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Structure et fonctionnement des ordinateurs

SommaireSommaireSommaireSommaire ::::

I. REPRESENTATION DES DONNEES EN INFORMATIQUE:

4

 

1. CONVERSION DECIMALE BINAIRE:

4

2. CONVERSION BINAIRE DECIMALE:

4

3. LE CODE ASCII :

 

4

II. LES TYPES D’ORDINATEURS :

5

 

1. DEFINITIONS :

5

2. TYPE DORDINATEURS :

5

III.

ARCHITECTURE D’UN MICRO-ORDINATEUR :

5

1. SCHEMA DE BASE DUN MICRO-ORDINATEUR :

5

2. L’UNITE CENTRALE :

 

6

IV.

LA CARTE MERE

6

1. LES FORMATS DE LA CARTE MERE :

7

a. Le format

AT :

7

b. Le format ATX :

7

c. Le format NLX :

7

2. LA FREQUENCE

 

7

3. LE VOLTAGE

7

4. LA PILE ET LACCUMULATEUR :

7

V.

LE PROCESSEUR :

7

1. DEFINITION :

7

2. CARACTERISTIQUE DUN MICROPROCESSEUR :

8

 

a. Types de supports:

8

b. Voltage:

8

c. La fréquence:

8

d. La température :

8

3. COMMUNICATION ENTRE LE PROCESSEUR ET LES AUTRES ELEMENTS:

8

4. ARCHITECTURE INTERNE DU PROCESSEUR :

9

 

a. L’unité de commande :

9

b. L’unité arithmétique et logique (UAL) :

9

c. Les registres :

9

5. FONCTIONNEMENT DE L’UNITE DE COMMANDE ET DE L’UAL :

10

6. ARCHITECTURE CISC ET RISC :

10

7. ARCHITECTURES EVOLUEES :

11

VI.

LE DISQUE DUR (HARD DISC) :

12

1. DEFINITION :

12

2. COMPOSANTS DE BASE DUN DISQUE DUR :

12

3. CARACTERISTIQUES DUN DISQUE DUR:

13

4. STOCKAGE DES DONNEES SUR LE DISQUE DUR :

13

 

5. LE FORMATAGE DU DISQUE DUR :

13

a. Le formatage physique :

13

b. Le formatage logique :

14

c. Les systèmes de fichiers

14

d. Le système de fichiers FAT :

14

e. Le système de fichiers FAT 32:

15

f. Le système de fichiers NTFS:

15

6. LES PARTITIONS :

 

15

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VII.

LES MEMOIRES :

 

16

1.

DEFINITION :

 

16

2.

LES PRINCIPALES CARACTERISTIQUES DUNE MEMOIRE :

16

3.

LES TYPES DE MEMOIRES :

 

16

a. La mémoire morte ROM :

17

b. La mémoire morte PROM :

17

c. La mémoire morte EPROM :

17

d. La

mémoire

morte

EEPROM

:

18

e. La mémoire vive :

 

18

f. Les barrettes mémoires SIMM

 

18

g. Les barrettes DIMM

18

4.

LA MEMOIRE CACHE :

 

19

a. Cache niveau 1 (ou interne) :

 

20

b. Cache niveau 2 (ou externe) :

20

5.

LA MEMOIRE VIRTUELLE:

20

VIII.

BUS ET CHIPSET :

 

21

1.

DEFINITION DE BUS :

21

2.

LES TYPES DE BUS :

21

3.

LA BANDE PASSANTE (BP):

 

23

4.

LE CHIPSET :

 

23

IX.

LES INTERFACES ENTREES/SORTIES :

24

1.

LE PORT SERIE (COM) :

 

24

a. Caractéristiques principales du port série:

24

b. Types de connecteurs :

 

24

2.

LE PORT PARALLELE (LPT):

25

a. Caractéristiques principales d’un port parallèle:

25

b. Types de connecteurs :

 

25

3.

LE PORT USB :

 

25

a. Caractéristiques principales d’un port USB:

26

b. Types de connecteurs USB:

 

26

4.

LE PORT FIREWIRE (IEEE 1394):

26

a. Caractéristiques principales du Firewire:

27

b. Mode de Transfert Asynchrone:

 

27

c. Mode de Transfert Isochrone:

27

d. Connecteurs Firewire:

27

X.

LES INTERRUPTIONS MATERIELLES ET ACCES PAR DMA :

27

1.

TRANSFERT SOUS CONTROLE DU PROGRAMME PAR "POLLING :

28

2.

TRANSFERT PAR INTERRUPTION :

 

28

a. Le contrôleur d’interruption :

28

b. Séquence de déroulement d’une interruption IRQ :

29

c. Conflit IRQ:

 

29

3.

TRANSFERT PAR ACCES DIRECT A LA MEMOIRE (DMA) :

30

a. Le contrôleur DMA (DMAC) :

 

30

XI.

LE BIOS :

 

30

1.

FONCTIONNALITES :

 

31

2.

LE POST :

 

31

3.

LE CMOS :

32

4.

FLASHAGE DU BIOS :

 

32

XII.

LES PERIPHERIQUES D’ENTREES SORTIES :

32

1.

L’IMPRIMANTE :

 

32

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a. Les types d’imprimantes :

32

b. Interfaces :

33

2.

LE SCANNER :

33

a. Les types de scanner :

33

b. 3.2 Interfaces

34

XIII.

ANNEXES :

35

ANNEXE 1 (LES IRQ):

35

ANNEXE 2 (LES BUS):

36

ANNEXE 3 (LES MEMOIRES) :

36

 

ANNEXE 4

(CPU):

37

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I. Représentation des données en informatique:

Les informations traitées par un ordinateur peuvent être de différents types (texte, nombres, images, etc.) mais elles sont toujours représentées et manipulées par l’ordinateur sous forme binaire. L’unité d’information est donc le chiffre binaire (0 ou 1), que l’on appelle bit.

1. Conversion décimale – binaire:

La base binaire ne contient que les chiffres (0 et 1). Pour coder un nombre décimal dans la base binaire, il ne faut utiliser que ces deux chiffres (0et 1)

Exemples :

(0)10 = (0)2 (1)10 = (1)2 (2)10 = (10)2 (3)10 = (11)2 (4)10 = (100)2 (5)10 = (101)2

2. Conversion binaire – décimale:

La conversion du binaire au décimal consiste à représenter un nombre binaire dans sa notation décimale.

Exemples :

(101)2 = 1*2 2 +0*2 1 +1*2 0 = (5)10 (1111)2 = 1*2 3 +1*2 2 +1*2 1 +1*2 0 = (15)10 (10010)2 = 1*2 4 +0*2 3 +0*2 2 +1*2 1 +0*2 0 = (18)10

3. Le code ASCII :

Actuellement les ordinateurs utilisent le code ASCII pour la codification des caractères (chiffres, lettres, et symboles). Ce code utilise 8 bits.

Exemples :

 
 

Caractère

Code en binaire

Code en décimal

Espace

00100000

32

!

00100001

33

0

00110000

48

1

00110001

49

2

00110010

50

3

00110011

51

A

01000001

65

B

01000010

66

C

01000011

67

a

01100001

97

b

01100010

98

c

01100011

99

d

01100100

100

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II.

Les types d’ordinateurs :

1.

Définitions :

Un ordinateur est un ensemble de circuits électronique permettant de manipuler des données sous forme binaire, c'est-à-dire sous forme de bits. Un ordinateur est une machine de traitement de l'information. Il est capable d'acquérir et de stocker des informations, d'effectuer des traitements et de restituer des informations. Le mot "ordinateur" provient de la firme IBM.

2.

Type d’ordinateurs :

On distingue plusieurs types d’ordinateurs :

 

Amiga

 

Apple Macintosh

Stations SUN

 

Atari

 

Stations Alpha

Stations Silicon Graphics

Remarque : Le type le plus présent sur le marché est le PC (pour Personal Computer). On s’intéresse dans la suite à ce type d’ordinateur.

III.

Architecture d’un micro-ordinateur :

1. Schéma de base d’un micro-ordinateur :

ce type d’ordinateur. III. Architecture d’un micro-ordinateur : 1. Schéma de base d’un micro-ordinateur : 5

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Un ordinateur a 4 grandes fonctions qui lui permettent de traiter des données :

L’entrée de données.

Le calcul ou le traitement.

Le stockage.

La sortie de données.

Donc un ordinateur comporte :

Les périphériques d’entrée (pour l’entrée des données).

Une unité centrale (pour le traitement).

Les mémoires de masse (pour le stockage).

Les périphériques de sortie (pour la sortie des données).

