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ÉDITION DÉDIÉE A MONSIEUR EMILE PERRIN

LA

SERVANTE
MAITRESSE
OPÉRA-COMIQUE EN DEUX ACTIFS

PAROLES FRANÇAISES DE

BAURANS
MUSIQUE DE

PERGOLESE
« Nature, un jour, épousa l'Art.
De leurs amours naquit Favart,
Qui semble tenir de sa mère
Tout ce quelle doit h son père. »
à M n»
e Favart, qui
(Baorans. quatrain
créa la Servante maîtresse à la Comé-
die-Italienne. )

-— «^ssCôASltesL

PARTITION RÉDUITE POUR PIANO ET CHANT


Par SOUMIS
Seule édition conforme aux représentations de l'Opéra-Comique et précédée d'une
notice historique

PAR

ALBERT DE LA SALLE

PRIX : 8 FR. NET

(
^s \ J
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PARIS ^'BOUm^fg'
^^tgg j^S^ rimpéra

E. GIROD, ÉDITEUR
1G. BOULEVARD MONTMARTRE, 10

18 62
NOTICE HISTORIQUE
SUR LA

SERVANTE MAITRESSE
obtenu de donner à l'Opéra plusieurs représentations
des intermèdes de Pergolèse. Ils débutèrent le 2 août
1752 par la Serva Padrona, que l'Italie applaudissait
déjà depuis une vingtaine d'années.
A révolution musicale dont Ce fut comme un coup
de foudre; et Laharpe le dit
la Servante Maîtresse fut à très-bien : une nouvelle musique pour
« Il fallait
la fois la cause et le signal, qu'on en vint à examiner celle qu'on avait ou qu'on
en fait à jamais une œuvre croyait avoir, et pour se demander enfin quelle
de haute importance; et la était la raison de cet ennui qui régnait de plus
date de sa première repré- en plus à l'Opéra, surtout pour ceux qui avaient
sentation sera toujours un passé l'âge d'y aller chercher autre chose qu'un
point unique dans l'his- spectacle. La musique des bouffons fit connaître à
toire de l'art. l'oreille un plaisir tout nouveau; cette richesse, cette
L'aimable chef-d'œuvre de Pergo- variété d'expression étaient bien le contraste des
lèse est, en effet, lepramier type d'opéra- effets ordinaires de l'Opéra. »
comique introduit en France par les Ita- Deux partis se formèrent aussitôt; l'un qui tenait
liens; or on va voir comment nous avons pour la musique italienne, l'autre qui avait entrepris
profité de cette leçon de gaieté. de défendre la vieille psalmodie française. Jean-
Pour apprécier à sa juste valeur l'in- Jacques Rousseau, Grimm, tous les beaux esprits
fluence qu'a exercée sur notre génie musical l'exhibi- du temps, entrèrent dans la mêlée et les grands
tion de la Serva Padrona, il faut, avant tout, se faire coups qu'ils frappèrent, l'un avec sa Lettre sur la musi-
une idée de l'état dans lequel se trouvait l'art vers le que française, l'autre avec son Petit prophète de Boeh-
milieu du dix-huitième siècle. Le croirait-on? à une mischebroda ne firent qu'envenimer l'animosité des
époque si affolée de toutes les sensualités et où le plai- deux factions. Paris était dans un grand émoi, la
