, il faut respecter les co n sig n es d e sécurité.
• Après to u te utilisotion de ces solutions, il fa u t respecter les
Produit
dangereux
/
règles d ’élim ination e t de stockage car certaines solutions
p résen ten t un d a n g e r p o u r l’e n v iro n n e m e n t

B S B

Les produits acid es o u b asiq u es con cen trés p ré sen ten t


un d a n g e r pour la s a n té des utilisoteurs e t pour
l’environnem ent. On dim inue leurs d a n g e rs e n les diluant.

-¥ Exercices 7,8 et 9. page 58

S C H E M A -B IL A N

Tests de reconnaissance Le pH d es solution aqueuses


de quelques ions

Soude De plus en plus acide De plus en plus basique


/ 1 \
4 4

Solutions basiques
» T
VJ pH sO pH> 14

pH = 7
Solution Solution neutre
nitrate
7
Solution
I acide

\J La dilution d’un produit concentré


a - le rend moins dangereux

CHAPITRE A. TESTS DE RECONMAISSANCE DE QUELQUES IONS SS


L a c h im ie a u to u r d e n o u s

Le p H f a i t le m é n a g e
L es nombreux produits ménagers u tilis é s quotidiennement
contiennent des liqiiid<iS acides ou !)asiques (Fig. 3).
P o u r lu t t e r c o n tre le s d é p ô ts d e c a lc a ire (o u ta rtre ] s u r les
c a n a lis a tio n s , d a n s le s c a fe tiè re s , d a n s le s la v e d in g e , o n p o u r*
m it p e n s e r u t ilis e r u n a c id e c o m m e T a c id c c h lo r h y d r iq u e , m a is
i l p n ^ e n te des d a n g e rs , c 'e s t p o u rq u o i u n r u t i l i s c e x c e p tio n n e l­
le m e n t. O n l u i p ré fé ré d e s s u b s ta n c e s a c id e s n a tu re lle s , c o m m e
le ju s d e c it r o n o u le v in a ig re b la n c h l'o d e u r c a ra c té ris tiq u e , et
b e a u c o u p m o in s d a n g e re u x .
L’e a u d e Javel e st u n e s o lu tio n b a s iq u e . E lle se p ré s e n te sous
fo rm e liq u id e (e n iK iu te illc s o u e n b e rlin g o ts ) o u s o u s fo rm e
s o lid e (e n p a s tille s ). E lle est c o m m e rc ia lis é e d a n s des e m lia lla g e s
e n m a tiè re p la s tiq u e è d iffé re n ts n iv e a u x d e d ilu t io n . L a q u a n ­
tité d e c h lo r e est e x p rim é e en p o u rc e n ta g e d e c h lo re a c t if (c.a.).
I l re p ré s e n te la m asse d e d ic h lo r e fo n n é à p a r t ir d e 1 0 0 g d 'e a u
d e Javel. O n tro u v e p a r e x e m p le d e s lx ) u te ille s d 'e a ti d e Javel è ^ Comment lutte-t-on contre le tartre présent dans
2 .0 % d e c h lo r e a c t if e t d o s b e rlin g o ts d ’eau d e Javel c o n c e n tré e les maisons ?
à 9 ,6 % d e c h lo r e a c tif. L ’e a u d o Javel n e d o it pas ê tre m é la n g é e ^ Quelles sont les utilisations principales de l'eau
à u n e s u b s ta n c e a c id e , c o m m e u n d é ta rtra n t, c a r u n gaz d a n g e ­ de javel ?
re u x .serait p r o d u it : d u d ic h lo m .
Recherchez quelle est la différence entre
chlore actif et chlore lère.

E n v iro n n e m e n t

P lu s a c id e , t u m e u r s !
L es ém i.s s io n s d ’o x y d e d e s o u fre , d ’a z o te et d o d io x y d e d e c a rb o n e
o n t u n clTct d ir e c t s u r l ’a c id ité d e s o cé a n s. L e p H des e a u x d e s u r­
face est e n baisse c o n s ta n te , c ’e s t-à -d ire q u e l'a c id ité des rx:éans a iig -
in n n ln . O n o b s m v n In d n p ln c o m n n t d n c n rtflin n s nspoe«»«, 1» d im iiu iU o n
d e la fo rm a tio n d e p la n c to n , le d é v e lo p p e m e n t d ’a lg u e s to x iq u e s p o u r
d ’a u tre s e s p è c e s ... C e rta in s p o is s o n s ris q u e n t d e m o u r ir d e fa im .
E n ce q u i a m œ rn e le s fo rê ts (Fig. et r a g r ic u ltu r c , les jrlu ie s acid e s
in flig e n t d e s d o m m a g e s a u x fe u ille s , e m p ê c h e n t la g e rm in a tio n ,
re ta rd e n t le d é v e lo p p e m e n t, a b îm e n t le s ra c in e s et a u g m e n te n t p ro b a ­
b le m e n t la s e n s ib ilité des v é g é ta u x face a u x in s e c te s et a u x m a la d ie s .
E n fin , le s p lu ie s a c id e s p o s e n t d e n o m b re u x ri.sques p o u r la s a n té
p u b liq u e . A c id ifié s , le s a p p ro v is io n n e in e n is e n eau p o ta b le p e u v e n t
ê tre c o n ta m in é s c a r le s m é ta u x lo u rd s (to x iq u e s ) y s o n t p lu s fa c ile ­
m e n t di.ssous. L a c o n c e n tra tio n a c c ru e de s m é ta u x lo u r d s d a n s les
p o is s o n s v iv a n t d a n s le s lacs e t le s riv iè re s a c id ifitis p e u t p ré s e n te r u n
Une forêt du nord de f Atlemogne en 1970, ri.squc p o u r le s p o p u la tio n s q u i e n a )n s o im n e n t u n e g ra n d e q u a n tité .
puis en 1985-

tO Qu'est-ce qui est responsable de l'augmentation de l'acidité de l'eau des océans ?


Quelles sont les conséquences de ce phénomène ?

qj Recherchez d'autres effets de l'augmentation de l'acidité due aux pluies acides sur notre planète.

CHAPITRE i*. TESTS DE RECONNAISSANCE DE QUELQUES IONS


57
Exercices
T e s te z v o s c o n n a is s a n c e s

C hoisissez k i o u k s b o n n e s ré p o n se s -* Solutions page 217

T e s ts d e r e c o n n a is s a n c e d e s io n s

Pour reco n n aître les Ions ,Cu^*,Fe^',


produits précipités réoctifs
F e^\ o n utilise la couleur d e s...

Quel réactif utilise*t-on pour m e ttre


La soude Le nitrate d 'a rg e n t Lesulfote d e cuivre
en évidence l'io n chlorure 0 ~ ?

Quel sc h é m a correspond a u te s t

s
caractéristiq u e de l'ion fer II ?

g S
pH d e s s o lu tio n s a q u e u s e s B jjj®

Q En solution aq u e u se , le pH e st
0 e t7 7et1^< O e tIA
un n o m b re com pris e n tr e ...

On considère u n e solution
Elle est ocide Elle est neutre Elle e st basique
d 'a m m o n ia q u e d e pH égal à 10.

Q On d ép o se quelques g o u tte s de vinaigre


su r d u p ap ier pH.
S a c h a n t que
le
e s t un
quelle couleur
le p ap ier pH
p ren d ‘11 alors ? T

D a n g e r d e s p ro d u its o c id e s o u b a s iq u e s c o n c e n tré s E H B

Q Pour d im inuer le d a n g e r
concentre dilue précipite
d ’u n e solution ocide, on lo...

C om m ent vorie le pH lors


Il ne change pos Il augm ente Il diminue
d e k l dilution d 'u n produit d e pH = 9 ?

T / Eau V
Q Laquelle d e ces m onipulotions
p ré se n te un d o n g er ?

&

58
A v e z -v o u s c o m p ris r e s s e n tie ! ?

T e s t s d e r e c o n n a is s a n c e L e s d a n g e r s d e s p r o d u its
d e q u e lq u e s io n s a c id e s o u b a s iq u e s c o n c e n t n
E Q L 'io n c h lo r u r e S D É v a lu e r u n d a n g e r e x p é r i m e n t a l
L’e a u salée co n tien t les ions N o' e t C i". Élodie réalise la dilution d 'u n e solution d ’ocide chlorhy­
1. Quel réactif perm et de m ettre en évidence l'ion chlorure ? drique.
2 . Q u’observe-t on en rajo u tan t ce réactif ?
3. Q u’observe-t‘on quelques in stan ts plus tard ?

S D I d e n t i f i e r u n io n
Indiquer pour chacun des te sts suivants le nom e t la for­
m ule d e l'ion identifié.

^ ' Soude ^

1. Pour quelle raison a-t-o n collé un p icto g ram m e sur


le récipient ?
2. Le g este effectué est-ll correct ?

E S D ilu tio n d ’u n e s o l u t i o n
1. Rem ettre les schém as d 'u n e dilution d ans l'ordre.

Q L é g e n d e r u n e é c h e l l e d e pH
Recopiez e t com plétez le sch ém a avec les m o ts suivonts

acidUé, octdes, baiticUé, bus/ques, neutres.

Solutions .
Solutions l Solutions
I---------
pH = 0 pH = 7 pH = 14 2. Com m ent évolue le pH en tre la prem ière e t la dernière
é ta p e ?
aoissânte croissante 3. Com m ent évolue le pH a u cours d e c e tte dilution ?

E S D i i u e r d u v in a ig r e
E S M e s u r e d u pH
Un pH -m ètre p lo n g é d a n s du
On é tu d ie le pH d 'u n e solution
vinaigre indique 2.A0.
d 'am m o n iaq u e.
1. Le vinaigre est-il a c id e ou
1. C ette boisson est-elle a c id e ? basique ?
Pourquoi ?
2. Que peut-on en déduiresur les
2. Quel e st le nom de l'appareil q u an tités d es ions H* e t HO“ ?
utilisé ? 3. En a jo u ta n t d e l’eau d an s ce __ Vinaigre
3. Com m ent aurait-on pu m esu ­ vinaigre, co m m en t varierait le
rer le pH a u tre m e n t ? pH ?
59
CHAPITRE 4 TESTS OE RECONNAISSANCE DE QUELQUES IONS
u tilis e z c e q u e v o u s a v e z a p p ris

1. Quelle serait la couleur du ju s d e chou rouge d ans ch a ­


s a M é la n g e s d e s o lu tio n s
cune d e ces solutions ?
Obtient-on une solution acide, basique ou neutre en mélan-
2. Classez ces solutions d e la plus acide à la plus basique.
g e o n t:
3. Il arrive parfois q u 'o n a jo u te un peu d 'e a u d an s le vin.
- un ju s de citron e t un so d a a u cota ?
Com m ent varie alors le pH ?
- une solution d 'e a u d e Javel e t de la soude ?
- un ju s de citron e t d e l'e a u ?
Q ) I d e n t i f i c o t i o n d e s io n s d 'u n e s o lu tio n
Aurélie réalise les deux expériences ci-dessous afin de
L’e a u d e J a v e l déterm iner la com position d 'u n e solution inconnue :
L'ecu d e Javel est une solution fréquem m ent utilisée comme
désinfectant e t com m e d écolorant C 'est un produit toxique Soud« ^^Solution de
гг nitrate d’argent
e t corrosif, qui provoque d e s brûlures sur la p eau e t tes
yeux, su rto u t q u an d elle e st sous form e concentrée dans
les berlingots en plastique.

f
L 'eau d e Javel co n ten u e d ons le berlingot doit souvent être
diluée, com m e proposé sur la p h o to ci-dessous.

L/
1. Quels ions Aurélie a-t-elle mis en évidence ?
2. Quel e st le nom de la solution inconnue ?

m L a p is c in e
1. Observez les schém as. Pourquoi le m ode d'em ploi est-il
Pour tester la qualité des eau x d 'u n e piscine. Nais réalise
correct ?
deux te sts rapides : la teneur e n chlore e t la m esure du pH.
2. Que signifie le pictogram m e sur le berlingot ? Est-il en Elle verse un échantillon d 'e a u d an s deux tubes, puis elle
accord avec le te x te au-dessous ? a jo u te les réactifs tests.
3. Pourquoi n e faut-il p a s conserver d e l’e a u d e Javel
d an s une bouteille d 'e a u m inérale ?
4. C om m ent varie le pH de l'e a u de Javel (solution basique)
lors d e s a dilution ?
h
O D es in d ic o te u rs n a tu r e ls
V*'
Le Jus de chou rouge prend d ifférentes couleurs suivant
le pH ;
ar

14

1. Le pH de l'e a u de la piscine doit-il être m odifié ? Si oui.


doit4>n ajo u ter une solution acide ou basique ?
2. Nais dispose de deux boîtes, sur lesquelles on lit « pH
plus >»e t « pH m oins ». Laquelle doit-elle utiliser ?
3. S ach an t q u e l'on utilise un traitem en t à b ase d e chlore,
faut-il rehausser la ten eu r e n chlore, lo dim inuer ou ne rien
faire ?

0 N o m b r e d ’io n s
Une solution de p H = 7 contient 6 x 1 0 '® ions H ’ pour un litre
On m esure le pH de certaines solutions : de solution. De plus, le pH dim inue d 'u n e unité q u an d on
ea u d e m er (8,5) ; e a u de pluie (6,2) ; e a u d e Javel (11,1) : multiplie par 101e nom bre d ’ions H* d ans un litre de solution.
vinaigre (2,9) ; Coca-Cola (2,5) ; vin (4) ; Perrier (6,1) : jus Quel sera le pH d 'u n e solution qui contient 1 0 0 0 fois plus
d e pom m e (4,2). d'io n s H’ p ar litre q u 'u n e solution d e pH 7 ?
60
G9 I n E n g lis h D e v e n e z u n e x p e rt!
We m easured th e pH o f som e com m on dom estic p ro d u c ts: /

Vine&arl
C o m b a ttre T a c ld ité g a s tr iq u e
La m ère de Sarah est incom m odée car certains alim ents
lui provoquent des rem ontées ocides e t so digestion est
perturbée. Son m édecin, pour la soigner, lui prescrit un
m édicam ent anti-acide.

1. W hat con we use to m easure th e pH o f th e se solutions ?


2. In dicate for e a c h product if it is acid, neutral or alkoline.
3. Classify th e above products according to their d egree of
acidity, from th e m ost to th e least acidic.
Trouvez co m m e n t ce m é d icam en t
h.LA*X% Alknlin/» ; basique (ou alcalin) ; unblocker : débou- c o m b a t l’acidité.
cheur ; b le a ch : e c u de Javel.
VOS INDICES: Sur la b o îte d u m é d ic a m e n t figure
l'indication pH : 9-11.

... V e is la S e c o n d e

Diluer 10 fois une solution revient à rajouter d e l'e a u ju sq u 'à


ce q u e le volum e final soit 10 fois plus grand q u e le volume
d e départ.
Kévin dilue 10 fois une solution de pH égal à 2. Le b o n e n g r a i s
Françoise essaye d e cultiver d es hortensias d ans son
jard in m ais e s t trè s d éçu e du ré su lta t o b te n u : elle
n 'o b tie n t q u e peu de fleurs.

1. D ans quel volume d 'e a u doit-il verser 10 mL d 'a cid e ?


2. Le pH de la solution o b te n u e est-il égal à 1 ou à 3 ?
Justitiez votre réponse.
3. Vers quelle valeur te n d le pH lorsqu’on a jo u te d e plus m S n E B B l pourquoi Françoise n 'o b ­
e n plus d 'e a u ? tie n t q u e p eu d e fleurs.
4 . Pourrait-on o b te n ir u n e so lution b a siq u e e n d ilu en t VOS INDICES : pH d e différentes terres :
une solution acide ?
- terroin calcaire : pH > 8.
5. Après la dilution, d an s la solution obten u e. Kévin o-t-il
- terre de bruyère : pH = 4.
plus d ’ocide. lo m êm e q u o n tité d 'a c id e ou m oins d 'acid e ?
Justi^ez votre réponse.

CHAPITRE 4 TESTS DE RECONNAISSANCE DE QUELQUES IONS 61


Réaction entre lefer
et l'acide chlorhi^drique
O b je c tifs

• R e c o n n a î t r e le s io n s p r é s e n t s d o n s l’a c i d e c h lo r h y d r iq u e .
• M e t t r e e n é v i d e n c e le s p r o d u i t s d e lo r é a c t i o n e n t r e le f e r e t l’a c i d e c h lo r h y d r iq u e .
• É c rire le b i l a n d e l a r é a c t i o n e n t r e le f e r e t l’a c i d e c h lo r h y d r iq u e .

Pour commencer à réfléchir


Pour démarrer des investigations

M uni d e fioles e t d e cornues, ra lc h im iste Jobir Ib n H oyyan


découvrit, e n l’a n 8 0 0 , le chlorure d 'h y d ro g è n e . Ce g az d o n n e
d e l’acid e chlorhydrique a p rè s s a dissolution d a n s l'e a u . L'acide
chlorhydrique a lo n g tem p s é té a p p e lé « e sp rit d e sel ».

O D ’o ù p ro v ie n t l’a p p e lla tio n « e s p rit d e sel » ?

Les c a n e tte s d e so d a s o n t s o it e n acier


so it e n alum inium .

O P o u rq u o i recouvre*t*on d e vern is
l’in té rie u r d e s c a n e tte s d e b o isso n ?

U n clou e n fer im m erg é d a n s d e l’acide


chlorhydrique d isp a ra ît a p rè s quelq u es
m in u te s. Q u e n tin a ffirm e q u e le fer
s ’e s t dissous e t Axel p e n se q u e le fer a
é té consom m é.

O Qui a ra iso n ?

A .
63
A c tiv ité 1
Q u e ls s o n t ( e s i o n s p r é s e n t s

d a n s r a c i d e c h l o r h y d r i q u e ?

E x p é rim e n te z
F a ite s a t t e n t i o n ! '
\ Pour manipuler
Sur l’é tiq u e tte d 'u n flacon d 'a c id e chlorhydrique, o n voit u n p icto g ram m e d e sécurité ' de racide chtorhgdrique.
(Fig. 1). 1 il est r^écessaire de porter
Versez d e l'a c id e chlorhydrique d ilué d a n s u n bêcher. M esurez so n pH (Fig. 2). ' des gants et des lunettes.
V
Versez u n e p e tite q u a n tité d ’a c id e chlorhydrique dilué d a n s un tu b e à essai. À l'a id e V
d 'u n e p ip e tte , a jo u te z q u e lq u e s g o u tte s d ’u n e so lution d e n itra te d ’a rg e n t (Fig. 3).

l
c.

______ Etiquette de l’acide Mesure du pH Après ajout de nitrate d'argent


chlorhydrique

O b serv ez
P o u r v o u s a id e r
1. Q ue signifie le p ic to g ra m m e p ré s e n t sur le flacon d ’acid e chlorhydrique
à s c h é m a tis e r
(Fig. 1) ? Q uel e s t l’a s p e c t d e la so lu tio n ?
2. Quel e s t le pH d e l’o cid e chlorhydrique (Fig. 2) ? ► Voici un exemple de schéma
3. Quelle e st la couleur d u précipité o b te n u im m é d ia te m e n t ap rès l’a jo u t incomplet correspondant
d u n itra te d 'a r g e n t (Fig. 3 ) ? Après u n certain te m p s d'ex p o sitio n à la à lo figure 3 :
lu m ière?

In te rp ré te z

A. Q uels s o n t les ions d o n t o n re c o n n a ît la p ré sen ce e n m e su ra n t le pH ?


5. Q uels s o n t les ions m is e n év id en ce à l’a id e d e la solution d e n itra te .3
d ’a rg e n t ? :3
:3
Après
C o n c lu e z quelques
instants
6. R édigez v o tre co nclusion e n r é p o n d a n t à la q u e stio n : « Q uels so n t
les io n s p ré se n ts d a n s l’a c id e chlorhydrique ? » Vous pouvez faire d es
s c h é m a s p o u r illustrer v o tre rép o n se ( ^ | Pour vous aider
64
A c tiv ité 2 F ic h e m é th o d e p. 6 7

Q u e p r o d u i t la r é a c t i o n

d e r a c i d e c h l o r h y d r i q u e s u r l e f e r ?

E x p é rim e n te z
i '' F a ite s a t t e n t i o n ! j
■ In tro d u isez d e s clous e n fer d o n s u n tu b e à essai e t recouvrez-tes d ’acid e ‘ Celte rédclion présente \
chlorhydrique dilué (Fig. 1). \ des risques de projection,
I Vous devez manipuler \
■ A pprochez u n e a llu m e tte e n fla m m é e d e l'o u v ertu re du tu b e ô essai (Fig. 2).
I au-dessus de l'évier et diriger t
■ L orsque le d é g a g e m e n t g a z e u x c e sse , v ersez q u e lq u e s m illilitres d a n s un « le tube à essai vers le mur /
sec o n d tu b e à essai.
■ À l’a id e d 'u n e p ip e tte , a jo u te z q u e lq u e s g o u tte s d 'u n e solution d e so u d e
d a n s le se c o n d tu b e (Fig. 3).

T V

U - k .L _ ,

Après ajout d’acide chlorhydrique Mise en évidence Après ajout de soude


i
du gaz qui se dégage

O b se rv e z

1. Q u ’observez-vous d a n s le tu b e (Fig. 1) ?
2 . Q u e s e passe-t-il lo rsq u ’o n a p p ro c h e u n e a llu m e tte e n fla m m é e d e
L e c o in
l’o u v ertu re du tu b e (Fig. 2) ?
re sso u rc e
3 . Quelle e st la couleur du précipité o b ten u a p rè s a jo u t d e la so u d e (Fig. 3) ?

■ Ledihydrogèneestungoz
In te rp ré te z incolore et inodore.

A. Quel e s t le g a z qui se d é g a g e ? ■ En présence d’une flamme.


il produit un bruit coroctéristique.
5. Quel e s t l’ion m is e n év id en ce p a r la so u d e ?
appelé « joppement ».
6. Quels sont les critères m ontrant qu'il s ’a g it d ’une transform ation chimique ?

C o n c lu e z

7. Rédigez vo tre conclusion e n ré p o n d e n t ô la q u estio n : « Q ue pro d u it la


réa c tio n d e l'a c id e chlorhydrique sur le fer ? »

CHAPITRE S. RÉACTION ENTRE LE FER ET L ACIOE CHLORHYDRIQUE ËL


A c tiv ité 3
O u 'e s t - c e q u i d i s p a r a î t l o r s d e l a r é a c t i o n

d e r a c i d e c h l o r h y d r i q u e s u r l e f e r ?

E x p é rim e n te z
F a ite s a t t e n t i o n !
i
I
* Pour mesurer le pH. j
■ In tro d u isez d e s clous e n fer d o n s u n tu b e à essai e t recouvrez*les d ’a c id e chlor­
' ne pas tremper \
hydrique dilué.
direclemeni le papier pH 'v
■ À l'a id e du p o p ier pH, m esu rez le pH d e la so lution o b te n u e (Fig. 1). I dans le liquide.
■ Lorsque le d é g a g e m e n t g az e u x cesse, m esu rez d e n o u v eau le pH e n p ro c é d a n t ' mais en prélever une i
/ goutte avec un agitateur *
d e m a n iè re id e n tiq u e (Fig. 2).
» et la déposer sur le papier pH. f
■ Versez environ 1 mL d e la so lu tio n o b te n u e d a n s un seco n d tu b e à essai. \ _ /
■ Avec u n e p ip e tte , a jo u te z d a n s le tu b e q u e lq u es g o u tte s d ’u n e solution d e n itra te
d ’a rg e n t (Fig. 3).

f - 'i P

1_

Mesure du pH initial

O b serv ez
L e c o in
1. Q uelle e s t la voleur d u pH initial (Fig. 1) ? Du pH final (Fig. 2)
re sso u rc e
(►03365533)?
2. Q uelle couleur p re n d la so lu tio n (Fig. 2) ?
À chaque couleur du popier pH
3. Q u ’est-il arrivé au x clous e n fer ? correspond une voleur du pH
A. Q u ’observe-t-on q u a n d o n verse d u n itra te d ’a rg e n t (Fig. 3) ? donnée par l'échelle des teintes.

In te rp ré te z

5. C o m m e n t v arie le pH lors d e la tra n sfo rm a tio n ch im iq u e ? Q ue pouvez-


vous e n d é d u ire c o n c e rn a n t les ions h y d ro g èn e H’ ?
6 . Q uels so n t les ions m is e n év id en ce p a r l’a jo u t d e n itra te d 'a r g e n t ?
Q u e pouvez-vous e n d é d u ire c o n c e rn a n t ces ions ?

C o n c lu e z

7. Rédigez v o tre conclusion e n r é p o n d a n t à la q u e stio n : « Q u’est-ce qui


d is p a ra ît lors d e la ré a c tio n d e l’a c id e chlorhydrique sur le fer ? »
66
M éth o d e P o u r e tr e c a p a b le d e ...

R e c o n n a î t r e u n e t r a n s f o r m a t i o n c h i m i q u e

Q u els s o n t les c ritè re s q u i p e r m e tte n t d e d is tin g u e r u n e tr a n s fo rm a tio n ch im iq u e


d ’u n e tr a n s f o r m a tio n p h y siq u e ?

Action de l'acide
Fusion de ta glace Dissolution du sel dans l’eau chlorhydrique sur le fer
Exem ptes Glaçon .— Agitateur tau ^ Acide ,
Salée ' chlorhydrique ^ ^

Solution — S
Critères
Fer verdâtre
État initial État final État initial État final
État initial État final

1. U ne m odification OUI OUI OUI


d ’é to t physique état initial ; solide état initial ; solide + liquide état initial ; solide + liquide
o*t‘elle lieu ? État final ; liquide état final ; liquide État final ; liquide + go2

2. Des su b sto n ces


OUI OUI OUI
sem blent>elles
Le glaçon. Le sel. Le fer.
avoir disp o ru ?

?
NON
3. O nt-elles NON Les critères suivants
Le sel s'est dissous
réellem en t d isp aru ? L'eou a changé d'étal. sont nécessoires
darts l’eou.
pour répondre.

OUI
OUI NON
4 . Peut-on retrouver En refroidissant
Par évaporation de l'eau, Une évaporation
les su b sta n c e s de l'eau liquide,
on retrouve rte permet pas
initiales ? on peut reformer
les cristaux de sel. de récupérer le fer.
un glaçon.

OUI
5. De nouvelles NON
NON •Un dégagement
esp èces chim iques Le sel est toujours présent go2eux (dihydrogène)
H s'agit toujours de l'eau.
sont-elles a p p a ru e s ? dans l'eou.
• Des ions

OUI
• Le go2 peut être recueilli
par dégagement
6. P eut-on isoler
sur une cuve à eau.
d e nouvelles NON NON
• Un solide verdâtre
su b sta n c e s ?
peut être obtenu
par évaporation
de la solution finale.

A v e z -v o u s b ie n c o m p ris (e s d if f é r e n ts c r itè r e s ?

B Pourquoi la fusion d e la g lace est-elle une B Relevez les d iffé re n ts c ritè re s p e r m e t­


tra n sfo rm a tio n physique ? D onnez les diffé­ t a n t d e m o n tre r q u e l’a c tio n d e l’a c id e
re n ts critères c o rre sp o n d an ts. chlorhydrique su r le fer e s t u n e tra n sfo rm a ­
tion chim ique.
Q Quels critères m o n tre n t q u e la dissolution
d u sel d a n s l 'e a u e s t u n e tra n s fo rm a tio n
p h y siq u e ?

CHAPITRE 5. RÉACTION ENTRE LE FER ET L'ACIDE CHLORHYDRIQUE 67


rO L 'a c i d e c h l o r h g d r i q u e

• L'acide chlorhydrique e st un liquide incolore


A c tiv ité 1

e t corrosif. Il d o it être m anipulé avec précau­ G G


tions (gants, lunettes).

L es io n s h g d r o g è n e
• Le pH de l'acide chlorhydrique est inférieur à 7.
pH-mètre
(!ette voleur confirm e son co ractère ocide O . Nitrate
• L'acide chlorhydrique co n tien t donc d e s ions ^ d'argent
h y drogène, d e form ule H '.

L es io n s c h lo r u r e
• En versant quelques gou ttes d 'u n e solution de Acide ' Précipité blanc
nitrate d 'a rg e n t d a n s un tu b e à essai co n te­ chlorhydrique qui noircit
n a n t de l'acid e chlorhydrique, il se form e un à (a lumière
précipité blanc qui noircit à la lumière O . pH acide < 7
• L'acide chlorhydrique co ntient donc d e s ions
chlorure, d e form ule Cf~.

L’o cide chlorhydrique c o n tie n t d es ions h y d ro gène H* e t d es ions chlorure C(~ en solution
d a n s l'e a u .

-P Exercices 1,2 et 3, page 72

r0 L 'a c i d e c h l o r h g d r i q u e r é a g it a v e c le f e r
A c tiv ité 2

• Lorsqu’o n verse d e l'a c id e chlorhydrique


d a n s un tu b e à essai c o n te n o n t du fer. il se O
produit un d é g a g e m e n t gozeux.
• En ap p ro c h a n t une flam m e de ce gaz, il se
produit un «( ja p p e m e n t » coractéristique du
d ihydrogène, d e form ule H2 G . - Soude
• En versant quelques g o u tte s d e soude dons
ô
la solution finale, on observe un p récip ité
v ert G : lo solution co ntient des ions fe r II,
d e form ule Fe^‘.
Précipité vert
• D e nouvelles e sp è c e s ch im iq u es s e so n t caractéristique
fo rm ées: il s ’a g it donc d 'u n e tra n sfo rm e - des ions fer II
tio n chim ique.
9

U ne tro n sfo rm o tio n chim ique a lieu lo rsq u 'o n m e t d e l'a c id e chlorhydrique
en co n to c t ovec d u fer.

^ Exercices 4,5 et 6. page 72


68
r0 B ila n d e la r é a c tio n
A c tiv ité 3

En versant de Tocide chlorhydrique dons


un tu b e à essai c o n ten o n t du fer. le fer et O Les r é a c tifs G Les p ro d u its
les io n s h y d ro g èn e disparaissent, l e pH de
la solution o u g m en te. il se form e des ions
fer II e t du dihydrogène.
Les ions chlorure so n t toujours présents.
La solution finale, qui c o n tie n t d e s ions
chlorure e t des ions fer II, e st une solution Dihydrogène
de chlorure de fer II.
Acide
L'acide chlorhydrique e t le fer so n t consom ­
chlorhydrique
m és : ce so n t les réactifs. Du d ihydrogène Solution
e t le chlorure d e fer II se so n t form és : ce de chlorure de fer II
so n t les p ro d u its de c e tte transform ation
chimique.

k tw T irn ™ B 0 B

Le bilan d e la réactio n e n tre l’a c id e chlorhydrique e t le fer s ’écrit


Acide chlorhydrique -i- fer -> d ih y d ro g èn e + chlorure d e fer II

Exercices 7,8 et 9, page 72

S C H E M A -B IL A N

H* + c e - Fe a - Fe2+

Solution
de nitrate

é blanc
cit
¡ère

Fer

RÉACTIFS PRODUITS

G9
CHAPITRE 5. RÉACTION ENTRE LE FER ET L'ACIDE CHLORHYDRIQUE
D ocum ents II Pour en savoir plus: h ttp ://v en to .ed itio n s-b o rd as.fr/lien s3 e

H is to ire d e s te c h n iq u e s

Les d é b u t s d e r a é r o s t a t io n

L es p r e m ie r s e s s a is

d e v o ls e n b a llo n

À p a r tir d o 1 7 8 2 , le s frè re s ¡o s e p h c l É tie n n e M o n tg o lfie r m u l­


tip liè r e n t le s e x p é r ie n c e s c o n s is ta n t è g o n tlo r d e s lia llo n s
avec de fa ir chaud.
E n 1 7 8 3 , u n s c ie n tif iq u e fra n ç a is , J a c q u e s C h a rle s , tr a v a illa n t
s u r le s g a z , c o n firm a q u e le d ih y d r o g è n e , d é c o u v e rt u n e q u in ­
z a in e d ’a n n é e s a u p a r a v a n t, é ta it q u a to r z e fo is p lu s lé g e r q u e
l ’a ir. Il e u t l'id é e d e l ’u tilis e r p o u r g o n fle r u n b a llo n a é r o s ta ­
tiq u e . U n e c o m p é titio n e n tr e le s frè re s M o n tg o lH e r e t J a c q u e s
C h a rle s é ta it la n c é e .
M is e n u m v re p a r le s frè re s M o n tg o lfie r, le p r e m ie r v o l h a b ité
e u t lie u le 21 n o v e m b re 1 7 8 3 (Fig. 1). m o n tra n t q u ’il é ta it p o s s ib le
d ’e m m e n e r d e s p a s s a g e rs a v e c u n b a llo n g o n flé à l ’a ir c h a u d .

L es p r e m ie r s v o ls

e n b a llo n à h y d r o g è n e

D ix jo u rs p lu s la rd , J a c q u e s C 'h a rle s m it a u p o in t u n b a llo n g o n flé


a u d ih y d ro g è n e . Il p r o d u is it te g a z n é c e s s a ire e n v e rs a n t d e l ’a c id e
v itr io iiq iie (s u lf u r iq u e ) s u r <lu fer.
P o u r sa p re n iiè m a s c e n s io n (Fig. 2), Jacquo.s C h a rla s im a g in a p n is q u e
to u t le m a té rie l a é r o s ta tiq u e a c tu e l e t s e s e rv it d 'u n lia ro m è tre p o u r
s u iv re les d é p la c o n u m ls vertic^nix d u b a llo n , la p re s s io n a tm o s p h é riq u e
d im in u a n t a v e c r a llilu d e . Il a v a it in v e n té le p r in c ip e d e l ’a ltim è tre .
A c c o m p a g n é d e M a rie -N o ë l R o lx irt, il d é c o lla d u ja r d in ro y a l d<iS
T u ile r ie s , è P a ris . L e l>nllon e lT eclu a u n tra je t d e 3 5 k ilo m è tr e s e n
d e u x h e u r e s . C e v o l le r m in é , J a c q u e s C h a r le s r e d é c o lla a u s s itô t. L e
b a llo n s ’é le v a r a p id e m e n t h u n e a ltitu d e d e 3 3 0 0 m . S a is i p a r le
fro id g la c ia l, il r e d e s œ n d il et a tte r r it d a n s la n u it. C e t e x p lo it v a lu t
h J a c q u e s ( f ia r la s u n e g r a n d e p o p u la r ité .

Pourquoi Jacques Charles utilisa-t-il du dihydrogène ?


Comment Jacques Charles procèda-t-il pour produire le dihydrogène
nécessaire à son vol ?
O Pourquoi le dihydrogène n'est-il plus utilisé actuellement pour les ballons à gaz ?
^ Rédigez un texte (cinq lignes maximum) après avoir recherché quelle expérience célèbre
H. Cavendish a réalisée à propos de l'hydrogène.

70
L a c h im ie a u to u r d e n o u s

Le f e r e t l ’a c id e
p h o s p h o r iq u e
L e fe r e s t a lte q iié p a r l ’a c id e c h lo r h y d r iq u e , m a is
c e n ’e si p a s le c a s a v e c to u s le s a c id e s .
P a r e x e m p le , lo rs d e l'a c tio n d e l ’a c id e p h o s p h o *
r iq u e s u r le fer, il s e p r o d u it u n e r é a c tio n d e c o r r o ­
s io n q u i p ro tè g e le m é ta l ; c ’e s l u n p m e tid é in d u s trie l
a p p e lé p h o s p h a ta tio n o u p a r k é r is a tio n .
L a p i< \:e m é ta lliq u e h p r o té g e r e st tr a ité e p a r u n e
s o lu tio n c h a u d e c o n te n a n t d e s p h o s p h a te s e t d e
l'a c id e p h o s p h o riq u e . Il s e fo rm e a lo rs à s a s u rfa c e u n e
p e llic u le im p e rm é a b le , q u i la p ro tè g e d e la c o rn is io n .
L e s c a r r o s s e r ie s a u to m o b ile s s o n t a in s i tra ité e s
a v a n t d 'e tr e p e in te s . S i c e p r o c é d é c o n n a ît a c tu e lle -
m<mt .son h e u re d e g lo ire , c ’e s t p a r œ q u ’il e s t e m p lo y é
c o u r a m m e n t p o u r p r o té g e r to u te s le s p iè c e s m é ta l­
liq u e s d e s tin é e s a u «< tu n in g » (Fig. 3).

^ Qu'appeile-t-on parkérisation ?
^ Pourquoi le fer n'est-il pas attaqué par l'acide phosphorique ?
Recherchez quelles pièces d'une voiture peuvent subir ce traitement.

U n e s a n té d e f e r
L e fe r e s t n n d e s s e ls in in é r a n x in d is p e n s a b le s a n b n n f o n c tio n n e m e n t d e
l'o rg a n is m e . L us io n s for o n t, e n tre a u tre s , u n rô le p rim o rd ia l d a n s la c o n s titu tio n
d e r h é m o g lo l) in o , c o n lo n u o d a n s le s g lo b u le s ro u g e s d u s a n g , e t d e la m y o g lo ­
b in e , c o n te n u e d a n s le s m u s c le s .
O r u n e p a r tie d u fe r p r é s e n t d a n s l ’o r g a n is m e e s t é lim in é e c h a q u e jo u r. C e s
p e r te s s o n t rc m p la c /te s p a r d e s a p p o r ts a lim e n ta ir e s . S i le s a p p o r ts s o n t in s u f ­
fis a n ts p a r r a p p o r t a u x p e r te s , il s ’in s ta lle u n d é s é q u ilib r e , a v e c u n e c a r e n c e
e n fe r q u i a d e s c o n s é q u e n c e s s u r la s a n té : a n é m ie , r é d u c tio n d e la c a p a ­
c ité p h y s iq u e e t in te lle c tu e lle , d im in u tio n d e la r é s is ta n c e a u x in f e c tio n s ...
L e s a lim e n ts c o n tie n n e n t d e s q u a n tité s v a r ia b le s d e fer. I n u tile d ’in g u r g i­
te r d e s to n n e s d 'é p in a r d s , c a r le s a lim e n ts le s p lu s r ic h e s e n fe r s o n t le s a l)a ts,
le s v ia n d e s e t le s lé g u m e s se r.s. L es lé g u m e s v e r ts , n o ta m m e n t le s é p in a r d s , s o n t
p lu tô t p a u v r e s e n fer, c o n tr a ir e m e n t è c e q u e c ro it P o p e y e (Fig. <i).

O ûù trouve-t‘on le fer dans l'organisme ?


O sont les risques d'une carence en fer ?
O G S l Recherchez les cinq aliments les plus riches en fer.

CHAPITRE S. RÉACTION ENTRE LE FER ET L’ACIOE CHLORHYDRIQUE


71
Exercices
T e s te z v o s c o n n a is s a n c e s

C h o isisse z h o u l e s b o n n e s ré p o n s e s Solutions роде 217

L ’ a c id e c h lo r h y d r iq u e
L 'acide chlorhydrique c o n tien t
essen tiellem en t d e s io n s...
cr HO-

Quels so n t les ions responsables


Les ions Ct~ Les ions H* Les ions Fe^‘
d e l’acid ité d e l'acid e chlorhydrique ?

pH-mètre pH-mètre pH-mètre

D ans quel sc h é m a l'indication


d u pH*mètre est-elle co rrecte ?
, Acide ’■ Acide — "jij. Acide
dilorhydhque L ' J chlorhydrique chlorhydrique

L ’ o c id e c h lo r h y d r iq u e r é a g it a v e c le f e r
Puisque d e nouvelles esp èces chim iques
d ’une transform ation d 'u n changem ent
s e fo rm en t lo rsq u 'o n verse d e l'ocide d 'u n e dissolution
chimique d ’é ta t
chlorhydrique su r d u fer, il s 'a g i t ...

Q ue d ev ien t le fer q u a n d il e st mis Il se transform e


Il reste intact Il se dissout
en p résence d 'a c id e chlorhydrique ? en ions

Quel dessin m o n tre q u e l'actio n •Nitrate -Soude 4 “ Soude


d’argent 1
d e l’acid e chlorhydrique su r le fer
produit d e s ions Fe^’ ?
Précipité vert ■Précipité vert Précipité

n J rouille

B ila n d e la r é a c t io n
Acide chlorhydrique Fer Acide chlorhydrique + Fer Acide chlorhydrique
Le bilan d e la tran sfo rm atio n en tre i + Oihydrogèr>e •¥ Dihydrogèr>e
l'acid e chlorhydrique e t le fer e s t : Oihydrogèr» l i
+ Chlorure de fer U Chlorure de fer H Fer + Chlorure de fer II

C om m ent co n state-t-o n que


Le pH augm ente Le pH varie Le pH diminue
d es ions H* d isp araissen t ?

Quel dessin correspond oux produits . Dihydrogène -Dihydrogène • — Dioxygène

9-
d e lo tran sfo rm o tio n e n tre l'acid e
chlorhydrique e t le fer ?
.Acide Chlorure CMorure
chlorhydrique deferí) i - de fer II

72
A v e z - v o u s c o m p r i s ( 'e s s e n t i e l ? j

/ ---------------------------------------

L 'a c id e c h lo r h g d r iq u e C D P r o d u its d e la t r a n s f o r m a t i o n c h im iq u e
Au cours de la transform ation en tre l'acide chlorhydrique
O C a r a c t è r e a c i d e d e l’a c i d e c h lo r h y d r iq u e e t le fer. du dihydrogène se d ég ag e e t des ions m étalliques
Un pH -m ètre e s t p lo n g é d a n s un b êch er c o n te n a n t d e sont produits. Pour identifier ces ions, o n prélève un peu de
l'acide chlorhydrique. solution u n e fois le d ég a g e m e n t gozeux term iné. Puis on
a jo u te a u prélèvem ent un peu d e soude.

•pH-mètre
■Soude
-j
t : Nitrate
d

e- '
t d'argent
' " j
— Acide
chlorhydrique
1''
1. Que nous ap p ren d l’indication du pH-m ètre ?
O O \ J
2, Quel ion a é té mis en évidence ?
1. Q u'observe-t-on après avoir versé ta s o u d e Q ?
Q ) I o n s d e l ’a c i d e c h lo r h y d r iq u e 2. Quel ion m étallique a-t*on identifié ?
Vous versez quelques g o u tte s de n itrate d ’o rg en t d an s un 3. En a jo u ta n t quelques g o u ttes de nitrate d 'o rg e n t à un
tu b e à essai c o n te n a n t d e l'acid e chlorhydrique. second prélèvem ent 4^. on observe un précipité blanc qui
1. Qu'observez-vous im m éd iatem en t ap rès ovoir versé le noircit 0 la lumière.
nitrate d 'a rg e n t ? O. Quel ion e st mis en évidence ?
2. Q u'observez-vous a p rè s avoir laissé le tu b e à essai b. D’où provient cet ion ?
quelques m inutes à la lumière ?
3. Quels sont les ions présen ts dons l'acid e chlorhydrique
mis en évidence p ar ce te s t ?

C D A n a ly s e d ’u n r é s u l t a t d ’e x p é r ie n c e
L 'a c id e c h lo r h g d r iq u e
On verse d an s un tu b e à essai de l'acide chlorhydrique et
ré a g it a v e c le fe r
quelques brins de paille d e fer. On observe un d ég ag em en t
C S I n t e r p r é t o t i o n d ’u n e e x p é r i e n c e gazeux.
On fait réagir de l'acid e chlorhydrique sur du fer.
Dégagement
de dihydrogène
j:nJ
Solution

Acide-
chlorhydrique
fer
pH » 1
t
p H -2
Fer restant

1. La solution finale contient-elle encore de l'acide ? Justifiez.


2. Pourquoi le pH de la solution a-t-il augmenté ?
3. Comment interprétez-vous la coloration verte de la solution ?
k . Quels sont les produits de cette transformation ?

C D B ila n d ’u n e t r a n s f o r m a t i o n c h im iq u e
On fait réagir de l'acide chlorhydrique et du fer.
l . Quels ions se forment ? Comment les mettre en évidence ?
1. Q ue se passe-t-il lo rsq u 'o n a p p ro c h e u n e a llu m e tte 2. Quels ions disparaissent ? Comment le vérifier ?
enflam m ée d e l'ouverture du tu b e à essai ? 3. Quels sont les réactifs ? Les produits ?
2. Dons l'expérience ci-dessus, quel produit o-t-on identifié ? k. Écrivez le bilan littéral de cette transformation chimique.
73
CHAPITRE S. RÉACTION ENTRE LE FER ET L'ACIDE CHLORHYDRIQUE
Exercices
u tilis e z c e q u e v o u s a v e z a p p ris

1. Écrire le bilan littéral de ce tte transform ation ?


O L o d i l u t i o n d ’u n a c i d e
2. Pourquoi le zinc entre-t-il e n contact avec l'acide, robinet
On m esure le pH d 'u n e solution d 'a c id e chlorhydrique Q .
ouvert ?
On a jo u te de l'eau , puis on m esure le pH d e la solution
3. Pourquoi l'acide ne recouvre-t-il pas le zinc, robinet fermé ?
ob ten u e 0 .

E S C o m p o s itio n d ’u n t r o m b o n e
N adia possède un trom bone m étallique e t souhaite savoir
en quel m étal il e s t fait.

1. C om m ent varie le pH ? Pourquoi ?


2. La solution finale 0 est-elle de l'acide chlorhydrique ? 1. Elle m et le trom bone d an s un tu b e à essai e t y verse
Justifiez votre réponse. un peu d 'a c id e chlorhydrique. Il se d é g a g e un gaz qui pro­
duit un « ja p p e m e n t » lorsqu'elle approche une allum ette
(9 C h o ix d ’u n c o n t e n a n t enflam m ée à l'orifice du tube. Quel e st le gaz form é ?