2. L’unité centrale :

L’unité centrale est un boîtier contenant une carte électronique imprimée appelée la carte mère. Cette dernière a pour rôle de rassembler tous les éléments de l’ordinateur.

Le boîtier de l’unité centrale prend deux formes. On trouve alors :

de l’unité centrale prend deux formes. On trouve alors : ∑ Les Desktop ou PC de

Les Desktop ou PC de bureau : sont des boîtiers plats qui se posent sur le bureau

Les towers ou tour : prennent la forme d’une tour.

IV. La carte mère

La carte mère (Mainboard ou Motherboard) est l'un des principaux composants du PC. Elle se présente sous la forme d'un circuit imprimé sur lequel sont présents divers composants. En fait, son rôle est de lier tous les composants du PC.

circuit imprimé sur lequel sont présents divers composants. En fait, son rôle est de lier tous

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1. Les formats de la carte mère :

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Il existe différents formats de cartes mères : AT, ATX et NLX. Le but de ces divers formats est de permettre un montage aisé des différents composants et une meilleure circulation d'air.

a. Le format AT :

Advanced Technology) fut présenté par IBM en 1984 et retiré de la production en 1987. Ce

format est désormais remplacé par le format ATX.

b. Le format ATX :

Désormais, les prises sérielles, parallèles, clavier, souris ainsi que USB, sont intégrés à la carte

mère. Enfin, les connecteurs du contrôleur IDE et floppy sont placés plus près de ces périphériques, évitant ainsi l'usage de longs câbles. Le connecteur d'alimentation fournit aussi en standard une tension de 3,3V.

c. Le format NLX :

La carte mère n'est plus qu'une carte fille. Dans le cas d'une tour en NLX, un module prend place au fond du boîtier, et reçoit les cartes d'extension et la carte mère. Ce module comporte les connecteurs de disques et disquettes. La carte mère contiendra le processeur, la RAM, le chipset et toutes les entrées/sorties.

2. La fréquence

le chipset et toutes les entrées/sorties. 2. La fréquence Une carte mère doit absolument pouvoir fournir

Une carte mère doit absolument pouvoir fournir une fréquence supportée par le processeur choisi. Sur les cartes mères, il est possible de modifier la fréquence par Jumper.

3. Le voltage

Une carte mère est disponible dans divers voltages. C'est en fait le type de processeur qui détermine ce choix. Jusqu'à récemment, tous les processeurs étaient à un voltage de 5 V. Suite à des problèmes de dégagement thermique et d'économie d'énergie, il a été décidé de les passer à 3,3 V.

4. La pile et l’accumulateur :

Le BIOS exige d'être sous tension en permanence, la carte mère intègre, pour les plus anciennes, une pile. Sur les cartes mères plus récentes, on trouvera un accumulateur généralement situé à coté de la prise clavier. Cet accumulateur a une durée de vie théoriquement illimitée.

V. Le processeur :

1. Définition :

Le microprocesseur ou CPU est le composant principal de n'importe quel carte mère. Il peut être considérer comme le cerveau du système parce qu'il lit, interprète, et exécute des instructions, et il effectue également les opérations arithmétiques et logiques pour le système.

également les opérations arithmétiques et logiques pour le système. Pentium 75 et Cyrix 686 Pentium 4

Pentium 75 et Cyrix 686

également les opérations arithmétiques et logiques pour le système. Pentium 75 et Cyrix 686 Pentium 4

Pentium 4 et Athlon

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Dans le monde des PC, les principaux fabricants sont : INTEL, IBM, CYRIX, AMD, NEXGEN.

2. Caractéristique d’un microprocesseur :

Un processeur est caractérisé par un ensemble de caractéristiques, dont on peut citer :

a.

Types de supports:

le support LIF : sur les machines antérieures au Pentium, (Low Insertion Force) était couramment utilisé.

le support ZIF (Zero Insertion Force) est constitué d'un socle plastique généralement de couleur bleue ou blanche et d'un levier.

b.

Voltage:

Jusqu'au Intel 486DX2, les processeurs avaient toujours un voltage de 5V. Mais pour les 486DX4 et les Pentiums dès 75Mhz, cette valeur est descendue à 3,3V, voire 3,1V.

c. La fréquence:

Elle est exprimée en Gégahertz (GHz), soit en million de cycles à la seconde. Il convient de savoir qu'une opération effectuée par l'utilisateur peut correspondre à de nombreux cycles pour le processeur.

d. La température :

Les processeurs doivent toujours être parfaitement ventilés et refroidis. Pour ce faire on utilise:

un radiateur passif, qui n'est qu'une plaque métallique avec de nombreuses ailettes, servant à diffuser la chaleur.

un ventilateur alimenté électriquement, qui peut soit utiliser un connecteur électrique, soit se brancher directement sur la carte mère.

3. Communication entre le processeur et les autres éléments:

Le processeur cadencé au rythme d'une horloge interne. A chaque top d'horloge le processeur exécute une action, correspondant à une instruction ou une partie d'instruction. Un ordinateur à 200 MHz possède une horloge envoyant 200 000 000 de battements par seconde.

partie d'instruction. Un ordinateur à 200 MHz possède une horloge envoyant 200 000 000 de battements

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Le processeur utilise trois types de bus pour communiquer avec les composants de l’ordinateur :

Le bus de donnée : permet de faire circuler les données entre le processeur et la mémoire centrale ou les interfaces entrée/sortie.

Le bus d’adresse : permet au processeur de s’adresser aux cases mémoire et aux interfaces entrées/sorties.

Le bus de contrôle : détermine la façon avec laquelle le processeur procède en communication avec la mémoire et les Entrées/Sorties (Ecriture ou Lecture par exemple).

4. Architecture interne du processeur :

Un processeur est constitué au minimum de :

a. L’unité de commande :

C’est un organe chargé de coordonner le fonctionnement des mémoires, de l'UAL et des organes d'accès pour assurer l'exécution des instructions successives d'un programme.

b. L’unité arithmétique et logique (UAL) :

C’est un organe dans lequel est effectivement réalisé le traitement des données en utilisant Des opérations arithmétiques (addition, soustraction, décalage, incrémentation, décrémentation), Des opérations logiques (ET booléen, OU booléen, complémentation, OU exclusif), et un registre d'état pour positionner les indicateurs.

c. Les registres :

Ce sont des petites mémoires spécialisées (interne au processeur) offrant la possibilité de garder dans le processeur lui-même un certain nombre d'informations. Lorsqu’on dit qu'un microprocesseur a une architecture 8, 16, 32 bits ou 64 bits, on fait généralement référence à la taille de ses registres et de son bus interne de données.

PROCESSEUR

UNITE DE COMMANDE REGISTRES UNITE ARITHMETIQUE ET LOGIQUE BUS INTERNE INTERFACE AUX BUS
UNITE DE COMMANDE
REGISTRES
UNITE ARITHMETIQUE
ET LOGIQUE
BUS INTERNE
INTERFACE AUX BUS

BUS (EXTERNE) DE L'UNITE CENTRALE

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5. Fonctionnement de l’Unité de commande et de l’UAL :

Registre d’état
Registre
d’état

L’unité de commande dispose d’un ensemble éléments qui lui permettent de gérer et de lire et d’interpréter les instructions se trouvant dans la mémoire centrale :

Un compteur ordinal qui tient à jour les adresses mémoire des instructions successives à exécuter ; il est commandé par les impulsions d'horloge.

Un registre d'instruction qui mémorise l'instruction en cours d'exécution.

Un décodeur d'instruction qui reconnaît l'instruction contenue dans le registre instruction. Il indique au séquenceur la séquence de micro-commandes à réaliser pour exécuter l'instruction.

Un séquenceur qui fournit la suite de micro-commandes (chargement, décalage, ) nécessaires au déroulement de l'instruction. Les micro-commandes sont délivrées suivant le rythme de l'horloge interne.

L’UAL à son tour contient exécute la suite de micro-instructions fournie par le séquenceur, en utilisant :

Un accumulateur est un registre qui contient à la fois le premier opérande et reçoit le résultat.

Un registre d’état permet de positionner des indicateurs de signe, de parité, ou d’overflow… etc.

6. Architecture CISC et RISC :

CISC : (Complex Instructions Set Computer) : Basé sur le Microprogramme. Il s'agit de processeurs complexes comportant beaucoup d'instructions.

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RISC (Reduced Instructions Set Computer) : Il s'agit de processeurs utilisant une logique câblée (pas de microcode), un grand nombre de registres (plusieurs centaines). L’exécution de la plupart des instructions de fait en un seul cycle machine.

