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~ D. SPENLE ~ R. GOURHANT Gi ake HACHETTE EE) Technique D. SPENLE Agrégé de mécanique. ‘Membre de la commission U.N.M. 08 ‘8 'Union de la normalisation de la mécanique. R. GOURHANT Ingénieur Arts et Métiers. Agrégé de mécanique. GUIDE DU CALCUL EN MECANIQUE POUR MAITRISER | LA PERFORMANCE DES SYSTEMES INDUSTRIELS Atusage = des éléves de lenseignement technique industriel, Iycées techniques et lycées professionnels, instituts universitaires de technologie, sections de techniciens supérieurs, des auditeurs de la formation continue, des techniciens en activité dans les entreprises. HACHETTE Technique Avant-propos Cet ouvrage est destiné aux éleves de lycée et aux techniciens engages dans la vie professionnelle qui, au cours de projets ou de travaux pratiques, sont confrontés & des calculs de mécanique. Pour donner & l'utilisateur une autonomie suffisante, nous avons construit ce guide autour de quatre niveaux d'approfondissement des connaissances : 1 L'information par des tableaux réunissant de nombreuses valeurs numériques de grandcurs usuelles, dont les syiboles respectent les oimes officielles. 1 La connaissance 3 partir d'énoncés des relations fondamentales de la mécanique. ‘= L'application en donnant des exercices résolus. 1 La synthdse en utilisant des organigrammes ou une méthodologie définissant les principales étapes d'un raisonnement ayant un caractére général. En rédigeant ce guide, nous avons voulu 1 Réserver une place importante & la modélisation, étape préalable 2 la résolution de tout probléme de mécanique. 1 Assurer une continuité de la classe de premigre aux S'S. et LU.T. et garder une cohérence i la démarche en introduisant le torseur dans les différentes parties. Pour éviter un exces de formalisme, nous avons réduit ces torseurs & des glisseurs d’expression plus simple, lorsque des considérations de symétrie, ou la nullité de Vinvariant scalaire, lc permettaient. PRINCIPALES MISES A JOUR PAR RAPPORT A L’EDITION 1995-1996 Mise en place exemples plus simples et pls cars. ‘Mowvelle présentation distincte de cell Pausséetydestatique sur une surface queleonque, ‘ouyolle présenttion des viesses lingaires ef angutaires. Nouvelle aplication de Féquprojectvté. ‘Aoplictions de résistance eu pvtement ‘out une application su le plan. Coleus assemblages cllés, pressés-ollés, tretiés-coies. ‘Aout de fa elation de caleul dela poussée hydrostatique 'WOTA.: si cate mise 3 jour a partes entrané des modiications de pagination, Ia rumérotation des chapies el des Paragraphes 2 6t6 maintanue dans fa majeure parte des cs. Réclisation et fabrication : 6G Production Dessins : SG Production / Fractale (pages 110 178) Photographie de couverture : Frein carbone Messier Bugatti, Airbus A320 (SNECMA) © HACHETTE LIVRE 1993, 1998, 43, quai de Grenelle 75905 Paris Cedex 15 1.S.B.N. 2.01,16.7585.5 Taus cts de traduction, de reproduction et Bacaptation résevés pour tous poy Ls Code dela propisé llcluole rYautrsan, aux termes des aries L 120-4 et L122-5, dune pat, que les = copies reproductions sincterent réservées & Tustige privé ck capste t non destinées 6 ure ulisaion eooctve » et, ‘auiro part, que «los analyses et es coutesolaions » dare un but example et istration,» toute representation 4 reprecktion Inibgrale cu parte, tite sane le consentement de auour ou do ee ayarts drat ou ayant case, fst ito, Cette representation ou reproduction, per quelque procédé que ce sot, sans autorsaton de Féciteur cu du Gerire frangels de Fexplotatton da colt de copie 20, rue dee Grards Augustine 76006 Pari), constituerat done une contre facon sanctionnde par les articles 425 et suvants du Code penal Table des matiéres Modélisation 1 Solides ...... ~ weannanmn — B 2 Modélisation géométrique d'un solide ... 9 3. Repérage c'une liaison 10 4 Modélisation des liaisons... 12 5 Modélisations de mécanismes .. 18 6 Modélisation des actions mécaniques: a 7 Actions des liaisons parfaites dans l'espace. 8 Modélisation dans le plan des actions mécaniques 9 Actions des liaisons parfites dans le plan. 11 Cinématique des liaisons parfates dans te plan 12. Actions des liaisons réeles ... 18 Actions mécaniques & distance 45, 14 Barycentre - Centre de gravits .... 46 15. Solides déformables a 50 16 Action d'un fluide statique 52 55, 56 7 62 2 24 a 10. Cinématique des liaisons parfites dans "espace... 30 2 36 17 Action do la pression ambiante.... 18 Action d'un fluide en mouvement 19. Notions de théorie des mécanismes 20. Isolement d'un systéme ....... Cinématique 21 Mouvement d'un solide 22. Transiation dun solide 2g. Transtation rctiligne uniforme 24. Translation reatligne uniformément varie 25 Translation cirulaire = (26. Rotation d'un solide autour d'un axe tine... 27 Mouvements de rotation partculiers 28. Mouvement plan sur plan 29. Mouvements relatifs BSYASUXSSS Statique ‘tions mutuelles - Principe onder a stque ‘Adherence -Frottement... Résistance au pivotement Résislance au basoulment Résistance au roulement.... : ANG DOUIEMERE on oom 100 Principles tapes dun problémo de stalique 102 Ordonnancement ds isoleMents 0.0 106 BSEBLSR BSRREBKRSES 39. Phoix dune méthode de résolution 40. Résolution anaytique dans fe plan... 41 Résolution araytique dans Vespace 42 Deux et trois glisseurs coplanaires 43 Quatre olisseurs coplanates.... 444 Dynamique et funicutire Résistance des matériaux 45 Hypolhiéses de le résistanoe des matriaux 46 Coupure dans une poutre 47 Matage 48. Traction simple . 49. Compression simple Cisaillement simple... Torsion simple Flexion SiMPIC 0.0. Formulaire des poutes.... Principe de superposition Sollicitations composées .. RfER28 Dynamique — Energétique 56 Dynamique du solide en translatio 57. Solides en rolation autour d'un axe five. 58 Travail ‘59 Puissance ...... 60. Energie .. 61 Energie potentielle 62. Energie cinétique 63 Conservation de lénetyie ... Mécanique des fluides 64. Hydrostalique & Cinématique ces Hides incompressiles 66 Oye os ies ames , G7 Pertes de charges ... Thermique 68 Transfer de chaleur 69 Contraintes thermiques een Renseignements divers 70. Grandeurs et unités - 71 Eléments vectoriels 72 Repérage des veoteurs 72. Operations verteielles 74 Torseuts ... 107 108, 110 114 16 118 120 12 129 134 4144 147 157 168 183 187 212 SRS8S38 RBRR Index alphabétique NOTA : Les mots d'appel ce cet index appartiennent aux cing catégories suvantes : w Les noms propres qui ont marqué un ou plusieurs domaines pariculiers (Archimede, Bernoulli, Euler...) = Les noms d'éléments technalogiques (arbre, engrenage, roulement...) ou de corps (fluide, gaz, solide...) 1m Les noms de grandeurs (accélération, force, moment, pression, travail...) 1 Les noms de phénoménes physiques (adhérenca, basculement, écoulement, dilatation...) 1m Les nomis divers (liaisons, méthodes, sécurité, unités...) Ces mots sont, en général, suivis d'un nom précisant fa nature (coefficient, définition, formulaire, théoréme... ou Vractivité associée (calcul, cétermination, modélisaton...). I n'y a jamais d'appel par ces mots. Exemples : Vitesse (définition) ; Roulements (modélisation). Pour rechercher un nom de chapitre, se reporter plutét a la table des matidres, page précédente. A Abscissecuriligne Aocelration (composition des) ‘Accson (finn). océlction (de la psa), craton (8eerination), Aton (sisors patates dans le plan). Action (iasons pata cans Vespace) tion (pression arbiarte, ‘Acton (uid en rrouvement... ation (ide St QUE). Action mécanique & distance... Actions mutueles ‘Adhérence (isu). Alert (tho)... ‘Alongement (pour cet, uit) ‘rege (de rutalion, pression... 1 1 BRS SERRREARRBRABRB ‘Angle unitate de flexion 1 ‘Angle unitate de tarsion. 