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République Algérienne Démocratique et Populaire

Ministère de l'Ense ignement Supérie ur et de la Reche rche Scientifique

Université Dr. Tahar Moulay de Saïda


F aculté de la T e chnologie
D ép a rt e me n t d ’ E le ct ro n i q ue

Mémoire de Fin d’Etudes


En vue de l’obtention du diplôme de

Master (LMD)
Spécialité : INSTRUMENTATION
Filière : ELECTRONIQUE
Intitulé :

Mesure et Commande de la température d’une couveuse


en mode local et distant

Présenté par :
Ardjani Malika
Amer Naima

Devant le jury composé de :

Mr. Chami Nadir Président


Mr. Mostefai Lotfi Examinateur
Mr. Berber Redouane Encadreur

Soutenu le 27/06/2018
Promotion 2017-2018
REMERCIEMENTS

Avant tout nous remercions dieu qui nous a éclairé notre route
et qui nous a donnés la fois et le courage de persister et de
continuer en dépit de n’importe quel obstacle.

Nous tonnons à remercier notre encadreur « Mr. berber » pour


son encadrement, Sa patience et ses conseils afin d’aboutir a ce
travail.
Nous remercions tous les enseignants du département de l’
‘’ELECTRONIQUE du centre universitaire Dr Moulay Tahar.

Nous remercions Monsieur Bouhamedi pour sa disponibilité et


ses, conseils concernant la méthodologie du mémoire.

Je remercie mes formidable parents qui mon toujours soutenue,


surtout mon père que dieu ait pitié de lui.

Nous remercions également tous les membres du jury.


Dédicaces
Toutes les lettres ne sauraient trouver les mots qu’il faut…
Tous les mots ne sauraient exprimer la gratitude,
L’amour, le respect, la reconnaissance…
Aussi, c’est tout simplement que :
Je dédie ce rapport :
A LA MEMOIRE DE MON PERE MOHAMED
Aucune dédicace ne saurait exprimer l’amour, l’estime, le dévouement et le respect
que j’ai toujours eu pour vous.
Rien au monde ne vaut les efforts fournis jour et nuit pour mon éducation et mon
bien être.
Ce travail est le fruit de tes sacrifices que tu as consentis pour mon éducation et ma
formation.
A MA TRES CHERE MERE
Affable, honorable, aimable : Tu représentes pour moi le symbole de la bonté par
excellence, la source de tendresse et l’exemple du dévouement qui n’a pas cessé de
m’encourager et de prier pour moi.
Aucune dédicace ne saurait être assez éloquente pour exprimer ce que tu mérites
pour tous les sacrifices que tu n’as cessé de me donner depuis ma naissance, durant
mon enfance et même à l’âge adulte.
Je te dédie ce travail en témoignage de mon profond amour. Puisse Dieu, le tout
puissant, te préserver et t’accorder santé, longue vie et bonheur.
A MA BELLE…MA BINOME NAIMA
A MES CHERS ET ADORABLE FRERES ET SŒUR :
ALI , MERIEM, ANFAL ,AMIR ,FOUZIA,FATIMA.

ET TOUTS LA PROMOTION ET MES PROFESSEURS


ET A TOUTS MA FAMILLE

ARDJANI MALIKA
Dédicaces
Toutes les lettres ne sauraient trouver les mots qu’il faut…
Tous les mots ne sauraient exprimer la gratitude,
L’amour, le respect, la reconnaissance…
Aussi, c’est tout simplement que :
Je dédie ce rapport :
A LA MEMOIRE DE MON PERE QUE BDIEU AIT PITIE DE LUI
Aucune dédicace ne saurait exprimer l’amour, l’estime, le dévouement et le respect
que j’ai toujours eu pour vous.
Rien au monde ne vaut les efforts fournis jour et nuit pour mon éducation et mon
bien être.
Ce travail est le fruit de tes sacrifices que tu as consentis pour mon éducation et ma
formation.
A MA TRES CHERE MERE QUE BDIEU AIT PITIE DE LUI
Affable, honorable, aimable : Tu représentes pour moi le symbole de la bonté par
excellence, la source de tendresse et l’exemple du dévouement qui n’a pas cessé de
m’encourager et de prier pour moi.
Aucune dédicace ne saurait être assez éloquente pour exprimer ce que tu mérites
pour tous les sacrifices que tu n’as cessé de me donner depuis ma naissance, durant
mon enfance et même à l’âge adulte.
Je te dédie ce travail en témoignage de mon profond amour. Puisse Dieu, le tout
puissant, te préserver et t’accorder santé, longue vie et bonheur.
A MA BELLE…MA BINOME MALIKA
A MES CHERS ET ADORABLE FRERES ET SŒUR :
ET TOUTS LA PROMOTION ET MES PROFESSEURS
ET A TOUTS MA FAMILLE

AMER NAIMA
Résumé

Notre projet consiste à faire le contrôle et la mesure de la température d’une couveuse en mode local
et à distance, utilisant un microcontrôleur (ArduinoUno), un module de communication sans fil
XBee, et un circuit de puissance. A l’aide du logiciel Arduino on va programmer le
microcontrôleur et lui donner l’instruction de faire contrôler et réguler la température de la
couveuse par rapport une consigne de référence (point voulu) qu’on a nous-mêmes choisi.
Afin d’assurer la mobilité des utilisateurs, nous avons mis au point une communication sans fil entre
les deux postes (local et distant) via un module de communication XBee qui utilise le protocole
Zigbee.
Le poste à distance (terminal 2) permet la visualisation instantanée de la température mesurée, en
plus, il peut intervenir dans la commande et la régulation de température par l’envoi de la nouvelle
consigne (température de référence) choisi au niveau de ce poste distant. Grace a cette technique,
l’utilisateur distant peu à terme contrôler à distance la température de notre couveuse.

Abstract

Our project consists in controlling and measuring the temperature of an incubator in local and
remote mode, using a microcontroller (Arduino Uno), an XBee wireless communication module,
and a power circuit. Using the Arduino software, wewill program the microcontroller and instructit
to have the temperature of the incubatorchecked and regulated in relation to a referencesetpoint
(desired point) thatwe have chosenourselves.
To ensure user mobility, wedevelopedwireless communication between the twoworkstations
(local and remote) via an XBee communication module that uses the Zigbeeprotocol.
The remote station (terminal 2) allowsinstantaneousvisualization of the measuredtemperature,
in addition, itcanintervene in the control and regulation of temperature by sending the new setpoint
(referencetemperature) chosen at this station remote. Thanks to this technique, the remoteusercan
control the temperature of ourincubatorremotely.

‫م ص‬

، )Arduino Uno( ‫ باست دا حد تح م قيق‬، ‫يت ثل مش ع ا في م اق قياس ج ح ا الحاض في الوضع ال ح ي ال عيد‬


‫ س قو ب مج حد التح م الدقيق نط ب م ه أ يتفحص‬، ‫ باست دا ب نامج ا ي و‬. ‫ ائ الطاق‬، XBee ‫حد اتصاال الس ي‬
.‫ج ح ا الحاض ي ظ ا بال س ل ح ا ال جعي (ال قط ال ط وب ) التي اخت ناها بأنفس ا‬
‫ تست د ب توكو‬XBee ‫حد اتصا‬ ‫ا‬
‫اتصاال الس ياا بين محطتي الع ل (ال ح ي ال عيد ) ع‬ ‫ و نا‬،‫ل ا ت قل ال ست دمين‬
‫ باإلضاف إلى ت ي ا في التح م في ج‬، ‫ ) ال الحظ الفو ي لد ج الح ا ال قاس‬2 ‫ تس ح ال حط ال عيد (ال حط‬.Zigbee
‫ت ظي ا عن يق إ سا نقط ال ط الجديد ( ج الح ا ال جعي الجيد ) ال تا في ه ال حط بف ل ه التق ي‬ ‫الح ا‬
. ‫التح م في ج ح ا الحاض‬ ‫ي ن ل ست د لج ا التح م عن بعدال اق‬
Sommaire
Liste des symboles _____________________________________________________ I
Liste des figures ______________________________________________________ II
Liste des tableaux ____________________________________________________ III
Introduction générale___________________________________________________ 1

Chapitre 1 Chaine d’acquisition de données et régulation

1.1 Introduction ______________________________________________________ 3


1.2 La chaîne d'acquisition ______________________________________________ 3
1.2.1 Définition et présentation ______________________________________ 3
1.2.2 Rôle de la chaîne _____________________________________________ 3
1.2.3 Structure d’une chaîne d’acquisition numérique ____________________ 3
1.2.4technique d’acquisition de plusieurs grandeurs _____________________ 5
1.2.4.1 Acquisition séquentielle décalée __________________________ 5
1.2.4.2 Acquisition séquentielle simultanée ________________________ 6
1.2.4.3 Acquisition parallèle____________________________________ 7
1.3 chaine de Mesure ___________________________________________________ 7
1.3.1Definitions __________________________________________________ 7
1.3.2 types de grandeur physique _____________________________________ 8
1.4les capteurs ________________________________________________________ 8
1.4.1 Constitution d’un capteur ______________________________________ 8
1.4.2 Classification des capteurs _____________________________________ 9
1.4.2.1 Capteurs passifs _______________________________________ 9
1.4.2.2Les capteurs actifs _____________________________________ 11
1.4.3 Capteur intelligent___________________________________________ 12
1.4.4 Les capteurs de température ___________________________________ 13
1.4.4.1 notions de la température _______________________________ 13
1.4.4.2Différents type de capteur de température __________________ 13
1.5.1commande PWM ou MLI _________________________________________ 14
1.5.2 Asservissement par PID ______________________________________ 15
1.5..3 Méthodes de contrôle __________________________________________ 17
1.6 Conclusion _______________________________________________________ 20
Chapitre 2 : Présentation de XBee modules de communication et Arduino

2.1 Introduction _____________________________________________________ 22


2.2 Définition de module Arduino _______________________________________ 22
2.3 Les gammes de la carte Arduino ______________________________________ 23
2.4 La constitution de la carte Arduino UNO ______________________________ 24
2.5 la partie software(logiciel) __________________________________________ 28
2.6 Communication sans fil ____________________________________________ 30
2.6.1 Description de la technologie ZigBee ____________________________ 31
2.6.2 Applications du standard ZigBee _______________________________ 31
2.6.3 Caractéristiques de ZigBee ____________________________________ 32
2.6.4 Architecture Zigbee _________________________________________ 32
2.6.5 Applications _______________________________________________ 32
2.7 Présentation du XBee ______________________________________________ 34
2.8 Conclusion _______________________________________________________ 39

Chapitre 3 Simulation et Réalisation de chaine d’acquisition avec transmission

sans fil

3.1 Introduction ______________________________________________________ 39


2.2 Présentation d’une Couveuse ________________________________________ 39
3.3 Composants utilisés ________________________________________________ 40
3.4 Initiation à Isis PROTEUS __________________________________________ 41
3.5 Etude fonctionnel de notre projet _____________________________________ 42
3.6 La réalisation virtuelle « PORTEUS » _________________________________ 43
3.7 La réalisation pratique ______________________________________________ 47
3.8 Conclusion ______________________________________________________ 48
Conclusion générale __________________________________________________ 50
Annexe ____________________________________________________________ 51
Bibliographie ________________________________________________________ 73
Listes des symboles
MLI Modulation de Largeur D’impulsion
PWM Pulse Width Modulation
LCD Liquide Crystal Display
USB Universel Serial Bus
IDE Integrated DevelopmentEnvironment
GND Grand “la masse”
CAO Conception Assisté par Ordinateur
VI Virtual Instrument
Ven Tension d’entré
VCC tension de saturation de l’AOP
CANconvertisseur analogique numérique
CNA convertisseurnumériqueanalogique
Techtemps d’Echantillonnage
Tconvtemps de Conversion
Tstocktemps de Stockage
FmaXfréquence maximum
PID ProportionnelleIntégraleDérivée
Titemps intégral
Kigain intégral
Tdtemps dérivé
Bchamp magnétique

I
Listes des figures

Figure N° Titre Page

I.1 Schéma de la chaîne d’acquisition d’une mesure

I.2 Structure de l’acquisition numérique

I.3 Structure de la chaîne de restitution

I.4 Structure séquentielle décalée

I.5 Structure séquentielle simultanée

I.6 Structure parallèle

I.7 constitutions d’une chaîne de mesure classique

I.8 Schéma bloc d'un capteur passif

I.9 Schéma bloc d'un capteur actif

I.10 EArchitecture générique de capteur intelligent

I.11 EAsservissement avec régulateur PID

I.12 En série

I.13 En parallèle

II.1 Composant Arduinouno

II.2 B Brochage de la carte Arduinouno

II.3 Vue d’ensemble du logiciel Arduino

II.4 Z Interface du logiciel Arduino

Vue d’ensemble de l’espace de travail du logiciel Arduino


II.5

II.6 Architecture ZigBee

II.7 ZIGBEE/BLUETOOTH/WIFI…

II.8 Les broches Xbee

II
II.9 XBEE (Option antenne céramique ).

