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Dossier d’accompagnement

Malade?

Pourquoi

Comprendre la maladie pour mieux guérir

Malade? Pourquoi Comprendre la maladie pour mieux guérir Dr Olivier Soulier Médecin, homéopathe, acupuncteur

Dr Olivier Soulier Médecin, homéopathe, acupuncteur

Créateur de la Médecine du Sens

Médecine du sens

Comprendre la maladie pour mieux guérir

Conversation avec le D r Olivier Soulier

mieux guérir Conversation avec le D r Olivier Soulier Si les maladies ont un sens, à

Si les maladies ont un sens, à quoi donc servent-elles ? Le lien entre le corps et l’esprit est fondamental. Aborder les causes psychiques des malaises et maladies reste, encore de nos jours, l’un des thèmes les plus délicats qui soit dans la communauté médicale. Pourtant, un grand mouvement né il y a plus de trois décennies et répandu autant en Europe qu’en Amérique du Nord défend et soutient l’origine émotive des maladies.

Médecin, homéopathe et acupuncteur, le D r Olivier Soulier apporte un regard avisé et précieux dans cette quête de sens, lui qui pratique en cabinet depuis plus de 37 ans. Il souhaite nous rappeler le rôle essentiel des croyances dans la création des maladies et du sens qu’elles ont dans notre vie.

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rôle essentiel des croyances dans la création des maladies et du sens qu’elles ont dans notre

MÉDECINE

DU

SENS

par Annie Laforest

Pourquoi avoir créé l’approche de la « médecine du sens » ?

n J’ai toujours eu en moi quelque chose

qui cherchait du sens. C’est quelque chose qui m’a interrogé depuis ma toute petite enfance. Je me questionnais en permanence : « À quoi sert telle ou telle chose ? La vie a-t-elle un sens ? » Je crois que lorsque j’ai fait mes études de médecine, j’avais toujours cette idée en tête et j’ai tout de suite cherché le sens des maladies. J’ai adoré mes premières années, car il y avait un côté scientifique tout à fait passionnant. Toutefois, lorsque je me suis retrouvé avec les cliniciens, j’ai trouvé des gens extrêmement consciencieux et professionnels, mais je trouvais que c’était incroyablement vide de sens. Alors, j’ai poursuivi ma quête de sens, ma recherche du sens des maladies. Et je dois reconnaître que la faculté ne me l’a pas appris. J’avais l’impression d’être dans un désert.

Il m’a fallu une expérience personnelle de maladie pour me mettre sur la voie. J’avais des troubles du rythme cardiaque, des arythmies complètes par fibrillation auriculaire accompagnées d’une sensation de mort imminente. J’ai fait plusieurs crises consécutives, et malgré les traitements prodigués, je ne m’en sortais pas. Et dans tous les cas, personne ne me donnait de cause et de sens à ce qui m’arrivait. Un jour, j’ai eu l’idée d’aller consulter un homéopathe, qui m’a donné quelques remèdes homéopathiques. Et les troubles se sont complètement arrêtés.

Après plusieurs années, alors que j’arrivais à la toute fin de mes études de médecine, je n’étais pas satisfait sur le fond et je n’avais pas encore trouvé ce que je cherchais. Il n’y avait aucune compréhension globale dans tout ce qu’on m’enseignait. Un jour, un ami m’a proposé d’assister à un cours d’acupuncture. Et là, en une heure, ce fut la révélation! Le professeur a expliqué la vision de l’humain et de la maladie dans la médecine chinoise. L’homme entre le ciel et la terre, captant avec ses pieds l’énergie de la terre tout en étant connecté au ciel par ses mains, en lien avec tout ce qui est autour de lui. En lien avec ses propres émotions, avec les éléments perturbateurs extérieurs, les cinq (5) loges énergétiques, son environnement. Il y a

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DU

SENS

là une compréhension de l’humain — au milieu du monde — qu’on ne retrouve pas en médecine occidentale. Lorsque j’ai quitté ce premier cours, j’ai su que je venais de trouver une partie de ce que je cherchais.

Relier le corps à l’esprit, c’est fondamental. C’est ce qui manque fondamentalement dans la médecine « moderne ». Voilà ce que je me suis appliqué à développer au cours de mes 40 dernières années de pratique, d’études et de recherches. Aujourd’hui, par la médecine du sens, je retrouve ce que j’espérais découvrir dans mes études de médecine, mais qui n’y était pas : la compréhension du sens de la maladie. Du sens de la vie.