sir tenait une place très-large dans la vie
sociale, l'o- fièvre de la discussion faisait tourner toutes les tètes.
péra bouffon était encore inconnu à Paris. Il existait Les affaires de la politique même
ne passionnaient
bien aux foires Saint-Laurent et Saint-Germain plu- plus personne, tant on dépensait d'ardeur dans cette
sieurs théâtresoù se donnaient à profusion, et sous la bataille qu'on se livrait tous les matins à coups de
rubrique d'opéras-comiques, de petites pièces grivoises brochures et tous les soirs à coups d'épée sous les ré-
entremêlées de couplets. Mais il ne faut pas s'y trom- verbères de la rue Saint-Honoré, (Le lecteur n'ignore
per, ces pasquinades plus ou moins échevelées
usur- pas en effet, que l'Opéra était alors attenant aux bâ-
paient par avance un titre que ne pouvaient certes timents du Palais-Royal et s'élevait sur ce qui fait
leur valoir les refrains populaires dont on les assai- aujourd'hui la partie méridionale de la rue de Valois).
sonnait; à peine pourrait-on comparer d'aussi gros- Le roi Louis XV, qui était du parti de la musique
sières élucubrations à nos vaudevilles les plus française, finit par beaucoup s'émouvoir de toute cette
élémentaires. D'un autre côté, on ne chantait guère échaufiburée. Il chercha longtemps un prétexte pour
à l'Opéra que sur le ton du lutrin. Rameau, qui passait renvoyer les bouffons or comme
; il n'en trouva point,
alors pour avoir porté le dernier coup à la leur ordonna
psalmodie il purement et simplement de cesser
de Lulli, procédait encore très-visiblement du vieux leurs exercices.
maître quoiqu'il se soit montré plus indépendant et Voilà donc les italiens partis. Mais ils laissaient
que ses travaux théoriques aient fait faire un grand derrière eux comme une trace lumineuse
que rien
pas à la science musicale. ne pouvait effacer. Nous leur devions la révélation
En tous cas y avait un abîme entre l'auteur de
il de l'opéra-bouffe; c'est-à-dire tout un art nouveau
Zitroastre et maîtres italiens qui déjà savaient
les dont les beautés avaient pris pour la foule un
donner à la tournure de leurs chants tant de vivacité,, relief singulier dans la dispute môme dont elles
de grâce et d'esprit. avaient été l'objet. En
l'impression que produi-
effet,
Les choses en étaient là, quand une troupe de sirent la Serva Padrona, Maestro di musica, la Finta
il
bouffons dirigée par le signor Bambini s'en vint jeter cameriera et les sept ou huit opérettes qui composaient
le trouble dans le paisible empire des sons. Ces chan- le répertoire du signor Bambini, cette impression,
teurs ambulants (si médiocres qu'ils étaient) avaient dis-je, ne fut pas seulement vive, elle fut durable.
Les défenseurs du système français eurent beau crier montrer ses talents de poêle et de musieien. L'occa-

