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Dès l'Antiquité, les hommes ont construit des ruches afin de

pouvoir récolter plus facilement le miel produit par les abeilles. Il
existe différentes sortes de ruches. 
Autrefois, elles étaient fabriquées en paille ou en écorce de chêne­
liège. Dans certains régions, elles étaient creusées dans des troncs
d'arbres. Mais dans la nature, les abeilles ne vivent pas dans des
ruches. Elle font des nids dans des arbres ou des trous de rochers.

A part l’abeille domestique et les bourdons, la plupart des abeilles
sauvages sont invisibles pour les non­spécialistes.
Elles n’ont pas de ruche… mais aménagent des sortes de nids dans
le sol, dans les trous des murs, dans les tiges séchées et les
brindilles creuses – voire même, dans une coquille d’escargot…
Elles empilent même des pétales de fleurs pour  protéger leurs
laves.

Les Abeilles Sollitaires 90% de nos abeilles sauvages
n’ont pas de reine. Elles ne vivent pas en essaim ;  Elles sont
solitaires, elles travaillent indépendamment, pour elles­mêmes. 
Elles ne produisent pas de miel en rayons ;– chaque goutte de
nectar butinée est soigneusement mélangée avec le pollen,
formant de petites boules de nourriture et stockée dans les cellules
du tunnel pour les futures jeunes abeilles. Les abeilles sauvages
assurent à 80% la pollinisation mondiale

Les Abeilles Sauvages Abeille à miel (non­domestiquée)
: Elle se loge en essaim dans les troncs ­ d’arbre, sous terre dans
des nids abandonnés par des mammifères ou dans les murs d’un 
bâtiment. C’est une abeille reconnaissable par sa silhouette trapue
et son importante pilosité, connue par le nom Bourdon. Ce que la
plupart des gens ne savent pas, c’est que le bourdon ne représente
pas une seule espèce, mais en effet 34 en France (250
mondialement).

Les Abeilles  domestiques
Les Apidés tels que les bourdons et les abeilles domestiques sont
des insectes eusociaux, c’est­à­dire qu’un individu seul ne peut
pas survivre sans la colonie entière. Ainsi, pour les abeilles
domestiques, on considère plutôt la colonie qu’une abeille. Ces
colonies présentent les caractéristiques suivantes :
­ hiérarchie sociale entre individus ;
­ coordination des activités individuelles ;
­ régulation du comportement et du nombre de castes chargées
d’assurer un rôle précis (CLEMENT et al., 2008).

Pour bien des apiculteurs, les abeilles domestiques sont devenues
des esclaves. Dans la ruche elles ne suivent pas leurs désires .. On
les obliges! On leur prend leur miel. etc..
Il faut valoriser les abeilles sauvages et ne pas les
comparer aux abeilles à miel. Elles ont autant
d’importance que celles­ci.. Ce sont toutes des
pollinisateurs qui rendent service a l'agriculture.

Ici à gauche
Nous commençons à trouver de drôles de constructions en ville!
sur le bords des routes, dans les parcs. aussi dans des villages, voir
même sur des balcons.  Ce sont simplement des abris pour les
abeilles sauvages.

 A droite, les agriculteurs achètent des boites à nids pour favoriser
la pollinisation de leurs serres.

Ici, une abeille fait son nid dans une coquille d'escargot et le
recouvre de brindille ensuite.

  

Certaines espèces d’abeilles maçonnes en France – surtout les
espèces Osmia cornuta et Osmia rufa – sont les abeilles solitaires
les plus faciles à ‘domestiquer’. Elles font leurs nids hors­sol dans
les tunnels et émergent au Printemps. En général, elles préfèrent
faire leurs nids aux abords d’une source de nectar, de pollen et de
boue humide. Après avoir choisi leur zone selon ces trois critères,
leur périmètre ne dépasse pas 250 mètres pour éviter de rester
éloigner d’un tunnel ouvert. Elles risqueraient d’exposer leur
nidification à la concurrence et aux prédateurs. Cela explique en
partie, leur rapidité fulgurante. Chaque femelle travaille pour elle­
même, elle est seule responsable de sa lignée génétique chaque
jour de sa vie
Il existe deux grandes familles de ruches :
celles qui peuvent être agrandies par empilement vertical
d'éléments standard, dites ruches divisibles ;
celles qui peuvent être agrandies par ajout de cadres, latéralement.
Les dimensions des ruches verticales varient en fonction du
nombre d'éléments empilés, 
les horizontales ont toujours le même aspect extérieur, et elles
sont assez spacieuses pour accueillir des rayons supplémentaires,
au fur et à mesure du développement de la colonie.
A gauche  ­Corps de ruche à cadres mobiles

Le nombre d’abeilles ouvrières peut être compris entre à peu
près  8 000 et 30 000 en hiver . En été, c’est différent. Le nombre
peut atteindre les 80 000 abeilles et la ruche peut même en
contenir plus. Mais cela ne concerne que les ouvrières, il faut
aussi compter les mâles(faux bourdons) environ 2000 .
La ruche divisible type se compose d’un empilement de caissons, de hauteur égale posés sur le corp, ouverts au­dessus et en dessous .Le
tout fini par le toit.
Cet empilement repose sur un plancher, débordant sur un côté, et constituant une plate­forme, appelé planche d'envol. La planche d'envol
peut être remplacée par un grillage fin pour permettre l'évacuation du varroa lors de la toilette des abeilles. C’est par là que les abeilles
sortent de la ruche et y rentrent. La première caisse porte le nom de corps de ruche: c’est le domaine privé des abeilles. Tout ce qui est
entreposé dans le corps appartient aux abeilles, il contient assez de provisions pour qu’une colonie d’abeilles passe l’hiver. Les caisses
suivantes sont des hausses, c’est le domaine de l’apiculteur, d’où il tire le miel. Le tout est assorti d’un couvercle, dit couvre­cadre, et, pour
finir, d’un toit. Le corps et les hausses contiennent des cadres suspendus verticalement, sur lesquels les abeilles vont bâtir leurs rayons. Le
corps peut être séparé des hausses par une grille à reine. Cela évite que la reine ponde dans les hausses. Ces cadres sont amovibles:
l’apiculteur pourra les sortir un à un de la ruche. Il pourra les remplacer, les placer dans une autre ruche, vérifier l’état de la colonie, etc.
Les différents modèles de ruches se distinguent par leurs dimensions et le nombre de leurs cadres. Les ruches sont presque toujours
construites en bois. ce matériau présente toutefois quels inconvénients : incrustation de maladies dans les fibres, tenue dans le temps,
nettoyage difficile, peinture régulière, coût à long terme.
Depuis les années 2010, les ruches se modernisent de nouveau, avec l'apparition de thermo ruches. Conçue en matériau PEHD, ces
nouvelles ruches se prévalent d'une isolation sans pont thermique, d'un système de ventilation, et d'une meilleure résistance aux intempéries
et aux incrustations. Certaines gammes incorporent une instrumentation permettant la surveillance du rucher et des colonies d'abeilles.

Info de wikipedia

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