187 ‘bre cannelé (cau), 133 ‘bie de tration (calcu). 162 ‘xc-boutemert 100 ‘Archiméde (héoree) 233 Assemblage (coetcen)... a ‘ve central (dun torser) 78-256 xe deviation 14 B Darycente (dition) soe HB Basaulement (sitarce al) 96-199 Base 10-81-252 Bernoulli (hypothése C& ROM)... TAD Bernoulli (HEOAETE). enn 239 Bipoits(dinton).... 251 Butée abies (modélisation) ol c Capit thermiques souee 24 Celsius (dour). 243 Centre de gravit (calcul. 18-49 Centre de grat (OEfnton) nse 46 Centre de ravi formulaire). a Centre de poussée dun fide. 52-53 Centre instantané de rotation. a Chape (calcul. , 133 Charge critique (Harrbage... 193 Cinératique — Fluides incompressible 235 — Licisons partes dans le plan 2 — Liaisons partates dans espace » Csaillement sire Classe déquivaence 18-19 Cave (alent) 122 Clow carne (cau... 19 Collage (cae. 150-183 Comoment (ravalh, puissance)... 21-218 Composarts(¢étiiton) 2 Corposantesintrinséques a7 Composite (ceraclristiques) Compressibilité (coefcert). Compression SIME. ennennnmsnnime 44 Concentration de cotraine (deve)... 160 Concentration de contrainte fe)... 137 Concentration de contrainte (lxion).... 175 Concentration de cartrante (torsion) 161 Concentration de cortrainte(raction)... 138 Condes here... 25 Cine de fratieent. acces Conservation de énergie (principe)... 227 Contant rtque arbage) ae 194 ‘Conlainte Ge cisallement vr Continte compression 14 Contrainte de flexion. 169477 Contrainte de torsion... 158-159 Contrainte de traction ome: Contvantenonle, angele 128 Contant resort coe) nnnse 165 Conant thermique : 246 Convection (thermique). 245; ‘Convention de sine (euissance, 215 Goordonnées (pond, Vet) aun. 1-252 Coulomb (a) wine 9 Coulomb (ade) mene 148 Couple (itor). a 0 Couple moteur (CNOA) ane 216 Coupuxe (dans une pote), 122 Couto action mécatiqUe) one SY CCulann (hoe) 116 Cyetomatique (nome). - 58 D Debit massefvolume. - B28 Deformation (isaieMeNt) anna 148 Déformation (terion). 178 Detormation (hypotteses de RAM)... 121 Déformation torsion). 158 Délormation (rection) 135-136 Detonation (ransversal)... 136 Déloxmée (definition)... 179 Doge €o0i809 nnn BD IG Deg ce iver (4EIHGN sansa 12 Doge ShyperstatisMe ese 5B Dersimetve, dersité Es) Dilation cure pout scsi: OS Dimensions (Equations aan) 20 Dyramique des fuies.. 238.8242 Dynamique (2 fui) nan 118 Dyramique(prircpe lordarerta).. 196-207 Dynamique (rotation) = 03 Dynasmique (Wanslton) suse 195 E Echelle de temperature... Ecoulements (types) entre oes nombres. Effort non, tranechant Flancement c'une pout. Energie cinétique. eo 223 Energie (différents types) ons HU Energie potetite..... za Engrenage (calcul, nocute) se 18 Engrenage (efforts wansmnissibles)...... 118 Entrée sortie (Cin6atQUe) sens 5P Entrée-sortie (Energie). a9 Exweloppe cylincrique (calcul. 141 Emveloppe sphrique (cau)... ve Fut SIC aoe nnnsennnnne 89 Exuiprojctvt (viteses) 80-258 Equiprojectté (moment torseur).... 256 Essai de cise nan 148 Essai de traction 135 Euler (arg)... na 1 Euler (6ouemerts) vm 288 Euler (Hambage) seco 18 * 2, m.:action mécanique, “cin. : cinératique. F Flambage late (definition), Fhe en lxion (cate). Fiche (ressort hci) Flaianeteuaice “ Flexion compression/taction Flexion sil Flexion torsion Fido (Scuation 6 contin) Fide incorspressible (titan) Fide sr p07 Nate Fide sur aro symétrique Feree (itr). Fre (extreure, itr). Fore (hypotheses de Rc M). Frotement-adhérence Frotement sur un piv. Frotement (valeurs du factuy Funiculate (et eyrarique) (ez (diagrams, ransforrations) Glissementlongtuinal Gtisseur (etnito). Goupille (cle). Granceurs (et uit... Graphe de liaison, de structure Hert (pression de Mala) rons Hosogranhe : Hormogénéilé (Cun ran oraie (équalon). Huygens ~ (Théoreme, moment inert) — (Ihéoréme, moment quaditique). yrostique (Equation fondementale) . Hyperstalist€ SBE mw 20-251 160 zat 16-19 181 5-104 lnconves cinématques 30-32-88 ‘nconnues statiques 2.26.58 Inet (na ssa 197 Inete (inci). mais! WF ‘nerorétalion (résultats statiques) .. 104-(105) Invariant scat... on 286 Isentropique (transforma)... 22 Isobe —Isochore(ranstonmations).... 222 Isolement chun systema a Isosttiste (AEN). a Isotherme (ranstorration) 2, Isotropie (Cun materiau) 120 K Kelvin (der)... 29 Koenig (héoreme). er | L Liaison appui-pan (ele) a) — Partie (a, m.*: 29920, PN) nr 2827 — Parte (in **:€56208, eR) ans 313A Liaison eneastrement | ee ~(Cin**: 250808, 2A) ennennnens S82 Liaison glssée (vel) a: — Pate (@. m: €56200, DIAN) ne 2227 — Parte (cn *: e508, pla) noo 9093 Liaison hic (elle), an i — Parte (a.m. espace plan)... 20-26 — Parte (cn: e8p208, pa) e313 Liaison lini anoulere = sir lsizonephire-ofincre Liaison linéaire reciigne (lle)... 42 — Palle (a. "espace, plan)... 28-27-28 — Parfait (cin ** espace, plan)... 31-35 Liaisons (modétisatin). wav Liaison pivot glissart (le)... 0 ~ Patate (a. m*: espace, pla)... 28-27-28 — Paral (cr. espace, plan)... 81-88 Liaison pivt (elle) ar — Parfit (2. m.* espace, pla). 22-27-28 —Patalle (cin: espace, plan)... 30-82 Liason ponctuelle: voir liaison shire-plan Liason spheeeeylindte (ll) ae 49 — Paste (2, m.*: espace, plan)... 28-28 Paste (cn. e9p208, PAN) con 31-35 Lison sphére-plan (rele). 4s Parte (a. m.": espace, plan). 23-28 — Parfait (cin**: espace, lt) nao S082 Liaison sphérique& doigh — Para (a, m.*: espace, plan)... 2-27-28 ~ Parfait (cin.™: espace, plan)... S134 Liason sphérique (ele) a Partita (a. .*: e208, lM) ns 29-28 Partelte (cin**: espace plan)... 31-34 Limite clastic (extension) 135-136 Limite clastic (olissement) 9 M Mate couple (un COPS). 96 Messe voluique soon BB Metage: ~ 129 Meter {(caratristiques mécaniques) 136-143 Mécanisres (Modélisation) neni 18 Mécanisres (héorie des) ‘1 [Méthode ce résolution (statique) : CHO oe seoewnnene WOT om ines anes ... minnie TOE [Méthode (calcul au cisallement)..._ 156 Méthode (cleul en flexion. - 182 Méthode (calcul en torsion). 167 Méthode (calcul en trection/corrpression) 146 ‘Méthode (pour isoe 106 !Meshode (rechercher un roulement) 9 Metnode(résoudre en dynamique) ~ Solideenretation. — Solid Er Wastin. 196 Méthode (stati) = Araiique da EGAN nennne 108 — Anaiytque dans espace. 110 — Graphique _ e116 Mobilit utile, itere) 57-58 * a.m. action mécanique. “cin: cnératique, Module de eR 173 Module delasticité longitudinale... 138 Module east transverse. 148 Module de torsion 159 Module une derture (cle. 181 Moty-Cacquct (formule. on 188 Moment cinétique. vee 205 ‘Moment de fexion,€ 115100 aennnnn 122 Moment enero ma 200211 ‘Moment cn giseur, pint. 255 Moment eynemique 206 Moment ial delaxion, da torsion... 188 Moment quacratiqu (dfnition) 168 Moment queratiqu (frre)... 174 Moment quacrtique (pare) 188 Moment statique (fnitOn)..nnssam 177 Moment stalique (NEOPM) onan 8B Moment Sut U1 VS ooo 88 Mowvorent c'un solide... 6 Mouvement plan sur pan 7 ‘Mouvernents relat. ow 82 ‘Mulits, ous multiples zat N Navie-Bemoull (typolhse de RAM). 121 P Pascal (NEOFEME) 22 Petes de charges... 2m Pivotement (résistance au) 2M Plan incliné(basculement sur un.) 97 Poids UN CIPS annem AB Pointer (definition), 20251 Poisson (coatctert) ees. 136 Possiilté do résolution (statique)... 104-106 oat (rite). 120 Poul (formule... enone 188 Precision des resus. 250 Pression ambiante 55 Pression de matage (lavete) 132 Pression de matage (leu). 131 Produ (scale, vector). 254-285 Profil PN (Gétrinaton) anne 174 Ff (lormuleir) soe WR Puissanoe(ebsorbée pat Vit) non 218 Puissance (absorbée par ure liaison)... 247 Puissance (Cfinition)ennesornmnen 215 Q overt cacceeraton 195 Quanlité de MoWEMERL nn 197 ‘Ovantté de mouvernent (théoreme dEvler. R Rankine (artbage) 14 Rayan de couture (Hexion) 178 Rayon de giraion (lambage).. » 198 Rayonnement (thermique). 