et se démener, ils ne réussirent pas à résister au sion tant cherchée était difficile à saisir; pourtant
courant des idées nouvelles. Tous les jours ils per- Baurans s'était lié d'amitié avec Laruettc etM me Fa-
daient du terrain, non pas déparies raisons articulées vart, alors toute-puissante à la Comédie-Italienne de
dans les écrits de leurs adversaires, mais bien en la rue Mauconseil. D'autre part, il fréquentait
vertu de l'excellence même de la musique italienne. J.-J.Rousseau et les principaux chefs du parti bouf-
La Guerre des Bouffons ne fut donc pas une joute foniste dont le rendez-vous ordinaire était au café
d'ergoteurs armés d'épigrammes plus ou moins ai- Procope. Ces circonstances réunies firent bientôt
guisées ; elle eut toute l'importance d'une véritable naître dans son esprit une idée alors si neuve qu'elle
révolution, car elle fut la crise féconde d'où sortit un était tout à fait téméraire; iLimagina d'accommoder
progrès en dépit d'une routine. la Serra pndrona à la scène française.
Ici intervient dans le drame un nouveau person- Après deux mois d'un travail opiniâtre, la traduc-
nage dont on va bientôt juger l'importance.. Il s'ap- tion du chef-d'œuvre de Pergolèse se trouva prête à
obtenu du roi le privilège des
pelait Monet, et avait être représentée. Mais le pauvre poète était si '.imide,
théâtres de la foire Saint-Laurent et de la foire Saint- OU plutôt si modeste, que sans M me Favart, qui lui
Germain. força la main, il ne se serait peut-être jamais dé-
Monet a laissé des mémoires ; et nous n'avons, ce cidé à produire ses rimes devant le public.
nous semble, rien de mieux à faire que d'en déta- La Serva padrona, devenue la Servante maîtresse, fut
cher la curieuse page qu'on va lire et où se trouve donnée avec le plus grand succès, à la Comédie-
tout au long le véritable acte de naissance de l'opéra- Italienne, le 14 août 1754. Voici l'éloge qu'en firent
comique. Diderot et Grimm dans leur correspondance litté-
« Après le départ des bouffons, sur le jugementim- raire : « Un nommé M. Baurans, — disent-ils, —
partial que des gens de goût avaient porté de leurs vient d'exécuter un projet dont le succès n'a pas été
pièces, je conçus le projet d'en faire faire d'après le et ne peut être contesté ; il a entrepris une traduc-
même patron par un musicien de notre nation. tion presque littérale de la Serva padrona, en conser-
M. Dauvergne me parut le musicien le plus capable vant la musique du sublime Pergolèse. Onpeutsentir
d'ouvrir avec succès cette carrière. Je lui en fis faire l'extrême difficulté d'une pareille entreprise. Cet in-
la proposition et il Vadé
l'accepta. Je l'associai à M. termède est joué à la Comédie-Italienne, et tout Pa-
et je leur indiquai simplement un sujet de La Fon- risy court avec une espèce d'enthousiasme. Il est
taine. Le plan et la pièce des Troqueurs furent faits précédé d'un prologue en forme de pièce, de l'illustre
dans l'espace de quinze jours. M. de Chevrier. Celui-ci est intitulé la Campagne, et
» Il fallait prévenir la cabale des bouffons. Les fa- fourmille d'épigrammes à la façon légère et agréable
natiques de la musique italienne, toujours persuadés de cet auteur. »
que les Français n'avaient pas de musique, n'auraient Encouragé par la vogu? qui s'attacha à la Servante
pas manqué de faire échouer mon Donc de
projet. maîtresse, Baurans traduisit et fit jouer quelque
concert a\ec les deux auteurs, nous gardâmes le plus temps après : il Maestro di musica, du même maître.
profond secret. Ensuite pour donner le change aux Mais bientôt il fut atteint de paralysie, et s'en alla
ennemis que je me préparais, je répandis et fis ré- mourir à Toulouse où il était né.
pandre que j'avais envoyé une pièce à Vienne, à un —
Le 12 août 1862, sous la direction de M. Perrin,
musicien italien qui savait le français et qui avait la la Servante maîtresse a été représentée etbien accueil-
plus grande envie d'essayer ses talents sur cette langue. lie au théâtre de l'Opéra-Comique. Gourdin, Berthe-
» parmi les bouf-
Cette fausse nouvelle s'accrédita lier et M me Galli-Marié, ont concouru au succès de
fonistes qui vinrent me complimenter sur l'acquisi- cette curieuse exhibition en montrant, chacun dans
tion que j'avais faite de ce bon auteur et me confir- son genre, un talent renforcé par beaucoup de zèle.
mèrent encore la grande supériorité de la musique La partition a été revue par M. devaert, qui a cru
italienne sur la nôtre. Aussi charmé de leur bonne devoir y ajouter, en guise d'ouverture, un fragment
foi que de l'heureuse tromperie que je venais de leur de sonate de Scarlatti. M. Gevaert a aussi, d'unemain
faire, je leur présentai M. Dauvergne comme le vé- discrète autant que sûre, transporté au quatuor les
ritable Orphée de Vienne. » accompagnements de clavecin destinés à soutenir le
Lis Troqueurs, de Vadé et de Dauvergne. (premier récitatif.

