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QCM texte

1. La giardiose peut être contractée :

a) par l'eau de boisson

b) par contact avec les mains de personnes contaminées

c) par morsure d'animaux

d) par voie sanguine

2. La giardiose se caractérise par :

a) une diarrhée sanglante abondante

b) une fièvre élevée (> 39°C)

c) des troubles digestifs associés à une malabsorption intestinale

d) une dysenterie sévère

3. Le traitement de la giardiose :

a) comporte uniquement un régime hydrique strict

b) est possible par dose unique de tinidazole

c) est inutile est raison de la forte résistance des kystes

d) est contrôlé par la sérologie spécifique

4. Quelle est la question la plus pertinente à poser à un patient chez lequel vous

suspectez une bilharziose en phase d’invasion ?

a) Avez-vous consommé des crudités ou des fruits non épluchés ?

b) Vous êtes-vous baigné en eau douce ?

c) Avez-vous eu des rapports sexuels non protégés ?

d) Vous êtes-vous protégé contre les piqûres de moustiques ?

e) Avez-vous bu de l’eau non traitée ?

5. Quels sont les examens les plus utiles pour le diagnostic d’une bilharziose en
phase d’invasion ?

a) Recherche des œufs dans les urines ?

b) Recherche des œufs dans les selles ?

c) Sérologie bilharzienne ?

d) Numération formule sanguine ?

e) Radiographie abdominale ?

6. Les complications majeures de la bilharziose hépatique sont :

a) Hypersplénisme

b) Hypertension portale

c) Rupture de varices oesophagiennes

d) Insuffisance hépatocellulaire

e) Surinfection bactérienne intestinale

7. Le traitement médical des bilharzioses répond au :

a) (métronidazole) Flagyl®

b) (kétoconazole) Nizoral®

c) (flubendazole) Fluvermal®

d) (atovaquone-proguanil) Malarone®

e) (praziquentel) Biltricide®

8. La bilharziose urinaire se retrouve :

a) En Polynésie

b) Aux Antilles

c) En Asie du Sud-Est

d) En Afrique

e) En Amérique du Sud
9. Les manifestations cutanées de la bilharziose peuvent :

a) Etre dues à une embolisation aberrante d’œufs

b) S’observer au cours de la phase d’invasion

c) S’observer au cours de la phase d’état

d) Etre dues à une réaction allergique

e) Evoquer un syndrome de Larva migrans

10.

Le diagnostic de certitude de la bilharziose uro-génitale repose sur la recherche

des œufs :

a) Dans les urines de 24 heures

b) Dans les urines de début de miction

c) Sur biopsie rectale

d) En uroculture

e) Sur un frottis de col utérin

11. Le mollusque hôte intermédiaire de la bilharziose à S. japonicum appartient

au genre :

a) Oncomelania

b) Bulinus

c) Biomphalaria

d) Lymnea

e) Tricula

12. Parmi les espèces de Plasmodium suivantes, quelles sont celles qui sont

pathogènes pour l’homme ?

a) Plasmodium vivax
b) Plasmodium berghei

c) Plasmodium falciparum

d) Plasmodium ovale

e) Plasmodium coatneyi

13. Le vecteur du paludisme :

a) est un moustique, mâle, du genre Anopheles

b) est un moustique, femelle, du genre Aedes

c) pique à partir du coucher du soleil

d) pique à partir du lever du soleil

e) ne rentre pas dans les habitations

14. Parmi ces régions du monde, lesquelles sont touchées par le paludisme à P.

falciparum ?

a) L’Afrique de l’Ouest

b) L’Ile de la Réunion

c) L’Amazonie

d) L’Europe de l’Est

e) Les Antilles françaises

15.

Parmi les signes cliniques suivants quels sont ceux compatibles avec un accès

palustre de primoinvasion non compliqué ?

a) Fièvre

b) Céphalées

c) Raideur méningée

d) Photophobie
e) Vomissements

16. Chez un patient suspect de paludisme, quels sont les signes cliniques qui

doivent faire craindre une évolution vers un accès

grave ?

a) Fièvre en plateau à 39,5°

b) Somnolence

c) Abolition d’un réflexe ostéo-tendineux

d) Vomissements

e) Dyspnée

17. Le diagnostic d’urgence du paludisme repose sur les techniques suivantes :

a) Goutte épaisse

b) Frottis sanguin

c) Sérologie

d) PCR

e) QBC Malaria®

18. Parmi les molécules suivantes, lesquelles peuvent être utilisées en première

intention pour le traitement d’un accès non

compliqué à P. falciparum ?

