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Travaux de fin d’exercice

Afin d’arrêter les comptes, le service concerné de l’entreprise doit s’assurer,


dans le cas où elle bénéficiée d’ne subvention d’investissement, l’opération a été
traité conformément à le règle concernée ci-dessous.

1 - Subventions d’investissements : (Le compte 14)

Elles sont destinées à financer l’acquisition d’immobilisations ou des activités


à long terme, par exemple les primes de développement régional, prime
d’aménagement du territoire, subventions pour création d’installations
antipollution, prime aux investissements générateurs d’économie et d’énergies…

Nota : Lorsqu’elles financent l’acquisition d’immobilisations ; les subventions


d’investissement sont appelées subventions d’équipement.
Les subventions d’investissements posent des problèmes comptable particulières
qui sont développés dans la suit de ce chapitre.

1 – 1 - La comptabilité des subventions d’investissements :

A l’attribution de la subvention d’investissement ; elle est considérée comme


une ressource de financement apporté par les pouvoirs publics (à rapprocher du
capital apporté par le propriétaire de l’entreprise), elle est inscrite au crédit de :
Le compte 14\- Subventions d’investissements.
 141\- Subventions reçues.
 147\- Subventions d’investissements inscrites à produits
exceptionnels.

Le compte 141 «Subventions reçues » est crédité du montant de la subvention


par le débit du compte intéressé de la classe 4 « Créances » ou la classe 5 «
Dettes ».
Le compte 147 « Subventions d’investissements inscrites à produits
exceptionnels » est débité annuellement par le crédit du compte 798 « Produits
exceptionnels ».
a) – D’une somme égale au montant de la dotation aux amortissements des
investissements amortissables acquis ou crées au moyen de la subvention.
b) – Une somme calculée en fonction du nombre d’années pendant
lesquelles les investissements non amortissables acquis ou crées au moyen

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Travaux de fin d’exercice

de la subvention sont inaliénable aux termes du contrat ou à défiant de la


clause d’inaliénabilité dans le contrat, d’une somme égale au dixième du
montant de la subvention.
Les comptes 141 et 147 sont soldés d’un pour l’autre lorsque le crédit du
premier est égal au débit du deuxième.
Auparavant, ils figuraient au passif sur deux postes distincts.
Les investissements cédés gratuitement à une entreprise privée ou mixte sont
comptabilisées au compte « Subventions d’investissements » pour leur valeur au
jour du transfert de la propriété.
Les subventions de fonctionnements reçus sont portées au compte 790
« Subventions reçues », le compte est subdivisé en subventions d’exploitations
et en subventions d’équilibre lorsque la distinction est possible.

Il est essentiel, dans le cadre ou l’entreprise est divisé en plusieurs unités, que
les unités cédantes et cessionnaires établissent un rapprochement confirmatif, à
le fin de chaque mois, des opérations internes réaliser de façon à éviter toute
divergence, lors de la consolidation des comptes de l’entreprise.

2 - Liaisons inter – unités : (Compte 17)

Les subdivisions de ce compte sont ouvertes pour recevoir les écritures


destinées à assurer les liaisons indispensables entre les comptabilités
particulières afin d’équilibrer en débit et crédit les enregistrements comptables à
l’intérieur de chacune d’elle.
Les mouvements constatés au titre d’une période doivent faire l’objet de
pointages contradictoires entre les centres comptables concernés.
Au niveau cumulé tous contres comptables réunis, le compte de liaison doit être
soldé.

Lorsqu’une entreprise comprend plusieurs unités qui tiennent chacune une


comptabilité autonome et possèdent entre elles à des cessions de fournitures ou
des prestations, ces cessions sont comptabilisées de la manière suivante :
a) – Les cessions concernant des éléments dont la valeur se trouve
directement dans un des comptes de la comptabilité général de l’unité
cédante sont inscrites :

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Travaux de fin d’exercice

- Par l’unité qui fournit, au crédit du compte intéressé par le débit du


compte 17 « liaisons inter – unité », ouvert au nom de l’unité qui reçoit
- Par l’unité qui reçoit, au débit du compte correspondant par le crédit du
compte 17 « liaisons inter – unité » ouvert au nom de l’unité qui fournit.
b) – les cessions concernant de produits ou des services dont le prix de
revient comprend des éléments divers sont inscrites :
- Par l’unité qui fournit, au crédit du compte 89 « cession inter – unité » par
le débit du compte 17 « liaisons inter – unité » ouvert au nom de l’unité
qui reçoit.
- Par l’unité qui reçoit, au débit du compte 89 « cession inter – unité » par
le crédit du compte 17 « liaisons inter – unité » ouvert au nom de l’unité
qui fournit.
c) – Les comptes 17 « liaisons inter – unité » et 89 « cession inter – unité »
sont subdivisées suivant les besoins.
d) – Les entreprises peuvent déterminer les prix de cessions internes selon
les règles et les méthodes qui satisfont le mieux leur besoin ; toutefois si
les méthodes d’évaluations d’éléments produits ou fournis par une unité
ne sont pas identique à celles retenues dans l’entreprise pour le calcule
des valeurs de ses stocks concernés à ces dernières valeurs.
e) – Les résultats de chaque unité s’obtiennent par la totalité des divers
comptes de classe 6 « charges » et 7 « Produits » et des postes
correspondants du compte 89.
f) – Pour l’ensemble de l’entreprise le compte 89 présente un solde nul, les
sommes portées à son crédit par unités qui fournissent et les sommes
inscrites à son débit par les unités qui reçoivent s’annulent
mutuellement.