26 Rersdemert (fnition) 21g Rendement(sstbme vis-€eru) .... 99-220 Rendement (vale). Repair (ebsolu, rea Repive (allen, absclu) Repere (local, général. 1011 63 Repere (ortonorné). 252 Fésistance 2 le COMPIESSION ssn 145 Résistance fa rupture 135-195 Fésistane de ei. e210 Résistance éastique (definition) 135 Résistance eastque lore, béton)..... 145 Pésistnoe élastique (valeurs). 136 esrstance preique (Oe0N).... 137-149 Ressort (action). Ressorhelcoidal (2k. Resort hélicoidal (Energie). Ressot hélionial (travail). Résultartecinétique (definition) Résultat ¢ Un FHS sen Resutlante dyramique (theorem)... Resultantestatique (theorem. Reynolds (nombre) Rigidité (un ressor). Rotation (dynamique) Rotana on si a Roulements (modelisation) no 60 Roulements (résistance au) 0-48 Roulemerts (valeurs du coetcien!)..... 90 $s Torseur (délinition).... » 26 Travail (définition) 22 manera Torseur cinéaticue (also 30 | Tava des orcesitrieues 224 cindratque minimal as shea er - 7 ‘Travail d'une action de contact soowne 213 Sine cnet (ction). Section droite (definition) ‘Torseur cinématique lation) i) ‘Stour coe). Towson eamiatay a ie Stones Contato. Torseur coup 2-256 | Unis et grandeur... eat Solides déforrbies (ations . Torseur de cohésion. 120-426 poet Ne Terseureyreaniquo (gtr... aly Kes (yr). Torseur dynamique (ransttion). 6 | vsetcnriricans, Soetiere chee Toreurtce, econ marian... 21 | Yee tintin Sollicitations (diagrammes). 123-183, ‘Tessicih il 190 Vein srs) Solictaions sirples (firiton). 123 ini (opéral Tasson simple eos ah Sollicitations (identification) __. 1268 ‘Traction simple. 134 Visca. — . SON Soudage (cau) owes 184) Traction-Torsion... 180 | vis cassemblae (ci). ate 3 | Tenia eft. Vis srs fin tot tarsi)... 118 Superposition (CINE). ennonn-e 187 | Thende valeurs coeficien). 0 I as ea oa a Syste ati (Ci00) me 87 Y Tretot nto) annem 63 | Vese cri oe es ‘Symetrie (ations mécanique). 24 | Trajactoire (Hormulaire) zs 84 | Vitesse (inition)... 6 T TEED Vitesse (determination). C ‘Tessa Ce Volant einer (call. 26 apis roulant (2GhH6F€NCE) ume 93 | Transtation circular. Temperature abslue 243 | Trensttion dun sol... © Tira (Clo) 40 | Tension rectigne untorme...... 1 | ¥ Tire-bouchon gk)... .. 282 | Tansaion uitoément vr 7b Young (mod. 136 NOTA GENERAL - - [Labréviation 6D. suivie d'un numéro signale le chapitre ou le paragraphe du Guide du dessinateur industriel de A. CHEVALIER (Hachette) ‘ui trate de cette question. 1 Solides Solon le type de problame que fon a& tater, cn conside en mécanique cvers types de «solides» 1nl Solide réel I sagit Cun ensemble physique dunt aspect parait invariable loisquon fe souret & des solliatiors diversas et dosées (par opposition aux fluides liquides ou gaz) = La masse d'un solide réel reste constante ; = La forme du solide réel varle trés taiblement seion les solicitations qu’on lui impose, suivant une loi inconnue. 1=2 Solide déformable Il sagit un ensemble prysique dont le déformation doit ere prise on compte (chair 15). Par hypothese : 1m Lamasse d'un solide déformable reste constante ; m La forme varie de fagon prévisible et quanti- fiable en fonction des etforts appliqués. On distingue 3 types de «solides» délormables: m Le solide flexible : il supporte sans réaction notable, {déformation quion lui impose ; w Le solide élastique : il accumule lénergie de déformation ‘quon lui communique et est capable de la restituer en repreriant ‘sa forme initiale ; sm Le solide souple il peut se délormer & état libre par rap- porta [a forme requise pour sa fonction ; on peut le reconformer. 1=3 Solide parfait | sagit dun mode théorique souvent utilisé ‘m Lamasse d'un solide parfait reste constante ; = Sa forme ne varie pas quelles que soient les sollicitations qu’en lui impose (indétormable) ; = La distance entro doux points queleonques ost invariante au cours du temps (rigide).. SUSPENSION D'UN MOTEUR ELECTRIQUE, Carter ‘Golide rigide) Courraie (olide flexible) Moteur . ‘Suspension ‘Golide élastique) RESSORTS DE COMPRESSION (Golides élastiques) Phetograpie:ressors Ve! ~ 69140 Riliew la Pape. 2 Modélisation géométrique d’un solide On recorstitue e solide a l'aide de volumes élémentaies : m= plans, wm cylindres de revolution, ‘= COnes de révolution, mm spheres, m tors ENAROUES = On néglige les dépouiles feibles, les congés, les pes arrondis de raccordements. w= Linfrratique permet bien une forme apprechée un ensemble complexe en associant des surfaces et des volumes elemertares Pour analyser la déformation d'un solide ou ses efforts internes sous charge, on peut le modélse, selon ka complexité 1 soit comme une poute (voir chapite 45), wm soit 2 Taide de programmes informetiques utilisant, ‘par exemple la méthode des elements tints. La méthode consiste& «découper» (n dit aussi: «¢iscrétser») lesolde en un te grand nombxe dément trangulies, dare e petites bares supposées atcules aux eneeuds», Lillon- gement ou le raccourcissement Ge ces «@kements tinis» permet dore détucier les déformations et les efforts interres ‘sous charge. MODELISATION D'UN SOLIDE Biolletto de raidissement (reliant le moteur & la cabine ‘sur un véhicule de tourisme) Cylindres de revolution Parallelépipede (On ajoute ensuite : les congés* les dépouilles etc. REPRESENTATION TRIDIMENSIONNELLE ETUDE D'UNE DENT D'ENGRENAGE PAR LA METHODE DES ELEMENTS FINIS Maillage par decoupage de la section en triangles AV \ AVSALAAZYA YYZ, WANN 4 WANN RNS i RSS RY * Vocabuaite: voir. 10 3 Repérage dune liaison 3u1 Repére général Pour repérer une liaison, le mécanicien est amené a choisir = Un point five, généralement i au bat; sm une base (X, 7, 2) (oir § 742) avec des veleus unites — donc des axes — dirgés selon des directions carectéistiques de lensemble : ares de symetries de cetanes pieces essere, powant servir de lignes de eéfrences 2a coation exEMPLE: Pour repérer emplacement de tous, les organes d'un véhicule, les cconstructeurs associent un repbre (0, x, 2’) au chassis tel que: (0,2) axe longitudinal du véicule (0,7): des roves avant; (0,2): ave perpendiculaie au sol. m= Dans le pian (0, X, 7), on peut repérer le milieu Edu pare-chocs ave: OE = (4120 - 842) x + (713 ~ 205)7 , [+3267 oubien OF 0 +508 m Dans le plan (0, 7”. 7), on peut repérer le centre du contact A du pneu sur le sol: i= (12 )7- ae r 0 cubien OA) — 725 - 6 m Dans le triédre (0, x, y', 2’), le milieu C du contact du pneu 1,5 ; deux si #/d<0,5. 1 Interpsiton réquere delément roulens un ou plusieurs rou- lements selon jeux, rotuleges, ee. Repere local orthonormé Galets tendeurs de courroie 1m Lcrigine est choisie sur laxe dela liaison. ms Lundes axes doit étre orienté selon l'axe de rotation. ‘Schéma spatial zs 7 . 