II.10 XBEE (Option antenne fouet).

II.11 les types de module Xbee

II.12 bronchement xbee avec arduino

II.13 l’boitier level shifter 74HC4050

II.14 représentation de l’interconnexion entre 75HC4050 ,Arduino et Xbee

III.1 image d’une couveuse simple

III.2 l’interface de proteus

III.3 Organigramme de thermomètre

III.4 la Communication point à point entre les deux cartes d’Arduino

III.5 La carte réalisée sous ISIS-PORTEUS

III.6 mise en marche de la simulation sous ISIS-PORTEUS

III.7 la synchronisation entre le poste local et le poste distant

III.8 changement de control entre les postes

III.9 la valeur moyenne de la puissance

III.10 courbes de précision des différentes versions de LM35

Listes des tableaux

Tableau N° Titre Page

01 Influence des paramètres par augmentation

02 Capteurs passifs

III
Introduction Générale

INTRODUCTION GENERALE

On appelle « systèmes embarqués » les processeurs intégrés dans des objets utilisés pour
communiquer (téléphones portables, tablettes, etc.), dans les systèmes de transports (automobiles,
trains, avions) et dans les infrastructures (contrôle des centrales nucléaires, automatismes
industriels, etc.). Souvent liés à des contraintes temps réel, ces systèmes doivent respecter des
contraintes en termes de coût, de taille et encore de performances énergétiques.

Les caractéristiques générales des systèmes embarqués ;le matériel et les technologies
concernés par ce domaine sont également détaillés, de même que les logiciels et les systèmes
d'exploitation utilisés.

Dans la vie moderne, on utilise pas mal d’outils et d’accessoires de commande à distance
afin de simplifier le contrôle, donc nous chercherons toujours à se concentrer sur la souplesse de la
commande et de contrôler le plus grand nombre d’accessoires sur une zone définie possible.

Les utilisateurs pourront à terme contrôler à distance un très grand nombre de fonctions sans
avoir à tenir compte de la marque ou de l'origine du produit qu’ils pilotent. Pour répondre à cette
évolution majeure, nous vison à réaliser une carte qui permet de contrôler une unité de commande
(terminal pilote : couveuse dans notre cas) à travers un autre terminal de commande. Cette carte
électronique a le but de rendre le contrôle et la commande facile et souple lors du pilotage à
distance.

Dans ce projet deux objectifs ont été visés : le 1er est de réaliser une chaîne d’acquisition et
de control des données permet la mesure et la commande (PWM) de la température, localement et à
distance (illustrer par le chapitre 1). Le deuxième point ; consiste à réaliser une connexion sans fil
capable de transmettre de l’information entre les deux cartes Arduino avec deux XBee utilisant le
protocole Zigbee (motionner dans le chapitre 2). Le chapitre 3 présente le cahier de charge du projet
de la couveuse ainsi que sont schémas électrique et électronique de ce dernier.

1
Chapitre I : Chaine d’acquisition des données et de régulation

I.1 Introduction Générale :


Dans ce chapitre, la structure générale d’une chaine d’acquisition est illustrée, puis on
présente les capteurs et leur domaine d’utilisation et ses diffèrent types. Par la suite on parle de
système de control et de commende PWM qui constitue l’action de sortie de la chaine de Mesure.

I.2 La chaîne d'acquisition :


I.2.1 Définition et présentation :
La chaîne d’acquisition a pour fonction de recueillir et transformer la grandeur à mesurer sous
une forme adaptée à son exploitation. Les capteurs sont les premiers éléments d’une chaîne
d’acquisition de données. Ce sont les interfaces entre le "monde physique" et le "monde électrique".

Figure (I.1) Schéma de la chaîne d’acquisition d’une mesure

I.2.2 Rôle de la chaîne :


 recueillir les informations nécessaires à la connaissance de l’état d’un système.
 délivrer ces informations sous une forme appropriée à leur exploitation, sachant que l'état d'un
système est caractérisé par des grandeurs physiques ou chimiques appelées mesurandes.
 Assigner une valeur (un nombre) à un mesurande. [1]

I.2.3 Structure d’une chaîne d’acquisition numérique :


Principe : Une chaîne d’acquisition numérique peut se représenter selon la figure suivante : [1]

Figure (I.2)Structure de l’acquisition numérique.

3
Chapitre I : Chaine d’acquisition des données et de régulation

Elle est souvent associée à une chaîne de restitution :

Figure (I.3)Structure de la chaîne de restitution.


On peut définir très simplement le rôle de chacun des éléments.
 Capteur : Il est l’interface entre le monde physique et le monde électrique. C’est un transducteur qui va
délivrer un signal électrique image du phénomène physique que l’on souhaite numériser. Il est toujours
associé à un circuit de mise en forme.
 Amplificateur de signal : Cette étape permet d’adapter le niveau du signal issu du capteur à la
chaîne globale d’acquisition.

 Filtre d’entrée : Ce filtre est communément appelé filtre anti-repliement. Son rôle est de limiter le
contenu spectral du signal aux fréquences qui nous intéressent. Ainsi il élimine les parasites. C’est un filtre
passe bas que l’on caractérise par sa fréquence de coupure et son ordre.

 L’échantillonneur : Son rôle est de prélever à chaque période d’échantillonnage (Te) la valeur du
signal. On l’associe de manière quasi-systématique à un bloqueur. Le bloqueur va figer l’échantillon pendant
le temps nécessaire à la conversion. Ainsi durant la phase de numérisation, la valeur de la tension de
l’échantillon reste constante assurant une conversion aussi juste que possible. On parle d’échantillonneur
bloqueur.
 Le convertisseur analogique numérique (CAN) :Il transforme la tension de l’échantillon
(analogique) en un code binaire (numérique).
 La zone de stockage : Elle peut être un support de traitement (DSP, ordinateur), un élément de
sauvegarde (RAM, Disque dur) ou encore une transmission vers un récepteur situé plus loin.
 Le convertisseur numérique analogique (CNA) : Il effectue l’opération inverse du CAN, il
assure le passage du numérique vers l’analogique en restituant une tension proportionnelle au code
numérique.

4
Chapitre I : Chaine d’acquisition des données et de régulation

 Le filtre de sortie : Son rôle est de « lisser » le signal de sortie pour ne restituer que le signal utile. Il

a les mêmes caractéristiques que le filtre d’entrée.

 Amplificateur de puissance : Il adapte la sortie du filtre à la charge.

I.2.4Technique d’acquisition de plusieurs grandeurs :


Dans le cadre d’une chaîne d’acquisition traitant plusieurs capteurs (N) vers une même zone de
stockage, il existe différentes structures qui différent en terme de performances et de coût. N
Capteurs ⇒1 zone de stockage (traitement) numérique. [1]

I.2.4.1 Acquisition séquentielle décalée :


Elle se base sur l’utilisation en amont d’un multiplexeur qui va orienter un capteur vers la
chaîne unique d’acquisition. [1]

:
Figure (I.4) Structure séquentielle décalée.
L’avantage de cette structure est bien évidemment son côté économique. Par contre il y a un
décalage dans le temps des acquisitions. On réservera donc cette Structure ne nécessitant pas une
synchronisation entre les données numérisées. De plus le temps D’acquisition complet est à priori
élevé car proportionnel au nombre de capteur.

I.2.4.2 Acquisition séquentielle simultanée :


De manière à avoir des acquisitions «synchrones», on utilise la même structure que
précédemment mais en utilisant des Echantillonneurs Bloqueurs (E/B) en amont du multiplexeur.
On est dans une situation d’E/B en tête.

5
Chapitre I : Chaine d’acquisition des données et de régulation

Figure (I.5)Structure séquentielle simultanée.


La prise des échantillons s’effectue au même instant, la conversion est effectuée de manière
progressive. Cela signifie que les E/B assurent un maintien de l’échantillon durant les N
acquisitions sans introduire de pertes supérieures à la résolution du CAN. [1]

I.2.4.3 Acquisition parallèle :


C’est la structure la plus complète puisqu’elle consiste à disposer N chaînes d’acquisition en
parallèle et de les connecter sur un bus de données commun. [1]

Figure (I.6)Structure parallèle.


Avec cette structure, il est possible d’effectuer en même temps l’acquisition d’une donnée pendant
que l’on en stocke une autre. De même, toutes les conversions peuvent être simultanées, le stockage
s’effectuant après. Cela permet un gain de temps sur l’acquisition complète. Mais elle est coûteuse.
[1]

6
Chapitre I : Chaine d’acquisition des données et de régulation

I.3 Chaine de Mesure :


I.3.1 Définitions :
Une mesure est une représentation quantifiée d'une grandeur physique (température, pression,
champ magnétique …). On définit la terminologie suivante :

- Mesurande : grandeur physique soumise à un mesurage (pression, température,..).


- Mesurage : toutes les opérations permettant l'obtention de la valeur d'une grandeur
physique (mesurande),
- Mesure : valeur numérique représentant le mesurande( 30°C, 15 bar,..etc.).

Pour obtenir une image d’une grandeur physique, on fait appel à une chaîne de mesure qui peut
faire intervenir plusieurs phénomènes différents. [1]

Figure (I.7) constitutions d’une chaîne de mesure classique.

De manière classique la sortie d’une chaîne de mesure est du type électrique. Si la chaîne de
mesure fait intervenir plusieurs transducteurs, on appelle corps d’épreuve celui en contact direct
avec le mesurande. Le dernier transducteur est associé à un conditionneur qui fournit la grandeur
électrique de sortie de manière exploitable. Le choix de ce conditionneur est une étape importante
dans le cadre de la chaîne de mesure car, associé au capteur, il détermine la nature finale du signal
électrique et va influencer les performances de la mesure.

7
Chapitre I : Chaine d’acquisition des données et de régulation

I.3.2 Types de grandeur physique :


On peut classer les grandeurs physiques en 6 familles, chaque capteur s’associant à l’une de ces
6 familles : [3]
- Mécanique : déplacement, force, masse, débit etc…
- Thermique : température, capacité thermique, flux thermique etc...
- Electrique : courant, tension, charge, impédance, diélectrique etc…
- Magnétique : champ magnétique, perméabilité, moment magnétique etc…
- Radiatif : lumière visible, rayons X, micro-ondes etc...
- (Bio)Chimique :humidité, gaz, sucre, hormone etc…

I.4 Les Capteurs :


Les capteurs sont des éléments sensibles à des grandeurs physiques (énergie, température,
pression…etc.) qu’ils transforment en une grandeur normée, généralement électrique (en général
une tension). Ils sont les premiers élémentsintégrés à chaîne d’acquisition permettant à la grandeur
mesurée d’être conditionnée afin que la mesure (ou signal de sortie) donne une estimation optimisée
du mesurande. [1],[3]
Il est à noter qu’il est possible de réaliser des capteurs permettant de mesurer des grandeurs
dérivées de la grandeur physique à laquelle ils sont sensibles (altitude, vitesse, contrainte
mécanique, position ...).

І.4.1 Constitution d'un capteur

Certains capteurs sont des capteurs dits « composites », c’est à dire composés de 2 parties
ayant un rôle bien défini.
- Corps d’épreuve : C’est un élément qui réagit sélectivement aux variations de la grandeur à
mesurer. Il a pour rôle de transformer cette grandeur en une autre grandeur physique.
- Elément de transduction : C’est un élément lié au corps d’épreuve qui traduit ses réactions en
une grandeur physique exploitable [2].
Généralement, on obtient une grandeur de sortie du type électrique. Elle peut être soit :
- une charge,
- une tension,
- un courant,
- une impédance ( R, L, C).

8
Chapitre I : Chaine d’acquisition des données et de régulation

Grandeurs d'influence
Les grandeurs d'influence sont des grandeurs étrangères qui, selon leur nature et leur importance,
peuvent provoqué des perturbations’ sur le capteur. C'est donc une cause d'erreurs agissant sur le signal
de sortie. Les principales grandeurs d'influence sont :

- la température qui modifie les caractéristiques électriques, mécaniques et dimensionnelles des


composants du capteur ;
- La pression, l’accélération et les vibrations susceptibles de créer dans certains éléments
constitutifs du capteur des déformations et des contraintes qui altèrent la réponse .
- L’humidité à laquelle certaines propriétés électriques comme la constante diélectrique ou la
résistivité peuvent être sensibles et qui risque de dégrader l’isolation électrique entre composants du
capteur ou entre le capteur et son environnement.
- Les champs magnétiques variables ou statiques ; les premiers créent des f.é.m. d’induction qui se
superposent au signal utile, les seconds peuvent modifier une propriété électrique .
- La tension d’alimentation [4]

I.4.2 Classification des capteurs

On classifie les capteurs en deux grandes familles en fonction de la caractéristique électrique de la


grandeur de sortie. Cette classification influe sur le conditionneur qui lui est associé. [5]

I.4.2.1 Capteurs passifs

Il s'agit généralement d'impédance dont l'un des paramètres déterminants est sensible à la
grandeur mesurée. La variation d'impédance résulte:

- Soit d'une variation de dimension du capteur, c'est le principe de fonctionnement d'un


grand nombre de capteur de position, potentiomètre, inductance à noyaux mobile, condensateur à
armature mobile.
- Soit d'une déformation résultant de force ou de grandeur s'y ramenant, pression
accélération (Armature de condensateur soumise à une différence de pression, jauge d'extensomètre
liée à une structure déformable).
L'impédance d'un capteur passifs et ses variations ne sont mesurables qu'en intégrant le capteur
dans un circuit de conditionnement électronique qui permet son alimentation et l'adaptation du signal
à la sortie (Figure I.8). [5]

9
Chapitre I : Chaine d’acquisition des données et de régulation

Figure I.8: Schéma bloc d'un capteur passif.