3 - Provisions pour pertes et charges: (Compte 19)

Les provisions pour pertes et charges représentent des pertes et charges qui
se réalisent probablement au cours des exercices ultérieurs.
Les principales provisions pour pertes et charges sont :

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3 – 1 - Provisions pour pertes probable :

Elles comprennent :
- Provision pour litiges (avec un client).
- Provision pour garanties données aux clients (Produits avec garanties
et qui ne donnent pas de satisfaction, le client peut demander des
indemnités).
- Provision pour pertes sur marchés à terme (risque de vente à perte).
- Provision pour amendes, pénalités (retard dans le payement des
impôt…etc.).
- Provision pour perte de change (fluctuation des cours…)

Ecritures comptables :

699 Dotations exceptionnelles X


.
190 Provision pour perte probable X

Constatation provision

Réajustement des provisions pour pertes probables :

A la fin de chaque exercice comptable, on estime à nouveau le montant de la


provision. Le système de réajustement des provisions pour pertes probable et
similaire à celui de provision pour dépréciation, ainsi on est amené à, celui le
cas :
- Augmenter le montant de la provision.
- Diminuer le montant de la provision.
- Annuler la provision.

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3 - 2 – Provision pour charges à repartir sur plusieurs exercices :

Ce sont généralement, des charges qui s’étalent sur plusieurs exercices.


C’est le cas de grosses réparations prévues.

Constatation de la provision :

699 Dotations exceptionnelles X


.
195 Provision pour charges à X
répartir sur plusieurs
exercices

Constatation dotation

4 – Affectation du résultat de l’exercice :

Le compte de résultat récapitule les produits et les charges de l’exercice sans


qu’il soit tenu compte de leur date d’encaissement ou de paiement. Il fait
apparaître, par différence après déduction des amortissements et des provisions,
le bénéfice ou la perte de l’exercice.
Le bénéfice de l’exercice diminué des pertes antérieures ainsi que des sommes à
porter en réserve en application de la loi ou des statuts et augmenté des reports
bénéficiaires. En d’autres termes les réserves statutaires l’amputent au même
titre que la réserve légale. Les réserves statutaires ici visée sont celle – assez
exceptionnelles en pratique – faisant obligation de doter tel fonds de réserve.

Les sommes distribuables sont constituées par le bénéfice distribuable et les


réserves dont l’assemblée générale a la disposition

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Ecriture au 01/01/n+1 :

88 Résultat net de l’exercice (+) X


18 Résultat en instance X
d’affectation
Suivant l’état de rapprochement

En matière de sommes distribuables trois dispositions complémentaires ont été


insérées :
- Toutefois, les dividendes sont prélevés par priorité sur le bénéfice
distribuable de l’exercice.
- Hors cas de réduction de capital, aucune distribution ne peut être faite aux
actionnaires lorsque les capitaux propres sont ou deviendraient à la suite
de celle-ci inférieure au montant du capital augmenté des réserves que la
loi ou les statuts ne permettent pas de distribuer.
- L’écart de réévaluation n’est pas distribuable ; il peut être incorporé en
tout ou partie au capital.
A cet égard les comptes intéressaient par la distribution du bénéfice sont
notamment :

4 – 1 – Réserve légale : (Compte 130)

Dans une entreprise, il est fait sur le bénéfice de l’exercice, diminué, le cas
échéant, des pertes antérieures, un prélèvement de 5% annuellement affecté à la
formation d’un fond de réserve dit « réserve légale ».
Ce prélèvement cesse d’être obligatoire lorsque la réserve atteint 10% du capital
social.

4 – 2 – Réserve facultative : (Compte 134)

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Les statuts prévoient très généralement la possibilité de doter par prélèvement


sur les bénéfices ou un ou plusieurs fonds de réserves destinées à constituer et
développer le fond de roulement de l’entreprise, accroître les immobilisations,
régulariser les dividendes, amortir le capital, racheter les part bénéficiaires ou de
fondateur, faire face à des pertes éventuelles.

Les réserves facultatives sont celles qui ne sont pas prévues par la
réglementation fiscale, les statuts ou clauses contractuelles, la loi sur les sociétés
commerciales.

Ce compte est donc destiné à être crédité des bénéfices mis en réserve par
l’entreprise sur décision de la Direction Générale.

La libre disposition de ces réserves permet de faire face le cas échéant, à des
opérations d’assainissement financier consistant à absorber les déficits
éventuels. Dans ce cas, cette rubrique est débitée en conséquence par le crédit du
compte approprié.