 

CISC

RISC

instructions

complexes, prenant plusieurs cycles

simples, ne prenant qu'un cycle

séquenceur

Micro programmé

câblé

nombre d'instructions et de modes d'adressage

beaucoup

peu

nombre de registres

 

peu

beaucoup

instructions

avec

référence

toutes les instructions peuvent faire des accès à la mémoire.

seules deux instructions font accès à la mémoire (lecture/écriture)

mémoire

7. Architectures évoluées :

Le traitement d'une instruction nécessite plusieurs phases, par exemple :

CH : chargement (lecture) de l'instruction.

DC : décodage de l'instruction (et sélection des registres et/ou des adresses d'entrée/sortie).

EX : exécution proprement dit.

SV : sauvegarde (écriture) du résultat en mémoire.

cycles 1

2

3

4

5

6

7

8

instructions

1

CH

DC

EX

SV

 

2

CH

DC

EX

SV

 

3

CH

DC

EX

SV

 

4

CH

DC

EX

SV

 

5

CH

DC

EX

SV

cycles 1

2

3

4

5

6

7

instructions

1

2

3

4

5

CH DC EX SV CH DC EX SV CH DC EX SV CH DC EX
CH
DC
EX
SV
CH
DC
EX
SV
CH
DC
EX
SV
CH
DC
EX
SV
CH
DC
EX
SV
 

cycles

1

2

3

4

5

6

instructions

1

CH

DC

EX

SV

 

2

CH

DC

EX

SV

3

CH

DC

EX

SV

 

4

CH

DC

EX

SV

5

CH

DC

EX

SV

6

CH

DC

EX

SV

L’architecture Pipeline : une 1ère instruction peut en être au stade de l'exécution, pendant qu'une 2ème en est au décodage et qu'une 3ème est en cours de chargement.

La

technique de super pipeline

améliore le pipeline en découpant

chacune des étapes (CH ou DC

n niveaux intermédiaires avec

mémorisation (on parle de super pipeline au delà de 4 niveaux).

en

)

Un processeur super scalaire incorpore plusieurs (UAL). A chaque cycle d'horloge, le processeur peut donc exécuter autant d'instructions qu'il contient d'UAL.

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VI. Le disque dur (hard disc) :

1. Définition :

Structure et fonctionnement des ordinateurs

Le disque dur est l’élément de l’ordinateur qui sert au stockage des données à long terme. Il vous permet ainsi de sauvegarder des programmes, des fichiers et d’autres types de données.

Les disques durs ont une capacité de stockage supérieure à celle de la RAM. Les modèles récents peuvent contenir plus de 160 Go de données pour les PC.

2. Composants de base d’un disque dur :

Un disque dur se compose de quatre éléments principaux :

Les plateaux : sont des disques rigides en métal ou en plastique. Les deux faces de chaque plateau sont recouvertes d’une couche d’oxyde de fer ou d’un autre matériau magnétisable, et sont montés sur un axe central qui fait tourner tous les plateaux à la même vitesse.

L’axe : autour duquel tournent les plateaux.

Les têtes de lecture/écriture : sont montées sur des bras pouvant atteindre les deux faces de chaque disque. Chaque face d’un plateau dispose d’au moins une tête de lecture/écriture. Les bras se déplacent en même temps d’avant en arrière, du centre des plateaux vers l’extérieur.

le système électronique intégré : traduit les commandes provenant de l’ordinateur et déplace les têtes de lecture/écriture vers certaines zones des plateaux, pour y lire et/ou écrire les données nécessaires.

Système

Têtes de électronique Plateau lecture L’axe
Têtes de
électronique
Plateau
lecture
L’axe

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3. Caractéristiques d’un disque dur:

Un disque dur peut être caractérisé par :

Structure et fonctionnement des ordinateurs

La capacité : mesurée en GO.

L’interface : un disque dur peut être connecté à une interface IDE ou SCSI ou encore USB (pour les disques dur externe).

Le format : on trouve alors le 3.5 `` (utilisé actuellement), 5.25``, ou 2`` (pour les portable).

Le temps d’accès moyen: temps moyen nécessaire à la tête pour se déplacer d'un point à l'autre sur un même plateau (8 ms par exemple).

La Vitesse de rotation: la vitesse du moteur d'entraînement des plateaux. La vitesse actuelle tourne aux à l'entour de 5400 et 7200 tours/min selon les modèles.

4. Stockage des données sur le disque dur :

Les ordinateurs enregistrent les données sur les disques durs sous forme de suites de bits binaires. Chaque bit est stocké en tant que charge magnétique (positive ou négative) sur la couche d’oxyde de fer d’un des plateaux du disque.

Les bits de données ne sont pas nécessairement enregistrés dans l’ordre. Par exemple, les données d’un même fichier peuvent être enregistrées sur différentes zones de plusieurs plateaux.

Lorsque l’ordinateur recherche des données stockées sur le disque dur, les plateaux tournent et les têtes de lecture/écriture se déplacent jusqu’aux zones contenant les données souhaitées. Les têtes de lecture/écriture lisent les données en déterminant le champ magnétique de chaque bit (positif ou négatif), puis retransmettent cette information à l’ordinateur.

5. Le formatage du disque dur :

Les plus petits des disques durs peuvent stocker plusieurs millions de bits. L’ordinateur doit alors être capable d’organiser et de gérer ces informations.

La forme d’organisation de base du disque est appelée formatage. Le formatage prépare le disque dur de façon à ce que les fichiers puissent être écrits sur les plateaux et rapidement retrouvés.

Les disques durs peuvent être formatés de deux manières : physiquement et logiquement

a. Le formatage physique :

Le formatage physique, divise les plateaux du disque dur en éléments physiques de base : pistes,

secteurs et cylindres (voir les figures ci-après).

du disque dur en éléments physiques de base : pistes , secteurs et cylindres (voir les
du disque dur en éléments physiques de base : pistes , secteurs et cylindres (voir les

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Structure et fonctionnement des ordinateurs

Les pistes : sont des chemins circulaires concentriques gravés sur chaque face d’un plateau. Elles sont numérotées, en commençant par la piste zéro au bord extérieur du plateau.

Les secteurs sont des petites zones sur une piste, servant à stocker une quantité de données déterminée. Les secteurs sont généralement formatés de façon à contenir 512 octets de données.

Un cylindre se compose d’un ensemble de pistes se trouvant à la même distance de l’axe sur toutes les faces de tous les plateaux.

Une fois formaté physiquement, le disque dur doit également être formaté logiquement.

b. Le formatage logique :

Le formatage logique place un système de fichiers sur le disque, permettant ainsi à un système d’exploitation (tel que DOS, Windows ou Linux) d’utiliser l’espace disque disponible pour stocker et rechercher les fichiers.

Le type de formatage logique à appliquer dépend du système d’exploitation que vous prévoyez d’installer.

c. Les systèmes de fichiers

Un système de fichiers est constitué de structures nécessaires au stockage et à la gestion des données.

Généralement, ces structures comprennent:

Un enregistrement d’amorçage.

Des répertoires.

Des fichiers.

Un système de fichiers a trois fonctions principales :

Contrôler l’espace alloué et inutilisé.

Gérer les répertoires et les fichiers.

Repérer l’emplacement physique des fichiers sur le disque.

Les systèmes de fichiers les plus courants sont les suivants :

FAT (File Allocation Table).

FAT32 (File Allocation Table 32).

NTFS (New Technology File System).

Linux Ext2 et Linux Swap.

d.

Le système de fichiers FAT :

Le système de fichiers FAT est utilisé par DOS, Windows 3.x, et Windows 95. Il peut également être utilisé par Windows 98, Windows Me, 2000, NT et XP.

Les clusters sont les plus petites unités de stockage du système FAT, et sont constitués d’un nombre déterminé de secteurs.

Le système de fichiers FAT se caractérise par l’utilisation d’une table d’allocation de fichiers (FAT). La FAT enregistre les clusters utilisés, les clusters inutilisés et l’emplacement des fichiers à l’intérieur des clusters.

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Structure et fonctionnement des ordinateurs

Le système de fichiers FAT prend en charge des tailles de disque ou de partition jusqu’à 2 Go, mais le nombre de clusters est limité à 2 16 .

e. Le système de fichiers FAT 32:

Le FAT32 est un système de fichiers utilisable par Windows 95 OEM Service Release 2, Windows 98, Windows Me, Windows 2000 et XP. En revanche, DOS, Windows 3.x, et les versions antérieures de Windows 95 ne reconnaissent pas le format FAT32 et ne peuvent donc pas s’amorcer à partir d’un disque ou d’une partition FAT32, ni en utiliser les fichiers.