7 {0/R, o}0 o}0 Droites LIAISON GLISSIERE Exemples de solutions tectmoloyiquess Bane de machine Rail de guidage Crest a liaison de deux solides 1 et 2 permettant un mouvement de translation de Tun pa appar a autre. ind ‘Surfaces de liaison Formes variées conduisant géneralement 2 des liaisons hypersta- tiques néoessitant des réglages (exceptés certains quidages sur ‘machines-outis). __Repére locat orthonormé = Lorigine Aest prise 2 lintérieur de la glissiére. Ligne sm Ln des axes det re drigé selon la direction cu glsserent, les autres powvant exploiter des partcuartés géométriques (aves ce symétie..). ‘Schéma spatial ‘Schéma plan z TR Zh oz 2 2 | 4 Titel; A? [+A] = ; sit i 14 [ Définition LIAISON HELICOIDALE Exemples do solutions technologiques par rapport & autre. Cestla liaison de deux solides 1 et 2 permetiant une translation et ‘une rolation proportionnelle selon un méme axe, de l'un des solides Vis-écrou Surfaces (voir G.D. chepitre 30 filetages) 1m Gilissiére hélicoidale selon un Niet normalise De méme avec interposition c'éléments roulants ; vis a billes. Ropire local orthonormé m Un ave (A, X) dirigé selon laxe de viration. ‘Schéma spatial ‘Schéma plan i 2 anes 15] ee = Origine A sur 'axe ce rotation et de glissement (axe de viration). Adroite Vis 2 Détinition LIAISON PIVOT GLISSANT. Exemples de solutions technolooiaues autre. Surfaces de tiaison La surface de liaison est obligatoirement cylindrique de révolu- tion, avec ou sans interposition d'éléments roulants. Plusieu's liaisons pivot glissant coaxiales (tolerance compatible ‘ve le jeu fonctionnel) constituent une sevie liaison pivot glissant. Cest la liaison de deux solides 1 et 2 permettant la rotation et ta ‘translation selon le mime axe, de un des solides par rapport Coussinet sur arbre Coussinet 1 Repére local orthonormé Douilles & billes et roulements » Origine A suave de rotation ede glissement (ave de virco). n Unave (A,X) ditigg selon lane ce viration Sehdina spatial ‘Schéma plan TR f eo [Talal a+ y AV 7 we ofo * Rat T, sont oonjugués: T= Ke Ry Photographie: vs Transtol SKF. LIAISON SPHERIQUL A DOIGT Accouplement 4 ergots. Ces! la liaison de deux solides 1 et 2 permettant la rotation autour ‘de deux axes concourants, de un des solides par rapport 2 autre, Elles se raménent & des cannelures bomibées (forme sphérique cant- 1 Seule ‘nelée) emboitées dans des cannelures rectilignes (alésage cannelé). 1m Placer son origine au point de concours des axes de chacun des solids lrsquils ne son pas en prolongement. sm Associ les de ales ares & fun des solids. est aliaison de deux solides 1 et 2 permettant a translation selon deux ves et une roitionauou du triste, de un des slides pas report autre, 1 Toutes surtaces déinissant un plan: plans coplanar, dries petals, ois points, droite e poi, ec. sm Sur le dessin ci-conte, on peut rerarcuer les surfaes ‘ws Origine A dens le plan de contact. = Un axe diigé selon le normale au plan, es deux autres ant liés aun des soles. LIAISON APPUL-PLAN 16 408 LIAISON ROTULE OU S*HERIQUE Tete d'attelage Cest la liaison de deux solides 1 et 2 permettant la rotation autour des trois axes, de un dos solides par rapport & autre. ‘Sphére male et sphére femelle; DEMPLE: Tae dattelage a fermeture automatique. 1m Origine au centre de rotuiage, contondu avec les cee des deux spheres assembiées. wm Aves liés& une des shies. & SEE Ceest la liaison de deux solides 1 et 2 permetiant la translation selon deux axes, la rotation autour de un deux. la rotation autour d'un ‘roisiéme perpendiculaire, de fun des solides par rapport & autre. Eile serédut une ligne rctiigne (théorique): 1m Nie de deux pls sécants sur un reste (couleax de bala). 1» Chlindre en appui sur un plan par sa génératrioe 1 Origine su ta ligne de contac. s= Un ae ditigt selon fa droite de confec et un aulte axe diigé selon a orate au plan tangent commun aux deux soies. 409 LIAISON LINEAIRE RECTILIGNE 10 Pigce & rainurer || BC 4 0 LIAISON SPHERE-CYLINDRE OU LINEATRE ANNULAIRE ur roue-vis sans fin Cesta liaison de deux soldes 1 et 2 permetant a rtaion autour Dans un réu etic axes, la trensaton selon un eux, de Tun des solids par rapport Fate wz Contacts entre arbre et es joins darchéié 1m Ceniiayes voit de cheque chapeau avec le carter. 1m Contacts sous tle réduits de chaque vis avec le cater. 15 Guidage par roulement ds Pinstant que lat aval steed sur Fauire roulement (selon sens de rtalion). 1m Splitee ylindre de méme diaméte tangents inkriaurement. 1m Origine au centre de symetrie de la liaison, am Axe selon celui du « cylindre ». LIAISON SPHERE-PLAN OU PONCTUELLE Cresta liaison de deux slides 1 of 2permetant a rotation autour Souris ordinateur de trois axes et la translation selon deux centre eux, de lun des sales par apport ute Plan tangent commun en Ay Sur exemple de la souris dordinateur, on observe des liaisons pponctuelles entre: 1m Sphére et plan (proche du schéma normalise), en sm Sphere et ylindre en Ay on peut trouver aussi dans dures assemblages Céine-plan ; etc. gine au point de contact. sm Unaxe selon la normale au plan tangent commun, 18 5 Modélisation de mécanismes Sal Objet Denner une image simpli et symbolique dun mécanisme afin deface: sm Lue des mouvement sm Luge deseo. 5a2 Méthodes 5 #21 En phase de conception La démarche s'effectue selon le processus : —| raphe | structure Schéma Croquis | Dessin te principe | | d'avant-projets [| davant- projets seréma |_| tectnologique rains Deesin de projet uilisation des symiboles normalisés (voir G.D. 53) est viverment conseiliée. 5 = 22 En phase d’analyse Appartir du plan densemble du mécanisme ; 1° Analyser le fonctionnement ‘= Mouvernents ou équlbres strict envisageables. 1 Justification des divers usinages, des lypes de montages. 2° Définir les classes o’équivalence 1m Color dune méme couleur toutes le pidoes en contact ‘rayart aucun mouvement relat pendant usage du evant que Fon étude, & Fexception des piBoes déformables (ressors, ‘memntranes...) et des biles ou rouleaux des roulements CChaque groupe colori consttue une classe ¢équivalence selon {a relation « pas de mouvement relatif = et peut étreaffecté dun Mme reper (par exemple, celui de la piéce principale). 3° Tracer le graphe de structure (ou de liaison) et recher- cher dans la norme, le type de liaison reliant chaque groupe 4° Dessiner le schéma cinématique minimal en y reportant ‘chaque repere de groupe. SCHEMA PLAN D'UNE COMMANDE D'AXE Moteur a) (2) ‘de commande Liaison de centre A entre (0) Aj. liaison pivot d'axe (A, %) B,.» : liaison hélicoidale d'axe (A, %) pq : liaison glisaidre d’axe (C, x) 5a3 Exemple de modélisation en phase d’analyse Sm31 EXAMEN DU PLAND'ENSEMBLE DU. MECANISME (NOMENCLATURE SOUHAITABLE) 5032 RECHERCHE DES CLASSES D'EQUIVALENCES (On souhaite mettre en évidence le principe de fonction- nement de ce montage de fraisage. Colorier c'une méme couleur les piéces n'ayant aucun mouvement relatit. On obtient alors les classes d'équi- valences. (9) (40) (44) (5) NAAN if SESS GRAPHE DE STRUCTURE, 33, 5a34 SCHEMA CINEMATIQUE MINIMAL (5)={5) (10)-(40) (11)-C49) (1)=C4:2:3,4} (6)={6;7) (9)-€0;9) © (9) (10) (41) (5) Aca Bon a Be G9) Cy-5 Appui plan iné By.10 Heélicoidale Bs_q Appui-plan Ag-g Pivot Bg.41 Appul Bio-11 Rotule Ng.p Sphere-planenC; et Co * Fg devin sphie-lan ion considre que es dit Cy et Capper sulapiéoe et que le je ent 8&7, op fale, iret un contact ina ene Yet 20 6 Modélisation des actions mécaniques 6u1 Définition d’une action mécanique ‘On dsigne par ~ action mécanique » toute cause physique capable ss de meaitier le mouvement dun corps sm interire le mouvement d'un corps susceptible de se dépaoer; wm Ge déformer un corps. 6m=2 Formes d’actions mécaniques Les forces : elles générent ou interdisent un mouvement selon une droite vm Les moments (ou les couples) : ils générent ou interdisent un mowomont autour d'une droite. 63 Représentation vectorielle* 6231 Glisseur (4), F) Usd en sltique, il matsialise la force F: sm par sa cirecton (A), m= sonsens, . ss sanorme, proportionnelle &Tintensité de F BEMPLET: 7 Leressor enerce sur le clapel1 une force medlisable par ((A), A 91). XENPLE?: . Pour ouvrir fe clapet 1, eau exerce un effort modélisable par By. 6432 Pointeur (P, F) Uilist en rsistance des matrix een dynamique il représete afore F avec les caractéristiques du glisseur auxquelles on ajoute un point 'appication ‘EXEMPLE: Sur chaque point 4; cea pari, ea exer ure force eémentie #,modlscble rar un pointeur(A;,;) ou (A). f 6=33 Couple (ou moment) Cc Pour débloquer le contre-écrou 3 avant réglage, fopéraleur dot cexercer un couple caractérisé par aw axe du vissage (ou de rotor) =(0, X) ‘m Je-sens de rotation: + 4° {voir ragle § 74.4), ‘= une norme, propotionnelle@ cele action mécanique 6234 Torseur « force » (¥ s/s} | permet de représenter toutes actions mécaniques exercées par le milieu extérieur (S) sur (s). ‘a Glisseurs et pointeurs Fai Bey + glut Oe + ah 8) wy G72) w Couple: {0 a, jn fomseurecupte). sm Effort transmissible par une liaison, repérée en un point P, entre uncorps fetuncoms#: al Pin Moin (¥,¥, 7) est alors la base ob on exprime efor. LIMITEUR DE DEBIT TORSEUR Na ois * Camplémens aux chapies 718 74 624 Mise en place d’un torseur «force» 1I sagit de représenter, le plus précisément possible, les actions rmécaniques susceptibles déte transmises par la zone de contact ‘commune & deux comps 1 et 2. ‘On choisit un point, A par exemple, au voisinage de la zone ce contact. Une observation macrogeometnique morirerait ue les deux corps 4 et2 n'ont ue quelques points en contact: Ay, Ap, .