4 – 3 – Coupons et dividendes à payer : (Compte 556)

Après approbation des comptes et constatation de l’exercice des sommes


distribuables, l’assemblée générale détermine la part attribuée aux associés sous
forme de dividendes.

4 – 4 – Tantièmes à payer : (Compte 557)


Le versement des tantièmes au conseil d’administration, selon le cas, est
subordonné à la mise en paiement des dividendes aux actionnaires.
Le montant des tantièmes ne peut excéder la le dixième du bénéfice distribuable,
sous déduction :
- Des réserves constituées en exécution d’une délibération de l’assemblée
générale.
- Des sommes reportées à nouveau.

5 – Résorption des frais préliminaires:

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Travaux de fin d’exercice

Ces des dépense importantes engagées par l’entreprise seront réparties sur
plusieurs exercices grâce à la résorption des frais, ce qui permet de porter à
chaque exercice la part qui lui convient.

Ecriture :

699 Dotations exceptionnelles X


.
209 Résorption de frais X
préliminaires

Constatation dotation

La résorption des frais préliminaires ne doit en aucun cas dépasser 5ans.


Dés que les frais préliminaires sont résorbés, on annule le compte 20 e, passant à
l’écriture suivante :

209 Résorption de frais préliminaires X


200 Frais préliminaires
Constatation annulation des frais X
préliminaire

6 - Amortissement :

6 – 1 – Définition :

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Travaux de fin d’exercice

6 – 1 – 1 – Du point de vue comptable :

Selon le PCN, l’amortissement est défini comme étant la constatation


comptable de la perte de la valeur de l’investissement avec le temps et qui
permet de reconstruire l’actif investi.

6 – 1 – 2 – Du point de vue fiscal :

L’article 141 alinéa 3 et l’article 174 du code des impôts et de l’IBS reprend la
même définition du PCN seulement il pose les conditions pour qu’elle soit
admise en déduction pour la détermination du bénéfice imposable est qui sont :
- Seuls les éléments de l’actif immobilisé, soumis a dépréciation peuvent
faire l’objet d’un amortissement.
- Les immobilisations qui ne se déprécient pas de manière irréversible, tels
que les fonds de commerce et les terrains ne peuvent être amortis.
- Seuls les amortissements constatés en comptabilité sont déductible pour
détermination du bénéfice imposable de l’entreprise.
L’amortissement doit être pratiqué sur la base et dans la limite de la valeur
d’origine (prix de revient) des biens.

6 – 1 – 3 – Rôle économique et financier des amortissements :

Le montant des amortissements global annuel constitue pour l’entreprise une


ressource interne de financement des investissements nouveaux ajouté aux
résultats conservés dans l’entreprise, il forme le cash-flow c’est une donnée
essentielle de l’entreprise, elle représente aussi la capacité d’autofinancement de
l’entreprise.

6 – 1 – 4 – Durée :

Les durées sont arrêtées par la loi et ce en fonction du type d’investissement.

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Travaux de fin d’exercice

- Immeubles 50 à 100ans.
- Equipements et matériels 10ans.
- Matériels de transport de 4 à 5ans.

6 – 2 – Les différents types d’amortissements :

Il existe plusieurs types d’amortissements dont les plus importants sont :


- Amortissement linéaire et constant.
- Amortissement dégressif ou décroissant.
- Amortissement progressif ou croissant.

6 – 2 – 1 – L’amortissement linéaire ou constant :

C’est le mode d’amortissement retenu par le PCN en effet le système


d’amortissement linéaire est applicable de plein droit pour les investissements
comptabilisés a partir de l’exercice 1970. Cette méthode permet de déterminer la
valeur de l’amortissement en divisant la valeur d’origine sur la durée de vie de
l’investissement et ces valeurs sont toujours égaux (Figure 1).
Après cette durée, le montant total des amortissements est égal a la valeur
d’origine de l’investissement (Figure 2).

Dans le cas ou l’investissement est acquis au courant de l’année,


l’amortissement à constates s’applique à la date de son acquisition (Figure 3).

Valeur d’origine
- Dotation aux amortissements =
Durée
Ou valeur d’origine x Taux

Taux = 100 / durée

Figure 1

- Amortissement de la 1ère année


- Amortissement de la 2ème année
- Amortissement de la 3ème année = Valeur d’origine
- Amortissement de la 4ème année
- Amortissement de la 5ème année
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Durée
Travaux de fin d’exercice

Figure 2

6 mois

01/07/2000 31/12/2000
02/01/2000

Date d’achat

Amortissement (12 mois)


Dotation =
2
Valeur d’origine Valeur x taux x N
Ou
2 1200

Figure 3

N= période de la date d’acquisition au 31/12/19n


1200 = 12 mois x 100

Exemple :
1er cas : le 02/01/2000 l’achat d’un véhicule de marque Mazda pour un montant
800.000 DA payé par chèque bancaire n° 18300.

