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Le guerrier gaulois de première ligne

Ce que l'onomastique peut nous dire : Nomen est omen.


Xavier Delamarre - Février 2019.

Notre connaissance des Gaulois et de leur civilisation nous est accessible principalement par
les récits biaisés des auteurs anciens (Posidonius, César, Strabon, Diodore, etc.) et par les
fouilles archéologiques qui peuvent modifier de façon substantielle les représentations que
l'on se faisait à la lecture des premiers. Mais l'archéologie, science très influencée par les
modes idéologique du moment a une fâcheuse tendance à changer de doctrine tous les trente
ans : migrations ou pas migrations, autochtonie ou influence, héritage ou emprunt,
modifications par conquêtes ou par échanges commerciaux ?

Mais les Gaulois, c'est qui et c'est quand ? L'observation des toponymes celtiques de l'Europe
ancienne montre qu'il a existé jusqu'à la fin du premier millénaire un continuum linguistique
qui s'étendait des bouches du Rhin au sud de l'Espagne et de la Grande-Bretagne à la Scythie
pontique, en passant naturellement par les Gaules, le nord de l'Italie, la Pannonie (aujourd'hui
la Hongrie) et une partie des Balkans, sans oublier l'Anatolie où des Galates, profitant de
l'effondrement des royautés hellénistiques s'étaient intallés dans les premiers siècles avant
notre ère. C'est ce que d'Arbois de Jubainville avait appelé « l'Empire Celtique » ; mais il faut
prendre ce mot dans un sens assez général, c'est à dire un ensemble plus civilisationel que
politique, avec des alliances qui se nouaient et se dénouaient, un peu comme en Grèce à la
même époque, mais qui impliquaient probablement un sentiment d'appartenance à une même
communauté : la Celtique du premier millénaire, comme la Grèce de même époque, c'était un
ensemble de cités jalouses de leur indépendance, gouvernées par des chefs ou des magistrats,
occupées par une chose plus importante que toute autre, faire la guerre, et sinon faire des
alliances. Pour ce qui concerne la langue de ces peuples, il est probable qu'il y avait une forte
variation dialectale - là encore comme en Grèce - et il n'est pas sûr qu'un Pannonien ait
compris sans difficultés un Breton, ou un Belge un Narbonnais.

Un moyen inattendu pour étudier la civilisation celtique ancienne c'est l'onomastique, c'est à
dire l'étude des noms propres qu'elle se donnait. Les noms propres gaulois, noms de
personnes, noms de dieux, noms de lieux, sont attestés par dizaines de milliers sous un
habillage latin ou grec sur près de dix siècles. On peut, grâce à la comparaison avec les
langues celtiques médiévales insulaires, irlandais, gallois, breton, en restituer le sens. Et cela
pour une raison simple : les noms propres voulaient dire quelques chose, ils étaient qualifiant
ou disqualifiant ou simplement descriptifs, contrairement à la pratique latine des tria nomina
(prénom, gentilice et surnom) qui s'est imposée historiquement avec les noms de famille qui
se transmettent automatiquement d'une génération à l'autre et finissent par perdre leur sens : si
l'on "comprend" encore des noms comme Boulanger, Lepetit, Trouvé, des noms de famille
comme Levasseur, Dugommier, Lambert, Pujol ou Fabre n'évoquent plus rien, sauf aux
érudits. Ce sont, dans le jargon linguistique, des référents immotivés. Mais chez les Gaulois
comme chez les Grecs, les Vénètes, les Germains ou les Indiens, la nomination était faite ainsi
: idionyme descriptif ayant un sens précis, souvent mot composé à deux ou trois termes
auquel était adjoint, mais pas obligatoirement, le nom du père, ancien idionyme au génitif ou
dérivé. Il y avait une grande liberté pour composer un nom et il est probable que celui-ci
pouvait varier au cours de la vie d'un individu, en fonction des circonstances : Ver-cingeto-rīx
'Roi Suprême des Guerriers' ne s'est probablement pas toujours appelé ainsi, de même que le
potier Curmi-sagios 'Cherche-la-Bière', Lāmā-tūtos 'Main Gauche, Gaucher' Amrit-outus
'Craint-les-Dieux' ou Magu-dēnos, Vassi-dēnos 'Serviteur-Rapide'. Ces derniers sobriquets ont
été donnés, on peut imaginer, bien après la naissance de leur porteur. Il est aussi notable que
les noms gaulois servent à la fois à désigner des dieux ou des humains : Camulos 'Servant,
Champion', Bitu-rīx 'Roi-du-Monde', ou Ate-smertus 'Pourvoyeur' désignent, selon les
attestations, des dieux ou des hommes.