Le Tableau I.1 résume les types des matériaux utilisés et la caractéristique électrique des capteurs
passifs

EFFET UTILISE (Grandeur de


MESURANDE MATERIAUX
sortie)

Température Résistivité Platine, nickel, cuivre, semi


conducteurs

Très basse température Cste diélectrique Verre

Flux optique Résistivité Semi-conducteurs

Déformation Résistivité Alliages nickel


Perméabilité Alliages ferromagnétiques

Position Résistivité Magnétorésistances :


Bismuth

antimoine d’indium

Humidité Résistivité Chlorure de lithium

Tableau I.1 : Type de matériau utilisé et caractéristique électrique des capteurs


passifs.

10
Chapitre I : Chaine d’acquisition des données et de régulation

I.4.2.2 Capteurs actifs

Fonctionnant en générateur, un capteur actif est généralement fondé dans son principe sur un effet
physique qui assure la conversion en énergie électrique de la forme d'énergie propre à la grandeur
physique à prélever, énergie thermique, mécanique ou de rayonnement.
Donc, un capteur actif produit lui-même un signal électrique de sortie par conversion de l'énergie
fournie par le grandeur d'entrée ou de ces variations.
On va schématiser dans la Figure (I.3) ce type de capteur par un bloc possédant un accès "physique"
et un accès "signal". [5]

Figure I.9: Schéma bloc d'un capteur actif.

Le tableau ci-dessous résume, en fonction du mesurande, les effets utilisés pour


réaliser la mesure.

MESURANDE EFFET UTILISE GRANDEUR DE SORT

Température Thermoélectricité Tension


(thermocouple)

Flux optique Photoémission Courant


Pyroélectricité Charge

Force, pression, accélération Piézoélectricité Charge

Position Effet Hall Tension

Vitesse Induction Tension

Tableau I.2 : Grandeurs d'entrée et de sortie et effet utilisé pour les capteurs actifs.

11
Chapitre I : Chaine d’acquisition des données et de régulation

I.4.3 Capteur intelligent :


Le capteur intelligent est un capteur intégrant une interface de communication bidirectionnelle et un
microcontrôleur/DSP .l’interface de communication permet de commander à distance le capteur et
d’en gérer plusieurs. [1]
Le microcontrôleur permet de gérer les différentes mesures et de corriger les erreurs dues à des
variations de grandeurs physiques parasites (exemple : mesure simultanée de la température pour
corriger la dérive thermique).

Figure (I.10)Architecture générique de capteur intelligent.

Cette architecture générique regroupe les composants de base qui permettent d’assurer les
fonctionnalités attendues d’un capteur Intelligent (mesure, validation, configuration,
communication).

I.4.4Les capteurs de température :

I.4.4.1Notion de température :La température est une grandeur physique qui caractérise la
sensation de chaleur ou de froid laissée par le contact d’un corps. Si la sensation de chaud
augmente on dit que la température s’élève et inversement. Cette définition simple de la
température ne suffit pas pour sa mesure, mais on remarque que la variation de température d’un

12
Chapitre I : Chaine d’acquisition des données et de régulation

corps s’accompagne presque toujours par la variation de la valeur d’une grandeur physique
caractérisant ce corps à savoir :

 L’augmentation de la température d’un gaz maintenu à volume constant se traduit par une
augmentation de la pression.
 La variation de la température d’un liquide ou d’un métal sous la pression atmosphérique
par exemple est accompagnée par une variation de volume.
 La variation de la température d’un métal est accompagnée par une variation de sa
résistance électrique et ou sa longueur.

Donc la température pourra se repérer par la mesure d’un volume, d’une longueur, d’une
pression, d’une résistance, d’une luminance ou d’un fém (force électromotrice).

L’unité de mesure de la température est selon l’échellechoisi, soit :


- en degré Celsius noté par °C,
- en Fahrenheit note par °F, utilisée dans les pays anglo-saxons
- en Kelvin (K), utiliser en thermodynamique pour exprimer les valeur absolu

Les températures Fahrenheit et Celsius sont liées entre elles par la relation suivante qui permet en
même temps de faire la conversion d’une température à l’autre:
T (°F) = 1,8 t (°C) + 32, tandis pour le Kelvin, il est liée à la température Celsius par la formule :
T (K) = 273.15 + T(°C).

I.4.4.2Différents type de capteur de température :


Il existe plusieurs type de capteur de température : analogique, électronique et ou numérique, ainsi
que desdifférentsméthodes capable de mesurer la température, en fonction de la situation ou selon
la technique: mesure par thermomètre (en contact ou sans contact), mesure direct ou indirect….

En électronique, il existe plusieurs composant capable de mesurer la température, dont on site par
exemple quelque type:
- les RDT (résistance dépond de la température),
- les thermocouple,

- les Thermistance a base de semiconducteur avec un coefficient de température négatif (CTN),


qui signifie que la résistance de la thermistance diminue lorsque sa température
augmente, (inversement pour les CTP)

- les capteurs tels que DHT 11, LM35, BMP180,…..

13
Chapitre I : Chaine d’acquisition des données et de régulation

Commande et Régulation :

I.5.1Commande PWM ou MLI:


Pour contrôler la puissance d'un appareil en fonction de son utilisation généralement est très
compliquée. Afin de rendre la command facile, on utilise couramment la technique suivante : Le
PWM (Pulse Width Modulation, soit modulation à largeur d'impulsion en français le LMI ) est une
technique qui permet d'utiliser la puissance souhaitée d'un appareil. Il s'agit globalement d'allumer
et d'éteindre le système très rapidement pour obtenir un certain pourcentage de la puissance
maximale. Le but de cette technique est de produire un signal numérique. [5]

Principe de la commande MLI :


Le Principe de base de la Modulation de la Largeur d’impulsion MLI est fondé sur le découpage
d’une pleine onde rectangulaire. En effet, à partir de données analogiques, on produit
alternativement un signal à tension maximale puis minimale. Il s'agit d'une succession rapide
d'états discrets, c'est-à-dire que le système est allumé puis éteint à une fréquence ‘fe’. Le signal est
périodique d'impulsions binaires. Il est possible de modifier le temps où le système est allumé, ce
qui modifiera directement celui où il est éteint, étant donné que la période (allumé + éteint) est
fixée. Par la suite, il est possible de calculer un pourcentage correspondant au temps où l'appareil
est allumé sur la période du signal, il est appelé rapport cyclique. Ce dernier varie de 0% (le
système est constamment éteint) à 100% (le système est constamment allumé). La durée du
système allumé correspond à la largeur d'impulsion.

Ainsi, la tension de sortie est formée par une succession de créneau d’amplitude égale à la tension
continue d’alimentation et de largeur variable. La technique la plus répondue pour la production
d’un signal MLI est de comparer entre deux signaux. [6]
 Le premier, appelé signal de référence, est un signal continu qui varie entre deux seuils définis en
fonction de notre application.
 Le second, appelé signal de la porteuse définit la cadence de la commutation des
interrupteurs statiques du convertisseur. C’est un signal de haute fréquence par rapport au
signal de référence ;
 L’intersection de ces signaux donne les instants de commutation des Interrupteurs.

14
Chapitre I : Chaine d’acquisition des données et de régulation

I.5.2 Asservissement par PID :


La sortie d'un système commandé doit varier pour suivre la consigne demandée. Il faut donc
appliquer une commande à l'entrée du procédé soit :
 A tout instant.
 Périodiquement (en régulation numérique).
Cette commande est calculée par un correcteur.

Le correcteur :
À partir de l'écart Ɛ = C – M (Consigne moins Mesure), il génère le signal de commande U qui agit
sur la variable réglant du procédé. Il est déterminé par le concepteur à partir des critères du cahier
des charges qui fixent les performances de l'asservissement. Le correcteur est également
caractérisé par une fonction de transfert. [5]

Le but de la correction est de doter l'asservissement des qualités attendues par le calcul. L'opérateur
peut se heurter à deux types de problèmes :
1. Assurer une réponse acceptable pour des signaux de consignes définis au cours du temps.
2. Fournir des caractéristiques fréquentielles, comme le gain ou le déphasage, demandé dans
une bande de fréquence.
On définit donc les qualités de l'asservissement en spécifications temporelles dans le premier cas, et
en spécifications fréquentielles dans le second cas. On peut résumer ses spécifications en trois
axes majeurs :
 La précision en régime établi : erreur de vitesse, de position.
 La rapidité :temps de réponse, bande passante.
 L'allure de la réponse et stabilité.

Le correcteur PID :
Il permet de régler un grand nombre de grandeurs physiques, c'est le plus utilisé dans l'industrie. Il
agit de trois manières : [5]
 L'action Proportionnelle.
 L'action Intégrale.
 L'action Dérivée.

15
Chapitre I : Chaine d’acquisition des données et de régulation

Un système PID agit toujours en boucle fermée. C'est à dire que le système est automatique et que
l'utilisateur compare la mesure et la consigne et agit en conséquence.

Figure (I.8) Asservissement avec régulateur PID

La commande PID (proportionnelle, intégrale, dérivée) est une méthode largement utilisée pour
atteindre et maintenir un point de consigne. Le processus lui-même peut varier considérablement ;
du contrôle de température à l’accélération des moteurs électriques et même au contrôle de
position d’une tête d’impression à jet d’encre (imprimante) et ainsi de suite….
Force est de constater que malgré la variation de ses applications l’approche PID reste très similaire,
l’équation de régulation peut être exprimée en diverses manières, mais une formulation générale
serait :
d ( Error)
U pid  K p * Error  K d *  K i  Error(t )dt
dt

Errorest la différence entre la valeur actuelle de la variable du processus et le point de consigne


désiré, généralement écrit comme suit: Error = (SetPoint-Actual).
d ( Error )
dt est le temps de changement de la variable du processus contrôlée, où de l’erreur elle-
même.
Le coefficient du Proportionnel Kp, le coefficient de l’Intégral Ki, et le coefficient de la Dérivée Kd
sont des gains qui règlent l’équation du PID au processus particulier contrôlé.

Drive est l’effort de contrôle total (voltage où courant) appliqué aux actionneurs (chauffages,
moteurs, vannes) pour atteindre et maintenir le point de consigne.

16
Chapitre I : Chaine d’acquisition des données et de régulation

I.5.3 Méthodes de contrôle:


Les termes de l’équation du PID ne sont pas tous nécessairement utilisés. Pour appliquer
l’approche PID à un problème de contrôle particulier, on peut utiliser des réglages (tuning),
décidant quels termes à inclure, et quels gains utiliser.
Bien qu'il existe des approches analytiques, des règles de base, et des logiciels spécialisés et
tant d’autres méthodes pour sélectionner les coefficients de gain, on arrive à ceux si
(spécialement dans les petits systèmes) en observant la réponse réelle du processus à un
ensemble particulier de coefficients et de les ajuster jusqu’à arriver au contrôle souhaité.

Tableaux (I.12)Influence des paramètres par augmentation.


Structures des régulateurs PID :

Figure (I.13)En série Figure (I.14)En parallèle

17
Chapitre I : Chaine d’acquisition des données et de régulation

Conclusion :
Dans le premier chapitre, on a présente les outils qui permettent de développer une chaine
d’acquisition de donnée.
La validation des propriétés temporelles des systèmes de contrôle et de commande PWM de
processus se base sur une connaissance des caractéristiques de flots d’informations “ en entrée ”
du système de contrôle. La caractérisation des flots d’information acheminés à partir des capteurs
à l’application de contrôle se traduit par une évaluation des caractéristiques temporelles de la
chaîne d’acquisition.

18
Chapitre II:Présentation du Xbee modules de communication et L’arduino

II .1 Introduction :

Aujourd’hui, l'électronique est de plus en plus remplacée par de l'électronique programmée. On parle
aussi de système embarquée ou d'informatique embarquée. Son but est de simplifier les schémas
électroniques et par conséquent réduire l’utilisation de composant électroniques, réduisant ainsi le
coût de fabrication d’un produit. Il en résulte des systèmes plus complexes et performants pour un
espace réduit.