Le vinaigre e st une solution c o n te n a n t d e l'acid e acétique. 2. Elle prélève un peu de la solution finóle, y verse quelques
Émiiie so u h aiterait faire u n e vinaigrette. Deux soladiers go u ttes d e soude e t obsen/e un précipité vert. Quels sont les
son t à s a disposition. Le prem ier e st en acier, le second est ions mis en évidence ?
en inox. Le fer e st un co m posant de l'acier. 3. De quel m étal e s t fait le trom bone ?
1. Sachant que l'acide acétique se com porte com m e l'acide 4. Écrivez le bilon de la réaction entre le m étal du trom bone
chlorhydrique vis-à-vis du fer, peut-elle utiliser le récipient e t l'acide chlorhydrique.
en acier pour préporer sa v inaigrette ?
2. Après réflexion, Emilie fait le choix d'utiliser le 0 3 Le d a n g e r d ’u n e e x p é r ie n c e
saladier en inox. Q u'est-ce que I'« inox » ? L’ex p érien ce sc h é m a tisé e a é té à l’origine d 'u n grave
accident. C 'est lorsque l'exp érim en tateu r a approché la
l ü j P r o d u c tio n d u d i h y d r o g è n e o u l a b o r a t o i r e flam m e de l'extrém ité du tube que l'explosion s'e st produite.
Autrefois, pour produire du dihydrogène, le professeur pou­
vait utiliser l'appareil d e Kipp représenté ci-dessous :

Robinet
fermé

â ,

1. Quels gaz se trouvent initialem ent d ans le flacon ?


2. Quel gaz se form e a u cours de la réaction en tre l'acide
chlorhydrique e t le fer ?
3. Quels sont donc les gaz présents d an s le flacon ô la fin
de la réaction ?
4. Expliquez ce qui s 'e s t passé en ap p ro ch an t l'allum ette
Le bilan de la transform ation en tre l'acid e chlorhydrique e t enflam m ée.
le zinc e st similoire à celui d e la transform ation en tre l'acide 5 . C r a Recherchez un dispositif p e rm ettan t de réaliser
chlorhydrique e t le fer. ce tte expérience sons danger.
74
Q | 5 B E n g lis h D e v e n e z u n e x p e rt!
Steel is a n alloy m ade from iron to which a small percentage
o f carbon is added. Coco Cda® is a n acid drink packaged in
steel cans. O ne o f Its ingredients Is phosphoric acid.
m L a p r e u v e d e l’in f r a c tio n
S o u h aitan t faire d isparaître le coupe-papier en laiton
q u ’il avait utilisé pour fracturer la fen être d 'u n lab o ­
ratoire d e chimie, un voleur l’o plongé d an s un bidon
d 'a c id e chlorhydrique qui se trouvait là.
Après u n e fouille m in u tieu se d e s lieux, la police a
découvert des restes du coupe-papier. En id en tifian t
son propriétaire, elle a pu rem onter Ju sq u 'au vo leu ret
le m e ttre sous les verrous.

1. Which Ions are responsible for th e acidity o f th e Coca-


Cola® ?
2. W hat should hap p en inside th e can s ?
3. W hat does th e m anufacturer do to ensure th a t it does
not h ap p en ?
à i U l i D A//oy : allioge : ca n : c an ette.

Q ... V e is la S e c o n d e

Les schém as ci-dessous rappellent l'identification des pro­ V o tre m is s io n Expliquez a u voleur l'e rre u r q u'il
duits form és lors d e la réaction en tre l'acide chlorhydrique a com m ise.
e t le fer. On veut écrire le bilan de c e tte transform ation à VOS INDICES : Le laiton e st un alliage de cuivre e t de
l'aid e des form ules chimiques. zinc.

L Nitrate
d'argent

m T o u t e la p lu ie t o m b e . . .
N ath an a souhaité restaurer lui-même sa m aison de
c am p ag n e. Pour lim iter les coûts, il a récu p éré d es
gouttières en zinc. Il constate, après plusieurs semaines,

L
Soude
q u e celles-ci o n t d es fuites.

1. Rappelez le bilan littéral d e c e tte transform ation.


2. Le chlorure de fer II s ’écrit : Fe^* + 2 Cf". Pourquoi ?
3. Rem placez les n om s d es e sp è c e s chim iques p a r leur
formule. Cherchez pourquoi ces g o u ttiè re s
4. Com plétez le bilan de c e tte transform ation en rajo u tan t fuient.
d evan t ch aq u e formule d es chiffres trad u isan t la conserva­
VOS INDICES : Dons la région où N athon habite, lo pluie
tion d es oto m es e t du nom bre de charges électriques.
e st responsoble du dépérissem ent des forêts.
5. Simplifiez c e tte éq u atio n d e réaction en en levant les
espèces présentes à g auche e t à droite d e la flèche.

CHAPITRE $. REACTION ENTRE LE FER ET L'ACIDE CHLORHYDRIQUE


75
Pile électrochimique
et énergie chimique
O b je c tifs

• S a v o ir q u ’u n e r é a c t i o n c h im iq u e p e u t lib é r e r d e l’é n e r g ie .
• S a v o ir q u e l 'é n e r g i e m is e e n j e u d a n s u n e p ile p r o v i e n t d ’u n e r é o c t i o n c h im iq u e .
• I n t e r p r é t e r l’u s u r e d ’u n e p ile .

Pour commencer à réfléchir

75
Pour démarrer des investigations

Pour se réchauffer, Céline utilise u n e c h a u ffe rette .


U n e fois le s a c h e t se c o u é , C éline d o it a tte n d r e
q u elq u es m in u tes po u r ressentir lo chaleur.

O Q uelle e s t l’o rig in e d e c e tte c h a le u r ?

Pour m e ttre e n ro u te le m o te u r d 'u n e voiture, on


a c tio n n e le d é m a rre u r. Ce d ern ier reçoit d 'u n e
b a tte r ie l'é n e rg ie é le c triq u e n é c e ssa ire à son
fo n ctio n n em en t.

O Q uelle e s t l ’o rig in e d e l’é n e rg ie é le c triq u e


q u e fo u rn it la b a tte r ie a u d é m a r re u r ?

Au cours d e l’utilisation prolongée d e s a lam pe


frontale, Sophie re m a rq u e q u 'e lle éclaire de
m oins e n m oins. La pile qui l’a lim e n te s ’use
a u fur e t à m esu re d e so n utilisotion.

O Q ue se p asse-t-il d o n s u n e p ile q u a n d
elle s ’u s e ?

77
A c t i v i t é 1 •+ Fiche m é th od e p. 81

Une transformation chimique


peut-elle produire de rénergie ?
E x p é r im e n t e z (
< I
F a ite s a t t e n t i o n ! ,
1 Relevez la lempéralure
Introduisez u n e solution d e su lfate d e cuivre d a n s un b êch er e t versez d e la poudre ^ maximale avant que
d e zinc d a n s u n e coupelle. / la solution ne commence
I à reiroidir.
M esurez la te m p é ra tu re d e la so lution (Fig. 1).
Introduisez la p ou d re d e zinc d a n s la solution e t ag itez én erg iq u em en t le m élange.
M esurez à n o u v e a u la te m p é ra tu re d e la so lution e t observez les c h a n g e m e n ts
d 'o s p e c t (Fig. 2).

« a n n
C uu

Mesure de la température avant l’ajout de zinc Mesure de la température après l’ajout de zinc

O b s e rv e z
1. D écrivez l’a s p e c t Initial d e s réoctifs. Q uelle e s t la te m p é ra tu re initiale P o u r v o u s a id e r
(Fig. 1 ) ? à s c h é m a tis e r
2 . Décrivez l’a s p e c t du m é lan g e a p rè s l’avoir a g ité e t laissé reposer (Fig. 2).
3 . Q uelle e s t alo rs la te m p é ra tu re d u m é la n g e (Fig. 2) ? 5 -3 ^ Voici un exemple de schértKi
5 3 incomplet correspondant
^ d à kl figure 1 :
In te rp ré te z S 3

A. Q u elles o b s e rv a tio n s m o n tr e n t q u 'il s 'a g i t d 'u n e tra n s fo rm a tio n


ch im iq u e ? Quels e n so n t les réoctifs ? Les produits ?
5. Q ue p e u t-o n d éd u ire d e la v ariatio n d e te m p é ra tu re o b serv ée ?
5 3

C o n c lu e z
6 . R édigez vo tre conclusion e n ré p o n d a n t à la q u e stio n : « U ne tra n sfo r­
m a tio n ch im iq u e p eu t-elle produire d e l'é n e rg ie ? » V ous pouvez faire
d e s s c h é m a s p o u r illustrer v o tre ré p o n se (► IPour vous aider
78
A c t i v i t é 2 Fiche m é thode p. 81

Quelle est ^origine de rénergie


fournie par une pile à un circuit ?
E x p é r im e n t e z F a ite s a t t e n t i o n ! I
I
Pour éviter de mettre v
Plongez u n e la m e d e zinc e t u n e la m e d e cuivre d a n s u n b êch er c o n te n a n t u n e lâ pile en court-circuit. N
solution d e su lfa te d e cuivre. branchez la résistance
Reliez les la m e s m éta lliq u e s a u x b o rn e s d 'u n m u ltim ètre d o n t le sé lecteu r e s t avant de sélectionner
la fonction ampèremètre.
p lacé e n p o sitio n voltm ètre, e t relevez l'in d ic a tio n du v o ltm ètre (Fig. 1).
Insérez u n e ré sista n c e d a n s le circuit, sélectio n n ez la fonction a m p è re m è tre du
m u ltim ètre, e t relevez l'in d ic a tio n d e l'a m p è re m è tre (Fig. 2).

Mesure de lo tension aux bornes de la pile Mesure de l’intensité à un instant donné

O b s e rv e z
1. Q uelle e s t la valeur d e la te n sio n m e su ré e e n tre les deux lam es m é ta l­
liques (Fig. 1 ) ?
P o u r v o u s a id e r
2 . Q uelle e s t la v a le u r d e l'in te n s ité d u c o u ra n t p a rc o u ra n t le circuit
à s c h é m a tis e r
(Fig. 2 ) ? Q uelles m o d ific a tio n s d ’a s p e c t o b serve-t-on d a n s le b êch er ?
3 Voici un exemple de schéma
'3 correspondant à la figure 2.
In te rp ré te z
3. En vous a id a n t d e l’activ ité 1. m o n trez q u e la pile e s t le siè g e d 'u n e
tra n sfo rm a tio n chim ique. Q uels e n s o n t les ré actifs ? Les p ro d u its ?
A. P o u rq u o i p e u t-o n d ire q u e le m o n ta g e c o n s titu e u n g é n é r a te u r ?
Id en tifiez la n a tu re d e s b o rn e s d e c e tte pile.
5. Q uelle fo rm e d ’é n e rg ie e s t fournie p a r ce g é n é ra te u r ?

C o n c lu e z
6 . R édigez v o tre co n clu sio n e n r é p o n d a n t à la q u e stio n : « Q uelle e s t
l'o rig in e d e l’é n e rg ie fo u rn ie p a r u n e pile à un circuit ? » Vous pouvez
faire d e s sc h é m a s p o u r illustrer votre ré p o n se {► 1Pour vous aider

CHAPITRE 6. PUE ÉUCTROCHIWIQUE ET ÉNERGIE CHIMIQUE


A c t i v i t é 3 Fiche m é th od e p. 81

Pourquoi une pile s^use-t-elle ?


E x p é r im e n t e z F a ite s a t t e n tio n !
ne démontez pas de pJes |
autres que les piles salines et s
À l'a id e d 'u n e p ince e t m uni d e g a n ts , enlevez l’en v elo p p e p ro tectrice équipez-vous de gants,
d ’u n e pile salin e neuve d e 1,5 V.
ne jetez pas ce qix reste des
pües usagées avec les ordures
Ô tez l’électro d e c e n tra le e n g rap h ite. Videz e t n etto y ez le cylindre d e zinc ménagères. Placez les dans les
du m é la n g e p u lvérulent noir q u ’il c o n tie n t. bacs rK'évus pour (es collecter.
Pesez le cylindre d e zinc (Fig. 1).
R épétez l’o p é ra tio n av ec u n e pile très u sa g é e , e n re sp e c ta n t les m ê m e s
p ré c a u tio n s (Fig. 2).

Mf ««

I IH S J. ^

Masse du cylindre de lo pile neuve Masse du cylindre de la pile très usogée

O b s e rv e z
1. Q uel e s t l 'é t a t d u cylindre d e zinc d a n s la pile n eu v e / Q uelle e s t sa
m a s s e (Fig. 1) ? P o u r v o u s a id e r
2 . Quel e s t l’é t a t d u cylindre d e zinc d a n s la pile trè s u s a g é e ? Quelle e st à s c h é m a tis e r
s a m a sse (Fig. 2) ?
— ► Voici un exemple de schém a
In te rp ré te z incomplet correspondant
s -2 o l o f í g u r e l i
3 . Q uelle e s p è c e chim iq u e a é té c o n so m m é e p e n d a n t le fo n c tio n n e m e n t C 'a
d e la pile ? c a
A. O n a prélevé un p e u d e p o u d re d e la pile trè s u s a g é e q u e l'o n о dissous
sra
d a n s l’e a u . A près avoir a jo u té u n p eu d e so u d e, o n a observé un préci­
p ité blanc. Quelle e sp è c e ch im iq u e a -t-o n ainsi m ise e n év id en ce ?
5. D ’o ù p ro v ien t l’e s p è c e chim iq u e m ise e n évidence ?

C o n c lu e z
6 . Rédigez vo tre conclusion e n ré p o n d a n t à ta q u e stio n : « Pourquoi u n e
pile s ’use-t-elle ? » Vous pouvez faire d e s s c h é m a s pour illustrer votre
ré p o n se (►l Pour vous aider
80
M é t h o d e P o u r e tre c a p a b le d e ...

Interpréter une réaction chimique


Q u a n d o n m é la n g e d e la p o u d re d e zinc à u n e so lu tio n d e s u lfa te d e cuivre,
o n o b s e rv e d e s m o d ific a tio n s d ’a s p e c t d u m é la n g e .
Q u els s o n t les ré o c tifs e t les p ro d u its d e c e tte ré o c tio n c h im iq u e ?

É ta p e 1 É ta p e 2

fc-. *
-

c
ü — ^Soude

D écriv o n s l’é t a t e t la c o u le u r d e s r é a c tif s m is e n Réalisons le te s t d e l’ion p ré se n t a v a n t la r é a c tio n :


présen ce, a v a n t d e les m é la n g e r : la p o u d re d e zinc prélevons un p eu d e so lution d a n s u n tu b e à essai e t
e s t grise e t la so lu tio n d e sulfote d e cuivre e s t bleue. a jo u to n s d e la soude.
Le précipité bleu observé caractérise la p résen ce d ’ions
cuivre.

É ta p e 3 D écrivons le m é la n g e e n É ta p e 4
fin d e ré a c tio n : la solution
a é té décolorée e t un d ép ô t
ro u g e e s t o p p aru .
D es io n s cuivre o n t d o n c
d isp aru e t il s ’e s t fo rm é un
d é p ô t d e cuivre.

y
Soude

Réalisons le te s t d e l’ion p ré se n t a p rè s la r é a c tio n :


prélevons un p eu d e so lution d a n s u n tu b e ô essai e t
a jo u to n s d e lo soude.
Le précipité blanc observé caractérise la présence d ’ions
zinc.

A v e z -v o u s b ie n c o m p ris les d iffé re n te s é ta p e s ?


Q P ourquoi u tiliser d e ta p o u d re d e zinc, Q À quoi e s t d u e la coloration ro u g e qui e s t
p lu tô t q u e d u zinc m étalliq u e ? É tap e 1 a p p a ru e d a n s le tu b e à essai ? É tap e 3

Q C o m m e n t m e t-o n e n év id en ce les ions Q C o m m e n t les io n s zinc sont-ils m is en


cuivre ? É ta p e 2 évid en ce ? É tap e U

81
CHAPITRE 6. PILE ÉlECTROCHIMIQUE ET ÉNERGIE CHIMIQUE
~ D É n e r g ie lib é r é e p a r u n e t r a n s f o r m a t io n c h im iq u e 1 A c tiv ité 1

Lorsqu'on m e t en co n tact du zinc e t les ions


cuivre d 'u n e solution de sulfate d e cuivre, du Dn nor en nor
zinc e t des ions cuivre disparaissent, tandis que C u .u L J U .U L
des ions zinc e t du cuivre se form ent.
il s'a g it donc d 'u n e tra n sfo rm o tio n chim ique : Poudre
on co n state un échouffem ent du contenu du de zinc Zn
tu b e à essoi car c e tte transform ation chim ique
libère d e l'énergie therm ique.
Solution de
Les ré o c tifs p o ssè d e n t u n e form e d 'é n e rg ie sulfate de cuivre Ions zinc Zn^*-
a p p e lé e é n e rg ie c h im iq u e . Au cours d e la
transform ation chimique, une p artie de cette Énergie Énergie
én erg ie chim iq u e e s t c o n v e rtie e n é n e rg ie Chimique Therm ique
th erm iq u e.
Cuivre déposé sur la poudre de zinc —

I Au cours dde Ig tra n sfo rm a tio n chim ique, d e l'é n e rg ie chim ique e s t convertie
e la
e n én erg ie th e rm iq u e .

-P Exercices 1. 2 et 3. page 86

-♦ A c t i v i t é
r f l L e f o n c t i o n n e m e n t d 'u n e p i l e é l e c t r o c h i m i q u e 2

Lorsqu'on plonge une lam e de zinc e t une lam e


de cuivre d an s une solution d e sulfate d e cuivre,
e t q u 'o n les relie à un circuit électrique, on
co n sta te qu 'u n courant circule du cuivre vers le
zinc. L'ensemble consUtue donc une pile.
P endant le fo n c tio n n e m e n t d e lo pile, du zinc
e t d e s Ions cuivre disp o raissen t : il se form e
d es ions zinc e t du cuivre. Il s ’a g it donc d e la
tr a n s fo rm a tio n c h im iq u e é tu d ié e a u p a ra ­
graphe 1.
Au cours du fo n ctio n n em en t d 'u n e pile, une
partie de l'é n e rg ie chim ique d es réactifs est
convertie e n én erg ie électrique.

U ne pile électro ch im iq u e e n fo n c tio n n e m e n t e s t le sièg e d ’u n e tra n sfo rm a tio n chim ique


a u cours d e laq u elle d e l'é n e rg ie chim iq u e e s t convertie en én erg ie électrique.

^ Exercices A, 5 et 6, page 86
B2
Г0 L e f o n c t i o n n e m e n t d 'u n e p i l e d u c o m m e r c e
Com m e to u te pile, la pile Leclonché. dite pile saline, est
A c tiv ité 3

constituée par d eu x c o n d u c te u rs d ifféren ts en contact


Borne *
avec u n e solution ionique q u e l’o n appelle électro ly te ;
- le prem ier co n d u cteu r e s t u n e tig e d e g raphite, qui
constitue la b orne positive ;
- le deuxièm e conducteur e st l'enveloppe de zinc, qui Dioxyde de manganèse
co n stitu e la borne négative ; Graphite
- l’électro ly te e s t un e n se m b le d ’e sp è c e s chim iques
Chlorure d’ammonium
c o n te n u e s d a n s u n e p â te g é la tin e u se . Il a pour b u t
gélifié (électrolyte)
d 'a p p o rte r les ions nécessaires au p a ssa g e du courant
Zinc
e t 0 la transform ation chimique.

D ans la pile u sa g é e , une partie du zinc о disparu. Cette


c o n s o m m a tio n d e zinc résulte d e la tra n sfo rm o tio n Borne >
chim iquequi e s t e l'origine de l’énergie électrique fournie
p ar la pile.

@ S B

Q u an d u n e pile fo n ctio n n e, elle s ’u se car elle co n so m m e u n e p a rtie d es réactifs


q u ’elle c o n tie n t.

Ч Exercices 7,8 et 9, page 86

S C H E M A -B I L A N

É n erg ie lib é ré e
C o n v e rsio n d ’é n e rg ie d a n s u n e p ile
p a r u n e t r a n s f o r m a tio n c h im iq u e

Électrode
consommée
(usure de la pile)

Solution
de sulfate
de cuivre

Énergie Énergie Énergie Énergie


chim ique therm ique chim ique électrique

Transform ation chim ique identique

63
CHAPITRE 6. PILE ÉIECTROCHIMIQUE ET ÉNERGIE CHIMIQUE
D o c u m e n ts Pour en sovoir plus: h ttp ://v en to .ed itio n s-b o rd as.fr/lien s3 e

H is t o ir e d e s s c ie n c e s

L 'é v o lu t io n d e s p ile s

L es p ile s c y lin d r iq u e s

L a p n n n iiir« p ii« i n v e n ta i p a r V o ila , « n 1 8 0 0 , a v a il él(5


ré a lis é « « n « in p iin n i d o s d is q u e s d e c u iv r e e t d e z in c ,
s é p a r é s p a r d e s tis s u s im p r é g n é s d 'rta u s a lé e . 0 ) U e p ile Acier
a v a it u n e c o u r te d u r é e d e v ie el p r o d u is a it u n c o u r a n t Dioxyde de
d e fa ib le in te n s ité . manganèse
D a n s le s a n n é e s 1 8 7 0 , G e o rg e s L e c la n c lié p r o p o s a
u n e v e rs io n a m é lio r é e d e la p ile . I) a s s o c ia d u z in c e t d u Gel Graphite
d io x y d e d e m a n g a iu \s e , s é p a ré s p a r u n g el c o n d u c te u r conducteur
c o n te n a n t u n se l, le c h lo ru re d 'a m m o n iu m (Fig. 1). L a p ile
s a lin e a in s i c ré é e é ta it p e u c o û te u s e . S a d u r é e d e v ie é ta it - Poudre
de zinc
e n c o re c o u rte , m a is m o in s q u e c e lle d e la p ile d e V o lta e l.
s u r to u t, e lle p o u v a it p r o d u ir e u n c o u r a n t p lu s in te n s e . — Couche
D a n s le s a n n é e s 1 9 4 0 . a f in d ’a m é lio r e r le s p e r f o r ­ séparatrice
m a n c e s d e la p ile .sa lin e , o n a jo u ta u n c o m p o s a n t c o n te ­
Schéma d'une pile cylindrique.
n a n t d u m e rc u re e l o n re m p la ç a le .sel p a r d e l'h y d r o x y d e
d e p o ta s s iu m , s u b s ta n c e a lc a lin e (o u b a s iq u e ), c e q u i
d o n n a s o n n o m à la p ile a lc a lin e . C o m m e le c o û t d e
fa b ric a tio n d e c e lte p ile é ta it tr o p é le v é , o n s u p p r im a le Couche
m e rc u re . U n e p ile a lc a lin e fo u rn it u n c o u ra n t p lu s é le v é séparatrice
e t fo n c tio n n e p lu s lo n g te m p s .
Dioxyde de
D a n s le s a n n é e s 1 9 7 0 , o n r e m p la ç a le z in c p a r d u manganèse Q
lith iu m . O r. le lith iu m ré a g it fo rte m e n t a v e c l'e a u . L 'é le c ­
tro ly te f u t d o n c r e m p la c é p a r u n e s o lu tio n o rg a n iq u e . Gel
C ^ lte s o lu tio n é ta n t m o in s c o n d u c tr ic e , o n a u g m e n ta conducteur
la s u r f a c e d e s é U îc tro d e s e n le s e n n > u la n t (Fig. 2 ). P lu s Lithium ^
c h è r e q u e l a p i l c a l c a l i n c . l a p i l c a u lith iu m a u n e d u r é e
d e v ie b ie n s u p é r ie u r e e t p e u t d é liv r e r u n e te n s io n d e u x Schéma d'une vue en coupe de la pile ou lithium.
fo is p lu s é le v é e q u e c e lle d e la p ile s a lin e .

Couche L es p ile s b o u to n s
séparatrice
C e s p ile s s o n t a p p a n ie s d a n s u n u n iq u e b u t d e m in ia tu ­
r is a tio n . L e u r te c h n o lo g ie e s t p r o c h e d e c e lle d e s p ile s
a lc a lin e s . E lle s d iffè re n t to u te fo is p a r l e u r e n c o m b re m e n t,
Acier — le u r a s s e m b la g e et c e r ta in s c r m s titu a n ls .
Gel L a p ile u tilis é e a c tu e lle m e n t (Fig. 3) r e p r e n d u n e as.so-
\ O / corKlucteur d a t i o n c o n n u e d e p u is le d é b u t d u .\x° s iè c le : le z in c e t le
Trous d'arrivée du dioxygène
d io x y g è n e d e l ’a ir. S a q u a n tité é ta n t in é p u is a b le , la p ile
Schéma d'une pile bouton. lK )uton fo n c tio n n e lo n g te m p s e n d é b ita n t u n fa ib le c o u ra n t.

t i ) Qu'ést ce qu'une pile saline ?


Pourquoi les électrodes des piles au lithium sont-elles enroulées ?
Outre les aspects financiers, pour quelle raison le mercure a t il été interdit dans la constitution
des piles alcalines ?
O Pédiqez un texte (cinq lignes maximum) expliquant l'intérêt de l'utilisation des piles boutons.
L a c h im ie a u t o u r d e n o u s

La p ile r e c h a r g e a b le
A u cours du functionncmcnl d ’uno püc, une transfor­
mation chimique a lieu spontanément. De l'énergie
électrique est produite é partir d’énergie chimique.
Dans une pile alcaline. la consommation d ’énergie
chimique implique la disparition d’une des électrodes.
Cette électrode ne peut être reconstituée. Une fois déchar­
gée, la pile devient inutilisahle et doit êlr«} recyclée.
Dans une pile rechargeable (Fig. 4) également appe­
lée « accumulateur » . les électrodes restent intactes au
cours de la décharge. Ainsi, il est po.ssible de la recharger.
La recharge consiste é produire de l’énergie chimique à
partir d ’énergie électrique et é la stocker dans l’acciimu-
Inteur. Celte transformation n'est pas spontanée. Elle doit
être imposée h l ’aide d ’un générateurde courant continu.
Pour cela, la home positive et la l)orne négative du géné­
rateur doivent respectivement être branchées h la borne
positive et é la home négative de l ’accumulateur. Lors
O Quelle énergie est etmsommée au cours du fonctionnement
de la nîcharge, l’accumulateur s’échauffe. Afin d’éviter
d'une pile ?
toute détérioration, il faut veiller à ne pas la recharger
trop longtemps. Pourquoi ne peut-on pas recharger une pile alcaline ?
qÿ Recherchez en quoi consiste une électrolyse.

E n v ir o n n e m e n t
<?* /
Les p ile s
fa c e à le u r r e c y c la g e
C haqiio année, en France, près de 29 000 tonnes de plies, soit
près d’un milliard unités, sont utili.séris. Si on ajotitebis accu-
I mulatours, cela mpnisente des milliers de tonnes de métaux
f lourds comme le zinc, le manganèse, le cadmium, le nickel, le
plomb et le mercure dont il faut éviter la dissémination dans
l’environnement, car ils pni.sentent des dangers pour la santé.
En s'accumulant dans les organismes vivants, animatix ou végé­
taux. ils peuvent provoquer d&s intoxications et des maladies graves :
il faut donc éviter la œntamination des sols et des nap[№S phré^tiqiias.
Pour cela, une seule ré[>onse : la récupération (Fig. 5) et le recyclage.
Deptiis 1999, il («t interdit de jeter bîs piles avec le reste
des ordures. Qipendant, trop de personnes l ’ignorent et
les bacs de adlectc spécifiques ne sont pas toujours facile­
O Pourquoi les piles usagées présentent-elles un danger
ment accessibles. Le résultat e.st qu’en France, on collecte
pour la santé ? è peine 31 % des piles consommées, dans lesquelles 45 %
Citez deux raisons pour lesquelles le recydage des piles des métaux présents ne sont pas recyclés è ('.anse des diffi­
est insuffisant en France. cultés techniques.
qj Recherchez quelles sont les Intoxications Effectuons un geste citoyen pour récupérer les piles usagées,
provoquées par le plomb, le mercure et quels sont les en appliquant le slogan : « Pile(s) dans la bonne boîte ».
dangers du cadmium pour la santé.

CHAPITRE 6. PILE ÉLECTROCHIMIQUE ET ENERGIE CHIMIQUE 85


E x e rcice s
T e s te z v o s c o n n a is s a n c e s

C h o isissez k io u te s b o n n e s ré p o n se s Solutions page 218

É n e rg ie lib é r é e
p a r u n e tr a n s f o r m a tio n c h im iq u e

D Au cours d e lo tran sfo rm atio n


chim ique e n tre le zinc e t les ions cuivre, diminue augm ente ne change pas
la te m p é ra tu re ...

Il m ontre que Il m ontre que Il m ontre que


Q ue m o n tre ré c h a u ffe m e n t la transform ation la transform ation la transform ation
du m é la n g e ? chimique libère chimique libère chimique libère
de l'énergie chimique de l’énergie électrique d e l’énergie therm ique
Zinc ^ .- Z in c ^ Zinc

Q Quel dessin rep résen te co rrectem en t


l'é t a t initial e t l'é t a t final ¡3 J--
d e la tran sfo rm atio n chim ique en tre
le zinc e t le sulfote d e cuivre ?
'Solution de sulfate ' Solution de sulfate ' Solution de sulfate
de cuivre de cuivre de cuivre

L e f o n c t i o n n e m e n t d ’u n e p i l e é l e c t r o c h i m i q u e

U ne pile en fo n ctio n n em en t s'u s e


réactifs produits bornes
car elle co n so m m e u n e p a rtie de se s...

Quel m a té ria u c o n stitu a n t l'u n e


Le dioxyde
d es électrodes d e la pile n 'e s t p as Le zinc Le graphite
de m anganèse
co nsom m é a u cours d e son u tilisation ?

Borne + Borne + Borne -f

Quel dessin représente


u n e pile salin e u sé e ?

Borne - Borne- Borne-

86
A v e z - v o u s c o m p r i s l 'e s s e n t i e l ?

E n e rg ie lib é ré e E ) O r ig in e d u c o u r a n t é l e c t r i q u e
p a r u n e tr a n s f o r m a tio n c h im iq u e

O I n t e r p r é t a t i o n d 'u n e e x p é r i e n c e
À une solution de sulfate de
cuivreO * ori a a jo u té d e la
poudre de zinc. Après avoir
a g ité e t laissé d écanter, le
contenu du tu b e a changé
d ’asp e c t O .
1. Expliquez pourquoi la
solution s ’e st décolorée.
2. À quoi attribuez-vous la 1. Quel e st le sens d e d ép lacem ent des électrons d an s le
couleur rouge o p p aru e ? circuit ?
2. Quelle transform ation chim ique se produit sur la lam e
de zinc ?
m C o n v e r s io n d 'é n e r g i e
Les schém as ci-dessous rep résen ten t l’é ta t initial e t l'é ta t
final d e la transform ation chim ique e n tre le zinc e t le sul­
fate de cuivre.
lu s u re d e la p ile

/ E D U til i s a t i o n d e la p ile
On a m esuré la tension aux bornes d e la pile à des instants
20 *C
différents.

( a9

m
\ » •
V
1. Relevez les erreurs présen tes d an s ces schém as.
2. C om m ent vorie la tem p ératu re a u cours d e c e tte tran s­
form ation ?
3. Quelle conversion d ’énergie provoque c e tte variation de
tem p ératu re ?

1. Classez les schém as d ans l’ordre chronologique.


2. Expliquez ce qui s 'e s t passé en tre les deux instants.

E S L a c o n s t i t u t i o n d ’u n e p ile
E S C o n s o m m a tio n d ’u n r é a c t i f
Cu Cu Cu Zn Cu Zn A lexane a d é m o n té deux
piles a p p a re m m e n t id en ­
tiques, puis elle a pesé leurs
cylindres métalliques.
Elle a m esu ré les m osses
s 9.6 g p our la pile 1
e t m 2 p our la pile 2 (voir
p h o to ). ,—
Calculez e t expliquez la
r r o ) .
différence d e m asse entre
Quel e st le croquis qui représente une pile électrochimique ? les deux cylindres m é ta l­
Justifiez votre réponse. liques.
87
CHAPITRE 6. PILE ÉlECTROCHIMIQUE ET ÉNERGIE CHIMIQUE
E x e rcice s
u tilis e z c e q u e v o u s a v e z a p p ris

O L a b a t t e r i e d ’u n o r d i n a t e u r p o r t a b l e L a p ile D a n ie ll
Rudy recharge la b a tte rie d e son ordinateur portable avec La p h o to ci-après présente une pile Daniell. Elle e st consti­
un chargeur branché sur une prise de c o u ra n t tu é e d 'u n e lam e d e cuivre plongeont d an s une solution de
1. Quel ty p e d 'é n e rg ie reçoit la b a tte rie p e n d a n t la durée sulfate de cuivre e t d 'u n e lam e de zinc plongeant d an s une
d e sa charge ? solution de sulfate d e zinc. Les deux béchers sont reliés ovec
2. Sous quelle form e c e tte énergie est-elle convertie dans un papier-filtre im prégné d 'e a u sciée.
la b a tte rie ?
3. Dessinez le diag ram m e rep résen tan t ce tra n sfe rt

(9 L a p ile s ’u s e q u a n d o n s ’e n s e r t
Une pile saline d e type Leclonché consom m e en m oyenne
1.0 m g d e zinc par seconde. Le cylindre de zinc à u n e m asse
de 18.0 g.
1. Quelle masse de zinc la pile consomme-t-elle, en une heure ?
2. Calculez la durée théorique d e fonctionnem ent de ce tte
pile.

O L’I n t é r i e u r d ’u n e p ile « p l o t e »
Le sch ém a ci-après m ontre l'intérieur d 'u n e pile « plate ».
C ette pile co ntient trois élém en ts d e pile saline.

Capsule de laiton

1. Idenüfiez les bornes d e c e tte pile.


Dioxyde de Rondelle 2. D ans quel sens le courant circule-t-il d ans les fils ? Dons
manganèse de carton
quel sens les électrons circulent-ils d an s les fils ?
Carton Tube de zinc 3. La lam e de zinc s 'u s e e t il se form e des ions zinc Zn^'
Crayon de d an s la solution. Expliquez d ’où proviennent les électrons
Gelée
charbon de chlorure qui p arten t de la lam e de zinc.
d'ammonium A. La solution bleue se décolore e t il se form e du cuivre.
Expliquez ce que deviennent les électrons qui arrivent sur
la lam e de cuivre.
1. Pour c h a q u e é lé m e n t d e pile saline, quel m a té ria u
constitue la borne positive ?
2. Pour c h a q u e é lé m e n t d e pile saline, quel m a té ria u Q u e l e s t le m e ille u r c h o ix ?
constitue la borne négotive ? Le graphique indique la tension e t la durée d e fonctionne­
3. Au cours d e son fo n ctio n n em en t, quel m a té ria u est m en t de quelques piles.
consom m é ?
A. Quelle conversion d 'é n e rg ie a lieu lorsque la pile fonc­ Tension en volt
tionne ?
Pile
Oz au lithium
U n e p ile à c o m b u s t i b l e
Oioxygt!'® Alcaline au dioxyde
Le schém a d 'u n e pile à com bus­ de l'a>r Alcaline à l'oxyde
D ih y fe 1.5 - ^»..de^anganèse
tible e st d o n n é ci-contre. de mercure
1. Q ueissont les réactifs? Quel
e st le produit ? Saline au dioxyde^
de manganèse Heures de fonctionnement
2. Écrivez l'èquotion de to trans­
---------- ■ T r 1-------- I ■1-------- 1 T' r •
form ation chim ique se produi­ Chaleur 0 10 20 30 40 50 60 70 80 90
s a n t d an s c e tte pile.
3. Quelle conversion d ’én erg ie explique 1. Quelle e st la pile offrant la tension la plus élevée ?
ré c h a u ffe m e n t de la pile a u cours d e son 2. Quelle e st la pile d o n t la tension reste le plus longtem ps
fonctionnem ent ?
co n stan te ?
Pourquoi appelle-t-on c e tte pile : pile à com bustible
3. Quelle e st la pile la m oins perform ante ?
88
Q 8 B E n g lis h D e v e n e z u n e x p e rt!
Som e iron pow der is ad d ed
to 0 te s t tu b e containing
a solu tio n o f c o p p e r sul­
phate. After mixing and lea­ m À quoi ça se rt ?
ving it to settle, a red color Les coques en acier des navires p résen ten t d 'é tra n g e s
a p p e a r s on th e pow der, lingots métolliques en alliage d'alum inium e t de m agné­
while th e solution becom es sium . so u d és n o ta m m e n t o u voisinage d es hélices
greenish. constituées en alliage d e cuivre.
1. Which observations sug­
g e st th a t a chem ical reac­
tion took place in th e te st
tu b e ?
2. W hat a re th e reag en ts o f this reaction ? How con you
identify th em ?
3 . W hich o b se rv a tio n s s u g g e s t t h a t th e p ro d u cts of
th e chem ical processing ore th e copper an d th e ions iron
F e ^ '?

Test tu b e : tu b e à essoi ; co p p e r su lfa te : sulfate


d e cuivre ; c h e m ic a l reaction : tran sfo rm atio n chim ique ;
re a g e n ts : réoctifs. Au fil des mois, ces blocs m étalliques subissent une
usure im portante e t doivent être contrôlés e t changés
régulièrem ent.

Quel e s t le rôle de ces lingots métol-


E ] . . . l 'e r s la S e c o n d e
liques ?
Anaïs a réalisé le m o n ta g e représen té ci-dessous. VOS INDICES: Le zinc, le cuivre de l’hélice e t l'e a u de
m er co n stituent une pile.

L e s u l f a t e d e c u iv r e v e r t ?
Pour p ro tég er sa vigne. Lucien utilise d e la bouillie
berdeloise. d o n t le principal c o n stitu an t e st le sulfate
d e cuivre.
N 'a y a n t p as utilisé la totolité de son produit, il a versé
le restant dons un baril en fer. Quelques jours après, il
constate que l'intérieur du baril est recouvert d 'u n dépôt
rouge e t que le produit, a u d ép art bleu, e st devenu v e rt

1. Identifiez les bornes de c e tte pile.


2. Schém atisez le dessin, en indiquant le sens du courant
e t le sen s de déplacem en t d es électrons d an s le circuit.
3. Après plusieurs heures d e fonctionnem ent, on co n state
q u e la lam e de cuivre s ’e st am incie, tandis que la couleur
de la solution d e sulfate de cuivre e st plus soutenue.
O. Quels so n t les a to m e s qui disparaissent e t les ions qui se
form ent ?
b. Proposez une explication sur l’origine d es électrons qui
apporaissent sur la lome.
A. On observe un d é p ô t d 'a rg e n t sur le fil d ’a rg e n t consti­
tu a n t l'o u tre borne de lo pile, tandis que la solution s 'a p ­ Expliquez ce qui s 'e s t passé.
pauvrit en ions a rg e n t A g \ VOS INDICES : La couleur d ’une solution e st d u e ô la
a . Expliquez com m ent les ions a rg e n t se transform ent en présence d e certains ions {cf. L’essentiel c h a p itre ^ ,
a to m e s d ’argent. paragraphe 1).
b. Quel chem in em p ru n ten t les électrons ?

CHAPITRE 6. PILE ÉlECTROCHIMIQUE ET ENERGIE CHIMIQUE 89


c h a p itre
Synthèses
7
d'espèces chimiques
O b je c tif s
• R é a lis e r la s y n t h è s e d 'e s p è c e s c h im iq u e s e x i s t a n t d a n s la n a t u r e .
• R é a lis e r la s y n t h è s e d ’e s p è c e s c h im iq u e s n ’e x i s t a n t p a s d a n s la n a t u r e .
• S a v o ir q u e le n y lo n , c o m m e t o u t e s le s m a t i è r e s p l a s t i q u e s , e s t c o n s t i t u é
d e m a c ro m o lé c u le s .

P o u r c o m m e n c e r à r é f lé c h ir

Les fleurs d e la reine d es prés so n t ré p u té e s foire to m b e r la fièvre, calm er


la d o u leu r e t c o m b a ttre tes rh u m a tism e s.
Elles c o n tie n n e n t d e s s u b s ta n c e s à p a rtir desq u elles l'a sp in n e a é té
^ m ise a u p o in t

4 Les m é d ic a m e n ts sont*ils to u s e x tr a its d e p la n te s o u d e fle u rs ?

90
P o u r d é m a r r e r d e s in v e s tig a tio n s

W d id v e u t a c h e te r d e s y ao u rts à la b a n a n e . Il re g a rd e
J les in d icatio n s sur les e m b a lla g e s e t lit ; « y a o u rt a u
g o û t b a n a n e ».
O Ce y a o u r t a-M I é t é fa b riq u é à p a rtir d e b a n o n e ?

D a n s c e tte p h o to issue d ’u n film d e M arcel Pognol,


les fe m m e s s e serv en t d e savon d e M arseille pour
laver le linge.

O C o m m e n t fa b riq u e -t-o n le sa v o n ?

D ans d e nom breux sports, d o n t le VTT, l’éq u ip e m e n t e s t en


fibres sy n th é tiq u e s (polyester, n y lo n ...). Elles o n t rem placé
peu à p eu les fibres n atu relles (laine, c o to n ...).

O P o u rquoi les fib re s s y n th é tiq u e s re m p la c e n t-e lle s


p e u O p e u le s fib res n a tu re lle s ?

91
A c t i v i t é 1 Fiche m é th od e p. 95

Comment réaliser la synthèse


de l’arôme de banane ?
E x p é r im e n t e z F a ite s a t t e n t i o n ! i
Les produits !
■ Versez, d a n s un tu b e à essai, environ 5 mL d 'a c id e a c é tiq u e , 5 mL d ’alcool que vous ¿liez ulüiser v
isoam ylique, quelq u es g o u tte s d 'a c id e sulfurique. Puis, ferm ez le tu b e à essai sont corrosifs et irritants,
av ec u n b o u ch o n trav ersé p a r un tu b e d e verre d e 3 0 cm d e long (Fig. 1). it faut donc utiliser
une blouse, des g^ts
■ P lo n g ez le tu b e à e ssa i d a n s u n b ain * m arie à 5 0 *C en v iro n , p e n d a n t et des liRiettes de protection,
1 5 m in u te s (Fig. 2). ne pas respirer les vapeurs.
■ Versez le c o n te n u d u tu b e d o n s un verre à pied c o n te n a n t d e l’e a u salée
' ------
sa tu ré e , e t m élan g ez.
■ Versez le co n ten u du verre à pied d a n s u n e om poute à déconter, puis récupérez
le p ro d u it o b te n u (Fig. 3).

Mélange initial Réalisation de la synthèse Séparation par décantation

O b s e rv e z
1. Q u e c o n tie n t te tu b e ù essa i a u d é p a rt (Fig. 1} ? Quel e s t l'a s p e c t de
so n c o n te n u ?
2. D e q uelle couleur e s t le c o n te n u d u tu b e (Fig. 2) ? L e c o in
3 . Où se situ e le p ro d u it à o d e u r d e b a n a n e d a n s l'a m p o u le à d é c a n te r
re s s o u r c e
(Fig. 3) ? Quel e s t so n o s p e c t ?
■ Lo synthèse est une
transformation chimique.
I n t e r p r é t e z v o s o b s e r v a t io n s Elle perm et Ici de reproduire
une espèce chimique existant
A. Q uelles o b se rv a tio n s m o n tre n t q u 'u n e tra n sfo rm a tio n chim ique a eu dans lo nature.
lieu ? ■ L'ocide sulfurique n'est
5. Q uels so n t les réactifs d e c e tte tra n sfo rm a tio n ? Q uels so n t les produits pas un réactif : il permet
fo rm és (► PTHTTÏtyTTW) ? à lo transformation chimique
de se faire plus ropidement.
6 . Pourquoi faut-il ex traire le p ro d u it fo rm é ?

C o n c lu e z
7. Rédigez votre conclusion en ré p o n d a n t à la q uestion : « C om m ent réaliser
la sy n th è se d e l'a rô m e d e b a n a n e ? »
92
A c tiv ité 2

Comment réaliser la synthèse d’un savon ?


E x p é r im e n t e z F a ite s a t t e r ) t i o n !
Ld soude est une espèce r
■ Versez, d a n s un erlenm eyer, 2 0 mL d 'h u ile d ’olive, 30 mL d e so u d e concentrée £â chimique corrosive. \
e t AO mL d 'a lc o o l o 90*. A gitez le m é la n g e p o u r l’h o m o g é n é ise r e t ferm ez \ H fdut donc uUiser une blouse,
le récip ien t av ec un réfrig éran t à a ir (Fig. 1). des gants et des lunettes.
I Le mélange obtenu contient encore
■ Plongez l'erlenm eyer d ons un bain-m arie à 50 *C environ, p e n d a n t 30 m inutes,
I beaucoup de soude.
e n a g ita n t ré g u liè re m en t (Fig. 2).
I Hne faut donc pas utiliser
■ Versez le c o n te n u d e l’erlen m ey er d a n s u n verre à p ied c o n te n a n t d e l’e a u I ce savon pour se laver
sa lé e sa tu ré e .
■ Filtrez le c o n te n u d u verre à pied e t récupérez le produit o b te n u d a n s le filtre
(Fig. 3).

. ..