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Travaux de fin d’exercice

Ecriture de la constatation de l’acquisition

244 Matériel de transport 800.000

522 Dettes d’investissements 800.000

Constatation facture d’achat

Ecriture de constatation de règlement :


522 Dettes d’investissements 800.000

485 Banque 800.000

Constatation règlement facture n°...


Chèque n°18300

Amortissement au 31/12/2000 (taux 20%)


Matériel de transport 5ans Taux 20%
Ecriture du compte 684 Dotation aux amortissements au compte 294
Amortissement des investissements ; libellé constatation dotation de l’exercice.

La dotation d’amortissement est constatée pour chaque élément des


investissements en tenant compte toujours de la date d’acquisition ; c'est-à-dire,
on doit établir une fiche pour chaque investissement qui contient tous les
renseignements
Exemple :
Fiche du véhicule Mazda et tableau d’amortissement

Intitulé : MAZDA
Date d’acquisition : 02/01/2000
Coût d’acquisition : 800.000 DA
Taux d’amortissement : 20% sur 5ans

Tableau d’amortissement
Année Valeur Dotation d’amortissement Valeur nette comptable
2000 800.000 160.000 640.000
2001 800.000 160.000 480.000

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Travaux de fin d’exercice

2002 800.000 160.000 320.000


2003 800.000 160.000 160.000
2004 800.000 160.000 0

Remarque :
A la fin de chaque année (2001,2002,…etc.) on doit comptabiliser la même
dotation 160.000 équivalente à une année complète, après la durée de 5ans la
valeur nette sera égal à la comptabilisation des amortissements pour le véhicule
cessera 31/12/2004.
Si l’investissement est acquis au cours de l’année, alors la durée d’utilisation est
démuni, donc la dotation égal à : Dotation aux amortissements annuel Foix le
nombre de mois d’utilisation sur 12.

6 – 2 – 2 – Amortissement dégressif ou décroissant :

Ce système est basé sur un calcule d’amortissement d’une progression


géométrique décroissante. Le principe de calcul de l’amortissement dégressif
consiste à appliquer annuellement sur la valeur résiduelle du bien à amortir, un
taux obtenu à partir du taux linéaire normalement applicable et d’un coefficient
y relatif.
Coefficient applicable aux taux d’amortissement linéaire :
- 1,5 lorsque la durée d’utilisation est de trois ans ;
- 2 lorsque la durée normale d’utilisation est de 5 ou 6ans ;
- 2,5 lorsque la durée est supérieure à 6ans ;

Valeur d’amortissement Taux d’amortissement Taux d’amortissement


constant dégressif
≤ 4ans …% …x1,5 =…
>4 ≤ 6ans …% …x2 =…
≥ 6ans …% …x2 ,5 =…

Exemple :

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Travaux de fin d’exercice

02/01/98 achat d’un véhicule pour un montant de 600.000 DA, durée de vie
5ans.
Donc : on détermine le taux constant, puis le taux dégressif.
Taux constant = 100% / 5 = 20%
Taux dégressif = 20% x 2 = 40%
Tableau d’amortissement :
Année Valeur d’origine Amortissement Valeur nette comptable
1998 600.000 240.000 360.000
1999 600.000 144.000 216.000
2000 600.000 86.400 129.600
2001 600.000 64.000 64.000
2002 600.000 64.000 0
Remarque :
Quand on se rapproche des deux dernières années, il est préférable de diviser la
valeur nette comptable sur 2.
C'est-à-dire selon l’exemple précédent en l’an 2001, l’amortissement au lieu
d’appliquer le taux 40% à 192.000 on a directement divisé le montant sur 2 pour
2001 et 2002.
- L’amortissement dégressif est applicable aux entreprises du secteur
touristique pour les bâtiments et locaux servant à l’exercice de l’activité
de tourisme.

6 – 2 – 3 – L’amortissement progressif ou croissant :

L’amortissement progressif est obtenu en multipliant la base amortissable par


une fraction admettant comme numérateur le nombre d’année correspondant à la
durée d’utilisation déjà courue, et comme dénominateur n(n+1)/2 ; n’étant le
nombres d’années d’amortissement, pour les immobilisations figurant dans le
patrimoine de l’entreprise antérieurement au 1er janvier 1988, la base à prendre
en compte pour le calcul des annuités d’amortissement est constituées, à cette
date par la valeur nette comptable des immobilisations.

I – Champ d’application :
Le système de l’amortissement progressif ne fixe pas de liste quant aux
investissements susceptibles d’y ouvrir doit.

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Travaux de fin d’exercice

II – Condition d’application de l’amortissement progressif :


L’amortissement progressif est accordé aux entreprises qui ont formulé une
demande d’option jointe à leur déclaration annuelles des résultats.
L’option une fois faite devient irrévocable pour les amortissements qui y ouvert
droit. La demande d’option n’implique pas d’autorisation de la part de
l’administration fiscal.

III – Modalité de calcul de l’amortissement progressif :


L’amortissement progressif est obtenu en multipliant la base amortissable par
une fraction admettant comme numérateur le nombre correspondant à la durée
d’utilisation déjà courue et comme dénominateur n (n+1)/2, n’étant le nombre
d’année d’amortissement.