Depuis que l’électronique existe, sa croissance est fulgurante et continue encore aujourd’hui.
L’électronique est devenue accessible à toutes personnes en ayant l’envie ; en plus ; Ces dernières
années, les technologies sans fil ont connues un essor considérable que se soit au niveau
commercial ou dans le domaine des recherches, ceci revient aux multiples avantages qu'elles
offrent (mobilité, faible coûts, etc.). Mais, comparer aux interfaces filaires, peu nombreuses sont
les interfaces sans fil qui offrent un débit rapide (ondes hertziennes, l'infrarouge).
Les réseaux sans fil ont été crées pour permettre aux utilisateurs d'effectuer des communications de
tel sorte à garder la connectivité des équipements, tout en ayant gain de mobilité et sans avoir
recours aux `fils' utilisés dans les réseaux traditionnels et qui encombrent ces derniers.
Comme tout projet dans le domaine ; l’utilisation d’un micro contrôleur est inévitable, dans notre cas
nous utiliserons ArduinoUno qui sera détaillé par la suite, suivi par une présentation des modules
de communication Xbee.

II .2 Définition de module Arduino :

ArduinoUno est un freeware (matériel libre) qui peut être programmé pour analyser où produire des
signaux électriques et exécuter des commandes, son interface facile et son langage de
programmation simple en font un des microcontrôleurs les plus utilisés dans le monde, que ce soit
par les débutants où par les utilisateurs plus expérimentés. [3]
L’Arduino est une plateforme de contrôle, elle est constituée de deux choses :

 Le logiciel (Software) : gratuit et open source, développé en Java, dont la simplicité


d'utilisation relève du savoir cliquer sur la souris.
 Partie Hardware (Le matériel) : cartes électroniques dont les schémas sont en libre
circulation sur internet.

22
Chapitre II:Présentation du Xbee modules de communication et L’arduino

Cette liberté a une condition : le nom « Arduino » ne doit être employé que pour les cartes
«officielles ». En somme, les concepteurs ne pouvant pas fabriquer leurs propres cartes sur
le modèle Arduino et leurs assigner le nom « Arduino ».

Arduino est utilisé dans beaucoup d'applications comme l'électrotechnique industrielle et embarquée ;
le modélisme, la domotique mais aussi dans des domaines différents comme l'art contemporain et
le pilotage d'un robot, commande des moteurs et faire des jeux de lumières, communiquer avec
l'ordinateur, commander des appareils mobiles (modélisme).

II .3 Les gammes de la carte Arduino :

Actuellement, il existe plus de 20 versions de module Arduino, nous citons quelques un afin
d’éclaircir l’évaluation de ce produit scientifique et académique: [7]

 Le NG d'Arduino, avec une interface d'USB pour programmer et usage d'un ATmega8.
 L'extrémité d'Arduino, avec une interface d'USB pour programmer et usage d'un
Microcontrôleur ATmega8.
 L'Arduino Mini, une version miniature de l'Arduino en utilisant un microcontrôleur
ATmega168.
 L'Arduino Nano, une petite carte programme à l’aide porte USB cette version utilisant un
microcontrôleur ATmega168 (ATmega328 pour une plus nouvelle version).
 Le LilyPadArduino, une conception de minimaliste pour l'application wearableenutilisant
un microcontrôleur ATmega168.
 Le NG d'Arduino plus, avec une interface d’USB pour programmer et usage d'un
ATmega168.
 L'Arduino Bluetooth, avec une interface de Bluetooth pour programmer en utilisant un
microcontrôleur ATmega168.
 L'ArduinoDiecimila, avec une interface d'USB et utilise un microcontrôleur ATmega168.
 L’ArduinoDuemilanove ("2009"), en utilisant un microcontrôleur l'ATmega168
(ATmega328 pour une plus nouvelle version) et actionné par l'intermédiaire de la
puissance d'USB/DC.
 L'ArduinoMega, en utilisant un microcontrôleur ATmega1280 pour I/O additionnel et
mémoire.
 L'Arduino UNO, utilisations microcontrôleur ATmega328.
 L'Arduino Mega2560, utilisations un microcontrôleur ATmega2560, et possède toute la
mémoire à 256 KBS. Elle incorpore également le nouvel ATmega8U2 (ATmega16U2 dans
le jeu de puces d'USB de révision 3).
 L'Arduino Leonardo, avec un morceau ATmega3Ù4 qui élimine le besoin de raccordement
d'USB et peut être employé comme clavier.
 L'ArduinoEsplora : ressemblant à un contrôleur visuel de jeu, avec un manche et des
sondes intégrées pour le bruit, la lumière, la température, et l'accélération.

23
Chapitre II:Présentation du Xbee modules de communication et L’arduino

Parmi ces types, nous avons choisi une carte Arduino UNO (carte Basique). L'intérêt principal de
cette carte est de faciliter la mise en œuvre d’une telle commande qui sera détaillée par la suite.

II .4 Constitution de la carte Arduino UNO :

Un module Arduinouno est généralement construit autour d'un microcontrôleur Atmel AVR
(ATmega328 ou ATmega2560 pour les versions récentes, ATmega168 ou ATmega8 pour les plus
anciennes), et de composants complémentaires qui facilitent la programmation et l'interfaçage
avec d'autres circuits. Chaque module possède au moins un régulateur linéaire 5V et un oscillateur
à quartz 16 MHz (ou un résonateur céramique dans certains modèles).
Le microcontrôleur est préprogrammé avec un boot loader de façon à ce qu'un programmateur dédié
ne soit pas nécessaire. [7]

La carte Arduinouno contient une mémoire morte de 1 kilo. Elle est dotée de 14 entrées/sorties
digitales (dont 6peuvent être utilisées en tant que sortie PWM), 6 entrées analogiques et un cristal
a 16 MHz, une connexion USB et possède un bouton de remise à zéro et une prise jack
d'alimentation. La carte est illustrée dans la figure si dessous.

Figure (II.1) Composant Arduinouno.

La carte ArduinoUNO simplifie la façon de travailler avec les microcontrôleurs tout en offrant à
personnes intéressées plusieurs avantages cités comme suit: [7]

 Le prix (réduits) : la carte arduinouno relativement peu coûteuses comparativement


aux autres plates-formes.

24
Chapitre II:Présentation du Xbee modules de communication et L’arduino

 Multi plateforme : le logiciel Arduino, écrit en JAVA, tourne sous les systèmes
d'exploitation Windows, Macintosh et Linux. La plupart des systèmes à microcontrôleurs
sont limités à Windows.
 Un environnement de programmation clair et simple : l'environnement de
programmation Arduino (le logiciel Arduino IDE) est facile à utiliser pour les débutants,
tout en étant assez flexible pour que les utilisateurs avancés puissent en tirer profit
également.
 Logiciel Open Source et extensible : le logiciel Arduino et le langage Arduino sont
publiés sous licence open source, disponible pour être complété par des programmateurs
expérimentés.
 Matériel Open source et extensible : les schémas des modules sont publiés sous
une licence créative Commons, et les concepteurs des circuits expérimentés peuvent
réaliser leur propre version des cartes Arduinouno, en les complétant et en les améliorant.
Même les utilisateurs relativement inexpérimentés peuvent fabriquer la version sur plaque
d'essai de la carte Arduinouno, dont le but est de comprendre comment elle fonctionne
pour économiser le coût.

Branchage de la carteArduinoUno :

Figure (II .2) Brochage de la carte Arduinouno .

Alimentation :

La carte ArduinoUno peut-être alimentée soit via la connexion USB (qui fournit 5V jusqu'à 500mA)
ou à l'aide d'une alimentation externe. La source d'alimentation est sélectionnée automatiquement
par la carte. [7]

25
Chapitre II:Présentation du Xbee modules de communication et L’arduino

L'alimentation externe (non-USB) peut être soit un adapteur secteur (pouvant fournir typiquement de
3V à 12V sous 500mA) ou des piles (ou des accus). L'adaptateur secteur peut être connecté en
branchant une prise 2.1mm positif au centre dans le connecteur jack de la carte. Les fils en
provenance d'un bloc de piles ou d'accus peuvent être insérés dans les connecteurs des broches de
la carte appelées GND (masse ou 0V) et Vin (Tension positive en entrée) du connecteur
d'alimentation.

Cependant, si la carte est alimentée avec moins de 7V, la broche 5V pourrait fournir moins de 5V et
la carte pourrait être instable. Si on utilise plus de 12V, le régulateur de tension de la carte
pourrait chauffer et endommager la carte. Aussi, la plage idéale recommandée pour
alimenter la carte Uno est entre 7V et 12V.

Les broches d'alimentation sont les suivantes :

VIN. La tension d'entrée positive lorsque la carte Arduino est utilisée avec une source de tension
externe.Vous pouvez alimenter la carte à l'aide de cette broche, ou, si l'alimentation est fournie par
le jack d'alimentation, accéder à la tension d'alimentation sur cette broche. [7]

5V. La tension régulée utilisée pour faire fonctionner le microcontrôleur et les autres composants de
la carte (pour info : les circuits électroniques numériques nécessitent une tension d'alimentation
parfaitement stable dite "tension régulée" obtenue à l'aide d'un composant appelé un régulateur et
qui est intégré à la carte Arduino). Le 5V régulé fourni par cette broche peut donc provenir soit de
la tension d'alimentation VIN via le régulateur de la carte, ou bien de la connexion USB (qui
fournit du 5V régulé) ou de tout autre source d'alimentation régulée.

3V3. Une alimentation de 3.3V fournie par le circuit intégré FTDI (circuit intégré faisant l'adaptation
du signal entre le port USB de votre ordinateur et le port série de l'ATmega) de la carte est
disponible : ceci est intéressant pour certains circuits externes nécessitant cette tension au lieu du
5V). L'intensité maximale disponible sur cette broche est de 50mA GND .Broche de masse (ou
0v).

Entrées et sorties numériques :

Chacune des 14 broches numériques de la carte UNO (numérotées des 0 à 13) peut être utilisée soit
comme une entrée numérique, soit comme une sortie numérique, en utilisant les instructions
pinMode, digitalWrite et digitalRead du langage Arduino. Ces broches fonctionnent en 5V.
Chaque broche peut fournir ou recevoir un maximum de 40mA d'intensité et dispose d'une
résistance interne de "rappel au plus" (pull-up) (déconnectée par défaut) de 20-50 KOhms. Cette
résistance interne s'active sur une broche en entrée à l'aide de l'instruction digitalWrite(broche,
HIGH). De plus, certaines broches ont des fonctions spécialisées : [7]

26
Chapitre II:Présentation du Xbee modules de communication et L’arduino

Communication Série: Broches 0 (RX) et 1 (TX). Utilisées pour recevoir (RX) et transmettre
(TX) les données séries de niveau TTL. Ces broches sont connectées aux broches correspondantes
du circuit intégré ATmega8U programmé en convertisseur USB-vers-série de la carte, composant
qui assure l'interface entre les niveaux TTL et le port USB de l'ordinateur.

Interruptions Externes: Broches 2 et 3. Ces broches peuvent être configurées pour déclencher une
interruption sur une valeur basse, sur un front montant ou descendant, ou sur un changement de
valeur. Voir l'instruction attachInterrupt() pour plus de détails.

Impulsion PWM (largeur d'impulsion modulée): Broches 3, 5, 6, 9, 10, et 11. Fournissent une
impulsion PWM 8-bits à l'aide de l'instruction analogWrite().

SPI (Interface Série Périphérique): Broches 10 (SS), 11 (MOSI), 12 (MISO), 13 (SCK). Ces
broches supportent la communication SPI (Interface Série Périphérique) disponible avec la
librairie pour communication SPI. Les broches SPI sont également connectées sur le connecteur
ICSP qui est mécaniquement compatible avec les cartes Mega.

I2C: Broches 4 (SDA) et 5 (SCL). Supportent les communications de protocole I2C (ou interface
TWI (TwoWire Interface - Interface "2 fils"), disponible en utilisant la librairie Wire/I2C (ou TWI
- Two-Wire interface - interface "2 fils") .

LED : Broche 13. Il y a une LED incluse dans la carte connectée à la broche 13. Lorsque la broche
est au niveau HAUT, la LED est allumée, lorsque la broche est au niveau BAS, la LED est éteinte.

Les ports de communications :

La carte Arduino UNO a de nombreuses possibilités de communications avec l’extérieur.


L’Atmega328 possède une communication série UART TTL (5V), grâce aux broches numériques
0 (RX) et 1 (TX). [7]

On utilise (RX) pour recevoir et (TX) transmettre (les données séries de niveau TTL). Ces broches
sont connectées aux broches correspondantes du circuit intégré ATmega328.