1
1
l
^

Métonge initial Réalisotion de lo synthèse Filtration

O b s e rv e z
1. Q u e c o n tie n t l’erlen m ey er o u d é p a rt (Fig. 1) ? Quel e s t l'a s p e c t d e son
c o n te n u ? L e c o in
2. Quel e s t l’a s p e c t d u c o n te n u d e l’erlen m ey er (Fig. 2} ? re s s o u r c e
3 . Où se situ e le sovon à la fin d e l’ex p érien ce (Fig. 3) ?
■ La synthèse perm et ici de créer
urïe espèce chimique n’existonl
I n t e r p r é t e z v o s o b s e r v a t io n s pas dons la noture.
A. Q uelles o b se rv a tio n s m o n tre n t q u ’u n e tra n sfo rm atio n chim ique a eu ■ L’alcool à 9 0 'n’est pas un
lieu ? réactif : il joue le rôle de solvant.
5. Q uels s o n t les réactifs d e c e tte tra n sfo rm a tio n ? Quel e n e s t le produit
principal (► ? ■ Le réfrigérant à air permet
d ’éviter que des produits
6 . C o m m e n t récu p ère-t-o n le sav o n ? s ’échappent.

C o n c lu e z
7. Rédigez votre conclusion e n rép o n d a n t à la q uestion : « C om m ent réaliser
la sy n th è se d ’u n sav o n ? »

CHAPITRE 7. SYNTHÈSES OESPÈCES CHIMIQUES


A c tiv ité 3

Comment réaliser la synthèse du nylon ?


E x p é r im e n t e z F a ite s a t t e n t i o n ! ;
Le chlorure de sébâçogie v
Versez d a n s un bêcher 5 m l d e chlorure d e sébaçoyfe dilué d o n s d e l'h e x a n e ; est une substance toxique. '*x
d a n s u n a u tr e b êch er, versez 5 m l d 'h e x a n e d io m in e (Fig. 1). Son utilisation nécessite
Placez le b êc h e r c o n te n a n t le chlorure d e sé b a ço y le d a n s u n b a in d e glace,
l'utilisation des gants et de lunettes
de protectiM. ^
e t versez-y le n te m e n t l’h e x a n e d ia m in e (Fig. 2).
Tirez, à l'a id e d 'u n p e tit cro ch et, le voile fo rm é a u v o isin ag e d e la su rface ----------
d e s é p a ra tio n d e s d e u x liquides e t enroulez la fibre b la n c h â tre sur u n e
b a g u e tte d e verre (Fig. 3).

>
S.;

Préporoiion des réactifs Mise en contact des réactifs Récupération du produit


(le chlorure de sébaçoyle o été coloré)

O b s e rv e z
1. Q ue c o n tie n n e n t les d eu x b éch ers o u d é p o rt (Fig. 1) ?
2. Q ue c o n tie n t le b ê c h e r p lacé d a n s le b a in d e g la c e (Fig. 2) ? Q ue verse-
t>on d a n s ce b ê c h e r ?
3 . Les d eu x so lu tio n s se m élan g en t-elles (R g . 3) ?
P o u r VOUS a i d e r
A. Où se situ e le nylon (Fig. 3) ? Q uel e s t so n a s p e c t ?
5. C o m m e n t ré c u p è re -t-o n le n y lo n (F ig. 3 ) ? S ous q u e lle fo rm e se à s c h é m a tis e r
présente-t-il ?

In te rp ré te z
6. Q uelles o b se rv a tio n s m o n tre n t q u 'u n e tra n sfo rm a tio n chim ique a eu
lieu ?
7. Où c e tte tra n sfo rm a tio n chim iq u e a-t-elle lieu ?
8 . Q uels so n t les réactifs d e c e tte tra n sfo rm a tio n ? Quel e s t le pro d u it
fo rm é a u cours d e c e tte tra n sfo rm a tio n ?

C o n c lu e z
9. R édigez v o tre co nclusion e n r é p o n d a n t à la q u e s tio n : « C o m m e n t
réaliser la sy n th è se d u nylon ? ». Vous pouvez illustrer votre rép o n se
p a r d e s s c h é m a s (►! Pour vous aKier
94
M é t h o d e P o u r e tre c a p a b le d e ...

Séparer l’arôme d’un mélange


Le p ro d u it o b te n u lors d e la s y n th è s e d e T a ró m e d e b a n a n e n ’e s t p a s pur.
L orsq u e T a ró m e e s t m é la n g é a v e c d ’a u tr e s e s p è c e s ch im iq u e s, il e s t n é c e s s a ire d e le s é p a re r
a fin d e ré c u p é re r le p ro d u it le p lu s p u r p o ssible.

E ta p e 1
■ Versons du sel d a n s u n verre à pied
c o n te n a n t d e T eau. ju s q u 'à c e q u e
celui-ci n e se dissolve plus.
■ V ersons le p ro d u it o b te n u lors d e
la sy n th è se d e T arô m e d e b a n a n e
(refroidi) d a n s le v erre c o n te n a n t
T eau sa lé e : T arôm e su rn a g e .

É ta p e 2
■ Plaçons un erlen m ey er p ro p re e t sec
so u s T am p o u le à d écan ter.
■ Versons, à T aide d ’un en to n n o ir, le
c o n te n u du verre o pied d o n s Tarn-
poule à d é c a n te r.
■ B ouchons T am poule.

É to p e 3 É ta p e A É ta p e 3
■ Laissons reposer le m é la n g e : c ’e s t
la d é c a n ta tio n .
■ O bservons les d eu x p h a se s ; la p h a se
supérieure co n tien t Tarôm e ; ki phose
inférieure c o n tie n t T eau salée.

É ta p e A
■ R etirons le b o u ch o n d e Tom poule.
■ O uvrons le robinet afin d e vider Teau
d a n s u n verre à pied.
■ Ferm ons le ro binet, retirons le verre
à p ie d e t p la ç o n s m a in te n a n t un
erlenm eyer sous T am poule.
■ O uvrons le ro b in et afin d e récupérer
le produit.

A v e z -v o u s b ie n c o m p ris (e s d iffé re n te s é ta p e s ?

Q L orsqu’o n verse le c o n te n u du tu b e d a n s 0 On n 'o b tie n t p a s les d eu x p h ases. Que


le verre à pied, T a rô m e se m é la n g e à T eau. faut-il faire ? É tap e 3
Q u’a -t-o n oublié ? -►É tap e 1
Q D ans T erlenm eyer, on o b tie n t à n o u v eau
Q Le c o n te n u d u verre à pied s ’éco u le direc­ un m é la n g e d 'e a u sa lé e e t d 'a rô m e . Quelle
te m e n t d a n s T erlenm eyer. Q u 'a -t-o n oublié erreu r a é té com m ise ? É tap e A
d e vérifier ? É tap e 2

CHAPITRE 7. SYNTHÈSES D’ESPÈCES CHIMIQUES 95


ro S g n th è s e

d a n s la
d 'e s p è c e s c h i m i q u e s e x i s t a n t

n a tu re
A c tiv ité 1

Lorsqu'on chauffe un m élange d ’acide a c é ­


tique et d'alcool isoam ylique. o n sen t après
O S y n th è s e O S é p a ra tio n
quelques in stan ts une odeur de banane.
Cette odeur est celle d e l'a c é to te d'isoom yle Ampoule
produit lors d e la tra n sfo rm a tio n chim ique à décanter
entre l'acide acétique e t l’alcool isoomylique. Réfrigérant
C ette transform ation chim ique e st appelée
Mélange
s y n th è se d e l'a rô m e de b a n a n e O -
réactionnel :
L 'acétote d'isoom yle est un des com posés de alcool
l'arô m e naturel de b an an e. C 'est une espèce isoamylique
chim ique qui e x iste d a n s la n a tu re . + acide
Les arô m es naturels doivent leur richesse à acétique
des m élanges complexes renferm ant quelque­ + acide
fois plus d 'u n e centaine d ’espèces chimiques. sulfurique
Les arôm es de synthèse so n t souvent consti­
Chauffe-ballon
tués d ’une seule espèce chimique. Ils peuvent
ê tre fabriqués en g randes q u an tités e t à des
coûts plus faibles q u e les arô m es naturels.

B iS G

La sy n th èse, e n g ra n d e q u a n tité , d 'e s p è c e s chim iques e x ista n t d a n s lo n a tu re p erm et


d 'e n a b a is s e r le c o û t e t d 'e n a u g m e n te r la disponibilité.

-¥ Exercices 1,2 et 3. page 100

S g n th è s e d 'e s p è c e s c h i m i q u e s n 'e x i s t a n t p a s
-¥ A c tiv ité 2

d a n s la n a tu r e
S y n th è s e F iltra tio n
• Lorsqu’on chauffe un m é io n g e d 'h u ile d ’oiive
Mélange i ftlirer
e t de soude, le produit solide form é co ntient
essentiellem ent de l'oléote d e sodium qui est Réfrigérant
un des co n stitu an ts du savon.
• La tra n s f o r m a tio n c h im iq u e qui p e rm e t
d 'o b te n ir d u savon à partir d ’huile d'olive Mélange
e t d e soude e st ap p elée s y n th è se du savon. réactionnel :
• Le savon est une espèce chimique qui n 'ex iste huile
p a s d a n s la n oture. * soude

• Des laboratoires industriels spécialisés syn­ + éthanol


th étisen t d e nom breuses espèces chimiques
utilisées d an s les dom aines d e l'hygiène, de
Chauffe-ballon
la santé, d e la b e a u té ...

La sy n th è se d 'e s p è c e s chim iq u es n 'e x is ta n t p a s d a n s la n a tu re p e rm e t d 'a m é lio re r


les co n d itio n s d e vie d e s ê tre s hum ains.

^ Exercices 4.5 et 6, poge 100


96
Г 0 L es m a c ro m o lé c u le s

Le nylon e st un com posé solide fibreux q u e Гоп


A c tiv ité 3

Chlorure
p e u t sy n th é tise r e n faisan t réagir du chlorure de de sébâçoyle Fil de nylon
sébaçoyle e t de l'h ex o n ed io m in eO -
Le nylon e st u n e espèce chim ique qui n ’e x iste p as
d a n s la n a tu re . D ans la m olécule de nylon, des Formation
a to m e s d e carb o n e, d 'h y d ro g èn e, d 'o x y g è n e e t de nylon
d 'a z o te so n t arrangés d a n s un m otif élém entaire
qui se répète un très grand nom bre de fois : la molé­
cule e st une m acrom olécule
Les m a tiè re s p lastiq u es so n t com posées principa­
lem ent de m acrom olécules. Ce so n t des m otériaux
légers a y a n t de b o nnes propriétés m écaniques et
un faible prix d e revient. Leur dom aine d 'ap p lica­
tion e st de plus e n plus vaste. Macromolécule de nylon

It ilH b ™
C om m e to u te m a tiè re p lastiq u e, le nylon n ’ex iste p a s d a n s la n o ture.
Il e s t c o n stitu é d e m acrom olécules.

Exercices 7,8 et 9, page 100

S C H E M A -B I L A N

Existant dans la n atu re S ynthèse d 'espèces chim iques N 'ex istan t pas d ans la nature

AVANTAGES
AVANTAGE
C oût
••■^Феп baisse C o n d itio n s d e v ie
D is p o n ib ilité i i i ^ améliorées
en hausse

CHAPITRE 7. SYNTHÈSES D ESPÈCESCHIMIQUES


97
D o c u m e n t s t =v=4l Pour en savoir plus: http://vento.editions-bordas.fr/liens3e

H is t o ir e d e s t e c h n iq u e s

T o u t s u r le n y l o n

La p e tite h is to ire d u n y lo n

L « n y lo n fu i in v n n l« I « 2 8 f 6 v r in r l9 3 5 p a r W n lla n « r ^ m lh e r s q u i
Ira v n illa it a lo rs c h e z D iiP o n t, u n « « n lr o p r is c d<! c h im i« a n io ri-
c a in n . C o s t le p r e m ie r p o ly a m id e a r t i n d e l .
L a p r o d u c tio n in d u s ln c llc d e c e tte n o u v e lle fib re sy iU lié tiq iio ,
la p r e m iè r e à « Ire c o m m e r c ia lis é e à g r a n d e é c h e lle , d é b u te r a e n
fé v rie r 1 9 3 8 .
L e n y lo n v ie n d ra r e m p la c e r le s p o ils d o p o r c d e s b ra s s e s ^ d o n t.
II s e ra é g a le m e n t u tilis é d a n s la c o n f e c tio n <les p a r a c h u te s d e s
s o ld a ts a m é r ic a in s p e n d a n t la S<K :onde C ù ie rre m o n d ia le , p u is
il r é v o lu tio n n e r a r in d iis tr ie d u te x tile a p r è s g u e rre a v e c le s b a s
p o u r fe m m e s (Fig. 1).

H u dson A fy to n s

S es p ro p rié té s

S o n fa ib le p o u v o ir a b so rl> a n t fa it d u n y lo n u n tis s u
q u i s è c h e r a p id e m e n t. Il s e rt p o u r la c o n f e c tio n d(№
d o id iliire s , d o s b lo u s e s , d e s ta b lie r s , d e s v ê te m e n ts d e
sp< irt, d e s im p e r m é a b le s , d e s ju p e s e t d e s c h e m is ris
p lis s é e s e t d e la lin g e rie . Il e n tr e a u s s i d a n s la c o m p o ­
s itio n d e s b a s , d e s c o lla n ts , d e s c h a u s s e tte s , d o s s o u s -
p u ils , d e s m a illo ts d e b a in , d e s ju s ta u c o r p s .
P a r c o n tr e , il fo n d lo r s q u ’il b r û le c e q u i lu i in te r d it
d 'ê tr e u tilis é p o u r le s v ê te m e n ts d e tra v a il.
O u tr e s e s a p p lic a tio n s d a n s le d o m a in e d e s in d u s ­
trie s te x tile s, le n y lo n e st é g a le m e n t u tilis é p o u r ré a lis e r
d e s p iè c e s m é c a n iq u e s , n o ta m m e n t d a n s l ’in d u s tr ie
a u to m o b ile , c a r o n ])e u t le m o u le r è c h a u d (il fa it
p a r tie d e s th e n n o p la s tiq u tô ) . P a r e x e m p le , d e n o m ­
b re u s e s p iè c e s d e s c o o te r (Fig. 2) s o n t f a b riq u é e s d a n s
c e m a té r ia u ( c a o u tc h o u c s d e c h a în e , b a g u e s d e tr a n s ­
m is s io n , p n e u s ...) .
^ Avec quel produit commercial le nylon s'est-il rendu célèbre ?
L e n y lo n e s t trè s r é s is ta n t a u x c h o c s , à In tra c tio n ,
Citez quelques utilisations actuelles du nylon.
a u x a tta q iu ^ c h im iq u e s e t è l ’u s u re , p r o p r ié té s n ic h e r-
Qu'est-ce qu'une matière thermopiastique ? c h é e s n o ta m m e n t d a n s le fil d e p ê c h e .
O Recherchez quels sont les usages des matières plastiques
nouvellement créées appelées < cosmétotextiles ».

98
L a c h im ie a u t o u r d e n o u s

N a tu re l ou s y n th é tiq u e
U tilis é s d e p u is l'A n tiq u ité , le s a rô m e s a lim e n ta ir e s é ta ie n t d e s
s u b s ta n c e s n a tu r e lle s e x tr a ite s d e s é p ic e s o u d e s a ro m a te s .
B e a u c o u p é ta ie n t d ifT ic ile s à e x tr a ir e e n g r a n d e q u a n tité et
é ta ie n t ré s e rv é s h u n e p o p u la tio n q u i d is p o s a it d e r e v e n u s
im p o r ta n ts .
G râ c e a u x p ro g rè s ré a lis é s d a n s le d o m a in e d e s sy n lh ^ tses
c h im iq u e s , a u c o u r s d u xix*’ s iè c le , c e r ta in s arô im » ; o n t p u
ê tr e r e p r o d u its p a r tie lle m e n t m a is e n q u a n tité s p lu s im p o r­
ta n te s : c e s o n t d e s a rô m e s d e sy n th è .se .
S o u v e n t, u n a rô m e n a tu re l e s t u n m é la n g e d e nom breiis<îS
e s p è c e s c h im iq u e s d ii'ié rc n te s , a lo rs q u 'u n a n im e d e .sy n ih iiso
e st c o n s titu é d ’u n e s e u le e s p è c e c h im iq u e p u r e . L e p r e m ie r
a rô m e d e s y n th è s e , l'a r ô m e d e v a n ille , a é té fa b riq u é e n 1ft74.
L a p m d iic lio n d e c e t a n im e e s t v ite d e v e n u e p lu s r e n ta b le q u e
s o n e x tr a c tio n à p a r tir d e la v a n ille . O n p e u t d is tin g u e r , d ’a p rè s
le u r s n o m s , l'a r ô m e n a tu r e l e x tra it d e la p la n te , a p p e lé v a n ille , d e s o n
a r ô m e d e s y n th è s e , a p p e lé v a n illin c (Fig. 3).

O Quelle est la différence entre un arôme naturel et un arôme de synthèse ?


t | ^ Qu'est'ce que la vanllline ?
Recherche: les raisons de l'utilisation de la vanllline dans l'industrie alimentaire.

D é v e lo p p e m e n t d u r a b le

U n e n o u v e lle v ie
p o u r le s m a t iè r e s p la s t iq u e s
Il e s t p o s s ib le d e m e ttr e à p ro fil la c h im ie p o u r r e c y c le r le s m a té r ia u x et p lu s
g é n é ra le m e n t p o u r r e s ta u r e r r e n v ir o n n e m e n t.
L e s m a tiè r e s p la s tiq u e s o r d in a ir e s p o s e n t <les p r o b lè m e s p o u r l ’e n v ir o n n e ­
m e n t c a r e lle s n e s e d é g r a d e n t p a s d a n s la n a tu r e . L e s d e u x p r in c ip a le s s o lu ­
tio n s p o u r é v ite r c e s p r o b lè m e s d e p o llu tio n s o n t le re c y c la g e a p r è s tri s é le c tif
(Fig. 4 ) e t la m is e a u p o in t d e m a tiè r e s p la s tiq u e s b io d é g ra d a b le s . L 'e x e m p le te
p lu s c o n n u d e re c y c la g e e s t c e lu i d u p la s tiq u e d e s b o u te ille s d 'e a u m in é ra le ,
tr a n s f o r m é e n fib re s p o u r c o n f e c tio n n e r d e s te x tile s p o la ir e s (Fig. 5).
L a te c h n o lo g ie , r u tilis a tio n e t le m a r c h é d e s m a té r ia u x b io d é g n u ia b lc s s o n t e n
p le in d é v e lo ]))ie m e n t. A lo rs q u ’il fa u t p a rfo is p lu s ie u r s œ n ta in e s d 'a n n é e s p o u r
d (> g rad er u n p la s tiq u e o r d in a ir e , q u e lq u e s m o is s u ffis e n t è c e s n o u v e a u x m a té ­
ria u x p o u r ê tr e r é d u its e n e a u e t e n d io x y d e d e c a r b o n e a u c o n ta c t d e m ic ro -o rg a ­
n is m e s . M a is le u r c o û t é le v é r e s te u n d e le u r s h a n d ic a p s . D e s r e c h e r c h e s s o n t
e ff(x :lu é c s p o u r q u e le b io -e m itfilla g e d e v ie n n e u n e s o lu tio n é c o n o m iq u e e n p lu s
d 'ê tr e é c o lo g iq u e .

< 0 Qu^l est l'intéfét des matières plastiques biodéqradables ?


Pourquoi les matières plastiques biodéqradables ne sont-elles pas très utilisées ?
t ) *^**^-** Recherche: les sources possibles de matériaux biodégradables et leurs utilisations.

99
CHAPITRE 7. SYNTHÈSES D’ESPÈCES CHIMIQUES
E x e rc ic e s
T e s te z v o s c o n n a is s a n c e s

C h o is is s e z h a u t e s b o n n e s r é p o n s e s S o lu tio n s p a g e 218

S y n th è s e d ’ e s p è c e s c h im iq u e s p j j S i a
e x is t a n t d a n s la n a t u r e
so nt présents dans
ne sont p as obtenus sont des m élanges
O Les arô m es n a tu re ls... de nom breuses espèces
par synthèse d ’espèces chimiques
chimiques naturelles

Q Que p erm et la synth èse, en g ran d e D’améliorer


D’en augm enter
q u a n tité , d 'e sp è c e s chim iques les conditions de vie D 'en aboisser le coût
la disponibilité
e x ista n t d a n s la n a tu re ? des êtres hum ains

iv" —
1
-
.

n
Q Pour sép arer ro c é ta te d 'is o o m y le , 1
quel m o n ta g e utilise-t-on ?

S y n t h è s e d ’ e s p è c e s c h im iq u e s n ’ e x is t a n t p a s d a n s la n a t u r e © 2 ^
peut ovoirété créée
Q U ne esp èce chim ique p eu t exister existe toujours
car elle n ’existe pas
sy n th é tiq u e ... dans la nature d ans lo nature
d ans la nature

Q Pourquoi sy n th étiser Pour améliorer


Pour diminuer les coûts Pour créer de nouvelles
d es esp èces chim iques n 'e x is ta n t les conditions de vie
de production espèces chimiques
p a s d a n s lo n a tu re ? des êtres hum ains

-
1 _ Mélange 1— ^ 1
' Mélange r "" Mélange
,— réactionnel :
Quel m o n ta g e correspond 1 —«crbi/ dlcoul t —u t i / réactionnel : 1 réactionnel :
à la sy n th è se d 'u n savon ? / ^ 7^ isoamylique rt.- H. hexanediamine
+ acide 'f chlorure
acétique + alcool J - ^ ^ B b d e sébacoyle

C o n s t it u t io n d u n y lo n
e st un m élange
Q Le nylon, com m e to u te m otière e st une espèce chimique e st une espèce chimique
d ’espèces chimiques
p la stiq u e ... naturelle synthétique
naturelles

Q De quoi le nylon est-il c o n stitu é ? De macromolécules D 'atom es identiques De molécules de nylcm

Nylon P Hexanediamine 11----- Chlorure


1 f Hexanediamine 1r de sébaçc^le
Q Quel e st le sc h é m a co rresp o n d an t y - Nylon
à kl sy n th è se du nylon ? Nyton
^ — Chlorure — Chlorure
de sébacoyle de sébacoyle ^ Hexanediamine

100
A v e z - v o u s c o m p r i s (’ e s s e n t i e l ?
/ '

1. Indiquez, pour chacune d es lettres du schém a ci-dessus,


la légende qui convient
2. Quel e st le rôle du réfrigérant ?
O E x p liq u e r la s y n t h è s e d ’u n a r ô m e 3. Quels so n t les réactifs d e c e tte synthèse ?
On réalise l’expérience ci-dessous.
13 R e tr o u v e r le s é t o p e s d ’u n p r o to c o le
Réfrigérant à air
Ces schém as rep résen ten t différentes é ta p e s d e la syn­
th èse d ’un savon.
(— Eau à 90 *C

Mélange réactionnel :
acide acétique
+ alcool isoamyiique
+ quelques gouttes
d'acide sulfurique

1. Quels so n t les nom s des réactifs e t du produit o b ten u ?


2. Pourquoi dit-on que c e tte transform ation chim ique est
une sy n th èse ? 1. Donnez un nom à chacune de ces étapes.
3. L 'arôm e de bon an e ainsi o btenu est-il naturel ? Justifiez 2. Replacez ces éta p e s dons l'ordre.
votre réponse.

S D C o m p r e n d r e u n e t e c h n i q u e d ’e x t r a c t i o n
L e s m a c r o m o lé c u le s
Pour récupérer l’arô m e de b a n an e, on réalise une d écan ­
tation. C D D é c rire lo s y n t h è s e
1. Quel élém en t d e verrerie e st particulièrem ent a d o p té à d u n y lo n
c e tte m anipulation ? On réalise lo synthèse du nylon (voir
2. Faites le sch ém a légendé de l'expérience. activité 3). O
1. Indiquez où se trouvent les réac­
tifs (hexanediom ine e t chlorure d e
S y n t h è s e d 'e s p è c e c h im iq u e I sébaçoyle).
U:
n 'e x is ta n t p a s d a n s la n a t u r a 2. Où récupère-t-on le nylon ?

S S E x p liq u e r la s y n t h è s e d ’u n s a v o n ( S R e c o n n a î t r e u n e m a c r o m o lé c u le
Voici un protocole p e rm e tta n t de réaliser la synthèse d ’un Les molécules peuvent être représentées en trois dimensions
savon. à l'oide d e logiciels. Choque a to m e e st représenté par une
- Introduisez d a n s un ballon d e 2S0 mL. 20 mL d'huile sphère colorée. La couleur rouge représente l’oxygène, la
d'olive, 10 mL d e soude e t 20 mL d 'éth an o l. bleue l’ozote, la noire le carbone e t la blonche l'hydrogène.
- A daptez un réfrigérant à e a u a u ballon e t chauffez le
m élange p e n d a n t environ 20 m inutes.

— Sortie d'eau

— Entrée d'eau Une petite partie


de la macromolécule
de nylon

1. A quoi reconnaissez-vous q u ’il s ’a g it d ’u n e m a c ro ­


m olécule ?
2. Quels types d 'a to m e s co ntient ce tte m acrom olécule ?
3. Combien d e fois le m otif élém entaire se répète-t-il sur
la figure (chaque m otif com prend 1 a to m e d'oxygène) ?
101
CHAPITRE 7. SYNTHÈSES D’ESPÈCES CHIMIQUES
u tilis e z c e q u e v o u s a v e z a p p ris

O S y n th è s e d e T a ró m e d e b a n a n e Q B le u in d ig o
On a réalisé lo synthèse d e l’a c é ta te d'isoom yle. arôm e à L’indigo e st Tun des plus anciens colorants connus. Il reste
odeur de b a n an e. Pour cela, on a utilisé de l'acid e acétique a u jo u rd 'h u i trè s em ployé, lo m o d e d e s je a n s lui a y a n t
d e formule chim ique C2H^Û2 e t de l'alcool isoam ylique de donné une nouvelle jeunesse. Il existe deux sortes d'indigo :
form ule chim ique CsH^2^ ' l’arôm e, Il se form e l'indigo naturel, cultivé depuis l'Égypte ancienne e t l'indigo
aussi d e T e a u . de synthèse, créé p ar le chim iste Baeyer en 1890.
L'indigo naturel e s t o b te n u p a r m acératio n d es feuilles
Synthèse de l'arôme
d e plusieurs espèces d'indigotier. Dès 1897, l’indigo e st
sy n th étisé industriellem ent p ar u n e so ciété allem ande,
BASF.
A ujourd’hui, lo so ciété BASF reste le principal fabricant
d ’indigo, avec environ 17 000 tonnes par an. d e quoi teindre
8 0 0 millions d e paires de je a n s I

Chauffe-
ballon
électrique

1. Quels sont les réactifs de cette synthèse ?


2. Quels en sont les produits ?
3. Écrivez le bilan littéral de la synthèse.
4. écrivez l’équation de cette réaction. 1. Quel e s t le nom de lo plante qui p erm et de produire
l’indigo ?
Q L 'a r ô m e d e m e n t h e 2. Q uand lo synthèse d e l'indigo a-t-elle é té réussie ?
L'arôme naturel de menthe est 3. Pourquoi l’arg e n t investi d ans la recherche par BASF a-t-
dû à un mélange de plusieurs il é té un bon investissem ent ?
espèces chimiques dont la men-
thone de formule chimique E ) L e PVC
CioHisO- On a représenté, ci-dessous, u n e p artie de la molécule de
Le menthone peut être extraite polychlorure d e vinyle (PVC).
de la menthe ou obtenue par
synthèse à partir du menthol.
1. Citez un réactif de cette syn­
thèse.
2. Quel en est le produit ?
3. Quelle est lo formule de la molécule de menthone d’ori­
gine synthétique ?
A. Si oui. pourquoi l’arôme synthétique de menthe n’est-il Les boules vertes représentent les a to m e s d e chlore. Les
pas exactement identique à l'arôme naturel ? boules blanches, les a to m e s d ’hydrogène. Les boules noires
représentent les a to m e s de carbone.
m S y n t h è s e c h lo r o p h y llie n n e 1. De quels a to m e s les molécules de PVC sont-elles consti­
Lors de la photosynthèse, les plantes vertes consomment tu é e s ?
du dioxyde de carbone et de l’eau. Elles produisent du glu­ 2. Com m ent so n t appelées les m olécules qui constituent
cose de formule C^Hi20 ^ et rejettent du dioxygène dans le PVC ?
l’atmosphère. 3. Lorsqu’on brûle du polychlorure de vinyle (PVC),
1. Quels sont les réactifs de cette synthèse ? un gaz se form e à partir des ato m es d e chlore et d es ato m es
2. Quels en sont tes produits ? d ’hydrogène. Recherchez le nom e t la formule d e ce gaz.
3. Écrivez et équilibrez l’équation de lo réoction. A. Recherchez pourquoi il n e faut p as incinérer
A. Pourquoi dit-on que les forêts sont le poumon de la Terre ? du PVC.
102
Q ) I n E n g lis h D e v e n e z u n e x p e rt!
Natural rubber w as originally
produced from rubber trees.
An incision is m ode into th e
bark o f th e t/ee, from which m L a f o r m u le o u b lié e
th e sticky, milk colored latex Le professeur Tcitenlaire a fabriqué un produit qui a
sa p is collected. l'odeur d e l’abricot.
W ith o u t tr e a tm e n t, la te x Il se souvient ovoir utilisé de l'acide butan o ïq u e e t du
loses its resiliency. pentanol com m e réactifs m ais a com plètem ent oublié
It m ust th en quickly be chan­ la formule du produit obtenu.
g ed in to ru b b er by adding
sulphur.
Since 1909. rubber has been Il K H o<
m ad e from butadiene.
1. W here can th e raw m aterial be found to produce natural
rubber ?
2. How is lotex collected ?
3 . Which treatm en t m ust be carried o u t in order th a t rubber
keeps its properties ?
4 . Can rubber be synthesized ?
5. Which reag en t is used ?
к .т Д R ubber : caoutchouc ; sop : sève ; su lp h u r : soufre ;
raw m a teria ls : m atières prem ières ; resiliency : élasticité.

Trouvez la form ule b ru te du pro­


d u it o b ten u .
S — V e is la S e c o n d e
VOS INDICES:
- Formule brute d e l’acide butanoïque : C^H^Oj.
Le salicy late d e m éth y le
e s t utilisé e n p arfu m erie - Formule brute du pentonol : CsH,20.
sous le nom d 'e sse n c e de
W in terg reen . Sa form ule
e st CgHgOj.
Q L e m o u s s e e t la m o u s s e
Il se p ré p a ré e partir d ’acide
Le capitaine d 'u n b a te a u noviguant depuis de longues
salicy liq u e . d e fo rm u le
sem aines sur l'océan, d em an d e à son m ousse de faire
C 7Hg03, e t d e m é th a n o l.
la lessive.
d e form ule CH^^O.
Pour cela, le jeune garçon utilise du savon. Mais il n'arrive
Le sch ém a ci-contre repré­
pas à le faire mousser abondamment.
se n te le m o n tag e utilisé.

1. Reproduisez e t identifiez les élém en ts O à O du m on­


tag e. Donnez-lui un titre.
2. Écrivez l'é q u a tio n d e c e tte synth èse, sa c h a n t q u e le
second produit form é e st de l'eau.
3. On fait réagir 27.6 g d 'a c id e salicylique e t 47,4 g de
m éthanol. Il se forme 3.6 g d 'eau . Quelle m assem , d'essence
devrait-on obtenir ?
4. En réalité, le m éth an o l e st utilisé en excès : il e n reste
donc 41 g à la fin d e la synthèse. Si on suppose que to u t
l’acide salicylique réagit, quelle m asse m^ d 'e sse n c e pour­
rait-on obtenir ?
5. En p e sa n t la m asse rrij d ’essence réellem ent récupérée, Trouvez c o m m e n t il fo u t utiliser le
on trouve 21 g. S ach an t que le ren d em en t d 'u n e synthèse sovon po u r q u 'il fournisse u n e m ousse a b o n d o n te .
e st égal au rapport d e la m asse réelle d e produit obtenu VOS INDICES: L’efficacité du savon d ép en d de l'eou
p a r la m o sse théorique, calculez le re n d e m e n t d e c e tte utilisée.
synthèse.
103
CHAPITRE 7. SYNTHÈSES D'ESPÈCES CHIMIQUES
L a c h im ie , s c ie n c e
T e s t s -b ila n s
d e la tr a n s f o r m a tio n
d e la m a tiè r e

Dans les trois phrases de chaque test, des mots ou des ... d e reco n n a issa n c e : ils fo rm en t d e s ... d e couleurs
nombres manquent. À vous de les trouver. différentes.
2. Pour m esurer le pH, on p e u t utiliser un ... ou du ....
3. U ne solution e s t ... si son pH e s t inférieur à 7 . ... s'il e st
IB U tilisation d e s m é to u x d a n s la vie q u o tid ien n e égal à 7. e t ... s'il e st supérieur à 7.

1. Les m étaux les plus utilisés d a n s la vie quotidienne sont


le ... (Z n),l'alum inium (A f).le ... (C u).!'... ( A g )e tl'... (Au). Réaction entre le fer et l'acide chlorhydrique
2. Le cuivre p e u t ê tre distingué p ar s a .... Le fer p e u t être
1. L'acide chlorhydrique contient des ions... H ' et des ions
distingué p ar ses propriétés .... Tous les m étoux peuvent
... e t ' en solution dansl'....
être distingués p ar le u r....
2. Au cours de cette transformation .... des ions ... et du
3. Un m étal possède un certain nom bre d e ... qui sont à
... sont consommés. Un dégagement gazeux de ... et des
l'origine d e ses utilisations. Par exem ple, on utilise le cuivre
ions........sont produits.
pour fabriquer des câbles électriques car c 'e s t un b o n ..........
3. Le bilan de la ........entre l'acide chlorhydrique et le fer
s’écrit :
C o n stitu tio n d 'u n a to m e
Acide chlorhydrique + ... ... + chlorure de fer II
1. Un a to m e e st constitué d 'u n ... chargé ....e n to u ré d '...
chargés négativem ent.
2. Il p o s s è d e ... de charges positives que de charges n é g a ­ Q Pile électrochimique et énergie chimique
tives : il e st é le c triq u e m e n t.... 1. Une pile est un réservoir d'énergie ....
3. Il e st form é essentiellem ent de .... on dit qu'il a une 2. Une pile en fonctionnement est le siège d'une... chimique
s tru c tu re .... ou cours de loquelle une partie de l'énergie... des réactifs
est convertie en énergie ....
C onduction é lectriq u e d e s m é to u x 3. Une pile en fonctionnement s'use car une partie des...
1. Tous les m étaux conduisent l e .......... contrairem ent à qu'elle contient e st....
d 'a u tre s solides qui so n t dits ....
2. Un m étal e s t conducteur car il possède d e s .........de se
Q S y n th èses d 'e s p è c e s chim iques
déplacer.
3. Le couran t électrique e s t d û à un ... d 'électro n s d ans le 1. Les arôm es peuvent être o b tenus p a r .... L 'obtention en
s e n s ... du sens conventionnel. grandes q u o ntités d 'esp èces chim iques existant d éjà dans
la n atu re perm et de baisser leur coût e t d 'a u g m e n te r leur

A tom e e t ion
2. L a ... d'espèceschim iques n 'ex istan t p o sd a n s la nature
1. Un a to m e e t l'io n qui lui co rresp o n d p o ssè d e n t un perm et d '... les conditions d e vie d es êtres hum ains.
noyau s tric te m e n t.... Ils o n t por contre, un nom bre d ...
3. Le nylon e t les m atières plastiques sont constitués d e ....
différents.
2. C ontrairem ent à l'a to m e . l'Ion e st une particule électri­
q u e m e n t .... 0 F o n ctio n n em en t d 'u n e pile
3. Un ion positif (ou négatiO e st un o to m e qui a g ag n é
(ou perdu) un ou p lu sie u rs....

C onduction électriq u e d a n s les so lu tio n s o q u eu ses


■Cuivre
1. L'eau sucrée est constituée d e ... d e sucre e t d e ... d 'eau .
Le couran t électrique ne p eu t p a s circuler d a n s l'e a u sucrée Solution
car elle n e co ntient p a s d '.... de sulfate
2. Le courant électrique p e u t circuler d a n s l'e a u salée car de cuivre
celle-ci co n tien t d e s ... libres de se déplacer.
3. Le couran t électrique d a n s u n e solution ... e st dû au 1. Une lam e de ... e t u n e lam e de ... plongées d an s une
d ép lacem en t des ions ... d ons le sen s du courant e t des solution d e sulfate de cuivre co n stituent u n e ....
io n s ... dons le sens inverse.
2. Au cours de son fonctionnem ent, une tra n sfo rm atio n . . .
a lieu, au cours de laquelle du ... disparaît e t un d é p ô t de
T ests d e re c o n n a issa n c e d e q u e lq u e s ions ... a p p a ra ît
1. Les ions chlorure C t~ e t les ions m étalliques Cu^*. Fe^* 3. De l'énergie ... e st convertie e n énergie .... Un courant
e t Fe** peuvent ê tre mis en évidence e n solution p ar des électrique circulant de la lam e d e ... vers la lam e d e ....
m
C h a p itre
Production
de l'énergie électrique
O b je c tif s
• C o n n a î t r e l a p a r t i e c o m m u n e à t o u t e s le s c e n t r a l e s é le c tr iq u e s .
• S a v o ir q u e l’a l t e r n a t e u r c o n v e r t i t l’é n e r g i e m é c a n i q u e q u ’il r e ç o it
e n é n e r g ie é le c triq u e .
• D i s t i n g u e r le s s o u r c e s d ’é n e r g i e r e n o u v e la b le s d e s s o u r c e s d 'é n e r g i e
n o n r e n o u v e la b le s .

P o u r c o m m e n c e r à r é f lé c h ir

Ce train c h a rg é d e c h a rb o n va a lim e n te r u n e cen trale th erm iq u e.

^ A q u o i s e r t le c h a rb o n d a n s u n e c e n tra le th e rm iq u e ?

106
P o u r d é m a r r e r d e s in v e s tig a tio n s

C e tte c e n tra le n u c lé a ire c o m p o rte


d e n o m b reu x a lte rn a te u rs co u p lés à
d e s turbines.

^ O Y a -t'il d e s a lte r n a te u r s d a n s
to u s le s ty p e s d e c e n tra le s ?

D es te c h n ic ie n s e f f e c tu e n t u n e ré p a ra tio n
sur l'a lte rn a te u r d ’u n e éolienne.

O Q uel e s t le rô le d e s p ô le s d e l’é o lie n n e ?

l'in sto llalio n d e p an n eau x solaires p erm et aux particuliers


d e devenir p ro d u cteu rs d ’én erg ie électrique.

O P o u rq u o i incite*t*on les p a rtic u lie rs


à p ro d u ire u n e p o rtie d e l’é n e rg ie é le c triq u e
q u 'ils c o n s o m m e n t ?

107
A c t i v i t é 1

Quel est rélément commun


aux différents types de centrales ?
É t u d ie z d e s d o c u m e n t s

Source primaire Principe


Type de centrale Schéma
d'énergie

Vapeur d'eau Énergie


Thermique classique Dans la chaudière, Teau
électrique
chauffée par la combustion
du charbon, du gaz
ou du pétrole se transforme
Charbon Gaz Petrol« Turbine Alternateur en vapeur d'eau sous pression.
naturel I^Thaudière
Énergie
Thermique nucléaire r= \ Vapeur électrique L'énergie libérée par
des atomes d'uranium permet
le chauffage de l'eau et
sa transformation en vapeur
Uranium Turbine Alternateur
dans le réacteur.
Réacteur
Réserve d'eau Énergie
électrique L'eau accumulée derrière
un barrage est dirigée
vers les turbines par
des tuyaux appelés
conduites forcées.

Le vent fait tourner les pales,


correctement orientées,
de Téolienne.
Alternateur

E x t r a y e z d e s in f o r m a t io n s
1. Q uels s o n t les ty p e s d e c e n tra le s p ré s e n té s sur ce d o c u m e n t ?
2. Q uelles so n t les so u rces prim aires d 'é n e rg ie c o rre sp o n d a n te s (► ESI
in S S Q )? L e c o in
3. Quel e s t l'é lé m e n t q u e to u te s les c e n tra le s p o ssè d e n t s a u f la c en trale re s s o u r c e
é o lie n n e ?
• Une turbine est une roue
munie de poles, qui tourne
E x p lo it e z le s in f o r m a t io n s sous l'action du vent, de i’eou ou
de lo vapeur d’eau sous pression.
A. Q uelle(s) ressem b lan ce(s) e t quelle(s) d ifférence(s) y o-t-il e n tre u n e
c e n tra le th e rm iq u e classique e t u n e c e n tra le n u cléaire ? ■ Une source d’énergie est
5. Q uelle e s t la co n d itio n p o u r q u e l’a lte rn a te u r fournisse d e l'é n e rg ie dite primoire si on peut l'utiliser
électriq u e ? directen>enl.
6 . D an s les c e n tra le s éo lien n es, p a r quoi la tu rb in e esb elle rem p lacée ?

C o n c lu e z
7. Rédigez votre conclusion en ré p o n d a n t à la q uestion : « Quel e st l’élém ent
c o m m u n au x d iffé re n ts ty p e s d e c e n tra le s ? »
108
A c t i v i t é 2

Quelle transformation d^énergie


ralternateur réalise-t-il ?
E x p é r im e n t e z / F a ite s a t t e n t i o n ! j
• Approchez suüisafmenl v
B ranchez u n e la m p e au x b o rn e s d 'u n p e tit a lte rn a te u r (Fig. 1). \ le sèche-cheveux '
F aites to u rn e r le g a le t d e l'a lte r n a te u r (cylindre m obile c a n n e lé ) à l'a id e du
I et dirigez bien le jet d’dir
perpendicuidirement
sy stè m e d ’e n tra în e m e n t (Fig. 1).
dux pales.
P renez un a u tr e a lte rn a te u r d o n t le g a le t e s t m uni d 'u n d isq u e à a ile tte s e t
bran ch ez u n e la m p e e n tre se s b o rn e s (Fig. 2).
Dirigez sur les a ile tte s le j e t d 'a ir d 'u n sèch e-ch eveux (Fig. 2).

O b s e rv e z
1. La lam p e est-elle allu m ée q u a n d le g a le t n e to u rn e p a s ? Est-elle allum ée
q u a n d il to u rn e (Fig. 1) ?
2 . Q u 'o b serv e-t-o n q u a n d o n en v o ie u n J e t d 'a ir sur les p a le s (Fig. 2} ?
P o u r v o u s a id e r
à s c h é m a tis e r
In te rp ré te z •^ P’ Voici le schéma incomplet
>=* correspondont 6 la figure 1 :
3. Quel e s t le rôle d u d isq u e à a ile tte s (Fig. 2) ?
A. Q uelle fo rm e d 'é n e r g ie l'a lte r n a te u r transform e-t-il, d a n s le c a s d e Énergie
lo fig u re 1 ? D an s le cos d e la fig u re 2 ?
5. Quelle fo rm e d ’é n e rg ie l'a lte rn a te u r fournit-il à la la m p e ?

C o n c lu e z
6. Rédigez votre conclusion e n ré p o n d a n t à la q u e stio n : « Q uelle tra n s­
fo rm a tio n d 'é n e rg ie l'a lte rn a te u r ré a lise -t-il?» Vous pouvez illustrer
v o tre rép o n se e n re p ro d u isa n t puis e n c o m p lé ta n t le sc h é m a ci-contre
(► Pour vous aider

CHAPITRE 8. PRODUCTION DE L ÉNERGIÊ ÉIECTRIQUE ^03


A c t i v i t é 3

Q u e lle s s o n t le s s o u r c e s d 'é n e r g i e re n o u v e la b le s ?

É tu d ie z d e s d o c u m e n ts

1. Le p é t r o l e 2 . Le c h a r b o n 3 . L e S oleil

Le pétrole a mis des millions d ’années Comme le pétrole, le charbon a mis Le Soleil brille depuis plus de 4 mil­
à se former par décomposition de beaucoup de temps pour se former. Il liards d’années, en transformant de
matières organiques. Il sert de source sert de source d’énergie primaire dons l’hydrogène en hélium. Une partie de
d'énergie primoire dons les centrales les centrales thermiques classiques. Si l'énergie qu'il émet peut être trans­
thermiques classiques. Depuis un la consommation se maintient à son formée en énergie électrique par des
siècle, on a épuisé une grande partie niveau actuel, le charbon sera exploi­ panneaux solaires.
des réserves de pétrole. table durant deux siècles environ.

A. L’e a u 5. Le v e n t 6 . L’ u r a n i u m

L'énergie provenant d’une chute d’eau, L’énergie du vent, qui peut être très L'uranium est un métal que l'on trouve
naturelle ou provoquée par un barrage, grande dans certaines régions, est en quantités limitées dons le sous-sol
est transformée en énergie électrique utilisée pour faire tourner les pales de certaines régions. Il sert de source
dans les centrales hydrauliques. d ’éoliennes. Ces dernières créent de d’énergie primaire dans les centrales
l'énergie électrique. nucléaires.

