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Module 2 : Présentation des états financiers

 IAS 1 : Présentation des états financiers

 IAS 7 : Tableau des flux de trésorerie

 IAS 8 : changement de méthodes comptables, changement d’estimation et


correction d’erreurs

 IAS 10 : Evénements postérieurs à l’exercice

 IAS 14 remplacée par IFRS 8 : Informations sectorielles

 IAS 24 : informations relatives aux parties liées

 IAS 33 : Résultat par action

 IAS 34 : Informations financières intermédiaires

 IFRS 5 : Actif non courant destiné à être cédé

1. IAS 1 : Présentation des états financiers : Elle s’applique


sur les entreprises individuelles et consolidés
IAS 1 : aborde le coté forme/contenu que doivent respecter les états financiers.

Elle détermine les dispositions générales de présentation et d’élaboration des


états financiers, ainsi que les dispositions minimales de leurs contenus (le
minimum qui doit apparaitre sur les états financiers).

Points à retenir :
 La notion des états financiers remplace celle des états comptables ou de
synthèse (l’appellation est changée car ces normes sont conçues dans un
objectif d’analyse financière pour satisfaire les besoins des investisseurs)
 L’approche financière prime sur celle comptable ou fiscale (utiliser la
comptabilité pour besoin de gestion)
 La norme IAS1 traite de la composition standard de ces états (même si
l’entreprise a des besoins particuliers, ces états peuvent y être appliqués)
Principes de présentation du fond :
Respect des principes de continuité d’exploitation et la comptabilité
d’engagement (si on ne respecte pas ces principes à la fois il n’y a pas lieu
d’opter pour ces normes)

La présentation et la classification des postes doivent être conservées d’une


période à une autre (principe de permanence des méthodes adopté par le
Maroc : si on opte pour une classification il faut la maintenir afin de garder la
comparabilité des états financiers pendant les exercices)

Les actifs, passifs, produits et charges ne doivent pas faire l’objet d’une
compensation à moins qu’une norme spécifique ne l’autorise ou ne l’impose
(principe de non compensation qui fait partie du principe de clarté adopté par
le Maroc, la non-compensation désigne l’interdiction de compenser une
charge par un produit ou un passif par un actif)

Tout élément significatif doit faire l’objet d’une présentation séparée dans les
états financiers et contrairement tous les éléments non significatifs doivent
être regroupés dans n compte collectifl. (Principe d’importance significative du
Maroc qui stipule de mentionner toute information importante dans
l’éthique, mais il y a une différence : pour les normes : tout élément
significatif doit faire l’objet d’une présentation séparée c’à’d le faire
apparaitre dans un compte spécifique contrairement au Maroc qui stipule de
regrouper les infos significatives)

Les informations chiffrées de la période doivent être fournies sous forme


comparative avec les montants de l’exercice précédent (réserver une colonne
de l’exercice précédent pour comparer ses montants avec ceux de l’exercice
actuel)

Les états financiers doivent être présentés au moins une fois par an (comme le
cas marocain)

Principes de présentation du format :


Le nom de l’entité (comme au Maroc)
Le fait qu’il concerne l’entité seule ou un groupe d’entités (au Maroc il n’y a
pas cette distinction)

La date de clôture de l’exercice qu’il couvre (la même chose au Maroc)

La monnaie utilisée (psk les normes autorisent les différentes monnaies au


contraire du Maroc)

Le niveau d’arrondi retenu pour la présentation des chiffres (il faut mentionner
le nombre de chiffres après la virgule)

Quels sont les états financiers ?


Les normes mettent l’obligation de présenter 5 états financiers à chaque
entreprise quoique ce soit ses conditions (au Maroc, les entreprises dont le CA
est strictement supérieur à 10 millions de dirham, doivent présenter 5 états
de synthèse (modèle normal), les entreprises dont le CA est inférieur ou égale
à 10MDH doivent présenter 3 états de synthèse (bilan cpc éthiques) (modèle
simplifié) )

 Le bilan
 Le compte de résultat
 Tableau des flux
 Etats de variation des capitaux propres
 Notes annexes

Le Bilan :
Elaboré avant l’affectation du résultat (comme le Maroc)

Actif et passif classés en éléments courants et non courants (dans le cas


Marocain, la notion de courant/non courant est liée aux produits et charges
pour distinguer les éléments exceptionnels de ceux normales) (avec les
normes, cette notion sert à distinguer entre les éléments qui seront
immobilisés u sein de l’entreprise pour plus d’un exercice et ceux qui feront
l’objet d’une courte période) (actif immobilisé : actif non courant // actif
circulant + trésorerie active : actif courant)
Doit inclure, le cas échéant, le total des actifs non courant et des actifs ou
passifs destiné à être cédés selon les dispositions de l’IFRS 5 (on enregistre les
immobilisations, qui seront cédées, dans le compte « actifs destinés à être
cédés)

(Au Maroc, lorsque l’immobilisation fera l’objet d’une cession, on la fait sortir
du bilan que lorsqu’il est cédé réellement, tant qu’il n’est pas cédé il
continuera à apparaitre dans le bilan parmi les actifs immobilisés)

(Selon l’IFRS 5 : une fois la décision de cession est prise, l’immobilisation se


reclasse de l’actif non courant vers un autre compte « actifs destinés à être
cédés »)

Définition de l’actif courant :


Est un actif qui sera réalisé, vendu ou consommé dans le cadre du cycle
d’exploitation (inférieur à un an)

Définition Passif Courant :


(Passif circulant + trésorerie passive)

Est un passif qui sera réglé et détenu dans le cadre du cycle d’exploitation

Le contenu minimum dans un bilan :

Actif non courant :

 Les immobilisations corporelles


 Immeubles de placement (lorsque l’entreprise a un excédent de
trésorerie, elle le place soit dans l’immobilier, non pas pour le compte
de l’entreprise (pour un objet commercial (revenu supplémentaire))
(s’il est loué à une filiale = c’est un immeuble de placement)
 Immobilisations incorporelles
 Good will
 Actifs financiers non courants (TP, dépôt et cautionnement…etc.)
 Participation dans les entreprises associées (mise en équivalence)
 Impôts différé actif
NB : dans les normes ; il n’existe pas les immobilisations en non-valeur
(charge à répartir sur plusieurs exercices)

Actif non courant destiné à être cédé

L’actif courant :

 Stock
 Clients et comptes rattachés
 Les autres actifs courants et compte de régularisation
 Actif d’impôt exigible
 Actif financier courant

Trésorerie et équivalent de trésorerie

Passif :

 Capitaux propres (selon les normes, les CP ne font pas partie du


financement permanent)
 Capital émis
 Prime d’émission
 Réserves

NB : dans la pratique des marchés financiers, l’entreprise peut vendre sa dette


(compte passif non courant destiné à être cédé), la Maroc n’a pas cette
particularité.

Le compte de résultat :

Au Maroc on l’appelle CPC

Classement des charges par nature ou par fonction(il faut obligatoirement avoir
la comptabilité analytique) (au Maroc, les classes sont classés par nature)
Tous les produits et les charges enregistrés dans un exercice doivent être inclus
dans le calcul du résultat net de l’exercice sauf si une norme ou une
interprétation impose un autre traitement (principe de spécialisation des
exercices) (on ne trouvera jamais des charges réparties sur plusieurs
exercices)

La notion d’élément extraordinaire (non courant selon le CGNG) disparait aussi


bien pour le compte de résultat que pour les notes annexes ( cette notion
d’exceptionnel n’existe pas chez les normes)

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