Votre grand ami Willy Barral, qui s’est entièrement guéri d’une sclérose en plaques, disait : « Puisque j’ai créé la maladie, je peux la guérir ». Êtes-vous de cet avis ?

n Tout à fait. Alors que les pronostics

de guérison pour une sclérose en plaques affichent des pourcentages minimes, pour ne pas dire presque nuls, Willy s’en est totalement guéri. C’était un grand psychanalyste, un proche de Françoise Dolto. Un homme rigoureux et pragmatique. Quand il a guéri, le neurologue qui avait posé diagnostic lui a confié : « si ce n’était pas moi qui avais posé le diagnostic, je dirais que mon confrère s’est trompé… ». Barral affirmait aussi que nos

maladies s’inscrivent dans notre corps dès notre plus tendre enfance et tout au long de notre vie. Toutefois, plutôt que de porter une attention particulière à ces signes corporels, on les ignore ou on les endort par la médication, qui fait très bien son travail, mais seulement dans un premier temps. Maux de tête, douleurs abdominales,

asthme, otites, rhumes, vomissements… Et si ces symptômes chez l’enfant étaient une façon d’exprimer ce qui, dans sa famille, a été dissimulé ? C’est d’ailleurs la thèse qu’a développé Willy dans son livre Le corps de l’enfant est le langage de l’histoire de ses

parents (Payot, 2008) et auquel j’accorde une grande valeur. À agir de la sorte, en préférant balayer et mettre sous le tapis, on finit par croire qu’il est normal d’être malade. Pire encore, on ne se pose plus de question et on demande au médecin de nous guérir, comme si la guérison venait exclusivement de l’extérieur. Ainsi, plus on vieillit, plus on entre dans le déni. Et plus on perd le sens de sa vie.

Vous dites que le grand problème de la

on vieillit, plus on entre dans le déni. Et plus on perd le sens de sa

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maladie, c’est le déni. Pouvez-vous préciser ?

sortir du déni. Pour ma part, j’ai l’habitude de proposer à mes patients ou à mes étudiants un exercice fort intéressant. C’est celui du fil imaginaire. Et cela fonctionne magnifiquement bien.

En quoi votre approche et vos enseignements sont-ils di férents ?

n La médecine du sens est une approche

complètement inédite et novatrice qui amène une manière totalement nouvelle de voir le monde. Elle ne se place pas en opposant mais en coopératif. Elle fournit une vision complémentaire au processus de santé et de guérison. Je crois d’ailleurs que la psychologie de la maladie ne doit pas s’opposer à la médecine classique, mais contribuer à aider le patient dans le vécu de sa maladie et à améliorer son immunité, donc sa capacité de guérison.

Même si le nom de cette approche inclut le terme « médecine », elle appartient à tout

n La maladie se bâtit par l’illusion. Vivre

dans un faux self, c’est vivre dans un fonctionnement psychologique où ne sommes pas nous-mêmes. Voilà pourquoi le grand problème de la maladie, c’est le déni. Un déni actif mène au cancer alors qu’un déni passif mène aux maladies auto- immunes. Cette vision et cette approche pourraient être développées davantage, car elles sont enseignées en profondeur dans mes formations. Mais en résumé, je crois que la maladie survient dans notre vie pour lui redonner le sens qu’elle a perdu, en nous obligeant à nous interroger. La recherche du sens est quelque chose de fondamental chez l’être humain et nous vivons actuellement une période de perte de sens. Il n’y a qu’à voir la popularité des approches de centration, de méditation, etc. La méditation de pleine conscience peut nous aider à

etc. La méditation de pleine conscience peut nous aider à 4 le monde. Tous peuvent s’y

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La méditation de pleine conscience peut nous aider à 4 le monde. Tous peuvent s’y référer.

le monde. Tous peuvent s’y référer. Bien sûr, elle s’adresse avant tout aux médecins, et aux professionnels de la santé, et je souhaite qu’ils soient nombreux à s’y intéresser, mais également à toutes les personnes que la santé interpelle de près ou de loin, car il incombe à chacun de coopérer avec le médecin pour comprendre ce qui arrive. Le sens appartient à chacun et peut aider à soigner.