E x tra ire z d e s in fo rm a tio n s

1. Comment le pétrole et le charbon se sont-ils formés ? Le co in


2. Depuis combien de temps le Soleil dissipe-t-il son énergie ? resso u rce
3. Où trouve-t-on de l'uranium ?
■ Une source d'énergie
est dite renouvelable si elle est
E x p lo ite z d e s in fo rm a tio n s
inépuisable, à l'échelle d’une vie
humaine.
A. Comparez la durée nécessaire à la formotion du charbon et du pétrole
à celle nécessaire à les consommer. Les réserves en sont-elles Infinies ? ■ Une source d'énergie est dite
5. Pourquoi la quantité d ’uranium présente sur Terre diminue-t-elle ? non renouvelable si on risque
de l'èpuiser en continuont
6. L'énergie fournie par i’eau. le vent et le Soleil risque-t-elle de faire défaut,
à la consommer comme on le fait
dans un avenir proche ?
actuellement

C o n c lu e z

7. Rédigez votre conclusion en répondant à la question : « Quelles sont les


sources d ’énergie renouvelables ? » (►! Con ressource
110
M éthode P o u r ê t r e c a p a b l e d e ...

T ra d u ire u n e c h a în e é n e rg é tiq u e

p a r u n d ia g ra m m e

Suivons les différentes transformations de Ténergie (choîne énergétique) dons une centrale
thermique classique ou charbon ou au fioul, et schémotisons*les dons un diagramme.

É ta p e 1 É ta p e 2

/ Condensation -Eau Condensation


. de la vapeur de la vapeur

Vi ^
i l l

combustib i S

On chouffe l’eau du ballon à l'aide de la choleur déga­ La vapeur d ’eou sous pression et en mouvement pousse
gée par la combustion du charbon ou du fioul. les pales de la turbine qui se met à tourner.
L'eau se transforme en vapeur en mouvement : il y a Il y Q transfert d ’une portie de l’énergie méconique
transformation d ’énergie therm ique (chaleur) en de lo vapeur d ’eau à lo turbine.
énergie mécanique (mouvement de le vapeur d ’eau).

É to p e 3 É ta p e 4

Eau

^
ff l V i Sufcha

№ 9

La turbine entraîne l'aitemateur qui produit de l’électricité. On peut schématiser toutes ces transformations à l’aide
C ’est la dernière phase des transformations de l’éner­ du diagramme ci-dessus.
gie: il y a transformation d ’énergie mécanique en NB : À chaque étape de transformation, il y a perte
énergie électrique. d’une partie de l'énergie.

A v e z -v o u s b ie n c o m p ris le s d if fé r e n te s é ta p e s ?

D Quel est le rôle du charbon ou du fioul ? Q Quel est le rôle de la turbine ? -* Étape 3
Etape 1 Q Queissontlesconvertisseursd’énergiede
Q Qu'est-ce qui fait tourner la turbine ? cette chaîne ? -^ Étape 4
Étape 2

111
CHAPITRE 8. PRODUCTION DE L'ÊNERGiE ÉLECTRIQUE
rû P a rtie c o m m u n e a u x d iffé re n ts tg p e s d e c e n tr a le s

Les centrales qui fournissent aux usagersde l'énergie


-♦ A c tiv ité 1

électrique utilisent une source d ’énergie primaire. O Centrale hydraulique


Alternateur
Cette source primoire est : Conduite Turbine
Lac \
- l'eau pour les centrales hydrauliques O ; forcée
de barrage \
- le charbon, le gaz ou le pétrole ; (combustibles
fossiles) pour les centrales thermiques C ) :
- l'uranium pour les centrales nucléaires O ;
- dans le cas des centrales solaires, la source d'éner­ O V -ntrale thermique
gie primaire est le Soleil. Tuibine A I « ™ « “'-

Toutes ces centrales ont une partie commune :


l'alternateur. Couplé à une turbine (grosse roue
munie de pales) en rotation, il fournit de l'énergie Chauffage par gaz,
électrique. charbon, pétrole
Dans le cas des centrales éoliennes, l'énergie
primaire est le vent Les pales des éoliennes jouent O entrale nucléaire
le rôle de turbines. Alternateur

Q iQ S l

L’alternateur est la partie commune à toutes uranium


les centrales électriques.

Exercices 1,2 et 3, page 116

r0 L e rô le d e l 'a l t e r n a t e u r

Lorsqu'on fait tourner manuellement le galet de


1 A c t i v i t é 2

l'alternateur de bicyclette, on utilise l'énergie O Action par l'eau


musculaire. Eau — Roue à palettes
Il est possible oussi. après ovoir muni le galet de Alternateur
palettes, de mettre l'ensemble en mouvement
avec un jet d'eau O . de vapeur O ou d'air Q . Dons
tous les cos. de l’énergie mécanique du galet en
rotation est con>^rtie en énergie électrique par
O Action par l’air

w
l'alternateur.
Roue à palettes
Dans les centrales hydrauliques, thermiques ou Alternateur
nucléaires, l'eau, sous forme liquide ou sous forme

r
de vapeur, met en mouvement des turbines qui
actionnent des alternateurs. Les alternateurs
convertissent une partie de l'énergie reçue en
énergie électrique. O Actk 1 par la vapeur d’eau
On ne peut pas convertir intégralement une forme Vaneiir Roue à palettes
y- Alternateur
d 'énergie en une autre ; il y a toujours des pertes.

L’alternateur convertit de l'énergie méconique


Énergie mécanique Énergie électrique
en énergie électrique.

^ Exercices A, 5 et 6, poge 116


112
Г0 L e s s o u r c e s d 'é n e r g ie

S o u r c e s d 'é n e rg ie n o n re n o u v e la b le s
-> A c tiv ité 3

O Énergies non renouvelables


• Le charbon, le pétrole et le gaz naturel sont des combustibles
dits «<fossiles » cor iis se sont formés et accumulés dans le
sous-sol terrestre pendant des millions d'années. À l'heure
actuelle, on en consomme de telles quantités qu’il suffira de
quelques dizaines d’années pour en épuiser les réserves. Ф т 1 1
• Ce sont des sources d'énergie non renouvelables Q . Leur Charbon Pétrole
quontité est limitée et elles s’épuisent rapidement.

"T
• L’uranium, métal extrait du sol, est aussi une source d'éner­
gie non renouvelable.

S o u r c e s d 'é n e rg ie re n o u v e la b le s
Gaz naturel Uranium
• Les énergies renouvelablesC^ sont les énergies produites par
le Soleil (énergie solaire), le vent (énergie éolienne), l’eau
(énergie hydraulique), la Terre (énergie géothermique). Elles
O Énergies renouvelables
sont inépuisables à l’échelle d'une vie humaine et moins
polluantes que les énergies non renouvelables, qui produisent
d ’énormes quantités de dioxyde de carbone (CO 2) ou des
déchets radioactifs.

Une source d ’énergie est renouvelable si


elle est inépuisable 0 l'échelle d ’une vie humaine.
Une source d’énergie est non renouvelable si ses réserves
sont limitées et s’épuisent rapidement.

^ Exercices 7,8 et 9, page 116

S C H E M A -B IL A N

113
CHAPITRE 8. PRODUCTION DE L'ÉNERGIE ÉLECTRIQUE
D o c u m e n t s Pour en savoir plus: http7/vento.editions*bordas.fr/liens3e

L 'a t o m e : a m i o u e n n e m i ?

La f is s io n d e l'u r a n iu m

L csa;ntrnlos nudiiairos pro(luÎS(!nl de lYüicr*


gie élcclriqun h partir do la fission d'nlomos
d’uranium. Lo procédé consiste é Ixmibardor
les atomes d'uranium avec dos particules (neu­
trons) : les noyaux se divisent en morceaux en
libérant fl'énormes quantités d ’énergie. Cotte
énergie sert é chauffer de l’eau, qui, transfor­
mée en vapeur, actionne les turbines (Fig. 1).
Refroidisseur :
En France. 80 % de l’électricité est d’origine
rivière, mers
nucléaire. Les centrales nucléair<îs ne c.onlri-
ou air
buont pas «1 l’olfet do serre cjir elles ne rejettent
pas de dioxyde de carlwne mais elles génèrent
des déchets radioactifs dont le stockage et le Représentation schématique d'une centrale nucléaire.
traitement posent problème. L'uranium se trouve dans la cuve du réocteur.

D a n g e rs p ré s e n té s

p a r le s c e n t r a l e s n u c lé a ir e s

Accident ^ave E n cas d ’accideni, les centrales nucléaires se révèlent nn vrai danger
5 pour la population cl renvironnement, comme l’ont montré les acci­
Accident
dents de Tchernoliyl (1980) et de Fukushima (2011 ), tous deux de nivi^u 7
4
Accident dans l’échelle qui sert è chiflrer la gravité des accidents nucléaires (Fig. 2).
3 Les effets sur l'organisme des produits libérés au cours d’un accident
Incident grave grave sur\'cnu dans une centrale dépendent de la nature et du volume
2 <le la zone irradiée, ainsi que de la dose reçue. Cette dernière se mesure
Incident
en sievert, de symbole Sv. L<»> malaises se manifestent à partir de 0,1 Sv
soit 100 mSv. Entre 0,1 et 1 Sv dos troubles divers peuvent être oliscrvés
Anomalie
comme l’alopécie ou des malaise» digestifs. À partir de 5 Sv. les troubles
0
Écart, aucune importance du point de vue de la sûreté sont plus graves (vomissements, destruction de la moelle osseuse ou
de la muqueuse intestinale) et mortels dans 50 % des cas. Aii-delh de
FiQ.2
10 Sv. aucun organisme ne résiste.
Des cancers, surtout de la thyroïde, peuvent se manifester plu­
sieurs anm%s après exposition.
Pour éviter les accidents, les parties vitales dos centrales
nucléaires (Ftg.3) sont entourées d’une enceinte do confinement,
et la sécurité est vérifiée en pennancnce.

^ Com m entpeut-onobtenirdegrandesquantitésd'énergieàpartir
d'atomesd^iranium?
Dequel dispositiflescentralesnucléairessont-ellesdotées, afin
d'éviterladisséminationdeproduitsradioactifs?
^ Àcombiendemillisievertsladosemortelleest-elleévaluée?
ООН3 Rédigezuntexte(cinqlignesmaximum)décrivantles
avantagesetlesInconvénientsdescentralesnucléaires.
114
La p h g siq u e a u to u r d e n o u s

F a b r iq u e r s o i-m é m e

s o n é n e rg ie é le c tr iq u e

I i est possible de produire son énergie électrique en équipent sa mai*


son de panneaux photovoltaïques ou en plaçant une éolienne dans son
jardin ou, encore mieux, on faisant les deux (Fig. 4).
Los panneaux photovoltaïqucs, qui convertissent directement l’énorgio
solaire en courant électrique, s’installent sur le toit suivant une orien­
tation bien détenninée : avec 30 de panneaux, on peut couvrir les
l>esoins en électricité d'une famille de quatre personnes.
Placée dans le jardin, une éolienne capte l’énergie cinétique du vent
par ses pales et entraîne directement un alternateur. Plus les pales sont
grandes, plus l ’énergie produite (ist importante.
Ces installations sont trî» coûteuses mais l)énéncient d’aides publiques.
C ’est un investissement rentable à long terme, et bon pour la préserva­
tion de l’environnement.

O Quelle conversion d'énergie un panneau photovoltalque réalise-Hl ? Même


question pour une éolienne.
^ La création d'énergie électrique par panneaux photovoltaïques nécessite-t*
elle un alternateur ?
Recherchez quels défauts sont souvent attribués aux éoliennes.

D é v e lo p p e m e n t d u ra b le
Flux

Mer L 'u s i n e m a r é m o t r i c e d e la R a n с e

Grand L O phénomène dos maréos, qui mot on mouvoniont d ’énormos mas.sos d oau, petit
bassin être utilisé pour créer de l ’énergie électrique. C ’est ce qui se produit dans une
centrale dite « marémotrice» comme celle de rmnlMmchurc do In Rance, polit
flotivo hruion (Fig. 5).
Un barrage isole do la mer un grand
bassin. Ce barrage est percé de 24 tun­
Reflux
nels amlonanl chacun un en.semble
iiirbine-altomateiir.
Grand Los tiiriiines, qui peuvent se
Mer
bassin retourner, sont mises en mou­
vement par la marée montaiilo,
puis par la marée descendante
(Fig. 6).

0 Quelle énergie une centrale marémotrice utilise t-elle ?


O caractéristique les turbines de la centrale marémotrice présentent-elles,
en comparaison avec les autres turbines ? Pourquoi ?
Recherchez te pourcentage de l'énergie électrique totale française
produit par cette centrale.

CHAPITRE 8. PRODUCTION DE L ÉNERGIE ÉLECTRIQUE


Exercices
T e s te z v o s c o n n a is s a n c e s

C hoisissez ta ou tes b o n n e s ré p o n se s Solutions page 218

É lé m e n t c o m m u n
a u x d iffé re n te s c e n tra le s

Q La partie commune à toutes


Iq chaudière la turbine l’alternateur
les centrales est...

Dans les centrales éoliennes,


quelle partie de (a centrale
La turbine L'alterrxiteur La chaudière
classique est remplacée par
les pales ?

Vapeur Vapeur
¿ A d’eau ^
Quel schéma correspond
à une centrale thermique ?
^ Turbine / ^^^^Turbine /
Chaudière . ' Chaudière , ' Chaudière
Alternateur Alternateur Alternateur

L e r ô l e d e l ’a l t e r n a t e u r

L e s s o u r c e s d ’é n e r g i e

Q Une source d ’énergie est elle est inépuisobie elle est épuisable
on lo trouve un peu
renouvelable si... à l'échelle à l’échelle
portout
d'une vie humaine d’une vie humaine

Q Parmi ces sources d’énergie,


Le charbon Le vent Les chutes d’eau
lesquelles sont renouvelobles ?

En un siècle En un siède En un siède


Quantité Quantité Quantité Quantité Quantité Q uantité
Q Quel est le diagramme
formée consommée formée consommée formée cor sonwnée
qui caractérise les énergies
non renouvelables ?

1 . - D 1 1

116
A v e z -v o u s c o m p ris r e s s e n tie ! ? )
. ----------- ----------------

P a rtie c o m m u n e a u x d iffé re n ts \ socle 0 C o n v e r s i o n s d ’é n e r g i e d a n s u n e c e n t r ó l e


tg p e s d e c e n tra le s En utilisant tous les mots du diagramme ci-dessous, expli­
quez en quelques lignes le fonctionnement d ’une centróle
0 D ifféren ces e t re s s e m b la n c e s thermique classique.
1. Quel est le rôle d’une centrale électrique ? Pertes
2. Quels types d’énergie primaire peut-elle utiliser ?
3. Quel est l’élément commun à toutes les centrales élec­
triques ?

Q C e n tra le th e rm iq u e e t c e n tra le h y d rau liq u e


Voici le schéma d'une centrale hydraulique :

L e s s o u r c e s d 'é n e r g ie

iQ Le S oleil

1. Quels éléments de cette centrale retrouve-t-on dans


toutes les centrales électriques ?
2. Quelle est la source d ’énergie primaire utilisée ? Le Soleil est notre indispensable source d’énergie. Sa durée
de vie. à partir des années 2000. est estimée 6 encore envi­
ron 5 milliards d’années.
Le rô le d e l'a lte r n a te u r rso çu .
1. Le Soleil est-il une source d'énergie inépuisable ? Justihez
votre réponse
0 L 'a lte r n a te u r d e d é m o n s tr a tio n
2. Le Soleil est-il une source d'énergie renouvelable ? Justifiez
votre réponse.

0 Le p é t r o l e
Le graphique ci-dessous montre comment a vorié lo consom­
mation de pétrole en fonction du temps.

Observez la photo ci-dessus et répondez aux questions


suivantes.
1. Quelles sont les sources d'énergie primaire que l'on peut 1. Comment la consommation mondiale de pétrole a-t-elle
utiliser avec ce dispositif ? évolué, entre 1950 et 2000 ?
2. Quelle est la forme d'énergie qui est mise enjeu lors de 2. Pendant ces cinquante années, la quantité de pétrole
la rotation de l’hélice ? formée a-t-elle été supérieure, inférieure ou égale à la quan­
3. Quelle est la forme d’énergie qui permet à la lampe de tité de pétrole consommée ?
s'allumer ? 3. Le pétrole est-il une source d'énergie renouveloble ?
A. Quel rôle l'alternateur de bicyclette joue-t-il ? Justifiez votre réponse.
117
CHAPITRE 8. PRODUCTION DE L ÉNERGIE ÉLECTRIQUE
Exercices
u tilis e z c e q u e v o u s a v e z a p p r is

o P ile o u a l t e r n a t e u r ?
Il comporte un moteur fonctionnant au gasoil qui fait
tourner un alternateur. Il démarre automatiquement en
cas de besoin.
1. Pourquoi le moteur n'est-il pas électrique ?
2. Quelle partie de la centrale électrique est remplacée por
le moteur ?
3. Où utilise-t-on des groupes électrogènes ? Pourquoi ?

m Les c a p te u rs p h o to v o lta ïq u e s
Pour fabriquer soi-méme son énergie, on peut placer sur le
toit de son habitotion des capteurs dits « photovoltaïques ».
Élaborés à base de silicium, ils transforment directement
l'énergie solaire en énergie électrique.

Sur les vélos modernes, les piles ont remplacé les alternateurs.
1. Quel avantage l'alternateur possède-Hl sur la pile ?
2. Citez quelques inconvénients de l'alternateur ayant
entraîné son remplacement par une pile.

G 2 Le p é tro le e t o p rés ?
Le diagramme ci-dessous donne le nombre d'années pendant
lesquelles on trouvera encore du pétrole dons les différentes
parties du globe.

Nombre d’années
80i

60-

40- 41

I I
1 28
20- 14
0^ i i I 1. Pourquoi ploce-t-on les capteurs sur le toit ?
Amérique Amérique Russjé Europe Moyen- Atrique Asie
2. Quels sont les avantages de ce mode de production de
du Nord latine Orient Océanie
l'électricité par rapport aux méthodes classiques ?

1. On dit que le pétrole est une énergie « fossile ». Que 3. » » w i Cherchez l'étymologie du terme « photovol­
signifie cet adjectif ? taïque ».
2. Dans 200 ans, y aura-t-il encore du pétrole sur Terre ?
3. Quelle est la partie du monde qui sera la première à court C D La c e n tr a le g é o t h e r m iq u e d e B o u illa n te
de pétrole ? La France possède une centrale géothermique située en
Guadeloupe, c'est lo centrale de Bouillante.
1 3 Les g ro u p e s é le c tro g è n e s Elle est située à proximité du volcan de La Soufrière qui,
Un groupe électrogène peut fournir du courant en cas de par son activité, a provoqué de nombreuses foilles rem­
coupure d'électricité. plies ensuite d'eau de mer. La température de l’eau dans
ces failles atteint 250 ‘C par endroits.
On pompe le fluide chaud et il peut alors faire tourner
turbines et alternateurs.
1. Peut-on installer une centrale géothermique n'importe
où ? Pourquoi ?
2. Quel est l'étot physique de l’eau à 2S0 *C sous la terre ?
Quel est son état quand elle Jaillit à la pression atmosphé­
rique ?
3. Quelles transformations l'énergie subit-elle entre l'en­
trée et la sortie de la centrale ? Illustrez votre réponse par
un diagramme.
118
Q ) 5 B E n g lish D e v e n e z u n e x p e r t!
The diagram below represents a power plant. It does not
directly convert solar energy into electrical energy using
solar panels but, instead, uses the solar energy to heat
water inside a boiler. m P ourquoi t a n t d e ch o le u r ?
Enzo O lu dans une revue scientifique que les centrales
Tower Heal Cooling tower thermiques réchauffoient l'eau des rivières ou bord des­
Boilerl exchanger Condenser quelles elles étoient implontées, ovec des conséquences
Alternator néfastes sur l'environnement.
Turtin

1. What role do the mirrors play ? Why con they be pivoted ?


2. Why do those power plants include o heat storoge
system that does not exist In thermal or hydroelectric power
plants ?
3. What put the turbin in motion ? V o t r e m________
i s s i o n Trouvez la raison de ce réchauf­

What role does the condenser ploy ? fement.


VOS INDICES : Quand l'eou passe de l'état de vapeur
Power plant : centrale électrique ; panel : panneau ;
à l'état liquide, elle fournit de l'énergie.
5o;/er; chaudière.

Q ... Vers la Seconde m Q u e la lu m ière s o it I


Le tableau suivant donne la consommation onnuelle de Le professeur demande à Lucas d'allumer l'ampoule
combustible pour des centrales thermiques produisent la d'une lompe de poche à l'aide du matériel qu'il a dis­
même quantité d'énergie électrique. posé sur la toble.

Charbon Fioul Uranium

Consommolion A
a
en milliers
de lonrres

^ ^ .0 2 8 1

1. Pourquoi toutes les centrales consommant ces trois types


de combustibles sont-elles qualifiées de « thermiques » ?
2. Quelle masse de charbon fout-il pour obtenir autant
d'énergie qu'avec un gramme d'uranium ?
3. Quelle mosse de fioul faut-il pour obtenir autant d'éner­
gie qu'avec un gramme d'uranium ?
4. Citez un ovontege et un inconvénient de l'utilisation de
Q Î B E E 3 B E Q Décrire la méthode à utiliser pour
chaque type de combustible.
allumer la lampe et pour qu'elle brille le plus possible.
5. Commentez le texte suivant.
VOS INDICES:
Une centrale nucléaire consomme annuellement 70 tonnes
- L'alternateur est équipé d'une poulie fixée sur le golet.
d'oxyde d'uranium, qui occupent un volume de 6.^ m^. Une
centrale thermique produisant la même énergie consomme - L'énergie méconique produite par la chute d'un objet
6 millions de tonnes de charbon, soit le chargement de peut être utilisée par l'alternateur.
60 000 wagons de trains de marchandise.

CHAPITRE 8. PRODUCTION DE L'ÉNERGIE ÉLECTRIQUE 119


Tension continue
et tension alternative
O b je c tifs

• M o n t r e r q u ' u n a l t e r n a t e u r p r o d u i t u n e t e n s i o n v a r i a b l e d a n s le t e m p s .
• S a v o i r q u ’u n e t e n s i o n v a r i a b l e d a n s l e t e m p s p e u t ê t r e o b t e n u e
p a r d é p la c e m e n t d 'u n a i m a n t a u v o is in a g e d 'u n e b o b in e.

• D é te r m in e r le s c a r a c t é r is ti q u e s d 'u n e t e n s i o n a l t e r n a t i v e p é r io d iq u e .

P o u r c o m m e n c e r à ré flé c h ir

En 1881. Edison réalise le premier éclairage électrique d ’une rue


de New-York en utilisant une tension continue, mais, dès 1890.
on a adopté la tension alternative pour l’éclairage.
4 Pourquoi choisir une tension alternative plutôt
qu'une tension continue ?

120
P o u r d é m a rre r d e s in v e s tig a tio n s

^ Afin d'assurer l’éclairage, la bicyclette de François possède


_ un alternateur, alors que sur celle de Rayon, il y a une pile.

O Pourquoi l’éclat de la lampe de Fronçois dépend-il


de la vitesse de pédalage, alors que l’éclot de celle
de Rayon est constant ?

Des techniciens interviennent sur le rotor


(partie mobile) et le stator (partie fixe) d ’un
alternateur de centrale électrique.

O Pourquoi y a-t-il toujours une portie


mobile dans un oiternateur ?

Cet élève a tracé, à l’aide d ’un tableur grapheur,


la courbe de variation d ’une tension en fonction
du temps.

O Quels renseignements sur cette tension


peut-il déduire de la courbe qui s’offiche
sur l’écran?

121
A ctivité 1
C o m m e n t d is t in g u e r t e n s io n c o n t in u e

e t t e n s io n a lt e r n a t iv e ?
F aites a t te n t io n ! /

E x p é rim e n te z y Dam la première expérience,


/ reliez la borne négative de la pile ^
t àla borne COM du voltmètre. /
■ Connectez aux bornes d ’une pile deux DEL montées en Remplacez la pile par ' ____
--------...____ ✓
dérivation et en sens inverse (Fig. 1). un alternateur (Fig. 2),
■ Branchez un voltmètre aux bornes de la pile et relevez Faites tourner le galet de l'alternateur et relevez au pas
quelques valeurs de la tension (Fig. 1). sage quelques valeurs de la tension (Fig. 2).

Msistance
de protection A un insunt À un autre instant

Tension aux bornes de ta pile Tension aux bornes de l’alternateur

O b serv ez

1. Quelle(s) diode(s) s’ollume(nt) ? Q u ’indique le voltmètre sur lo photo ?


Cette indication varie-t-elle au cours du temps (Fig. 1} ?
L e co in
2. Mêmes questions pour la figure 2.
resso u rce

In te rp ré te z
■ Une tension continue est
3. Reproduisez le schéma de la figure 1 en indiquant le sens du courant. une tension qui garde la même
voleur ou cours du temps.
A. Pourquoi dit-on que la tension aux bornes de lo pile est continue Elle génère un courant qui circule
(►I Coin ressource toujours dans le même sens.
5. Reproduisez les deux schémas de la figure 2 en indiquant le sens des
■ Une tension alternotive est
courants. Expliquez pourquoi les deux diodes s’allument alternative­
une tension qui change de signe
ment quond on utilise un alternateur.
ou cours du temps. Elle crée
6. Comment peut-on qualifier la tension aux bornes d ’un alternateur un courant qui change de sens.
? iustifiez votre réponse.

C o n c lu e z

7. Rédigez votre conclusion en répondant à la question : « Comment


distinguer tension continue et tension alternative ? »
122
A ctivité 2
C o m m e n t p r o d u ir e u n e t e n s io n a lt e r n a t iv e ?

E x p é rim e n te z
F aites a t t e n t i o n !

■ Reliez les bornes d ’une bobine aux bornes d ’un voltmètre. Le séiecleur du vollmèlre
doit être positionné dans
■ Approchez de la bobine l’extrémité d ’un aimant, jusqu’à ce qu’il pénètre (a zone des calibres pour
à l’intérieur, et relevez quelques valeurs de la tension (Fig. 1). les tensions continues.
■ Laissez t’aimant immobile quelques instants à l’intérieur de la bobine, et relevez *^ ^ - ^ ^* *
^^ ^ ^ '
quelques valeurs de la tension (Fig. 2).
■ Éloignez l’aimant (Fig. 3).
■ Répétez les mêmes manipulations plus rapidement.

L’aimant est approché L’aimant est immobile L'aimant est éloigné

O b serv ez

1. Indiquez quelques valeurs de la tension indiquée par le voltmètre quand


on approche l’aimant (Fig. 1). L e co in

2. Q u ’indique le voltmètre quand l’aimant est immobilisé dons la bobine resso u rce
(Fig. 2) ?
■ Les extrémités des aimants
3. Indiquez quelques valeurs de la tension affichée par le voltmètre quand
droits sont appelées les « pôles »
on éloigne l’aimant (Fig. 3).
de l'aimant : le pôle nord
(repéré par une couleur ou
In te rp ré te z un signe) et le pôle sud.

A. Dans quels cas le voltmètre indique-t-il une tension non nulle ?


5. Comment peut-on qualifier la tension produite ? Pourquoi ?
6. Que se passe-t-il si on déplace l’aimant plus rapidement ?

C o n c lu e z

7. Rédigez votre conclusion en répondant à la question : « Comment


produire une tension alternative ? »

CHAPITRE 9. TENSION CONTINUE ET TENSION ALTERNATIVE


A c t i v i t é 3 Fiche méthode p. 125

C o m m e n t d é t e r m in e r le s c a r a c t é r is t iq u e s

d ’u n e t e n s io n a lt e r n a t iv e p é r io d iq u e ?

E x p é rim e n te z
F aites a tte n tio n !
Déclenchez le chronomètre v
■ Reliez un voltmètre aux bornes d ’un générateur de tension alternative au moment où vous fermez ' •
de très basse fréquence (G T6F) (Fig. l a et 1b). rinterruptew , et lisez ta valeur
de ta tension toutes (es lOs sans
■ En utilisant un chronomètre, relevez les valeurs de la tension toutes les
a rrê te r le chronomètre.
10 secondes et portez les valeurs obtenues dans un tableau analogue
à celui de la figure 2.

Fig.la Relevé de la tension à un instant Relevé de la tension à un autre instant

Ms) 0 10 20 30 ¿lO 50 60 70 80 90 100 110 120


u (V ) 0.0 ¿1.2 7.3 BA 7.3 A.2 0.0 -¿1.2 -7 .3 -8.¿l - 7 .3 -¿1.2 0.0
t(s ) 130 UO 150 160 170 180 190 200 210 220 230 2¿l0
u (V ) ^.2 7.3 8.A 7,3 K2 0.0 -¿1.2 - 7 .3 -7 .3 -¿1.2 0.0
Résultats obtenus

O b serv ez

1. Comment varie la tension entre 0 s et 30 s ? Entre 30 s et 60 s (Fig. 2) ?

In te rp ré te z

2. Tracez la courbe représentant la tension en fonction du temps (1 cm


Lü, co in
resso u rce

pour 20 s, et 1 cm pour 2 V).


■ Les « caractéristiques »
3. Lisez sur la courbe la valeur maximale de la tension et sa valeur minimale. d’une tension oKernative
A. À quels instants la tension est-elle nulle sur la courbe ? À quels instants sont sa période T et sa valeur
est-elle maximale ? À quels instants est-elle minimale ? maximale U ««..

5. Quelle durée sépare deux valeurs consécutives de la tension maximale ? ^ 3 ■ La période est k> durée
De la tension minimale ? De la tension nulle ? d'un motif de la courbe.
6. Colonez en rouge un motif répétitif de la courbe en portant de zéro volt Elle s’exprime en seconde.
(►I Corn ressource

C o n c lu e z

7. Rédigez votre conclusion en répondant à la question : « Comment déter­


miner les caractéristiques d ’une tension alternative périodique ? »
124
M é t h o d e P o u r ê tr e c a p a b le d e ...

T ra c e r u n e s in u s o ïd e

à ra id e d ’u n t a b le u r -g r a p h e u r

Traçons la courbe représentant une tension alternative périodique en fonction du temps.

É ta p e 1 I Étape 2
Ы il ^ E2
B4 - X V A 0.9
A r ~ i П c
0 -0.3
10 0
3 ■ 20 0.6
1\
5 40
1
6 50
~7 60
j a _________ -È L ____________ ^____________
Ouvrons une feuille Excel. Sélectionnons les deux colonnes.
Entrons les valeurs en colonnes : Activons insertion/ gr/ ^ hique.
- les valeurs du temps dons la colonne A ; Dans ТУРЕ DE GRAPHIQUE, SéleCtionnOPS : NUAGE DE POINTS
- les valeurs de la tension dans la colonne 8. puis cliquons sur suivant .

Étape 4
n
Ш c —
X •
r
4 X
Л

• (liil~il Ma Qmmm u m M».Mia
/ • T
X1
r
T
m
m A<
ft
]5 Л
Sz V [
t
tn
n
ep
«
•ft n '“T 1
II
U
O
KD
MO
«
01
ft
1 1
;

■i1 . -■
z “11
tt Ш ft L ;
w ts
V 1« *
ft ;
"7 . V
i X
' T xZ
4 УК «J
a
«
rt
m
m
m
4
4
ft
I 1 ЛГ - - - - T"
a
b
w
IB
<
ft
'T 1, 7 ^


.1 . 1
à M ft C• 1iV-
Л,

A a» 4 .»Ufcat W l. I Wa ^ . L1 4 t i

Complétons les titres du graphique et des axes : Positionnons correctement les titres en les sélection­
- axe des X : « temps en seconde » ; nant. puis déplaçons-les et orientons-les convenable­
- axe des Y : « tension en volt ». ment en utilisant format du texte/ augnement/ orientatjon.
Sélectionnons le quadrillage horizontal et vertical. Désac­ Traçons la courbe en effectuant un clic droit sur un point.
tivons la légende quand il n’y a qu’une seule courbe. Sélectionnons type de graphique et dans sous- type de
Plaçons le graphique sur une nouvelle feuille, puis GRAPHIQUE, choisissons lo courbe avec points.
cliquons sur TERMINER. Imprimons la courbe.

A v e z -v o u s b ie n c o m p ris (es d iffé re n te s é ta p e s ?

B Après l'affichage de la courbe, le temps B Le quadrillage obtenu ne permet pas


est en ordonnée et la tension en abs­ de mesure précise. Comment augmenter la
cisse. Quelle erreur avez-vous commise ? précision de la mesure ? Étape 3
Étape 1
Q Le graphique obtenu montre des points
Q Vous obtenez un diagramme «e n bâton » reliés les uns aux autres par des segments de
comportant les chiffres 1 ,2 ,3 ... en abscisse. droite. Comment peut-on obtenir une courbe
Que faut-il faire ? -►Étape 2 sinusoïdale correcte ? -►Étape A

CHAPITRE 9. TENSION CONTINUE ET TENSION ALTERNATIVE 125


rD T e n s io n c o n tin u e e t te n s io n

Deux DEL montées en dérivation et en sens inverse,


a lte r n a tiv e
A c tiv ité 1
----------------------- ^

ainsi qu'un voltmètre, sont connectés aux bornes


d ’un générateur.

Quand le générateur est une pile O . seule la DEL


branchée dans le sens passant s’éclaire et le voltmètre
indique une tension constante : cette tension est
dite continue.

Quand te générateur est un alternateur O . la ten­


sion est variable, tes deux DEL s'éclairent alterna­
tivement Le voltmètre indique une voleur positive
quand l'une des DEL est allumée et négative dans
l’autre cas : cette tension variable est dite alterna­
tive car elle chonge de valeur et de signe au cours
du temps.

@ 0 IS

La tension aux bornes d'une pile est continue.


Alternativement
La tension eux bornes d'un alternateur
prend des valeurs positives et négatives :
elle est alternative.

^ Exercices 1,2 et 3, page 130

r0 P r o d u c tio n d ’u n e t e n s i o n

Quand on approche d'une bobine le pôle d'un aimant


a lte r n a tiv e
A c tiv ité 2

droit, le voltmètre branché aux bornes de la bobine


indique une tension. Cette tension varie pendant
le déplacement de l'aimant Elle est nulle lorsque
l'aimant est immobile.
Si on éloigne l'aimant, la tension change de signe.
Plus le déplacement de l’aimant est effectué
rapidement, plus la tension produite aux bornes de
la bobine est importante.
Dans un alternateur, l'aimant tourne devant une
1 -? lîl
bobine, ce qui génère la tension alternative entre
ses bornes.

@ 130

Quand on opproche un oimant d'une bobine


puis qu'on l'en éloigne, on produit une tension
alternative entre les bornes de cette bobine.

^ Exercices 4,5 et 6, poge 130


126
r 0 C a r a c té r is tiq u e s

a lte r n a tiv e
d 'u n e t e n s i o n

p é r io d iq u e
A c tiv ité 3

La courbe trocée représente la variation en fonction


du temps de la tension aux bornes d’un générateur
délivrant une tension alternative. Elle est appelée
sinusoïde et la tension est dite sinusoïdale.
Cette courbe est constituée d’un motif élémentaire
(en rouge sur la courbe), qui se répète identique
à lui même au bout d'une durée de 120 s.
La durée du motif élémentaire s’appelle lo période,
notée T. Elle s’exprime en secondes(s). On dit que
la tension est périodique.
Lo valeur maximale L/„^ de la tension est la valeur
de la tension aux sommets de lo courbe. Elle vaut
8.A V sur le graphe.

L iira rïïT T M

Une tension olternotive périodique est coractérisée par


- sa période T en seconde ;
- so valeur maximale en volt
-J
Exercices 7,8 et 9, page 130

S C H E M A -B IL A N

T ension c o n tin u e T ension a lte r n a tiv e

La tension prend
des valeurs alternativement
positives et négatives.

T ension v aria b le T ension a lte r n a tiv e sin u s o ïd a le

La valeur de la tension change


pendant le déplacement
de l'aimant.

t (s) = période

= tension
maximale

127
CHAPITRE 9. TENSION CONTINUE ET TENSION ALTERNATIVE
D o c u m e n t s Pour en savoir plus: http://vento.editions-bordas.fr/liens3e

H isto ire d e s s c ie n c e s

U n p io n n ie r d e l 'in d u s t r i e é le c tr iq u e :

M ic h a e l F a r a d a y

La n a is s a n c e d ’u n e v o c a t io n

é nn Anglolorro nn 1791 dmi.s une fninille lr5.s inodostn, Mirhnol

n Fnmdny (Fig. 1) reçoit une in.striiction très soinmniroet travniDo, dàs


l'âge do quatorze ans. chez un relieur. Ce travail lui donne Toccasion do
lire dos ouvrages scientifiques, pour lesquels il se passionne.
À vingt ans, il assiste à une conférence de chimie donnée par un
éminent savant, Humphrey Davy. Il y prend des notes et fait de sa
rédaction un manuscrit qu’il adresse h Davy. Celui-ci, favorablement 1
impressionné, lui offre un poste d'aide-préparatcur dans son laboratoire.
Avide de connai.ssanc(?s, travailleur acharné et doué d'une grande
intelligence, Faraday ne tarde pas è dépasser .son maître. Ses travaux et
découvertes sont nombreux, tant en physique qu'en chimie : liquéfaction
des gaz, principe du moteur électrique, induction électromagnétique,
électrolyse. Il démontre également qu'un conducteur creux (cage de
Faraday] isole des ondes élcctromagnétiqiuiS.

Michoel Faraday (1791-1S67).

La d é c o u v e r t e

d e l'in d u c t io n

C ’est en 1821 que Faraday découvre le phéno­


mène d'induction : la création d'une tension
par déplacement d'un aimant h proximité d'une
bobine. Celte découverte conduira è la fabrica­
tion du premier alternateur.
Sur la figure 2. l'aimant 0 < ^ui est ici un élec-
troaimant alimenté par une pile est enfoncé
dans la l>ol)ine0el. pendant жж déplacement, on
constate la production d'une tension aux Imrnes
de la bobine gréce à l’appareil de nuisurc O
Celte décx)uverte est une grande avancée en
électricité car, pour la première fois, une tension
n'est pas obtenue chimiquement.

0 QuelévénementadéclenchélavocationscientifiquedeFaraday?
DequelgénérateurdisposaitFaraday,avantdeconcevoirsonalternateur?
^ OWi Recherchezcequereprésentelefaraday(F),unitéutiliséeenélectricité,etprésentez*ledans
untextedednqlignesmaximum.
128
La p h y siq u e a u to u r d e n o u s

B ic y c le tte :

p ile o u a lt e r n a t e u r ?

L e gt'iiK'irateur assurant l'édairage sur un vélo peut être umt pile (quelquefois un
acciiiniilaleur rechargeable) ou un allernaleur.
La pile est ñxée au guidon ou sur la lige de la selle (Fig. 3). Elle peut être enlevée
et remise rapidement. Son utilisation ne demande pas d'effort supplémentaire de
pédalage et assure un (éclairage de pui.ssana! constante, même A I’arrel. C'iepmdant,
la pile s'use cl doit donc ètrtj changée de temps en temps.
Certains préicrenl utiliser un alternateur : un aimant mobile, actionné par la roue
arrière, crée une tension aux bornes d’une Ixibine. Cette tension génère le courant
qui [№nncl l’éclairage des lampes. L’énergie électrique est obtenue è partir du péda­
lage, donc de l’énergie musculaire du cycliste. Pour olitenir de la lumière, il faut
pédaler un peu plus fort, donc fournir un pou plus d'énergie musculaire. Plus ce
surplus d ’énergie est grand, plus l'éclairage de la lampe est intense (|ii.squ'è une
certaine limite). Contrairement h la pile, l’alternateur ne s’use pratiquement pas.

0 Citezdeuxavantagesdelapileparrapportàl'alternateur.
PoutQueltypededéplacementàbicyclettevauMImieuxavoirunepile?Unalternateur?
justifiezvotreréponse.
Décrivezsommairementl'intérieurd'unalternateurdebicydette,enexpliquant
sonfonctionnement.

H is to i r e d e l'a r t

L e v io lo n

L violon est un instniment de musique dont le son est crée par le frottement
C
d'un archet sur quatre cordes. Ce son est amplifié par la c.aisse de résonance,
qui constitue le corps de l’instrument (Fig. 4).
Le violon a fait .son apparition en Italie aux alentours de 1.S20. Il s’est ires vite
répandu dans toute l’Europe, où il a été apprécié tant par le peuple que par la nobIcs.se.
Le pltis ancien qui nous .soit {>ar\'enu est l’un des vingt que commanda Charles fX
en 1.S00. La forme actuelle existe depuis Stradivarius, célèbre luthier italien, qui
a produit des violons de très grande qualité, très recherchés ena)m aujourd'hui.
Le son émis par le violon est une vibration périodique. On peut
la transformer en tension gréce à un microphone, et obtenir la courtx;
repré.sentant cette tension en fonction du temps, è l ’aide d’un ordi­
nateur (Fig. S).
La fonne de la courl№ caractéri.se la sonorité de l'instniment, appelée
le « timbre ». La période permet de r.onnaître la « hauteur » du son
(grave ou aigu).

0 Comm entobtient-onlesonavecunviolon?
Courbe du son obtenu en frottant O Quereprésentelegraphiqueobservésurl'écrandel'ordinateur?
la corde 3 d'un violon avec un archet. Recherchezlaformedelacourbecorrespondantàunecordedeguitare.
CHAPITRE 9. TENSION CONTINUE ET TENSION ALTERNATIVE 129
Exercices
T e s te z v o s c o n n a is s a n c e s

C hoisissez h o u i e s b o n n e s ré p o n se s -» Solutions page 218

T en sio n c o n tin u e p !S S à
e t te n sio n a lte rn a tiv e

Aux bornes d'un alternateur,


continue vorlable alternative
la tension est...

Une tension Une tension qui vorie


Qu'est-ce qu'une tension Une tension
qui ne varie pos mais garde toujours
alternative ? qui change de signe
ou cours du temps le même signe

Quel est le schéma qui représente


correctement l’état des DEL ?

P ro d u c tio n d 'u n e te n s io n v a ria b le

Le déplacement d'un aimant


une tension continue une tension variable une tension nulle
O proximité d'une bobine produit...

Dons quel cas un aimant pkxcé Pendant toute la durée


Quand l'aimant Quand on éloigne
à proximité d'une bobine produit-il du déplacement
est immobile l'aimant
une tension ? de l'aimant

Z mV -2mV - 1 mV
Le voltmètre indique 2 mV
au maximum quand on approche I0 1
l’aimant. Quel(s) schéma(s)
Indique(nt) une valeur possible
quand on éloigne l’aimant ?

C a r a c t é r i s t i q u e s d ’u n e t e n s i o n a l t e r n a t i v e p é r i o d i q u e E a a li

Q| Une tension alternative périodique sa période


est caroctérisée por... SQ valeur maximale sa durée

Où lit-on lo valeur moximale aux sommets aux creux entre le sommet


d'une tension périodique ? de la courbe de la courbe et le aeux

AA
*/(V) l/(V) l«(V)
Q Quelle est la courbe correspondant
à une période de 50 s et une tension
maximole de 2 V ?
;
HV/ à
: A A
io \y \ j
t(s)
[w
:: ‘w

130
A v e z -v o u s c o m p r i s l'e s s e n ti e l?
Z'

T e n sio n c o n tin u e ID V a le u r d e la te n s io n
e t te n s io n a lte rn a tiv e Les extrémités d'une bobine sont reliées à un voltmètre,
comme l'indique le schéma suivant.
C ) P i l e e t DEL
On réalise le montage d-dessous. comportant une pile et
deux DEL.

On approche de la bobine un aimant droit Le voltmètre


indique un maximum de 3 V pendant ledéplocement.
1. Quelle voleur maximole indiquerait le voltmètre si l'on
éloignoit alors l'aimant о la même vitesse que précédem­
ment ?
2. Comment varierait la tension maximale si on l’éloignait
1. Les DEL sont-elles montées dans le même sens ou en
plus lentement ?
sens inverse ? Justifiez le choix de ce montoge.
2. Laquelle des deux DEL est éclairée ? Justifiez votre
réponse.
3. Que se passe-t-il si on inverse les polarités de la pile ? C a r a c t é r i s t i q u e s d 'u n e te n s io n
a lte rn a tiv e p é rio d iq u e

Q A l t e r n a t e u r e t DEL
C9 C o m p araiso n d e g ro p h iq u e s
On réalise un montage comportant un alternateur et deux
On a représenté sur ce graphique les variotions de deux
DEL : les deux schémos ci-dessous représentent le montage
tensions en fonction du temps :
à deux instants différents.

O O

1. Comment appelle-t-on ce type de tension ? Justifiez


votre réponse.

1. Que remorque-t-on concernent récloirement des DEL ? 2. Quelle est celle des deux tensions qui a la plus grande
période ? Justifiez votre réponse.
2. Indiquez pour chaque schéma le sens du courant et
les polarités de l'alternateur. 3. Quelle est celle des tensions qui a la plus grande valeur
maximale ? Justifiez votre réponse.
3. Que peut-on en corKlure pour les bornes de l’alternateur ?

IQ ItV -4 1 T ra cé d e sin u s o ïd e
Le tableau suivant présente les valeurs prises par une
P ro d u c tio n
tension alternative au cours du temps :
d 'u n e t e n s i o n v a r ia b le
i(ms) 0 2 Z| 6 8 10 12
m N a tu r e d e la te n sio n
u(V) 0 -3 -5 .2 -6 -5 .2 -3 0
On dispose d ’une bobine reliée à un voltmètre et d’un
aimant droit. t(ms) U 16 18 20 22 26
1. L'aimant est immobile devant la bobine. Qu'indique ii(V) 3 5.2 6 5.2 3 0 -3
le voltmètre ?
2. Onapprochel’almant. L'Indication du voltmètre change- 1. Tracez la courbe représentant la tension en fonction
t-elle ? du temps.
3. Si éloigne l'aimont. que remorque-t-on concernont 2. Coloriez en rouge le motif élémentaire de cette courbe.
le signe de la tension ? 3. Déterminez la période et la valeur maximale de cette
4. Comment peut-on qualifier la tension obtenue ? tension.
131
CHAPITRE 9. TENSION CONTINUE ET TENSION ALTERNATIVE
u tilis e z c e q u e v o u s a v e z a p p r is

S 3 Id en tific o tio n d e te n sio n s C D T e n s i o n d é l i v r é e p a r u n g é n é r a t e u r BF


Les six graphiques ci-dessous représentent les variations Le tableau suivant contient les valeurs prises au cours du
de tensions en fonction du temps. temps par la tension aux bornes d'un générateur.