a) Chloroquine (Nivaquine®)

b) Quinine (Quinimax®) per os

c) Halofantrine (Halfan®) après réalisation d’un ECG

d) L’association Chloroquine + Proguanil (Savarine®)

e) Méfloquine (Lariam®)

19. La prise en charge d’un accès grave repose sur les mesures suivantes :
a) Administration en urgence d’une dose de charge de quinine per os.

b) Traitement en urgence par de la méfloquine per os.

c) Perfusion intraveineuse continue de quinine après administration d’une dose

de charge intraveineuse.

d) Une hospitalisation rapide dans une Unité de Soins Intensifs.

e) Une durée totale de traitement par la quinine de 7 jours.

20. Parmi les propositions suivantes concernant la toxoplasmose, la ou

lesquelles sont vraies ?

a) La présence d’IgM spécifiques permet d’affirmer une infection récente.

b) Chez l’immunocompétent, le diagnostic repose sur la sérologie.

c) Le dépistage sérologique est obligatoire pour le certificat prénuptial.

d) Le dépistage sérologique peut se limiter à la recherche des seules IgG.

21. Parmi les propositions suivantes concernant les femmes enceintes

séronégatives pour la toxoplasmose, la ou lesquelles sont

vraies ?

a) La surveillance sérologique doit se faire chaque mois.

b) Le dernier contrôle doit être fait plus d’une semaine après l’accouchement.

c) Le facteur de risque principal d’acquisition de la toxoplasmose chez la

femme enceinte séronégative en France est la présence

d’un chat au domicile.

d) Un dernier contrôle sérologique négatif à l’accouchement permet d’écarter le

risque de toxoplasmose congénitale pour

l’enfant

22. Parmi les propositions suivantes relatives au diagnostic biologique de la


toxoplasmose, la ou lesquelles sont vraies ?

a) Pour l’évolution des titres sérologiques chez un patient, on peut comparer les

résultats obtenus dans deux laboratoires

différents

b) La séroconversion est définie par le passage d’une sérologie négative à une

sérologie positive.

c) Le biologiste doit rédiger une conclusion argumentée.

d) L’étude du placenta peut apporter des arguments au diagnostic de

toxoplasmose congénitale.

23. Vous recevez en consultation une jeune maman et son nouveau-né de 15

jours. L’histoire sérologique de la mère au cours de

la grossesse est confuse avec une sérologie faite très tardivement, au sixième

mois, montrant la présence d’IgG et d’IgM

antitoxoplasmiques. Il n’y a aucune donnée antérieure écrite. L’enfant est

cliniquement parfaitement bien portant ; une sérologie

faite chez l’enfant à la sortie de la maternité montre la présence isolée d’IgG

antitoxoplasmiques. Parmi les propositions suivantes

lesquelles sont correctes ?

a) Vous rassurez la maman et ne prévoyez aucune mesure particulière.

b) Vous traitez l’enfant par une association pyriméthamine et sulfamides.

c) Vous ne traitez pas l’enfant mais vous organisez un suivi clinique et

sérologique mensuel les trois ou quatre premiers mois puis

plus espacé jusqu’à l’âge de 1 an.

d) Vous organisez le même suivi qu’en C mais vous prescrivez en plus un


traitement par spiramycine.

Mauvaise réponse, il fallait cocher : C

24. L'amibiase intestinale peut être contractée :

a) par l'eau de boisson

b) par voie transplacentaire

c) par l'ingestion d'aliments crus

d) par voie sanguine

25. L'abcès amibien du foie se caractérise par :

a) des douleurs de l'hypochondre droit

b) une fièvre élevée (> 39°C)

c) un ictère franc

d) une dysenterie

26. Le traitement de l'amibiase intestinale aiguë

a) comporte uniquement un antiamibien de contact

b) est efficace en dose unique sur une seule journée

c) nécessite la succession d'un antiamibien tissulaire puis d'un antiamibien de

contact

d) impose un contrôle systématique de la parasitologie des selles après le

traitement

27. Chez leur hôte vertébré les leishmanies sont présentes sous forme :

a) d’amastigotes

b) d’épimastigotes

c) de promastigotes

d) de trypomastigotes procycliques
e) de trypomastigotes métacycliques

28. Quel organite est particulièrement développé et caractéristique dans la

forme parasitaire des leishmanies chez les vertébrés ?