Le format FAT32 constitue une amélioration du système de fichiers FAT. En fait, il supporte des tailles de disque ou de partition plus grandes (jusqu’à 2 téraoctets), utilise des clusters plus petits que le système FAT, et Il dispose d’enregistrements d’amorçage en double.

f. Le système de fichiers NTFS:

Le système de fichiers NTFS (New Technology File System,) est accessible par Windows NT, Windows 2000 et XP. La structure centrale du système de fichiers NTFS est appelée “table de fichiers principale” (MFT, master file table).

NTFS conserve plusieurs copies de la partie la plus importante de la MFT.

Comme les systèmes FAT et FAT 32, NTFS utilise des clusters pour stocker les fichiers de données. Cependant, la taille des clusters ne dépend pas de la taille du disque ou de la partition.

Grâce à sa capacité à utiliser des petits clusters, NTFS est très performant sur les disques volumineux.

6. Les partitions :

Une fois formaté physiquement, le disque dur peut être divisé en plusieurs sections physiques appelées partitions.

Il existe trois types de partitions :

Principales

Étendues

Logiques.

Un disque dur peut contenir jusqu’à quatre partitions principales ou trois partitions principales et une étendue. La partition étendue peut être divisée en un nombre illimité de partitions logiques.

Une partition principale peut contenir un système d’exploitation, ainsi qu’un nombre illimité de fichiers de données. Si le disque dur contient plusieurs partitions principales, une seule d’entre elles peut être active. La partition active correspond à la partition à partir de laquelle un système d’exploitation est amorcé au démarrage de l’ordinateur.

Une partition étendue ne contient pas directement de données. On doit créer des partitions logiques à l’intérieur de la partition étendue pour pouvoir y stocker des données.

Les partitions logiques se trouvent nécessairement à l’intérieur d’une partition étendue et sont destinées à contenir des fichiers de données et les systèmes d’exploitation pouvant s’amorcer à partir d’une partition logique (Linux et Windows NT).

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VII. Les mémoires :

1. Définition :

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On appelle "mémoire" (memory, en anglais) divers dispositifs électroniques destinés à enregistrer, à conserver et à restituer à la demande des informations numériques.

Une mémoire est constituée de trois éléments principaux :

La mémoire proprement dite (en réalité plusieurs tableaux de bits mémoire).

Un buffer (zone de tampon) entre la mémoire et le bus de données.

Le bus de données relié à la carte mère.

La mémoire est organisée sous forme de lignes et de colonnes. A chaque intersection (ligne avec colonne), correspond un bit de mémoire.

Les bits qui correspondent à la même adresse mémoire s’appellent case mémoire.

à la même adresse mémoire s’appellent case mémoire . Case mémoire 2 . Les principales caractéristiques

Case mémoire

2. Les principales caractéristiques d’une mémoire :

Une mémoire peut être caractérisée par :

Sa capacité: C’est le volume d’informations que peut emmagasiner une mémoire en MO. Par exemple 128 MO, 256 MO, 512 MO, ou 1 GO pour les RAM.

Son temps d’accès: Exprimé en ns (1ns = 0.000000001s). Ce temps correspond au temps écoulé entre le moment où l’on commence à adresser la mémoire et le moment où la donnée en est sortie lors d’une lecture. Ce temps recouvre aussi bien la lecture que l’écriture.

Sa consommation: Une RAM de 1 MO consomme, en valeur typique, 1.4 W en fonctionnement (phases lecture / écriture /rafraîchissement) et 20 mW au repos. Cette caractéristique a son importance puisqu’elle influence directement la consommation de l’alimentation de l'ordinateur.

3. Les types de mémoires :

On distingue deux grandes familles de mémoires :

Les mémoires mortes : sont des mémoires non volatiles (ne s’effacent pas lorsqu’ elles ne sont pas alimentées électriquement) accessibles seulement en lecture.

Les mémoires vives : sont des mémoires volatiles accessible en lecture et écriture.

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Mémoires au silicium Mémoires vives Mémoires mortes
Mémoires au silicium
Mémoires vives
Mémoires mortes
Mémoires au silicium Mémoires vives Mémoires mortes RAM statiques ROM PROM Fusibles EPROM bipolaires
RAM statiques
RAM
statiques
ROM PROM Fusibles EPROM bipolaires EEPROM
ROM
PROM
Fusibles
EPROM
bipolaires
EEPROM

RAM

dynamiques

a. La mémoire morte ROM :

La ROM (Read-Only Memory): mémoire à lecture seule est une mémoire dont le contenu, programmé lors de sa fabrication. Cette mémoire est non-volatile: elle n'a pas besoin d'une alimentation électrique pour conserver son contenu.

Avant l'apparition des BIOS "flash", les BIOS des ordinateurs étaient stockés dans une ROM.

b. La mémoire morte PROM :

La PROM (Programmable Read-Only Memory):

Mémoire programmable à lecture seule ou OTP (One-Time Programmable ROM) est une ROM qui peut être programmée, une seule fois, par l'utilisateur à l’aide d’un programmateur.

Le programmateur est une "grille" de fusibles contenus dans la ROM. D'origine, ces fusibles sont disposés selon une matrice et sont connectés (ils laissent passer le courant). On a donc des "1" partout.

En grillant certains fusibles, on génère des "0". Mais une fois que le fusible est grillé, il n'y a pas de retour en arrière possible

c. La mémoire morte EPROM :

L'EPROM (Erasable Programmable Read-Only Memory) : mémoire programmable et effaçable à lecture seule est une PROM qui peut être effacée, et donc on peut la re-programmer

ultérieurement.

Ses circuits possèdent en effet une petite fenêtre de quartz par laquelle des rayons ultra-violets peuvent passer pour effacer leur contenu.

ultra-violets peuvent passer pour effacer leur contenu. L'appareil utilisé pour effacer l'EPROM est

L'appareil

utilisé pour effacer l'EPROM est appelé "brûleur" ou

"effaceur.

On expose l’EPROM pendant une vingtaine de minutes aux rayons UV. Puis on le re-programme et on le remet à sa place.

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d. La mémoire morte EEPROM :

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L'EEPROM (Electrically Erasable Programmable Read-Only Memory): Mémoire programmable et effaçable électriquement à lecture seule est une mémoire effaçable par un courant électrique.

On n'est pas obligé d'effacer l'intégralité du contenu de la mémoire: on peut n'effacer que certaines adresses.

On peut parler aussi de l'EEPROM FLASH, Variante de l'EEPROM, moins onéreuse et plus rapide à effacer. Cependant, c'est tout le contenu de la mémoire qui est effacé.

e. La mémoire vive :

Ondistingue deus grandes familles :

SRAM (mémoires statiques) : l’information est maintenue spontanément sous tension. Elles sont utilisées spécialement par les mémoires caches.

DRAM (mémoires dynamiques) : information maintenue par rafraîchissement (balayage régulier de toutes les cases mémoires). Utilisées comme mémoires principales de l’ordinateur. Chaque "bit" mémoire est composé:

l’ordinateur. Chaque "bit" mémoire est composé: ∑ D’un transistor: qui permet de lire ou d'écrire

D’un transistor: qui permet de lire ou d'écrire une valeur.

D’un condensateur: qui permet de retenir l'état binaire : 1 quand il est chargé et 0 quand il est déchargé.

Les condensateurs se déchargeant (leur tension diminue), il est nécessaire de les recharger pour éviter les pertes d'informations. Cette opération est connue sous le nom de Rafraîchissement.

Il existe différents types de mémoires vives :

f. Les barrettes mémoires SIMM

SIMM (single Inline Memory Module) : Les barrettes SIMM à 30 connecteurs sont des mémoires 8 bits. Elles équipaient les premières

générations de PC.

L'échancrure à gauche évite qu'elles soient montées à l'envers.

Les barrettes SIMM à 72 connecteurs sont des mémoires capables de gérer 32 bits de données simultanément. Elles Équipent des PC antérieurs aux premiers Pentiums.

L'échancrure au milieu et à gauche évite qu'elle soit montée à l'envers.

à gauche évite qu'elle soit montée à l'envers. g. Les barrettes DIMM Les barrettes au format
à gauche évite qu'elle soit montée à l'envers. g. Les barrettes DIMM Les barrettes au format

g. Les barrettes DIMM

Les barrettes au format DIMM (Dual InLine Memory Module) sont des mémoires à 64 bit, il

n'est donc pas nécessaire de les apparier pour faire fonctionner le système.

Les connecteurs DIMM possèdent des leviers permettant d'insérer facilement la barrette dans son connecteur.

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On distingue plusieurs types de mémoire DIMM :

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La DRAM (Dynamic RAM) : c'est le type de mémoire qui était le plus répandu il y a très longtemps. Il s'agit d'une mémoire dont les transistors sont rangés dans une matrice. Son temps d'accès est de 60ns.