IV – Base d’amortissement :
La base à prendre en compte pour le calcul de l’amortissement progressif est
déterminé comme suit :
- Investissements neufs : au titre de la première anuité ; elle est constituée
par le prix d’achat ou de revient des immobilisations.
- Hors TVA déductible : si l’immobilisation est destinée à une activité non
soumis à la TVA.
- TVA compris : si l’immobilisation est destinée à une activité non soumis à
la TVA. Au titre des anuités ultérieurs, la base d’amortissement est
constituée par la valeur résiduelle ou valeur nette comptable des
immobilisations au début de chaque exercice considéré.
- Investissements anciens et non entièrement amorti : la base à retenir pour
le calcul des anuités d’amortissement est constituée par la valeur nette
comptable desdites immobilisations.

V – Taux d’amortissement :
Le taux à appliquer à la base d’amortissement est déterminé par référence aux
deux termes de la fraction admettant :
 Comme numérateur le nombre d’année correspondant à la durée
d’utilisation déjà courue.
 Comme dénominateur n (n+1)2, n’étant le nombre d’année
d’amortissement. Il est précisé que la formule n (n+1)2 représente le total

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Travaux de fin d’exercice

des chiffres de la série numérique correspondant à la suit des années


pendant la durée d’utilisation.
Exemple d’application :
Soit une machine acquise le 01/01/96 pour le prix de 350.000,00 DA cette
machine est amorti sur 10 ans selon le mode progressif.
– calcule du taux d’amortissement
a) – Le numérateur étant le nombre d’années d’amortissement se calcul
comme suit :
Année d’utilisation Numérateur
1 1
2 2
3 3
4 4
5 5
6 6
7 7
8 8
9 9
10 10
b) – Le dénominateur est égal à :
N (n+1) / 2 = 10 (10+1) / 2 = 55
Le tableau d’amortissement s’établit donc comme suit :
Année Base amortissable Taux Anuité Valeur nette comptable
31/12/96 350 000 1/55 6 363,63 343 636,37
31/12/97 350 000 2/55 12 727,27 330 909,91
31/12/98 350 000 3/55 19 090,90 311 818,20
31/12/99 350 000 4/55 25 455,54 286 363,66
31/12/00 350 000 5/55 31 818,18 254 545,48
31/12/01 350 000 6/55 38 181,81 216 363,67
31/12/02 350 000 7/55 44 545,45 171 818,22
31/12/03 350 000 8/55 50 909,09 120 909,10

7 – Inventaire des stocks :

Le contrôle des stocks en matière de : gestion, évaluation, dépréciation,


provision, tenue d’inventaire, coût de revient est plus que tout autre élément
d’actif, sujet à difficultés et incertitudes et demande par conséquent du
contrôleur beaucoup plus de vigilance et de prudence.

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Travaux de fin d’exercice

7 – 1 – La gestion des stocks :

La gestion des stocks portera sur les fiches de stocks les articles reçus et les
entreposera dans les magasins selon l’organisation interne propre.
La gestion des stocks est responsable des quantités existantes à tout moment.

7 – 2 – Inventaire de fin d’exercice :

A la fin de l’exercice comptable, il est d’usage de procéder à un inventaire


complet des quantités existantes dans les magasins par des personnes ne faisons
pas partie des employés des magasins.
Ce contrôle permet ainsi de vérifier cet inventaire avec celui obtenu à travers
l’utilisation des documents de gestion des stocks et du fichier des stocks.
Le fichier des stocks correctement tenu, permet d’avoir à tout moment les
quantités et les valeurs existantes dans les magasins.
Le contrôle consiste justement à confronter ces quantités et ces valeurs
théoriques avec les quantités et les valeurs obtenues à la suite d’un comptage
systématique des stocks existants.
Bien sûr, cet inventaire peut s’effectuer à tout moment de l’année.
La clôture du bilan comptable nécessite obligatoirement au moins une fois, à la
fin de l’exercice, un inventaire concret complet.

7 – 3 – Vérification des comptes :

A partir de sondages croisés, il faut vérifier si le contrôle interne fonctionne


bien, et si les comptabilisations des opérations sont conformes aux règles
admises.

a) – Entrée en stock :
A partir d’un échantillon de facture fournisseur, il est question de vérifier si les
quantités facturées sont bien portées sur les fiches de stocks, une confrontation
sera également faite entre les bons de commande, la facture et le bon de
réception.
b) – Alimentation des ateliers de fabrication :

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Travaux de fin d’exercice

L’alimentation des ateliers en matière et fournitures se fait sur la base des


documents internes à l’entreprise. A partir d’un échantillon il sera fait une
confrontation entre les bons de sortie de matières et la position sur les fiches de
stocks.
c) – Sortie des stocks de produits finis :
Une confrontation sera établie entre les bons de commande des clients, les bons
d’expédition et les fiches de stocks.