a) le flagellé

b) le noyau

c) le kinétoplaste

d) la membrane ondulante

e) le complexe apical

29. Les leishmanies sont des parasites intracellulaires chez l’hôte vertébré. Les

cellules hôtes peuvent être :

a) les hématies

b) les macrophages

c) les lymphocytes

d) les myocytes

e) les hépatocytes

30. Le vecteur des leishmanies est :

a) un moustique

b) une tique

c) une mouche

d) un phlébotome

e) une punaise

31. Parmi les propositions suivantes une est fausse, laquelle ?

a) Leishmania infantum est un parasite du chien

b) Leishmania infantum est l’unique agent de la leishmaniose viscérale


c) L’infection par Leishmania infantum est le plus souvent asymptomatique

d) Leishmania infantum est présent en région méditerranéenne et en Amérique

du Sud

e) Leishmania infantum est un agent opportuniste au cours de l’infection par le

VIH

32.

Quelle manifestation est inhabituelle au cours d’une leishmaniose viscérale

méditerranéenne ?

a) pâleur cireuse

b) splénomégalie dépassant l’ombilic

c) amaigrissement

d) fièvre en plateau

e) signes hémorragiques

33. Quelle proposition ne fait pas partie des modifications hématologiques liées

à la leishmaniose viscérale ?

a) anémie normochrome

b) thrombopénie

c) leucopénie

d) hyperéosinophilie

e) accélération de la vitesse de sédimentation

34. Laquelle de ces propositions, concernant le traitement des leishmanioses

viscérales, est fausse ?

a) la miltéfosine est active per os

b) les antimoniés ont des effets secondaires sur la fonction pancréatique


c) en Europe la forme liposomale d’Amphotéricine B est trop onéreuse pour se

substituer aux antimoniés

d) la toxicité rénale de la forme liposomale d’Amphotéricine B est très peu

marquée

e) l’aminosidine est en cours d’évaluation

35. Quelle proposition concernant les leishmanioses cutanées est fausse ?

a) sont dues en France à Leishmania infantum

b) siègent en zone cutanée découverte accessible au vecteur

c) peuvent sévir par épidémies en milieu rural

d) peuvent sévir par épidémies en milieu urbain

e) finissent toutes par guérir sans séquelles

36. De retour du Gabon après un séjour de 15 mois on constate sur la

numération formule sanguine d’un coopérant venu pour

une suspicion de paludisme, une hyperéosinophiolie à 20% d’une leucocytose à

7500 GB. Quelles étiologies envisagées face à

cette éosinophilie :

a) Un paludisme récent.

b) Une ascaridiose.

c) Une amibiose.

d) Une anguillulose.

e) Une loaose.

37. A l’interrogatoire on retrouve la notion d’un œdème de la main droite

pendant 2 jours

a) Cet œdème est compatible avec une loaose.


b) L’œdème de Calabar est fugace et migrateur.

c) Une Loa loa adulte peut mesurer 40 cm.

d) Le diagnostic de loaose sera assuré après une biopsie cutanée exsangue.

e) Le traitement sera immédiatement engagé sans crainte par une prescription

de diéthylcarbamazine.

38. La transmission de la filariose à Loa loa est assurée :

a) Par voie orale.

b) Par piqure de moustiques.

c) En savane très sèche.

d) Dans la grande forêt équatoriale

e) Par un taon.

39. Des programmes de lutte contre les filarioses sont actuellement

officiellement en cours pour :

a) La loaose.

b) Les filarioses lymphatiques.

c) L’onchocercose.

d) Mansonella perstans.

e) La filaire de Médine ou dracunculose.

40. Les manifestations cliniques de la Bancroftose :

a) Sont en partie dues aux migrations vermineuses dans les lymphatiques.

b) Peuvent être inexistantes chez un sujet porteur de microfilaires dans le sang.

c) Deviennent chroniques quand le parasite grossit

d) Sont plus souvent visibles chez les hommes.

41. Pour lutter contre l’onchocercose :


a) Les équipes ont commencé par la lutte strictement antivectorielle.

b) L’introduction de l’ivermectine a été primordiale dés 1990.

c) La prise en charge du malade pour lui-même prime.

d) La destruction des microfilaires peut freiner la transmission.

e) Les programmes ne s’adressent qu’à l’Afrique noire.