Programmé en convertisseur USB – vers – série de la carte, composant qui assure l'interface entre les
niveaux TTL et le port USB de l'ordinateur.

Comme un port de communication virtuel pour le logiciel sur l’ordinateur, La connexion série de
l'Arduino est très pratique pour communiquer avec un PC.

27
Chapitre II:Présentation du Xbee modules de communication et L’arduino

II.5 La partie software (Logiciel):

Pour commander Arduinouno sur PC on installe le logiciel du même nom Arduino (version
1.8.5 dans notre cas) qui est une application Java et qui a l’interface montré dans la figure si
dessous.

Figure( II.2) Vue d’ensemble du logiciel Arduino

Le logiciel Arduino a pour fonctions principales :

 De pouvoir écrire et compiler des programmes pour la carte Arduino


 De se connecter avec la carte Arduino pour y transférer les programmes
 De communiquer avec la carte Arduino

L’interface du logiciel contient aussi une barre d’outils, une barre des boutons pour vérifier et
compiler (télé-verser), ainsi que l’espace de travail.

28
Chapitre II:Présentation du Xbee modules de communication et L’arduino

Figure( II.3) Interface du logiciel Arduino

Cet espace de développement intégré (EDI) dédié au langage Arduino et à la programmation


des cartes Arduino comporte :

 Une BARRE DE MENUS comme pour tout logiciel une interface graphique (GUI)
 une BARRE DE BOUTONS qui donne un accès direct aux fonctions essentielles du
logiciel (Compiler, Télé-verser)
 Un MONTEUR SERIE qui afficher sur l'ordinateur l'état de variables, de résultats de
calculs ou de conversions analogique-numérique
 Un EDITEUR (Edition des programmes) pour écrire le code de programme, avec onglets
de navigation.
 Une ZONE DE MESSAGES qui affiche indique l'état des actions en cours.
 Une CONSOLE TEXTE qui affiche les messages concernant le résultat de la compilation
du programme.

29
Chapitre II:Présentation du Xbee modules de communication et L’arduino

Figure( II.4) Vue d’ensemble de l’espace de travail du logiciel Arduino

II .6Communication sans fil :

À première vue, le sans fil présente bien des avantages. Il permet de ne pas encombrer un espace de
travail, d’équiper des appareils mouvants, de communiquer dans des endroits inaccessibles.
Cependant, il faut aussi prendre en considération d’autres paramètres : [7]

- La communication sans fil ne sera jamais aussi fiable qu’une communication filaire. Le
signal peut être déformé par d’autres ondes et par des obstacles.
- Par conséquent, commencez toujours à tester votre système avec une communication
filaire.
- À moins de récupérer l’énergie des ondes électromagnétiques ambiantes (Free Energy),
vous aurez toujours besoin d’un fil pour alimenter votre module.
- L’environnement semble aujourd’hui saturé d’ondes électromagnétiques, on parle de
pollution électromagnétique.
- La communication n’est pas 1-1 entre l’émetteur et le récepteur. En effet les ondes
radiorayonnent en cercle autour de l’émetteur. Seuls les appareils décryptant le bon
protocole peuvent différencier les informationsprovenant d’un module Zigbee, d’un
module Bluetooth ou de routeurs Wi-Fi, pourtant tous modulés par la même fréquence de
2,4Ghz.

30
Chapitre II:Présentation du Xbee modules de communication et L’arduino

II .6.1 Description de la technologie ZigBee :

La technologie ZigBeea pour but la communication de courte distance telle que le propose déjà la
technologie Bluetooth, tout en étant moins chère et plus simple. À titre d’exemple, les nœuds
ZigBeeclassiques nécessitent environ 10 % du code nécessaire à la mise en œuvre de nœuds
Bluetooth ou de réseaux sans fil, et les nœuds ZigBeeles plus élémentaires peuvent ainsi
descendre jusqu’à 2 %. Les nœuds sont conçus pour fonctionner plusieurs mois (jusqu’à deux ans
pour les moins consommant) en autonomie complète grâce à une simple pile alcaline de 1,5V. [10]

Zigbeefonctionne sur la bande de fréquences des 2,4 GHz et sur 16 canaux. Sa portée est d'une
dizaine de mètres, et peut atteindre 150 mètres en extérieur. Les débits autorisés sont relativement
faibles, entre 20 et 250 Kbits/s, mais c'est véritablement sa très faible consommation électrique qui
en fait son atout principal.

ZigBeerecourt à l’adressage sur 16 bits qui autorise, en théorie, l’utilisation de 2^16 nœuds par
réseau personnel (PAN). En pratique, le nombre de noeuds est limité en raison du temps d’attente
des paquets de données. On estime donc que les réseaux en étoile peuvent accueillir moins de
2000 nœuds.

La compatibilité des produits ZigBeeest conditionnée par les profils ZigBee. L’utilisation de profils
permet de garantir l’interopérabilité au niveau des applications. Outre le protocole, le profil définit
le contenu du paquet de données envoyé à un autre dispositif. Dans chaque profil sont définis un
ID unique, les types d’équipements, le format des messages, l’encodage du contenu et
l’interprétation des clusters.

II .6.2 Applications du standard ZigBee :

La spécification initiale de ZigBeepropose un protocole lent dont le rayon d’action est relativement
faible, mais dont la fiabilité est assez élevée, le prix de revient faible et la consommation
considérablement réduite. Elle s’applique aux équipements de contrôle et de surveillance basse
consommation en réseau sans fil basés sur une norme ouverte internationale. [10]

On retrouve donc ce protocole dans des environnements embarqués où la consommation est un


critère de sélection. Ainsi, la domotique et les nombreux capteurs qu’elle implémente apprécie
particulièrement ce protocole en plein essor et dont la configuration du réseau maillée se fait
automatiquement en fonction de l’ajout ou de la suppression de nœuds.

On retrouve aussi ZigBeedans les contrôles industriels, les applications médicales, les détecteurs de
fumée et d’intrusion. En 2005, une estimation du coût unitaire pour un nœud ZigBee. a révélé un
prix abordable par unité dans le cadre d’une production en très grand nombre. Il faut bien
sur ajouter le prix du microcontrôleur qui commande le circuit et augmente légèrement le
prix.

31
Chapitre II:Présentation du Xbee modules de communication et L’arduino

II .6.3 Caractéristiques de ZigBee :

- faible débit: 250 Kbit/s


- Protocol stack: 32 KBytes
- Nombre de noedes : 264
- Porter : 1 – 100 m
- Topologie : Étoile, arborescente, maillée
- Délai de réveil : 30 ms (Bluetooth : 3 s)
- Bande fréquentielle : "ISM band" Europe 868 MHz; USA + Australie : 915 MHz; Monde
: 2.4 GHz

II .6.4 Architecture Zigbee :

 Basé sur IEEE 802.15.4


 -Couche Physique
 Couche MAC
 Composants de Zigbee:
 Network layer
 Application support layer (API)
 Zigbee device object (ZDO)
 Application's manufacturer objects
 .ZDO :
 Gestion de l'équipement
 Gestion du réseau
 Découverte
 Sécurité

Figure (II .5)ArchitectureZigBee.

II .6.5 Applications :

Le ZigBee semble avoir été conçu pour


réaliser ce qu’on appelle l’Internet des
objets, un ensemble d’objets
Communiquant voir "autonomes", une
extension d’Internet aux objets
physiques. La domotique est l’exemple
le plus parlant.

32
Chapitre II:Présentation du Xbee modules de communication et L’arduino

Une autre application peut s’avérer très utile : programmer à distance une carte Arduino. En effet,
d’habitude on relie sa carte avec câble USB, mais dans le cas où la carte est située à quelques
mestres par rapport à l’utilisateur, La programmation à distance est donc la solution :
programmingArduinoWirelessly.

Comparaisons entre le ZigBee, Bluetooth et IEEE 802.11:


La comparaison de la norme ZigBee avec Bluetooth et IEEE 802.11 WLAN nous aide à
comprendre comment ZigBee se différencie des standards existants. La figure(3) résume les
caractéristiques de base de ces trois normes.
IEEE 802.11 est une famille de normes; IEEE 802.11b est sélectionné ici parce qu'il fonctionne
dans la bande 2,4 GHz, ce qui est commun avec Bluetooth et ZigBee. IEEE 802.11b a un
débit de données élevé (jusqu'à 11 Mbits / s), et fournir une connexion Internet sans fil est
l'une de ses applications typiques. La portée intérieure de l'IEEE 802.11b est généralement
comprise entre 30 et 100 mètres. Bluetooth, d'autre part, a un débit de données inférieur
(moins de 3 Mbps) et sa portée intérieure est généralement de 2-10 mètres ; Une application
populaire de Bluetooth est dans les casques sans fil, où Bluetooth fournit les moyens de
communication entre un téléphone mobile et un casque mains libres. ZigBee a le plus faible
débit de données et la complexité parmi ces trois normes et fournit une durée de vie de la
batterie significativement plus longue.
Le très faible débit de données de ZigBee signifie que ce n'est pas le meilleur choix pour
implémenter une connexion Internet sans fil ou un casque sans fil de qualité CD où plus de 1
Mbps est souhaité. Cependant, si l'objectif de la communication sans fil est de transmettre et
de recevoir des commandes simples et / ou de collecter des informations à partir de capteurs
tels que les capteurs de température ou d'humidité, ZigBee offre la solution la plus
économique et la plus rentable par rapport à Bluetooth et IEEE 802.11b [2].

33
Chapitre II:Présentation du Xbee modules de communication et L’arduino

Fig. II.6 ZIGBEE/BLUETOOTH/WIFI…

II .7 Présentation du XBee :

Définition :
Les modules Xbee sont des modules de communication sans fil très populaires,fabriqués par
l’entreprise Digi International, et qui utilise le protocole zigbee qui est un protocole de
communication par ondes radios .
Sur la figure , nous présentons l’image du module Xbee que nous allons utiliser dans notre
application de commande [4].

34
Chapitre II:Présentation du Xbee modules de communication et L’arduino

Les broches Xbee :

Figure II.7Les broches Xbee

Les principales caractéristiques du XBee :

 fréquence porteuse : 2.4Ghz


 portées variées : assez faible pour les XBee 1 et 2 (10 - 100m),
grande pour le XBee Pro (1000m)
 -faible débit : 250kbps
 faible consommation : 3.3V @ 50mA
 entrées/sorties : 6 10-bit ADC input pins, 8 digital IO pins
 sécurité : communication fiable avec une clé de chiffrement de 128-bits
 faible coût
 simplicité d’utilisation : communication via le port série
 ensemble de commandes AT et API
 flexibilité du réseau : sa capacité à faire face à un noeud hors service ou à intégrer de
nouveaux nœuds rapidement
 grand nombre de nœud dans le réseau : 65000
 topologies de réseaux variées : maillé, point à point, point à multipoint. [11]

Les versions et type du XBee :

Il existe deux version de la famille XBee, la version normal a une portée d’une centaine de mètre
(30/100m) en terrain découvert. Elle se décline également en une version XBee-PRO d’une
puissance supérieure et destiné à couvrir des distances dépassant le kilomètre (100/1600m). Les
deux versions sont totalement compatibles. [11]

35
Chapitre II:Présentation du Xbee modules de communication et L’arduino

Version Normale Version PRO :

Figure (II .9) XBEE (Option antenne fouet).


Figure (II .8) XBEE (Option antenne céramique ).

Portée intérieur / urbain: jusqu’à 30 m Portée intérieur / urbain: jusqu’à 100 m

Portée extérieur champs libre: jusqu’à 100m Portée extérieur champs libre: jusqu’à 1,6 km

Puissance d’émission RF: 1 mW (0 dBm) Puissance d’émission RF: 100 mW (20 dBm)

Courant de repos: < 10 μA Courant de repos: < 10 μA

Fréquence de fonctionnement: 2.4 GHz Fréquence de fonctionnement: 2.4 GHz

Vitesse de transmission RF:250Kbps49 Vitesse de transmission RF:250K bps

En effet, les ondes radios ont besoin d'antenne pour mieux émettre et recevoir les signaux. Pour cela
d’autre type d’XBee sont proposée en fonction de type de module d’antenne raccordée

Figure II.10: les types de module Xbee

36
Chapitre II:Présentation du Xbee modules de communication et L’arduino

Les Modes de fonctionnement du XBee:

Selon la documentation constructrice, il existe deux modes de fonctionnement de ces modules: [11]

Un fonctionnement "transparent" : les données sont directement envoyées/reçues par le


module. La configuration du module s’effectue par le biais de commande "AT"

Un fonctionnement "direct" ou "API" : il faut fabriquer ces propres trames et les envoyer au
module. Ce mode est plus puissant et rapide mais nécessite plus de programmation et un firmware
de type "API"

Communication avec l'ordinateur :

Pour établir une communication avec l'ordinateur, il y a


deux options : l'assemblage de différents éléments
comme sur l'image ou le XBee USB Explorer.