U U i(ms) 0 2 A 6 8 10 12
f ü(V) 2 1 0 1 0
r \ A . =
Kms) IA 16 18 20 1 22 2A 26
e
u(V) 1 2 1 0 1 2 1
ïU U ___—

1. Tracez la courbe représentant les variations de la tension


en fonction du temps.
e
2. Cette tension est-elle périodique ? Si oui. quelle est la
1. Lesquelles de ces tensions sont continues ? valeur de sa période ?

2. Lesquelles de ces tensions sont variables ? 3. Cette tension peut-elle être produite par un alternateur ?
Pourquoi ?
3. Parmi les tensions variables, lesquelles sont alternatives ?

(Q B a tte rie e t a lte rn a te u r Q ) T e n s io n a u x b o r n e s d ’u n a l t e r n a t e u r


Dans les voitures, on trouve deux générateurs différents : On dispose de l'enregistrement de la tension obtenue à
la batterie, qui sert à faire fonctionner le démarreur, et l'aide d’un alternateur de bicyclette.
l'alternateur qui recharge la botterie et fournit la tension
pour l'éclairage et les autres fonctions électriques. L'alter­
nateur est relié au moteur par une courroie, selon le schéma
ci-dessous.

^ALTERNATEUR^ â
Courroie

MOTEUR

1. Quel est le rôle de lo courroie ?


2. Pourquoi faut-il un autre générateur que l'olternateur ?
3. Quelle est la conséquence d'une rupture de la courroie ?
1. Quelle est la nature de cette tension ?
2. Quelles grandeurs permettent de la caractériser ?
O D e la lu m ière en s e c o u a n t
4. Déterminez ces grandeurs à l’aide du graphique.
Cette lampe torche ne comporte pas de pile : pour obtenir
de lo lumière, il suffit de la secouer. À l’intérieur, on trouve
un aimant mobile placé à l’intérieur d’une bobine fixe, ainsi B l E t si o n v o p lu s v ite ?
qu’un dispositif permettant le stockage de l’électricité. Un alternateur est entraîné рог lo roue d'une bicyclette. Lo
personne qui pédale accélère le mouvement. On peut repré­

-S»
senter la tension eux bornes de l’olternateur par la courbe
simplifiée ci-dessous.

a
1. Expliquez ce qui se produit lorsqu'on agite la lampe. 1. Quelle est lo nature de cette tension ?
2. À quoi sont reliées les bornes de la bobine ? 2. Comment évolue sa valeur maximale ?
3. Pourquoi faut-il stocker l’électricité ? 3. Comment évolue sa période ?
132
I n E n g lish D e v e n e z u n e x p e r t!
A generator delivers crenel voltage, shown on the graph
for one period.

Q P o u r q u o i t a n t d e DEL ?
Benjamin souhaite recharger la batterie de son télé­
phone portable. Il n'o pas de chargeur et décide de s’en
fabriquer un avec un générateur de tension alternative
convenable, quatre diodes et le schéma de montage
ci-dessous :

BAHERIE
DE TÉLÉPHONE

1. What are the characteristics of this voltage ?


2. Colculote its period and its maximum value.
3. Draw five elementary patterns of this voltage on graph Expliquez comment Benjamin doit
paper. disposer les diodes dans les cases pour réaliser son
A. Draw the corresponding groph when the period is chargeur.
doubled. VOS INDICES : Lo tension étant oltemotive. le courant
5. Draw the corresponding graph when the first value of circule tantôt dans un sens tantôt dons l’autre dans la
the period remains unchanged but the maximum volue Is branche AGC.
halved.
J 1 Crenel voltage : tension en créneaux ; p a ttern :
motif ; halved : divisé par deux.

Q D e l ’é c l a i r j a i l l i t l a p é r i o d e

Q ... Veis la Seconde Mathilde a réglé le générateur de tension alternative


du montoge photographié ci-dessous, de façon à ce que
Un alternateur est
les DEL clignotent. Lucas lui dit qu’il peut, rien qu’en
fixé sur la roue arrière
observant le clignotement, savoir sur quelle valeur elle
d'une bicyclette. Quand
a réglé la fréquence de la tension.
son galet est mis en
contact avec le pneu,
il y a production d'une
tension alternative,
qui augmente avec la
vitesse de rototion de
lo roue.
Les ampoules utilisées pour l’éclairage ont pour tension
nominale 6 V,
1. Pourquoi l’effort à fournir est-il plus grand quand l'alter­
nateur fonctionne ?
2. Quand la roue de diamètre 60 cm effectue un tour,
combien de tours effectue le galet de diamètre 2 cm ?
3. Si la roue tourne à 100 tours par minute, la tension
délivrée par l'alternateur est égale à A V. À quelle vitesse
doit tourner la roue pour que les lampes éclairent norma­ Trouvez comment Lucas procède
lement (on supposera que la tension est olors proportion­ pour déterminer lo fréquence de la tension.
nelle à la vitesse de rotation) ? Quelle est alors la vitesse de VOS INDICES : Lo fréquence (qui s'exprime en hertz) est
rotation du galet ? l’inverse de la période exprimée en seconde.
A. Que se passe-t-il pour des vitesses inférieures ? Que se Le nombre d'éclairs est de 11. en 15 secondes.
passe-t-il à l'arrêt ?

CHAPITRE 9. TENSION CONTINUE ET TENSION ALTERNATIVE 133


Mesuredestensions
etdesduréesàl'oscilloscope
O b je c tifs

* M esu rer u n e te n s io n e t u n e p ério d e à ro s d ilo s c o p e .


* S a v o i r c e q u ' i n d i q u e u n v o l t m è t r e u t i l i s é e n « a l t e r n a t i f ».
* C o n n a îtr e les c a r a c té r is tiq u e s d e la te n s io n d u se c te u r.

P o u r c o m m e n c e r à ré flé c h ir
P o u r d é m a rre r d e s in v e s tig a tio n s

L’électrocardiogramme permet de visualiser


les variations de la tension qui accompagnent
les battements du cœur.
O Quelles caractéristiques de cette tension
peut-on relever ?

•iiiii

Celte perceuse fonctionne avec une tension


oitemotive. Pourtant, sur sa plaque signalétique,
on ne lit qu'une seule valeur de la tension.

O Que représente lo voleur de lo tension


égale à 230 V indiquée sur cet appareil
électrique ?

Alors que l'éclairage est continu, cette Jeune fille


vient de lire sur Internet que la tension du secteur
s’annule 100 fols par seconde.

O Comment montrer que la tension du secteur


s'annule 100 fois por seconde ?

135
A c t i v i t é 1 Fiche méthode p. 139

Q u e lle s in f o r m a tio n s p e u t -o n e x tra ire

d 'u n o s c illo g r a m m e ? ' Faites attention ! ^


, Vérifiez que
^ te séfecleur
E x p é rim e n te z
/ du mullBtièlre sait sur
lâ positlan « Hz ».
Connectez les bornes d ’un GBF (générateur basse fré­ Ajoutez un fréquencemètre aux ^
quence), délivrant une tension alternative, à celles d ’un bornes du générateur (Fig. 2). '
oscilloscope, le balayage n’étant pas enclenché (Fig. 1). Enclenchez le balayage horizontal de l’oscilloscope
Réglez la sensibilité verticale (en V/div) de façon ô obte­ et ajustez la sensibilité horizontale (en ms/div) de façon
nir un oscillogramme contenu dans l’écran (Fig. 1). à obtenir deux à trois motifs sur l’écran (Fig. 2).

Obtention
de l'oscillogramme
sans balayage

Obtention
de l'oscillogramme
avec balayage

O b serv ez

1. Quel est l’aspect de l’oscillogramme lorsqu’on applique une tension


alternotive. sans déclencher le bolayage (Fig. 1) ?
L e co in
2. Quel est l’aspect de l’oscillogramme avec balayoge (Fig. 2) ?
resso u rce

In te rp ré te z ■ La fréquence f d'un phénomène


périodique est égale au nombre
3. Pourquoi peut-on dire que la tension est alternative ? Périodique (Fig. 2) ?
de répétitions du phénomène par
k . Déterminez la valeur de la tension maximale sachant que la sensibilité seconde.
verticale est égale à 1 V/div (Fig. 2).
■ La fréquence est l'inverse
5. Déterminez la période T de la tension alternative sachant que la sensibilité de la période T ’.son unité légale
horizontale est égale à 1 ms/div (Fig. 2).
est le hertz :
6. Calculez ensuite l’inverse de la période et comparez le résultat à l’indication
= f(Hz) = 1/T(s).
du fréquencemètre (►] Con r*essourcé

C o n c lu e z

7. Rédigez votre conclusion en répondant à la question : « Quelles


informations peut-on extraire d ’un oscillogramme ? »
136
A ctivité 2
Q u e m e s u re u n v o ltm è tre
Faites attention ! j
e n « a lte rn a tif » ? n'oubiie2 pas \
de placer le sélecteur
du vollmèlre dans ta zone
E x p é rim e n te z
« cwlinu » ou « allemalii ».
selon le cas.
Branchez une lampe, un voltmètre (réglé en posi­ Branchez une lampe, un ^ ^ ^•
tion « continu » ) et un oscilloscope aux bornes d ’un voltmètre (réglé en position
générateur délivrant une tension de 12 V continue « alternatif ») et un oscilloscope aux bornes d ’un géné­
(Fig. 1). rateur délivrant une tension de 12 V alternative (Fig. 2).
Observez l'oscillogramme, l'éclat de la lampe et l’indi­ Observez l’oscillogramme, l’éclat de la lampe et
cation du voltmètre (Fig. 1). l’indication du voltmètre (Fig. 2).

Avec une tension


continue

Avec une tension


aiternotive

O b serv ez

1. Quelles sont les indications du voltmètre (Fig. 1 et 2) ?


2. Quelles sont les allures de l’oscillogramme (Fig. 1 et 2) ?
l e c o in
resso u rce
In te rp ré te z
f 3 ■ Une tension attemativen’a
3. Déterminez la valeur de la tension continue U sur le premier oscillo- ^
gramme et celle de la tension alternative sur le second oscillo- pas toujours ta même valeur •. elle
gramme, la sensibilité verticale étant de S V/div (Fig. 1 et 2). varie entre sa valeur minimale
et sa valeur maximale
A. Comparez U avec l’indication du voltmètre en position « continu ».
5. Comparez avec l’indicotion du voltmètre en position « alternotif ». ■ Cependant, elle a le même
effet qu'une tension continue
6. Comparez l’éclat de la lampe et l’indication du voltmètre en « continu » ayant une valeur particulière
et en «•alternatif » ( ► B s x ^ ^ a ) . nommée tension efficace.
7. Calculez le quotient des tensions

C o n c lu e z

8. Rédigez votre conclusion en répondant à lo question : « Que mesure un


voltmètre en “alternaur ? »

CHAPITRE 10. MESURE DES TENSIONS ET DES DURÉES À L OSCILLOSCOPE


A ctivité 3
Q u e lle s s o n t le s c a r a c t é r is t iq u e s

d e la t e n s io n d u s e c te u r ? Faites attention !
ne branchez jamais
E x p é rim e n te z d'appareils de mesure
direclemeni sur
le secleur : vous risquez
Reliez à un oscilloscope, les bornes de sortie d'un transformateur double isolation de vous éieclroculer !
branché sur le secteur (Fig. 1).
Effectuez les réglages de ramplificotion verticale (bouton de sensibilité verticale)
ainsi que du balayage horizontal (bouton de sensibilité horizontale) (Fig. 1).
Observez l'oscillogramme obtenu (Fig. 2).

Régloges de l'oscilloscope

Oscillogramme obtenu

O b serv ez

1. Quelle est l’allure de l’oscillogramme obtenu (Fig. 2) ?


2. Àcornbien de divisions vetlicales la tension C / ^ coirespond*elle (Fig. 2) ?
3. À combien de divisions horizontales une période T correspond-elle
(Fig. 2 )? L L e co rn
resso u rce

In te rp ré te z a La tension du secteur étonl


dangereuse, on se sert d’un
4. Grâce au régloge de la sensibilité verticale, déterminez la valeur maximale
transformateur double isolation
de cette tension atténuée puis sa valeur efficace. pour atténuer cette tension sans
5. Grâce au réglage de la sensibilité horizontale, déterminez la période en modifier la fréquence.
de cette tension atténuée puis sa fréquence.
■ La tension aux bornes de sortie
6. Quelle est la tension efficace réelle (non atténuée) du courant du secteur ? du transformateur est. ici, 17 fois
Et sa fréquence ? {► r p n i g f f î m v plus petite que celle du secteur.
7. Q u ’indiquerait un voltmètre en alternatif branché directement sur
le secteur ? (Attention, danger I Ne pas le faire I)

C o n c lu e z

8. Rédigez votre conclusion en répondant à lo question : « Quelles sont


les caractéristiques de la tension du secteur ? »
138
^ M é t h o c f e P o u r ê tr e c a p a b le d e ...

M e s u r e r le s c a r a c t é r is t iq u e s

d ^ u n e te n s io n a lte rn a tiv e à l’ o s c i l l o s c o p e

U n générateur (G 6 F ) délivre une tension sinusoïdale. Déterminons sa période


et sa valeur maximale, à l’aide d ’un oscilloscope.

Mettons ropporeil sous tension O déclenchons le Connectons le générateur aux bornes d'entrée 0 et
balayage O - Ploçons le sélecteur ^ sur 0. à la masse O-
Réglons la luminosité du spot O centrons la trace Plaçons le sélecteur 0 sur » .
lum ineuse^.

Ajustons la sensibilité verticale Sv 0 , en V/div, afin que Lisons le nombre X de divisions horizontales correspon­
ta courbe soit contenue dans l’écran en hauteur. dant à une période T puis calculons T selon : 7 = X •Sh
Ajustons ta sensibilité horizontale Sh 0 , en ms/div, de Lisons le nombre Y de divisions verticales correspon­
façon O obtenir deux ou trois motifs sur la largeur de dant à la tension maximale puis calculons U,'mûx
l’écran. s e l o n :L / ^ = y Sv

A v ez> v o u s b ie n c o m p ris le s d if fé r e n te s é t a p e s ?

Q Que doit-on faire pour que la trace lumi- Q Quelle est la période 7 sachant que la
neuse soit bien centrée ? Étape 1 sensibilité horizontale est égale à 5 ms/div ?
Étape A
Q Faut-Il augmenter ou diminuer la sensibi­
lité verticale si la courbe « sort » de l'écran ? Q Quelle est la tension maximale
Étape 3 sachant que la sensibilité verticale est égale
à 5 V/div ? Étape A

139
CHAPITRE 10. MESURE DES TENSIONS ET DES DUREES À L'OSCILLOSCOPE
rtï S ig n ific a tio n d 'u n o s c illo g r a m m e

La courbe observée sur l'écran d'un oscilloscope est


^ -» A c tiv ité 1

appelée oscillogramme : elle représente la variation


de la tension en fonction du temps. En ordonnée,
on lit les valeurs de la tension (en volt) : en abscisse,
on lit les durées (en seconde).
1■1' 1111l-!*
ir-
• -P-T’ mm-... 7"
L’oscitlogromme permet de reconnaître la nature mÊtmm»
n >ii
d'une tension (continue, variable, alternative, pério*
dique. sinusoïdole). Il permet aussi de mesurer la i 4™
tension moximale période T à partir
des réglages des sensi^litès verticole et horizontale.
On appelle fréquence f d ’une tension périodique
le nombre de périodes par seconde. Elle se mesure * 3 div X 2 V/div = 6 V
en hertz (Hz) dans le système international d'uni­ r » A div X 0.5 ms/div = 2 ms
tés. f est l'inverse de la période T ; On en déduit que :
/=1/0,002 s - 500 Hz

L’oscillogramme permet de reconnaître la nature d'une tension et de mesurer


la valeur maximale et la période T d ’une tension périodique. Lo fréquence /
de cette tension est le nombre de périodes par seconde. Elle s'exprime en hertz (Hz).

*4 Exercices 1.2 et 3, page 1AA

rfl V a le u r e f f ic a c e d 'u n e t e n s i o n

La valeur d'une tension alternative varie constam­


a lte r n a tiv e
-♦ A c tiv ité 2

ment entre deux extrêmes -i- et - U^^ic-


passant par la valeur 0. Elle n'a donc pas. à chaque
instont. la même « efficacité » sur le fonctionne­
ment des appareils qu'elle alimente.
Pour la caractériser, on utilise alors la tension
efficace U ; c'est la valeur qu'aurait une tension
continue produisant les mêmes effets que cette
tension alternative.
C'est cette valeur efficace U qu’affiche un voltmètre
bronché en « alternatif ». Lo tension efficace U et
la tension maximale L/„yix proportionnelles.
Dans le cas de tensions sinusoïdales, on a le rapport :
a
•= >/ =1.A
U

Le voltmètre utilisé en alternatif indique Sur l’oscillogfamme : = 3.0 div x 2 V/div = 6.0 V
lo valeur efficace ü de cette tension alternotive. Sur le voltmètre ; U = A.2A V
Cette valeur efficace est proportionnelle U ^ U ^ t.0 ^ k 2 U • ^ A
à la valeur moximale.

-4 Exercices A, 5 et 6, page 1AA


140
r 0 C a r a c té r is tiq u e s d e

• Le secteur délivre une tension alternative


la t e n s i o n d u s e c te u r
A c tiv ité 3

périodique sinusoïdale de période T égale à Fréquencemètre Oscillogramme Voltmètre


20 ms. Sa fréquence f est égale à $0 Hz. /■

• La valeur efficace U de cette tension vaut


230 V et sa valeur maximale U^ax égale à
230 x>/2 = 325 V.
• L'utilisation du secteur présente des dan­
gers (électrocution et incendies) car la tension
maximale du secteur se situe très nettement
au-dessus du domoine des très basses tensions
de sécurité (TBTS) c’est-à-dire des tensions Infé­
rieures à 25 V pour le mode alternatif.
• Les plaques signalétiques des appareils
Sur l'oscillogramme. on lit ;
électriques indiquent les valeurs de la tension f s A div X 5 ms/div » 20 ms = 0.02 s
efficace et de lo fréquence.
On en déduit que:
1/0.02 s= 50 Hz

U w n rm r» @ 0 B

La tension du secteur est alternative et sinusoïdale, de fréquence Régale à 50 Hz


et de tension efficace U égale à 230 V.

Exercices 7 , 8 e t 9, p ag e

S C H E M A -B IL A N

S ig n ifica tio n d 'u n o s c illo g r a m m e

= 3V m

W -
Cette tension est périodique Sa fréquence est / ■ 1/T ■ 125 Hz. Sa valeur efficace est O «
-r

Cas du se cte u r

La tension est altemativ»


■ cnnnM

A
fa T s l

Ne jamais brancher un voie «


iB W . ou tout autre appareil de n>r»wi*e
directement sur le secteur !

fréquence est égale à 50 Hz. J Sa valeu ficace est égale à 230 V.

141
CHAPITRÉ 10. MESURÉ DÉS TENSIONS ET DES DURÉES À L'OSCILLOSCOPE
D o c u m e n t s r -C T Pour en savoir plus: http://vento.editions-bordas.fr/liens3e

L a p h tis iq u e a u to u r d e n o u s

Haute tension Écran fluorescent


V oyage à n n té r ie u r
d 'u n o s c illo s c o p e
À T in té r ie iir d u lu b ü c a th o d iq u e d 'u n o s d l i u s c u p e
(Fig. 1), rè g n e u n v id e p o u s s é . À u n e e x lr é in ité , u n
c a n o n è é le c tr o n s p r o d u it u n fa is c e a u r e c tilig n e d 'é le c ­
tro n s è trè s g r a n d e v ite s s e (d e l ’o r d r e d e 2 0 (K)0 k m /s ). S i
le s p la q u e s v e rtic a le s X 'X e t h o d iro n ta lc s Y 'Y n e s o n t p a s
c h a rg é e s , le s é le c tr o n s c o n tin u e n t e n lig n e d r o ite e t for-
m e n t u n s p o t lu m in e u x a u c e n tr e d e l'é c r a n Îliio re s c e n l.
L o rs q u 'o n c o n n e c te la p la q u e Y è la Ix im e + d 'u n g é n é ­
r a te u r d e te n s io n , e t la p la q u e Y ’ è la lM )rnc le s p o t e st
d é v ié v e rs le h a u t. S i u n in v e r s e la p o la r ité d e s p la q u e s ,
il e s t d é v ié v e rs le b a s. A in s i, q u a n d o n b r a n c h e u n e
s o u r c e a lte r n a tiv e , le s p o t elT ecliie d e s a lle r s - r e to u r s v e r­
tic a u x s u r l'é c r a n , a u r y th m e d e la te n s io n a lte r n a tiv e . À quoi servent les plaques Y e t Y' ? X e t X' ?
L e l> aiay ag e h o rii^ o n ta l d u s p o t e s t o b te n u g râ c e à u n Qu'observe-t-on sur l'écran lorsqu'on applique une tension
d i.s p o s itif d é liv r a n t u n e te n s io n v a ria b le e n tr e le s lu îm e s alternative entre les plaques Y et Y' avec balayage ? Sans
X ' et X . C e d is p o s itif p e r m e t a u s p o t d e b a la y e r l'é c r a n balayage ?
h o r iz o n ta le m e n t, d e g a u c h e à d r o ite , a v e c u n e v ite s s e qç) Compare: le tube cathodique d e téléviseur en coupe
c o n s ta n te e t ré g la b le . avec le tube de l'oscilloscope.

L a p h i ,|s i q u e a u t o u r d e n o u s

La n o u v e lle g é n é r a t io n
d 'o s c illo s c o p e s
L e s o .s d llo s c o |ie s n u m é r iq u e s p o r ta b le s r é c e n ts , c o m m e le s in te rfa c e s
d ’a c q u is itio n re lié e s A u n o r d in a te u r (Fig. 2 ), o n t u n fo n c tio n n e m e n t
d if f é r e n t d o s o s c illo s c o p e s A tu b e : In te n s io n e n v o y é e s u r le u r e n tr é e e st
c o n v e r tie e n u n c o d a g e n u m é r iq u e (d e s z é ro s e t d e s u n ) g râ c e A u n d is p o ­
s itif é le c tr o n iq u e a p p e lé a m v c r tis s c u r a n a lo g iq u c - n u m é r iq u e (C A N o u A D C
e n a n g la is ).
C e s s u ite s d e c o d e s b in a ire s tra n s ite n t d a n s la m é m o ire d e l'o r d in a te u r p o u r
ê tr e in te r p r é té e s p a r u n lo g ic ie l d e re p r é s e n ta tio n g r a p h iq u e , q u i re c o n s titu e
la c o u r b e s u r l ’é c r a n LC.D (Fig. 3). L 'a v a n ta g e d e c e s d is p o s itif s m o d e r n e s e st
O Quelle est la fonction du CAN dans : p o u v o ir c o n s e r v e r le s c o u rlie s o b te n u e s e n m é m o ir e o u d a n s u n fic h ie r.
l'oscilloscope numérique ou dans l'in­
terface d'acquisition d\in orà'nateur ?
O Quels avantages offrent ces appa­
Mémoires
reils num ériques, par rapport à un 000 I
_

oscilloscope à tube cathodique ? Générateur CAN 001 I Logiciel de


_

Code 010 I traitement


_

O Recherchez les caractéris­ i----------- 1 4 binaire 011 I


_

tiques du CAN de la carte son d'un Tension vaflabte


ordinateur.
H is to ire d e s te c h n iq u e s

D e s é c ra n s c a th o d iq u e s a u x é c ra n s p la s m a !
Écran
La t é lé v is io n c a th o d iq u e

D è s lOsS n n iu in s 1 9 3 0 , le s liibo.s c a lh o rÜ q u o s o q iiip o n t 1ns td lô v is io n s .


L n p r in c ip e (in f o n c tio n n e m e n t d ’im r é c e p te u r d o té lé v is io n e st a lo rs
p r o c h e d e c e lu i d 'u n o s c illo s c o p e .
L’é c r a n p o s s è d e u n fo n d r e c o u v e rt d 'u n e n d u it lliio re s c e n t q u i s ’illii*
m in e h l'im p a c t d e s é le c tr o n s . L e s p o t b a la ie la to ta lité d e l ’é c r a n I b fo is
Tube p a r s e c o n d e e n y tra ç a n t 6 2 5 lig n e s s u c c e s s iv e s h o r iz o n ta le s (Fig. <i).
cathodique D a n s le s a n n é e s 5 0 , le n o m b re d e té lé v is e u r s a tte in t 5 0 0 0 0 0 p o s te s e n
Balayage par te spot F r a n œ (Fig. S). L<;s a n n é t» 0 0 v o ie n t l’a rriv é e d ’u n e d e u x iè m e c h a în e p u is
625 lignes (lu p a s.sag e è la c o u le u r . D a n s la té lé v is io n e n c o u le u r , le ré c x ip te iir e st
m u n i (le tr o is c a n o n s è é le c tr o n s e t l ’in té r ie u r d e l'é c r a n e s t r e c o u v e rt d e
c e n ta in e s d e m illie r s d e p e tite s p a s tille s f lu o re s c e n te s , le s lu m in o p h o r e s .
Ils s o n t (le tro is s o rte s , é iu e tla n l c h a c u n u n e lu m i(V c d e a i u l e u r d iffé re n te
bl(Mi(!, v e rte o u ro u g e . C h a q u e c a n o n to n n e s u r l'é c r a n u n e im a g e bhui«;,
v e rte o u ro u g e e t le u r s u p e r ­
p o s itio n s u r la r é tin e n îc o n s -

■ titu e p a r s y n th è s e a d d itiv e la
c x m le iir o r ig in a le (Fig. 6).

i Exemple de schémo des trois types


de luminophores.

La t é lé v is io n à é c r a n p la s m a

L /é c ra n à p la s m a d 'u n e té lé v is io n (Fig. 7) c o n tie n t d e n o m b re u x p o in ts


. lu m in e u x a p p e lé s p ix e ls . L e s p ix e ls s o n t p r is e n « s a n d w ic h » e n tre
u n p a n n e a u a v a n t (v e rs le .sp (;c ta te u r) e t u n p a n iu ia u a rriè n ;.
C h a q u e p ix e l (Fig. 8 ) e st c o n .s titu é d e tr o is e n v e lo p p e s r.oIor<5es : u n e
e n ro u g e , u n e e n v e rt e t u n e e n b le u . O n p e u t a in s i s y n th é tis e r lo iile s
le s c o u le u r s ]>ar m é la n g e d e c e s tr o is c o u le u r s .
L e s e n v e lo p p e s s o n t re m p lie s d e n é o n e t d e x é n o n . E lle s s o n t re lié (;s
è d e u x é le c tr o d e s , u n e è l'a v a n t e t i i n e è l ’a rriè r e . L o rs d 'u n e d é c h a rg e
é le c triq u e , le s a to m e s d o g a z c o n te n u s d a n s l ’e n v e lo p p e p e r d e n t la q u a s i
to ta lité d e le u r s é le c tr o n s et é m e tte n t a lo r s d e s ra y o n s u ltr a -v io le ts (U V )
in v is ib le s : le g a z p r e n d a lo r s la c o n s is ta n c e d ’u n p la s m a . L e s ra y o n s
IJV a c tiv e n t le p h o s p h o r e s itu é a u fo n d d e l'e n v e lo p p e q u i s ’illu m in e
e t c r é e d(xs lu m iè r e s d e c o u le u r s ro u g e s , v e rte s e t blem xs.
Émission du luminophore bleu
Panneau
avant •Étectnxtet
Mélange Phosphore
Comment fonctionne un tube cathodique ? gazeux
q ) Quel est le principe d'un écran à plasm a ? Ne-Xe

^ Comment peut-on obtenir toutes les nuances de couleurs sur un écran ?


O G Q ) Rédigez un texte (cinq lignes m aximum) expliquant la technologie de
n .
l'écran à LEO. Panneau am’ère t Électrode

143
CHAPITRE 10. MESURE DES TENSIONS ET DES DURÉES À L'OSCILLOSCOPE
Exercices
T e s te z v o s c o n n a is s a n c e s

C h o is is s e z h o u l e s b o n n e s r é p o n s e s Solutions page 219

S ig n if ic a tio n d 'u n o s c illo g ra m m e

T e n s io n effica ce

En « olternotif », on mesure
la valeur efficace U de la tension voltmètre oscilloscope fréquencemètre
à l'aide d'un...

Quelle est (o relation qui lie la tension


efficace U et la tension maximale
dans le cas d'une tension sinusoïdale ?

Quel oscillogramme correspond


à une tension efficace égale à 7,1 V ?

2 V/div SV/div 1 V/div

T e n s io n d u s e cte u r

La tension du secteur est alternative


50 Hz 100 Hz 20 ms
sinusoïdale de fréquence f égale à...

Quel(s) danger(s) la tension du secteur


L'incendie L’éleclrocution L'hydrocution
présente*t*elle ?

TVW '7 SIPOS ÜICTBggtTT


Quelle plaque signolétique correspond ASPIRATOR 3000
a'CVh/>9k o ir u îiÛV-SÛHX NOMMCWir
K»Xno«w
à un appareil pouvant fonctionner i^wMaai
Tv»»»iC<(a)<ifÿoooioit
sur le secteur ? 230V 50HZ 24« W à. MAOCMfRANCC
(§XD
swtt 108/04/119338
A v e z - v o u s c o m p r is T e s s e n tie i?

S ig n ific a tio n d'un o s c illo g ra m m e


s a Mesure d ’ une tension efficace ou maximale
C Q Lecture d ’ un oscillogramme la sensibilité verticale est réglée sur 2 V/div.
On règle la sensibilité verticale d’un . . l'
oscilloscope sur 1 V/div et sa sensibi* i \ 11
lité horizontale sur 2 ms/div.
7T *\ rl îi t
On obtient l’oscillogramme ci-contre. {T' \*J
1. Quelle est la valeur maximale de : : : i
. 1,
la tension représentée ?
2 . Quelle est la période de cette tension ?

3. Calculez la fréquence correspondante.

K D Calcul de la fréquence d ’ un signal


On branche un oscilloscope aux bornes d’un générateur de
1. Quelle serait la valeur de la tension efficace affichée par
tension alternative. On obtient l’oscillogramme ci-dessous.
un voltmètre branché en « alternatif » ?
2. Si le voltmètre affichait 10,7 V. quelle serait la tension
maximale mesurée sur l’écran ?
W , . = i.s
3. Quel serait alors le réglage de la sensibilité verticole :
2 V/div : 5 V/div ou 10 V/div ?

Te n s io n du s e cte u r

K D Explication d ’une Inscription


La plaque signalétique
d’un aspiroteur porte les
1. Vérifiez la valeur maximale de la tension indiquée sur indications ci-contre.
l’oscillogramme. Certaines indications sont
2. Vérifiez la valeur de la période indiquée sur I’osciilo- entourées en rouge.
gramme. 1. Que représente le symbole situé au centre du cercle rouge ?
3. Déduisez-en la valeur de la fréquence de la tension 2. Que signifient les indications « V230 » et « HzSO » ?
alternative du générateur.
K S Étude d ’un tronsform ateur
On alimente, par le sec­
Te n s io n efficace
teur, un transformateur
double isolation pour
K Q Indication d ’un voltm ètre en « alternotif »
otténuer la tension du
On branche un voltmètre en « alternatif » aux bornes d’un
secteur sons changer sa
générateur délivrent une tension alternotive sinusoïdale. On
fréquence.
obtient l’affichage représenté sur la photographie ci-dessous.
On obtient l’oscillo-
gramme ci-contre, après
avoir connecté la sortie
du transformateur à un
oscilloscope.
1. Déterminez quelles
sont lo période et lo fré­
quence de la tension
transformée, la sensi­
bilité horizontale étant
de S ms/div.
2. Quelle est la valeur maximale de la tension transformée,
1. Quelle est lo valeur de la tension efficace aux bornes la sensibilité verticale étant de S V/div ?
du générateur ? 3. Quelle est la tension du secteur si le rapport de ce trens-
2. Calculez la valeur maximale de cette tension. foroKiteur est égal à 17 ?
145
CHAPITRE 10. MESURE DES TENSIONS ET DES DURÉES À L'OSCILLOSCOPE
Exercices
u t ilis e z c e q u e v o u s a v e z a p p r is j

O Exploitotion d ’ un oscMIogramme ( 3 M ontre à quartz


Cet oscillogromme représente les variations d'une tension Dans les montres électroniques, le temps est rythmé par
alternative. les oscillations d'un quartz qui vibre à la fréquence de
32 768 Hz. Connecté à un oscilloscope, le quartz produit la
tension suivante O -

Z
'■•V'

7 ^

O.SOV/div I.OOms/div max 1.30V min-I.OOV 1. De quelle nature est cette tension ?
2. Calculez la période T du quartz, en ps (1 ps = 1 x 10“^ s).
1. Déterminez la valeur maximale de la tension. 3. Combien de divisions une période occupe-t-elle ?
2. Vérifiez les valeurs de la période et de la fréquence indi­ A . Déduisez-en la position du bouton de réglage du balayage
quées sur l'écran de l'oscilloscope. Sur l'oscilloscope CD.

m Oscillogromme numérique Voir un son


Sur l'écran d'un oscilloscope numérique récent, en plus de Grâce à un oscilloscope branché aux bornes d’un micro­
la courbe, s’affichent diverses informations : sensibilités, phone, on peut visuoliser un son. En effet un microphone
période, fréquence, tension crête 6 crête (Pfc-Pfc). maximale, est capable de transformer un son en tension électrique.
minimale, moyenne ( M e a n ) . L’oscillogramme suivont représente la tension obtenue
quand un chanteur émet une voyelle.

1. Quel est le rôle d'un microphone?


2. La tension enregistrée est-elle oiternative ? Périodique ?
I.OOV/dIv SO.Oms/div max2.40V min-1.80V
Justifiez votre réponse.
1. Vérifiez que la période correspond à la valeur affichée. 3. Quelle est la fréquence du son émis par le chanteur, la
sensibilité horizontale étant égale à 1 ms/div ?
2. Vérifiez que la fréquence concorde avec la période.
3. Vérifiez que les valeurs « max »e t « min » de la tension
Q l Histoire et sciences
correspondent aux valeurs affichées.
Heinrich HERTZ (né à Hambourg en
1857, mort 6 Bonn en 189A). poussé
m Comparaison franco-conadienne par son père à devenir ingénieur,
Au Canada, la tension du secteur est une tension alternotive décide vers 1877 de se consacrer
sinusoïdole de valeur efficace 110 V et de fréquence 60 Hz. aux sciences de la nature.
1. Quelle est la valeur maximale de la tension du secteur au Ses découvertes aboutissent au
Canada ? Comparez*la avec la valeur maximale française. développement de la télégraphie

s
2. Quelle est lo valeur de la période de la tension du secteur sans fil et de la radio. Ce mode
au Canada ? Comporez*la avec la période de la tension du de transmission est d'ailleurs bap­
secteur en France. tisé « hertzien » en son honneur, de
3. Une Canadienne veut utiliser son sèche-cheveux, en même que l’unité de fréquence qui
France. Que risque son appareil ? porte son nom : le hertz (symbole Hz).
145
1. Quelles techniques Heinrich HerU a-t-il étudiées ?
2. Quelle grandeur physique s'exprime en hertz ?
D e v e n e z u n e x p e r t!
3. Citez des applications des ondes hertziennes.

In English Quelle est la vitesse du son ?


A generator issues a sinusoidal alternate voltage of 3 V RMS Si on deque des mains devant lesdeux microphones reliés
(Root Mean Square) and a frequency 1 000 Hz. It is connec­ à I'osolloscope, on obtient I'oscillogramme ci-dessous.
ted to an oscilloscope with a verticol sensitivity of 2 V/div
and a horizontol sensitivity of 0.1 ms/div.

1. What is the shape of the waveform ? Déterminez 0 quelle vitesse le son


2. Calculate the maximum value and the period T of se propage dans I’oir.
this voltage.
VOS INDICES : Un daquement de mains effectué devant
3. What does a voltmeter measure ?
un microphone se traduit par un bref pic de tension sur
A . Colculate the ratio of these two voltages. I'oscillogramme.
RM S: valeur efficace; w a v e fo rm : oscillogramme.

S À bicyclette
E )... V êts la S e c o n d e EmrTKi pédale sur le vélo de son grand-père. Ce vélo est
Un électrocardiogramme est l'enregistrement de la tension équipé d'une vieille génératrice servant à l'éclairage.
électrique des signaux électriques qui génèrent les mouve­
ments du cœur.
Sur l'électrocardiogramme suivant, la feuille de papier
avance à une vitesse d'une graduation toutes les 200 ms.

Trouvez ce qui change pour lo ten­


Électrocardiogramme d'un adolescent sion produite par la génératrice, quand on pédale de
âgé de quinze ans, au repos plus en plus vite.
VOS INDICES: Voici deux enregistrements de la tension
1. Représentez le motif qui se répète et qui correspond à un aux bornes de la générotrke.
battement de cœur.
7S0 tpurs/m^'
2. Déterminez la période de la tension électrique enregis­ 4-1-1-
trée. Cette période correspond à la durée d'un motif.
3. En déduire la fréquence cordiaque du patient en nombre
de battements par seconde, puis en nombre de battements
par minute.
A . Ce patient est-il en bonne santé, sachent que son pouls D o n n é e . R é g lo g e i d e l ’o s à l h i c o p e : 1 V/d/ve t 2 0 m s /à v
devrait se situer entre 50 et 110 pulsations par minute ?

CHAPITRE 10. MESURE DES TENSIONS ET DES DURÉES À L'OSCILLOSCOPE


]A7
c h a p itre

Puissance électrique
O b je c tifs

• Savoir ce que signifie la valeur en w att (W ) indiquée sur chaque appareil électrique.
• Connaître et savoir utiliser la relation entre la puissance, Tintensité et la tension.
• Savoir com m ent prévenir tes surintensités et utiliser un coupe-circuit.

P o u r c o m m e n c e r à r é flé c h ir

*9* M j f '•

' Le lundi 30 juin 2008 à minuit, a l’occasion du début de la présidence


française au sein de l’Union européenne, la tour Eiffel s’esl illuminée
en bleu, avec les douze étoiles du drapeau européen.
4 Quel est l’ordre de grandeur de la puissance
électrique nécessaire o l’éclairage de la tour Eiffel ?

m
P o u r d é m a r r e r d e s in v e s tig a tio n s

Ce jeune couple lit les fiches signalétiques de chaque


appareil électrique afin de choisir lequel acheter.

O Pourquoi s'intéresse-t'il plus particulièrement


à la valeur en watt (W ) indiquée sur chaque
fiche signalétique ?

Sur la notice de la table de cuisson équipant sa cuisine,


Ludovic lit que la puissance électrique nécessaire pour faire
fonctionner les quatre plaques simultanément est de 6 800 W.
O Comment Ludovic peut-ii savoir s’il peut connecter
cette toble de cuisson sur une prise de courent
protégée por un disjoncteur de 30 A ?

Laetitia essaie, en vain, d’enclencher le petit disjoncteur qui o


coupé le courant lorsqu'elle a branché un radiateur électrique
sur sa multiprise, déjà utilisée pour trois autres appareils.
O Pourquoi le disjoncteur ne peut-il pos être enclenché,
tont que le radiateur reste branché ?

149
A c tiv ité 1

Q u e s ig n if ie la v a le u r e n u /a tt (w )

p o rté e s u r le s la m p e s ?

E x p é rim e n te z Faites attention !


Vérifiez qve le sélecteur
Réalisez un circuit comportant en série : un générateur continu de 12 V avec de tension du générateur
soit bien réglé sur »2 V
interrupteur incorporé, et une lampe (12 V-25 W ) (Fig. 1).
et choisissez un calibre
Branchez un voltmètre aux bornes de la lampe. du voltmètre permettant
Fermez l’interrupteur et relevez l’indication du voltmètre. la mesure la plus précise

Ouvrez l'interrupteur puis remplacez la lampe précédente par une lampe


(12V-A0 W) (Fig. 2).
Fermez l’interrupteur et relevez l’indication du voltmètre.

Utilisation d’une lampe 12 V-2S W Utilisation d'une lampe 12 V-40 W

O b serv ez

1. Quelles sont les indications portées sur le culot de la lompe (Fig. 1} ?


De la lampe L2 (Fig. 2) ?
2. Quelle est la valeur de la tension aux bornes de (Fig. 1) ? Aux bornes P o u r v o u s a id e r
de L2 (Fig. 2) ?
à s c h é m a tis e r
3. Quelle est la lampe qui éclaire le plus ?
— - ► Voici le schéma correspondanl
In te rp ré te z à kl figure 1.

A. La lampe Li est-elle adaptée au générateur ? Et la lampe L2 ?


5. Comparez les éclairements de et L2 avec les indications en watt (W)
portées sur les culots.
6. Lorsque deux lampes fonctionnent normalement, la plus puissante
est celle qui éclaire le plus. Quelle est la lampe la plus puissante ?

C o n c lu e z

7. Rédigez votre conclusion en répondant à la question : « Que signifie


la valeur en watt (W) portée sur les lampes ? » Vous pouvez illustrer
votre réponse par des schémas (► E 31 ES !SE i2 3)-
150
A c t i v i t é 2 F ic h e m é th o d e p. 153

C o m m e n t p r é v o ir r in t e n s it é d u c o u ra n t

tra v e rs a n t u n a p p a r e il ?

E x p é rim e n te z
' Faites attention !
I Vérifiez que
■ Réalisez un circuit comportant un générateur de tension alternative, avec interrupteur f id tension défivrée ^
incorporé, un ampèremètre et une lampe (12V-25W). Branchez un voltmètre ' par le gérvératevr
aux bornes de la lampe (Fig. 1). I est égale à la tension
■ Dans le circuit ouvert, réglez le générateur pour qu’il délivre une tension efficace de 12 V. , nominale de la lampe
t Oci >2 V).
■ Fermez le circuit et relevez les valeurs indiquées par le voltmètre et l'ampèremètre.
■ Ouvrez le circuit, enlevez l’ampèremètre et remplacez la lampe L, par une lampe
(12V-A0W).(Fig.2).
■ Fermez le circuit et relevez l'indication du voltmètre.

Détermination de la puissance d’une lampe Détermination de l’intensité efficace

O b se rv e z

1. Reproduisez le schéma en indiquant les valeurs de la tension U et de


l’intensité /, mesurées (Fig. 1) (► lîE5C223E!E53).
P o u r v o u s a id e r
2. Quelles sont tes valeurs de la tension et de la puissance nominales
à s c h é m a tis e r
de L, ? De Lj ?

^ ► VoKi un exemple de schéma


In te rp ré te z .-s incomplet correspondant
6 kl figure 1.
3. Effectuez le produit U l e t comporez-le à la valeur en watt (W) indiquée
sur la lampe (Fig. 1).
A. Déduisez une relation entre la puissance P, ta tension U et l’intensité I .
5. Utilisez cette relation pour calculer l'intensité du courant traversant
(Fig. 2).
6. Pourroit-on calculer l'intensité du courant traversant Lj si le voltmètre
indiquait 6 V ?

C o n c lu e z

7. Rédigez votre conclusion en répondant à la question : « Comment prévoir


l’intensité du courant traversant un appareil ? »

CHAPITRE 11. PUISSANCE ÉLECTRIQUE 151


A c tiv ité 3

C o m m e n t p ro té g e r u n c ir c u it

c o n tre u n e s u r in t e n s it é ?

E x p é rim e n te z Faites atte n tio n !


Pour mesurer rinlensilé j
■ Réalisez un circuit comportant un générateur de tension alternative 12 V avec et iâ tension efficaces,
utilisez tes zones de
interrupteur incorporé, une lampe (12 V-25 W), un ampèremètre, et un fusible \
I Cdiibres de ('ampèremètre
de calibre 3A (Fig. 1 ).
' et du voltmètre, prévues
■ Branchez un voltmètre aux bornes de la lampe et fermez le circuit. I pour les mesures
■ Branchez une deuxième lampe I 2 (12 V-AO W ) aux bornes de la première lampe I en « alternatif *.
(Fig. 2).
■ Fermez le circuit et observez l'état du fusible.

•a ï ■m niifS

D n . r

Circuit avec une lampe Circuit avec deux lampes

O b se rv e z

1. Quels sont io voleur de l'intensité et l’état du fusible (Fig. 1) ?


2. Quels sont la valeur de l'intensité et l'état du fusible (Fig. 2} ?
P o u r v o u s a id e r

In te rp ré te z à s c h é m a tis e r

3 . Calculez l'intensité du courant traversant le circuit et comparez la valeur ► Voici le schémo correspondant
trouvée avec celle indiquée par l'ampèremètre (Fig. 1). à ta figure 2.
A. Calculez l'intensité du courant qui traverserait le circuit principal en
absence de fusible (Fig. 2).
5. Pourquoi y a*t‘il eu une surintensité dans le circuit ? Pourquoi le fusible
a-t-il fondu (Fig. 2) ?
6 . Calculez la puissance maximale de la lampe L3 qui, mise à la place de L2.
ne provoquerait pas la destruction du fusible (Fig. 2).

