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LA COMPTABILITE

ANALYTIQUE :
INSTRUMENT DE BASE
DU CONTRÔLE DE
GESTION

19/11/2015 1
COMPTABILITE GENERALE : COMPTABILITE
DES FLUX EXTERNES
COMPTABILITE DU GLOBAL

COMPTABILITE ANALYTIQUE : COMPTABILITE


DES FLUX INTERNES
COMPTABILITE DU DETAIL
La comptabilité analytique constitue un système
d ’information interne destiné à quantifier les
flux internes et à contrôler les consommations

La CAE doit répondre aux questions suivantes :


1. QUI CONSOMME QUOI ET COMBIEN ?
2. QUI PRODUIT QUOI ET COMBIEN ?
LES DEUX PRINCIPES FONDAMENTAUX

1. Quelques chiffres significatifs sont plus


efficaces qu ’une documentation
volumineuse qui n ’est pas consultée
faute de temps.

2. Un renseignement approximatif (mais


suffisamment approché) et rapide est
souvent plus utile qu ’un renseignement
plus exact mais connu trop tard.
COMPTABILITE GENERALE :
RIGIDITE ET UNIFORMITE

COMPTABILITE ANALYTIQUE :
PLASTICITE ET DIVERSITE
La comptabilité analytique est un
outil de gestion et de préparation
des décisions.
C ’est un véritable système
d ’information
Critères de comparaison Comptabilité générale Comptabilité analytique

Au regard de la loi Obligatoire Facultative

Vision de l ’entreprise
Globale Détaillée

Horizons Passé Présent-futur

Objectifs Financiers économiques

Nature de l ’information Précise-certifiée, formelle Rapide-pertinente

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LES OBJECTIFS DE LA CAE

DETERMINATION DES COUTS

COUT DE REVIENT + BENEFICE =


PRIX DE VENTE
NE JAMAIS OUBLIER QUE C ’EST LA CAE QUI
PERMET DE CHIFFRER LES DIFFERENTES
SOLUTIONS QUI S ’OFFRENT AU
RESPONSABLE, PAR EXEMPLE :

1. Doit-on sous-traiter telle opération ou telle


pièce ?
2. Doit-on acheter, prendre en location, tel
équipement ?
3. En présence d ’un goulot d ’étranglement qui
limite la capacité de production, quels sont
les produits à développer et ceux, au
contraire à freiner ?
L ’INFORMATION
EST LA MATIERE PREMIERE
DE LA DECISION
LA FAIBLE UTILISATION DE LA COMPTABILITE
ANALYTIQUE DES ENTREPRISES ALGERIENNES

La CAE reste aujourd ’hui, principalement le fait


de grandes entreprises.
En fait le tissu industriel algérien est constitué
en réalité à 90% de PME/PMI qui ignorent
toute pratique systématique de calcul des
coûts ou de suivi analytique. Ces réalités
doivent faire comprendre que si les
techniques classiques de contrôle de gestion
sont remise en cause dans les grandes
organisations, elles restent des aides
précieuses qu ’il est nécessaire de propager
dans les autres entreprises.
II
L’ANALYSE DES
COUTS

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La comptabilité analytique est conçue pour :

-analyser le « résultat général » et le


décomposer en « résultats élémentaires »
par activité ou par produit afin de
permettre des contrôles de rentabilité
- fournir à la comptabilité générale des
bases d’évaluation de certains éléments
(stocks..)
Ces objectifs conduisent à revoir les
charges et les produits dans une optique
économique.
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1
Coût ou Coût Choix essentiel et en fonction :
- du niveau de responsabilité
complet partiel - de la complexité de la réalisation
- de la rapidité voulue de l’information

Et/ou
Coût Coût
2 préétabli
(souvent coût approché)
ou historique
La rapidité de la transmission de
l’information dépend de ce choix

Et/ou

3
Coût Coût
ou Nécessite de définir des normes
standard réel
Et/ou
Coût Coût
4
La qualification d ’un coût à cet égard
standard ou direct n ’est pas toujours évidente (publicité,
énergie, etc...)
(lié à l’activité) (lié à la structure)
Et/ou
Il est toujours indispensable de faire

5 Coût Coût figurer simultanément :


ou - le coût marginal
constaté marginal - le volume quantitatif auquel il se rapporte
- le coût unitaire moyen correspondant

Et/ou

6
Toujours se poser la question :
Coût ou
Coût direct, indirect...
Par rapport à qui ?
direct indirect Par rapport à quoi ?