-. Ai oo: Ane En chacun de ces points, 2 ext sur 1 des frees que on peut représenter par des pointeurs (41, Ti), (Aa, Bs AAi Fs (Ap, Fr). (7 exerve les actions oppasées sur 2.) Enum point A,, de a surface de contact, voisine du point A, Je corps 2 exeree sur le corps 1 une force élémentaire (Aisi) et réciproquement. Un ensemble de poirteurs se présente aisément par un torseur, Doi toseur ds actions meécaniques rersmissibes parla alson Anite 2 @1: _ . —— A, =2f A “(A Aya) awe [an (Aan) (4on azn (eee ‘) ewnou: = Le point ne fait que situer la liaison ; on peut le choisir arbitrai- rement (souvent placé au centre). w On représente action du milieu extérieur sur le corps que on isute . vw Lors dun contac, les actions exercées pares léments du milieu oxtérieur sont dirigées vers Pintérieur de ta matiére dui corps isolé, 1 Dans le cas Cue liaison encastrement, on peut conserve ra- sonement et considérer les forces de cohesion de ka mate ; Yes actions élémenkaires n'ont alors aucun sens privilgié. 1m Letorseur des efortstransmissibles peut tre represen par Sa some et son moment; on les dessine alors en A wm Dans un repere (0, ¥, J, Z)omhonormé direct que l'on peut choisirlocalement, les 6léments de duction du torseur des actions imécaniques trensmissibls par une liaison queleonque admetent si pojections que Fon note corwenticnnellemert —. [Xp a> {4 An 1% Maan | Ma Zs Ma I convent, en cas dambiguNé, de ditinguer les repBres 1 et 2 des corps 1 et 2 Xaas ae [ban Fan {Yan Mian | Man Zaz, tan ‘= Ces six projections montrent que, quelle que soit la liaison, elle ne pourra jamais présenter plus de six inconnues scalaires. Zone de contact 22 7 Actions des liaisons parfaites dans l’espace Une licison paraite entre 1 et 2 est caractrisée par: 1 Des surfaces de liaison géométriquement partaites, indéformables et des ajustements sans jeu : = Des contacts sans frattement : Les compesantes de la résultante Agr; sont nulles selon les aves (AK et (AW) cat Agy estperpendicularea x. Les translations T, et T, sont possibes (voir fig. 2). ‘La composente du moment résultant A’, 7 est nulle selon Faxe de rotation (4.2) . La rotation A, est possible (voir fig. 2). \DEMARCHE : On identiie les compesantes nulles du torseur transmissible a An} cans le repére lecal(A, x, 7. 2) enrespctates deux sm les composentes nulles deta résuitante Azy correspondent aux transations posible de 1/2 selon les toi aes ; 1m lescomposartes nulles cu moment azn correspondent ux ‘dations possibles de 1/2 selon les trois axes. mA: centre géométrique de ta liaison *. . (ADF) dans le plan m. m (A, 2) normal au plan a. Cette démarche est commune & toutes les liaisons ci-dessous. Z 1, [0 4 2 | 0 t | 0 x a y | 0 1 | 0 T | 0 {4 1 | 0 1, | 0 Gas leplus général * Aes souvent stu das le pl cencasveent Translation m (4, %) possible selon: (A, P)possible = (A, 2)iipessible: Rotation wm (A, %)impussibie: selon: (A, J) impossible: (A, 2) possible 0 — —i Ly pbAind= Mfai Read VO Map 2h = 0 2% = 0 aed =k, #0 3M, #0 aM = 0 Ky ka o | yy, My o | AZe Min 4 0 | FR, ed ty o | (ke My o | At Ola qi | f ok Ry [: My oO] aR, AMZn MR 4 0 | “rg: nombxe Cinconnuesstaliques ou dep de Taso, 23 Liaison ‘Schématisation Transtation Aad Rotation | Représentation de ,(Azvi} Zhe m | Xe ay wl] Héticoidale i 1, | 0 Yq My o | Centre A x 7, | 0 My Oo; Rk Axe (4,2) a ee M5 | 4 ooo 1 | Efrat gloat | 0 Ya Ma 08, Centre A y 7 maa T | 0 pala Mind o | a, a4 ‘Sphérique a doigt tT | 0 My by o | | » 1% | 0 pet) 1 | 8, Axe doigt (A, 2, Rainure dans I a Aza 0 IR fe (A.%2) a,=4 t% | 1 gy o | Fy Mosras ty | i om o | R i Ae T | 0 Pala 1) 8 Normale (A, 2) ny=3 qT, o yy Oo 1 a, rome) 1, | 0 % 0 1] Ay sphérique i % 0 1|% Centre A * (aes pe Linéaire rectiligne |» pau 4 [nha Centre A y | 4 Om oy) Normale (A, 2) t, | 0 Paly Olaqi1 | & Arete (A,X) aaa 0 R, Sphidre-eylindre qT, 1 o 1 I (Linéaire annutaire) y ® 28 4 fy Centre A T, | 0 Pal& Diad 1) & xe (A,%) ae | 4 0 0 1) Rk, Ace 1 | 4 o 0 1/8, (Ponctuele Normale (A,2) [0 pal’ 0 ee i | & mel * Teel Ry sontlis, force ot moment aussi: L 4k Xq_ 0 bene (bas cinématique) et p (pas). ** 7m nombre tironnoues staiqus ou der de liison, 24 8 Modélisation, dans le plan, des actions mécaniques ‘Cuand la surface de contact a une gGométrie et des actions trans- issibles qui présertent une symétre ar rapport un plan, on pet effectuer ure mdelisaton plane. Choisir alors un repére local dont les axes sont confon- us avec les axes te symetne deta tatson. “EXEMPLE : ‘Sur a figure ci-contre, on suppose que (P), defini par les axes (A, %et(A,F) est un plan de symétrie pour la liaison en A centre deux corps (S;) et ($7). etanQUES sm Chaque point de contact ;, voisin de A, posséde un symé- trique A’, par rapport & (P) Hy A;=H, Al: ‘w Chaque pointeur (A,, 7;) admet un symétrique (4), *)) tel qe fap Ke by Ft bine Foy Bt by Btn w= On en déduit fa forme du torseur en A associé aux etforts ‘ransmissibles par cette liaison xish). AoE (Delis) = X TM als A + DAA fe 0 aat. y (2 fiyh= YEMayAr dy exmalti dy 0 (hia) .3-0 Mahi i) + 2A Ai aN wm c'od le torseur: A (F ‘| Aaah NW aaa; = Il n'y.a jamais plus de trois inconnues scalaires. 1m Il revient au méme de projeter toutes les actions mécaniques dans le plan de symétrie et d ajouter un moment, MN Lorsqu’une liaison posséde un plan de symétrie @ la fois géométrique et pout les efforts transmissibles, on peut rapporter tous les efforts dans ce plan a condition ‘'ajouter un moment ; ce demier admet une seule projection, perpendiculaire & ce plan. Surface de contact Pin cee MODELISATION DANS L'ESPACE N-~Apan-Z=S(2hy hy) ENETPLE: Le dessin ci-cortre monte le méeanisme de commande des quatre soupapes dun cline de moteur &explsion. Pour cuvrir une des soupapes, la came 1 agit on A sur le lin- uet 2 qui transet une action mécanique a fa scupane 6 par [interméiaire de la tige 3, du culbuteur 4, du poussoir réglable 5 en compriment le essort 7-8. LLesamen de ce meécanisme menire qu toutes ces pieces et es efforts appliqués ont un pln de symétie en commen Un mécanisme dont toutes les piéces utiles admettent un méme plan de symélrie pour la géometrie et tes efforts est un mécanisme plan. REKARQUE: w= Une seule vue permet de définir le fonctionnement dun mécanisme plan (fig. 2) w Le-schéma cinématique du mécanisme se construit entiére- ‘ment dans le plan ( 0,%, 7) (tig. 3) Ualson ‘Commentaires o4 pada ition (02) | (Pivot) ( 0,3 )e1( 0,7 Jeonviennent 4-2 | 04 5,5.3) | (AR) indie anomae (Sohére-plan)| ‘au contact. 