La communication en direct sans passer par une Arduino


vous permet de configurer rapidement votre XBee. On
verra plus loin dans les cas pratiques qu'on peut aussi
configurer le module en le branchant à l'Arduino.

Donc se procurer un explorateur n'est pas indispensable, mais c'est à conseiller pour débuter car c'est
tout de même plus simple. La communication entre l'ordinateur et le XBee se fait via une liaison
série. [11]

Alimentation du XBee :

L'alimentation doit être comprise entre 2,8V et 3,4V. Dans des montages utilisation d’une
alimentation stabilisée 3.3V, ou assembler deux piles 1,5V soit suffisant. [11]

Pour être plus autonome, on peut trouver des montages avec le régulateur de tension LM7833 qui sort
directement une tension de 3,3V ou bien avec le LM317 qui permettrait avec des valeurs de
résistances adaptées d'obtenir ce que l'on souhaite. [11]

Ou tous simplement utiliser un diviseur de tension avec deux résistances de valeur convenable, ou
bien comme dans notre cas utiliser le 74HC4050, [11]

37
Chapitre II:Présentation du Xbee modules de communication et L’arduino

Figure (II.11) bronchement xbee avec arduino.


Le principe de 74HC4050 levelshifter :

Figure II.12 :boitier level shifter 74HC4050

Le 74HC4050 nous permet de changer la tension d'un port numérique Arduino de 5V à une
valeur différente (typiquement 3.3V, car le module Xbee fonctionne à cette tension) sans
alterner l'état logique. En pratique dans 4050 broches sont en paires AY .Quand sur la
broche A il y a une tension de 5V sur la broche correspondante Y la tension sera 3.3V. [21]

38
Chapitre II:Présentation du Xbee modules de communication et L’arduino

Figure II.13 : représentation de l’interconnexion entre 75HC4050 ,Arduino et Xbee

II .8 Conclusion :

Dans ce chapitre, l’essentielles de l’Arduinoest présentée (la partie matérielle et la partie de


programmation). Nous avons également présenté le module XBee et sont principe de
fonctionnement et montrer le but et la technique de communication sans fil,

Le chapitre suivant sera consacré à la simulation et la réalisation d’un dispositif d’acquisition et de


contrôle de donnée ainsi a la transmission ou bien la communication entre deux terminaux (postes)
en liaison sans fil.

39
Chapitre III : Simulation et réalisation D’une chaine d’acquisition avec
transmission sans fil
III.1 Introduction:
Notre but est de réaliser un dispositif d’acquisition et de contrôle de donnée à base de deux cartes
arduinounoséparés géographiquement et assurer leur communication en liaison sans fil via les
deux modules XBee. Ce dispositif est conçu pour surveiller et contrôler la température d’une
couveuse.
La simulation est faite par le logiciel proteus pour ce référencier et voire le comportement fonctionnel
de ce dispositif avant d’entamer la réalisation afin de mieux adapter le contrôle et les valeurs de la
régulation.
Des tests pratiques sont envisagées, sur les mesures et la régulation de température de la couveuse en
mode local et à distance.

III.2 Présentation d’une Couveuse :


La couveuse est une appareille permettant de couves les poules artificiellement.

Figure III.1 : image d’une couveuse simple.

La couveuse est prévue pour que l’utilisateur puisse changer les paramètres d’incubation facilement
de façon à les adapter aux espèces et aux conditions ambiantes de chaque situation.
L’incubation est sensible à toutes sortes de facteurs et il peut être nécessaire de procéder
différemment selon les circonstances.

39
Chapitre III : Simulation et réalisation D’une chaine d’acquisition avec
transmission sans fil
Une température stable et correcte est essentielle pour des bons résultats. Elle doit entre réglé
soigneusement.

pératures recommandées : Durées d’incubation:

Poules 37.4 – 37.6°C 99.3 – 99.6°F 21 jours


Faisans 37.6 – 37.8°C 99.6 - 100°F 27 jours
Cailles 37.6 – 37.8°C 99.6 - 100°F 23 jours
Canes 37.4 – 37.6°C 99.3 – 99.6°F 28 jours

Pour satisfaire aux conditions et fabrique notre couveuse, un cahier de charge est dressé, comme
suit :

 l’ensemble doit rester à un prix abordable.


 Utilisation de composant standards facilement : capteur lm35, LCD 16*2 standard, un triac
par commende de puissance.
 le réglage de la température de référence se fait à parun potentiomètres.
 la régulation de température va se faire à l’aide de commande pid. (application de MLI)
 la partie commande de puissance doit être isolée, cette isolation entre basse tension et haut
tension se fera à l’aide d’un optotriac MOC3021.
 la visualisation de la température mesurée, la température de référence et de l’état de
résistance (on/off) se font à l’aide d’un afficheur LCD .
 Transmission sans fil entre les deux postes distants à l’aide de deux xbee.

III.3 Composants utilisés :Pour notre réalisation, nous avons utilisées les composants suivants:
• 2 Carte ArduinoUno ;
• 2 LCD 2*16 (2 lignes, 16 colons);
• 4 LEDs (2 jaune, 2 rouge)
• Des résistances (220 ohm ).
• 2potentiomètres.
• 1 triac; • 1 moc 3021.

40
Chapitre III : Simulation et réalisation D’une chaine d’acquisition avec
transmission sans fil
• 2 module XBee .
• Et un 1 capteur LM35.
Les détails (Pins, courant max, brochage,…) ou les datasheetssont mentionnée sur annexe (A).

III.4. Initiation à Isis PROTEUS :


Isis Proteus est un logiciel de développement et de simulation d'application via un environnement
graphique simple et interactif. [4]
Le lancement de PROTEUS donne un environnement classique de type Windows, constitué d’une
fenêtre principale, et d'un ensemble de barres d’outils. [4]
Outre le menu classique permettant la gestion des fichiers, de l'affichage, et des options des projets, la
fenêtre principale comprend une Zone de travail destinée au développement des circuits à
simuler et à tester. [4]
Une Bibliothèque d'objets affiche la liste des objets (circuits électriques, électroniques,...) utilisés
dans l’application en cours. Les différentes Touches magnétoscope constitues des raccourcis
permettant le lancement de la simulation, ainsi que la mise en pause, l'exécution pas a pas, et
l'arrêt de la simulation. [4]

Figure III.2 l’interface de proteus


La boite verticale de boutons (figure a gauche) comprend les principaux raccourcis nécessaires au
développement rapide d'applications. [4]
En plaçant le curseur de la souris sur un bouton, sans cliquer, une info-bulle affiche le nom du
bouton, dont les plus importants sont: [4]

41
Chapitre III : Simulation et réalisation D’une chaine d’acquisition avec
transmission sans fil
 Component mode (Mode Composant), Un clic sur ce bouton puis Component
fromlibraries), permet l'ajout de différents composants.
 Generator Mode (Mode Générateur) permettant l'accès aux différents types de
générateurs.
 Instruments : Un raccourci permettant l'ajout des appareils de mesure tels que le
voltmètre, l’ampèremètre, et l'oscilloscope.
 Terminal : Permettant d'ajouter des points particuliers dans un schéma tels que les
entrées/sorties ou GND.
 Un microcontrôleur ou un petit circuit peuvent piloter un triac de puissance pour
allumer ou éteindre une charge secteur : ampoule, chauffage, moteur électrique, etc.
Pour la sécurité électrique, il faut une isolation entre la partie commande et la partie
secteur.

III.5Etude fonctionnel de notre projet :


Pour commencer, notre poste local (Terminal 1) est composé de 3 parties, dont chaque composant a
un rôle précis.
-la 1er partie : mesure et affichage de la température
Pour mesure la température on bronche le capteur LM35 dans un entrée analogique A5 de
ArduinoUno, ce dernies va lire la donné analogique au même tempe la convertir vers une donné
numérique qui sera affiché pour la lecture dans un afficheur LCD.

Figure III.4 : Organigramme de thermomètre

La 2eme partie : control du température de référence et commande l’étage de puissance


Une fois la température est mesurée, l’utilisateur peu choisir la valeur de la température de référence
voulu par l’action sur un potentiomètre de commande.
L’arduino va contrôler la différence de température tout en appliquant le régulateur PID et va lancer
l’action de sortie c'est-à-dire la commande MLI via le port 9 grâce à la commande
analogWrite(9,cmd). , ceci est réalisé en variant le rapport cyclique de 0 à 100 % (cmd= 0 to
255).
La sortie du PIN 9 va attaquer l’entrée du MOC3021, ce dernier est un optocoupleur sont but est
d’assuré la séparation galvanique afin de protéger notre carte contre les grandes tensions. Ce

42
Chapitre III : Simulation et réalisation D’une chaine d’acquisition avec
transmission sans fil
MOC3021 à sont tour de rôle va amorcer le triac qui commande le passage du courant du secteur
pour alimenter la résistance
L’étage de puissance suit le rythme de la commande MLI envoyé par le port 9 de notre carte
arduinouno afin de contrôler la température via la puissance d’alimentation de cette résistance.

La 3eme partie : communication sans fil entre les postes


Afin d’assurer la mobilité des utilisateurs, nous avons mis au point une communication sans fil entre
les deux postes (local et distant) via un module de communication XBee qui utilise le protocole
Zigbee.
Le poste à distance (terminal 2) permet la visualisation instantanée de la température mesurée, en
plus, il peut intervenir dans la commande et la régulation de température par l’envoi de la nouvelle
consigne (température de référence) choisi au niveau de ce poste distant. Grace a cette technique,
l’utilisateur distant peu à terme contrôler à distance la température de notre couveuse.

Figure III.5 : Communication point à point entre les deux cartes d’Arduino

II.6La réalisation virtuelle « PORTEUS » :


Avant de passer à la réalisation pratique, nous avons utilisé un CAO: il s’agit d’ISIS-PORTEUS,
c’est un CAO électronique perfectionné conçu par Labcenter Electroniques qui permet de dessiner
des schémas électroniques, de les simuler et de réaliser le circuit imprimé correspondant. Le CAO
électronique « PROTEUS » se compose de nombreux outils regroupés en modules au sein d'une
interface unique.
Ce dernier nous permet de schématiser nos cartes électriques et les simulées virtuellement comme le
montre la figure suivante :
Cette image (capture d’écran) montre un émetteur et un récepteur en arrêt :

43
Chapitre III : Simulation et réalisation D’une chaine d’acquisition avec
transmission sans fil

Figure III.6La carte réalisée sous ISIS-PORTEUS.


La mise en marche, ou bien le lancement de la simulation est illustré par l’image qui suit, dont on
observe l’état de la LED jaune allumée qui exprime que les commande et le contrôle est assuré par
le poste 1(émetteur), la lecture de la température mesurée par le capteur et la température de
référence ainsi que l’état de la résistance sont indiquées et visualiser par l’afficheur LCD.
On observe que l’état de la résistance est éteint, puisque la T mesurée >Tréf. Et que la commande
MLI (simuler par une LED branché en parallèle avec le moc) est arrêtée, l’état de la résistance est
indiquer par la LED rouge qui est dans ce cas éteinte.
Le récepteur est en mode attente de réception (receving data), il attend les informations envoyées par
l’émetteur. Ce dernier est le pilote qui commande la régulation de température et sont control.

44
Chapitre III : Simulation et réalisation D’une chaine d’acquisition avec
transmission sans fil

Figure III.7mise en marche de la simulation sous ISIS-PORTEUS.


Une fois la synchronisation est terminée entre l’émetteur et le récepteur, la température mesurée par
le capteur et la température de référence sont visualisé dans l’afficheur LCD du poste distant (le
récepteur).

Figure III.8la synchronisation entre le poste local et le poste distant.


Si l’utilisateur interviens par l’appui sur le bouton poussoir, ou pour modifier la température de
référence par l’action sur le potentiomètre, peut importe où il se trouve, devant le poste local ou
devant le poste distant, le contrôle de la température sera transférer au poste sollicité, exprimé par
l’allumage de son LED jaune. L’autre poste fait éteindre sa LED jaune indiquant l’absence de
contrôle.
Sachant bien que la commande MLI de la régulation PID et toujours assuré par le poste local
(émetteur) dont le circuit de puissance est branché.

45
Chapitre III : Simulation et réalisation D’une chaine d’acquisition avec
transmission sans fil

Figure III.9 changement de control entre les postes.


La température mesuré est maintenue constante vis-à-vis la température de référence grâce au
régulateur PID et la commande MLI, Si la température descend au dessous de la température de
référencé, la commande envoi une impulsion de largeur déterminé par le régulateur PID au circuit
de puissance, la valeur moyenne de cette puissance est simulé par l’intensité d’éclairage de la
résistance de la lampe.