C o n c lu e z

7. Rédigez votre conclusion en répondant à la question : « Comment


protéger un circuit contre une surintensité ? » Vous pouvez illustrer votre
réponse à l'aide de schémas (► IPour vous aider
152
^ M é t h o d e Pour être capable de...

D é t e r m in e r (a p u is s a n c e d ^u n e la m p e

Sur une lampe, on lit : 12V‘25W. Ces deux indications sont la tension et lo puissance nominales.
Déterminons lo puissance de lo lampe alimentée sous différentes tensions.

Utilisons un générateur de tension réglable avec inter­ ■ Réglons le générateur sur la position 6 V.
rupteur incorporé. Ouvrons l'interrupteuret réalisons un ■ Relevons les valeurs de de l’intensité / et la tension U :
circuit comprenant en série le générateur, un ampère­ on lit/ = 1.A7AelL/=6.01 V.
mètre et une lampe 12 V-25 W.
■ Calculons le produit U I : o n trouve 8,83. La puissance
Branchons un voltmètre en dérivation aux bornes de reçue vaut environ 9 W.
la lampe.
Constotons que la lampe brille faiblement.

■ Réglons le générateur sur la position 12 V. ■ Réglons le généroteur sur la position 15 V.


■ Relevons les valeurs de / et de ü : ■ Relevons les valeurs de / et de L/ :
on lit/ = 2 ,0 8 A e tU = 1 2 .0 V. on lit; = 2,34AetL/=15,01 V.
■ Calculons le produit U l i o n trouve 24,96 soit 25,0. ■ Calculons le produit U ■/ : on trouve 35,1.
La puissance reçue par la lampe vaut 25 W. C'est la La puissonce consommée par la lampe vaut 35,1 W.
valeur inscrite sur la lampe. Constatons que lo lampe brille fortement.
Constatons que la lampe brille normalement.

A v e z - v o u s b ie n c o m p r is les d if f é r e n t e s é ta p e s ?

Q La lampe brille et les deux appareils de Q Comment s’appelle la tension pour


mesure indiquent une valeur : quelle pré- laquelle la puissance déterminée à l’aide
coution avez-vous oublié de prendre avant des mesures est égale à la puissance inscrite
de réaliser le montage ? Étape 1 sur la lampe ? Étape 3
Q Pourquoi la lampe brille-t-elle faiblement ? Q Pourquoi la lampe brille-t-elle fortement ?
Étape 2 -►Étape 4

153
CHAPITRE 11. PUISSANCE ÉLECTRIQUE
rO S i g n i f i c a t i o n d e la v a l e u r e n w a t t (W )
-» A c tiv ité 1

La puissance nominale d'un appareil est la puis­


sance électrique qu'il reçoit lorsqu'il fonctionne
normalement, c’est-à-dire lorsqu'il est soumis à
so tension nominale, indiquée en volt (V).
Les constructeurs indiquent sur les oppareils
ménagers une valeur en watt (W) qui représente
la puissance nominale. Le wott est l'unité de puis­
sance dans le système internotional. son symbole
est W.
La figure ci-contre indique les ordres de grandeur
des puissances électriques de quelques appareils. I H

150
La valeur en watt (W) sur un oppareil électrique
indique sa puissance nominole.

•¥ Exercices 1,2 et 3. page 158

r0 U t ilit é d e s in d ic a t io n s e n w a t t (W ) e t e n v o it (V )
A c tiv ité 2

En courent continu, pour un appareil de puissonce


nominale P (W) alimenté sous sa tension nominale
U (en V) et traversé par un courant d'intensité I
(en A), on a la relotion :
P = U I

En courant alternatif, cette relotion n'est valable


que pour les oppareils qui convertissent l'éner­
gie électrique uniquement en énergie thermique
(lompes. rodinteurs. fer ô reposser) U c t I désignent
alors la tension et l'intensité efficaces.
Pour les autres appareils (moteurs électriques, par
exemple), la puissance électrique reçue est un peu
inférieure au produit U - 1.
Lorsqu’un appareil de puissance nominole Pest ali­
menté sous sa tension nominale U . on peut calculer
l'intensité l du courant qui le traverse en utilisant la
relation P ~ U - I que l'on écrit sous la forme / = P / U .
r
En « oiternatif ». ce calcul de I n'est valable que
pour les appareils dont les effets sont purement y 1 \
watt (W) volt (V) ampère (A)
thermiques. Pour les autres, il donne un ordre de
grandeur de l'intensité.

On peut évoluer l'intensité I (en A) du courant qui traverse un appareil de puissance nominale
P (en W), utilisé sous so tension nominale U (en V) en utilisant to relation : P = U I .

^ Exercices 4,5 et 6, page 158


154
r0 Les s u r in te n s ité s : d a n g e r e t p r o te c tio n
A c tiv ité 3

• Dans les installations électriques domestiques


= 230 V), les circuits sont conçus pour fonc­
tionner correctement et en toute sécurité jusqu'à
une valeur maximale admissible de l'intensité
du courant.
• Si on branche un oppareil de puissance P trop impor­
tante. l'intensité (/ « P/230) dépasse cette valeur
maximale. Il y o surintensité ; les éléments du cir­
cuit s'échauffent de façon excessive, ce qui peut
provoquer un incendie.
• Pour éviter ce risque, on place dans le circuit des
coupe-circuits (fusibles ou petits disjoncteurs) de
calibres adaptés, qui coupent le courant en cas de
surintensité.

M H I J illl
Il y a surintensité lorsque lo puissance électrique reçue est supérieure à celle pour laquelle
le circuit est prévu.
Les coupe-circuits protègent les installations contre les effets des surintensités.

Exercices 7,8 et 9, poge 158

S C H E M A -B IL A N

Puissance et sunntensités

Lampe

nominale nominale 12V

La puissance s'exprime P = U I
en watt (W) Le fusible protège le circuit
et la tension s'exprime J \ contre les surintensités.
watt (W) volt (V) ampère (A)
en volt (V).

155
CHAPITRE 11. PUISSANCE ÉLECTRIQUE
D o c u m e n t s a m Pour en sovoir plus: http://vento.edltlon$-bordas.fr/llens3e

H is to ire d e s s c ie n c e s

W a t t , u n n o m i l l u s t r e p o u r T u n i t é d e p u is s a n c e

Q u a n d l e c h e v a l s e r t d ’é t a l o n

à l 'u n i t é d e p u is s a n c e

E n 1 7 A 4 , l e B r i t n n n i q i i o , { n i n e s W a t t (F ig . 1 ) c h e r c h a i t à <^vn>
lu e r la p u is s a n c e d e la m a c h in e h v a p e u r q u 'i l a v a it in v e n ­
té e p e u d e te m p s a u p a ra v a n t. O r, h c e lte é p o q u e , le s c h e v a u x
é t a i e n t tr è s u t i l i s é s d a n s l 'a g r i c u l t u r e c l d a n s le s t r a n s p o r t s
e n ra is o n d e le u r ro h u s ie s s e et d e le u r s c a p a c ité s à fa ire d e s
e l T o r t s . { â m e s W a t t c h o i s i t d e s c h e v a u x d e I r a i t e t l e u r f it h i s ­
s e r d e s c h a r g e s d e p lu s e n p lu s lo u r d e s fix é e s u n c ro c h e t.
C 'e s t è l a s u i t e d e c e s e x p é r i e n c e s q u ’i l e u t l ’i d é e d e d é f i n i r
le c h e v a l- v a p e u r , s y m b o le c h , u n it é c o r r e s p o n d a n t à la p u i s ­
s a n c e d ’u n c h e v a l c a p a b l e d e s o u l e v e r v e r t i c a l e m e n t d e 1 m
u n e m a sse d e 75 k g en 1 s.

1819).

De W a tt au w a tt

J a m e s W a tt a d é b u t é c o m m e i n g é n i e u r m é c a n ic ie n
e n É c o s s e , s o n p a y s d ’o r i g i n e .

E n 1 7 6 4 , t r a v a i l l a n t à l a r é p a r a t i o n d ’u n e m a c h i n e
à v a p e u r , W a lt c .o n s la le s a t r o p i m p o r t a n t e c o n s o m m a
l i o n d e v a p e u r , q u i l i m i t e s o n r e n d e m e n t . Il a p p o r t e
a l o r s d e s a m é l i o r a t i o n s d é c i s i v e s , p e r m e t t a n t d 'a u g
m o n t e r s o n e f f i c a c i t é (F ig . 2 ) . W a l t d é p o s e u n b n î
v e t q u i se ra e x p lo ité à é c h e lle in d u s trie lle d è s 1 7 7 5

L a m a c h i n e à v a p e u r f u t la s o u r c e d 'é n e r g i e p r i n
c i p a l e d e la r é v o l u t i o n i n d u s t r i e l l e d u x ix ‘’ s i ( ! c l e
E lle fu t e s s e n t i e l l e d a n s le d o m a i n e d e s tr a n s p o r t s ,
c o m m e le b a te a u à v a p e u r e t la lo c o m o ti v e .

E n h o m m a g e a u x tr a v a u x d e { a in e s W a ll, la s s c i e n ­
t i f i q u e s o n t d o n n é .so n n o m è l ' u n i t é d e p i i i s . s a n c e ;
l e w a t t ( d e s y m b o l e W ) . D e n o s j o u r s , l ’u n i t é l é g a l e
d e p u is s a n c e e s t le w a tt, m a is le c h e v a l- v a p e u r e s t
Mochlne ô vopeuf de Wott ou musée des Arts el MèUers. e n c o r e i i li li s ii d a n s r i n d i i s t r i e a u t o m o b i l e . Il e x i s t e
u r s j
u n e c o rre s p o n d a n c e e n tre W et c h : 1 c h = 7 3 6 W.

O l’ûuf quelles raisons jam es Watt a-t-il choisi le cheval pour définir l'unité de puissance ?
^ Quelle réalisation de Watt a été é l'origine de la révolution industrielle du début du siècle ?
Quelle est, en kW, la puissance d'un m oteur d'autom obile de 110 ch ?
O Rédigez un texte (cinq lignes maximum) expliquant la signification de l'indication CV figurant
sur les cartes grises des véhicules à moteur.

156
L a p h y s iq u e a u to u r d e n o u s

D e s la m p e s q u i é c la ir e n t !
Il e x is te d e u x g r a n d s ty p e s d e la m p e s à la d isp o * L e tu b e flu o re s c e n t ^ c o n tie n t d e la
s iiio n d e s a m s o m m a te u r s : le s la m p e s h in c a n ­ v a p e u r d e m e r c u r e s o u s fa ib le p re s s io n . L e s
d e s c e n c e e t le s la m p e s (liio re s c e n le s . C e s la m p e s p a ro is in té r ie u r e s d u tu b e s o n t re c o u v e rte s
tr a n s f o r m e n t e n c h a le u r e t e n lu m iè r e T é n e rg ie d 'u n e p o u d r e . L a d é c h a r g e é h x :tr iq iie d a n s
é le c tr iq u e q u ’e lle s u tilis e n t. la v a p e u r d e m e r c u r e p r o d u it u n r a y o n n e m e n t
L e s la m p e s à in c a n d e sc ^ e n c c p r o d u is e n t b e a u ­ u ltr a v io le t (in v is ib le ). C e lu i-c i a g it s u r la p o u d r e
c o u p d e c h a le u r (9 5 % ) e t p e u d e lu m iè r e (5 % ]. e n la re n d a n t flu o re .sc e n le , c e lle -c i é m e t a lo rs d e
L e u r e ffic a c ité é n e r g é tiq u e e s t b ie n p lu s fa ib le q u e la lu m iè r e v is ib le .
c e lle s d e s la m p e s f lu o r e s c e n te s q u i. e lle s , p r o ­ L e ta b le a u (Fig. 4 ) c o m p a r e la p iiis.sa n c e é le c ­
d u is e n t e n v iro n 8 0 % d e lu m iè re e t 2 0 % d e c h a le u r. tr iq u e c o n s o m m é e p a r tin e la m p e b a s s e c o n s o m ­
C o m m e le u r n o n ) l’in d iq u e , le s la m p e s flu<K:om- m a tio n (o u L B C )è c e lle a n is o m m é e p a r u n e la m p e
p a c te .s (Fig. 3) s o n t r e n d u e s c o m p a c te s p a r p lia g e à in c a n d e s c e n c e p r o d u is a n t le m ô m e é c la ire m e n t.
e n d e u x , tro is , q u a tr e o u s ix d ’u n tu b e flu o re s c e n t. L 'éclairag e d 'u n e inai.son rep ré.sen tan t d e 5 h i t ) %
L e c u lo t O 1^ la m p e c o n tie n t u n d is p o s itif d e l'é n e rg ie c o n s o m m é e ,
é le c tr o n iq u e p e r m e tta n t l ’a llu m a g e . le s la m p e s iliio c o m p a c le s Lampe basse Lampe classique
L e c o r p s O d e la la m p e c o n tie n t d e s é le c tr o d e s re m p la c e n t p e u à p e u les consommation à incandescence
p r o d u is a n t u n e d é c h a r g e é le c tr iq u e d a n s le tu b e . la m p e s à in c a n d e s c e n c e .
9 watts 30 watts
11 watts éO wotts
O pourcentage de la puissance électrique consom m ée est transform é en lumière
15 watts 60 watts
par chacune des deux sortes de lam pes ? Que devient le reste ?
20 watts 75 watts
Quel risque présente une lam pe à incandescence, que ne présente pas une LBC ?
23 watts 100 wotts
O G S l Recherchez com m ent s'effectue le recydage des lam pes LBC.

Disjoncteur de branchement
diff^entiet SOOmA
(types)

Dispositif différentiel Dispositif différentiet


30 mA 30 mA P r o t e c t io n
Ir
2SA 2SA 2SA 16A 2SA 32 A Disjoncteur
c o n t r e le s d a n g e r s
I
2.S mtn* 2.S mm* 2.5 mm*
Í »
1.5 mm* 1.5 mm*
» » »
d u c o u ra n t
D o n s to u lo in.<;lnllntiün é in c triq u o , d o s
m d is p a s itifs d e s é c u rité .sont p ré v u s p o u r
p ro té g e r le s p e r s o n n e s œ n t r e l ’é le c tro c n -
Circuits Lave-linge Lave- jchauff^^ éclairage Circuits Chauffe- Appareils ûreuits lio n e t le s b ie n s c o n tr e l'in c e n d ie (Fig. 5).
fvi«*«
poses vaisselle ^ éclairage eau de cuisson chauffage L e d is jo n c te u r d e b r a n c h e m e n t, p la c /:
Salle d'eau
^coulant im m é d in le m e n l a p rè s le c o m p to n r , e n tè te
d e la lig n e , p e r m e t d e c o u p e r m ilo m a ti-
q iie m e n t le c o u r a n t d a n s to n te l’in s ta lla tio n e n c a s d e c o u rl-c irc tiil o u d e
^ Quel est le rôle de chacun des trms dis­ d é p a s s e m e n t d e la p n is s a n a ; so n .sc rile .
positifs de sécurité placés dans l'instal- L o r s q u 'u n e fu ite a c c id e n te lle d e c o u r a n t s e p r o d u it, il a p p a r a ît u n e
lation de la maison ? d if f é r e n c e d ’in te n s ité e n tr e l ’in te n s ité d a n s le fl) d e p h a s e (e n ro n g e ) e t
t ) Comparez les calibres des coupe-circuits l ’in te n s ité d a n s le fl) n e u tr e (e n lile ii). S i c e tte d if f é r e n c e e st s iip é r ie n r e
avec les sections des fils qu'ils pro­ h 5(K) n iA , le d L s jo n c le u r c o u p e a u to m a tiq u e m e n t le c o u r a n t. C ’e s t p o u r ­
tègent. Concluez. q u o i o n d it q u e c e d is jo n c te u r e st d iiïé r o n tie l.
L e s d is jo n c te u r s d if f é r e n tie ls , p la c é s è l'o r ig in e d u c ir c u it p r é s e n ta n t
Recherchez les m oyens uti­ d&s r is q u e s , c o u p e n t le c o u r a n t a u m o in d r e in c id e n t.
lisés pour protéger les personnes dans
l'installation électrique de la maison. L e s fu sib le s, d e p lu s e n p lu s re m p la c é s p a r d e p e tits d is jo n c te u rs , fo n d e n t
et o u v re n t le c irc u it lo rs q u e l’in te n s ité d ép a.sse le c a lib re (e n a m p è re ).

157
CHAPITRE 11. PUISSANCE ÉLECTRIQUE
E x e r c ic e s
T e s te z v o s c o n n a is s a n c e s

C h o is is s e z ta ou tes b o n n e s r é p o n s e s ■* Solutions page 219


S ig n if ic o tio n d e l ’ in d ic a tio n W

Q Sur un appareil électrique, l’indication


puissonce tension fréquence
en wott (W) est la...

Comment appelle-t-on lo puissance consommée La puissance La puissance La puissance


par une lampe en fonctionnement normal ? normole nominale de fonctionnement

Dans quel cas la puissance indiquée Chauffe- 0


ne correspond pos à l'appareil ? eau
lo 0 O o \
\ J
20w f = l.SkW
/

R e la tio n e n tre P , U e t I

Q Lorsque l’opporeil est correctement utilisé,


les indications en W et en V lues sur un opporeil la tension l'intensité lo puissance
électrique permettent d'évaluer...

Q Quelle est la relation qui, en courant continu,


lie la puissance électrique P « consommée » par
P ^U Jl P = U -7 P = ÏIU
un appareil électrique, la tension U qui l’alimente
et le courant qui le parcourt d'intensité / ?

Quel est le schéma du montage qui permet


de déterminer la puissonce de la lampe ?
1 -J

P ro te c tio n des in s ta lla tio n s

Dons une installation électrique domestique,


lorsque les éléments du circuit sont traversés par surtension surintensité court-circuit
un courant trop important, il y a des risques de...

Qu’utilise-t-on pour protéger les installotions


Des courts-circuits Des protégé-circuits Des coupe-circuits
électriques contre les effets des surintensités ?

230 V 230 V 230V

Quel est le schémo dans lequel Tappareil 25 A 2SA


n'est pas adapté à la ligne ?

4kW 1 200W 2 3Û0W

158
A v e z - v o u s c o m p r is ( 'e s s e n tie l?

C S Prévision d'u ne intensité


Dons le montage schématisé ci-dessous :
1. Quelles sont la tension et la puissance nominales de la
O Identification des valeurs inscrites lampe ?
sur une plaque signalétique
2. Calculer l'intensité du courant qui traverse lo lampe.
Voici les plaques signalétiques de deux perceuses électriques.
/ s ?A
Perceuse A

2 15 0
23û<.So| 3 OOPO no 0*3000 üa12V

m s ® ® ® « ®

Perceuse B

L e s s u r in t e n s it é s : s o ç i^
d a n g e r e t p r o te c tio n
C D Origine d'u ne surintensité
La figure représente une installation électrique.
1. Quelle est la perceuse la plus puissante ? Justifiez votre
réponse.
2 . Que signifient les valeurs en V ? En A ? En W ? En Hz ?

I D Ordre de grandeur de puissances électriques


1. Faites correspondre à chaque appareil la valeur de la
puissance qu’il reçoit.
O Téléviseur O 2 500 W
© Réfrigérateur O 8 0 0 W

G Fer à reposser © 150W


© Lave-vaisselle O 200 W
2 . Quelestl'appareillepluspuissant ?Pourquoi cet appareil
nécessite*Ml plus de puissance ?
1. L'un des appareils n’est pas adopté à la ligne. Lequel ?
2. Que va-t-il se passer lorsque cet appareil sera branché ?
U tilité d e s in d ic a t io n s e n w a t t (W ) 3. Proposez une modification de branchement permettant
e t e n v o lt (V ) ù choque appareil d'étre adapté à la ligne.

C D Déterm ination d'u ne puissance


C D Protection contre une surintensité
Dons le montage schématisé ci-dessous, le fusible a fondu...
1. Calculez l'intensité du courant qui a traversé le fusible
avant qu'il ne fonde.
2. On remplace le fusible por un fusible de même calibre et on
débranche la lampe de 40 W. Le fusible ne fond pas. Pourquoi ?
3. Dans le montage précédent, on remplace lo lampe de
2S W par la lampe de 40 W. Le fusible fond. Pourquoi ?
4. En déduire une valeur du colibre du fusible, arrondie à
l’unité.

12V
1. En utilisant les données de la photo, calculez la puissance
électrique reçue par la lampe.
2 . À quelle condition la puissance reçue par la lampe est-
elle égale à la puissance nominale ?

CHAPITRE 11. PUISSANCE ÉLECTRIQUE


159
E x e r c ic e s
u t ilis e z c e q u e v o u s a v e z a p p r is

O Puissance d ’ un aspirateur E ) Étude d ’ une table de cuisson


Sur ia plaque signolétique d'un aspirateur, on relève les
indications suivantes : 230 V =. 50 Hz. A50 W
1 . À quelles grandeurs correspondent ces indicotions ?
2. Calculez l’intensité du courant susceptible de traver­
ser cet aspirateur lorsqu’il est alimenté sous la tension du
secteur (230 V).
Puissance 1400W

Comparaison de puissance Puissance 1800W


1. Colculez la puissance nominale de chacune de ces lampes.

O
Puissance 2 400W
û
Puissance 1 200W

1. Quelle est la puissance maximale de cette table de


2. Quelle est celle qui. normalement alimentée, devrait
cuisson ?
éclairer le plus ?
2. Quelle est l’intensité efficace du courant dans les Hls
3. Qu'observerait-on si on échangeait tes générateurs qui
d’allmentotion de cette table de cuisson, lorsque toutes
les alimentent ?
les plaques fonctionnent en même temps ? (La tension du
secteur vaut 230 V.)
O Choix d ’ une résistonce
Jérémy doit réaliser un montage dans lequel se trouve une 3. Quelle doit être lo section des fils de lo ligne électrique
résistance de 82 C l parcourue par un courant de 60 mA. qui alimentent cette table { v o i r d o c u m e n t p . 1 S 7 ) ?
1. Quelle est la puissance re<;ue par cette résistance ? Quelle est la voleur de la résistance constituant le foyer
2. Il dispose des résistances ci-dessous. Quelle résistance de la plaque avant droite ?
lui conseillerez-vous ? Pourquoi ?
01 Puissance et section des fils

à i i Lorsqu’un électricien
réalise une installation
électrique, il doit adap­
ter lo section du fil en
fonction de l’appareil

H -* T T utilisé.
Le tableau ci-dessous
3W 2W 1W 0.5W 0.25W
indique le calibre du
coupe-circuit selon la
i D Faire le bon choix
section du fil électrique
Agnès vient de recevoir un courrier de EROF lui proposant utilisé pour une tension
plusieurs types d'abonnements selon lo puissance néces­ de 230 V.
saire. À choque type d’abonnement correspond une inten­
sité moximale pouvant être délivrée. Calibre 16A 20 A 32A
1 1 Section 1.5 mm^ 2.5 mm^ 6
Puissance 6kW 9kW 12kW 15 kW
Intensité maximale 30 A ¿i5A 60A 75 A
1. Qu’est-ce que le colibre d'un coupe<ircuit ?
2. Comment évolue ce calibre en fonction de la section
Elle utilise parfois simultanément un lave-vaisselle de
du fil ?
puissance 3 kW. un four électrique de puissance 2.S kW,
des radiateurs de puissance totale A kW et des lampes de 3. Calculez la puissance maximale admissible pour chaque
puissance totale 500 W. type de fil.
1. Quel abonnement Agnès doit-elle souscrire ? 4. Quelle est la section du fil qui alimente une table de
2. Agnès a souscrit un abonnement de 9 kW. Lorsqu’elle cuisson de puissance totale 6 800 W ?
branche simultanément tous les opporeils. tout s'arrête. 5. Que risque-t-il de se produire si on utilise un fil de section
Pourquoi ? 2.5 mm^ pour alimenter cette plaque de cuisson ?
160
Q In English D e v e n e z u n e x p e r t!
A fair Stoll is equipped with two 1 400 W poncoke-mokers.
0 650 W milk-shoke robot and four 15 W lamps.

m La bonne puissance ?
Le professeur a réalisé le montage représenté sur la
photographie. Il demande à Audrey et Sylvain d'indi­
quer la puissance de lo lompe.
-Audrey fait un calcul et trouve 8.88 W.
- Sylvain lit 25 W sur le culot de la lompe.

1. Calculate the total power of the installation when oil the


devices are being used.
2. The effective voltage of the supply is 230 V. Calculate
the effective intensity of the current running through the
electric cables.
3. The installation is protected by a 20 A fuse. Is this fuse
suitable for the electric installation ?
Effective intensity: intensité efficace.
Qui a raison ?
g ) ... V ets la S e c o n d e VOS INDICES: La puissance reçue n'est pas toujours
Dons le montage ci-dessous, la lampe est alimentée sous nominale.
sa tension nominale.
À l'aide du même montage, on fait varier la tension Ueux
bornes d'une lampe.

C ’est la vérité I
Maxime o lu l’information suivante dons une brochure
d'électricité.
« Dans toutes lesinstallationsélectriques, lesappareils
sont branchésendérivation, pourfonctionnerindépen­
damment les uns des autres. La puissance électrique
totale consommée dans lecircuit est égaleà lasomme
d e s p u is s a n c e s d e s récepteurs. »

Pour choque valeur de U. on relève lo voleur de l'intensité I


du courent. On obtient les résultats suivonts ;

U (V ) 1 2 3 4 5 6 7 8
/(mA) 275 330 380 430 A70 500 530 550

1. Construisez la courbe représentant la puissonce Preçue


en fonction de lo tension U. Prendre 1 cm pour 1 V en abs­
Q Vérifiez cette informotion en exploi*
cisse. et 1 cm pour 1 W en ordonnée.
tant la photographie ci-dessus.
2. Sous quelle tension la lampe reçoit-elle une puissance
VOS INDICES: Calculez la puissance reçue par chaque
égale à la moitié de sa puissance nominale ?
lampe et celle reçue par l'ensemble du circuit.
3. La lampe peut-elle recevoir sans danger une puissance
double de sa puissance nominale ? Justifiez votre réponse.
161
CHAPITRE 11. PUISSANCE ÉLECTRIQUE
C h a p itre

La mesure
1 2
de l'énergie électrique
O b je c tifs

• Connaître le rôle d ’un com pteur électrique.


• Savoir calculer l’énergie électrique transférée à un appareil de puissance
nom inale connue, pendant une durée donnée.
• Savoir ce que nous apprend une facture d ’électricité.

P o u r c o m m e n c e r à r é flé c h ir
P o u r d é m a r re r d e s in v e s tig a tio n s

Cet employé est en tram de relever des indications


du compteur électrique d’une habitation.
O Quelles indicotions ce releveur collecte*t*il ?

En consultant la notice de son love-voisselle,


Emma remarque que les programmes « éco »
sont préférables pour diminuer sa consomma­
tion électrique, même si le temps de lavage
est plus long.
O Comment expliquer le fait que
l’énergie consommée soit plus foible
pour un programme plus long ?

Patricia vient de recevoir sa facture d'électricité.


O Que lui apprend cette focture d’électricité ?

163
A c t i v i t é 1

À q u o i u n c o m p t e u r é le c t r iq u e s e r t - il ?

É tu d ie z d e s d o c u m e n ts

En tête de toute installation électrique, se trouve un ils sont remplacés peu à peu par des modèles dont les
compteur électrique. Cet appareil est utilisé par les indications sont lues à distance.
fournisseurs d'électricité afin de facturer la consom­ Les photographies ci-dessous représentent les indica­
mation d'énergie au client. Un releveur note les indica­ tions d’un même compteur à deux dates différentes
tions de l'appareil afin d'établir la facture d'électricité. de l'année.
À l'origine, ces appareils étaient relevés manuellement,

л р р в -coi^T ifïvfce ^ т и я <x0M>mjfiuia а / т ч

cc

ai
7V> 4 « o t «et* 7 K l «<«0 & rCC.il«»«
'л ^ х к г ^

— -_ v

Indication du compteur au l*'janwer 2011 Indication du compteur au 1” moi 2011

E x tra y e z d e s in fo rm a tio n s

1. Qu'indique le compteur à la date du 01 janvier 2011 (Fig. 1) ?


2. Qu'indique le compteur à la date du 01 mai 2011 (Fig. 2) ?
l e c o in
re s s o u rc e
E x p lo ite z le s in f o rm a tio n s

3. À quelle grandeur correspondent chacune des indications lues sur le ■ Le kilowattheure (kWh)
compteur (Fig. 1 et 2) B& E5S3S1) ? est l'unité d'énergie utilisée
por les fournisseurs d'électricité
A. Que représente la différence entre l'indication au 1*'Janvier 2011 et
pour mesurer la consommation
celle au 1^ mai 2011 ?
électrique des usagers.
5. Quelle est, en moyenne, la consommation Journalière d'énergie 1 kWh = 1 OOOWh.
électrique ?

C o n c lu e z

6. Rédigez votre conclusion en répondant à la question : « À quoi un


compteur électrique sert-il ? »
m
A c t i v i t é 2

Q u e lle r e la t io n e x is t e - t - il e n t r e la p u is s a n c e

e t l^ é n e r g ie é le c t r iq u e ?

É tu d ie z d e s d o c u m e n ts

On a branché un fer à repasser de puissance 2 200 W On a relevé l’énergie £ consommée par le fer pour
aux bornes d ’un petit compteur électrique (appelé différentes durées 1de fonctionnement (Fig. 3).
consomètre) (Fig. 1 et 2).

coNsoMCTite

Montage expérimental Indication de l’énergie et de lo durée d’utilisotion

Durée t (min) 6 12 18 2A 30 36 A2
Énergie £ consommée (Wi) 220 4A0 660 880 1 100 1 320 1 SAO
Tableau de résultats expérimentaux

Extradez des informations


1. En quelles unités a-t*on exprimé la durée et l'énergie (Fig. 3) ?
c o in
2. Dans quel cas l'énergie consommée est-elle la plus faible ? La plus
élevée (Fig. 3) ?
Lü, resso u rce

■ L'unité wattheure(Wh)
E x p lo ite z le s in f o rm a tio n s représente l’énergie consommée
por un appareil de puissance égale
3. Comment varie l’énergie quand la durée augmente ? à 1W qui fonctionne durent 1 h.
A. Représentez graphiquement l’énergie (en Wh) en fonction de la durée ■ Pour convertir les minutes
(en h) (► B E I É S Ü E H ) . en heures, il fout diviser lo durée
5. Quelle est l’allure du graphique obtenu ? exprimée en minutes par 60.
6. Déterminez, à l'aide d’un graphique, le quotient E/t. Exemples ;
6 min a 6/60 = 0.1 h
7. Comparez cette valeur à la puissance nominale de l’appareil.
A2min = A2/60 = 0.70h

C o n c lu e z

8. Rédigez votre conclusion en répondant à la question : « Quelle relation


existe-t-il entre la puissance et l’énergie électrique ? »

CHAPITRE 12. LA MESURE DE L'ÉNERGIE ÉLECTRIQUE


A c t i v i t é 3

Q ue n o u s a p p re n d u n e fa c tu re d ^ é le c t r ic it é ?

É tu d ie z u n d o c u m e n t

v o t r e fa c t u r e en d é ta il d o c u m e n t à c o n s e rv e r 5 an s
Votre r^férerKe c'rem Réf Po<nt de livreison : 25‘ 662&07283 08
: m v a m **.T^ar. sna.Wt) conson $n kWi AonUM MT 'MK TVA
tôt Al TTC
dnccr ooAM» dWm(» (HkW-) •TMm

éleCtricité<oaptetfn‘»7 Í7) 284,28 : W1.33


Jbconemen;
19.75Cimos du 1în 1/06A t&08A}7 179,73
19.95efim t, du 1&A>8A:7«.13/11/07 57,85
coTKonnuTion HC di 71/11/06ai 77/11A7 08506 12478 3927 3922 * 0.0159 187.02
265 |OUKà d.04S8€ 96 jov$à 0.(H63e
UM un prn moytn de 0,M59e
caiKXmidton HPüj 21/11/00oj 22/11/07 37130 4*831 470* 4701 * 0,0780 365.68
765}Oin À 0.Û778C* 96 jour« Á 0.0787c
Mit un pru moyen de 0.0780e
/*( m»/*Apôurt* Ttn/tUoi

(an IVA tcUITTC


«cMia loc^tei
autres prestations 38.80 7.60 46.40
contribution M strvicr pualkd'^kctikité 8623 O.OMS 38.80

■tocuniHT BVC MtAl lie


e n ta euln tvc
«afvr»
total 823,08 75.29 13946 1037,73
* prRnKvcfiUKleduic/ungcmorXsdepni
taxes locales (mofuap*f* 8.00% * d e p a rttm tfitsh 4,00%): efcs s'appiquem tu 80% dn nwiiwitt XI de l'afaonnemcrt etde U comomiutM) ^ectrouet.
TVA; payeesjrksdioits.el1cs'apoiiquc8rebcnncfneni(dbO, Idcorwm-naiiankorKo). lesjpmulonsrt lestai»localesdectrioté (7L£).
ibt.7i/.>8€»5.S% 1i,0/€ COASO.etpre$ta69«H585.506* 196%:lUTSc TVAstrUf22.<l€*S.5%:i.2S6S248€â19.60% 14.296
f ARArTî«5TIOüF5 5 f VOTRf TARIF
ElectrkHé, tarif domestique opUoa heures aeuses, ptbsance 12kW, code 020, compteui éiecdo-mécanique.
il«ures Pleines ;HPi Heures Creuses (HC): 22H30 6H34 (peuvent varier deqvelqves minute^.

E x tra g e z d e s in fo rm a tio n s

1. À quelle durée de consommation cette facture correspond-elle ?


2. Quelle est la consommation totale d'énergie pendant celte durée ?
3. Quelle est la puissance souscrite ?
L e c o in
A. Que signifient les sigles HC et HP ? À quels horaires ces deux tarifica­
tions s'appliquent-elles ? re s s o u rc e

■ L'énergie électrique
E x p lo ite z le s in f o rm a tio n s est produite en « continu *
par les centróles électriques
5. Pourquoi le tarif HC est-il plus bas que le tarif HP (► ?
et ne peut pas être stockée.
6. Comment a-t-on obtenu le total de 180,02 € (A* ligne de chiffres) ?
7. Comment a-t-on obtenu le total de 1 037,73 € (8* ligne de chiffres) ?

C o n c lu e z

8. Rédigez votre conclusion en répondant à la question : « Que nous apprend


une focture d'électricité ? »
166
M é t h o d e Pour etre capable de...

U t ilis e r le s d if f é r e n t e s u n it é s d ^ é n e r g ie

L’unité internationale d ’énergie est le joule 0 ). Or les compteurs indiquent les énergies
en kilowattheure (kWh). Convertissons, por exemple, 237 kWh en ].

Étope 1 Étape 2

Écrivons la relation qui lie les trois grandeurs £, P Écrivons à nouveau la relation qui lie les trois grandeurs
et Í. £. P et Í.
Indiquons les unités légales utilisées dans cette Indiquons les unités usuelles utilisées dans cette
relation. relation.

3 Étape 4

/k m • / /tiv X / Л f - 2J7 X J 600 000

D a n s 1 k i l o w a t t , i t y a i OôO w a t t s . £ - 2 . 3 7 X I O ^ X 3 . 6 X JO^

D an s u n e h e u re . П у а з 600 s e co n d e s . £ ’ 8.53X10^ J

I k W h ’ lÙ Ô O M xS ôO O S

1 k W h ‘ 3 6 0 0 ÔÔÔ J

Convertissons 1 kWh en J. Exprimons 237 kWh en ], en utilisant la notation


Exprimons 1 kW en W et 1 h en s. scientifique.

A v e z -v o u s b ie n c o m p r is le s d if f é r e n t e s é ta p e s ?

Q Pour exprimer l'énergie enjoule, en quelles Q Exprimez 1 kWh en 3 en utilisant la nota-


unités doit-on exprimer la puissance et le tion scientifique. - * Étape 3
temps ? Étape 1
Q Exprimez 237 kWh en MJ sachant que :
Q Pour exprimer l'énergie en kilowattheure, 1 M] = 1 x 1 0 ^ ] . - > Étapes
en quelles unités doit*on exprimer la puis*
sance et le temps ? Étape 2

167
CHAPITRE 12. LA MESURE DE L'ÉNERGIE ÉLECTRIQUE
rD La m e s u r e d e l'é n e r g ie é le c t r iq u e
^ A c tiv ité 1

Le compteur électrique sert à mesurer la consom­


mation d'énergie électrique d'une installation.
Pour calculer la consommation d'énergie élec­
trique E pendant une certaine période, on fait la
différence entre l'indicotion du compteur ou début
de la période d'utilisotion et celle à la fin de cette
période £2 - E = E 2 ~ ^ v
L'énergie électrique est indiquée sur les compteurs, [olneii 6
en kilowattheure (kWh).
L'énergie consommée par un appareil ne disparaît
pas : elle est transférée à l'appareil puis transformée
en d'autres formes d’énergie comme, par exemple,
l'énergie thermique pour les résistances et l'énergie
mécanique pour les moteurs. L'énergie électrique consommée
entre le 15 septembre et le 15 novembre est :
f = 16186-15 719 = 467kWh.

Le compteur électrique permet de mesurer, en kWh. l'énergie électrique « consommée »


par une Installation.

Exercices 1,2 et 3. page 172

^ - » A c tiv ité 2
r & L 'e x p r e s s io n d e l'é n e r g ie é l e c t r i q u e

L'énergieélectriquef« consommée »pendantune


durée t par un appareil de puissance nominale P est
donnée par la relation :
E = P t
rris
Dans le système international d'unités, l'énergie
s'exprime en joule (J) si la puissance est en wott
(W ) et la durée en seconde (s).
Le joute est une très petite unité, puisqu'un joule
est l'énergie transférée à un appareil de puissance
nominale de 1 W qui fonctionne pendant une
seconde.
1kWh = 3 , 6 x 1 0 « ] = 3,6M3
C'est la raison pour laquelle on utilise couramment
L'énergie électrique consommée
le kWh.
entre 5 h 15 et 20 h 15 est :
f s:/>•f = lOOx 15 = 1 SOOWh =: 1.5 kWh

L'énergie électrique B « consommée » pendent une durée t par un oppareil de puissance


nominale P est donnée par ta relation : £ = P •t.
Si P est en W et t en s, olors £ est en ].

^ Exercices A, 5 et 6, page 172


168
r0 La fa c tu r e d 'é le c tr ic ité
A c tiv ité 3

Sur la facture d’électricité que reçoivent votre facture en détail


les usagers, il est indiqué : K.C'HiSTWM
- le nombre de kWh consommés ( )
,n K» <n.n m il
- le prix du kWh { )
- le prix de l’abonnement (— ) K H nnA .inM la.IM M r mii
« M •n>4. MMIa. t»*MI tm
- le montent des taxes (TVA plus taxes kMamiv M«>t >.'MBa rw w>M m a nu M» u m
UMJ* • » an »
*.***»
locales) ( ) tmmrwei W* i-iw a.«n w mu Mvi ini tm étm MO
t I W » • « a n 4 r«Wr
- le total à payer (-■) Wa r«Bawe* (I(Mf
VIMtfii* •n k*a *w .%me»iwa w en»
Le prix du kilowattheure dépend de
l'abonnement choisi.
La TVA (taxe sur la valeur ajoutée) wMMeim rauaAkf iMui ta (.Ml MM
représente 19.6 % du prix hors taxes.
La facture est envoyée tous (es deux
tctal »Mi n s mu «
mois ou une fois par an après relevé
' |n ne^MMeai CMH**««• |M
ou bien pour les installations plus (»■«letiM*»wn»»«»>»aea4ieemeitOM<ia<aHa»anlWneinoa»»lAfA>n rM»An>Maiea-aaiianiM»
IV*emeVIBaan * i’an*ie>'we*ea UUI Uma-»en»j«M)WM»ii»a«a ataan*. i«a»iani!
a* 1' W »\l% <(«>( lara n emir.v:««'IA IHIM TWwUUMiïH UXK.«»l*«ev r«flc
récentes après télétransmission. <Mtf1(in0ünH «rit (*W.
Ile»«ain.iaa ii«aemi#i#iweitiw ttarMl unpaa**».*«
lüMirwinmawnOaMMao mJM(MtpnM«urMi4»«wMei

La facture d'électricité indique le prix à poyer pour l’énergie électrique consommée.

Exercices 7,8 et 9, page 172

S C H E M A -B IL A N

£ _ P ^ I P en W, t en s, E en joule (J)
P en kW, t en h, £ en kilowattheure (kWh)

F a c tu re

pouf 2

f ^ n e n m m a tio n
23 février
------------Ï 4 6 4 k W h

2 3 ¡5 Prix d u k W h T T C : Q . i n f
kWh
I r ix A p a y e r : 1 4 6 ,4 0 €

169
CHAPITRE 12. LA MESURE DE L'ENERGIE ÉLECTRIQUE
D o c u m e n t s Pour en savoir plus: http://vento.editions-bordas.fr/liens3e

L a p h g s iq u e a u to u r d e n o u s

L’é t i q u e t t e -é n e r g i e

P o u r le s a p p a r e i l s é l e c t r i q u e s

L lfîliq u o tto -n n o r^ io p iîn n n l d n a m ip a r o r la a ) n s o m in a tin ii d la c triq u n


> d o s a p p a re ils . E lle c o n s titu e u n e v é rita b le H ch c d ’id o n lité , q u i p c ^
m o t d e c h o is ir r é q n ip e n ic n t a id a n t ^ r é d u ir e la fa c tu re d ’é le c tr ic ité .
C (d te é tiq u e tte c o m p r e n d , a u n m in s , q u a tr e p a r tie s :
- la p re m iè re p a rtie in d iq u e le s ré fé re n c e s d e l'a p p a r e il (ty p e , modcMo,
fa b ric a n t] ;
- la d e u x iè m e in d iq u e la cla.sse é n e rg é tiq u e d e l ’a p p a re il : u n a ) d e
c o u le u r a .s s o d é è u n e le tin : (d e A-h - è Ci) d o n n e u n e id é e d e la c o n s o m ­
m a tio n d ’é n e rg ie d e l'a p p a r e il. S i l ’a p p a r e il c o n s o m m e b e a u c o u p
d ’é n e rg ie , il est c la s s é e n Ci (ro u g e fo n c é ) ; s i, a u c o n tra ire , l'a p p a r e il
e st trè s é c o n o m e , il (Kl c la s s é e n A , et m ê m e e n A-h - (v e rt) ;
- la tr o is iè m e re g ro u p e d e s in f o r m a tio n s s u r le s c a r a c té ris tiq u e s d e
l'a p p a r e il (a )n .s o m m a tio n , e H ic a c ité , c a p a c ité ) ;
- la q u a triè m e in d iq u e le n iv e a u s o n o re d u l)n iit é m is p a r l’a p p a re il,
e n décil>e].

P o u r le s l o g e m e n t s

D a n s le d o m a in e d u lo g e m e n t, le d ia g n o s tic d e p e rf o r­
m a n c e é n e r g é t iq u e (D P E ) e s t o b lig a to in ; s u r to u s le s
b i e n s i n u n o l u ) î e r s < ’t v e n d r e . L e s é t i q u e t t e s n n i s e i g n e n t s u r la
c o n s o m m a t i o n d ' é n e r g i e e t l ’i m p a c t d u ) > é l i m e n t e n t e r m e s
d ’é m i s s i o n d e g a z è e f f e t d e s e r r e ( G E S ) .

Il e x i s t e s e p t n i v ( i a u x d e d a s s i n c a t i o n , q u i c o r n K p o n d e n t
è la a m s o m m a t i o n é n e r g é t i q u e d u lo g e m e n t e x p r i m é e e n
k W h /m ^ /a n : d e A ( le m o i n s é n e r g i v o r e : m o i n s d o 5 0 kV V h/
m ^ /a n ) è G (le p lu s é n e r g iv o r e : p lu s d e 4 5 0 k \V h /in ^ /a n ).

S o u r c e : ininistèro de l'Écologie, du Développement durable.


d(is Transports et du Logement. LOGEMENT

151 à 230 D
À quoi correspond l'échelle énergétique européenne des couleurs ?
231 à 330 E>
^ Que signifie le classem ent en catégorie B d'un appareil électrique ?
|31à4SO
iO Qtic signifie le classem ent en catégorie E d'un logem ent ?
O G H l Recherchet e t expliquez, en quelques lignes, la signification
Logement énergivore
de l'étiquette-énergie d'un lave-linge.

170
L a p h y s iq u e a u to u r d e n o u s

U n e te c h n o lo g ie d 'é c la ir a g e
d u f u t u r : la LFD
L o s la tn p o s A L E D (d o l'a n g la is ; lig h t e m ittin g d io d e ) o u D EL ( d io d e
d le c ln tlu m iiio s c e n tn ) re m p la c e n t p e u h p e u le s la n ip a s c la s s iq u e s :
la m p e s h in c a n d e s c e n c e , la m p e s h a lo g è n e , la m p e s Ilu o c o m p a c te s .
L e s la m p e s h L E D o ffre n t e n e ffe t c e r ta in s a v a n ta g e s ;
- e lle s n ’u tilis e n t q u e p e u d ’é n e rg ie p a r r a p p o rt a tix la m p e s a c tu e lle s ;
- e lle s n ’é m e lte n l p a s d e ra y o n n e m e n ts in fra ro u g e s (e lle s n e c h a u ffe n t
p a s ) o ïl u ltr a v io le ts ;
- e lle s p e n u e tle n t d e trè s n o m b r e u x a llu m a g e s e t e x tin c tio n s ;
- e lle s é m e tte n t, d é s l'a llu m a g e , c o n tr a ir e m e n t a u x la m p e s fliio n ^s-
c e n te s d ita s « é c o n o m iq u e s ».
C o n tm ire m n n I a u x la m p e s c la .s s iq u e s , le s la m p e s h L E D s u p ­
p o r te n t d 'ê tr e d é p la c é e s o u d e s u b ir d e s c h o c s c a r e lle s s o n t u ltra -
ré s is la n ta s . E n fin le s L E D o n t u n e « lo n g u e » d u n ie d e v ie ( e n v ir o n
.SO ()()() h eiire.s). P a r c o n tr e , e lle s o n t u n in c o n v é n ie n t m a je u r : le u r
p r ix é le v é .