opéra-comique français digne de ce nom), furent — Fn résumé, on voit que Serva padrona c'est /"
donnés à la foire Saint-Laurent, le 30 juillet ÎT.'IM. qui a engendré Troqueurs, ou, autrement que
les

En ce temps-là, vivait à Paris, pauvre et ignoré, l'opéra-comique, — parla voie du pastiche, — est
un répétiteur du collège Louis-lc- Grand, qui avait né chez nous de l'opéra-bouffe italien. De là l'inté-
nom Pierre Baurans. Ce n'est pas que Baurans eût rêt qui s'attache à la reprise de la Servante maîtresse,

précisément abandonné sa place de substitut au par- cette aïeule vénérée de toute une lignée de chefs-
lemenl de Toulouse pour venir dans la capitale en- d'œuvre dont le dernier venu a si gl
seigner le grec et le latin, mais la misère l'avait Lnl la-Roue le.
réduit à cette extrémité, et il patientai! dans l'exer- ALBF.BT
cice de sa modeste profession, en attendant qu'il pût 10 août 1862.

Paris. — Imprimerie Vallée et O, rue Bredn, 15.


. .

LA

SERVANTE MAÎTRESSE
Opéra-Comique en ¥ Actes
(1730)
Paroles Musi
sique

de

BAURANS PERGOLESE

IHSTKIBUTIOI*

a l'Opéra a la Comédie Italienne a rf)?p6ra--Coi>mjiie


le 2 Aont 17 52 je 14 Aont 1754 Je 12 Aoni 1862
(fiasse chantante)
PANDOLPHE. m .
«APiELU
i on ,
Baryton. ROCIIARI) (WtWWS.
ZFRBINE (Mezzo Soprano.) TONELU
la M"."' EAYART M m: GAU.I -MARIE
SCAPIN. ( Personnage muet.) N. PI RERT RELIER

CATALOGUE THEMATIQUE.
ACTE 1

KM. Kt6.
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DUO
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dePAHl¥etZEHli:
Page I. Lon^tVnips aLleii _ dre
Page 25. Je de.vinc jede.vLno

K?2.
N?7.
ACTE II.
RECITATIF
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Page 34. Vonsg-eutiHea jctuics filles

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l'are 10 Sjiiis fin sans cesse nouveau Page 45 Q'ie sera donc enfin cet homme

N?5.
N110.
AIR duo final
de ZEUBINE. «le PAMi.cl KCBBf
Kh'.maisne fait -il pas la mine Me
Pa ; «?ttft. se, ras- tn fi .de, le?

Paris E. l.IKOI) éditeur Boulevard Montmartre 16.

E.G.4590.
. b —

LA SERVANTE MAITRESSE
Opéra comique en 2 Actes .

(i)

Paroles de BAURANS Musique de PERGOLESE


IYVI.

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') La paitHion original- de la SERVANTE MAITRESSE m- contient pas- douverturf . A l'Qpe'ra comique on imu
|-ant le lever dn rjdeâu une pièce de Clavecin de D'Scarlatti instrumente par F.R.Gevaert.On la trouvera
lus loui p. 62 .
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PANDOLPHE. Elle Mendia demain.
G'esi aussi se moquer des gens; (Il se retourne et aperçoit Scapiji qui est entré sans

\h'ûa trois heures que j'attends mot dire, et qui se tient tranquillement derrière lui)

Que ma servante eiifiu m'apporte Mais toi,que fais tu là, planté comme une borne?
Mon chocolat; elle n'a pas le temps. Euh!... Quoi!... tu nie dis mot)
Cependant il faut <pië je sorte; Faudi*a-t-il aussi maître sot

Elle me dira; que m importe î


Qu'à tes oreilles je corne?

Oh' c'en est trop, je suis trop bon, Eh! va donc, va donc, tôt!
Mais je vais pieu die un autre ton. Va voir ce qui l'empêche!

ZerbineîZerbine! Romps toi lé cou s'il le faut,

Peste de la coquine! Dis-lui qu'elle se de'pêche.

'ZerbineiZerbine!
(il te yvusne dehors par les épaules)
Je m'égosille eu vain,

N?2.
RECITATIF.
Récitatif

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si fi _ni s si tu m'en crois si tu m'en crois

Tu n'en tiens compte?fl feuHfanc je le vois.


\
Je veux qu'eu ce logis tout le moiï3c sYmpivs.»»-

Joindre 1 effet a la menace. Ait pour moi des égards,quils me regardent fous,

(Elle se met en devoir de souffleter Scapin, Comme si je'tais la maîtresse,


Pandolphel arrête ) Ardhimaitresse, entendez vous?

