Vous êtes sur la page 1sur 2

Année Scolaire 2018 – 2019

MATHÉMATIQUES MPSI3

DS N˚1
Samedi 22/09/2018 (2h)

Les candidats sont invités à composer avec une encre suffisamment visible (en bleu foncé ou en noir
par exemple), le bleu pâle est à proscrire. Les candidats sont également invités à porter une attention
particulière à la qualité de leurs raisonnements ainsi qu’à la rédaction (les copies illisibles ou mal
présentées seront pénalisées). La référence des questions doit obligatoirement être mentionnée et les
résultats doivent être encadrés .

La calculatrice, les formulaires et les téléphones sont interdits.

Exercice 1 : calculs élémentaires


Résoudre dans R :
x−3
Q1) x−1
6 2 − x.
p
x+1
Q2) x−1
6 2.
Q3) |||x − 1| + 2| − 3| = 2.

Exercice 2 : quantificateurs

Q1) Traduire les assertions suivantes dans le langage mathématique (avec quantificateurs) et les dé-
montrer :

a) L’ensemble R n’a pas de minimum.

b) Tout complexe est le carré d’un complexe.

Q2) Traduire les assertions suivantes en langage courant, dire si elles sont vraies ou fausses (à justifier).
Dans le cas d’une assertion fausse, on écrira sa négation avant de la justifier :
1
a) ∀M ∈ R, ∃n ∈ N, 1+n 2 > M.

b) ∃T ∈ R∗ , ∀x ∈ R, sin( x+T
3
) = sin( x3 ).

Exercice 3 : ensembles
Soit E un ensemble, pour toutes parties A et B de E, on définit l’ensemble A ↑ B = {x ∈ E | (x ∉ A) ∨ (x ∉ B)}.

Q1) Exprimer A ↑ B en fonction de A et B (complémentaires de A et de B dans E).

Q2) Soient A et B deux parties de E :

a) Simplifier successivement : A ↑ A puis A ↑ E puis A ↑ ∅.

1
b) Montrer que A ∩ B = (A ↑ B) ↑ (A ↑ B).

c) Montrer que A ∪ B = (A ↑ A) ↑ (B ↑ B).

Q3) Soient A, B et C trois parties de E.

a) A-t-on (A ↑ B) ↑ C = A ↑ (B ↑ C) ? On justifiera à l’aide d’une table de vérité.

b) Montrer que (A ∪ B) ↑ C = (A ↑ C) ∩ (B ↑ C).

c) Montrer que (A ∩ B) ↑ C = (A ↑ C) ∪ (B ↑ C).

d) Montrer que (A ↑ B) ↑ C = (A ∩ B) ∪ C.

Exercice 4 : raisonnements

Q1) Soient A, B et C trois ensembles montrer que :

A ∩ B = A ∩ C ⇐⇒ A ∩ B = A ∩ C

Q2) Montrer que toute fonction continue f : R → R peut s’écrire comme la somme d’une fonction
linéaire (i.e. de la forme x 7→ ax), et d’une fonction continue dont l’intégrale de 0 à 1 est nulle.

Q3) a) Étudier la fonction g : x 7→ x + x1 sur R∗ (tableau des variations, limites). Quel est l’ensemble
des images par la fonction g ?

b) Soit x un réel non nul tel que x + x1 ∈ Z, montrer que ∀n ∈ N, x n + x1n ∈ Z.

Exercice 5 : nombres complexes


Pour z ∈ C∗ , on pose f (z) = z + 1z .

Q1) Déterminer la forme algébrique de f (z).

Q2) En déduire les complexes z tels que f (z) ∈ R. Puis les complexes z tels que f (z) ∈ i R.

Q3) Soit θ un réel. Déterminer tous les complexes z tels que f (z) = 2 cos(θ). On mettra les solutions
sous forme exponentielle.

Q4) a) On rappelle que j = e i 2π/3 .


Mettre le complexe j 2 − 1 sous forme exponentielle.

b) Résoudre dans C l’équation f (z) = 2 j où j = e i 2π/3 .

– FIN –

Vous aimerez peut-être aussi