Citez deux des avantages d\itilisation d'une lED par rapport à une lam pe « classigue ».
Combien d'années pouvait durer une LEO utilisée 4 h /jo u r ?
t) Recherchez e t expliquez la signification de « 4 0 d 0 0 lum en/W att ».

J o u le o u c a lo r ie ?
V il и M T W n O » E llL S |ШПЪ>М.' РОС Я w Cj
•« > bc»» t
C h a q u e a lim e n t p o s s è d e u n e v a le u r é n e r g é tiq u e , e x p r im é e
> a lc o f» c n c fB rtK i* e * -
12.» Я
h a b itu e lle m e n t e n c a lo r ie p o u r 1 0 0 g ra m m e s d e l ’a lim e n t
O ttfik lo :
(Fig. 4). L a c a lo r ie e s t u n e a iic ie im e u n ité d ’é n e rg ie ; c ’e s t l'é n e r ­
M i g ie th e r m iq u e n é c e s s a ir e p o u r é le v e r d e 1 la te m p é r a tu r e d e
L ifM c * . " .♦ я 1 g d 'e a u .
À in t a c t d o * r* ’i i» ïu rc » i з .« я
Т Ш т a U n rm a lm :
P o u r d é te n n in e r la v a le u r é n e r g é tiq u e d e 1 0 0 g d 'u n a lim e n t,
в .-я o n ré a lis e s a c o m b u s tio n d a n s d u d io x y g è n e . L’é n e r g ie th e r ­
l»». ...................... . m iq u e ( c h a le u r ) d é g a g é e e s t tr a n s m is e d ir e c te m e n t è d e l’e a u ,
d o n t o n m e s u r e l'é lé v a tio n d e te m p é r a tu r e . O n e n d é d u it a in s i
le n o m b re d e c .a lo rie s c o r r e s p o n d a n t.
O est la définition de la calorie ? Est-ce une L’u n ité lé g a le d 'é n e rg ie é ta n t le jo u le , le s é tiq u e tte s d<^ a lim e n ts
unité légale ? p o r te n t le s v a le u r s n u tr itio n n e lle s e n k ilo c a lo r ie O d e n q u ’il y
a it s o u v e n t é c r it c a lo rie ) e t e n jo u le . L’é q u iv a le n c e à c o n n a îtr e
g } Comment déterm ine-t*on la valeur énergétique e s t : 1 c a l o r i e s 4 ,1 8 jo u le s ,d o n c 1 k i l o c a l o r i e s 4 ,1 8 k ilo jo u le s .
d'un alim ent ? P a r e x e m p le 9 0 k c a l s 9 0 x 4 .1 8 = 3 7 0 ,2 k j. P o u r u n in d iv id u
O Calculez la valeur énergétique de votre m o y e n , l 'a p p o r t a l im e n ta ir e jo u r n a lie r d o it ê tr e d 'e n v i r o n
petit-déjeunef, en recherchant la valeur énergétique 2 0 0 0 k c a l.
des aliments que vous avez absorbés.

171
CHAPITRE 12. lA MESURE DE L'ÉNERGIE ÉLECTRIQUE
E x e r c ic e s
T e s te z v o s c o n n a is s a n c e s

C h o is is s e z h o u l e s b o n n e s r é p o n s e s Solutions page 219


• ..........

Le c o m p t e u r é le c triq u e

Q Le compteur électrique
la puissance l'énergie l'électricité
d'une installation domestique
consommée consommée consommée
permet de mesurer...

B Quelle est l'unité utilisée sur


kWh kW/h kW-h
le compteur électrique ?

01 janvier 01 mai 01 janvier 01 mars 01 janvier 01 mars


Dans quel cas la consommation
mensuelle estrelle égale à 6,5 kWh ? I|i:2l4;i|8illi;2|4|3|ir ||ll5 4|3|7||M5|5|2!8! J1¡2I4I1]8Í|II[2]4[3¡1P
kWh kWh kWh kWh

R e la tio n e n tre £, P e t i

Q L'énergie, dans le système international


wattheure (Wh) joule (J) kilowattheure (kWh)
d'unités, s’exprime en...

Quelle est la relation qui lie ki puissance


électrique P nominole d'un appareil
f=P/i E =U P f = P -i
électrique, sa durée d'utilisation t
et l’énergie consommée £ ?

Quel schéma correspond à une énergie


de 100 ] consommée par la lompe ?
a £ £ “ V t
Chronomètre Chronomètre fKnTnj Chrononr>ètre L ¡n 1

L a fa c tu re d ’ é le c tric ité

B 1-0 facture d'électricité, reçue par les l’énergie l’électricité la puissance


usagers, indique le prix à payer pour... consommée consommée consommée

B Quelles informations figurent sur


L'énergie Le prix
la facture d'électricité reçue par Les taxes
consommée de l’abonnement
les usagers ?

Relevé ou estimation Relevé ou estimation Relevé ou estimation


en kWh en kWh en kWh
Ancien Nouveau Ancien Nouveau Ancien Nouveau
Quelle facture correspond
0 une consommation de A 683 kWh ? HC 29 059 29 242 HC 29 059 29 342 HC 29059 29 242

HP 54495 58995 HP 54495 58995 HP 54 495 58 555

172
A v e z - v o u s c o m p r is l'e s s e n t ie l?

L e c o m p t e u r é le c tr iq u e U tilis a tio n d e fo rm u le
Recopiez et complétez le tableau suivant.
EE) L e c tu r e
d 'u n a f f ic h a g e Relation
E P t
utilisée
1. En quelle unité est TYPE L7C2
exprimée l’énergie élec­ [ 2 ^ iiÔlÔiA SI» C*2Wh.^ lOOW 1 min
trique sur ce compteur ? 3600J 10s P=f/i
2. Quelle est la valeur de ■MOMO7 AOWh 150W
Q Itw m iw i
l’énergie indiquée ? 2.7 kW 3h
ISOkWh 2h
O D C a lc u l d ' u n e c o n s o m m a t i o n
Les dessins ci-dessus indiquent la consommation d’énergie 0.5 kWh 2 200W
électrique à deux dates différentes.

01 jan v ier 01 m a rs
L a f a c tu re d 'é le c tr ic ité
1 5 4 3 n fî
7 1 5 5 8 fD V é rific a tio n d ’u n e f a c tu r e
kWh kW h Ayant reçu sa facture d'électricité, un usager désire vérifier
si elle est exacte. Voici un extrait de cette facture.
1. Combien de kilowattheures Kdn^MetlnuUoncnkVMt Contom MvkMi
ont été consommés pendant 01 m ai Anoeo HcvAtu OéHn<Kt (wlWi) «ntim
ces deux mois ? Électricité con^teur 014 0)
2 . Entre le l*'mars et le 1*'mai, ¿bonnement

la consommation s’élève à 7.n€rmo(tau06/1T«7MOVDI/0e


kW h ConsominitNnHC<)u23m/07ju0a/n/07 290S9 »242 183 183 CU)787
82 kWh. Quelle valeur affichera
CcKttOfflmibonHPdu23/0V07«i0e/1in7 S449S S899S 4S0» 4SOO 0A4S2
le compteur, le mai ?

(HytetDpnikceùt4f»ehtir\^m»^ritt<tKitépc*r5i%(%mo;^povkî»fifUni)
R e la tio n e n tre Pet t
1. Que signifient les sigles HC et HP ?
iS U tili s a t io n d 'u n g r a p h iq u e 2. Vérifiez la valeur de la consommation HC ainsi que celle
Pour établir la relation entre l’énergie consommée et la durée HP.
d’utilisation, on a établi le graphique suivant.
3. Comparez les prix du kWh HC et HP. Que constatez-vous ?
Expliquez pourquoi il existe deux tarifs différents.

(S C a lc u l d u c o û t d u r e p a s s a g e
On utilise un fer à repasser, chaque
semaine, pendant 1 h 30 min. Sa plaque
signolétique est la suivante.

1. Calculez l’énergie électrique consommée par le fer à


repasser chaque semaine.
2. Quelle est alors l'énergie électrique consommée en un
an ?
1. Calculez le coefficient directeur de cette droite. 3. Sachant que le prix du kWh TTC est de 12 centimes
2. À quelle grandeur correspond-il ? d'euro, calculez le coût annuel du repassage.
173
CHAPITRE 12. LA MESURE DE L'ÉNERGIE ÉLECTRIQUE
E x e rc ic e s
u tilis e z c e q u e v o u s a v e z a p p r is

1 . C a lc u le z l'é n e r g ie é le c triq u e c o n s o m m é e p a r la p la q u e
O C a lc u l d 'u n e é n e r g ie é l e c t r i q u e
c h a u ffa n te e n u n q u a r t d 'h e u re . E n q u o i c e tte é n e rg ie e s t-
Les a p p a r e ils é le c triq u e s s u iv a n ts f o n c tio n n e n t s im u lta n é ­
e lle tra n s fo r m é e ?
m e n t p e n d a n t u n e h e u re .
2 . En c o m b ie n d e te m p s l ’ o r d in o te u r a u ra -t- il c o n s o m m é
la m ê m e é n e rg ie ?
2 000W
1 3 U t ilis a t io n d 'u n r a d lo t e u r
U n ra d ia te u r é le c triq u e p o rte les in d ic a tio n s 2 3 0 V , 1 SOO W .
100W
1 . Q u e lle e s t l'in t e n s ité d u c o u r a n t q u i le tra v e rs e lo rs d 'u n
fo n c tio n n e m e n t n o rn n a l ?
2 . C a lc u le r l'é n e r g ie q u 'il c o n s o m m e e n 2 A h e u re s.
3 . Q u e l e s t le c o û t p o u r 2 4 h e u re s d e f o n c tio n n e m e n t ?
Le k W h e s t fa c tu r é 0 .1 2 0 9 € .
200W
БЭ C o û t d ’ u n p e t it ^ J é J e u n e r

1 . R a p p e le z la fo r m u le r e lia n t E. P e t t e t p ré c is e z les u n ité s P o u r p ré p a re r le p e tit-d é je u n e r, u n e fa m ille u tilis e c h a q u e


u tilis é e s . jo u r u n e c a fe tiè re (6 0 0 W ) p e n d a n t 1 0 m in u te s , u n e p la q u e
2 . C a lc u le z , p o u r c h a q u e a p p a r e il, l ’ é n e r g ie é le c tr iq u e d e c u is s o n ( 7 5 0 W ) p e n d a n t 5 m in u te s e t u n g rille - p a in
consom m ée. (8 0 0 W ) p e n d a n t 1 5 m in u te s .

3 . E n d é d u ir e l ’ é n e r g ie é le c t r iq u e t o t a le c o n s o m m é e .
E x p rim e z c e tte é n e rg ie e n jo u le .

G > L e p a ra d o x e d u r é f r ig é r a t e u r
L e g r a p h iq u e s u iv a n t in d iq u e la p u is s a n c e d e c e r ta in s
a p p a re ils m é n a g e rs .

Puissance en watt

1 . Q u e lle e s t l'é n e r g ie é le c triq u e c o n s o m m é e c h a q u e jo u r


p a r c h o c u n d e s tro is a p p a r e ils ?
2 . C a lc u le z la d é p e n s e q u o tid ie n n e c o r re s p o n d a n te s i le


P'

^ V
^
^ SÚ
#
ë
.'Æ/// k W h e s t fo c tu r é 0 .1 2 0 9 € H T a v e c u n e T V A d e 1 9 .6 % .

B ) U n p a r c d 'é o l i e n n e s
D a n s u n e ré g io n f o r ­
1 . C lassez ces a p p a re ils d u m o in s p u is s a n t o u p lu s p u is s a n t.
te m e n t v e n té e e s t
2 . Le ré fr ig é r a te u r e s t p e u p u is s a n t e t p o u r ta n t, il e s t l ’ u n
in s t a llé u n p a r c d e
d e c e u x q u i c o n s o m m e n t le p lu s d 'é n e r g ie . P o u v e z -v o u s
8 4 é o lie n n e s f o u r n is ­
e x p liq u e r c e p a ra d o x e ?
s a n t c h a c u n e u n e p u is ­
3 . Q u e l a u t r e a p p a r e il m é n a g e r a u n c o m p o r t e m e n t s a n c e é le c t r iq u e d e
s im ila ir e ?

O P la q u e é le c t r i q u e e t o r d i n a t e u r
6 0 0 k W . Le s ite f o n c ­
t io n n e S 0 0 0 h e u re s
p a r an.
'l 'k l

L e s p u is s a n c e s é le c tr iq u e s d e c e s d e u x a p p a r e ils s o n t 1 . Q u e lle e s t fa p u is s a n c e é le c triq u e fo u rn ie p a r c e p a rc


re s p e c tiv e m e n t 1 .2 k W e t 2 0 0 W .
é o lie n ?
2 . C a lc u le z l'é n e r g ie é le c triq u e p r o d u ite a n n u e lle m e n t p a r
les 8 4 é o lie n n e s .
3 . L a c e n tra le n u c lé a ire d e G o lfe c h d a n s le T a rn -e t-G a ro n n e
p r o d u it 1 9 .6 m illia rd s d e k W h p a r a n . C o m b ie n fa u d r a it-
il im p la n te r d 'é o lie n n e s p o u r o b t e n ir la m ê m e q u a n t it é
d 'é n e r g ie ?
m
S I S I n E n g lis h D e v e n e z u n e x p e r t!
A fla s h c o rre s p o n d s t o a c u r r e n t o f 1 0 0 k A flo w in g f o r a
th o u s a n d th o f a s e c o n d w ith a v o lta g e o f 1 m illio n v o lts .
1 . W h a t is th e p o w e r o f th e fla s h ?
2 . H o w m u c h e n e rg y is re le a s e d ? m L a v e ille d u m o g n é to s c o p e
3 . W ith th is e n e rg y , h o w lo n g c o u ld 1 k W p o w e r d e v ic e S u r )o n o tic e te c h n iq u e d ’ u n m o g n é to s c o p e . o n p e u t
ru n ? lire : • p u is s a n c e m a rc h e A re ille - 1 9 W /3 W ».
A ria n e p e n s e q u e la c o n s o m m a tio n e n v e ille e s t in s i-
g n ifio n te , a lo rs q u e D jib r il s o u tie n t q u e le s v e ille s d e s
a p p a re ils c o n s o m m e n t b e a u c o u p d ’é n e rg ie .
'^ 1
Tu divrai« àtcindrc complètement ton
Imogrtctoacope pour ¿cor>omiser l'énergie.
Po$ besoin, il ne consom m é
presque rie n en ve ille .

Flash : é c la ir ; thousondth :m illiè m e .

EJ... Veis la Seconde


U n r o b o t m é n a g e r a p o u r c a ra c té ris tiq u e s : 2 2 0 V ; 1 6 0 W . T ro u v e z q u i a ra is o n .
S a ré s is ta n c e m e s u ré e à l'o h m m è tr e v a u t e n v iro n 1 5 Î Î . VO S IN D IC E S : A v e c c e m a g n é to s c o p e , o n a v is io n n é
L o rs q u 'il fo n c tio n n e d a n s d e s c o n d itio n s n o rm a le s , l ’ in t e n ­ u n ^ I m d e 2 h e t o n a la is s é la v e ille d u r a n t 2 2 h e u re s .
s ité d u c o u r a n t v a u t 0 .8 A
1 . Q u e lle e s t l'é n e r g ie c o n s o m m é e
p a rc e « ro b o t » p e n d a n tu n e s e m o in e .
s 'il e s t u tilis é 6 m in u te s p o r jo u r ? m L a g u e r r e d e s la m p e s

2 . C o m b ie n a u ra c o û té
Ctiit iotnp« f luoeom paete é c la ire
le fo n c tio n n e m e n t d e ce a u ta n t qu'une lam pe ckuMique de 6 0 W
« r o b o t » to u jo u r s p e n ­ e t consomme f f o i s moins.
d a n t la m ê m e s e m a in e ?
(1 k W h c o û t e e n v ir o n
0 .1 2 € ).
Le s c h é m a s u iv a n t s y m b o lis e les tr a n s fo r m a tio n s d 'é n e rg ie
a y a n t lie u a u n iv e a u d e s o n m o te u r.

MILIEU E)aÉRIEUR
(effet joule : chaleur]

ÉNERGIE ÉNERGIE C h e rc h e z s i r i n d i c a t l o n d e l 'e m ­


— MOTEUR —
ÉLEaRIQUE MÉCANIQUE b a lla g e e s t v ro ie .
V O S IN D IC E S : Le d o c u m e n t s u iv a n t, fo u rn i p o r E D F.
3 . S ou s q u e lle (s ) fo r m e ( s ) d ’ é n e rg ie l ’ é n e rg ie é le c triq u e re p ré s e n te la q u a n tité d e lu m iè re é m is e , e n lu m e n , p o u r
c o n s o m m é e e s t-e lle tra n s fo r m é e ? 1 0 0 W consom m és.

A . Q u e lle e s t la q u a n t it é d ’ é n e rg ie p e rd u e p a r f r o tt e m e n t
Tube fluorescent«
si o n a d m e t q u ’ e lle r e p r é s e n te lO % d e l ’é n e rg ie re ç u e p a r
le « r o b o t >• ? Lampe fluocompacte »tLDTPB
5 . Q u e lle e s t la q u a n t it é d ’ é n e rg ie p e rd u e p a r e ff e t J o u le ? Halogène 12V
(o n p ré c is e q u e la p u is s a n c e p a r e f f e t J o u le e s t é g a le a u
R
p r o d u it • /^ ). Halogène 230V <
6 . C o m m e n t p e u t-o n a m é lio re r le re n d e m e n t d e c e m o te u r, Incandescence
c ’ e s t-à -d ire le q u o tie n t d e l ’ é n e rg ie m é c a n iq u e fo u r n ie su r dassique , 4 000 8 000 12 000
l ’ é n e rg ie é le c triq u e re ç u e ?

CHAPITRE 12. LA MESURE DE L'ÉNERGIE ÉLECTRIQUE 175


É n e r g ie é le c t r iq u e
T e s ts - b ila n s ]
e t c ir c u it s é le c t r iq u e s
e n « a lt e r n a t if » ------------- -------------------------------

Dans les trois p h ra s e s de chaque test, des mots ou des M e s u re d e te n s io n e t d e d u ré e à l ’ o s c illo s c o p e


nombres m a n q u e n l. À vous de les trouver.

O P r o d u c tio n d e l'é n e r g ie é le c tr iq u e

1 . D a n s t o u t e s les c e n tr a le s é le c tr iq u e s , c ’ e s t I ’ . . . q u i
f o u r n it l ’ é n e rg ie é le c triq u e . I l d o it p o u r c e la ê tr e re lié à
u n e ... e n ro ta tio n .
2 . L ’a lte r n a te u r tra n s fo r m e d e l'é n e r g ie ... e n é n e rg ie ....
3 . U n e s o u rc e d ’ é n e rg ie e s t d it e ... si o n n e p e u t l ’ é p u is e r
à l'é c h e lle d ’ u n e v ie h u m o in e . Les a u tre s s o u rc e s d 'é n e r g ie 1. Sur l'écran d'un oscilloscope, on peut visualiser les voria-
s o n t d it e s ............ tions d’une ... lorsque le ... est enclenché.
2. Sur l’axe horizontal de l'écran, on peut mesurer sa ... T
et en déduire sa ... qui est l’inverse de lo période. La fré­
P r o d u c tio n d ’ u n e t e n s io n v a r ia b le d a n s le te m p s quence se mesure en .... La fréquence de la tension visua­
lisée sur l'écran est égale à ... Hz.
3. Sur l'oxe vertical de l'écron, on mesure la tension.... La
valeur maximale de cette tension est égale à ... V.

Tension efficace
1. La tension efHcace est mesurée avec u n ... utilisé en ...

2. La tension efficace U peut être calculée en divisant


1 . Si r c im a n t e s t im m o b ile , la te n s io n in d iq u é e p a r le v o lt­
la tension maximale par ... La tension efficace de la
m è tr e e s t ....
tension visualisée sur l’écran (test A) va u t... V.
2 . Si o n a p p ro c h e p u is q u 'o n é lo ig n e l'a im a n t , o n c o n s tó te
3. La tension du secteur est une tension alternative
q u e la te n s io n e s t a lt e r n a t iv e m e n t ... e t ....
sinusoïdale de fréquence........et de valeur efficace..........
3 . C e ty p e d e te n s io n e s t a p p e lé te n s io n ... a lo rs q u e la
te n s io n d é liv ré e p a r u n e p ile e s t d it e ....
M e s u re d e l ’ é n e r g ie é le c tr iq u e
1 . L ’ é n e r g ie é le c tr iq u e tra n s fé r é e à u n e in s t a lla t io n se
T e n s io n o lt e r n a t iv e p é r io d iq u e
m e s u re a v e c u n ............
E
2 . La re la tio n d o n n a n t l ’é n e rg ie e n fo n c tio n d e la pu issa n ce
P P
e t d e la d u ré e i s ’ é c r it : £ = .................. Si e s t e n w a t t e t i
e n s e c o n d e , a lo rs f e s t e x p rim é e e n ....
3 . U n e fo c tu r e d ’ é le c tr ic ité in d iq u e le p r ix à p o y e r p o u r
l'é n e r g ie é le c triq u e tra n s fé ré e à l'in s t a lla tio n . C e tte é n e r­
g ie e s t e x p rim é e e n ....

Q P u is s a n c e é le c tr iq u e
1 . S u r u n a p p a r e il é le c triq u e , l ’ in d ic a tio n e n v o lt (V ) e s t la
..........e t c e lle e n w a t t (W ) e s t l a ..............
1 . L a c o u rb e re p ré s e n te u n e ... e n fo n c tio n d u . . .. C e tte P
2 . L a re la tio n d o n n o n t la p u is s a n c e e n fo n c tio n d e la t e n ­
te n s io n e s t d it e o lte r n a tiv e c a r e lle c h a n g e d e ... e t d e ... U I
s io n e t d e l'in t e n s ité s 'é c r it : P = ..................C e tte re la tio n
a u c o u rs d u te m p s . p e r m e t d 'é v a lu e r I '. . . d u c o u ra n t q u i tra v e rs e u n a p p a re il
2 . C e tte te n s io n e s t ... c a r la c o u rb e e s t c o n s titu é e p a r u n c o r re c te m e n t u tilis é , s u r le q u e l o n l i t d e s in d ic a tio n s e n W
m o t if é lé m e n ta ir e q u i se ré p è te id e n tiq u e à lu i-m ê m e . S a e t e n V.
p é rio d e T e s t é g a le à ... s. 3 . Il y a . . .. L o rs q u e le s c o n d u c te u rs n e s o n t p a s a d a p té s à
3 . L a v a le u r m a x im a le e s t la v a le u r d e la te n s io n a u x la ... d e s a p p a re ils . O n p ro tè g e les in s ta lla tio n s c o n tre les
... d e la c o u rb e . Elle e s t é g a le à ... V. ... à l ’ a id e d e ............

176
re

Gravitation et poids
O b je c tifs

• S a v o ir p o u r q u o i le s p la n è t e s g r a v i t e n t a u t o u r d u S o l e i l , e t le s s a t e l l i t e s a u t o u r
d e la T e rre .
• S a v o ir p o u r q u o i u n o b j e t p o s s è d e u n p o i d s .
• C o n n o î t r e l a r e l a t i o n e n t r e le p o i d s e t l a m a s s e .

P o u r c o m m e n c e r à r é flé c h ir
P o u r d é m a r r e r d e s in v e s tig a tio n s

l ’ a lh iè tê r e tie n t le m a r te a u q u ’ il f a it to u r n e r p o u r
lu i c o m m u n iq u e r d e la v ite s s e . L a T e rre r e t ie n t
la L u n e s u r s o n o r b ite .

O Q u ’ y a - t - il d e c o m m u n o u d e d if f é r e n t
e n t r e l 'o c t i o n d e l ’ a t h l è t e s u r le m o r t e a u
e t c e lle d e lo T e rre s u r la L u n e ?

U n e a n e c d o t e r e la t e q u ’ e n 1 6 6 6 , Is a a c N e w to n ,
m é d it a n t s o u s u n p o m m ie r , c o m p r it la ra is o n d e
la c h u t e d 'u n e p o m m e .

O Q u e lle e s t d o n c la r a is o n p o u r la q u e lle
u n o b je t t o m b e ?

!^ :co jy i» fF o t tA T«ÉCRît.*em «jesrirATKy* vm vw seue

A u d r e y s e p è s e s u r u n e b a la n c e
d o n n e n t s a m a s s e e n kg.

O L e p o id s e t la m a s s e ,
e s t- c e la m ê m e c h o s e ?

179
A ctivité 1
Q u ’ e s t- c e q u i m a in t ie n t le s p la n è t e s a u to u r d u S o le il ?

É tu d ie z d e s d o c u m e n ts

1 . L e s y s t è m e s o lo ir e 2. L e lo n c e r d u m a r t e a u

Neptun«

Uranus

S a tu rn e

r , Jupiter

f,*t Terre

Vénus

* M e rc u re ''^

R e p ré s e n ta tio n d u s y s tè m e s o la ire U n la n c e u r d e m a rte o u

Le sys tè m e s o la ire e s t c o n s titu é d e h u it p la n è te s , d o n t (a Terre, P our l ’é p re u ve d u la n c e r d u n x irte a u , l'a th lè te f o it d é c rire des


se d é p la ç a n t s u r des tra je c to ire s p re s q u e c irc u la ire s a u to u r cercles a u m a rte o u en lu i c o m m u n iq u a n t u n e vite sse d e plus
d 'u n e é to ile : le S oleil. e n p lu s im p o rta n te . Il lâ ch e e n fin la p o ig n é e p o u r e ffe c tu e r son
Le S o le il e xe rce s u r c h a q u e p la n è te u n e a c tio n a ttra c tiv e à lo n c e r le p lu s lo in p ossib le.
d is ta n c e . C h a q u e p la n è te a ttir e é g a le m e n t le S oleil, m o is c e tte En se p e n c h a n t en a rriè re p o u r tire r s u r le filin , il e xe rce u ne
a ttra c tio n n ’a pas d 'e f fe t n o ta b le c o r la m asse d u S o le il e st a c tio n a ttra c tiv e d e c o n ta c t sur le m a rte a u . C e lte o c tio n p e rm e t
b e o u c o u p p lu s g ra n d e q u e celle des p la n è te s . d ’im p o s e r u n e tra je c to ire c irc u lo ire o u p ro je c tile a v a n t le lancer.
Le S oleil e t les p la n è te s s o n t d o n c e n in te ra c tio n a tlr o c tiv e à En lâ c h a n t le filin , c e tte a c tio n a ttra c tiv e cesse e t le m a rte a u
d is ta n c e : c ’e s t la g r a v ita tio n . s’ é lo ig n e d u la n c e u r.

E x tra y e z d e s in fo rm a tio n s

1 . Q u e lle a c t io n le S o le il e x e rc e -t-il s u r les p la n è te s ? Q u e lle a c tio n le la n c e u r


e x e r c e - t- il s u r le m a r t e a u ?
2 . D a n s q u e l c a s y a - t - il a c t io n à d is ta n c e ? A c tio n d e c o n t a c t ?
Le co in
E x p lo ite z le s in fo rm a tio n s resso u rce

3 . Q u e lle s s im ilitu d e s e x is t e - t- il e n t r e l ’ a c t io n s u b ie p a r u n e p la n è t e e t
■ D e u x o b je ts , u n a s tre e t u n
l 'a c t io n s u b ie p a r le m a r t e a u ? o b je t, s 'a ttir e n t m u tu e lle m e n t :
A . Q u e lle s d if f é r e n c e s y a - t - il e n t r e le s a c t io n s s u b ie s p a r le s p la n è te s c 'e s t u n e in te ra c tio n .
e t le s a c t io n s s u b ie s p a r le m a r t e a u ?
5 . P o u rq u o i le m a r t e a u n e t o m b e - t - il p a s , p e n d a n t q u e l 'a t h lè t e t o u r n e ?

C o n c lu e z

6. R é d ig e z v o t r e ré p o n s e e n r é p o n d a n t à la q u e s t io n ; « Q u ’ e s t-c e q u i
m a in t ie n t le s p la n è te s a u t o u r d u S o le il ? »
180
A ctivité 2
P o u rq u o i e t c o m m e n t u n o b je t t o m b e - t - il ?
.^
E x p é rim e n te z ' F a îte s a t t e n t i o n ! j
I É vitez les bdidncem ents v
D e s c e n d e z u n f i l à p lo m b e n r o u lé d o n s la g o r g e d ’ u n e p o u lie e t fa ite s u n e \ même lé g e rs du plom b
m a r q u e d a n s le s a b le a v e c le p lo m b ( F ig . 1 ). I qui p o u rra ie n t m o d ifie r \

R e m o n te z le f i l e t a tta c h e z - le a u s u p p o r t lo r s q u e le p lo m b e s t à u n e h a u te u r
I les ré s u lta ts . A rrê te z I
J ce m ouvem ent si nécessaire, f
s u f f is a n te ( F ig . 2 ).
C o u p e z le f il e t o b s e rv e z le p o in t d e c h u t e ( F ig . 3 ).

R epérage d e la d ire c tio n d u fil R e m o n té e d u p lo m b C h u te d u p lo m b


à p lo m b

P o u r v o u s a id e r
O b serv ez
à sc h é m a tise r
1 . Q u e lle e s t la d ir e c t io n d u f i l à p lo m b e n p o s it io n b a s s e ( F ig . 1 ) ?
E n p o s it io n h a u t e ( F ig . 2 ) ?
:^ ► V o K i le sc h é m a d u m o n ta g e
2 . C o m p a r e z la p o s it io n d u p o in t d 'im p a c t d e la f ig u r e 3 e t la m a r q u e d e la f i g u r e ! .
d e la f ig u r e 1.

In te rp ré te z

3 . Q u e lle e s t la d ir e c t io n s u iv ie p a r l ’ o b je t a u c o u rs d e s a c h u t e ?
A . D a n s q u e l s e n s a lie u la c h u t e ?
5 . P o u r q u e lle ra is o n l 'o b je t t o m b e - M l lo r s q u e la f ic e lle e s t c o u p é e ?

C o n c lu e z

6 . R é d ig e z v o t r e r é p o n s e e n r é p o n d a n t à la q u e s t io n : « P o u r q u o i e t
c o m m e n t u n o b je t t o m b e - t - il ? ». V o u s p o u v e z fo ir e d e s s c h é m a s p o u r
illu s tr e r v o t r e ré p o n s e | Pour vous aider

CHAPITRE n . GRAVITATIONET POIDS 181


A c t i v i t é 3 *4 Fiche m é th od e p. 183

Q u e lle e s t la r e la t io n e n tre le p o id s

e t la m a sse d ’u n o b je t ?
F a îte s a t t e n t i o n ! j
E x p é rim e n te z
Avant d 'e ife c lu c r •
une m esure \
au dynam om èlre.
M e s u re z , à l'a id e d 'u n e b a la n c e , la m a s s e M e s u re z , à l ’ a id e d 'u n d y n a m o m è t r e , v é rifie z que la position
le p o id s P e n n e w t o n ( N ) d e c h a c u n de i ’âiguiue coïncide avec
d e q u a tr e c y lin d r e s e n P V C , a lu m in iu m ,
(e z é ro de i'affich ag e .
a c ie r e t la it o n (Fig. 1). d e s q u a tr e c y lin d r e s (F ig . 2 ).
•k ^ ^
R e le v e z le s v a le u r s d e s m a s s e s d a n s R e le ve z le s v a le u rs d e s p o id s c o m m e d a n s —
u n t a b le a u d e m e s u r e s c o m m e d a n s l ’ e x e m p le d e la f ig u r e 2 .
l ’ e x e m p le d e la figure 1.

Laiton

CH Cylindre PVC aluminium


P (N) 0.15 0.26

Cylindre PVC aluminium acier laiton Cylindre acier laiton
m (g) 1S,2

Mesure de lo masse
26,0 73.3 78,9 P (N)

Mesure du poids
0.73 0,79
é
O b serv ez

1 . R e c o p ie z e t c o m p lé te z le t a b le a u d e m e s u re s s u iv a n t.

Cylindre Cylindre Cylindre Cylindre


en PVC en aluminium en acier en foiton
m (g)
L e co in
m(kg)
resso u rce
P (N)

■ Le q u o tie n t P/m re p ré s e n te
In te rp ré te z l’ in te n s ité d e la p e s o n te u r.

2 . C o m m e n t v a r ie P q u a n d m a u g m e n t e ? ■ L’ in te n s ité d e la p e s a n te u r

3 . C a lc u le z le q u o t ie n t P / m p o u r c h a c u n d e s c y lin d r e s , a v e c P e n N e t m
e s t n o té eg.
e n k g ( ► ^ S n S 2 ! ^ 9 ) . C o m p a r e z c e s q u o tie n t s . ■ Elle s ’e x p rim e e n N /k g .
A. Q u e p e u t- o n d ir e d e s d e u x g r a n d e u r s P e t m ?
5 . P a r q u e lle v a le u r f a u t - il m u lt ip lie r la m a s s e m e n k g p o u r o b t e n ir le p o id s
PenN ?

C o n c lu e z

6. R é d ig e z v o tre ré p o n s e e n r é p o n d a n t à la q u e s tio n : «< Q u e lle e s t la re lo tio n


e n t r e le p o id s e t la m a s s e d 'u n o b je t ? »
182
M é th o d e P o u r e tr e c a p a b le d e ...

M e s u re r u n p o id s à r a id e d ’u n d y n a m o m è tr e

M e s u r o n s le p o id s d ’ u n o b j e t à l ’ a id e d ’ u n d y n a m o m è t r e .

A. A v ec u n d y n a m o m è tre re c tilig n e

É ta p e 1 A >-------^— 1 É to p e 2 A E to p e 3 A

R é g lo n s le z é r o P r é p o r o n s lo p e s é e r * * J P esons

■ D é v is s o n s l ’ é c ro u , ■ R e s s e rro n s l'é c r o u . n ■ A c c r o c h o n s l ’o b je t
p u is to u r n o n s n à p e s e r e t lis o n s
la v is p o u r a m e n e r la v a le u r d u p o id s
i
l ’ in d e x e n fo c e e n v is a n t l ’ in d e x
1
d e la g r a d u a t io n 0 . h o r iz o n t a le m e n t .
i
Ic iP = 2 N .
1
1
: 1

B. A v e c u n d y n a m o m è t r e c i r c u l a i r e

É to p e 1 B É to p e 2 B É ta p e 3 B

R é g lo n s le z é r o P r é p a r o n s la p e s é e P esons
■ T o u r n o n s le c e r c le g r o d u é (o u ■ V é r ifio n s q u e le f il p o s s e b ie n d a n s ■ A c c ro c h o n s l'o b je t à p e s e r e t lis o n s
l ’ in d e x s u iv a n t le s m o d è le s ), d e lo g o r g e d e la p o u lie . la v a le u r d u p o id s e n se p la ç a n t
te lle s o rte q u e l ’ in d e x in d iq u e z é ro . fa c e a u d is q u e g ra d u é . Ic i, P = 2 N .

A v e z -v o u s b ie n c o m p ris le s d if fé r e n te s é ta p e s ?

Q A u m o m e n t d ’e f f e c t u e r la m e s u re , v o u s Q A u c u n o b j e t n 'e s t p e s é e t le d y n a m o -
v o u s re n d e z c o m p t e q u e l'in d e x n ’ e s t p a s e n m è tr e in d iq u e 0 ,3 N . Q u e f a u t - il m o d if ie r s u r
fa c e d u z é ro . Q u e f a u t - il fa ir e ? É ta p e I A le m o n t a g e ? É ta p e 1 B

Q V o u s lis e z 2,1 N o u lie u d e 2 N . Q u e lle fa u te Q L e d y n a m o m è t r e in d iq u e 0 a lo rs q u e ta


d e le c tu r e c o m m e tte z - v o u s ? É ta p e 3 A m a s s e e s t a c c ro c h é e . D o n n e z - e n u n e ra is o n
p o s s ib le . É ta p e 3 B

183
CHAPITRE 13. GRAVITATIONET POIDS
rO L a g r a v ita tio n
A c tiv ité 1

• Le s y s tè m e s o la ire e s t c o n s titu é d e h u it p la n è te s
t o u r n a n t o u t o u r d u S o le il s u r d e s tr a je c t o ir e s
q u a s im e n t c irc u la ire s .
• Les p la n è te s se m a in tie n n e n t s u r le u r o r b ite g râ c e à
l ’ a c tio n a ttr a c tiv e à d is ta n c e e x e rc é e p a r le S o le il :
c 'e s t la g r a v it a t io n .
• Le S o le il o tt ir e les p la n è te s e t les p la n è te s a tt ir e n t le
S o le il : il s 'a g it d 'u n e in t e r a c t io n g r a v it a t io n n e lle .
• Les p la n è te s n e t o m b e n t p a s v e rs le S o le il e n ra i­
s o n d e le u r v ite s se .
• L 'in t e r a c tio n g r a v it a t io n n e lle e x is te a u s s i e n tr e
les p la n è te s e t les o b je ts p ro c h e s d 'e lle s , e n tre les
é to ile s e t e n tre le s g a la x ie s .
• L q g r a v ita tio n e s t u n e in t e r a c t io n o t t r a c t iv e e n tre
d e u x o b je ts q u i o n t u n e m a s s e . C e tte in te r a c tio n
d im in u e lo rs q u e la d is ta n c e e n tr e le s d e u x o b je ts
a u g m e n te .

@ S B

D e u x o b je ts q u i o n t u n e m a s s e e x e r c e n t e n tr e e u x u n e in t e r a c t io n o t t r o c t iv e à d is to n c e .

E xercice s 1 ,2 e t 3, p a g e 1 88

rS L e p o i d s d 'u n

La g r a v it a t io n s u r T e rre
c o r p s
A c tiv ité 2

• Le p o id s d 'u n c o rp s s itu é a u v o is in a g e d e la T e rre


e s t l ’ a t t r a c t io n q u e la T e rre e x e rc e s u r c e c o rp s :
Il e s t re s p o n s a b le d e so c h u te .
• Le p o id s d 'u n c o rp s e s t u n c a s p a r tic u lie r d e la g ra ­
v ita t io n a p p e lé e o lo rs p e s a n te u r.

C o m m e n t s 'e x e r c e le p o id s ?
• L a c h u t e d 'u n o b je t lâ c h é s o n s v ite s s e I n it ia le
s 'e ffe c tu e s u iv a n t la d ir e c t io n d u p o id s , a p p e lé e
v e r tic a le .
• T o u te s le s v e rtic a le s se c o u p e n t o u c e n tre d e la
T e rre .
• En t o m b a n t, u n o b je t se d ir ig e v e rs le c e n tre d e la
T e rre : le p o id s a g it d u h a u t ve rs le b as. Le s e n s d u
p o id s e s t d o n c d u h a u t v e rs le b a s .

y jfF irT ÏÏT »

L e p o id s d 'u n c o r p s e s t u n c a s p a r t ic u lie r d e la g r a v it a t io n e x e rc é e p a r la T e rre s u r c e c o rp s .


I l s ’ e x e rc e s u iv a n t la v e r tic a le d u lie u , d e h a u t e n b a s .

^ E xercice s 4 , 5 e t 6, p o g e 1 88
184
r0 R e la tio n e n tr e p o id s e t m a s s e
A c tiv ité 3

P o id s e t m a s s e d 'u n o b je t
• L a m a s s e m d 'u n c o rp s c a r a c té r is e la q u a n t it é
d e m a tiè r e c o n te n u e d a n s c e c o rp s . E lle se m e s u re
a v e c u n e b a la n c e . Le p o id s P d 'u n c o rp s re p ré s e n te
l'a ttr a c tio n te rre s tre s u r la m a sse . I l se m e s u re à l'o id e
d 'u n d y n o m o m è tr e . S o n u n ité e s t le n e w to n (N ).

P r o p o r t i o n n a l i t é e n t r e le p o id s e t la m a s s e
• O n c o n s ta te , p o u r c h o q u e m e s u re d e P e t d e m , q u e
P e s t d if f é r e n t d e m . e t q u e P /m » 1 0 a v e c P e n N
e t m e n kg. m = 78,9 g
• Le q u o tie n t P /m e s t a p p e lé in t e n s it é d e la p e s a n ­
g
t e u r ; o n le n o te (e n N /k g ).
Plm=g ou P=m g P 0,79
m 0,0789
• U n e m e s u re p lu s p ré c is e d e g. àla s u rfo c e d e la Te rre
d o n n e u n e v a le u r d e 9 .8 N /k g .

Le p o id s d 'u n c o rp s e s t p r o p o r t io n n e l à s a m a s s e : P~mg a v e c g ~ 9 ,8 N /k g 1 0 N /k g ),
P e n N e t m e n kg.

E xercice s 7 , 8 e t 9, p a g e 1 88

S C H E M A -B IL A N

G r a v i t a t i o n e t p o id s

A ttr a c tio n
g ra v ita tio n n e lle

MESURE DE MASSE MESURE DE P O ID S R E U T IO N


B ala n ce D y n a m o m è tre ENTRE P O ID S ET M ASSE
JL
P =m g
/ t \
N kg N fl(g
m = 56 g
0
P=0 ,5 5 N
------- = g = 9 ,8 N /k g » 1 0 N /k g
m

CHAPITRE 13. GRAVITATION ET POIDS 185


D o c u m e n ts P o u r e n s a v o ir p lu s : h tt p .7 /v e n to .e d itio n s - b o r d a s .fr /lie n $ 3 e

H isto ire d e s s c ie n c e s

P e tite h is to ir e d e la g r a v it a t io n

G a lilé e (1 5 6 4 -1 6 4 2 )

e t la c h u te d e s c o rp s

P o u r (U u d ier la c h u lé c o rp s , G a lilé e (Fig. 1)


a u ra it réali.sé (ie.s e x p iirie n c o s d e c iiu le lib re Il'
d ’o b je ts d iv e rs , d e p u is la to u r d e P is e (Fig. 2).
S o n o b je c tif c o n s is ta it à m e s u r e r le te m p s d e m J
c h u te d e c o r p s p o s s é d a n t d if f é r e n te s m a s s e s
e t d ifféren te» ) n a tu r e s a fin d 'e n c o m p a r e r le s
e ffe ts. Il a rriv a é la c o n c lu s io n q u e d o u x o b je ts
lé c h é s d o la m ê m e h a u te u r a r r iv e n t e n m ê m e
te m p s a u s o l. q u e lle s q u e s o ie n t le u r m a s s e
e t le u r n a tu r e . C e la s ig n if ie q u e la v ila s s e d e
c h u te lib r e a st la m ê m e p o u r to u s le s c o r p s , c e
q u i a s t c o n tr a ir e a u s e n s c o m m u n .
Fia. 1 B S H I c f l f f l I f f l f S i

N e w to n (1 6 4 2 -1 7 2 7 )

e t le m o u v e m e n t d e s p la n è t e s

L a lé g e n d e v e u t q u e c e s o it e n o b s o r\’a n l la c h u te d 'u n e p o m m e d a n s u n ja rd in q u e
N e w to n (Fig. 3) e u t l’id é e d e sa th é o r ie d e la g r a v ita tio n u n iv c rs rd le .
Q u n m e la p o m m e , la L iim ; d (!v ra it to m b e r s u r la T e rre , m a is s o n m o u v e m e n t la
fa it p e r p é tu e lle m e n t to m lx :r « ê r /) té » d e la T e rre . P o u r s e re p ré .se n trîr c e c i, im agi*
n o n s u n b o u le t d e c a n o n tir é a v e c u n e v ite s s e c ro i.s s a n te (Fig. 4, tra je c to ire s A à E).
e n n é g lig e a n t la s fro ltc in c n l.s <{<: l ’a ir. P o u r la tr a je c to ire D , la vilea.se <lu Ix m le l e st
te lle q u e c e b o u le t e s t s a te llis é . Il to u r n e in d é f in im e n t a u to u r d e la T e rre . Il e n est
d e m ê m e p o u r la L u n e . S a vil(»>se d e d é j> la c e in e n l a u to u r d e la T e rre l'e m p ê c h e d e
to m b e r d e s s u s .
L a g ra v ita tio n e st d o n c le m ê m e p h é n o ­
m è n e q u i fait lo in ite r la p o m m e et q u i
m a iittie n l In L u n e s u r.s o n o rb ite . S a n s
Sir Isooc Newton. e lle , la L u n e p a rtira it e n lig n e d ro ite .

O Qu'a conclu Galilée à partir de ses expériences ?


Pourquoi dit-on que la lu n e tom be perpétuellem ent ?
t e ) Comment Galilée a-t-il pu conclure que la vitesse de chute ne dépend
pas de la masse ?

O C I H l Recherchez à quelle vitesse et à quelle altitude il faut lancer Un boulet lancé de plus en plus vite possède
un satellite de télévision pour q u i! soit qéostationnaire, c'est-à-dire les trajectoires successives A. B. C. D. E.
im m obile par rapport au sol.