En toponymie, on ne donnera qu'un exemple : le fameux lieu-dit récurrent *Ecuranda (qu'on


posait autre fois *aequo-randa) qu'on trouve en limites d'anciens pagi ou de domaines gallo-
romains et qui a donné les innombrables Aigurande, Eygurande, Ingrandes, Eurande,
Yvrandes, etc., de nos campagnes, est à comprendre probablement *(p)ecu-randā 'limite du
bétail', c'est-à-dire limite du domaine ou de la cité jusqu'où l'on pouvait laisser paître
légalement le bétail sans empiéter sur le domaine du voisin ; le thème ecu- 'bétail' issu de
*péku, avec perte régulière du p, se retrouve dans un nom de Gaulois d'une inscription de
Bavay Ecoverus, c'est-à-dire *(p)ecu-veru-s 'Large-en-Bétail' = 'Leriche'. De même, le nom
du mois Equos dans le calendrier de Coligny, avril ou mai, est probablement pour *Ec-ovo-s
'mois du bétail'. Tous ces noms, on le voit, avaient un sens immédiatement perceptible, pour
peu qu'on eût parlé une variété de gaulois.

A titre d'exemple on se penchera ici sur un ensemble de noms de Gaulois, formés


différemment, mais dont la signification récurrente semble désigner les guerriers de première
ligne dans un dispositif militaire d'attaque, « ceux qui sont à l'avant ». Les auteurs anciens ont
décrit à de multiples reprises l'apparence des Gaulois avant l'engagement : les plus braves en
tête qui hurlent et font des grimaces pour impressionner l'adversaire. Il était évidemment
prestigieux d'avoir été en première ligne dans une bataille, d'où l'idionyme-titre qui leur était
ensuite donné. Dans un autre registre, juridique cette fois, le nom de l'otage - personne de
qualité qui était échangée à l'occasion d'un traité - gestlo-, a fourni les idionymes Co-gestlo-,
Veni-gestlo-, Are-gestlo-, Aesu-gestlo-. Nomen est omen disaient les Anciens : « le nom c'est
la qualité ».

Voici quelques noms de Gaulois 'qui se tiennent en avant' dans la bataille. La plupart sont
construits avec le préfixe Ari-, Are-, Ar- 'de devant, en avant', issu d'un ancien *pari- <
*prHi- comparable au sanskrit purā 'devant' ou à l'allemand Vor- :

1/ Aritso- 'Celui du Devant, Front-Standing'


Le nom est attesté sous différentes formes : on le trouve comme épithète de Mars à
Loudenvielle (Hautes-Pyrénées), Arixus deus ou Arixō Mars, avec x qui est une façon de
rendre la sifflante forte du gaulois (donné ailleurs ss, ds, đđ, θ) ; on a aussi dans l'Empire des
noms de personnes Arissus, Arissō, Reius Aristius, peut-être Ards(us). Il faut analyser le nom
comme un composé *ari-tso- d'un plus ancien *(p)rHi-stH-o- 'qui se tient en avant, chef', tout
comme le mot gaulois vassus 'vassal' est de *u(p)o-sth-o- 'qui se tient en dessous'. Il est
notable qu'on retrouve le même composé à l'autre extrémité du domaine indo-européen, en
Inde où le védique a un mot purah sthā-tar 'qui se tient à la tête, commandant, chef'. Le mot
gaulois a évidemment assonné avec le grec aristos 'meilleur'.