0-2 | 9z.5,5) | Sel Besinsoants (Rotule) la base (3 j 2) convient, 2-3 p> >, | Seul Cest important ; moniey | OF | tetas x 72) comment 3. (4-5) = >, | Seul Dest important ; (etaioy | (OF) | sanaet & 52) amet (Fy) Séesit a normale au plan (5)-8 se y 2) | decor. (Fx, et ees it coplanar 8 ( 2.) (1,7; ert rate du pt ssn Bd paiara2)| lesen (RA) AFE) (Pivot is slissant) ernest, Repére coplanaire( 0.3. %.2). D'ECHAPPEMENT D 3.6, ea eo (4) MECANISME DE COMMANDE DE SOUPAPES (2) MECANISME DE COMMANDE DE SOUPAPES 738 9 Actions des liaisons parfaites dans le plan our la geomente et les effons, les actions mécaniques de 2/1 ‘sont modélisables en un point 4, appartenant a (P), par un torseur dont ta forme est: Xa Y, 0 ON, avec : (A, ¥) et (A, y) contenus dans le plan (P) ; (4,2) perpencioulaire au plan (P) Pour une liaison parfaite" particuliére, parmi les composantes. ci-tessus, cerlaines sont nulies. st-| 0 | (voir chapitre 8) A G2) Dance: (voir expe ci-conte) 1° Choisire repére local (A, ¥, y',2).(A, X) et (A, y}) Cant cans le plan de symétrie, es composantes Z,, La, Mg, sont tnulles. Ecrire les trois zéros correspondants. 2° Pur aliaison considéée, étude les possibililés de déplanement de 1/2 selon les axes du repéxe en maintenant le plan (P,) appar- lenant a 1 en coincidence avec le plan (P,) appartenant a 2. Nya lieu de respectr les deux élepes suivantes: m Les composantes nulles de la résultante Az; sur les doux ‘axes contenus dans (P) correspondent aux possibilités de trans- lation do 1/2 selon cos doux axes. 1 La composante nulle du moment A742; selon un axe perpen- iculaire& (P) correspond la possiililé de rotation de 1/2 autour de cel ave. 3° Caleuler imaviant scale: J= Agyy «Aan Selon fe résula, le probleme peut se simple. Si J=0, lelorseur {Apj1} est réducibie en un point A’& un Glisseur dexpression plus simple car Myon = 0 . Lapositon de A’ est déerines (chepitre 76). Lorsqu une liaison 1-2 présente un plan de symétrie P= (A,%, 7’) @ A: centre géomeétrique de la Halsor. = (4,2) dans le plan (x) et le plan (P) de symetie wm (4,)) normal 2 (7) et dans le plan (P) de symétri, = (4,2) dans le plan (7) et normal au plan (P). Comte tenu de (P) et de (4, %, 7.2) on exit Translaions > (X42 0 poleilielis {¥,7 0 a Rotation 8 A + coe 1-2 Appui-plan sans symétrie Pour un probléme plan, avec symeétrie : le degré de liberté se limite & Ty. Rotation ct . CNT (A.Z)inpossitle: p= 0 > MeO Aan} = {Aan Anant = | A Cette démarche est commune @ toutes les Hatsons usuelles, aut ta liaison héliocidale (voir ci-dessous). EXCEPTION: La liaison Néliccidale posséde une surface de liaison qui s'appuie sur une hélice. Quelque soit le plan (P) consid, il est impos sible dassocier un point de contact M4, un point Mf symétrique de M par rapport & (P). La démonstration du chapitre 8 ne ‘applique pas. * Voir dfntion dune liaison pate au chapibe 7. J i (CAS DE LIAISONS MODELISEES COMME UN ENCASTREMENT Représentation du torseur ison Schématisation Teamtaton | 64an) | Retain | pene CA dant} Fixe l o b xX, 0 (ou encastrement) rloe dans (A,3,9) r mak Alo Malnd O | Re Pivot d'axe (A,X) dans te plan Degré de liberté = ‘Nore d'inc. stat, A327) aa Aweaviat sclae = 0: treu ecb 8 n glissur en Glissiére d'axe (A,2) at perpendicataire & | ° Foe ARF ee | ob lyo Spheérique & dolgt dans le plan (A, 3,9) Ae a4 =| Penner Nombre einconnues statques 0, = 2. alarainure Distance ¢ déterminer. CAS DE LIAISONS MODELISEES COMME UNE GLISSIERE ‘Représentetion du toracur Uaison ‘Schématisation Transfation | (Aan) Rotation | (Aan)=,! ier) Giissiére tr | 1 poo axe (A,X) dans le plan (A, %, 9) nye a A\O Mlad 0 | fe Pivot gtissant 2 axe (A,X) x Degré de tiberté : Nove dine. stat. dans le plan = e=1 n=2 .o AP aes an AR¥) vo = Invariant scalare* nl: J= 0: torseur rule un gliseur en A ‘Appui plan ‘de nommale (A, ¥) nm, | 4 bry dans le plan . AZT) | 0 Linéaire retiligne y olaq - | & selon (A, #) dans le plan Nombre d'inconnues statiques n,= 1. (A259) Distance d @ déterraine. * Invariant scalare § 74.3 28 9u3 CAS DE LIAISONS MODELISEES SOMME UN PIVOT = ia : Représentation du torseur Liaison ‘Schématisation ‘Transtation ie] Rotation Aden) =, (aan en) : T Pivot axe (A, 2) 4 2 n]o P ime perpendiculaire 2063 Ai) ay 1h) * lala = alo olgq 1 | R. Pivot glissant vb eo | dar (A,2) zo Degré de liberté : ‘bre dine, stat. oF perpendiculaire A e=1 Mg=2 : (4.25) i+ Anvartant scataire* nul : J = 0. 7 Le toseur se réuitd un pliaseur en A ‘dans fe plan _A Z = 7 (43.5) eS 11° i eta rainure 1 [2 rloblno a rp 2 y! rae a _ alt Olgq 1 | f AL {ou sphérique) = oz oF Nombre d'inconnues statiques n= 2. 4, OF we On4 CAS DE LIAISONS MODELISEES COMME UNE SPHERE-PLAN Reprécentation de lorseur Liaison Schématiation Tartan | (Ann) | Rotation | ae Caan aa) Is oo eae t |.) 7 de normale (A, /) y| o P % 0 I = dans te plan - (3) .| go aloo 4 1 | R, ; Deprédeliberé: Nive dine. stat. | 7 Pivot glissant st wae (A,%) Invariant salaire* nul: J= 0. is le plan (A,%5) Lineaire rectitigne de normale (A, 7) dans le plan (A%5) 5 réuit un plisseur en A. i _ *Inviant cate § 743 La liaison ne peut transmetre aucun efor selon ce plan; ‘on peut done eoesidérer quelle neste pas (solids 1 el? indépendants) 9u6 Exemple Considérons le montage de fraisage en phase de serrage, réghé pour une série de pices. HYPOTHESES : Pas de frottement de 9 avec les autres pieces. Effort du ressert 5 négligé. w Liaison 6-9 en A: pivot en A(§9.3) x, 0 _ =i Mes) -| % ° | seu glisseur Ags ww Liaison 11-9 en B: appui-plan (§ 9.2) fal 0 va)={ 0 | reductible a un glisseur B yyy. AO Lala Ce glisseur passe par un point 6a ceduire ulterieurement par Fisolement de 11. 0 0 ABs) =) Ye 0 a0 Ole mw Liaison 9+P en /V: linéaire rectiligne (§ 9.4) oy 0 a (Mae) = { Y, 0] seréduit au glisseur Wp, wld 0 le MONTAGE DE FRAISAGE (§ 5.31) EN PHASE D’ABLOCAGE MODELISATION DES A.M. SUR (9) Foo Ban=YeT New Ya Cinématique des liaisons parfaites dans l’espace [ tcinératique ue aison espa les surfaces de ison sont géométriquement parfaites, indéformables et les ajustements sans jeu. Les composantes de la vitesse angulaire 245 résultante ‘du torseur cinématique, sont nulles sur les axes (A, x)et(A,y) ‘autour desquels la rotation de 1 par rapport @ 2 est impossible (fig. 2) m_Les composantes de la vitesse linéaire Vj moment du torseur einématique, sont nulies sur fave (4, 2) selon lequel la translation de 1/2 est impossible (fg. 2). DEMARCHE: On identities corpses nulls du torseurcinématiue {22} cans le repre local (A, X, 7. Z) en respectant les deux étapes © oentiier ta watson Liaison 1-2: at ‘© Ientifier tes composantes nulles Rotation we (A, x) impossible: suivantes selon : (A, y) impossible : Les composantes nulles de 24/2 8¢ déduisent des impossi- (4,2) possible R, bilités de rotation de 1/2 selon les trois axes. Translation m (4, x) possible Tal > #0 Les composantes rules de Vac Se déduisent des impossi- | selon: (A,f)possible: = ‘Ty=1 => vw #0 billtés de translation de 1/2 selon les trais axes. = (A,z) impossible T,=0 > v,=0 ‘© Choisir le repére local :& (A, x, ¥,2) '@ Eerire le torseur cinématique ‘A= centre géométrique de a liaison” [0 y (A) (4.9) dar plan Ard = gl Qir0 Vaewed =} %e vy (4,2) normal au pln x. Alor O} ij. Cette démarche est commune & toutes es liaisons ci-dessous. Liaison ‘Schématisation Rotation afore} Représentation de a {1/2} Encastrement Az |e oe = ou fixe wy | oO i R{A,%, 9,2) AR, | 0 palo Og ‘quelconque ** er Ry | 0 oo oly re Ry | 0 oo o|y Decentre: A i timan:(4,7) R, | 1 palo, Rqo |r, nye Ry | 0 oy’ 1) Glissiére Ry 0 o 0 o 7, De centre: A Dave: (A, 2) R, | 0 paid Dig ol] y, at *Casleplus général. “* Aest sowent situ das le plan diencasreent > n:nat dincanves cnaliques. 