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2 - A plusieurs reprises en 2018 et 2019 des corps étrangers ont été découverts dans les purées

destinées aux enfants des crèches d'Ile-de-France clientes d'ELIOR, purées élaborées dans la
cuisine centrale de Thiais.
 Quelles suites ELIOR a-t-elle donné à ces informations ?
 Un plan d'action a-t-il été mis en œuvre ? A quel délai ?

S’agissant des événements auxquels vous semblez faire référence, nous avons été immédiatement informés
par Babilou afin de mettre en œuvre le plan d’actions à respecter dans des situations exceptionnelles telles
que celle-ci. Rappelons avant tout que la santé des enfants a été totalement préservée, puisqu’aucun de
ces éléments extérieurs n’a été ingéré grâce à la réactivité du personnel d’Elior et de Babilou lors de la
dernière étape de contrôle.

Des investigations complètes ont été réalisées pour déterminer précisément les responsabilités. En tout état
de cause, Elior a immédiatement mis en œuvre le plan d’actions suivant pour s’assurer qu’aucun élément
extérieur ne puisse être trouvé dans les produits issus de sa cuisine centrale :
- Rappel des consignes au briefing du matin sur le contrôle visuel à effectuer par les opérateurs
- Contrôle visuel par l’équipe de production après opération de maintenance de la propreté des machines.
- Interdiction d’utiliser des blouses jetables en zone de production et de conditionnement (personnel CDD
ou intérimaire), et interdiction de laisser des pièces ou outils à proximité des machines
- Affichage en zone de conditionnement et de production des règles à observer (Blouses, contrôle visuel,
intervention extérieure).
- Fiche de non-conformité et rappel strict des cahiers des charges aux fournisseurs (Arrêtes poissons, et
tiges haricots verts).
- Aucune intervention de maintenance pendant les temps de production et de conditionnement et
obligation d’un bon d’intervention à chaque passage d’une entreprise de maintenance
- Rappel à l’ordre auprès de nos prestataires de maintenance sur l’importance du contrôle visuel à chaque
intervention

- Notre objectif est de renforcer encore notre niveau de vigilance afin de tendre vers le zéro
incident. Notre objectif est de renforcer encore notre niveau de vigilance, c’est pourquoi nous
continuons d’investir fortement dans nos sites de production. Un dispositif permettant de détecter
en bout de chaîne tout objet métallique sera mis en place dans notre cuisine de Fresnes, qui produira en
février 2020 l’ensemble des repas destinés aux crèches en Ile-de-France.

Outre ce plan d’actions, qui a fait l’objet d’un audit pour évaluer l’efficacité des mesures prises, nous
rappelons que toutes nos cuisines centrales disposent d’un numéro d’agrément sanitaire et sont inspectées
par la Direction départementale des protections des populations (DDPP). À ce titre, la cuisine centrale
dont nous parlons ici a récemment fait l’objet d’une inspection inopinée de la DDPP du Val-de-Marne
qui a conclu dans un rapport daté d’avril 2019 à une « maîtrise satisfaisante des risques de sécurité
sanitaire », qui correspond au niveau d’évaluation le plus haut.

 
3 - Au printemps 2019 une TIAC signalée dans une crèche des Yvelines a mis une nouvelle fois en
cause la production de repas élaborés à la CC de Thiais
 Un plan d'action a-t-il été mis en œuvre ?
Si oui, quand ?

Vous semblez faire référence à un événement qui s’est produit lors du déjeuner du 5 juin 2019 dans la crèche
Les petits pilotes de St Cyr l’École (Yvelines), dont la restauration collective est assurée par Elior. À l’issue
de ce déjeuner au cours duquel un steak de colin au bouillon de légumes a été servi, 4 enfants sur les 30
que comptent cette crèche ont eu une éruption cutanée au niveau du torse, laissant penser à une réaction
allergique. Les pompiers qui se sont déplacés n’ont pas jugé nécessaire de les hospitaliser, et les enfants
ne présentaient plus d’éruptions cutanées à 17h.

Comme systématiquement dans ce type de cas de figure, Elior a déclaré une Suspicion de toxi-infection
alimentaire (STIAC) auprès des autorités compétentes : l’Agence régionale de santé d’Île-de-France et la
Direction départementale de la protection des personnes des Yvelines. Cette dernière a procédé à une
série d’analyses, effectuées au sein du laboratoire de sécurité des aliments de Maisons-Alfort, qui ont

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