186
La p h i^ siq u e a u to u r d e n o u s

L e p o id s e s t -i l le m ê m e ,

p a r t o u t s u r la T e r r e ?

L a masse d’un corps no dàpond quo do la quantité do matière le consti­


tuant. Elle ne varie pas, quoi quo soit l’endroit où l’on se trouve.
Q u ’en est-il du poids ?
L a re la tio n P = m ' g d e v ra it d o n n e r u n p o id s c o n s ta n t p u is q u e in e st
a ) n s ta n l. O r /;p o u lô tn ; v a ria b le . nu!Sim»> o n t é té oii(»ctu(i(iS d e p u is
le XIX*' s iè c le o n d lfT é re n ts e n d r o its s u r T e rre . D<»> e x p é d itio n s sc io n -
tilîq iie s o n t m o n tré q u e le s v a le u rs d e g s o n t d e 9 ,7 8 N /k g ii l’é q u a ­
te u r e t d e 9,8.') N /k g a u x p ô le s , c e q u i m o n tre , e n tr e a u tre s , q u 'a u x
p o lo s , o n e st p lu s p r è s d u c e n tr e d e la T e rre q u 'è l'é q u a te u r ! O n a
a in s i p u e n d é d u ir e q u e la T e rre é ta it lé g è re m e n t a p la tie a u x p ô le s .
L’im a g e rie s a le llila le a p e r m is d e n o m b n m x p ro g rè s d a n s la re p r é ­
s e n ta tio n d e la T e rre . E n p a r tic u lie r , le s a te llite G O C E a p e r m is d e
m o n tr e r q u e la T e rre é ta it b ie n p lu s d é f o r m é e q u ’il n ’y p a r a ît (Fig. 5).
C o n c lu s io n : n o tr e p o id s d é p e n d d e l’e n d r o it o ù o n s e tro u v e , m a is
c e lte v a ria tio n e s t fa ib le .

( 0 La valeur de g est-elle la m êm e en tout point de la Terre ?


Imoge du satellite GOCE
Calculez votre poids à l'équateur et aux pôles. montrent amplifiées, les déformations
Recherchez com m ent varie $ avec l'altitude. En déduire à quelle distance de la Terre.
de la Terre le poids peut être négligé.

P lu s v it e e t p lu s lo in a ve c
la f r o n d e g ra v ita tio n n e lle

C o m m e n t fa ire p o u r e n v o y e r u n e s o n d e s p a tia le a u x c o n fin s


d e n o tr e s y s tè m e s o la ir e , s a n s tn > p d é p e n s e r d ’é n e rg ie
n i p e r d r e d e te m p s ? R é p o n .se : u tilis e r « l ’e ffe t d e f ro n d e »
g r a v ita tio n n e lle d e s p la n è te s .
E n SC r a p p r o c h a n t d ’u n e p la n è te , la s o n d e s u b it s o n
a ttr a c tio n , a c c é lè r e e t e s t d é v ié e . ,Si la p la n è te é ta it im m o ­
Vue d’ortlste d'une sonde près de Saturne.
b ile , la s o n d e p e r d r a it le g a in d e v ite s s e e n s ’é lo ig n a n t.
M a is c o m m e e lle e s t e n m o u v e m e n t, la v ite s s e d e la p la ­
n è te « s ’a jo u te * h c e lle d e la s o n d e . C e lle -c i re p a rt d a n s u n e
d ir e c tio n c a lc u lé e è l ’a v a n c .e , a v e c u n e v ite s s e d e l ’o r d r e
f O Dans quel but utHise-t-on l'effet de fronde gravitationnelle d u d o u b le d e la v ite s s e d e la p la n è te .
pour une sonde spatiale ? L a n c é e o n 1 9 9 7 , la s o n d e C a s s in i-H u y g e n s a u tilis é
d e u x fo is V é n u s , la T e rre , p u is J u p ite r p o u r a tte in d r e e n fin
4 ^ Combien de fois ta sonde Cass/nra-t-elle bénéficié de cet S a tu r n e (Fig. 6). L e s u rv o l d e la p la n è te g é a n te a fa it g a g n e r
effet pour atteindre Saturne ?
d e u x a n s d o v o y a g e p o u r a rriv e r <m jtiille t 2(KM. C e tte so n d iî
^ Recherchez com m ent ta gravitation terrestre a e m p o r ta it a v e c e lle le m o d u le H u y g e n s q u i s ’e st p o s é s u r
été utilisée pour envoyer un vaisseau spatial sur la lune. u n s a te llite d e S a tu r n e , 'H ta n , e n ja n v ie r 2 0 0 5 .

187
CHAPITRE 13. GRAVI TATIONET POIDS
E x e r c i c e s

T e s te z v o s c o n n a is s a n c e s

Choisissez to o u

te s b o n n e s réponses...........................................
S o lu tio n s p a g e 2 1 9

Gravitation

Q L o g r a v it a t io n e s t u n e in t e r a c t io n . . . ré p u ls ive a ttra c tiv e a ttra c tiv e o u ré p u ls iv e

Q U n e c o m è te se ra p p ro c h e d u S o le il. Elle e s t d e m o in s L 'a ttr a c tio n e x e rc é e p a r


E lle e s t d e p lu s e n p lu s
A u f u r e t à m e s u re d e s o n e n m o in s a ttiré e le S o le il s u r la c o m è te
a ttir é e p a r le S o le il
d é p la c e m e n t, q u e p e u t- o n a f f ir m e r ? p o r le S oleil re s te la m ê m e

Q Q u e lle (s ) re p r é s e n ta tio n ( s )
c o r re s p o n d ( e n t) à l ’ in te r a c tio n
g r a v it a t io n n e lle ? -G * O

Poids d’un corps

Q L e p o id s d ’ u n c o r p s s ’ e x e rc e ... v e rtic a le m e n t h o riz o n ta le m e n t d e h o u t en bas

S e u le m e n t a u n iv e a u P a rto u t a u v o is in a g e
B O ù s ’ e x e rc e le p o id s d ’ u n c o rp s ? E n l'a ir e t d a n s l ’e s p a c e
d u sol d e la Terre

Q Q u e K s ) p o in tlllé ( s ) c o r r e s p o n d ie n t)
à u n e v e r tic a le ?
04"
h

Poids et masse
p ro p o rtio n n e l
p ro p o rtio n n e l
Q L e p o id s d ’ u n c o rp s e s t... é g a l à s a m a ss e à l'in te n s ité
0 s o m e ss e
d e la p e s a n te u r

Q Q u e lle e s t la b o n n e r e la t io n e n tr e
P=glm P=m • g P = m /g
P
le p o id s e t la m a s s e m ?

B le q u e l d e c e s a p p a r e ils
m e s u re -t-o n u n p o id s ?

188
A v e z -v o u s c o m p r is T e s s e n tie i?

La gravitation Le poids d'un corps


O G r a v it a t io n Q C a r a c t é r is t iq u e s d u p o id s
C e s c h é m a re p ré s e n te la t r a je c t o ir e d e lo r é v o lu tio n d e L 'im a g e c i-c o n tre re p ré s e n te u n f il
la L u n e a u to u r d e la T erre. à p lo m b a u re p o s .
1 . Q u e lle e s t la d ir e c t io n d u f il
à p lo m b ?
2 . J u s tifie z c e tte d ir e c tio n .
3 . Q u e se p a s s e -t-il si o n c o u p e le
f il?

i
1 . P o u rq u o i la L u n e re s te -t-e lle s u r s o n o r b ite a u to u r d e la
T e rre ? CD C a r a c t é r is t iq u e d u p o id s
2 . P o u rq u o i la T e rre re s te -t-e lle s u r s o n o r b ite a u to u r d u R e c o n s titu e z u n e p h ra s e c o rre c te à p a r tir d e s m o ts s u iv a n ts :
S o le il ? Le/poids/du/lieu/d‘un/centfe/de h Terre/le corps/s'exerce/
la verticale/qui/pQsse/pùr/üjivant.
ID A t t r a c t i o n e t d is t a n c e
V o ic i q u a tr e s itu a tio n s re p r é s e n ta n t d e u x a s tre s A e t B d e
m a s s e s re s p e c tiv e s e t m g. Relation entre poids et masse

O (S L a b o n n e e x p r e s s io n
1 . Q u e re p r é s e n te n t c h a c u n e d e ce s le ttre s : P, m e t g ?
S 2 . D o n n e z le s u n ité s d e c h a c u n e d e ces g ra n d e u rs .
R a p p e le z la r e la tio n litté r a le r e lie n t P. me t g.
CD R e l a t i o n e n t r e le p o i d s e t la m a s s e
1 . Q u e l e s t le p o id s d 'u n é lè v e d e m a s s e 6 0 kg s u r Terre,
o ù g a p o u r v a le u r 9,8 1 ?
2 . Q u e lle e s t lo m a s s e d 'u n e v o itu re d o n t le p o id s m e s u ré
n p o u r v o le u r 8 3 3 0 N ?
1 . E n s itu a tio n O . l'a t t r a c t io n e n tr e le s a s tre s A e t B e s t-
3 . S u r la L u n e , u n a s tr o n a u te d e m a s s e 1 1 0 kg a u n p o id s
e lle la m ê m e q u 'e n s itu a tio n O ?
d e 1 7 6 N . Q u e lle e s t la v a le u r d e g s u r la L u n e ?
2 . M ê m e q u e s tio n e n c o m p a r a n t les s itu a tio n s O O-
3 . M ê m e q u e s tio n e n c o m p o r a n t les s itu o tio n s ( D e t O . CS I n t e n s it é d e la p e s a n te u r
U n o b je t e s t p la c é s u r u n e b a la n c e p u is a c c ro c h é à u n d y n a ­
ES A n a lo g ie d e s s itu a tio n s m o m è tre .
O n c o m p a r e le m o u v e m e n t d e la L u n e a u t o u r d e la T e rre
O û v e c le m o u v e m e n t d 'u n e fr o n d e d a n s la m a in d 'u n 180 g

la n c e u r O .

<D
€ O
1,8 N

1 . Q u e lle e s t la v o le u r d e la m a s s e d e l'o b je t ?
2 . Q u e lle e s t la v a le u r d u p o id s d e l'o b je t ?
1 . Q u e lle s s o n t les re s se m b la n ce s e n tre ces d e u x s itu a tio n s ? 3 . Q u e lle e s t la v a le u r a p p ro c h é e d e l'in te n s ité d e lo p e s a n ­
2 . Q u e lle s s o n t les d iffé r e n c e s ? te u r ?
189
CHAPITRE 13. GRAVITATION ET POIDS
E x e rc ic e s
u tilis e z c e q u e v o u s a v e z a p p r is

m C o m p a r a is o n g r a v i t o t i o n / l a n c e r d e m o r t e o u El G^Q P r o p o r t i o n n a l i t é e n t r e p o id s e t m a s s e
A u la n c e r d u m o r t e a u , l 'a t h lè t e t o u r n e s u r lu i- m ê m e O n m e s u re les p o id s d e d iffé re n ts o b je ts d e m a ss e s c o n n u e s .
r a p id e m e n t a v a n t d e lâ c h e r le m a rte a u . O n o b t ie n t le ta b le a u d e m e s u re s s u iv e n t :

m (g ) 70 120 190 270 390

P (N ) 0 .7 0 1.1 1.9 2.8 *.o

1 . R e p ro d u is e z le t a b le a u e n e x p r im a n t le s m a s s e s e n
k ilo g ra m m e .
2 . S u r p o p ie r m illim é tr é , o u à l'a id e d ’ u n ta b le u r, tra c e z la
c o u rb e re p ré s e n ta tiv e d e la v a r ia tio n d u p o id s (e n N ) e n
fo n c tio n d e la m a s s e (e n kg).
échelle : - en abscisse, 1cmpour0.1 kg;
- e n ordonnée, 1cmpour 1N.
1 . D o n s q u e l b u t l'a t h lè t e to u r n e - t- il s u r lu i- m ê m e ?
3 . Q. Q u e lle e s t l'a llu r e d e la c o u rb e ?
2. P a r q u o i le m a rte a u e s t-il re te n u ?
b . P a r q u e l p o in t re m a rq u a b le p o s s e -t-e lle ?
3 . À q u e l m o m e n t le m a r te a u s 'é lo ig n e r a - t- il d e l'o t h lè t e 7
A . Q u 'e n d é d u ire c o n c e rn a n t le p o id s e t la m a s s e ?
A . Q u e lle d iffé re n c e e s s e n tie lle e x is te -t-il a v e c l'in te r a c tio n
a ttr a c tiv e q u i s 'e x e rc e e n tr e la T e rre e t la L u n e ?
5. Q ue va u t P pour m~ 2 0 0 g ?

5 . L 'in t e r a c tio n a th lè t e - m a r t e a u e s t u n e in te r o c tio n d e m Im p o r ta n c e d e l ’ a ttr a c tio n ...


c o n ta c t. C o m m e n t q u a lifie r l'in t e r a c t io n T e rre -L u n e ? N e w t o n a c o m p r is a u x v iii* s iè c le q u e « d e u x m a s s e s
(d e u x c o rp s , d e u x a s tre s , u n o b je t e t la T e rre ) s 'a t t ir a ie n t
O É to lo n n a g e d ’ u n d y n a m o m è tr e d e fa ç o n in v e rs e m e n t p ro p o r tio n n e lle a u c a rré d e la d is ­
G a b rie lle p o s s è d e le d y n a m o m è tr e re p ré ­ d
ta n c e s é p a ra n t le u rs c e n tre s . »
s e n té s u r la fig u r e c i-c o n tre . L o rs q u 'e lle C e tte a c tio n , a p p e lé e fo rce , p e u t ^
s u s p e n d u n e m a s s e d e 1 0 0 g . le re s s o rt se c a lc u le r m a th é m a tiq u e m e n t :
s 'a llo n g e e t l'in d e x se p o s itio n n e e n fa c e
F = — a ve c A c o n s ta n te d e p ro p o rtio n n a lité , F e n N e t d e n m .
d e la c in q u iè m e g ra d u a tio n .
1 . Q u e l, e s t e n n e w to n , le p o id s m e s u ré ? 1 . T ro u v e z la v a le u r d e F p o u r d e u x p e rs o n n e s p la c é e s à
2 . L 'a llo n g e m e n t d u re s s o rt e s t p r o p o r­ 2 m l'u n e d e l'a u t r e (A = 3 .7 5 x 1 0 "^ ).
tio n n e l a u p o id s d u s o lid e s u s p e n d u . 2 . T ro u v e z la v a le u r d e F p o u r la T e rre e t le S o le il, a ve c
U tilis e z c e tte in d ic a tio n p o u r a jo u te r d e s d = 1 5 0 m illio n s d e k ilo m è tre s e t A = 8 x 1 0^^.
g ra d u a tio n s s u r le dessin d u d y n o m o m è tre , 3 . Q u e p o u v e z -v o u s c o n c lu re d e s ré s u lta ts d e c a lc u ls ?
a p rè s l'a v o ir r e p r o d u it s u r v o tre c a h ie r.
D o n n é e : g w lO N / k g m M ic r o p e s a n te u r
Afin d’effectuer des expériences scientifiques, on peut créer
des conditions d'impesonteur ou (plutôt) de micropeson-
ED Q u e lle t r a j e c t o i r e ?
rr© -o - teur, dans un avion en vol parabolique.
U n a s té ro ïd e se ra p p ro c h e
d e la T e rre s u iv a n t la lig n e
e n p o in tillé s . I l e s t s o u m is
à s o n in te r a c tio n g ro v ito tio n n e lle .
O
P a rm i les tra je c to ir e s s u iv a n te s d e l'a s té r o ïd e , q u e lle s s o n t
c e lle s q u i s o n t im p o s s ib le s ? P o u rq u o i ?

© O

©
2 . Les p e rs o n n e s q u i f l o t t e n t d a n s l ’ a v io n o n t-e lle s e n c o re
u n p o id s ?
O
3 . S ur la c o u rb e fig u re l'in te n s ité d e la p e s a n te u r q u i s e m b le

© ©
ré g n e r à l'in t é r ie u r d e l ’ a v io n lo rs d e s o n v o l. P o u rq u o i
p a rle -t- o n d e m ic r o p e s a n te u r p lu t ô t q u e d 'im p e s o n te u r ,
lo rs d e la p h a s e d e v o l p o ro b o liq u e ?
190
Q E n g lis h D e v e n e z u n e x p e r t!

m P o s s è d e - t - o n u n p o i d s d a n s le v i d e ?
É lis e e x p liq u e à s o n frè re N ic o la s q u e le s a s tro n a u te s
e f f e c t u a n t d e s m is s io n s à l'e x t é r ie u r d e la n a v e t t e
f l o t t e n t p a rc e q u e . d a n s le v id e , le s c o rp s n 'o n t p lu s
d e p o id s . N ic o la s p e n s e q u e c e t t e a f f i r m a t i o n e s t
fa u s se .

H e re is a c o m m e n ta ry b y N e il A rm s tro n g , t h e fir s t a s tro n a u t


t o h a v e w a lk e d o n t h e M o o n in 1 9 6 9 :
« A n u m b e r o f e x p e rts h o d . p rio r t o th e f lig h t , p re d ic te d t h a t
a g o o d b it o f d if f ic u lt y m ig h t b e e n c o u n te re d b y p e o p le
a t t e m p t in g t o w o rk o n t h e s u rfa c e o f th e m o o n d u e t o th e
v a r ie t y o f s tr a n g e a tm o s p h e r e o n d g r a v ita tio n a l c h a ra c te ­
ris tic s t h a t w o u ld b e e n c o u n te re d . T h is d id n 't p ro v e t o b e
th e c a s e a n d a ft e r la n d in g w e f e lt v e ry c o m fo r ta b le in th e
lu n a r g ro v ity . »
1 . W h a t w a s th e a n t ic ip a tio n o f s o m e e x p e rts b e fo re th e
f lig h t ? T ro u v e z q u i d ’ É lis e o u d e N ic o la s
2 . W a s th is a n t ic ip a tio n p ro v e n ju s t if ie d ? O roison.
ш и Ш Gravity:g ra v ité . VO S IN D IC E S : - é p a is s e u r d e l'a tm o s p h è r e : 1 0 0 k m ,
- a lt it u d e d e la s ta tio n s p a tia le : 3 S 0 k m .

Ш ... Vets la Seconde - g d im in u e o v e c l'a lt it u d e .


L a fo rc e F d 'in t e r a c t io n g r a v ita tio n n e lle e n tr e d e u x m a sse s
М e t m d é p e n d d e la v a le u r d e ces m a s s e s e t d e la d is ta n c e
d q u i le s s é p a re . E lle s 'e x p r im e p a r la r e la tio n :
Mxm m R é g im e l u n a i r e !
F= Gx o ù G e s t u n e c o n s ta n te . U n a s tro n a u te e n p a rta n c e p o u r la L u n e m o n te s u r u n
p è s e -p e rs o n n e a v e c s o n é q u ip e m e n t a v a n t s o n d é p a rt.
V o ic i d e u x s itu a tio n s o ù d e u x m a ss e s s 'a t t ir e n t : L a b a la n c e in d iq u e 1 0 8 kg. A rriv é s u r la L u n e , il se p è s e
M à n o u v e a u a v e c le m ê m e p è s e -p e rs o n n e : il p e n s e a v o ir
m m a ig r i c o r l'in d ic a t io n n 'e s t p lu s q u e d e 1 8 kg.
O
9 d'mld
M

m" e 4 m
c
9 d ‘шZ d

P o u r é tu d ie r c o m m e n t la fo r c e d e g r o v ita tio n F v a rie , o n


d o n n e à T u n e d e s v a rio b le s (M , m o u d ) d e la r e la tio n u n e
n o u v e lle v a le u r, p u is o n c o m p a r e a v e c la v a le u r d e d é p a r t.
E x e m p le a v e c lo v a r io b le m : si m ' = 2 m
Al I-. /-
A lo rs F = G x —
Mxm' - Mx2m * _
— = G x ------: — = 2 F
d^ d^
E x p liq u e z à c e t a s t r o n a u te p o u r ­
L a fo rc e in it ia le F e s t d o u b lé e si la m a s s e e s t d o u b lé e .
q u o i s a m o s s e s e m b le a v o ir c h a n g é .
1 E n d o u b la n t la d is ta n c e e n tre les m a sse s O . p a r c o m b ie n
e s t m u ltip lié e F ? VO S IN D IC E S : U n p è s e -p e rs o n n e m e s u re u n p o id s , m a is
2 . E n q u a d r u p la n t la m a s s e m O . p a r c o m b ie n e s t m u lti­ il e s t g ra d u é e n kg.
p lié e F ?

CHAPITRÉ 13. GRAVITATION ÉT POIDS 191


Énergie cinétique
et sécurité routière
O b je c tifs

• I n t e r p r é t e r le s c o n v e r s i o n s d ' é n e r g i e a u c o u r s d ’ u n e c h u t e .
• D é c r i r e r é v o l u t i o n d e l ’ é n e r g i e c i n é t i q u e e n f o n c t i o n d e l a m a s s e e t d e l a v it e s s e .
• S a v o i r q u e l a d is t a n c e d e f r e i n o g e c r o î t p lu s r a p i d e m e n t q u e l a v it e s s e .

P o u r c o m m e n c e r à r é flé c h ir
P o u r d é m a r r e r d e s in v e s tig a tio n s

D o n s le s c e n tr a le s h y d ra u liq u e s , o n u tilis e l'e a u d 'u n b a r r a g e


p o u r p r o d u ir e d e l'é n e r g ie é le c tr iq u e .

O P o u r q u o i te n iv e a u d e l ’ e a u d ’ u n b a r r a g e e s t* il t o u jo u r s
p lu s h a u t q u e c e lu i d e s in s t a llo t io n s é le c t r iq u e s ?

D a n s le s k i d e v ite s s e , le s k ie u r s ’ é la n c e d a n s u n e f o r te
p e n te a f in d 'a t t e in d r e la v ite s s e la p lu s é le v é e . L e re c o rd
d u m o n d e c h e z le s h o m m e s e s t, d e p u is 2 0 0 6 . d é te n u
p a r l ’ I t a lie n S im o n e O r ig o n e ( 2 5 1 , ^ k m /h ) .

O P o u r q u o i la v ite s s e d u s k ie u r a u g m e n t e - t - e lle
a u c o u r s d e la d e s c e n te ?

J u lie p ré p a re s o n e x a m e n d u c o d e d e la ro u te e t h é s ite
s u r u n e q u e s tio n c o n c e r n a n t le s d is ta n c e s d e s é c u rité .

O P o u r q u o i la d is t a n c e d e s é c u r it é e s t- e lle
d e 5 0 m s u r ro u te e t d e 9 0 m s u r a u to ro u te ?

193
A ctivité 1
C o m m e n t re a u s ’ é c o u la n t d ’ u n r é s e r v o ir

p e u t - e lle a c q u é r ir d e la v it e s s e ?

E x p é rim e n te z F a ite s a t t e n t i o r ) ! i
Entre chaque '
■ R e m p lis s e z u n e s e r in g u e a v e c 1 m l d 'e a u . marupuldtlon. il faut
remettre l'axe du moulin
■ P la c e z la s e r in g u e à u n e h a u t e u r a u -d e s s u s d e s p a le s d 'u n m o u lin d o n t
dans sa position initiale.
l ’ a x e e s t m o b ile le lo n g d ’ u n e rè g le g r a d u é e h o r iz o n ta le . L ib é re z l'e a u e n
a p p u y a n t s u r le p is to n , e t n o te z la d is ta n c e dy p a rc o u r u e p a r l ’ o x e d u m o u lin
le lo n g d u s u p p o r t h o r iz o n t a l ( F ig . 1 ).
■ R e c o m m e n c e z l ’ e x p é r ie n c e e n p o s it io n n a n t la s e r in g u e à u n e h a u te u r /?2 e t
n o te z la d is ta n c e d^ p a r c o u r u e p a r l ’ a x e d u m o u lin ( F ig . 2 ).
■ R e c o m m e n c e z l ’ e x p é r ie n c e e n p o s it io n n a n t la s e r in g u e à u n e h a u te u r et
n o te z la d is ta n c e d^ p a r c o u r u e p a r l ’ a x e d u m o u lin ( F ig . 3 ).

Chute d’eau d'une hauteur h.

O b serv ez

1 . R e c o p ie z e t c o m p lé te z le t a b le a u s u iv a n t (F ig . 1 , 2 e t 3 ).

Hauteur hy = ... cm /lj=: ... cm hj = ... cm


Distance parcourue d, = ... cm d j = ... cm d j = ... cm

L e c o in ___ _
In te rp ré te z resso u rce

2 . D o n s q u e l c o s (F ig . 1 , 2 e t 3 ) :
■ L'énergie de position Ep
- la d is ta n c e p a r c o u r u e p a r le m o u lin e s t* e lle la p lu s g r a n d e ? est l'énergie ocqulse par un corps
- le m o u lin t o u r n e - t - il le p lu s v ite , a u d é b u t d e s o n d é p la c e m e n t ? du tait de son oititude.
- la v ite s s e d e l'e a u e s t- e lle la p lu s g r a n d e lo r s q u ’ e lle t o u c h e le s p a le s ■ L'énergie cinétique E(
d u m o u lin ? est l'énergie acquise par un corps
3 . À q u o i e s t d u e (► : du foil de son mouvement
- l ’ é n e r g ie q u e p o s s è d e l ’e a u a v a n t s a c h u t e ?
- l'é n e r g ie q u e p o s s è d e l ’ e a u lo r s q u ’ e lle t o u c h e le s p a le s d u m o u lin ?
A . C o m m e n t v a r ie n t c e s d e u x é n e rg ie s a u c o u rs d e la c h u t e ?

C o n c lu e z

5 . R é d ig e z v o tr e c o n c lu s io n e n r é p o n d a n t à la q u e s tio n : « C o m m e n t l'e a u
s ’ é c o u la n t d 'u n ré s e rv o ir p e u t- e lle a c q u é r ir d e la v ite s s e ? »
194
A ctivité 2 F ic h e m é t h o d e p . 1 9 7

D e q u o i d é p e n d ^ é n e r g ie c in é t iq u e ?

E x p é rim e n te z
t F a ite s a t t e n t i o n ! i
^ Entre chaque mesure.
■ D is p o s e z u n e b a lle d e g o lf d e m a s s e = A 6 g à u n e h a u te u r = AO c m a u -
, k (dut niveler le sable
d e s s u s d ’ u n r é c ip ie n t c o n t e n a n t d u s a b le . L â c h e z la b a lle s a n s v ite s s e in it ia le . r dans le récipient.
O b s e rv e z l'im p a c t d a n s le s a b le ( F ig . 1 ).
■ R e tire z la b a lle . M o d if ie z la h a u t e u r d e c h u t e = 8 0 c m ) e t lâ c h e z ta b a lle
s a n s v ite s s e in it ia le . O b s e n /e z l ’ im p a c t d a n s le s a b le ( F ig . 2 ).
■ R e tire z la b a lle . R e c o m m e n c e z l'e x p é r ie n c e a v e c la h a u t e u r h^,
m a is a v e c u n e
b a lle d e p o ly s ty r è n e d e m ê m e d ia m è t r e q u e la p ré c é d e n te , m a is d e m a s s e
= 2 g . O b s e rv e z l'im p a c t d a n s le s a b le ( F ig . 3 ).

C h ro n o p h o to g ra p h ie C h ro n o p h o to g ra p h ie 1 2 ^ 2 1 C h ro n o p h o to g ra p h ie
d e lo c h u te d ’u n e b a lle d e m asse m t d e la c h u te d 'u n e b a lle d e m a sse m f d e la c h u te d 'u n e b a lle d e m asse
d 'u n e h a u te u r h , d ’u n e h a u te u r/)-) d ’u n e h a u te u r />2

O b serv ez

1 . D a n s q u e l c a s ( F ig . 1 o u F ig . 2 ) le t r o u ré a lis é d a n s le s a b le e s t- il p lu s
im p o r t a n t ?
2 . D a n s q u e l c a s ( F ig . 2 o u F ig . 3 ) le t r o u ré a lis é d a n s le s a b le e s t-il p lu s
im p o r t a n t ? Le co in
resso u rce

In te rp ré te z =
■ Une Chronophotographie
3. L o rs d e l ’ im p a c t d e la b a lle d a n s le s a b le , q u e lle s o b s e r v a tio n s m o n t r e n t = de la chute d'un objet
q u e la v ite s s e d e la b a lle e s t p lu s g r a n d e d a n s le c a s d e la f ig u r e 2 q u e " e st o b te n u e e n s u p e rp o s a n t
d a n s le c a s d e la f ig u r e 1 ? - d e s p h o to g ra p h ie s prises à
in te rv a lle s d e te m p s ré gu liers.
A . Q u e lle s o b s e r v a tio n s m o n t r e n t q u e le s v ite s s e s d 'im p a c t d e s b a lle s s o n t “
le s m ê m e s d a n s le c a s d e la f ig u r e 2 e t d a n s c e lu i d e la f ig u r e 3 ? ’ ■ Elle p e rm e t d ’ é v a lu e r lo vite sse
5 . E n u t ilis a n t l ’ é n e r g ie c in é t iq u e , e x p liq u e z la d if f é r e n c e o b s e r v é e e n t r e . d e l ’o b je t
le s tr o u s ré a lis é s d a n s le s a b le ( F ig . 1 e t F ig . 2 ) ( ► ^ S l ^ S S T H ) .
6 . M ê m e q u e s tio n d a n s le c a s d e s f ig u r e 2 e t f ig u r e 3 . --------------------' ' ^ '

C o n c lu e z

7 . R é d ig e z v o t r e c o n c lu s io n e n r é p o n d a n t â la q u e s tio n ; «D e q u o i d é p e n d
l'é n e r g ie c in é t iq u e ? »

CHAPITRE 14. ÉNERGIE CINÉTIQUE ET SÉCURITÉ ROUTIÈRE 195


A ctivité 3
D e q u o i d é p e n d la d is t a n c e d ’a r r ê t d ’u n v é h ic u le ?

É tu d ie z d e s d o c u m e n ts

« La distance d'arrêt correspond à la distance parcou' conduite, de son état physique et des conditions de cir-
rue pendant le temps de réaction du conducteurplus la culation. Mais plus la vitesse augmente, plus la distance
distance de freinage du véhicule. Face à un événement parcourue pendant ce temps de réaction est grande.
imprévu, leconducteurréagit toujours avecun légertemps Ladistance defreinage du véhicule dépend, bienentendu,
de décalage. de l’état de la chaussée : sur sol humide, elle est quasi’
Ce temps de réaction varie de 1 ô2 secondes et dépend ment multipliéepardeux. Mais c’est lavitessequi a leplus
de l'attention du conducteur, de son expérience de la d’influence sur ladistance de freinage. »

Distance d'arrêt

Phase 1 Phase 2

Vitesse (km/h) 40 80 90 110 130


Distance de réoction (m) 11.1 22.2 7
30,6 36,1
Distonce de freinage df sur sol sec (m) 10.3 41.2 52 78.1 108,5
Distance d’arrêt dASur soi sec (m) 7 7 7 7 7

Distance de freinage df sur sol mouillé (m) 15.0 59.9 75,9 114,0 158,4
Distance d’arrêt </a sur sol mouillé (m) 7 7 7 7 7

Extrait du site gouvernemental de la sécurité routière : http7/www2^curiteroutiere.gouv.fr/

E x tra d e z d e s in fo rm a tio n s

1 . C o m m e n t s ’ a p p e lle la p re m iè re p h a s e d ’a r r ê t d ’ u n v é h ic u le ? L a d e u x iè m e
p h a s e d ’ a r r ê t d ’ u n v é h ic u le ?
2 . D e q u o i d é p e n d e n t le t e m p s d e r é a c t io n e t la d is ta n c e d e f r e in a g e L e co in
(► E B IE E ÏIQ )? resso u rce
3 . Q u e lle e s t la r e la t io n e n t r e le s d is ta n c e s d ’ a r r ê t {d,), d e r é a c t io n (d ^ ) e t
d e f r e in a g e ( d f ) ? ■ La distance de freinage
est le distonce parcourue por
un véhicule, dès lors que les freins
E x p lo ite z v o s in fo rm a tio n s
sont actionnés jusqu'à son orrèt
A . C o m m e n t v a r ie la v ite s s e d u v é h ic u le p e n d a n t c h a c u n e d e s d e u x p h a s e s ? complet.

5 . C a lc u le z la d is t a n c e p a r c o u r u e p e n d a n t la p r e m iè r e p h a s e d ’ a r r ê t d ’ u n ■ Le temps de réaction
v é h ic u le r o u la n t à 9 0 k m /h . L e t e m p s d e r é a c t io n e s t d e 1 s. est le temps moyen s'écoulant
6 . C o m p lé te z le t a b le a u e n c a lc u la n t le s d is ta n c e s d 'a r r ê t d ^ s u r s o l s e c e t entre le moment où le conducteur
s u r s o l m o u illé . voit le danger et celui où il appuie
sur la pédole de frein.
7 . Q u a n d la v ite s s e e s t m u lt ip lié e p a r d e u x , p a r c o m b ie n la d is ta n c e d e
fr e in a g e e s t-e lle m u lt ip lié e ?

C o n c lu e z

8 . R é d ig e z v o tr e c o n c lu s io n e n r é p o n d a n t à la q u e s tio n : «< D e q u o i d é p e n d
la d is ta n c e d ’a r r ê t d 'u n v é h ic u le ? >»
196
M é t h o d e P o u r ê t r e c a p a b le d e ...

D é t e r m in e r u n e v it e s s e à l ’ a id e

d ’u n e C h r o n o p h o t o g r a p h ie

U n e c h r o n o p h o t o g r o p h ie d e la c h u t e d e la b a lle e s t o b t e n u e e n s u p e r p o s a n t
d e s p h o t o g r a p h ie s p r is e s à in t e r v a lle s d e t e m p s r é g u lie r s .
D é t e r m in o n s la v ite s s e d ’ u n e b a lle e n t r e d e u x p o s it io n s s u c c e s s iv e s A e t 6 .
a u c o u r s d e s a c h u t e v e r t ic a le .

É ta p e 1 É to p e 2

■ M e s u ro n s , à l 'a id e d 'u n e rè g le ■ M e s u ro n s , à l 'a i d e d 'u n e rè g le


g ra d u é e , la lo n g u e u r d e la rè g le g r a d u é e , la d is t a n c e e n t r e d e u x
s u r la p h o t o : L = 8 .5 c m . p o s it io n s s u c c e s s iv e s A e t B T 9
■ D é d u is o n s la lo n g u e u r r é e lle o c c u p é e s p a r la b a lle :
c o r r e s p o n d a n t à 1 c m s u r la d ^B = 1 c ni s u r la p h o t o .
p h o t o s a c h a n t q u e la lo n g u e u r ■ D é d u is o n s la d is t a n c e r é e lle
r é e lle d e la rè g le e s t 1 ,0 2 m : e n t r e le s p o s it io n s A e t B e n
1 . 0 2 x 1 / 8 . 5 = 0 .1 2 0 m . u t ilis a n t l'é c h e lle t r o u v é e p r é ­
cédem m ent : > 4
1 c m s u r la p h o t o c o r r e s p o n d à
0 ,1 2 m d a n s la r é a lit é . 1 , 2 5 x 0 , 1 2 = 0 ,1 5 0 m .
^A B = 0 . 1 5 m d a n s la r é a lit é .

i i
r 1

É ta p e 3 4

■ D é te r m in o n s la d u r é e s é p a r a n t ■ C a lc u lo n s la v ite s s e d e la b a lle
le s p o s it io n s A e t B s a c h a n t q u e e n tr e le s p o s itio n s A e t B : v = d / t
la C h r o n o p h o to g ra p h ie c o m p o r te a v e c d = 0 ,1 5 m e t i = 0 ,0 3 3 s.
3 0 im a g e s p a r s e c o n d e e t c a l­ v = 0 ,1 5 0 / 0 , 0 3 3 = A . 5 m / s .
c u lo n s la d u r é e s é p a r a n t d e u x Remarque : L a d is t a n c e e n t r e ^AB
im o g e s s o i t d e u x p o s i t io n s d e u x p o s it io n s s u c c e s s iv e s d e
c o n s é c u t iv e s d e lo b a lle : la b a lle a u g m e n t e p e n d a n t la
t = 1 / 3 0 = 0 , 0 3 3 s. d u ré e d e la c h u te . L a v ite s s e a u g ­
m e n t e d o n c le lo n g d u t r a j e t
m a is n 'e s t p a s c o n s ta n te .
V - A ,5 m / s re p r é s e n te la v ite s s e
m o y e n n e d e lo b a lle e n t r e A e t B.

A v e z -v o u s b ie n c o m p ris (es d if fé r e n te s é ta p e s ?

Q Si la rè g le g r a d u é e n 'e s t p a s p a r f a ite m e n t Q Si o n tr o u v e u n e d u r é e d e 3 0 m s e n tr e
v e r tic a le , q u e lle e r r e u r v a - t- o n c o m m e t t r e ? d e u x Im a g e s , q u e lle e r r e u r a - t - o n c o m m is e ?
É to p e 1 “ ►É ta p e 3

Q Si o n m e s u re 1 .6 c m e n t r e A e t B , q u e lle Q Si o n o b t ie n t u n e v ite s s e v= 0 ,0 0 5 m /s ,
e s t l'e r r e u r c o m m is e ? É ta p e 2 q u e lle e s t l ’ e rre u r c o m m is e ? É ta p e ^

197
CHAPITRE ÉNERGIE CINÉTIQUE ET SÉCURITÉ ROUTIÈRE
rO É n e rg ie d e p o s itio n e t é n e r g ie d e m o u v e m e n t
A c tiv ité 1

U n o b je t p o s s è d e u n e é n e r g ie d e p o s itio n , Ep, q u i
a u g m e n te a v e c s o n a ltitu d e . C 'e s t a in s i q u e l'é n e r g ie
d e p o s itio n d e l ’e a u e n A 0 e s t s u p é rie u re à l'é n e r g ie
d e p o s itio n d e l ’ e a u e n B.
L ors d e sa c h u te , s o n é n e rg ie d e p o s itio n d im in u e .
D a n s sa c h u te , l'e a u a c q u ie r t d e la v ite s s e . C e tte
v ite s s e e s t p lu s g ra n d e e n B q u 'e n A O . E lle c o n fè re
à la m a s s e d ’e a u u n e é n e rg ie d e m o u v e m e n t a p p e lé e
é n e r g ie c in é tiq u e . E^.
L 'é n e rg ie c in é tiq u e e s t d o n c p lu s g ra n d e e n B q u ’ e n
A© .
A u c o u rs d e la c h u te d e l'e a u , s o n é n e rg ie d e p o s i­ O
t io n Ep d im in u e , ta n d is q u e s o n é n e rg ie c in é tiq u e . E^

L
a u g m e n te . Il y a c o n v e rs io n d e l'é n e r g ie d e p o s itio n
e n é n e rg ie c in é tiq u e © .
L a s o m m e d e l ’ é n e rg ie d e p o s itio n Ep, e t d e l ’ é n e r­
g ie c in é tiq u e E^. e s t a p p e lé e é n e r g ie m é c a n iq u e . E^^.
En A
L
En 6

U n o b je t p o s s è d e u n e é n e rg ie d e p o s itio n lié e à s o n a lt it u d e e t u n e é n e rg ie c in é tiq u e lié e à


s o v ite s s e . A u c o u rs d 'u n e c h u te d ’e o u , il y a c o n v e rs io n d ’ é n e rg ie d e p o s itio n e n é n e rg ie c in é tiq u e .
J
■4 E xercices 1 ,2 e t 3 , p a g e 2 0 2

r0 E x p re s s io n d e l'é n e r g i e c i n é t i q u e
A c tiv ité 2

U n e b a lle la n c é e d 'u n e c e rta in e h a u te u r laisse, lo rs d e


l'im p a c t, u n e e m p re in te s u r le sa b le . C e lte e m p re in te
e s t c a u s é e p a r l'é n e r g ie c in é tiq u e a c q u is e p a r la b a lle .
• m, ■M a w • m j <
L o rs q u e la h a u te u r d e c h u te d e la b a lle a u g m e n te , ■Hauteur Hauteur
sa v ite s s e a u g m e n te . E t d cx ic s o n é n e rg ie c in é tiq u e •Masse :mi de chute > hj de chute lA^
a u g m e n te : l'e m p re in te e st p lu s p ro fo n d e e n B q u 'e n A •Hauteur
p uisqu e l ’é n e rg ie c in é tiq u e e s t p lu s g ra n d e en B q u 'e n A. de chute ; h
L o rs q u e la m a s s e , m . d 'u n o b je t o u g m e n te . s o n é n e r­
g ie c in é t iq u e o u g m e n te : l'e m p r e in t e e s t d o n c p lu s
p ro fo n d e e n B q u ’e n C p u is q u e l'é n e r g ie c in é tiq u e
e s t p lu s g ro n d e e n B q u ’ e n C.
L ’é n e rg ie c in é tiq u e (e n jo u le . J) s ’e x p rim e p a r la re la ­
t io n : E j = 1 /2 a ve c m e n k g e t v e n m /s .
Elle e s t p ro p o r tio n n e lle à la m a s s e e t a u c a rré d e la
v ite s s e .

L ’ é n e r g ie c in é t iq u e E^ d ’ u n o b je t s ’ e x p r im e p a r ta r e la t io n : E^ - 1 /2 mv^
a v e c E( e n 3, m e n k g e t v e n m /s .

E xercice s A, S e t 6, p a g e 2 0 2
198
r0 L e s d a n g e r s d e la v i t e s s e
A c tiv ité 3

• L a d is ta n c e d e f r e in a g e e s t la d is ta n c e p a rc o u ­
ru e p a r u n v é h ic u le , d è s lo rs q u e les fre in s s o n t
o c t io n n é s ju s q u ’à s o n a r r ê t c o m p le t
L a d is ta n c e d e fr e in a g e d ’ u n v é h ic u le d é p e n d
d e sa v ite s s e . P a r e x e m p le , p o u r u n e v ite s s e d e
^ 0 k m /h . e lle e s t d e 1 0 ,3 m . a lo rs q u e p o u r u n e
^ Route sèche .V
v ite s s e d o u b le d e 8 0 k m /h . e lle e s t d e 41 m , s o it 10.3m iiX ^
e n v iro n q u o tr e fo is p lu s g ro n d e .
• S u r r o u te m o u illé e , l ’ a d h é r e n c e d e s p n e u s e s t
r é d u ite e t les d is ta n c e s d e fre in a g e a u g m e n te n t.
• En c a s d e c h o c , la t r a n s fo r m a tio n d e l'é n e r g ie
c in é tiq u e p ro v o q u e ta d é fo r m a tio n d u v é h ic u le
e t p e u t o c c a s io n n e r d e s b le s s u re s a u x p a s s a g e rs .
Les d é g â ts s o n t d 'a u t a n t p lu s im p o r to n ts q u e la
v ite s s e e s t g ra n d e .

L o d is ta n c e d e fr e in a g e d 'u n v é h ic u le a u g m e n t e p lu s r a p id e m e n t q u e lo v ite s s e .
P lu s la v ite s s e e s t g r a n d e , p lu s le s d é g â ts o c c a s io n n é s lo rs d 'u n c h o c s o n t im p o r ta n t s .

E xercice s 7 , 8 e t 9 , p a g e 2 0 2

S C H E M A -B IL A N

C o n v e rs io n d e l'é n e r g ie La v ite s s e e s t d a n g e re u s e
d e p o s it io n d 'u n e g o u tt e
e n é n e rg ie c in é tiq u e
La distance de freinage augmente plus vite que la vitesse.

Distance de freinage
v= 36 km/h = 10 m/s

^S î En A
Distance de freinage
V a 72 km/h = 20 m/s

La violence d'un choc augmente avec la vitesse.

En B

V = 36 km/h V a 72 km/h

CHAPITRE 14 ÉNERGIE CINÉTIQUE ET SÉCURITÉ ROUTIÈRE JB ?.


I D o c u m e n ts Щ] Pour e n s a v o ir p lu s : h tt p :/ / v e n to . e d it io n S 'b o r d a s . f r / ] le n s 3 e

H isto ire d e s te c h n iq u e s

L a s é c u r ité a va n ce a v e c ra u to m o b ile

S o lo n lo s c h ifïro s (lo )n s o c iirité ro u lio m . 1 3 0 7 2 p o rs o n n o s o n t (':to


tu é e s s tir le s r o u te s e n 1 9 8 0 . P o u r p a llie r c e p r o b lè m e , d o s é q u ip e ­
m e n ts d e s é c u r ité o n t é té c o n ç u s e t le u r a m é lio ra i io n e s t é tr o ite m e n t
lié e h r é v o lu tio n d o l ’a u to m o b ile .

S é c u r ité p a s s iv e

D è s le s a n n é e s 1 9 4 0 , l'in tr o d u c tio n d e s v o itu r e s è c b é .ssis fe rm é


(d o té e s d e p o r tiè r e s la té r a le s ol d ’u n to it) r e p r é s e n te l'u n e d e s
p r e m iè r e s a m é lio r a tio n s d e s é c u r ité a u lo in o b ilo .
À p a r tir d e s a n n é tis 1 9 5 0 , c e r ta in s c o n s tr u c te u r s c o m m e n c è r e n t è
é q u ip e r le u r s v é h ic u le s d e ta b le a u x d e l>ord r e m b o u rré s e t d e c e in ­
tu r e s d e s é c u r ité (Fig. 1). L e s c e in tu r e s è tr o is p o in ts o n t é t