À ne pas confondre
avec CHARGES
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LA METHODE DES
COUTS COMPLETS

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Coût
d’achat Coût
total
Coût d’achat Coût
d’appro total
vision de
nement Coût
product
ion commer
cial Coût
Coût de
de la
produc revient
tion

Coût
de
distribu
tion

Coût
d’adminis
tration
(du siège)
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SCHEMA DE CALCUL DES COUTS COMPLETS

Achats de matières
+
Charges directes et indirectes
des approvisionnements
COUT D'ACHAT
INVENTAIRE PERMANENT M.P
Stock initial Sorties
+ +
Entrées Stock final
X X

Coût d'achat des M.P utilisées


+
Charges directes et indirectes
de production
COUT DE PRODUCTION
INVENTAIRE PERMANENT P.F
Stock initial Sorties
+ +
Entrées Stock final
X X

Cout de production des PF


+
Charges directes et indirectes
de distribution
COUT DE DISTRIBUTION
Cout commercial
+
Charges d'administration
COUT DE REVIENT
Charges d’achat Charges de production Charges de Frais
distribution généraux

Charges Centres Centres Centres Centres


directes d’analyse d’analyse d’analyse d’analyse

Charges Charges Charges Charges Charges


indirectes directes indirectes directes indirectes
Charges
Coût d’achat des indirectes
matières achetées de stock

Coût de production
des produits fabriqués de stock

Coût de production Coût Quote part des


des produits vendus de distribution frais généraux

Coût hors production

Coût de revient des produits vendus


C’est la méthode des coûts complets

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LES CHARGES PAR NATURE

Charges indirectes Charges directes

Centres
auxiliaires

Centres principaux

COUT COMPLET
LES PRINCIPAUX
CENTRES
1.PRINCIPAUX
2. AUXILIAIRES

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LES CENTRES PRINCIPAUX

Sont ceux où sont mis en œuvre les


moyens de production et de vente
-les approvisionnements
- les ateliers de production
- les services commerciaux

L’activité de ces centres constitue la trame du cycle


achat – production – vente.
LES CENTRES AUXILIAIRES

Ont pour rôle de gérer les facteurs de


production
-gestion du personnel
-Gestion du patrimoine ( bâtiment,
matériel)
- gestion financière.

Ils assurent essentiellement des fonctions de


coordination et d’organisation internes à l’entreprise
DETERMINATION
DES CLES DE
REPARTITION

Clés de répartition
Clés de répartition
primaires
secondaires

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LES CHARGES PAR NATURE

Charges indirectes Charges directes

Centres
auxiliaires

Centres principaux

COUT COMPLET
Les clés de répartition primaires

1. Mètre carré (m2) pour les frais


d’entretien des bâtiments
2. Mètre cube (m3) pour les frais dee
chauffage
3. Puissance installée pour les factures
d’électricité
4. Valeur des investissements pour les
frais financiers
Les clés de répartition secondaires utilisées pour les
cessions de prestations entre centres

Charges indirectes

Centres
auxiliaires

Centres principaux
Le gestion face aux coûts

Coût Coût
discrétionnaire
direct

Le gestionnaire
décideur Coût
Coût complet d ’opportunité

Coût Coût externe


standart
Coût marginal

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LE COUT D’OPPORTUNITE

Le coût d’opportunité es « le manque à


gagner résultant du renoncement
qu’implique tout choix.
Quelques exemples :
-manque à gagner résultant de la rupture
des stocks
- dégradation du climat social comme
source de manque à gagner
LES COUTS VISIBLES ET LES COUTS CACHES

Un coût caché est provoqué par un


élément connu dont les charges ne sont
pas isolées par le calcul mais agrégées à
un autre coût de l’entreprise.
Ainsi, la recherche de la « qualité totale »
dans l’entreprise tendra à mettre en
évidence tous les coûts cachés de non
qualité.
On parle du « gisement de non qualité »
LES COUTS DISCRETIONNAIRES

Un coût est discrétionnaire lorsque la


relation est plus diffuse (discrète) avec le
résultat.