Figure III.10 la valeur moyenne de la puissance


46
Chapitre III : Simulation et réalisation D’une chaine d’acquisition avec
transmission sans fil
III.7La réalisation pratique :

Poste local (émetteurs) Poste distant (récepteur)

47
Chapitre III : Simulation et réalisation D’une chaine d’acquisition avec
transmission sans fil

III.8Conclusion :
Le but de contrôle et la régulation de température de la couveuse est atteint, le résultat est obtenu, et
le cahier de charge est respecté.
Les commandes sont gérées à partir deux cartes Arduino UNO dont la synchronisation entre eux est
assuré par la transmission sans fil grâce aux deux module XBee.

48
Conclusion générale

Le système Arduino est un outil pour fabriquer des dispositifs qui peuvent capter et contrôler
davantage de choses du monde matériel qu’ordinateur. c'est une plateforme open-source
d'électronique programmée qui est basée sur une simple carte à microcontrôleur (de la famille
AVR), et un logiciel véritable environnement de développement intégré, pour écrire, compiler et
transférer le programme vers la carte à microcontrôleur.

Une telle réalisation n’est pas dénuée de difficultés. Il est à noter que nous nous sommes confrontés à
plusieurs problèmes surtout dans la partie réalisation de la carte.

Cependant, on peut dire que malgré ces difficultés, les résultats obtenus à travers cette étude qu’ils
soient pratiques ou théoriques, permettent d’ouvrir la porte à d’autres études.

Nous souhaitons vivement que ce projet puisse servir comme élément de base pour d’autres études
plus approfondies pour le faire intégrer sous des systèmes plus complexes.

50
ANNEXES A

AFFICHEUR LCD

Lcd (16*2)

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51
Le LM35

Brochage du capteur LM35

Le capteur de température LM35 est un capteur analogique de température fabriqué par Texas
Instruments. Il est extrêmement populaire en électronique, car précis, peu couteux, très simple
d'utilisation et d'une fiabilité à toute épreuve.

Le capteur de température LM35 est capable de mesurer des températures allant de -55°C à +150°C dans
sa version la plus précise et avec le montage adéquat, de quoi mesurer n'importe quelle température.

N.B. Les versions grand publiques sont capables de mesurer des températures comprises entre -40°C et
+110°C.

La sortie analogique du capteur est proportionnelle à la température. Il suffit de mesurer la tension en


sortie du capteur pour en déduire la température. Chaque degré Celsius correspond à une tension de
+10mV.

Dans ce tutoriel, nous étudierons deux montages : un très simple permettant de mesurer des températures
positives uniquement (de 2°C à 110°C) et un second plus complexe permettant de mesurer des
températures de -40°C à +110°C.

Le capteur LM35 supporte des températures assez extrêmes (jusqu'à -55°C / +150°C), mais il n'en est pas
de même pour les carte Arduino.

52
Si vous soumettez une carte Arduino "classique" à ces températures extrêmes, elle va purement et
simplement cesser de fonctionner ou se dégrader très rapidement. Cela est valable pour les cartes
Arduino, mais aussi pour tous autres circuits électroniques fabriqués suivant les standards "grand
public" (et non "industriels").

Pour information, les gammes de températures classiques en électronique sont les suivantes : grand public
: 0°C ~ 70°Cindustrie : -40°C ~ 85°Cmilitaire : -55°C ~ 125°C

Une des grandes forces du capteur LM35, qui fait sa popularité, c'est sa précalibration en sortie d'usine.
Tous les capteurs LM35 sont calibrés en degré Celsius lors de la fabrication. Cela signifie que vous
n'avez absolument rien à faire pour calibrer le capteur, il l'est déjà au moment où vous le sortez de son
sachet !

Figure12 courbes de précision des différentes versions de LM35

La précision garantie par le fabricant est de +/-1°C à 25°C et +/-1.5°C à -55°C ou +150°C pour la version
la moins précise, ce qui est largement suffisant pour la plupart des applications. La version plus précise
du LM35 (nommée "LM35A") a une précision garantie de +/-0.5°C à 25°C et +/-1°C à -55°C ou
+150°C.

Une autre des grandes forces du capteur LM35, c'est sa linéarité exemplaire : moins de 1°C d'erreur sur la
plage complète de -55°C à +150°C. Comme chaque degré Celsius correspond à 10mV (soit 0.01 volt)
et que la sortie du capteur est (quasi) parfaitement linéaire, convertir une mesure en température se
résume à faire un bête produit en croix.

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Pour en finir avec les compliments, le capteur LM35 fonctionne avec n'importe quelle tension
d'alimentation comprise entre 4 volts et 30 volts, ce qui permet de l'utiliser dans virtuellement
n'importe quel montage numérique ou analogique.

Passons maintenant aux points négatifs, ceux qui fâchent. Le capteur LM35 ne fonctionne pas en dessous
de 4 volts, donc oubliez l'utilisation d'un LM35 avec des cartes Arduino 3.3 volts (Due, Zero, etc), sans
alimentation 5 volts externe, ça ne marche pas.

N.B. Le capteur LM35 peut être utilisé avec une entrée analogique 3v3, car 150°C = 1,5V, cependant, une
alimentation 5v reste obligatoire pour que le capteur fonctionne.

Autre souci, le capteur LM35 nécessite une alimentation négative pour mesurer des températures en
dessous de 0°C. La sortie est proportionnelle à la température, par conséquent -10°C équivaut à -0,1
volt. De fait, avec une simple alimentation 5v, comme celle des cartes Arduino, il n'est possible de que
des températures positives mesurer.

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55
Schéma de commande de triac avec MOC3021

Vous avez un MOC3021 et vous aimeriez l'utiliser à la place du MOC3023 ?

Pas de souci ! Comme le MOC3021 a besoin d'un courant de LED de 15mA au lieu de 5mA
pour le MOC3023, il faut le piloter avec un transistor. N'importe quel transistor bipolaire
NPN fera l'affaire : 2N3904, BC547, BC548, 2SC945, etc

Différence entre MOC3021 et MOC3023 : courant de déclenchement dans la LED

Voici le schéma de la commande du triac avec MOC3021 :

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Commande de triac avec MOC3021 : schéma

Le transistor pilote la LED de l'optotriac MOC3021. En fonction de la tension d'alimentation,


on dimensionne la résistance pour qu'il y ait un courant de 20mA environ (15mA
minimum) lorsque le transistor est passant (saturé). On peut d'ailleurs prélever le courant
destiné aux LED des optotriacs d'une alimentation différente de celle qui alimente la
commande (Arduino, comparateur, ampli op, etc).

Le choix d'un triac de puissance ne dépend pas seulement du courant et de la tension, mais
aussi des transitoires de tension et de courant en particulier lors de l'ouverture du triac.

Courant dans le triac et température

Le courant maximum que le triac de puissance peut supporter n'est limité que par la
température, sauf pour des applications spécifiques où la commutation à l'ouverture peut
aussi être critique. Si le triac est utilisé sur une tension sinusoïdale (type secteur 50Hz ou
60Hz américain), on ne considère que les pertes de conduction.

Un triac va chauffer d'autant plus que le courant qui le traverse est plus grand. En gros, on peut
compter sur 1Watt par Ampère (ce qui revient à dire qu'il y a une tension de seuil de 1V à
ses bornes quand il est passant).

L'exemple d'un triac de puissance 16A 600V (le BTB16-600BW) :

57
Dissipation de puissance en fonction du courant dans un triac de puissance 16A

La température de la jonction Tj se détermine de la façon suivante :

Tj = Ta + Pd.(Rth j-a)

ou bien :

Tj = Tc + Pd.(Rth j-c)

avec :

Ta = température ambianteTc = température du boitier du triacPd = puissance dissipée (en


watts)Rth j-a : résistance thermique entre jonction et environnement ambiantRth j-c :
résistance thermique entre jonction et boitier

Rth j-c est très inférieure à Rth j-a, la chaleur se transmet beaucoup mieux dans le boitier que
jusqu'à l'air ambiant, surtout sans le triac n'est pas monté sur un radiateur !

Pour une utilisation du triac en régime sinus, la puissance Pd est donnée par :

Puissance dissipée par le triac en fonction du courant efficace IRMS

58
Avec :

Vto : tension de seuil

Rd : résistance dynamique du triac à l'état passant

Pour chaque triac, la datasheet donne le courant maximum qui est limité par les pertes de
conduction. La jonction ne doit jamais dépasser 150°C ou 125°C selon les triacs.

Le pire cas, c'est quand le triac est passant 100% du temps (pas de graduation), dans ce cas, on
voit que la dissipation de puissance est à peu près proportionnelle au courant. A 16A, il
dissipe 19W, soit l'équivalent d'un petit fer à souder ! Le boitier TO220 du triac doit
impérativement être monté sur un radiateur ! Sans radiateur, un boitier TO220 ne peut
dissiper qu'environ 1.5W et le triac ne pourrait donc commuter que 300W environ sans
radiateur.

Ci dessous, l'exemple du triac BTB16-600BW 16A 600V :

Triac de puissance 16A : courant vs température

Le triac de puissance peut laisser passer 16 Ampères tant que la température de son boitier
garantit à la jonction de ne pas dépasser les 125°C. Pour le triac BTA (boitier isolé), lorsque
le boitier du triac (qui est donc fixé au radiateur) dépasse 85°C environ, on ne peut plus faire
passer les 16A dans le triac, sinon sa jonction interne dépasserait les 125°C : le triac serait
grillé !

59
Comme le triac BTB (boitier non isolé et relié à A2) offre une meilleure conduction de la
chaleur, ce triac peut garantir que sa jonction ne dépasse pas 125°C alors que son boitier
peut monter à 105°C environ.

Le cas limite, c'est à 125°C de température de boitier. Si le boitier est "déjà" à 125°C (exemple
: triac mis dans un four thermostat 125°C), le moindre Ampère qui passerait dans le triac
échaufferait la jonction de 1°C ou 2°C, mais elle dépasserait le seuil fatidique des 125°C : il
ne reste aucune marge sur la température. A bord du précipice, le moindre centimètre vers le
gouffre, et c'est la chute !

Pour un triac de puissance en boitier TO220, on retiendra que :

- sans radiateur, le triac peut aller jusqu'à 1A. Pour graduer ou commuter une ampoule jusqu'à
230W, aucun radiateur n'est nécessaire

- pour aller jusqu'au courant maximum du triac de puissance, un radiateur est nécessaire.
Attention, le radiateur peut être relié au secteur.

Commutation du triac : éléments critiques dv/dt et di/dt

L'ouverture du triac est un élément critique à prendre en compte. La particularité des triacs,
c'est qu'une fois qu'ils sont amorcés, ils restent passants même lorsque le courant de gachette
est coupé. Fonctionnement normal, me direz-vous. Un triac peut même rester passant au delà
de l'instant où son courant d'anode passe par zéro. Cela n'arrive que lorsque le triac est
utilisé au delà de ses spécifications, en particulier si :

- le courant qui le traverse décroît trop vite (di/dt trop grand)- la tension qui réapparait à ses
bornes augmente trop vite (dv/dt trop grand)

C'est pourquoi on parle de di/dt critique et de dv/dt critique pour un triac. On note ces termes
(di/dt)c (comme critical) et (dv/dt)c (toujours comme critical).

Il ne faut pas négliger ces données d'un triac sinon un (ré)amorçage non désiré peut avoir lieu.
Plutôt gênant si on souhaite graduer une ampoule ou un moteur et que tout à coup, un petit
saut ou un petit flash apparait dû à une conduction momentanée non désirée.

Un triac peut être décrit comme deux thyristors montés tête bêche en parallèle et couplés avec
une seule surface de contrôle (sur le silicium). Pour déclencher les deux thyristors, la surface
de contrôle recouvre les deux zones de conductions.

60
Structure interne d'un triac : 2 thyristors tête bêche

Pendant la durée de conduction, une certaine quantité de charge est injectée dans la structure.
Ces charges disparaissent par recombinaison pendant la décroissance du courant et par
extraction après l'ouverture (courant inverse). Cependant, si un excès de charge reste, en
particulier au voisinage des zones de la grille, cela peut entraîner une autre zone de
conduction lorsque la tension est réappliquée aux bornes du triac. On voit des commutations
ci dessous :

Commutation d'un triac : a) réussie, b) ratée

On voit à droite que le triac a commencé à s'ouvrir, la tension à ses bornes augmente (comme
aux bornes de tout interrupteur qui s'ouvre !) et tout à coup, la tension repasse à zéro : le
triac est à nouveau passant, et le reste... On voit que le courant IT au lieu de s'annuler (à
gauche), change de signe, devient positif et continue. Trop tard pour enrayer cette

61
conduction ! Une nouvelle chance sera donnée lorsque le courant IT repassera par zéro : le
triac s'ouvrira-t-il ?

Pour éviter un réamorçage du triac non désiré, il faut s'assurer que :

- la décroissance du courant respecte la valeur autorisée par le triac, (di/dt) est inférieure en
valeur absolue au (di/dt)c du triac utilisé

- la croissance de la tension respecte la valeur autorisée par le triac, (dv/dt) est inférieure en
valeur absolue au (dv/dt)c du triac utilisé

On voit l'importe des paramètres du triac (di/dt)c et (dv/dt)c.