PAftDOLPHE. PAKDOLPHE.
Que prétends-tu, Zerbine? holà! Fort bien.Sacliojis donc de madame
Ce qui peut la mettre en courroux?
ZEliBIXE
SEBBISB.
"Vous lallez voir
Cet imuèrtïiieïil qui vient....

Je vais à ce faquin apprendre son devoir. pasdolpbe.


PA&DOLPHE. Au! tout rou>!
Comment coquine eu nia présence, Il ne tnériie poiii! de biame;
Devant tiwti maître une telle insolence? Cesf 'le ma pari

ZEBBISB .
14EUB1XB.

11 faudra donc à votre avis, Avec de si sottes iai-nas...

Parceque je suis la servante, Qui se donne les airs de faire des Iwousl

Qu impunément on me tourmente; 3lai&...il le paîra sur moi: ame.


PAXLoLPllE.
On m excède, on mimpahenfe, .

Ce^l de ma part le dis je.


Qu'ouïrait pour _moi que du mépris?
ZEUEJCNE.
Non, monsieur , eliaeuu vaut sou prix. Eli! pourquoi, s'il vous plaît?
. . .

LU
KÀDOLPffE Dis moi, Scapin, grand Lien vo«ks fesse,

Pourquoi mon chocolat n'eja-il pas encor fait? (Scapin rit)

ZEBBIAB. ZEBBIJVE.

Monsieur, point décolère; De quoi rit et; nigaud?


Assurément quoique vous en disiez, PAMiOlPHE.
Je nirai pas a présent vous en faire. Oh! qu'il a bien raison
PASDOLPHE. Il rit de ma soldée, elle est complète;

Il faut dune?... Je me laisse mener ici comme iiu oison


ZEBBIKE Par une insolente soubrette;
U faut d une que vous vous en passiez Mais c'est au-si, c'est trop en abuser,

PANDOLPHE (à Scapin )
. Il faut enfin se raviser.

Maintenant que j'ai tu ma tasse,

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AIR.
All° moderato.

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Enfin, pour vouloii" trop bien faire, SeapïjijVa me chercher ma canne et mon ipee,

Auprès de vous je me fais mie affaire. Je veux sortir.

PA-ADoLPUE. ( Siopin sort)

L .1 pauvre fillelfà Scrpivfïh lent ends. ZElllUNE.

ZEHL1AK. Oh! la bonne équipée!


V'ous pave/ la du u beau salaire Il ne manquait plus que ee trait.

Tous les soins que de vous je prends \o\ez un peu la belle idée.

T)l> dureté., de mauvais complinleiis, De sortir a 1 heure qu'il esl!

"Voila de VOS Iflileicillieiis. Et puis c'est moi qui manque di cenelle!

PaMjuU'IIE. PaADOLPHE.
01 1! ee|;i n'est pas bleu. Mais diles-moi donc, s il vous plaît

ZEliUISB. D»j quoi diable madame ici se mèle-t-elie?

Joignez-y 1 ironie Je veux sortir.

Pour faire mieux .


ZEHBINB.

PAM.OJ.WDB. Vous ne sortirez pas;


En effet j
ai graud loi t Et, si vous mob>tiuez,je m en vai» de ce pan

Ii ne faut pas ijue je If uie. Fermer la jrbrte a elef

zeiiuink. PAAInil.l'JIK.

Allez, vous déniez avoir Quelque rémora Je doute si je veille,

l)e me Irailer ainsi .


lui -il jamais iuseleuce pareille!

PAMJOLPflB. ZEHBIXE .

Jeu demeure d accord. Oh bien! niez, pesiez, sachez qu'il nen sera

-ZXHB1M. JNi plus ni moins que ce qu'il me plaira.

Allons, poussez lll raillerie, PVNDtU.PHK.

Klle es! (oui à fa I de saison, Scapiu,je l'avouerai, cela me passe;


El ee Ion de plaisanterie
.le ne uTalleudais pan à cel excès d audace^
Viui* sied on ne peu! mieux.
De'inuiiemeiil ..tous iiich seiw stupéfaits..,.
l'wmai'HE.
.le quitte la partie, Pour avoir trop à dire, je me K i-,

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17

n°. 5.