C’est l’attention, et j’insiste sur ce mot très important, c’est l’attention à nous- même et à ce qui nous arrive qui permet de discriminer et de comprendre ce qui se passe. La médecine chinoise et l’acupuncture ont été pour moi de grands révélateurs et des illuminations sur la compréhension des choses, car l’être humain est tout le temps en équilibre et en déséquilibre. D’où l’importance d’être l’observateur de sa vie. Et la maladie est souvent, pour les gens, l’occasion de se poser des questions.

Confucius disait qu’il y a trois façons de comprendre et d’évoluer dans la vie. Par la sagesse, qui est la façon la plus noble. Par l’imitation, la plus facile. Et par l’expérience, la plus amère et la plus douloureuse. La maladie, c’est l’expérience qui fait que vous n’éviterez plus la recherche du sens. À ce moment, vous pourrez guérir avec l’aide de la médecine qui vous convient et qui pourra vous y aider.

La guérison passe-t-elle par la compréhension des causes de la maladie ?

n Certaines personnes, lorsqu’elles

prennent conscience de la racine de leur mal, de ce que certains appellent « le conflit », décident de quitter immédiatement leurs traitements médicaux croyant que leur corps guérira de lui-même. Cette attitude peut être dangereuse. Tout un mouvement sur le sens des maladies existe depuis une trentaine d’années, et je le connais bien pour y avoir été présent au départ. Malheureusement, aujourd’hui, certaines personnes s’y limitent, c’est devenu une sorte de lieu commun. Je crois qu’il est important d’aller plus loin que cela.

Le premier écueil découlant de cette façon de voir la maladie consiste à penser que parce que vous avez compris, cela suffit. Que vous n’avez pas besoin de vous soigner. Ce peut être valable pour de petits troubles

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DU

SENS

superficiels et fonctionnels, mais pas pour les maladies graves, organisées et profondes où la compréhension
superficiels et fonctionnels, mais pas pour
les maladies graves, organisées et profondes
où la compréhension représente certes
un plus, mais où vous ne pourrez pas vous
dispensez d’une action matérielle sur votre
corps. Le processus de maladies a mis un
certain temps pour se mettre en route, et il
ne sera somatisé qu’après un certain temps
et pourra avoir causé des lésions profondes
dans le corps.
fil de votre existence. Vous pourrez alors
reconstituer le fil de votre vie et regarder
celle-ci avec plus de sens, ce qui vous
permet de reprendre le pouvoir sur votre
existence.
D
Pourquoi doit-on se soigner matériellement
et concrètement dans le corps ?
n Parce qu’une maladie est plus ou
La deuxième erreur est d’adopter une vision
trop rigide du sens d’une maladie. De se
limiter à dire que ceci égale cela. Il faut savoir
entrer dans le « point par point », et c’est ce
que j’enseigne. Être suffisamment précis
pour que cela soit efficace, mais également
suffisamment large pour ne pas enfermer.
Il revient à chacun de mettre des paroles
et du sens sur ce qui lui arrive. La maladie,
c’est paroles et musique. La musique est
universelle, elle est la même pour tout le
monde, mais les paroles appartiennent à
chacun. C’est à chacun de remettre le sens
de son histoire sur le sens de ce qui lui arrive.
Déni actif
=
cancer.
Déni passif
=
maladies
La troisième erreur est de croire qu’une
maladie est un phénomène isolé dans votre
existence. Il faut plutôt l’interpréter comme
un évènement qui s’ajoute à l’ensemble du
moins fonctionnelle au départ et qu’elle
entre progressivement plus au moins
profondément dans le corps selon la façon
dont on a laissé évoluer cet écart avec
soi. Comme un fil qui entre plus ou moins
profondément dans la matière pendant
un certain temps. Donc, lorsque c’est
superficiel, la compréhension va régler la
chose. Mais lorsque c’est profond, il faudra
agir sur ce qui a été détruit ou abimé.
C’est là que la médecine allopathique
et les médecines complémentaires
sont fondamentales. Il faut arrêter le
processus de la maladie, de ce mauvais
fonctionnement de vous-même qui a
généré la somatisation, donc comprendre
comment la maladie s’est installée en
auto-immunes.
vous. S’il y a eu une accumulation de
« masse de maladies », de la tumeur et de
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DU
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(suite)

la dégénérescence, il faut soigner cela et parallèlement, en chercher le sens et soigner sa vie.