2/ Arverno- : 'Les Boucliers-du-Devant, Front-Shields'


Le nom du peuple des Arvernes, Arverni est bien connu. Le nom désigne aussi au singulier
des individus : Arvernus, Arvernius, Arvernicus et on a même un Mercurius Arvernus à
Roermondt en Germania Inferior. De nombreuses étymologies ont été proposées pour cet
appellatif ethnique, personnel et théonymique, dont aucune n'est convaincante. Une liste de
mots gaulois donnés dans un recueil, dit Glossaire de Vienne, traduit arevernus : ante obsta.
On doit restituer un composé *are-verno-, avec ar(e)- de *ari- 'devant', voir mot précédent, et
verno- thème dont le sens est bien connu, c'est celui d'un arbre, l'aulne. Or, ce mot se continue
dans l'irlandais fern 'aulne' qui par extension de sens désigne aussi 'le bouclier' (en aulne), par
ex. fir fern 'men with shields'. Les boucliers, dans ces époques anciennes était fait en aulne, de
même que les arcs étaient faits en bois d'orme limo- (d'où les Limo-vices 'ceux qui combattent
avec [les arcs en] orme). Il faut donc comprendre probablement les Ar-verni 'comme 'les
Boucliers-du-Devant, -de-Première-Ligne, Front-Shields'. Les raisons pour lesquelles une
population a été nommée 'les Boucliers-de-Devant' sont inconnues, mais il est clair qu'il s'agit
là d'une qualification avantageuse motivée par des circonstances historiques et militaires qui
nous échappent.

3/ Vepotalo- 'Qui-Crie-en-Avant, Front-Voice'


Le nom gaulois de Vepotalos est bien attesté : on le trouve en légende de monnaies pictones
(voir Recueil des inscriptions gauloises vol. IV, n° 300), dans une inscription de Lausanne et
une autre de Kaindorf en Autriche orientale. Il faut analyser Vepo-talo- ou Vepo-talu- avec un
élément -talu- qui désigne 'le front', dans tous ses sens qu'il a en français, c'est-à-dire 'partie
haute du visage' (cf. Cassi-talos 'Front-d'Airain'), mais aussi probablement comme dans 'front
de la bataille, ligne de front', 'première ligne' ; le premier membre du composé Vepo- est aussi
bien attesté dans les noms propres : Vepo-rīx 'riche en paroles, bavard', Vepo-litanos 'à la
vaste voix', (Ad)cinco-vepus 'à la voix d'attaquant' (qui hurle ...), Vipo-dualis à Saintes 'qui a
deux discours' (?), Vepitta 'Petite-Voix', etc. La racine est celle du latin vōx 'voix' et du grec
épos 'discours, récit' (indo-européen *wekw- 'parler, dire'). Les auteurs anciens ont
abondamment rapporté le comportement des guerriers gaulois de première ligne qui hurlaient
et insultaient l'ennemi tout en grimaçant pour provoquer sa terreur, avant le choc frontal. Le
Vepo-talos ou Vepo-talus gaulois était donc probablement un hurleur de première ligne, un
'Front-Voice' particulièrement doué, dont la fonction, prestigieuse, est ensuite passée comme
idionyme.

4/ Arrigario 'Qui-Crie-en-Avant'
On a probablement un nom à la même signification que le précédent dans une inscription de
Bourges : Cintusmos Arrigario(s). Il faut comprendre un composé *Ari-gar-io- avec Ari-,
Are- 'devant, de devant' étudié plus haut et un second membre gar-io- 'qui appelle, qui crie'
(cf. l'irlandais oegaire 'berger', de *ovi-gar-io- litt. 'qui appelle les moutons'), et qu'on
retrouve dans les inscriptions gauloises sous forme ad-garios 'accusateur'. Ari-garios est donc
probablement un 'Crie-en-Avant'.