31 Liaison ‘Schématisation Rotation Aton} Translation | Représentation de a{ 2/1} z Ca 1 Hélicoidale aft . Contre A Axe (A, 2) te apet [ety Vy’ 1 a val qs xo (4,7) wea, * m=? ‘Sphérique a doigt oo 0 cate ey 0 0 ‘xe doigt (A, 2) - Rainure dans Alor OK 0 (iegaz pe) Ry | 0 Ov 1 haan ny | 0 oy 1 Normale (A, 2) A, | 1 Palo, Ola @ 0 123 Ry | 1 joy 0 0 Rotule ou Ay | 1 0 0 sphérique 7 Ey eer ; A, | 1 pale, Ole @ 0 = 0, =3 Linézre rectiligne ay | 4 oy ' Centre A ny | 0 Oy 1 Normate (A, Z) A, | 1 Palo, Oa @ 0 Arte (A,X) my =4 Sphére-cylindre fy) 1 or 1 (Linéaire annutaire) fy) 1 ee o Centre A A, | 1 pala Ola qo re (A, 7) ny =4 Ry | 1 lO, 1 Sphére-plan fy | 1 1 (Ponctuetie) i ee Normale (A, 2) a, | | Poaseoepeaes * mg =5 + p= nonbre dinconuescnénaigas, **A=e. 2 avece - +I filet& rote), © = — 1 (Het 2 gaxce ; p= pas géemétique 11 Cinématique des liaisons parfaites dans le plan Lorsqulune lizison a une géométrie présentant un plan de symétre, {es torseurs cinémetiques (chapitre 10) se simplifient. EMARQUES ‘m La liaison encastrement a des torseurs cinématiques nuls dans tous les plans. = Laliaison héliccidale n’admet pas de plan de symétrie. sm Les possibilités de mouvement doivent conserver le caractére de ‘a liaison ; par exemple, pour la liaison appui-plan (§ 11.7), on ne peut pas considérer de vitesse V- OU de rotations co et a, DEnaacie: ‘Aprés avoir déteiminé le plan de syméttie : wm Examiner la possibilité de rotation autour de axe perpendi- cule au plan. Si cette rotation est possible, placer la projection ocorrespondante du taux de rotation Size; sinon cette pro- jection vaut 0. m Baaminer les possitillés de translation le long des deux axes du plan. Dans Vatfirmative, éerire les projections dé Viewe + ‘sinon, placer les valeurs nulles. sm Les auttes projections sont nulles sur(:R)=(A, %. 7. 2) 1isl LD LIAISON ENCASTREMENT We 2 0 0) dolr,|ajop fo 0 oo 0|% 4 vo) qos, vo} doly|4/op (oo y = ROP glo ole alo Olg 40)7,| jo} glo olgqoj7, 11e2 LIAISON PIVOT. oy ‘] NG ( 0 0 T,|R,| 0 {®12)(Chap.t0) i o oll fie Vaers} |] "Palo. ola * nx nombre dincoreuescinératiqus; 1+ n,= 3 casio plan; (chapite 9). ooo IP o oll, © 0; ojrjajop )o 0 Ad Olg 40/T,| ly Ola qo|t 1193 LIAISON GLISSIERE {ve} (Chap.10) (| Pia Voews) 1104 {re} (Crap.10) 4 2u2 Vaeva} vl al letveet aloo LIAISON HELICOIDALE Dans tous les plans de symétrie éventuelle d'un mécanisme, la liaison hélicoidale se comporte comme un encastrement. (Voir encastrement § 11.1 et liaison hélicoidale chapitre 10.) LIAISON PIVOT GLISSANT (812} (Chap.10) 22 Vaeva) 34 1156 LIAISON SPHERIQUE A DOIGT. Plan de symétrie (A,%.7) Plan de symétrie (A,yZ) | Plan de-symétrie (A,¥.2) = 1 iy Fh og v4 ag [aa r | ® ® | x © a A a ox 2 OF . ore m0 00 or, o 0 0 0} 40 1p jo 0 (2) (Chap.to ) 2, [Al Op ale lg, Avo ole dojr, alu alg dor, A2i2 Veer), nga nat gat 11=7 LIAISON APPUL-PLAN Plan de symétrie (A,3,7) Plan de symétrie (A,j,2) Plan de syméttie (A,%,2) ey z : y Vac = | oy A {0ve) (Chap-0) 0 *| alr, ov! 417 lalop fo o (Bataan), | ole al0 Olq qo'r, alo Ole qolr, Bia aera) =o meet nal LIAISON ROTULE OU SPHERIQUE Plan de symétrie (A,%,2) Plan de symétrie (A.%,7) LIAISON LINEAJRE RECTILIGNE, {2a} (Ca.10) Aner) | ANNULAIRE 11210 z 0 »| 1) T,| Ry) 1 a, 0 oy 1T, o 0) qolr, oo {®:2} (Chap.10) al 2, |Altp glo, ole 00 I. {Pie Vee) : 2 = dell LIAISON SPHERE-PLAN QU PONCTUELLE {®ve} (Crap.10) A Ove Vacs) 36 12 Actions des liaisons réelles Une liaison réelle entre 1 et 2 est caractérisée par we des surfaces dont la géométrie entre dans une certaine toléranra (6 0.17) mes surfaces déformables en fonction de Feffort transmis (voir chapitres 45 & 85 et chapitre 35), 1m Ges contacts avec frottements (chapitre 32), 1m Ges jeux fonctionnels permetiant assemblage el le fonc- tionnement de rensemble. ‘HYPOTHESES : wm La géométrie toléranoée de la liaison permet la meme fonction de service que [a liaison parfaite, au frotlement prét (parois recherche), m La pression de contact en un point ne dépasse pas une limite aomissibie pour le materiau, appele pression de Herz m Chaoune ces liaisons étudiées dans ce chapitre résulte dure analyse globale de mécanisme ; elle peut ete réalisée ‘parr de liaisons élémentares (par exemple: une liaison pivot peut élre construite & aide de deux roulements dont Tun, arrété axialement, se comporte en rotule et Paul libre axiale- ‘ment, se comporte en liaison sphére-cylindre). sm 2 liaison est effective (par exemple : un appui ponctuel est bilatéral sous peine de disparition de la liaison). vee: Analyses mouvements | [ Ajouter tes eet [gu epparaintavcla || compasates liaison parfaite (§ 7.9) ‘s'y opposant EXEMrLES DE LIAISONS ENCASTREMENT Par soudage (GD. chapitre 27) Par goujon (G.D. chapitre 33) 1 Bloqué a fond 1 de filet z Cordon de ‘Soudure Par obstacle ‘cannelée Zz (G0. @ chapitre 35) ENCASTREMENT (MODELISATION SPATIALE) y A = oe — ‘Action mécanique A Zz transmissible 2 (Chapitre 7) 12=1 Liaison encastrement Gotte liaison ne posséde aucun degré de liberé et par ‘conséquent a : sm sixdegrés de liaison dans Fespace chapitre 7), 1m {rois degtés de liaison dans le plan (§ 9.1). En un point A’ particulier dun plan de syméti, le lorseur se reduil a une resuttante A zn (89.1). * Finvariant sealaie (apie 74) Action mécanique transmissible 9.1) 122 Liaison pivot réelle Un frottement ron négligeable affecte le seul mouvement relatit possible: a rotation autour de (4,2) Te tore des fons transmissibles Seri Xa bal (Azn} 22 = \Ya Maj avec Nar 0 wT Mz Ma 12021 Frottement radial seul* COUPLE DE FROTTEMENT RADIAL [Wal =INatl =n VX 4¥7 Ng (Nn) | py = lari g (facieur de frollernent) 1 (mm) X get Yqen newtons(N). ‘REMARQUE : Dans le cas Sune symétie pa appor!& (A, %, 7) , ke torseur se réduit une résultante Azar, passant par le point de contact théorique A’eltangente au carci de rayon r sin g (voir § 332), 12=22 Frottement axial seul* ‘Avec une hypothiese de pression de contact uniforme : myatang — Ng=lAgyl-r.sing 3 Re Wallac! fia lle : MN, (tamm) 5 p22= tan , (facteur de frottemant) ; Z, (N) ; Ret ren milliméttes (rn). ‘m Pression de contact sur répaulement [Za [2al a(R) 2x1) 12823 Frottement axial et radial Na= Nay + Naz (algébriquement) ‘REMARQUES: sm Cas dune surface conique erbrayages, inlets). ‘Avec une hypothése de pression de contact uniforme a (le. 24) RP wy Hal Bae 3 sine A? sing 2 Ng (Namm) ; 42 = fecteur de frottement ; Z, (N) ; A, + (mm) 6: demni-angle au sommet du cf. sm Pour 0= S0°, on retrouve Fexpression du couple de fcte- iment sur un épaulement(§ 12.22). 1m Les valeurs approchees concernent les couronnes Ue faible largeur ou les cGnes de faible lngueur * Voir chepitre 33. FROTTEMENT AXIAL op=2R Surface de —_ contact entre pant (2)etit FROTTEMENT SUR CONE D'APPU! 38 12=3 Liaison glissiére réelle Selon les actions mécariques eatérieues qui lui sont applicuées ne glssiére peut oocuper quae positions cans fe plan de oes forces ~ contacts en Ay ot By — contacts en Ay et Bo: — contacts selon une ligne Ap By : ~ contacts selon une ligne 5 Bp: ‘METHODE: 7” Négliger tous rotieaments et determiner Ie sens des actions mécaniques & Taide d’équations de moments judicieuses. 