42. Trichomonas vaginalis :

a) est un parasite résistant dans le milieu extérieur

b) se contracte par ingestion de kystes

c) provoque une IST

d) provoque des signes cliniques tapageurs chez le sujet masculin

e) nécessite un traitement du ou des partenaire(s)

43. Cocher la ou les questions exactes :

a) Ancylostoma duodenale et Strongyloïdes stercoralis sont responsables de

l’ankylostomose.

b) Un saignement de la muqueuse duodénale est à l’origine de l’anémie

observée au cours de l’ankylostomose.

c) Des larves sont à l’origine de la transmission de l’ankylostomose.

d) L’ankylostomose est une maladie professionnelle.

e) Le port de chaussures permet de diminuer l’endémicité de l’ankylostomose.

44. Cocher la ou les questions exactes :

a) Le diagnostic de l’ankylostomose est orienté par une anémie et une

hyperéosinophilie.

b) L’ankylostomose peut s’accompagner d’une hyposidérémie.

c) La quantité d’œufs émis quotidiennement permet d’apprécier l’importance


de la parasitose.

d) L’identification de l’espèce en cause est aisée.

e) Le sérodiagnostic permet de vérifier l’efficacité thérapeutique.

45. Le téniasis à Taenia saginata est :

a) rare en France métropolitaine

b) du à l’ingestion de viande bovine contaminée par des cysticerques

c) sensible au praziquantel

d) sensible à l’ivermectine

e) présent en zone tropicale

46. Le téniasis à Taenia solium est :

a) fréquent en France métropolitaine

b) fréquent à Madagascar

c) diagnostiqué par la présence d’anneaux dans les sous-vêtements

d) sensible au praziquantel

e) une maladie des porcs

47. La cysticercose humaine est :

a) responsable d’épilepsie

b) souvent asymptomatique

c) très fréquente en zone tropicale

d) responsable de graves manifestations d’hydrocéphalie

e) sensible à l’albendazole

48. Parmi les propositions suivantes concernant la pneumocystose, la ou

lesquelles sont vraies ?

a) La pneumocystose se limite aux régions tempérées.


b) La pneumocystose possède un énorme réservoir animal.

c) La pneumocystose est due à la réactivation d’un microorganisme latent.

d) La pneumocystose est une infection opportuniste de l’immunodéprimé.

49. Parmi les propositions suivantes concernant Pneumocystis jirovecii, la ou

lesquelles sont vraies ?

a) Pneumocystis jirovecii est un protozoaire.

b) Pneumocystis iirovecii est un élément fongique.

c) Pneumocystis jirovecii est strictement humain.

d) Pneumocystis jirovecii se transmet par voie aérienne.

50. Parmi les propositions suivantes concernant la clinique de la

pneumocystose, la ou lesquelles sont vraies ?

a) Elle survient lorsque les CD4 sont autour de 300 / mm3.

b) Elle ne se rencontre que chez les patients infectés par le VIH.

c) Chez l’adulte, elle se présente comme une pneumopathie interstitielle.

d) La symptomatologie classique est : fièvre, toux, dyspnée.

51. Parmi les propositions suivantes concernant le diagnostic et la

thérapeutique de la pneumocystose, la ou lesquelles sont vraies

a) Recherche du microorganisme dans.le LBA.

b) Aucune coloration n’est nécessaire pour le visualiser.

c) Le cotrimoxazole est la molécule essentielle.

d) Il n’est pas nécessaire d’envisager une prophylaxie.

52. Cocher la ou les réponses bonnes :

a) L’anguillulose peut être importée des Antilles et de la Réunion.


b) En France métropolitaine des contaminations autochtones peuvent être

observées.

c) S.stercoralis peut se multiplier dans le sol.

d) Chez l’homme, l’infestation peut exister presque indéfiniment.

e) La contamination humaine par S.stercoralis se fait par voie orale.

53. Cocher la ou les réponses bonnes :

a) L’hyperéosinophilie sanguine observée au cours de l’anguillulose peut être

très élevée et évolue en dents de scie.

b) Le diagnostic biologique de l’anguillulose repose sur la recherche des œufs

dans les selles.

c) Les larves d’anguillules peuvent être cultivées au laboratoire.

d) Le sérodiagnostic d’anguillulose est très fiable.

e) Il est important de rechercher une contamination par S.stercoralis avant toute

thérapeutique immunosuppressive.

Les réponse:
1. (a) (b)

2. (c)

3. (b)

4. (b)

5. (c) (d)

6. (a) (b) (c)

7. (e)

8. (d)

9. (a) (b) (c) (d)