8 – Régularisation des opérations relatives aux stocks :

8 – 1 – Facture à recevoir :
Il arrive parfois de recevoir au cours de l’exercice des marchandises ou des
matières et fournitures achetées et qui ont fait l’objet de stockage à base de bons
de réceptions non accompagnées de factures.
A la fin de l’exercice on doit régulariser l’écriture comme suit :
31/12
38 Achat X

538 Facture à recevoir X

Régularisation du compte 38

8 – 2 – Stocks à l’extérieur :

Il s’agit de cas de réception de facture au cours de l’année dont l’écriture


correspondante a été constatée sans qu’il y’ait l’envoi des marchandises ou des
matières et fournitures.
Donc, à la fin de l’exercice, o, doit régulariser le compta 38 achats qui a été
débité lors de l’opération du stockage, la régularisation sera comme suit :
31/12
37 Stocks à l’extèrieur X

38 Achats X

Régularisation du compte 38

18
Travaux de fin d’exercice

Le compta 38 achats doit être soldé en fin de l’exercice suivant, on contre-passe


l’écriture.

8 – 3 – Régularisation des comptes marchandises, matières et fournitures…etc. :

A la fin de l’exercice, l’entreprise doit faire un inventaire physique de tous ses


biens et ce par la mise en place d’une commission appelée commission
d’inventaire, sa mission consiste à quantifier tous les produits stockés et de les
compter aux compte ouverts dans la comptabilité, des écarts peuvent apparaître
pour divers raisons.
Ces écarts en quantité soit en plus ou en moins qui ne peuvent pas être justifies
feront l’objet de la régularisation suivante :

1er cas : quantité en plus :


31/12
30 X
31
33 Comptes des stocks
34
34
798 Produits exceptionnelles X

Régularisation des stocks suivant PV n°

2ème cas : quantité en moins :


31/12
698 Charges exceptionnelles X
30
31
33 Comptes de stocks X

19
Travaux de fin d’exercice

34
34
Régularisation des stocks suivant PV n°

9 – Les provisions :

9 – 1 – Définition :

Les provisions sont des charges, comportant un élément d’incertitude quand à


leur montant ou à leur réalisation.

9 – 2 – Provisions pour dépréciation des éléments d’actif :

9 – 2 – 1 – Provisions pour dépréciation des stocks :

Les valeurs des marchandises, des matières premières, des produits


fabriqués…etc. risquent une diminution après la clôture de l’exercice, à cet effet,
on doit comptabiliser cette perte qui risque d’être réalisée à l’avenir donc on
constate une provision comme suit :

a) – constatation des provisions :

699 Dotations 39 Provision pour


Exceptionnelles dépréciation des stocks

X X

b) – Réajustement de la provision :
A la fin de période suivante ; puis des périodes ultérieures on estime à
nouveau le montant de la provision, trois cas peuvent se présenter :
 Augmentation de la provision.
 Diminution de la provision.

20
Travaux de fin d’exercice

 Annulation de la provision.

Remarque :
C’est le solde qui représente la perte estimée lors des réajustements.

9 – 2 – 2 – Provision pour dépréciation des créances :

Certains comptes de classe 4 « créance », peuvent subir des pertes, donc il


suffit de constater ces dernières afin de présenter un bilan avec des informations
sincères, parmi ces compte concernés généralement par les provisions, on site :
- Compte 421 titre de participations (obligation)
- Compte 423 titre de placement (actions)
- Compte 470 clients

a) – Constatation des provisions

699 Dotations 4921 Provision pour


Exceptionnelles dépréciation des titres de participation

X X
X
X

21
Travaux de fin d’exercice

4923 Provision pour


dépréciation des titres de placement

4921 Provision pour


dépréciation des titres de participation

b) – Réajustement des provisions :


Comme le cas des stocks, le principe est le même, à la fin de la période
suivante, on évalue la provision, soit à l’augmentation ou à la diminution.

10 – Rapprochement bancaire :

10 – 1 – Définition :

L’état de rapprochement est un document interne établi afin de faire la


concordance des soldes, entre le compte banque tenu par l’entreprise et le
compte de l’entreprise tenu par la banque et de justifier les écritures de
régularisation.

22
Travaux de fin d’exercice

10 – 2 – Etablissement de l’état de rapprochement :

a) – On place côte à côte le compte banque tenu par l’entreprise et l’extrait


de compte adressé par le banquier.

Etat de rapprochement
485 Banque Extrait de compte 31/12
Compte banque tenu pare l’entreprise Compte de l’entreprise tenu pare la banque
*(1) 20 000 5 000 *(2) *(2) 5 000 ………
*(3) 30 000 ……… ……….. 20 000 *(1)
...…… 8 000 s/c 115 000 30 000 *(3)
50 000 50 000 120 000 120 000

b) – On pointe les soldes de départ, en cas de différence, on recherche et on


pointe les sommes identiques en procédant par croisement pour équilibrer
les soldes de départ.
c) – On construit l’état de rapprochement qui va récapituler les sommes non
pointées et rapprocher les soldes en fin de période.