LES COUTS ADMINISTRES

Le coût est administré quand il s’impose


au décideur de l’extérieur par les pouvoirs
publics
LA METHODE DES
COUTS COMPLETS
CAS PRATIQUE

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02 ELEMENTS
FONDAMENTAUX POUR
BIEN APPLIQUER LA
METHODES DES CC
1.Inventaire permanent
2. Les charges directes et
indirectes

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LES CHARGES PAR NATURE

Charges indirectes Charges directes

Centres
auxiliaires

Centres principaux

COUT COMPLET
La méthode des coûts
complets repose sur la
distinction entre les
charges directes et les
charges indirectes

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EXEMPLE

« Un commerçant va s’approvisionner aux


Halles. Il débourse 3.000 DA pour acheter
40 kg de carottes et 2.000 DA pour acheter
60 kg de choux. A ces dépenses s’ajoutent
1.000 DA de frais de transport, si bien que
le coût total s’établit à 6.000 DA.
Quel est le prix de revient de 1kg de
carottes et de 1 kg de choux ?
Le problème est de savoir comment
répartir les 1.000 DA de frais de
transport. Faute de réponse évidente,
plusieurs conventions peuvent être
envisagées.
1. Proportionnellement au poids, au volume, à la
valeur.
2. Ces frais peuvent être supportés par un seul
des produits, celui qui est considéré comme
activité principale. Le produit relevant d’une
activité annexe serait alors transporté
gratuitement dans la mesure où il reste de la
place dans le camion.
Les charges « directes » sont celles que
l’on peut affecter en totalité à un produit
sans équivoque.
Les autres charges, communes à plusieurs
produits sont dites « indirectes »
EXEMPLE 2

Les pièces détachées qu’un garagiste


monte sur les véhicules qu’il répare
constituent généralement des charges
directes. Le coût de chaque pièce est
affecté à une réparation bien identifiée, le
détail figure sur la facture.
Le coût horaire de l’ouvrier mécanicien qui
a effectué le travail constitue aussi une
charge directe.
En revanche, les petites pièces (boulons,
rondelles, écrous…) ne font pas l’objet
d’un inventaire permanent et ne sont donc
pas affectées aux différentes réparations.
On ajoute X% au coût de la MOD pour tenir
compte de ces consommations qui
deviennent alors des charges indirectes.
Le salaire du chef d’atelier constitue une
charge indirecte puisqu’il ne réalise
aucune opération pouvant être facturée au
client.
Distinction charges directes/charges indirectes

Affectation directe
Charges Salaires des Réparation
directes ouvriers méc. Omar

Réparation Ali
Salaire du
contremaître
Charges
indirectes Amortissement ATELIER Réparation
de l’outillage MECANIQUE Kaddour
Centre Auxiliaire

Loyer du garage
ANALYSE DES COUTS
METHODE DES COUTS
COMPLETS
SOCIETE « BOER »

C.BOUMEDDANE

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La société « BOER » fabrique et vend
deux types de potentiomètres, le PT10
et le PT25.
En utilisant la méthode des coûts
complets, il faut déterminer les prix de
revient et les résultats analytiques par
produits au cours du mois de
septembre 1990.

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La société « BOER » a réalisé un
bénéfice global de 36.053
Elle vous demande de présenter ce
résultat par produit.