Les guérisons spontanées existent tout de même ?

n Bien sûr, je ne nie pas cela. Il y a d’ailleurs

une littérature bien documentée sur le sujet ; mais attention, vous ne pouvez pas compter là-dessus. Évidemment, chacun aimerait croire que cela puisse lui arriver. Mais concrètement, on a vite fait de guérir et de mourir. De « mourir guéri». Alors, dans les cas de maladies graves, comme les cancers en particulier, il faut utiliser en même temps toutes les ressources disponibles, qu’il s’agisse de traitements lourds et de psychologie, de compréhension, d’alimentation, d’environnement, etc. On parle maintenant de médecine intégrative. L’être humain a le droit de choisir des soins qui sont complémentaires autant qu’aidants et soutenants.

Je crois qu’il est important de voir la vie comme un chemin autour duquel va se tisser le sens de votre existence. On peut le considérer comme un fil de sens que l’on recherche. Et là est toute la question : « Ça

sert à quoi ? » Car tout a un sens : ce que vous allez faire et décider, le métier que vous choisirez, les sports que vous pratiquerez, la personne que vous épouserez, les amis

que vous fréquenterez

tout ça parle de nous ! Se poser la question « La maladie a-t-elle un sens ? », c’est se

demander : « Quel est le sens de la vie, de

Tout cela a un sens,

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: « Quel est le sens de la vie, de Tout cela a un sens, 6

ma vie ? ».

Le sens global de la maladie serait-il

d’intervenir afn de nous dire que nous

avons perdu le sens de notre vie?

n Vous avez raison, on pourrait bien le

voir comme cela. L’être humain n’a qu’un

seul but : s’accomplir, et l’accomplissement

passe par le sens des choses. Spinoza dit :

« Le bonheur et la joie, c’est le sentiment

qu’a l’âme de s’accomplir ». Dans ce sens-là,

il faut voir la maladie comme un incident,

comme un moment de révélation sur le sens

de notre vie où quelque part, nous nous

éloignons trop de nous-même. Lorsqu’on

est dans le déni de soi, l’illusion de soi, notre

corps intervient pour nous le rappeler.

Sachons que le bonheur et la joie, c’est un

signe de santé!

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Qui est le D r Olivier Soulier?

Médecin, homéopathe et acupuncteur, il pratique en cabinet depuis près de 40 ans. Olivier est à l’origine du mouvement sur la compréhension du sens des maladies et des événements de notre existence. Depuis, il ne cesse de développer cette analyse dans une vision symbolique plus large, qu’il applique à des domaines variés comme les microbes, les hormones, l’embryologie, les dents, les désirs alimentaires, les maladies et tout ce qui fait le quotidien de notre vie.

La spécificité d’Olivier Soulier est d’aller dans l’infiniment petit, de déchiffrer l’embryologie comme un livre nous révélant l’essence de l’infiniment grand. Cette lecture originale permet d’accéder aux clés de compréhension du sens des maladies. Il est l’instigateur de quatre congrès, Sortir de la sclérose en plaques, Médecine du Sens, Sortir de l’autisme ainsi que Soigner l’homme, sauver la Terre.

l’autisme ainsi que Soigner l’homme, sauver la Terre. * DVD : Le Congrès Médecine du sens
l’autisme ainsi que Soigner l’homme, sauver la Terre. * DVD : Le Congrès Médecine du sens

* DVD : Le Congrès Médecine du sens Médecine du sens, comprendre pour guérir et Soigner l’homme, sauver la terre. Éditions Sens et Symboles.

Il est maintenant possible d’être enseigné, formé et accompagné par le D r Olivier Soulier dans le cadre d’une formation de haut niveau, présentée exclusivement en ligne grâce à une collaboration avec Conversation Papillon et son Académie.

collaboration avec Conversation Papillon et son Académie. * Histoires de vies Messages du corps et La

* Histoires de vies Messages du corps et La digestion Les clés du poids, les formes, les dépendances. Éditions Sens et Symboles.

du corps et La digestion Les clés du poids, les formes, les dépendances. Éditions Sens et

MÉDECINE

DU

SENS

du corps et La digestion Les clés du poids, les formes, les dépendances. Éditions Sens et

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Poursuivons la conversation

La compréhension symbolique des maladies représente un plus dans le traitement des

maladies. Elle ne doit en aucun cas se substituer au traitement. En tant que médecin je vous dis :

« Comprenez ce qui vous arrive, cela sera d’un apport évident, mais continuez à vous soigner. »

Dans certaines maladies bénignes, la compréhension simple peut suffire à guérir ; elle a surtout un rôle préventif et épanouissant. Mais quand un processus de maladie grave est engagé, il se passe d’autres phénomènes plus difficiles à contrôler.