AIR.

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Eh! mais, ne tait— il pas la mLiieî2 \*'ai_ment j<

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PASDOI.PlfE.f i S ipilt Ch dessein me plaît fort je donne mon suffrage.


S( apinjva maiuieuaul dm! remettre a sa place; pasI)6i.phe.

Car de sortir je u'aui ai pas i audace, IMadauie approuve douer

Puisque madame le défend. ZEU5I5E.

ZEUKISE On il*' peni davantage.

Ces! le parti le pLs prudi "I .


PAKDOLFBE.

in //'«•/ /, r«ï« ' De -i sages conseils doiveul t-h-e suivie,

Eli bien! quoi! qu\>l-n qui l'arrêter Je promets bien den faire usage.

Il faut toul re>porter..oiti. .n'as-lu


:
paseompris? ZEliBISE.

Que veul dire cel air surpris, Je 1 esoert

Et ces yeux effares uni rouleut dans fa téter PASDOIiPBE.

PAS] I LP1IE.I \ & ' El cela pas pic- tard <iu>: demain.

Oui suis émerveille'* de uie trouver si bote, Oui dès demain sans faute je m'engage

Donne-moi» tous les uonis qu invente le mépris, ZEUBIKE.

Donne-moi dus soufflets, ma jolie esl toute prêt» ,


Et cest à moi que vous donnez la main.

,\< couscus même ;i l'en paver !«• prix. l'AM'i'l.PHE'' >i colère)

/.).I:LI.\E .
t )h! 1 impudence extrême!

Quelle boutade extravagante! A 1 i!

\ petisez vous? XEEB1SE (froidement}.

PAMIOLPHE. A moi
Eb,va t'en iusolenlej : A5P0LPHB.

Je u'y puis [>ln> (eiiir, il faut absolument loi coquine 1

Die délivrer de ce lourmeuf,

Scapiu,va de ce pas uîe chercher une femme: A moi même.


Fui » II' un uionstre, une gueuon, PAKDOLPHB.

Qu'elle vienne .1 coup sur,je uc dirai pas non. .!. ue sais qui me lient...Oser prendre ce toii!

I . Iivmeu u'effrave plus uiou urne, Mais comment! jj<.i:;- qui me -jrend-ou?

Cest mi secours que je reeli un 2EBBIKI .

l'oiu me sauver de <


e démon. Pour un uîiji-i digue di plaire

SU i.i.im: . \ ij.ii je veux donner nia foij


1
iVIousieui uni donc 1 ufio I ' Il fu mai iage' \mi- avez beau -
ni
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faire,

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oup, j'- uis de - 11 avis, Vous n'eu aurez jiiiriaijr'cT'ulre .jh*- moi.
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ACTE II

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pasb-olphe
SCEIVE II
Vous y pensez?
ZERBINE, #C API (dequisé en capitaine.)
ZEREIAE
ZEliBIKE. Bien plus, 1 affaire est avancée,
Te voila très-bien déguise: Jai déjà choisi mon époux...
Pandolpheysera pris à coup sur,et peut-être PAi\I)OLl'HE

PJns fin que lui s*y verrait abuse. Oh! oh! qui peut aller aussi vite que vous!
Scapm. c'est maintenant qu'il faut faire paraître 11 suffit donc que madame se montre,
Ion zèle et ton esprit, et ne rien négliger Et soudain les maris viennent à sa rencontre?
Pour faire en mes filets tomber notre vieux maître; zerbixe .

Et tu verras alors si je sais reconnaître Mais quelquefois on trouve en un moment


Les soins Qu'on prend de m'obli^er. Ce que dix ans on cherche vainement.
Dans ce réduit obscur cependant va te_ mettre. PANDOLPHE

Cache-toi là quelques instants, Et ce mari qu'un sort si prompt amène,


Je t'en ferai sortir quand il en sera temps Que fait -il?

{Elle fait entrer dans an cabinet.) ZEBÏiirSE.