La DRAM FPM (Fast Page Mode) est une variante de la mémoire DRAM. Elle permet d'obtenir des temps d'accès de l'ordre de 70 à 80 nanosecondes pour une fréquence de fonctionnement pouvant aller de 25 à 33 MHz.

La DRAM EDO (Extended Data Out) est apparue en 1995. On adresse la colonne suivante pendant la lecture des données ce qui permet de gagner du temps sur un cycle. Le temps d'accès à la mémoire EDO est donc de 50 à 60 nanosecondes pour une fréquence de fonctionnement allant de 33 à 66 MHz.

La SDRAM (synchronous dynamic random access memory) est apparue en 1997. Elle permet une lecture des données synchronisée avec le bus de la carte mère. La SDRAM permet donc de supprimer les temps d'attente dus à la synchronisation avec la carte mère et permet d'avoir des temps d'accès de 10 nanosecondes

permet d'avoir des temps d'accès de 10 nanosecondes ∑ La DDR (ou SDRAM DDR pour Double

La DDR (ou SDRAM DDR pour Double Data Rate): est une variante de la SDRAM. Elle prend en compte les fronts montants et descendants du bus système. Cela permet de doubler le taux de transfert des données.

Cela permet de doubler le taux de transfert des données. ∑ La DDR-2 elle dispose de

La DDR-2 elle dispose de deux fronts d'horloge, un pour la lecture et l'autre pour l'écriture, ce qui double les taux de transferts par rapport à la DDR.

La DR-SDRAM (Direct Rambus DRAM) permet de transférer les données à 1.6 Go/s par l'intermédiaire d'un bus de 16 bit de largeur avec une fréquence de 800 MHz. Cette mémoire a été abandonnée rapidement car elle était chère à produire et ne donnait pas les résultats escomptés en terme de performances.

pas les résultats escomptés en terme de performances. 4. La mémoire cache : Les mémoires de

4. La mémoire cache :

Les mémoires de grandes capacités (DRAM) ont la caractéristique de posséder un temps d'accès qui s'exprime en nano seconde. Ce qui provoque des cycles d’attente, diminuant ainsi la vitesse de l’ensemble processeur mémoire.

La cache est donc destinée à réduire ces temps d’attente.

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Une cache est une mémoire de petite taille rapide permet de contenir les données et les instructions les plus fréquemment et/ou les plus récemment utilisées par le processeur.

On distingue deux niveaux de caches :

a. Cache niveau 1 (ou interne) :

La cache interne est une mémoire contenue dans le processeur destinée à stocker les dernières instructions et données utilisées. Les microprocesseurs recherchent les instructions dans la cache instructions et les données dans la cache données.

Si l’instruction recherchée est présente dans la cache instructions, le gain de temps est très important puisque il n’y a plus de cycle d'attente d’accès à la mémoire.

Si l’instruction recherchée n’est pas présente dans la cache, il n’y a pas eu de perte de temps puisque la recherche dans la RAM à débuté en parallèle.

La cache données joue le même rôle que la cache instructions mais se rapporte aux données.

que la cache instructions mais se rapporte aux données. b. Cache niveau 2 (ou externe) :

b. Cache niveau 2 (ou externe) :

Se trouve entre les mémoires centrales de grandes capacités et les caches internes trop petites des

microprocesseurs. Toutes les unités centrales intègrent maintenant de la RAM cache externe soudée sur la carte mère ou sur une barrette DIMM. La cache externe est une RAM statique très rapide (temps d’accès inférieur à 10 ns) de capacité de 512 Ko, 1 Mo et plus qui permettent d’augmenter la capacité de la cache interne du microprocesseur.

la capacité de la cache interne du microprocesseur. 5. La mémoire virtuelle: C’est un emplacement sur

5. La mémoire virtuelle:

C’est un emplacement sur le disque dur permettant de Stocker temporairement des programmes dont les besoins en mémoire dépassent la mémoire principale disponible. Les données du programme qui ne trouvent pas place dans la mémoire de l'ordinateur sont enregistrées dans des fichiers d'échange. Cette opération est connue sous le nom de pagination.

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VIII. Bus et chipset :

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Les systèmes à base de microprocesseurs utilisent un bus d'adresse, un bus de données, et un bus de commande.

Avec le développement des ordinateurs de type PC, on a étendu la dénomination bus à tous les connecteurs internes et parfois externes reliés au système microprocesseur permettant d'insérer des cartes informatiques comme la carte réseau et la carte graphique.

1. Définition de bus :

Un bus d'extension est un ensemble de lignes (adresses, données, contrôle) qui permettent de raccorder des cartes d'interface (carte graphique, carte contrôleur de disque dur ou de disquette, carte adaptateur d'imprimante, carte série, carte d'acquisition de données, etc.) au micro- ordinateur.

2. Les types de bus :

Il existe plusieurs types de bus, parmi les quels on peut citer :

Le bus ISA 8 bits: (Industry Standard Architecture) apparu avec les premiers PC d'IBM en 1981, le nombre de bits de données était de 8 bits. La fréquence de travail était de 4,77 Mhz. Il est composé d’un seul connecteur de couleur noire.

PIN PIN B1 A1 B2 A2 B3 A3 B4 A4 B5 A5 B6 A6 B7
PIN
PIN
B1
A1
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A10
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B12
A12
B13
A13
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A14
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A15
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A16
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B20
A20
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A21
B22
A22
B23
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B24
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B25
A25
B26
A26
B27
A27
B28
A28
B29
A29
B30
A30
B31
A31

Le bus ISA 16 bits: La seconde génération du bus ISA passe en version 16 bits avec une vitesse de 8 Mhz. Ce qui donne une bande passante de: 16 MB/s. ce bus garde la compatibilité avec ISA 16 bits. Cependant, il utilise un autre module de 36 connecteurs

Cependant, il utilise un autre module de 36 connecteurs ∑ Le bus EISA : (Extended Industry

Le bus EISA: (Extended Industry Standard Architecture): basée sur une fréquence de 8.33 Mhz et utilise un bus 32 bits. Ce qui donne un débit théorique de 32 MO/seconde. Ce bus garde la compatibilité avec le bus ISA même si les connecteurs sont doublés.

Les contacts sont répartis sur deux "étages": un étage supérieur correspond aux lignes du bus ISA et un étage inférieur réservé aux nouvelles lignes du bus EISA.

Le bus VLB: (Vesa Local Bus est une évolution du bus ISA) : Apparaît au début des années 90, il est Conçu spécialement pour des besoins d’affichage. Il utilise la même fréquence que la carte mère, de plus, il est 32 bits. Ce qui permet un débits théoriques de l'ordre de 120 à 148 Mo/s, en fonction de la fréquence utilisée.

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Ce type de slot est facilement reconnaissable. Il s'agit en effet d'un slot ISA 16 bits auquel on a ajouté un troisième connecteur de couleur brune. Ce connecteur est totalement compatible avec les cartes ISA 8 et 16bits.

Une carte de type VLB ne supporte pas les fréquences supérieures à 33 Mhz. Et on ne peut pas insérer plus de 3 cartes sur le bus VLB.

Et on ne peut pas insérer plus de 3 cartes sur le bus VLB. ∑ Le

Le bus PCI: (Peripheral Componement Interconnect) : il intègre un contrôleur qui lui permet de dépasser la limite de 3 slots. Un slot PCI est à la fréquence de base de 33 Mhz. Il existe en version 32 et 64 bits.

Cela lui permet d'atteindre des débits théoriques de l'ordre de 132 Mo/s dans le premier cas et 264 Mo/s dans la seconde. Son connecteur est en général en couleur blache.

seconde. Son connecteur est en général en couleur blache. ∑ Le bus AGP : (l'Accelerated Graphic

Le bus AGP: (l'Accelerated Graphic Port) : apparaît en 1996 ; la demande en graphisme 3D dépassait souvent les capacités des machines standard d’où l’apparition du bus AGP conçu pour recevoir des cartes graphiques. Cette architecture a été présenté par INTEL.

La vitesse de ce bus est de 66 Mhz dans les premières versions. Il est capable par DMA (direct Memory Access) de prendre le contrôle de la mémoire pour le transfert direct des informations.

Les spécifications d'INTEL proposent 4 modes de fonctionnement:

o

L'AGP 1X : avec un débit théorique de 266 MB/s sur 32 bits (vitesse de 66 Mhz).

o

L'AGP 2X: celui-ci permet de charger les informations 1 fois sur la partie montante de l'horloge, une fois sur la partie descendante (doublement du débit, 533 MB/s) sur une fréquence de base de 66 Mhz.

o

L'AGP 4X utilise le même bus - connecteur (mais à 133 Mhz) que l’AGP-2X, on dédouble les informations chargées sur les front montants et descendants de l'horloge. Le taux de transfert atteint 1,07 GB/s

o

L'AGP 8X: Sorti réellement début 2003, reste en 32 bits mais à 266 Mhz. Seule réelle avancée, le transfert atteint en théorie jusqu'à 2,13 GB / s.