Etat de rapprochement au 31/12


485 Banque Extrait de compte 31/12
Compte banque tenu pare l’entreprise Compte de l’entreprise tenu pare la banque
Date Libelles Débit Crédit Date Libelles Débit Crédit
31/12 Solde départ 37 000 31/12 Solde départ 115 000
31/12 Vire- client 70 000 31/12 Vire- client 8 000
Solde à nouveau 107 000 Solde à nouveau 107 000
Totaux 107 000 107 000 Totaux 115 000 115 000

d) – On enregistre les régularisations nécessaires dans la comptabilité de


l’entreprise.
En reprenant les sommes ajoutées dans l’état du côté de l’entreprise.

31/12
485 Banque 70 000

23
Travaux de fin d’exercice

470 Client 70 000

Suivant l’état de rapprochement

L’état de rapprochement est établi à chaque fin de période suivant l’importance


des opérations de banque (1moi, 3mois, 6 mois, 12 mois).
Les sommes portée au débit dans le compte par l’entreprise sont portées au
crédit et les soldes.

Compte banque (tenu par l’entreprise)

Compte entreprise (tenu par la banque)

Une somme peut être divisée dans l’un des côtes en 2 montants, donc lors du
pointage il fait bien s’assurer des montants réciproques.

11 – Dépense en attente d’imputation : (compte 469)

Les dépenses en attente d’imputation sont des dépenses effectuées mais dont
la nature n’est pas encore identifiée pour permettre l’imputation définitive.

Ce compte ne doit pas être utilisé qu’à titre exceptionnel. Les dépenses et par
extension les annulations de produits portés au compte 469 devant être imputés
au compte définitif intéressé dans les moindres délais possibles.

24
Travaux de fin d’exercice

En fin de l’exercice, et sauf impossibilité majeure, ce compte devra être soldé.


Par exemple le compte des dépenses de réparations reçoit à son débit :
- Les dépenses engagées pour la réparation ou le remplacement du matériel
ou les marchandises sinistrées appartenant à l’entreprise et couverts par
des assurances.
Ce compte est débité de la partie des dépenses de réparation des sinistres
susceptibles d’être supportées par l’entreprise conformément aux clauses
du contrat d’assurance.

Il est crédité :
- Des remboursements obtenus par le débit du compte disponibilités
intéressé.
- De la fraction totale ou partielle des franchises devenues irrévocables par
le débit des comptes 698 « Perte diverses » ou 28 « Investissements en
cours » dans certains cas spécifiques.

12 – Facture à établir : (compte 478)

Pour rattacher à un exercice l’ensemble des éléments de gestion qui le


concernent, cette rubrique enregistre le montant des produits acquis mais non
encore facturés en fin d’année.

Par exemple le compte des travaux à facturer 4780 :


Ce compte est débité du montant des travaux dont les factures n’ont pas encore
été établi au 31/12 par le crédit du compte 71X approprié.
L’exercice suivant, le compte 4780 devra être soldé sur la base des factures
établies, par le débit de créances intéressées.

13 - Produit comptabilisés d’avance : (compte 578)

Ce compte est crédité, en contrepartie de la subdivision appropriée du compte


470 « clients », du montant des factures ou mémoires émis avant que les
fournitures, travaux ou prestations les justifiants été effectués.

Il doit être soldé par le crédit des comptes de produits intéressés dés que
l’entreprise se sera acquittée de son obligation.

25
Travaux de fin d’exercice

14 – Congés payés : (compte 6303)

Les travaux de la pais sont souvent complexes et source de contrainte


réglementaires, donc pour chaque période de paye l’entreprise doit :
 Décompter les heures ou jours travaillés.
 Etablir obligatoirement le bulletin de salaire pour chaque travailleur.
 Mettre à jour le livre de paye.
 Comptabiliser les salaires de la période.

L’indemnité afférente au congé annuel est égale au douzième de la rémunération


totale perçue par le travailleur au cours de l’année de référence du congé ou titre
de l’année précédente le congé selon la loi 90-11 relation du travail.

Pour les travailleurs des professions, branches et secteur d’activité qui ne sont
pas habituellement occupés d’une façon continue par un même organisme
employeur au cours de la période retenue pour l’appréciation du droit au congé,
l’indemnité de congé annuel est payée par une caisse spécifique.

Qu’elle soit versée par l’employeur ou par une caisse de sécurité sociale, elles
sont considérées comme une mensualité distincte et complète.

15 – détermination de résultat :

15 – 1 – Résultat :

Il exprime la finalité de l’activité de l’entreprise pour une période donnée qui


est généralement une année du 01/01/20n au 31/12/20n.

C’est la différence entre les produits réalisés et les frais engagés.

Résultat = Produits - Charges

Deux sortes de résultats peuvent être dégagées. Bénéficiaire ou déficitaire.


 Bénéficiaire lorsque Produits > Charges
 Déficitaire lorsque Produits < Charges

26
Travaux de fin d’exercice

15 – 2 – Regroupement des sous-comptes dans les comptes principaux :

A fin de déterminer les résultats par classe 6 charges et la classe 7 produit dans
les comptes principaux intéressés composés de deux chiffres.