5/ Areiecus 'Qui-Parle-en-Avant'
Même sens encore, possiblement, dans un nom unique d'Espagne attesté à Bellorado près de
Burgos : Alionus Areiecus Camali f(ilius). Le deuxième terme de Are-ieco- doit être la racine
verbale celtique *iek- 'parler' (cf. gallois iaith, breton yezh 'langue' de *iek-ti-), donc ± 'qui
parle en avant', mais on ne peut assurer que le mot ait été utilisé en contexte militaire (peut-
être 'qui parle en premier, qui parle d'abord' dans un joute orale).

6/ Aricū, Aricon-io- 'Guerrier-de-Devant, Front-Wolf'


Le nom celtique du chien cū, cuno-, con- a aussi désigné le loup et par extension de sens, le
guerrier. C'est la situation en vieil-irlandais et elle explique les nombreux noms gaulois et
bretons en Cuno- (Cuno-pennos 'Tête-de-Loup', Cuno-rīx 'Wolf-King', Cuno-valus 'Prince-
Loup') et en -cū, -con- en deuxième membre (Viro-cu 'Loup-Garou', Veni-cones 'les Loups-
du-Clan', *Reio-con-ios (Reuconius) 'Libre-Guerrier' (mercenaire ?), Ianu-cō, Ianu-conius
'Loup-Justicier' (guerrier qui fait réparation ?, cf. gallois iawn 'justice, vérité, réparation', de
*iānu-), etc. Il y a un gaulois Arcō à Saint-Maximin, Arconius en Narbonnaise et Arcō est très
fréquent en Espagne, il faut probablement analyser *Ar(i)-cū, Ar(i)-con- ; il y a surtout la ville
d'Ariconium en Grande-Bretagne donnée dans l'Itinéraire d'Antonin, un fort romain dans le
Herefordshire, qu'il faut analyser *Ari-con-ion, c'est à dire une dérivation toponymique neutre
signifiant 'établissement des *Ari-con-es ou d'*Ari-cū 'Guerrier(s) de l'Avant, Front-Wolf (-
ves)', tout comme Viroconium capitale des Cornovii, aujourd'hui Wroxeter, est un
'établissement des *Viro-con-es 'Loups-Garou, Were-Wolves' (au singulier on a un Viro-cū
'Loup-Garou, Were-Wolf' chez les Celtibères). En composé inverse, on a un Cuno-aritus dans
le Kent (AE 2012, 843), c.-à-d. *Cuno-ari-to-. Les Ar(i)-cū, Ari-cones, Cuno-aritus sont
donc probablement des 'Guerriers-du-Devant', des attaquants de première ligne.

7/ Arivos Santono 'Frappe-Devant, Front-Strike'

Il y a une légende Arivos / Santono(s) sur monnaies d'argent avec tête humaine et cheval
sanglé qu'on attribue aux Santons (RIG IV, n° 47). Santonos est évidemment l'adjectif
ethnique 'Santon', mais Arivos n'est attesté que là. Je propose de comprendre Arivos comme
*Ari-vō(n)s 'Frappe-Devant, Front-Killer' avec le deuxième membre -vos issu de *-gwhons sur
la racine verbale indo-européenne *gwhen- 'frapper, tuer' qu'on a sous la forme élargie -vanos
(de *-gwhonos) dans le nom Tasgo-vanos 'Tueur-de-Blaireaux', Ci(n)geto-vanus 'Tueur-de-
Guerriers', At-vanus 'Grand-Tueur'. On a une formation semblable à Lectoure dans le nom
Aliiovos, c.-à-d. *Aliio-vōs 'Tueur-d'Etrangers' (cf. Allo-brog- 'étranger') et surtout Virvos à
Uzès c.-à-d. *Viro-vōs de *Viro-gwhon-s 'Tueur-d'Hommes', qui trouve son exact équivalent
dans le nom Gallois Guoruan (de *Viro-vanos) et surtout dans le sanskrit vīra-han- et
l'avestique vīra-gan- 'Tueur-d'Hommes'. Notre seigneur santon Ari-vōs qui battait monnaie
était donc un 'Frappe-Devant', un 'Front-Killer', celui qui se trouvait à la pointe du dispositif
de bataille dans un affrontement. La formation de combat dans les époque anciennes n'était
pas une ligne de combat, une rangée, mais un triangle à la pointe duquel se trouvaient les plus
valeureux (cf. le latin acies 'pointe' qui a fini par désigner la 'ligne de bataille').