L’organisme (ou notre cerveau si vous préférez) ne fait pas la différence entre le réel et l’imaginaire, c’est-à-dire entre la réalité et l’idée que l’on se fait de la réalité, entre le physique et le psychique ; il somatise de la même manière.

La Médecine du Sens participe à la compréhension de ce qui se passe parfois bien inconsciemment à l’intérieur de nous et qui nous rend malade. Elle nous aide à lever le voile sur cette réalité que nous ne pouvons voir. Elle contribue à trouver un sens là où ne nous n’en voyons pas.

Placé devant l’ignorance de ce qu’exprime le corps, que l’on soit soignant ou soigné, il est tout à fait normal d’en arriver à se sentir perdu, démuni et victime face à la maladie. Il est logique alors de vouloir entrer dans la spirale de la recherche du sens.

Le temps est venu d’accepter de croire que les maladies ont un sens. Qu’elles ont pour nous une

intention positive. C’est la manière qu’a le corps de survivre et de s’adapter. C’est la solution qu’il

a trouvé pour retrouver le sens perdu, quelque part sur le chemin de notre vie

Notre santé et notre médecine en seront transformées!

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Notre santé et notre médecine en seront transformées! 8 E En tant que médecin je vous
Notre santé et notre médecine en seront transformées! 8 E En tant que médecin je vous

E

En tant que médecin je vous dis :

« Comprenez qui vous arrive ! »

ce

en seront transformées! 8 E En tant que médecin je vous dis : « Comprenez qui

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DU

SENS

mpréhension symbolique des aladies représente un plus dans traitement des maladies. Elle ne oit en aucun cas se substituer au aitement.

plusieurs années déjà. Plus on accepte ce postulat, plus on réalise que cette nouvelle vision est juste et surtout, qu’elle ouvre la voie vers de grandes possibilités.

juste et surtout, qu’elle ouvre la voie vers de grandes possibilités. Maladie = 1 CODE +

Maladie = 1 CODE + 1 CROYANCE

ECINE

DU

SENS

juste et surtout, qu’elle ouvre la voie vers de grandes possibilités. Maladie = 1 CODE +

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S Se guérir guérit notre descendance. MÉDECINE DU SENS LES CHROMOSOMES « Mémoire résumée des

S

Se guérir guérit notre descendance.

MÉDECINE

DU SENS
DU
SENS

LES CHROMOSOMES

« Mémoire résumée des solutions gagnantes »

Où se trouve donc cette connaissance éternelle immuable? Je pro- pose de dire qu’elle se trouve dans les chromosomes. Les chromosomes sont les résumés des solutions gagnantes de la vie, celle qui nous ont permis d’évoluer tout au long de l’humanité et d’être là aujourd’hui.

Ces connaissances, nous les partageons avec toute l’hu- manité, car nous avons un programme commun qui nous permet de nous construire.

Dans ces programmes se trouvent tous nos réfexes de survie, toutes ces réactions instinctives. C’est peut-être dans ce programme que les mythes ont vu le jour, ou plutôt les mythes sont inspirés au sens littéral de cette connaissance.

Mais en même temps nous sommes tous di férents. Comme si nous avions chacun un peu notre programme.

Pendant longtemps on a pensé que l’évolution chromo- somique se faisait lentement, et de toute façon pas dans l’ordre de grandeur d’une vie. Les pattes avant du kangou- rou ont mis des milliers de générations avant de devenir ce qu’elles sont.

Nous contribuons tous à faire évoluer le patrimoine gé- nétique de l’humanité. Les dernières découvertes scienti- fques vont dans ce sens. Scientifquement, on sait mainte- nant que dans le cours d’une vie, nos expériences peuvent s’incorporer aux chromosomes.

Nous savons aussi grâce aux nouvelles recherches en épigénétique que ces données peuvent s’intégrer dans les chromosomes et seront transmises à notre descendance.

Ainsi, se guérir permet aussi de guérir notre descendance.

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chromosomes et seront transmises à notre descendance. Ainsi, se guérir permet aussi de guérir notre descendance.

Ce que je retiens de cette rencontre

L’élément-clé dont je dois me souvenir

L’élément-clé dont je dois me souvenir 1 2 MÉDECINE DU SENS

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L’élément-clé dont je dois me souvenir 1 2 MÉDECINE DU SENS

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SENS