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Université de Sousse

Ecole Nationale d’Ingénieurs de Sousse

Rapport de stage d’initiation

Réalisé par :

Nour AMMAR

Filière :

1ière Année
Géé nié Eléctroniqué Industriéllé

Effectué au sein de la Société


Groupe Chimique Tunisien – Usine Sfax

Route de Gabes km 1.5 – Sfax- Tunisie

Période de stage : 03/07/2017 - 03/08/2017


© Ammar2017
Rapport de stage initiation

Sommaire
Introduction …………………………………………………………………………. 2
Chapitre 1 : Présentation de la société………………………………………………... 3
1. Introduction …………………………………………………………………….. 3
2. Présentation socio-économique de l’Entreprise…………………………………. 3
3. Organisation générale de l’entreprise et présentation du service
électrique/régulation……………………………………………………………… 3
4. Objectif du stage………………………………………………………………… 5
5. Conclusion……………………………………………………………………... 5
Chapitre 2 : Activités réalisées durant le stage……………………………. 6
1. Introduction…………………………………………………………………… 6
2. Tâches effectuées au cours du stage……………………………………………… 6
3. Principales observations et constatations………………………………………… 9
4. Conclusion…………………………………………………………………… 15
Conclusions et perspectives……………………………………………………………. 16
Référence………………………………………………………………………………. 16

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Rapport de stage initiation

Introduction

Le fait de passer un stage d’un mois dans le service électrique et régulation de l’usine Sfax du
Groupe Chimique Tunisien ne peut qu’enrichir mes connaissances théoriques en se basant sur
des cas pratiques bien spécifiques liés à ma spécialité électronique industrielle .En effet, Les
connaissances que j’ai acquises par la participation pratique dans la vie professionnelle m’ont
permis de confronter des problématiques dans l’entreprise et de s’appliquer pour les résoudre
en se basant sur mes connaissances théoriques et les expériences pratiques sur le lieu de
travail. Pour ce faire, j’ai commencé par avoir un aperçu sur l’activité de l’usine en visitant les
différents services de production et de maintenance (voir chapitre 1 de ce rapport). En suite,
lors de ma présence dans l’atelier électrique et régulation, j’ai participé à la résolution de
certains défauts concernant quelques moteurs, montages des coffrets électriques et vérification
des paramètres de régulation de la chaudière de la station thermique (voir chapitre 2 de ce
rapport).En outre, l’apport de ce stage en termes de développement de mes contacts humains,
relationnel, communication et intégration au sein de l’entreprise, etc. est sujet d’un
commentaire et des propositions à la fin du rapport.

Mots clés : Stage / Groupe Chimique Tunisien / Service électrique- régulation / réparation
défauts/montages des coffrets

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Chapitre 1

Présentation de l’usine Sfax du Groupe Chimique Tunisien


1. Introduction

L’atelier électrique /régulation de l’usine de Sfax du Groupe Chimique Tunisien (GCT) qui
produit de l’engrais solide TSP (triple super phosphate) m’a permis d’acquérir une
connaissance générale concernant le principe de fonctionnement des moteurs asynchrones et
les principes de mesure et de régulation de certains appareils tout au long de mon stage.

2. Présentation socio-économique du GCT [1]


Le GCT est une société anonyme au capital 476 084 064 DT. Son principal actionnaire est la
compagnie de phosphate Gafsa CPG. Le GCT compte quatre pôles industriels situés à Sfax et
M'dhilla (usines de TSP), Gabès (usines d'acide phosphorique, DAP, DCP et ammonitrate) et
Skhira (usine d'acide phosphorique).Il se compose au niveau de l’administration : (direction
générale à TUNIS,direction régionale de SFAX,direction régionale de GABES,direction
régionale de GAFSA)

Ce groupement a permis au secteur phosphater d’occuper une place importante dans


l’économie tunisienne en assurant l’emploi direct de 4300 personnes.

L’emploi indirect a également bénéficié de ce secteur, notamment le transport ferroviaire et


maritime, la sous-traitance ainsi qu'un grand nombre d'activités annexes.

Le GCT produit annuellement (en nominale):

1,30 millions de tonnes P2O5 d'acide phosphorique marchand (MGA).