8/ Arevir(os) 'Homme-du-Devant, Front-Man'


Il y a un potier de Belgique Arevir (Thérouanne, Ennevelin), avec la finale abrégée de -viros
'homme' sous l'influence du latin vir (cf. Dagovir pour *Dagoviros 'Bon-homme'), qui
pourrait donc être un 'Homme-du-Devant', un 'Front-Man', référence probable là encore à un
dispositif militaire ancien, puis passé comme idionyme et transmis par la tradition.

9/ Arerimus 'Numéro-de-Devant, Front-Number'


Il me semble enfin possible de mentionner un nom assez tardif d'époque chrétienne, Arerimus
(quondam ep(iscopus) Lingoni) d'une inscription de Châlon sur Saône. Le nom peut s'analyser
comme *Are-rīmo-s 'Numéro-de-Devant, Front-Number' (dans un ordre de bataille ?), cf.
irlandais rím et gallois rhif 'nombre'. Le nom obéirait à une tradition onomastique.

En conclusion on voit que l'étude, l'analyse et si possible la traduction des noms que se
donnaient les Gaulois est un accès direct aux représentations que ces peuples se faisaient
d'eux-mêmes. S'il y a une constante qui apparaît, c'est le tropisme guerrier et militaire de cette
nomination qui confirme ce que nous disent les Anciens sur les Celtes : des hommes
passionnés de guerre et voués entièrement à celle-ci. On aurait pu multiplier les exemples, du
Touto-bogios 'Briseurs-de-Cités' aux Orgeno-mesci 'Ivres-de-Meurtres' en passant par les Exs-
obnos 'Hardi, Sans-Crainte' (qui s'oppose au Su-obnillos 'Trouillard') ou les Catu-moccos
'Sanglier-de-Bataille, et autres Com-āgios 'Compagnon-de-Combat' ; mais il s'agissait ici de
rassembler les noms qui désignent spécifiquement le combattant du front, position
prestigieuse, qui méritait de passer dans la nomination. L'onomastique est souvent considérée
comme une science mineure de la linguistique (elle apparaît dans le meilleur des cas dans les
chapitres des manuels consacrés à la composition nominale). Pour ce qui concerne le gaulois,
on n'a pas le choix : les textes gaulois proprement dits sont trop peu nombreux pour que l'on
néglige la masse immense des noms propres celtiques qui nous ont été légués par la tradition
et qui attendent encore un traitement global.

Ouvrages de l'auteur :

DELAMARRE, X. : Les noms des Gaulois - Studies in Old Celtic Names. Les Cent Chemins
2017. [recueil d'articles regroupés par thèmes].
DELAMARRE, X. : Dictionnaire de la langue gauloise. Errance, 3e éd. Arles 2018.
DELAMARRE, X. : Dictionnaire des thèmes nominaux du gaulois - A Dictionary of Gaulish
Nominal Stems. Vol.1 Ab-/Iχs(o)-. Les Cent Chemins, avril 2019. [complète le précédent].
DELAMARRE, X. : Noms de lieux celtiques de l'Europe ancienne (-500 /+ 500).Errance, Arles
2012. [nouvelle édition très augmentée en cours].
DELAMARRE, X. : Noms de personnes celtiques dans l’épigraphie classique. Errance, Paris
2007.
DELAMARRE, X. : Une généalogie des mots - De l'indo-européen au français : introduction à
l'étymologie lointaine (100 racines et 800 mots français). Errance, Arles 2019. [explique la
méthode étymologique ; contient des noms gaulois passés dans la toponymie française].