Pour les triacs snubberless, seul le di/dt doit être vérifié. Le di/dt à l'ouverture peut être calculé
facilement tant que le courant est sinusoïdal. On calcule la dérivée du courant (la dérivée en
maths !) :

Dérivée du courant au passage par zéro du courant

Par dérivation de cette fonction sinus, on obtient la relation :

Pour nos réseaux électriques, f = 50 Hz.

IPEAK = IRMS x racine de 2 (rapport entre valeur crête et valeur efficace pour un sinus)

Le di/dt est habituellement donné en A/ms (Ampères par milliseconde) plutôt qu'en A/s
(Ampères par seconde).

62
1A/s = 0.001A/ms (si le courant varie de 1A en 1s, en 1ms, il a 1000 fois moins le temps de
varier et ne varie que de 0.001A)

On peut donc écrire pour un réseau 50Hz :

Le facteur 0.44 est en inverse de seconde.

Pour un réseau 60Hz, le facteur 0.44 devient 0.53.

On constate que le di/dt est proportionnel au courant crête et au courant efficace.

Habituellement, les triacs ont des caractéristiques de courant et de (di/dt) c qui font que le
(di/dt)c n'est pas une donnée si critique que cela. Si on utilise un triac en dessous de son
courant nominal, il n'y a que peu de chance qu'on dépasse son di/dt critique... A titre de
comparaison, les camionnettes qui possèdent un grand volume peuvent supporter un certain
poids en charge aussi. Ce serait malheureux qu'un constructeur propose une énorme
camionnette mais qui ne puisse supporter que 20kg dans son volume... De même pour les
triacs : pas trop de souci à se faire avec le di/dt critique, sauf pour les triacs sensibles
(sensitive triac) ne demandant qu'un très faible courant de gachette. Dans ce cas, il se peut
que ce soit le di/dt critique qui limite le courant maximum en régime sinusoïdal. Un triac
16A ne pourra pas commuter 16A à 50Hz si son di/dt est trop limité.

Ci dessous, l'exemple du triac de puissance BTB16-600 en version BW, CW et SW

63
Courant et di/dt pour les triacs de puissance BTB16-600

Le triac peut être limité par :

- soit son courant maximum efficace (ici 16A)- soit son di/dt critique (di/dt)c

Le courant de 16A correspond à un (di/dt)c de 7.04A/ms. Si le di/dt critique est supérieur à


7.04A/ms, c'est le courant 16A qui est le plus restrictif. C'est le cas des triacs BTB16-
600BW et CW. En revanche, le triac sensible SW a un (di/dt)c de 3.0A/ms seulement. C'est
cela qui limitera son utilisation à 50Hz sinus. Si on dépasse cette valeur, les réamorçages
intempestifs auront lieu.

Cas critiques pour les triacs

Les seules applications où le (di/dt)c doit être traité avec attention sont les suivantes :- Moteurs
universels : la commutation des balais fait que la vitesse de décroissance du courant di/dt
peut dépasser la valeur calculée à partir du sinus comme expliqué plus haut. Typiquement, le
di/dt peut valeur 3 fois la valeur calculée

- Charges connectées via un pont de diodes. La vitesse de décroissance est alors limitée par un
l'inductance de la charge. C'est pourquoi on doit mettre une inductance en série avec le triac
pour limiter le di/dt dans certains cas.

64
Croissance de la tension aux bornes du triac dV/dt

A l'ouverture du triac, la tension remonte vite aux bornes du triac. Si la tension remonte trop
vite, le triac ne va pas s'ouvrir correctement. Un réamorçage intempestif aura lieu. Dans ce
cas, c'est que la vitesse de croissance en tension a dépassé la valeur critique (dv/dt)c propre
au triac utilisé. Un exemple de datasheet donne le dV/dt critique :

dV/dt critique pour un triac de puissance

Les optotriacs (MOC3021, MOC3023, etc) ont un dV/dt bien plus faible et doivent souvent être
protégés contre cela pour éviter des déclenchements non souhaités.

Triacs de puissance et courant de démarrage

Les triacs présentent une excellente robustesse aux courants de démarrage grâce à leur structure
N-P-N-P sur le silicium. Par exemple, un triac peut supporter jusqu'à 6 à 10 fois son courant
nominal pendant une demie période (10ms ou 8.3ms). Ici, le triac de puissance BTB16-
600BW :

65
Courant de démarrage 160A admissible par un triac 16A

La tenue aux pointes de courant d'un triac est donnée par le ITSM et les courbes qui donnent la
variation de ITSM en fonction de la durée de l'impulsion. La donnée du i²t donne aussi
l'énergie transitoire qui peut passer à travers un triac. Le i²t sert aussi à dimensionner les
fusibles. Plus le i²t est grand, plus le fusible ou le triac résisteront à des pointes de courant
élevées (démarrage d'un moteur, appel de courant à l'allumage d'une lampe halogène).

Tension d'un triac de puissance

Le triac doit bien sur pouvoir résister à la tension crête du secteur. Pour une application en
230V, la tension crête atteint 325V. Il est prudent de garantir une marge de 15 à 20%
(variation de la tension secteur et surtensions éventuelles. Pour le 230V, il faut choisir un
triac minimum 400V, si possible 600V (pas vraiment plus cher, alors pourquoi se priver).
www.datasheet catalog.com

66
ANNEXE B

Programme dans le poste d’émetteur :

#include<LiquidCrystal.h>
#include<SoftwareSerial.h>

LiquidCrystallcd (7,6,5,4,3,2);

Constintsensor =A5; //Assign port analogique A5 a la variable sensor'


Constintpotentiomete r= A1; // Assign port analogique A1 a la variable potentiomete

intbutton=8;
intResisLED=10;
intOnLED=11;
intcrono=0;

String arduino="A";
String etat="r";

String Rmessage=" ";


String Emessage=" ";
String Data=" ";
String tempre;

floattempc, tempref;
floatvout; vout1;

intKp=2,Ki=.5,Kd=2;
intErr=0,Somerr=0,Varerr=0,Exerr=0;
intcmd,t;

void setup()
67
{
Serial.begin(9600);
lcd.begin(16,4);

pinMode(sensor,INPUT); //Configuring pin A1 as input Serial.begin(9600);


pinMode(potentiometer,INPUT);
pinMode(ResisLED,OUTPUT);
pinMode(9,OUTPUT);
pinMode(OnLED,OUTPUT);
pinMode(button,INPUT);

vout1=analogRead(potentiometer);
tempref=map(vout1,0,1023,20,40);
digitalWrite(OnLED,HIGH);
}

voidloop()
{ lcd.clear();

if ((analogRead(potentiometer)!=vout1) or (digitalRead(button)==1))
{
arduino="A"; digitalWrite(OnLED,HIGH);
vout1=analogRead(potentiometer);
tempref=map(vout1,0,1023,20,40);
}

vout =analogRead(sensor); tempc=(vout*500)/1023;

Err= tempref-tempc;
Somerr +=Err;
Varerr=Err-Exerr;

cmd= Kp*Err + Ki*Somerr -Kd*Varerr;

68
if (tempc>= tempref)
{
digitalWrite(ResisLED,LOW);
// digitalWrite(9,LOW);
analogWrite(9,0);
etat="r"; //Arret
}
else {
digitalWrite(ResisLED,HIGH);
etat="R"; //Marche

if (cmd>255) { cmd=255;}
if (cmd<0) { cmd=0;}

analogWrite(9,cmd);
Exerr=Err;
}

lcd.setCursor(0,0); lcd.print("T C=");lcd.print(tempc);


lcd.setCursor(0,1); lcd.print("Tr C=");lcd.print(tempref);
lcd.setCursor(10,0); if (etat=="R") { lcd.print(" R= ON ");
digitalWrite(ResisLED,HIGH);
}
else { lcd.print("R= OFF");
digitalWrite(ResisLED,LOW);
}

Data = String(arduino +","+ etat +","+ tempc +","+ tempref);


if (Emessage != Data){
Emessage=Data;
Emessage= String(arduino +","+ etat +","+ tempc +","+ tempref);
Serial.println(Emessage);
}

69
if (Serial.available()>0)
{ Rmessage = Serial.readStringUntil('\n');
arduino= Rmessage.substring(0,1);
etat=Rmessage.substring(2,3);
tempre= Rmessage.substring(10,15);
tempref=tempre.toFloat();
}
if (arduino =="B")
{digitalWrite(OnLED,LOW);
tempref=tempre.toFloat();}
else { digitalWrite(OnLED,HIGH);}

delay (800); //delay of 800 m second for ease of viewing in serial monitor
}

Programme dans le poste de réception:

#include<LiquidCrystal.h>
#include<SoftwareSerial.h>

LiquidCrystallcd(7,6,5,4,3,2);

intpotentiometer=A2;
intbutton=8;
intResisLED=10;
intOnLED=11;

String arduino="A";
String etat="r";
String Rmessage;
String Data=" ";

70
String tempc="00.00";
String tempref="00.00";

float vout1;

voidsetup()
{
Serial.begin(9600);
lcd.begin(16,4);

pinMode(potentiometer,INPUT);
pinMode(ResisLED,OUTPUT);
pinMode(9,OUTPUT);
pinMode(OnLED,OUTPUT);
pinMode(button,INPUT);

vout1=analogRead(potentiometer);
tempref=map(vout1,0,1023,20,40);
}

voidloop()
{ lcd.clear();

if (Serial.available()>0)
{ Rmessage = Serial.readStringUntil('\n');
if (Rmessage=="")
{tempc="00.00";}
else {tempc= Rmessage.substring(4,9);
arduino= Rmessage.substring(0,1);
etat=Rmessage.substring(2,3);
tempref= Rmessage.substring(10,15);
}
}

71
if (arduino =="B")
{digitalWrite(OnLED,HIGH);}
else {digitalWrite(OnLED,LOW);}

if((digitalRead(button)==1) or (analogRead(potentiometer)!=vout1))
{ arduino="B"; digitalWrite(OnLED,HIGH);
vout1=analogRead(potentiometer);
tempref=(vout1*50)/1023;
}

lcd.setCursor(0,0);
if (tempc.toInt()==0)
{lcd.print("Reciving Data...");}
else {lcd.setCursor(0,0);
lcd.print("T C="); lcd.print (tempc);lcd.print (" ");

lcd.setCursor(0,1);
lcd.print("Tr C=");lcd.print(tempref);

lcd.setCursor(10,0);
if (etat=="R")
{ lcd.print(" R= ON ");
digitalWrite(ResisLED,HIGH);}
else { lcd.print("R= OFF");
digitalWrite(ResisLED,LOW);}
}

Data = String(arduino +","+ etat +","+ tempc +","+ tempref);


if (arduino =="B") { digitalWrite(OnLED,HIGH);
if (Rmessage != Data) {Rmessage=Data;Serial.println(Rmessage);}
delay (800); //delay of 1 second for ease of viewing in serial monitor
}

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Bibliographes :
[1] : Carolin , Petit jean,2000,chaine acquisition restitution , Olivier Français(5,11)
[2] : G. Asch et collaborateurs. Acquisition de données, du capteur à l’ordinateur.
Dunod Ressource publiée sur EDUSCOL-STI : http://eduscol.education.fr/sti/si-ens-cachan/
[3] : Acquisition de données du capteur, Georges, Asch, E, chambard, Patrik Renard, Günther 528p,
2003, Dunod
[4] : mémoire Master2 CHAINE D’ACQUISITION AVEC COMMUNICATION SANS FILS,
17juin2015, Khalfaoui, Nouredine ,Brahim,Mourad ,Saida(14,20)p
[5] : [PDF] Etudiants :LéonoreBécuwe, Andréa Blin,Corentin Lecomte, Carlos
Miranda,KirillPolesskiy ,Contrôle de l'auto-échau_ement d'un transistor avec un circuit
électronique et un Système Arduino : http://moodle.insa-rouen.fr>content/0/(valide à la date du
13 juin 2016)
[6] : Mémoire Master professionnelle,2015 Etude et réalisation d’un system photovoltaïque à base
d’une carte arduinouno, Bouzid, Kheireddine, Ouargla,(26,28)p.
[7] Jean- Noël, « livret Arduino en français » , centre de ressources art sensitif
[8] : Etude et réalisation d’une carte de contrôle par Arduino via le système
Androïde,08juin2015,Krama, Abdel basset, Gougui Abdel moumen, Ouargla,(3,10)p.
[9] : Jérôme ,AbelXBeeArduino, net/wiki/xbee, Arduinopdf,(2,8)p.
[10] : MODULE XBEE _http://www.digi.com/lp/xbee/.
[11] :https://www.iniv.dz./images/cours enligne/introduction-isis-proteuspdf.

[12] : www.datasheet catalog.com

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