1,30 millions de tonnes de Di Ammonium Phosphate (DAP).

0,80 million de tonnes de Triple Super Phosphate (TSP).

0,12 million de tonnes de Di Calcium Phosphate (DCP).

0,15 million de tonnes d'ammonitrate (AN).

30 000 tonnes de Nitrate Poreux (NP).

Le GCT exporte ces produits partout dans le monde.

2. Organisation générale de l’usine Sfax et présentation du service électrique


régulation [1]
L’usine GCT – SFAX (création 1952) est l’unité industrielle qui produit le TSP à base de
phosphate et acide phosphorique. Elle est dotée d’une capacité annuelle de 330.000 tonnes de
TSP. L’organisme de cette usine est caractérisé comme suit :

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Rapport de stage initiation

L’usine GCT- Sfax est constituée principalement des unités : Distillation, l'unité sulfurique,
phosphorique et triple super phosphate.

L’usine de la SIAPE possède une centrale électrique autonome, qui consiste à transformer l'énergie
calorifique en une énergie mécanique pour faire fonctionner les turbines notamment, est équipée par
quatre alternateurs (trois alternateur type BREGUET donne une puissance de 1.2Mw l’un et l’autre
de type ALSTHON est utilisé dès 1965 donne une puissance de 1.5Mw, les trois premier alternateur
fonctionne depuis de l’ouverture de l’usine de la SIAPE.) , , une chaudière LB de capacité 30 t/h de
vapeur, 2 compresseurs pour l'air comprimé et 3 forages de soudage.

La centrale fournit 5 MW/h de courant électrique pour l'usine aussi bien que la vapeur basse pression
pour le chauffage du fuel, fusion du souffre et distillation.

Le rôle essentiel du groupe alternateur est la production de l’énergie électrique à partir de l’énergie
thermique. Le procédé de production passe par trois étapes :

Le réducteur :

C’est celui qui réduit la vitesse de rotation de l’axe de la turbine de 9000 tr/min à 1500 tr/min.

L’alternateur :

C’est un générateur à courant alternatif, refroidi à l’air en circuit fermé entrainé par la turbine à vapeur
par l’intermédiaire du réducteur.

L’excitateur :

L’excitateur ayant comme caractéristiques :

 Elimination des poussières de balais et de la contamination entrainée par ces poussières.

 Faible puissance d’excitation à prendre du réseau.

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 Dans l’excitateur, les diodes et les résistances sont disposées de telle manière que le
remplacement éventuel peut se faire sans démontage des parties actives au moyen d’outillage
simple.

Service électrique et régulation :

Ce service de l’usine est ouvert 24 heures /24 heures, c’est le service qui prend en charge la réparation
et la maintenance de tous les dispositifs électriques et les instruments de mesure.
Ce service est constitué de trois principales sections :

 Section d’entretien des moteurs : triphasés, asynchrones et alternatifs qui sont utilisés pour
l’entraînement des machines et de pompes.

Section des montages électriques : qui s'occupe du montage électrique tel que les coffrets
électriques et l’éclairage.

Section régulation : qui contrôle toutes les paramètres physiques résultant des perturbations qui
apparaissent dans la chaîne de production.

4. Objectif du stage
Afin de mieux s’approcher de la veille pratique une mission spécifique m’a été confié durant la
période de stage .Cette dernière a touchée quatre volets :
- Couplage, démarrage et entretien des moteurs asynchrones
- Montages des coffrets électriques
- Le contrôle par l’imagerie thermique
- Régulation de la chaudière de la station thermique

5. Conclusion
Je me considère vraiment chanceuse d’avoir passé avec des agents qui ont supporté de bon
cœur ma curiosité et qui m’ont fourni des documents et des conseils. Je tiens à exprimer mes
remerciements à toute l’équipe travaillante au sein de cette société pour leur disponibilité et
leur aide.

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Rapport de stage initiation

Chapitre 2
Activités réalisées en stage
1. Introduction
Tout élève ingénieur présent dans l’atelier électrique et régulation, doit avoir une idée sur
les mesures de sécurité à prendre en garde : utilisation des équipements comme le casque, les
chaussures et les gants et s’assurer de la coupure du courant électrique et des mécanismes des
unités. Ensuite il participe à un programme pratique concernant l’entretien des moteurs en
panne, les montages des coffrets, le contrôle par imagerie thermique et suivi de la boucle de
régulation d’un équipement.