Le bus PCMCIA: (Personal Computer Memory Card International Assosciation): utilisé dans un ordinateur portable comme bus interne et permet d'insérer des cartes dans le PC comme carte réseau etc. ce bus permet le branchement à chaud.

Le bus PCI-Express est le remplaçant des bus PCI et AGP. Apparaît début 2004 et devrait au départ accepter la carte graphiqueet éventuellement une carte réseau haute vitesse. son débit peut aller jusqu'à 8 GB/s. ce bus est connectable à chaud (hot plug).

Le connecteur n'a pas une taille figée. Sa taille est de 1, 2, 4, 8, 16 ou 32 voies. Une voie est composée de 2 paires de connexion ; une pour la transmission et l’autre pour la réception des données.

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3. La bande passante (BP):

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C’est le taux de transfert maximum d'un bus de donnée. Il se calcule par la formule suivante:

BP = Fréquence du bus * largeur de bus.

4. Le chipset :

C’est un processeur qui permet de gérer le flux des données sur la carte mère.

En effet un chipset permet la gestion de la communication avec le processeur et fait le pont (relie)

entre les bus existant (ISA, PCI, AGP, IDE, USB, EEPROM

) sur la carte mère.

(ISA, PCI, AGP, IDE, USB, EEPROM ) sur la carte mère. Le chipset n'est généralement pas

Le chipset n'est généralement pas constitué d'un seul circuit, mais de 8 circuits pour les plus anciens, et 2 dans les circuits

modernes (le Northbridge Southbridge).

2 dans les circuits modernes (le Northbridge Southbridge). et le ∑ Le Northbridge sert de lien

et

le

Le Northbridge sert de lien entre le processeur et la mémoire et AGP.

entrées / sorties (bus PCI et

les

Le

Southbridge

).

gère

ISA,IDE,

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Les types de chipset pour les Pentium :

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Pour les Pentium Pro, II et III, c’est la famille des 440xx ;

Pour les Pentium II/III Xeon, c’est la famille des 450xx.

Pour les Pentium IV, c’est la famille des 845.

IX. Les interfaces entrées/sorties :

Les ports d'entrée-sortie sont des éléments matériels de l'ordinateur, permettant au système de communiquer avec des éléments extérieurs, c'est-à-dire d'échanger des données,

L'appellation d'interface d'entrée-sortie (notée parfois interface d'E/S ou I/O).

Il existe plusieurs types de interfaces E/S.

1. Le port série (COM) :

Le port série apparaît en 1962, est un très vieux port utilisé dans les tout premiers ordinateurs. Il relie deux appareils entre eux, branchés à chaque extrémité du fil, et permet de faire circuler l’information bit par bit.

Au début, le port série était utilisé par plusieurs périphériques du PC. De nos jours, il sert essentiellement à la communication avec des instruments de laboratoire ou appareils dédiés à des tâches spécifiques comme des lecteurs de code à bar, etc.

a. Caractéristiques principales du port série:

La communication sur le port série est bidirectionnelle et se fait bit par bit.

Le port série peut être utilisé sur de grandes distances. Les spécifications de base établissent la distance maximale à 50 pieds (environ 15 mètres.

Initialement, le port série avait des connecteurs 25 broches, mais un connecteur plus petit, 9 broches, est rapidement apparu dans le standard.

Les signaux sur le port série vont de +15V à -15V avec des maximum à +-25V.

La vitesse maximum du port série, selon la norme RS-232 est 20kbps (19200bps, plus exactement). On peut pousser cette vitesse jusqu’à 115kbps.

b. Types de connecteurs :

Il existe deux types de prises séries :

La DB9: possède 9 pins, elle est généralement utilisée pour la connexion d'une souris ou d'un modem.

pour la connexion d'une souris ou d'un modem. ∑ La DB25: possède 25 pins. Un PC

La DB25: possède 25 pins.

souris ou d'un modem. ∑ La DB25: possède 25 pins. Un PC est généralement vendu avec
souris ou d'un modem. ∑ La DB25: possède 25 pins. Un PC est généralement vendu avec
souris ou d'un modem. ∑ La DB25: possède 25 pins. Un PC est généralement vendu avec

Un PC est généralement vendu avec 2 prises sérielles:

Le COM1: généralement une DB9

Le COM2: de type DB9 ou DB25.

En fait, le PC supporte jusqu'à 4 COM.

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Si le port série a comme principal avantage de permettre des transferts bidirectionnels, et d’utiliser une grande longueur de câble sans perte de données, Il présente l'inconvénient d'être lent.

2. Le port parallèle (LPT):

La transmission de données en parallèle consiste à envoyer des données simultanément sur plusieurs canaux (fils). Les ports parallèle présents sur les ordinateurs personnels permettent d'envoyer simultanément 8 bits (un octet) par l'intermédiaire de 8 fils.

Le port parallèle a été introduit en 1981 par IBM afin de contrôler des imprimantes.

a. Caractéristiques principales d’un port parallèle:

Le port parallèle est un port point à point. Il sert à relier un unique périphérique à un PC.

La vitesse maximale de communication sur le port parallèle est autour de 2Mbps. La vitesse maximum en utilisant le premier protocole établi en 1981 était autour de 150kbps.

Le port parallèle utilise habituellement un connecteur DB25 femelle sur le PC et un connecteur Centronics 36 broches mâle sur le périphérique.

Il y a 8 lignes de données sur les 25 lignes du port parallèle. Ce port est donc parallèle.

La longueur maximum des câbles utilisés sur ce port est de 10 pieds (environ 3m). Avant 1994, elle était autour de 6 pieds (1.8m).

Les premières versions du port étaient unidirectionnelles. Les deux protocoles les plus récents pour le port parallèle sont bidirectionnels.

b. Types de connecteurs :

Il existe plusieurs types de connecteurs pour le port parallèle. Les principaux connecteurs sont:

DB25 femelle (à l’arrière d’un PC) :

sont: ∑ DB25 femelle (à l’arrière d’un PC) : ∑ Centronics 36 broches sur le périphérique

Centronics 36 broches sur le périphérique :

PC) : ∑ Centronics 36 broches sur le périphérique : 3. Le port USB : USB

3. Le port USB :

USB signifie Universal Serial Bus. Le USB a été conçu afin de remplacer le port série

Il existe deux normes USB principales: USB1.1 (1998) et USB2.0 (2000, révisé en 2002).

Le USB supporte 3 vitesses de communication:

Basse vitesse à 1.5 Mb/s pour les appareils comme les claviers, souris.

Pleine vitesse 12 Mb/s pour des appareils à gros débits comme les modems et téléphones.

Haute vitesse 480 Mb/s pour des appareils multimédia à très haut débit comme les Caméoscope (une caméra numérique).

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a. Caractéristiques principales d’un port USB:

Le port USB est totalement contrôlé par un contrôleur unique appelé hôte (host). L’hôte, est le maître absolu du bus.

Le bus USB peut fournir l’alimentation des appareils qui y sont connectées.

Quatre modes de transfert sont supportés: Contrôle, Interruptions, Bloc et Isochrone.

Les appareils nouvellement branchés sur le port USB sont détectées automatiquement.

Les ports descendent de l’hôte vers les appareils en utilisant des hubs. Les hubs sont des appareils qui permettent de relier plusieurs appareils à un seul port USB.

Il y a 127 appareils maximum dans un réseau USB. Chaque appareil a son adresse.

Il peut y avoir 5 niveaux de hub en plus du hub racine.

Host HUB Root HUB 1 HUB 2 HUB 3 USB Device USB Device USB Device
Host
HUB Root
HUB 1
HUB 2
HUB 3
USB Device
USB Device
USB Device
USB Device

b. Types de connecteurs USB:

Il y a deux types de connecteurs USB:

Les connecteurs dits de type A, dont la forme est rectangulaire et servant généralement pour des périphériques peu gourmands en bande passante (clavier, souris, Webcam, etc.)

gourmands en bande passante (clavier, souris, Webcam, etc.) ∑ Les connecteurs dits de type B, dont

Les connecteurs dits de type B, dont la forme est carrée et utilisés principalement pour des périphériques à haut débit (disques durs externes, etc.)

périphériques à haut débit (disques durs externes, etc.) 4. Le port Firewire (IEEE 1394): Afin de

4. Le port Firewire (IEEE 1394):

Afin de fournir un système d’interconnexion permettant de faire circuler des données à haute vitesse en temps réel, le bus FireWire a été mis au point à la fin de l’année 1995.