Exemple :
La balance d’inventaire présente les comptes suivants au 31/12/20n
(partie charges et produits).
N° comptes Noms des comptes Débit Crédit
620 Transport X
621 Loyer et charges locative X
6300 Traitements et salaire de base X
6301 Heures supplémentaires X
635 Cotisation sociales X
640 Virement forfaitaire X
650 Frais financiers X
660 Assurances X
669 Autres frais divers X
682 Dotations aux amortissements X
685 Dotation aux provisions X
692 Valeur résiduelle des Inv. cédés ou détruits X
693 Valeur résiduelle des autres éléms. actif X
696 Charges des exercices X
70 Vente de marchandises X
770 Produits financiers X
779 Autre produits divers X
15 – 3 - Ecriture comptable des regroupements :
31/12
62 Services X
620 Transport X
621 Loyer et c locative X
Pour virement de comptes crédités

63 Frais de personnel X
6300 Traitement et salaires X
6301 Heures supplémentaires X
635 Cotisations sociales X
Pour virement de comptes crédités

64 Impôt et taxe X
640 Versement forfaitaire X
Pour virement de comptes crédités

65 Frais financiers X
650 Frais financiers X

27
Travaux de fin d’exercice

Pour virement de comptes crédités



66 Frais divers X
660 Assurances X
669 Autres frais divers X
Pour virement de comptes crédités

68 Dotation aux X
amortissements et
provisions
682
Dotation aux amortissements
685 Dotation aux provisions X
Pour virement de comptes crédités

69 Charges hors X
exploitation
692 Valeur résiduelle des Inv. cédés X
ou détruits
693 Valeur résiduelle des autres X
éléms. Actif
696 Charges des exercices X
Pour virement de comptes crédités

770 Produits financiers X
779 Autre produits X
divers
77 Produits divers X
Pour virement de comptes débités

15 – 4 – Ecritures de détermination de résultats par phase :

 Marge brute (positive)


31/12
70 Vente X
Marchandises consommées
60 Marge brute X
80 X
Suivant l’état de rapprochement

 Valeur ajoutée (positive)


31/12
80 Marge brute X
71 Poduction vendue X

28
Travaux de fin d’exercice

72 Poduction stochée X
73 Poduction de l’entreprise pour elle-même X
74 Prestations fournie X
75 Transfert de charges de production X
61 Matières et fournitures X
consommées
62 Services X
81 Valeur ajoutée (+) X

Détermination de la valeur ajoutée

 Résultat d’exploitation (positif)


31/12
81 Valeur ajoutée X
76 Revenus financiers X
77 Produits divers X
78 Transfert de charges d’exploitation X
63 Frais de personnel X
64 Impôt et taxe X
65 Frais financiers X
66 Frais divers X
68 Dotations aux X
amortissements et provisions
83 Résultat d’exploitation (+) X

29
Travaux de fin d’exercice

Détermination de la valeur ajoutée

 Résultat hors exploitation


31/12
79 Produits hars exploitation X
69 Charges h. exploitation X
84 Résultat h. exploitation X

Détermination de la valeur ajoutée

 Résultat brut de l’exercice (positif)


31/12
83 Résultat d’exploitation X
84 Résultat hors exploitation X
880 Résultat brut de l’exercice X

Détermination de la valeur ajoutée

 Résultat net (après impôts)


31/12
880 Résultat brut de l’exercice X
889 Impôt s/bénéfice de l’exercice (+) X
88 Résultat net de l’exercice (+) X

Suivant l’état de rapprochement

Les comptes de résultats 80,81,…etc. ; sont créditeurs dans le cas ou les soldes
des comptes de comptes de sont supérieurs aux soldes des comptes de charges et
sont débiteurs dans le cas contraire.

30
Travaux de fin d’exercice

15 – 5 Présentation du tableau des comptes de résultats :

N° Noms des comptes Débit Crédit


70 Vente X
60 Marchandises consommées X
80 Marge brute X
80 Marge brute X
71 Poduction vendue X
72 Poduction stochée X
73 Poduction de l’entreprise pour elle-même X
74 Prestations fournie X
75 Transfert de charges de production X
61 Matières et fournitures consommées X
62 Services X
81 Valeur ajoutée X

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Travaux de fin d’exercice

81 Valeur ajoutée X
76 Revenus financiers X
77 Produits divers X
78 Transfert de charges d’exploitation X
63 Frais de personnel X
64 Impôt et taxe X
65 Frais financiers X
66 Frais divers X
68 Dotations aux amortissements et provisions X
83 Résultat d’exploitation X
79 Produits hors exploitation X
69 Charges hors exploitation X
84 Résultat hors exploitation X
83 Résultat d’exploitation X
84 Résultat hors exploitation X
880 Résultat brut de l’exercice X
889 Impôt s/bénéfice de l’exercice X
88 Résultat net de l’exercice X

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