2. Tâches effectuées au cours du stage


Les principales taches réalisées au cours du stage :
a) entretien des moteurs :
On distingue quatre types de moteurs dans l’usine qui sont différenciés par des couleurs
indiquant chacune une classe principale de la machine s'ajoutant à la plaque signalétique. On
trouve alors :

Lettre Couleur Vitesse tr/min


A Vert 3000
B Rouge 1500
C Jaune 1000
D Bleu 750

En général, les moteurs de l’usine sont des moteurs asynchrones triphasés à cage et rarement à
bague. Lorsqu'un moteur tombe en panne, on fait démarrer celui de réserve puis le moteur en
panne sera entretenu en passant par les taches suivantes:
Mesure d'isolement
Vérification du bobinage (re-bobinage chez un prestataire en cas moteur grillé)
Échange des roulements néfastes
Vérification de l’état de la boite à bornes
Refroidissement

b) Couplage des moteurs :

Il y a deux possibilités de branchement du moteur au réseau électrique triphasé. Le


montage en étoile et le montage en triangle. Avec un branchement en étoile, la tension aux
bornes de chacune des bobines est d'environ 230V. Dans le montage en triangle, chacune des
bobines est alimentée avec la tension nominale du réseau (400V). On utilise le montage étoile
si un moteur de 230V doit être relié sur un réseau 400V ou pour démarrer un moteur à
puissance réduite dans le cas d'une charge avec une forte inertie mécanique.

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d) Démarrage des moteurs asynchrones :

Les déférents procédés de démarrage ont pour objectifs de limiter l’intensité absorbée tout en
maintenant les performances mécaniques de l’ensemble (moteur-machine entrainée).Cette
limitation de l’intensité est obtenue généralement par réduction de la tension d’alimentation
du stator. En pratique on rencontre les procédés de démarrage suivants :

*démarrage direct.

*démarrage étoile triangle.

*démarrage par élimination des résistances statorique.

*démarrage par élimination des résistances rotorique.

*démarrage par variateur électronique de vitesse (Gradateur).

*démarrage par auto transformateur.

L’intensité du courant reste très grande pendant le démarrage jusqu’à ce que le moteur
atteigne une vitesse très proche de la vitesse nominale. Pour un démarrage direct, le courant
appelé est très élevé (8 In).Cet inconvénient s’aggrave pour les moteurs de puissance très
élevée

Démarrage direct [2]

Pour réaliser un départ-moteur de façon correcte, il faut assurer les fonctions suivantes :

•Isoler : c’est le rôle du sectionneur.

•Protéger la puissance contre les court-circuites, pour cela on utilise des cartouches fusibles de
type aM.

•Commander l’arrivée de l’énergie au moteur, c’est le rôle du contacteur.

•Protéger le moteur contre les surcharges, fonction assurée par le relais thermique.

Fig.1 : Démarrage direct moteur asynchrone

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F1 : contact auxiliaire du relais thermique

S2 : bouton poussoir arrêt

S1 : bouton poussoir marche

KM1 : contact d’auto alimentation

Démarrage direct deux sens de rotation [2]

Pour changer le sens de rotation d’un moteur asynchrone triphasé, il faut inverser deux des
trois phases du circuit d’alimentation.

Fig.2 : Démarrage direct deux sens de rotation

Démarrage étoile-triangle [2]

Le principe du démarrage étoile triangle consiste à sous-alimenter le moteur durant


presque toute la durée du démarrage en le couplant en étoile. Il faut donc utiliser un
moteur normalement couplé en triangle et dont toutes les extrémités d’enroulement
sont sorties sur la plaque à bornes.

Exemple : Sur un réseau 230/400 V il faut donc utiliser un moteur 400/660v


Utilisation du démarrage étoile triangle : Machine démarrant à vide : Ventilateur...

On dispose pour ce démarreur de trois contacteurs : KM1 qui couple le moteur en étoile au
début du démarrage, KM3 qui le couple en triangle à la fin du démarrage et KM2,
contacteur de ligne, dont le rôle est de commander le moteur.