Il s’agit d’un protocole série haute vitesse destiné aux périphériques ayant besoin de transférer de larges quantités de données. Le FireWire est utilisé pour les caméras numériques, les disques durs externes haute performances, les lecteurs audio, etc.

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a. Caractéristiques principales du Firewire:

Protocole série. Les connecteurs standards ont six fils seulement.

Protocole multipoint. Il est possible de branché jusqu’à 65536 appareils sur le bus FireWire.

Support du Plug&Play.

Vitesse de communication entre 400Mb/s et 800Mb/s.

Possibilité d’alimenter un appareil sur le bus (jusqu’à 30V*1.5A = 45W)

Longueur de fils entre 4.5m et 100m.

Supporte les transferts de données isochrones et asynchrones.

b. Mode de Transfert Asynchrone:

Basé sur une transmission de paquets à Intervalles de Temps Variables. Cela signifie que l’hôte

envoie un paquet de données et attend de recevoir un Accusé de Réception du périphérique.

Si l’hôte reçoit un Accusé de Réception, il envoie le paquet de données suivant.

Sinon le paquet est à nouveau renvoyé au bout d’un temps d’attente.

c. Mode de Transfert Isochrone:

Permet l’envoi de paquets de données de taille fixe à Intervalle de Temps Régulier (cadencé

grâce aux deux fils d’horloge).

De cette façon Aucun Accusé de Réception n’est nécessaire.

d. Connecteurs Firewire:

La version standard du connecteur a 6 fils: 2 paires pour les données et l’horloge, et 2 fils pour

l’alimentation.

Il y a deux types de connecteurs le 1394a et le 1394b.

Il y a deux types de connecteurs le 1394a et le 1394b. X. Les interruptions matérielles

X. Les interruptions matérielles et accès par DMA :

Lorsque le processeur veut communiquer avec un périphérique, il prend le contrôle du bus d’adresse et s’adresse au périphérique voulu.

Mais si le périphérique veut parler au processeur. (exemple: imprimante veut dire qu’elle est prête à imprimer quelque chose).

En fait, il existe trois façons pour transférer des données entre un périphérique et un micro- ordinateur:

Sous contrôle du programme par "polling" ou scrutation.

Par interruption.

Par accès direct à la mémoire.

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1. Transfert sous contrôle du programme par "polling :

Avant de transférer une donnée de ou vers un périphérique, le microprocesseur doit interroger ce dernier pour savoir s'il est prêt à accepter une donnée ou encore s'il a une donnée à transférer.

Un exemple: le clavier. Si la lecture du clavier se fait par scrutation ou "polling", le microprocesseur interroge l'interface du clavier pour savoir si une clé a été tapée.

Comme il est impossible de prédire "quand" une clé sera tapée, le microprocesseur doit utiliser tout son temps pour interroger le clavier.

Pendant qu'il est occupé à tester l'état du clavier dans une boucle d'attente, le microprocesseur ne peut exécuter d'autres tâches!!

2. Transfert par interruption :

Une interruption matérielle est un signal physique généré par un circuit d'interface pour réclamer l'attention immédiate du microprocesseur.

Exemple: lorsque le signal d'interruption est actionné par le clavier, le microprocesseur suspend le programme qu'il était en train d'exécuter, saute à la routine d'interruption qui s'occupe de lire le clavier, lit la clé qui a été tapée puis retourne au programme qu'il était en train d'exécuter.

Ainsi, le microprocesseur est libre d'exécuter un programme sans se préoccuper si une clé a été enfoncée ou non.

a. Le contrôleur d’interruption :

Les signaux d'interruptions (appelés IRQ) ne sont pas reliés directement au microprocesseur mais

à un circuits ou plus, spécialisés appelé contrôleur d’interruption.

reliés directement au microprocesseur mais à un circuits ou plus, spécialisés appelé contrôleur d’interruption. 28

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Le contrôleur d’interruption s’occupe de faire :

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la gestion des demandes d’interruption, de les "prioriser"

d'acheminer la demande la plus prioritaire au microprocesseur

Le microprocesseur possède une seule ligne d'interruption INTR.

b. Séquence de déroulement d’une interruption IRQ :

Un circuit d'interface actionne une ligne d'interruption (IRQ) sur le bus d'extension.

Le contrôleur d'interruption reçoit cette demande et la "priorise" par rapport aux autres demandes qui peuvent être présentes.

Si la demande est la seule ou si elle est celle possédant la plus haute priorité, le contrôleur d’interruption répond à cette demande.

Il actionne la ligne INTR du microprocesseur.

Le microprocesseur termine l'instruction qu'il est en train d'exécuter puis répond à la requête sur son entrée INTR en actionnant sa sortie INTA (INTerrupt Acknowledge).

Lors de l’impulsion INTA, le contrôleur d’interruption répond en plaçant sur le bus de données un numéro qui est fonction de la ligne d'interruption qui a été actionnée.

Le microprocesseur lit ce numéro.

Le microprocesseur commence par sauvegarder l'adresse de retour dans une zone de mémoire qu’on appelle la "pile".

Le microprocesseur va chercher dans la "table des vecteurs d'interruption" l'adresse où se trouve la routine de service à exécuter. On appelle cette adresse un vecteur d'interruption.

Le microprocesseur poursuit l'exécution du programme à l'adresse que pointe le vecteur d'interruption.

Lorsque la routine d'interruption se termine. Le microprocesseur va poursuivre l’exécution du programme interrompu à l'adresse sauvegardée auparavant sur la pile.

c. Conflit IRQ:

Lors de l’installation d’une nouvelle carte d’interface, on devrait vérifier quelles sont les

interruptions utilisées interruptions.

et quelles sont libres de manière à éviter les conflits au niveau des

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3. Transfert par accès direct à la mémoire (DMA) :

3. Transfert par accès direct à la mémoire (DMA) : L'accès direct à la mémoire est

L'accès direct à la mémoire est une technique qui permet de transférer des données directement entre un périphérique et la mémoire sans l'intervention du microprocesseur.

Un circuit spécial, appelé contrôleur de DMA s'occupe d'effectuer les transferts entre la mémoire et le périphérique.

a. Le contrôleur DMA (DMAC) :

Un contrôleur de DMA permet à une interface de lire des données en mémoire ou d'écrire des

données en mémoire sans passer par le microprocesseur.

L'intérêt de cette technique est de permettre des transferts à des vitesses plus élevées que celles possibles sous contrôle du programme.

Durant l'exécution normale d'un programme, c'est le microprocesseur:

fournit les adresses sur le bus d'adresse.

actionne les signaux de contrôle (-MEMR, -MEMW, -IOR, -IOW).

agit également comme la source ou la destination de l'information présente sur le bus de données.

Lors d’une interruption DMA, le microprocesseur libère ses bus, et c’est le DMAC qui prend le contrôle des bus d’adresse et de contrôle, tandis que le bus de donnée relie directement le périphérique – demandeur de DMA – et la mémoire.

XI. Le BIOS :

Le BIOS (Basic Input/Output system) est une couche logicielle qui sert d’interface entre les différents périphériques (le hardware) et le système d’exploitation

Il est stocké dans une mémoire EPROM ou, pour les cartes mères les plus récentes, dans une mémoire FLASH.

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Il existe trois principaux constructeurs de bios

Phoenix BIOS.

AMI BIOS.

Award BIOS.

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1. Fonctionnalités :

Le BIOS est responsable du démarrage de l'ordinateur en fournissant un jeu d'instructions de base.

Il effectue toutes les tâches nécessaires lors du démarrage:

o

L'autotest de démarrage (POST).

o

Lancement d'un système d'exploitation (à partir d'une disquette ou du disque rigide).

Il fournit une interface avec le matériel de l'ordinateur au système d'exploitation sous la forme d'une librairie d'interruptions.

2. Le POST :

Lorsque le système est mis sous-tension ou réamorcé (Reset), le BIOS fait l'inventaire du matériels présents dans l'ordinateur et effectue un test appelé POST (pour "Power-On Self Test") afin de vérifier leur bon fonctionnement.

Le POST effectue les tâches suivantes :

Effectuer un test du processeur (CPU)

Vérifier le BIOS

Vérifier la configuration du CMOS

Initialiser le timer (l'horloge interne)

Initialiser le contrôleur DMA

Vérifier la mémoire vive et la mémoire cache

Installer toutes les fonctions du BIOS

Vérifier toutes les configurations (clavier, disquettes, disques durs

Charger le système d'exploitation (DOS, Windows, Linux…).