Il est capitaine
SCÈNE III.
PA.MiOLPHE
ZERBINE, PAJiBOL'PB.'Efhabille' pour sortir.) Cet état donne moins d'argent que de renom.
zehblne (a part.) Peut- on aussi savoir son nom?

Pandolplie vient, feignons... ZEUBIIÏE .

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PaKB-olphe( au fond du théâtre) Sa fougueuse valeur, que jamais rien n'arrête,
Ah! voila donc madame, I?a fait nommer capitaine Tempête.

baisons notre devoir pour éviter le blâme. PANDOLPHE

(a Zerbine^en affectant du respect.) Jentends.il est un peu brutal.

Sans trop oser, pourrais-je me flatter Z EH BINE.

Que madame à la fin permette que je sorte ':


1] est vrai qu'il ne lest pas mal.

ZERBINE. PAXHOLPHE

Ehlmonsieur, finissons de railler de la sorte. En ce cas là je crains le sort qu'il vous apprête.

Il n'est plus temps pour moi de plaisanter^ ZF.ltRINE.

Je vais cesser enfin de vous déplaire. C'est mon affaire; nous verrons

PAMIOJ.PHE Ce qu'il fera lorsque nous y serons-

< Mi! pour celaje l espère. D'avance il ne faut pas dit-on.chomer la fête.
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ZEltBINE. pwPOLPHKW/rec mterel

Dans peu lnymen vous range sous s.» loi? Moi d'abord j'en serais sincèrement fâche.

PARDOLPflE Jetai toujours voulu du bien, et jai tache

Il est vrai, j
en ai la pensée- En toute occasion de le faire paraître;

M lis ne te flatte pas que ce soil avec toi. Tu le sais bien.

K EMEUTE. BEBBIHE 'd un ton pénètre)

.Je me connais, monsieur,e1 mos un peu sensée Ah! mon cher maitre.

l n tel espoir ne m'a jamais herceej Mon cœur vous est aussi sans reserve attache;

Et pour preuve qu'ici y dis la verile Et je voudrais pouvoir faire connaître

C'est que pense aussi de mon cote. Queb sent imens chez-moi vos bontés ont fait naître
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ZERBiNE

PIANO

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Du parti qu'elle ptjend! ZEBBINE.

ZEBBINE (q part.) Que mon prétendu vienne


En vain il se détend Vous offrir ses respects.
- Ma victoire est certaine. PANDOLPHE

PANDOLPHE Il me fait trop %d honneur.

Va ? ne doute pas mon enfant. Je le veux bien.

Que de toi je ne me souvienne ZEHBINE.

ZEBB1HE. (a part) Je vais en diligence

frappons le dernier coup ({» peur qu'il n'en revienne lien avertir et l'amener ici.

(haut) (elle sort)

V drez-vous m accorder encore une faveur?


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N° 9,
45

RKCITATIFet AIK.

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PANDOLPHE 04pJ4M'-E =F=p=F ~ ? ^ rH^ 9— m


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PANDOLPHE f« part)
SCENE. Y.
Cet homme me deplait aussi parfaitement !

PAHDO'PBE Ï^ÂalKE
Quoi donclje souffrirais patiemment

SC APINf déguisé *>n capitaine) Que ce vilain hibou fasse aujourdhui Lemplette

ZEliBINE. De cette jeune ei gentille fauvette?

iTiousitucle capitaine est ia:peut il paraiire? zebbine (a Pandolphe)

y\M)0LVOK( un peu f> "ii ornement J Savez vous bien., monsieur. ce quil a dit ?

Ohîquil eutie.il est bien le maîti c . PAND olphe( i mp atienté )

ZEliBINE Eh bien quoi^quaJil dit?

Entrez monsieur . zehbine (affectant de la timidité)

Scapin entre Il a dit quil espère

PANDOLPHE. Qu aujourdhui vous voudrez me tenir lieu de père,

Oh'.ohkomme cet homme est fait Et me donner ma dot

H a la mine orageuse.,en effet PANDOLPHE.