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Fig3 : mode démarrage étoile-triangle d’un moteur asynchrone

F1 : contact auxiliaire du relais thermique

S2 : bouton poussoir arrêt

S1: bouton poussoir marche

KM1 : bobine du contacteur couplage étoile

KM2 : bobine du contacteur ligne

KM3 : bobine du contacteur couplage triangle


1er temps : Nous devons alimenter le moteur à l’aide de KM2 tout en le couplant en étoile à l’aide de KM1.

2ème temps : Nous maintenons l’alimentation du moteur par le biais de KM2, KM1 est remplacé par KM2 qui
assure le couplage du moteur en triangle. Chaque enroulement doit alors se retrouver entre deux phases
différentes.

3. Principales observations et constatations

a) Montages électriques :

Dans cette section, on assure le montage des coffrets électriques. Un coffret électrique est une
enveloppe métallique qui comprend différentes composantes électriques branchées suivant le
type de ce coffret, pour procurer la mise en marche en toute sécurité de l’appareil à brancher.

Fig.4 photo d’un coffret

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Le coffret électrique se compose de :

Sectionneur porte fusible : il fonctionne manuellement pour assurer l’isolation en courant du


coffret.

Fig5 : photo d’un sectionneur porte fusible

Les fusibles : assure la protection du circuit de distribution contre les courts circuits et les
surcharges.

Fig6 : types de fusibles

Un contacteur : c’est un appareil mécanique de connexion, non pas commandé


manuellement, permet de commander un récepteur quelconque à distance ou de manière
automatique. Il est constitué de deux circuits dont la position normale au repos est ouverte :

 Un circuit de puissance : capable de couper le courant sans causer de dommage au


pôle au moment précis où l’arc électrique s’amorce quand on procède à la coupure.
 Un circuit de commande : Sa fonction essentielle est de commander
L’ouverture ou la fermeture de circuit principal.

Fig.7 : photo d’un contacteur

Il assure le fonctionnement de moteur ; on peut trouver selon le type de démarrage 1,2 ou3
contacteurs :

Démarrage direct : un seul contacteur.


Démarrage statique : deux contacteurs.
Démarrage étoile triangle : trois contacteurs.
Contrôleur de gestion de moteur : TeSys® T LTM R Profibus-DP® :[3]

Ce système de gestion intelligente des moteurs collecte et transmet les paramètres moteurs à
la supervision afin de fournir une aide à la décision.

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Fig.8 : contrôleur de gestion des moteurs

Lorsque le contrôleur LTM R est configuré afin de protéger et de contrôler le moteur et la


pompe, il assure les fonctions suivantes :

-protection contre les surcharges thermiques

- protection du capteur de température du moteur

- protection de la tension/contre les sous-tensions

- protection contre les défauts de mise à la terre externe

-configuration système initiale pendant la mise en service à l’aide d'un PC et du logiciel


PowerSuite.

L’unité de contrôle opérateur LTM CU[3]

Fig.9 : photo unité de contrôle opérateur LTM CU

L’unité de contrôle opérateur LTM CU est un terminal opérateur distant qui permet de
configurer, de surveiller et de commander le contrôleur LTM R, dans le cadre du système de
gestion de moteurTeSys® T. L’unité LTM CU a été spécialement conçue afin de jouer le rôle
d’interface homme-machine(IHM) pour le contrôleur LTM R. Le contrôleur LTM R assure
l’alimentation de l’unité.

Fonctions de l’unité LTM CU

Les touches de navigation de l’unité LTM CU permettent de :

- configurer les paramètres du contrôleur TM R ;

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- afficher des informations sur la configuration et le fonctionnement du contrôleur LTM R ;

-surveiller les alarmes et les défauts détectés par le contrôleur ;

- commander le moteur localement via l’interface de commande locale.

Les boutons poussoirs :

Le bouton poussoir fermé au repos : fait ouvrir le contact à l’aide d’une impulsion mais le
fermer quand on l’attache.

Le bouton poussoir ouvert au repos : fait fermer le contact à l’aide d’une impulsion mais
l’ouvrir quand on l’attache.