)

Si jamais le POST rencontre une erreur:

Il va essayer de continuer le démarrage de l'ordinateur. Si l'erreur est grave, le BIOS va arrêter le système et signale l’erreur de trois façons :

Afficher un message à l'écran si possible.

Émettre un signal sonore, sous forme d'une séquence de bips permettant de diagnostiquer l'origine de la panne.

envoyer un code (appelé code POST) sur le port série de l'ordinateur, pouvant être récupéré à l'aide d'un matériel spécifique de diagnostic.

Vous pouvez configurer votre BIOS en changeant les paramètres de vos composants contenues dans le CMOS.

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3. Le CMOS :

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Le CMOS (Complementary Metal Oxide Semiconducteur) est une mémoire RAM de 64 ko qui contient les informations sur les composants installés. L'énergie nécessaire à son fonctionnement provient d'une petite pile.

Les performances de votre PC peuvent être grandement affectées par la configuration de votre CMOS.

La configuration du CMOS permet:

Régulation de la vitesse d'accès à la mémoire.

L'activation de la mémoire cache du CPU.

La vitesse de votre bus PCI.

Définir les disques durs, lecteurs de disquettes.

Paramétrer les options de démarrage.

Régler l’heure, introduire un mot de passe.

Etc.

Pour changer les options du BIOS, il faut utiliser le menu appelé « CMOS Setup ».

L'utilisateur peut interrompre le démarrage d’un PC pour accéder à ce menu en pressant la touche (SUPPR, CTRL-ALT-ESC, F2, ou F10) immédiatement après l'initialisation de la mémoire vive.

Les menus de setup de CMOS différent d’un BIOS à l’autre. Lors d’une configuration d’un BIOS, il faut prendre les précautions nécessaires pour ne pas rendre le fonctionnement de votre système instable.

4. Flashage du BIOS :

Flasher un BIOS est l’opération qui consiste à mettre à jour le contenu d’une mémoire EEPROM FLASH. Ainsi pour flasher un BIOS, il faut suivre les étapes suivantes:

Alimenter votre PC par un onduleur.

Assurer vous de bien posséder une mise à jour compatible avec votre carte mère et votre Bios.

Sur une disquette poser le logiciel « flasheur » ainsi que le futur Bios.

Sauvegarder le Bios actuel.

Procéder à la mise a jour selon les informations données par le logiciel.

XII. Les périphériques d’entrées sorties :

1. L’imprimante :

Il existe plusieurs technologies d’imprimantes, cependant le marché actuel est dominé par les jets

d'encre et les lasers. Les autres types d’imprimantes sont soit marginales (thermiques,

tombées en désuétude (matricielles à aiguilles,

), soit

).

a. Les types d’imprimantes :

Les imprimantes matricielles à aiguilles disposent d’une tête d’impression composée d’un certains nombre d’aiguilles commandées par des électro-aimants. Ces têtes frappent un

composée d’un certains nombre d’aiguilles commandées par des électro-aimants. Ces têtes frappent un 32

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ruban encreur et impriment les caractères sous forme de points. Ces imprimantes sont souvent remplacées par des lasers, mais subsistent encore pour l’impression de basse qualité sur listing, ainsi que pour les liasses carbonées.

Les imprimantes laser utilisent une technologie assez proche de celle des photocopieurs. En général, ce matériel comprend une cartouche d’encre en poudre et un tambour. Ces imprimantes sont rapides et bien adaptées aux traitements de volumes d’impressions importants tant individuel qu’en réseau.

d’impressions importants tant individuel qu’en réseau. ∑ Les imprimantes jet d’encre projettent de

Les imprimantes jet d’encre projettent de minuscules gouttes d’encre sur le papier. On parle de technologie à jet d’encre ou à bulle d’encre. Ces imprimantes sont souvent réservées à un usage individuel, mais permettent l’impression couleur à bas prix.

mais permettent l’impression couleur à bas prix. ∑ Les imprimantes thermiques utilisent une cire

Les imprimantes thermiques utilisent une cire qu’elles font fondre sur un film de cellophane avant de l’appliquer sur le papier. Ce type de matériel concerne essentiellement l’impression couleur de haut de gamme (photo).

b. Interfaces :

Une imprimante peut disposer d'un ou plusieurs types d'interface, par exemple

parallèle

: Centronics (unidirectionnelle, bidirectionnelle, EPP, ECP)

série

: RS232C

Interface série universelle

: USB

2. Le Scanner :

Les scanners sont des périphériques extrêmement utiles dans le domaine de l'acquisition, par un système informatique, de données initialement disponibles sous la seule forme papier (document d'imprimerie, simple manuscrit, photographie, dessin, etc.)

simple manuscrit, photographie, dessin, etc.) a. Les types de scanner : ∑ Les scanners à main

a. Les types de scanner :

Les scanners à main semblent être enfin passés de mode : peu fiables et contraignants, leur "petit prix" est désormais très relatif face aux scanners à plat ou à défilement. A conseiller à son pire ennemi au même titre que les modems internes, les automobiles qui parlent, les vivariums d'appartement, etc.

Les scanners à défilement "mangent" le papier. Avantage, ils sont petits (Compaq en a même inclus à certains claviers) et les parties mobiles sont moins mises à contribution, d'où une plus grande stabilité de leurs réglages. Problème, le fait que le

sont moins mises à contribution, d'où une plus grande stabilité de leurs réglages. Problème, le fait
sont moins mises à contribution, d'où une plus grande stabilité de leurs réglages. Problème, le fait

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papier soit entraîné peut causer d'autres pannes mécaniques et impose des documents qui ne soient pas froissés, aient une forme et une épaisseur standard. Les scanners à défilement sont des sortes d'imprimantes à l'envers.

Les scanners à plat sont la gamme la plus étendue, au niveaux des prix comme à celui de la qualité ou des fonctions. On peut parfois leur ajouter un dos lumineux pour les transparents. Attention, on ne peut pas ajouter cette option à des scanners qui ne sont pas prévus pour.

cette option à des scanners qui ne sont pas prévus pour. ∑ Les scanners à tambour

Les scanners à tambour (ou rotatifs) sont hors de prix et réservés à un usage purement professionnel ; Ils imposent des documents de départ sur support assez souple. Leur définition de numérisation est très élevée. On croise ces engins chez les flasheurs et imprimeurs.

On croise ces engins chez les flasheurs et imprimeurs. b. 3.2 Interfaces ∑ Les scanners SCSI

b. 3.2 Interfaces

Les scanners SCSI profitent des qualités de cette interface : rapidité, régularité du flux, etc. Certains sont fournis avec une carte propriétaire, généralement bridée et n'ayant d'autre intérêt que l'économie faite par le constructeur, parfois répercutée sur le prix de vente du scanner. On gagnera à acheter une véritable carte SCSI (pas trop lente). Les bonnes cartes SCSI sur PC se reconnaissent généralement au fait qu'elles ont un BIOS. Sur Macintosh, pas de problème, les ports SCSI externes équipent toutes les machines en standard.

Les scanners sur port imprimante (parallèle) ne fonctionnent que sur PC. Cette interface est réservée aux scanners économiques. Son plus gros défaut est sa lenteur et son peu de prédisposition au multitâche. L'avantage est le prix bien moins élevé qu'ont les scanners de ce type. Pour utiliser une imprimante et un scanner sur le même port parallèle, je conseille l'utilisation d'un boîtier de 'switch'

Les cartes propriétaires (qui sont parfois des cartes SCSI plus ou moins déguisées) prennent de la place à l'intérieur de l'unité centrale mais évitent les problèmes de compatibilité.

Les scanners sur bus USB, ou FireWire, etc., qui ont pour eux la vitesse et une capacité à chaîner de très nombreux périphériques. Ils sont disponibles, pour les premiers mentionnés à des prix très compétitifs avec un bon niveau de perfectionnement. ne sont

pas évidentes à trancher et sont sans doute moins cruciales qu'on le laisse parfois entendre : les scanners sur port parallèle fonctionnent souvent très bien et certains scanners sur port

Un conseil tout de même même : vérifiez que la

câblerie nécessaire au fonctionnement de ce périphérique est bien incluse à votre achat.

SCSI sont abominablement lents

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Annexe 1 (les IRQ):

XIII. Annexes :

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Annexe 2 (les Bus):

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de khouribga Annexe 2 (les Bus): Structure et fonctionnement des ordinateurs Annexe 3 (les mémoires) :

Annexe 3 (les mémoires) :

de khouribga Annexe 2 (les Bus): Structure et fonctionnement des ordinateurs Annexe 3 (les mémoires) :

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Annexe 4 (CPU):

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