/ Le faux capitaine salue Pandolphe brusquement Dis_moi,perds_tu 1 esprit?

Pandolphe lui rend le salut et lui dit) Qu il s'aille promener .

Monsieur veut donc épouser cette fille? zebbine (affectant de la frayeur)

f Scapin repond dun signe de tête a toutes les Eh. monsieur, je vous\prie

questions de Pandolphe) Parlez plus bas.;s~il avait entendu,

Lui semble_t_elle assez gentille Vous seriez un homme perdu:

Pour le justifier d oser franchir le pas? Je vous ai dit quil entre aisément en furie.

r a Zabi ne ) PANDOLPHE-

Mais.disjuoi ne parle t iJ pas Ohlje moque ici de son courroux,

Autrement que par signe ? ZEBB1NE

BBBBIHE. Y pensez-vous de tenir ce langage? »

1 1 est, je le confesse. Vous pourriez tout au plus montrer ce grand courage.

Un peu bizarre sur ce point ,


Si'VOUS étiez derrière vos verroux .

La peur de trop parler fait qu il ne parle point . Je crains que vous n ayez excite sa colère

f Scapin fait signe ) Voyez comme il vous considère

Il fait algue ..Est ce ?-.oui,c est ainoiquilsadrrsse PANDOLPHE.

Soulfi t-/ quun moment je voqs laisse 11 est vrai.ie commence a craindre tout de bon:

( Elle va parler a Scapi'n ) Je suis seul; s il allait faire le furib.on!

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55

Scapiuîou doue est il fourre te maître ivrogne? A cet aveu tu sais à la fin me contraindra

Scapin! Je taime.je t adory.,el j en suis comme un f*i .-

(Scapin qui sentend. nommer » >u1 accourir Prends ma mainjjrends mon cceur,prends mon

Ze ruine le retient ). bien et renvoie

ZEKB1XE. Ce maudit sjjadassin.ee franc oiseau de proie,

Vous 1 appelez en vain. il est sorti. A qui Satan puisse tordre le cou.

IVlais,monsieur,il faudrait enfin prendre un parti; ZEliBINE

Le capitaine attend;, sa mine se refrogne, Ahîmon cher mailre,en conscience.

Il pourrait se fâcher, je vous en averti Vous méritez la préférence;

pammilphb. Je vous la donne,et c'est de très-grand cœur;

Ecoute, as-tu conclu tout a fait? Voilà ma main,vous êtes le vainqueur.

ZEULIXE. PAXItOLPHE.

A vrai dire, Jl ne faut pas non plus braver le capitaine.

Je puis encore ailleurs jeter les yeux .


Attends qu il soit sorti de ma maison .

PANDOLPHE. ZEBBISE.

Eh bien! si tu veux te dédire Ohlne vous mettez pas en peine.

Je connais un parti qui te conviendrait mieux .


Je vais d'un mot le mettre a la raison
Ca Scapin )

ZEliBINE. Scapinîtupeux quitter cet attirail fantasque,

Oui;,mais un ol)stacle in arrête. INous n a^ns plus besoin de masque

PAKDuLPHE C Scapin se découvre en riant aux éclats )

Lequel ? PANDOLPHE.

ZEHlilNE. Comment, coquin., c est toi ?

Il n'est pas homme a céder sa conquête ZEBBIHE.

Au premier qui viendrait pour moi se proposer $ De quoi vous plaignez-vous,

II faudrait que ce fut un parti bien honnête. Quand vous devez ma main a son adresser

PAM)uL9Be( hésitant ) PVMMiLPHE .

Eh mais ... Si c était moi .. qui voulûtt'epouser? Il est vrai je ne puis me fachc .une pièce

zebbike rie regardant tendrement ) Qui met le comble a mes ^nx les plus t\oi)\.

Vous monsieur? ZEBBIKE.

P \-\lK)LPHEf< ii -entent) Elle remplit aussi les miens, mon cher époux

Oui, ma chêre;il n'est plustempsde feindre; (a part) 5 étais servant ?.»>t je deviens maîtresse
S6

N° 10

DLETTO FIIVAL

ZERBINE

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