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L ’entreprise est divisée en 4 fonctions

PRODUCTION
Fonctions
principales
COMMERCIAL

ENTRETIEN

ADMINISTRATION

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1- PRODUCTION

Matières premières

Atelier usinage

Atelier montage-emballage

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1. Main d ’oeuvre

Pour ces deux centres de coût, c ’est


l ’heure ouvrier qui exprime le mieux
l ’activité : le coût horaire des ouvriers
de la section « usinage » est de 35,50
DA et celui de la section « montage »
est de 33,00 DA

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D ’après les bons de travail, la MOD directe se
répartit de la manière suivante durant ce mois

USINAGE MONTAGE
PT 10 1000 H 740 H
PT 25 600 H 510 H
TOTAL 1600 H 1250 H

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2. Matières premières
Prix d ’achat moyen du métal : 8 DA le kg

Le stock au 1.sept.90 était de 11.200 DA


(1.400 kg à 8 DA)

Les achats du mois ont été de 8.000 kg

Les bons « matières » de l ’atelier


« usinage » indiquent pour les PT10 une
consommation de 1.800 kg et les PT 25 de
4.500 kg
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3. Production

La production du mois est de 100.000 PT 10 et


70.000 PT 25

Les stocks au 1.9.90 étaient de 20.000 PT10


évalués à 50.000 DA et de 5.000 PT 25 évalués
à 12.500 DA

La valorisation des sorties des stocks de


produits finis est faite suivant le système du
CUMP
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4. Service Entretien

Ce service responsable de la bonne marche des


installations a consacré

120 heures à l ’entretien de l ’atelier usinage


40 heures à l ’entretien de l ’atelier montage

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5. COMMERCIAL

Ce service est composé de 05 VRP rémunérés à


la commission (7,5% du prix de vente TTC à
17%)

L ’activité de ce service peut être


rapportée au KDA de vente en HT

Les ventes du mois se sont élevées à :


- 110.000 PT10 à 3,40 DA=374.000 DA
- 60.000 PT 25 à 4,40 DA=264.000 DA
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6. ADMINISTRATION ET FINANCES

L ’activité de ce service ne peut être ramenée à


une unité de mesure commune et doit être
répartie en parts égales sur les 04 centres
préalablement définis

ENTRETIEN-USINAGE-MONTAGE-VENTE

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TABLEAU DE REPARTITION DES CHARGES
INDIRECTES

Eléments TOTAL Entretien Usinage Montage Vente Adminstratif


incorporables

Salaires 135.000 16.000 25.000 9.000 27.000 58.000


Services extérieurs 76.000 14.800 28.300 21.100 4.700 7.100
Autres services 26.600 1.100 1.700 2.500 14.620 6.680
Impôts et taxes 30.200 1.800 6.600 4.500 11.800 5.500
Autres charges 36.400 700 3.700 4.500 11.000 16.500
Amortissements 41.000 2.500 25.000 7.500 2.000 4.000
Frais financiers 55.100 55.100
TOTAL 400.300 36.900 90.300 49.100 71.120 152.880

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1- REPARTITION DES CHARGES INDIRECTES ET
CALCUL DU COUT DES UNITES D ’OEUVRE
Eléments TOTAL Centres auxiliaires Centres principaux
Administration Entretien Usinage Montage Vente
Charges indirectes 400.300 152.880 36.900 90.300 49.100 71.120
sous répartition
Administration

TOTAL Entretien

Affectation Usinage
( 75120*120H/160H)

Affectation Montage
( 75120*40H/160H)

TOTAL après répartition 0


Unité d'oeuvre……………………………………………………….. Heure ouvrier Heure ouvrier KDA de vente
Nombre d'unités d'œuvre……………………………………………… 1600 H 1250 H 638 KDA
Coût de l'unité d'œuvre………………………………………………..

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1- REPARTITION DES CHARGES INDIRECTES ET
CALCUL DU COUT DES UNITES D ’OEUVRE
Eléments TOTAL Centres auxiliaires Centres principaux
Administration Entretien Usinage Montage Vente
Charges indirectes 400 300 152 880 36 900 90 300 49 100 71 120
sous répartition
Administration -152 880 38 220 38 220 38 220 38 220
0
TOTAL Entretien 75 120
-75 120
Affectation Usinage 0 56 340
( 75120*120H/160H)

Affectation Montage 18 780


( 75120*40H/160H)