Les lampes témoins : il y’a des couleurs différent : le rouge indique l’état marche, verte
indique l’état arrêt et jaune indique l’état défaut.

Les Dispositifs Différentiels Résiduels (DDR) :

Le principe du DDR est le suivant : La détection de la somme algébrique des courants dans
les conducteurs actifs (phases et neutre) est effectuée par un capteur constitué d’un tore qui
entoure tous les conducteurs actifs. Un bobinage est réalisé autour du tore de manière à
détecter les variations de flux induites par le courant différentiel résiduel. En l’absence de
défaut d’isolement, la somme algébrique des courants dans les conducteurs actifs est nulle et
le tore n’est soumis à aucun flux. En cas de défaut d’isolement, cette somme n’est plus nulle
et le courant de défaut induit dans le tore un flux qui génère un courant dans sa bobine. Ce
courant est redressé, filtré et amplifié. Si le signal obtenu est supérieur à un certain seuil, une
temporisation est lancée (elle peut être nulle pour une réaction instantanée). Si le défaut est
toujours présent à la fin de la temporisation, l’ouverture d’un dispositif de commande est
déclenchée.

b) Caméra de détection thermique infrarouge :

Dans l’industrie de production de masse comme la SIAPE, une caméra de détection thermique
infrarouge est utilisée pour contrôler les parties mobiles des machines et ainsi éviter que ces
pièces ne soient en surchauffe. Une caméra thermique peut tout aussi bien être utilisée pour
signaler une pièce défaillante ou prévenir les pannes.

En fait, l'imagerie thermique permet de détecter les points chauds annonciateurs de pannes
électriques ou mécaniques. Les armoires électriques et les centres de commande du moteur
sont régulièrement inspectés à l'aide de cette caméra thermique. La détection précoce des
anomalies permet d'éviter les arrêts de production et de faire des économies.

Fig.10 : photo Caméra de détection thermique infrarouge

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c) régulation des paramètres de marche:

L’atelier régulation de l’usine de Sfax m’a permis d’acquérir une connaissance générale des
principes de mesure et de régulation tout au long de mon stage. La régulation vise à regrouper
l’ensemble des techniques visant à maintenir constants à une valeur désirée appelée mesure en
agissant sur un organe de réglage

Chaine de régulation : C’est une boucle fermée de :

-organe de réglage

- organe à régler qui sera l’esclave de l’organe de réglage

-transmetteur ou convertisseur qui convertit au capteur de réglage le signal

Eléments de régulation :

Les grandeurs de régulations :

Grandeurs électriques : exemple 4-20 mA/0-380V

Grandeurs pneumatiques : exemple 0.2-1 bar

Les éléments d’observation : exemples : les capteurs qui sont des éléments de détection de
signaux.

Les actionneurs : exemple : vanne ou électrovanne qui permet d’ouvrir et de fermer un circuit
par une commande électrique 24V.

Les éléments de réflexion et de calcul : exemple : régulateur, convertisseur…Il s’agit de


connaitre les principales techniques de mesure de débit ; pression, niveau, température, les
principes de fonctionnement et les constituants d’une chaine de mesure ainsi que les notions
de métrologies ; exemple : étalonnage et vérification.

Régulation de la chaudière :
Cette régulation est basée essentiellement sur :

 Régulation de température.
 Régulation de niveau.
 Régulation de pression.
-Régulation de température :

Pour que la chaudière fonctionne, deux limites de températures pour sa stabilité : la


température de la vapeur sur chauffée (~400°c) et celle de l’entrée de la 2èmesurchauffeur
(~240°c). La régulation est assistée par la présence de capteurs qui transforment la variation
de chaleur en une variation de tension.

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-Régulation de niveau : Mesure de la hauteur existante entre la surface ou l’interface par


rapport à une référence : Détection de la surface libre ou l’interface se fait par :

 une jauge de profondeur ou flotteur :


 palpeur
 Plongeur.
La régulation du niveau de la chaudière se base sur le calibrage proportionnel entre la
quantité d’eau et la quantité de vapeur produite. Donc ce type de régulation de deux choses :

 Le débit de vapeur utilisé.