TOTAL après répartition 400 300 0 0 184 860 106 100 109 340
Unité d'oeuvre……………………………………………………….. Heure ouvrier Heure ouvrier KDA de vente
Nombre d'unités d'œuvre……………………………………………… 1600 H 1250 H 638 KDA
Coût de l'unité d'œuvre……………………………………………….. 115,5375 DA 84,88 DA 171,37931 DA

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2- Coût complet de fabrication

PT10 PT25
100.000 u 70.000 u
Quantité PU TOTAL Quantité PU TOTAL
Coût direct
Matières consommées 1.800 8,00 14.400 4.500 8,00 36.000
+
Main d'œuvre directe
- Usinage 1.000 35,50 35.500 600 35,50 21.300
- Montage 740 33,00 24.420 510 33,00 16.830
TOTAL COUT DIRECT 74.320 74.130
Cout indirect
- Usinage 1.000 115,54 115.538 600 115,54 69.323
- Montage 740 84,88 62.811 510 84,88 43.289
TOTAL COUT INDIRECT 178.349 112.611
COUT GLOBAL 252.669 186.741
Nombre d'unités 100.000 70.000
Cout unitaire 2,5267 2,6677

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IL FAUT ETABLIR L’INVENTAIRE POUR
DETERMINER UN COUT MOYEN PONDERE

Stock initial au 01.09 des PT10……….20.000 u


Pour une valeur de……………………50.000 DA
+
Production du mois……………………..100.000 u
Pour une valeur de……………………252.669 DA

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IL FAUT ETABLIR L’INVENTAIRE POUR
DETERMINER UN COUT MOYEN PONDERE

Stock initial au 01.09 des PT25……….5.000 u


Pour une valeur de……………………12.500 DA
+
Production du mois……………………..70.000 u
Pour une valeur de……………………186.741 DA

19/11/2015 60
Inventaire permanent (valorisation au
CUMP) des PT 10

Inventaire permanent Quantité PU TOTAL


Stock initial 20.000 2,5000 50.000
+
Entrées 100.000 2,5267 252.669
= Disponible 120.000 2,5222 302.669

- Sorties 110.000 2,5222 277.446


= Stock Final 10.000 2,5222 25.222

19/11/2015 61
Inventaire permanent (valorisation au
CUMP) des PT 25

Inventaire permanent Quantité PU TOTAL


Stock initial 5.000 2,5000 12.500
+
Entrées 70.000 2,6677 186.741
= Disponible 75.000 2,6566 199.241

- Sorties 60.000 2,6566 159.393


= Stock Final 15.000 2,6566 39.848

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Coût de revient des produits vendus

PT10 PT25
110.000 u 60.000 u
Quantité PU TOTAL Quantité PU TOTAL
Coût de fabrication 110.000 2,52 277.446 60.000 2,66 159.393
Matières consommées
+
Cout indirect des ventes
Total de 109.340
374 KDA*171,37931…… 64.096
264 KDA*171,37931…… 45.244
+
Coût direct
(commissions des VRP)
Ventes : 638.000*1,17=746460
7,5%*746.460=55.984
55.984*374/638 32.818
22.949
COUT DE REVIENT GLOBAL 374.361 227.586
COUT GLOBAL 374.361 227.586
Nombre d'unités 110.000 60.000
Cout unitaire 3,40 3,79

19/11/2015 63
MARGE PAR PRODUIT

PT10 PT25
110.000 u 60.000 u
Quantité PU TOTAL Quantité PU TOTAL
PRIX DE VENTE 110.000 3,40 374.000 60.000 4,40 264.000
Matières consommées
-
PRIX DE REVIENT 374.361 227.586

MARGE -361 36.414

Le produit PT10 est déficitaire, il faut


arrêter de le produire
19/11/2015 64
LES CHARGES NON INCORPORABLES

En principe, toutes les charges enregistrées


dans un compte de la classe 6 en C.G sont
incorporables aux coûts sauf celles qui
répondent à un des critères suivants :
Ces charges dites « non incorporables » sont :
-des charges qui ne relèvent pas de l’exploitation
courante. ( toutes les charges à caractère
exceptionnel)
- des charges qui n’ont pas le caractère de
charges
( ex : IBS, participation des salariés)