 Le débit d’eau restante
Et par suite l’ouverture de la vanne dépend de trois choses :

 débit eau.
 débit de vapeur.
 Niveau.
Les instruments de mesure :

Transmetteur : un transmetteur est un ensemble de convertisseur et capteur ; il est capable de


transmettre, afficher et donner une autre sortie exploitable par des appareils de mesure.

Fig.11 : transmetteur

Sonde à résistance : C’est un dispositif permettant de transformer l’effet du réchauffement ou


du refroidissement sur un composant en signal électrique. La sonde à résistance de platine est
constituée d’un filament de platine (Pt), entourant une tige de verre ou non, dont la
caractéristique est de danger de résistance en fonction de la température. Sa résistance
augmente en même temps que la température. Les sondes les plus couramment utilisés sont de
type Pt 100

Fig.12 : sonde à résistance

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Un thermocouple (ou couple thermoélectrique) :C’est un système constitué de deux fils


métalliques de nature différente reliés par des jonctions. Il permet la mesure de température
par application de l’effet Seebeck de la sonde au contraire à résistance, on mesure la force
électromotrice pour déterminer la température.

Le contacteur de position : qui permet de déterminer la position dans lequel l’appareil se


trouve en envoyant un signal grâce aux contacteurs.

Pressostat : qui est un dispositif détectant le dépassement d’un seuil prédéterminée de la


pression d’un fluide. L’information rendue peut être électrique, pneumatique, hydraulique, ou
mécanique. On peut aussi lui donner un seuil précis pour ouvrir ou fermer le contact.

Thermostat : C’est un appareil de contrôle de température, peut être utilisé pour arrêter un
système ou déclencher une alarme pour une température bien déterminé dite « valeur seuil ».
Analyseur d’oxygène :
La base de l’analyseur est une sonde à insertion directe et un convertisseur à microprocesseur.
Cet analyseur est l’appareil idéal pour surveiller la concentration d’oxygène du gaz de
combustion, le convertisseur possède un afficheur numérique qui indique la concentration, la
température de la cellule et sa tension.

Débitmètre massique :
Il sert à mesurer le débit massique indépendamment des propriétés du fluide suivant le
principe connu de l’effet de Coriolis. Les tubes de mesure sont portés à une fréquence de
résonnance par un excitateur électromagnétique lorsque le fluide s’écoule dans les tubes,
l’effet de Coriolis se produit alors. Cet effet génère une déformation des tubes de mesure et
ainsi sur la position du mouvement.

Deux capteurs électromagnétiques mesurent la différence par rapport à l’oscillation initiale.


Cette différence de phase est une mesure directe de débit massique.

La fréquence de résonance des tubes est une mesure directe de la masse volumique de fluide
dans les capteurs.

5. Conclusion

A la fin de la période de stage j’ai parvenu à assimiler la différence entre la Théorie et la


pratique. Les connaissances que j’ai acquises sur le couplage, démarrage et entretien des
moteurs asynchrones, les montages des coffrets, le contrôle par imagerie thermique et suivi de
la boucle de régulation d’un équipement m’a permis de s’accrocher de plus en plus a ma
spécialité ‘électronique industrielle’.

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Conclusions et perspectives

Le stage en entreprise est pertinent dans la formation d’étudiants .Il est pour moi un premier
pas dans la vie de l’entreprise et semble constituer un passage de la vie d’étudiant vers la vie
professionnelle. Il m’a permit la:

- Compréhension des réalités industrielles du moment

- Identification des problèmes techniques et l’aptitude à les résoudre

- L’intégration dans un groupe : l’aptitude à la communication et au travail en équipe

- La préparation au mode de travail et avoir une chance d’être embauchée

- possibilité de collaborer en mini-projet, un deuxième stage et projet de fin d’études


surtout concernant les automates programmables qui utilise les systèmes embarqués.

En outre, je propose de créer un processus d’accompagnement avant, pendant et après le stage


en se référant à un cahier de charge.

Malheureusement, Les ingénieurs du GCT Sfax semblent ne sont que peu impliqués dans le
développement du secteur par manque de procédure maîtrise compétence.

Référence

[1] Site du groupe chimique tunisien (www.GCT.com)

[2] www.schneider-electric.fr

[3] Site : électrotechnique LP

www.wikipedia.com

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