2 En dele ls points de contacts dela ison fire inter- venir alts le frottement (chap. 32). DEIR: Le poussoir 2 ci-contre regoit une action matrice [49.1 agit en J sur un Geel mobile sans rtlement autour de sn axe i 2 un poussoir 4. Ce derier regait un effort récepteur Key de ‘norme inconnue. Le facteur de frottement entre les poussoirs 2, 4et le bati O valant 2, déterminer les actions mécaniques exeroées par O sur 2 et 4. ‘SOLUTION: 1 (sole ett place les actions mécariques sans ftteent selon les valeurs positives des ves: Xqikp SUZ B Yo. SUA. mw LAG (Fox yo) = 0X, > 0=9 contacten A, . Ap (Fexy2) = 0=> Xp> 0= contact en B; . Ay (Foass) = 0= ¥p<0= contact en Dy XAG (Feu4) = 0=% Vo > 0=> contact en Cy ‘= Comple tenu dela tendance au déplacament provoquée par F,y2 (équilibre sick chap. 22), placer les normals ux contacts ‘Géterminés et ajouter les composantes tan gentielles correspon- antes. sm La détermination exacte se pnusuil & pari des actions mécaniques | corrects Agys, Boros Coa et Do - POSITIONS POSSIBLES D'UNE GLISSIERE Ay B, Aa By Ay By Ae By MONTAGE(iig«motice) =SSsstst=~CS Te Ku? ‘SANS FROTTEMENTS Ay SE, f Ye Yo he De B| ris > Xe ¥ Dy Tap Jog 124 Liaison hélicoidale réelle En présence de frottements, le coefficient de proporlionnalité k, tel que L4=K. xq (chepitre 7), prend une forme différente selon lesens de la charge axiale et le type de surface de liaison, 1° Cas oil la vis est soumise @ un effort axial et un moment de méme sens - Lavis progresse dans le sens de la charge aviale. Lyz~Xpetetan (a= ¢') 1: Tayo moyen de la liaison helicoidale, a: peel uetan = 5P ot pestle pas. .g' “ angle de frottementficif tel que tan "= ae ob | tan =u facteur de froterent. -y-Gemi-angle au sommel du i ina 7 . Rendement p= si = Pimie-a) = Mouvernent possible pour a< 90° @. m Spee invesble si a< Z Cas od fa vis est soumise & un effort axial et un moment de sens contraires Lavis progresse a lencontre de la charge axiale. La=—Xq-t-tan (at g) (Notations ci-dessus.) _tan @ m Rendement p= imate) ‘m= Mouvement possible pour o-< 90° — am Syste iévesile our -< g VALEURS DE ¥ ET ¢ CONNAISSANT [i= tang VERIN A VIS PROGRESSION DE LA VIS Dans {e sens de lacharge — Al'encontre de la charge: (descente) (montée) ‘Systéme vis-écrou M30 (pas =3,5). Frottement de facteur y= 0,1 (= tan ¢)- Charge @= 1 OOON. Calculer fe couple nécessalre pour = Faire monter ta charge ; = Faire descendire fa charge. On catoule tan tan o's 0,155 1D’od Te couple minimal de montée : Lg= 108 x 15 x tan (2,13° + 6,59") =2,3 & 103 Nm =2,3 Nan D’oi le couple minimal de descente : [Lq|=1103.18. tan (2,13°-6,59°)|=1,17 x 103 N.mm = 1,17 Nm = pind = 0,0371 > a=2,13° > = 859" 40 1225 Liaison pivot glissant réelle Un frottemeent non négligeable engendre un effort s'opposant au qlissement selon 'axe et un moment sopposant a la rotation ‘autour de ce méme axe. Ils dépendent tous deux de lefort radial F, transmis par cette lzison. Le torseur das efforts transmissibles s écrit : xa ta akon) = (Ya | alZa Na wm Flor radial Fe=YanS+Za.2 we Fedeur de tctement etre 2 sm Fayon Pov ize Dd pivot lssank Abors:|| Fl] = V¥4+2% =F; (nombre arithmétique). NansueFr Kazuo [Kal 0 | IQ EXEMPLE : Ders une lson pivot glissent axe (4, ©), les efotsexeroés per 2 sur 1 ont pour valeurs: 0 0 (Ayi}=) 2500 -120 (lorces en N, 1000-300) moments en N.mm). Rayon du piv: = 40mm. Facteur de trotement: ge 0,15, Determine etorseur ¢Azrs) en A cans les cas 2) v,=0, (aucune tendance) a», >0; b) 0,20, «,=0, (aucune tendance) ; Avp0ed a0; dv r0e o,<0 Résolution Calouler ne. F,=0.15. 12500" 1000? ~ 404 N. Calculer. F,« R= 404 x 0,040 = 16,16 Nam. (i es lorseus corespondant & chaque cas 0 - 16,16 tt 0 a) ) 2500 -120 by) 2500-120 \- 1000 -300 #\-1000 —300 404 - 16,16 =404 + 16,16 )} 2500 -120 ) | 2800 -120 a\-1000 —300 ‘al-1000 300 | (Tendances aux mouvements mulles.) AUCUNE TENDANCE AU DEPLACEMENT _. , Plan perpendiculaire z ‘@l'axe dela liaison Modélisation comme pivot glissant parfait (chapitre 7) TENDANCE A TRANSLATION SEULE Déplacement de 1/2 TENDANCE A ROTATION SEULE 126 Liaison appui-plan réelle Le torseur des efforts rarsmissibles, établichapitre 7 se trouve modifié selon le mouverient existant ou qui apparaitrait en ‘'absonce de frotiements, 12061 Résultante transmissible Toute tentative de glissement dans le plan de contact engencre ne résistanoe passive qui oppose cate trtaive. CChoisir te repére local de fagon a ce que 'un dees axes indique ta normale au plan de contact ef un deuxiéme axe, la direction de la tendance au glissement. 12262 Moment transmissible Toute tentalive de rotation aulour de axe perpenciculaite au plan de contact, ajoute un moment de résistance au pivotement proportionnel a effort normal : Ny= 7. Zy. ‘n, exprimé en metres, est le coefficient de résistance au pivotement 12«63 Exemple d’application Soit a déterminer ection du support sur la semelle d'un moteur lectrique. En régime abil, 1 foumit et geil des actions mécaniques sur son arbre. sm Données et hypotheses : La pression ambiante agit tout autour des divers organes ; se effets Sennutent core. Le poids sexprime simploment au centre de gravilé. G ‘On connait action mécanique en B Onestime que les vis ou boulons de fixation ne doivent exeroer que des forces dirigées selon 2. m SOLUTION: Le principe fondamental de la statique (§ 31.5) permet décrire : XaeF %,=0 Zy=P+ReN* Lae a.P+b.R| My= (cer)F | Ny= -bF Ii convient de verifier : sm Effort de serrage minimal [Xa] E—P-A Ho im 2© condition de serrage : Wal <7 .JZa soit V > O-F -p—w sae 7 * PR Nsontles nonmes de P, RN. RESULTANTE TRANSMISSIBLE. Aan Ya-VitZqeB aves ¥q—m). eMARQUES m= On peut utiliser des coefficients proportionnels aux poids : 21 (a1. OA; )=(she1 pi) . 06 ‘Pour un solide homagene, les coefficients sont proportion nels aux volumes : Efer (oy. Ai )=(sfa1 vd) - 06 w Si de plus, lépeisseur est constante, on peut utiliser les surfaces Centre de gravité de ($1) Centre de gravité de (So) Centre de gravite de (Ss) 81-OAy +82 .OAp—Ss - OA = (4 + 52-83). OG @ se situe dans le plan de symétrie ENSEMBLE DE SECTION CONSTANTE zien (si. OAs (star si). 06 w= Sie pos, a scton est constant, cn peut tise ds coet- ficients provotonnels aux onqueurs * Oils f) «8 La recherche du centre de gravité se trouve facilitée dans de nombreux cas : ‘Quand un solide (S) homogéne présente : tu plan de symétrie, ou 1m un axe de symétrie, ou 1m un centre de symétrie, alors, son cenive de gravilé @e situ, respectivement: tm dans le plan de symétrie, ou wm surl'axe de symétrie, ou im sur le centre de symétrie. 1, .0A, +p. 0Ag=(A+ 4) G se situe dans le plan de symétrie ‘SYMETRIES DIVERSES A EXAMINER ayméirie Plans de symétrie 14a42 Calcul direct LLersemble de exemple c-conte est constitu par mun socle parligpipbdique 120 x 120 x 50 de masse im, = 20 kg avant percage ; wun oube de 50 de ct, de masse m = 10kg sun rou retire 7,85 kg eu socle Parant dela relation vectorele, cn exprime chaque bi-point par ses cuordonmnges darts ke repere (0, %, J, Z)que l'on choi sit, On obtiet(présentation pratique) = aox() sox} 788 (i) za} Bo) ON ON 2 On obient 20 x 60 +10 95-7,85x 60 _ a ee Yond X04 10% 25~ 7.85% 80 _ 37.4 ey 2g 2 X24 10% T7852 76 0.18 14243 Méthode graphique Voir ci-contre. 14244 Méthode informatique Ds logiciels spécifiques déterminert directement la positon des ‘oires de gravité : «20» pour les solides homogénes d pais- ‘eur constente ot ~3D-» pour les autres. 14045 PROGRAMMATION DU CALCUL my «O41 + m2. OA2—ms. OAs = (im +m2—ms). 08 Sait: 20. 0A; +10. OA -7.85. O42 =22.15..06 wm Choix dune echele 2.081 +1. Hha-0,78. 043 =2,21.06 = On porte successivement : (012.021; (12)-1.082 ; (23)--08. Oars (01) =2.0ay ; (12)=1.092 : (23)=-08. Gaz sm Ontace la some vetorille sur chaque projedtion (01) +(12)+(23)=(03)=221 .(0g) (01) +(12)+(2'3)= 2.21.(0g') FRRANES l ww En civisant (Og ) et (Oy') par 221, on détermine g et g! Hore We ens de rit. | 101HPUT W irejetiors do Timesions destabieawx, | 200 ¥(0, YW, Z(0. C00 Tne des cortmnées ee | S0FOR/=110 0 cinq cere de prwté | aDINPUT XU) 50 mm ‘aide une hove et eoott- | sn INPUT ¥(), Echelle: cient Cassocié. BO INPUT Z (i) ‘TOINPUT C(I) Tata a promer membre | 0 A= Wes C40) *() larelation du bar 90 WY= Ws C(N)* ¥(L) (NX, NY, NZ) et de ta somme 100 NZ=AZ+ Cll) * Z(1) Coes coticents. Hoenc4c) Fin de ta n*** boucle. ‘WO NENT Find a ges, | 190X= M110; ¥ mE; ZaWZ/C ‘Sorta don ions “140 PRINT «Coordonnées: Me KY YZ eh ” Présentation pratique (§ 72.5) ** Voirbi-points (§ 71.1) 50 15 Solides déformables lis sont definis au § 1.2. On es utilise, en général, dans leur domaine élastiqua : la contain le ne dépasse pas alors la limite d'élasticité et les efforts restent sensiblement proportionnels aux déformations.. 15 m1 Poutre 4 section constante Les torseuts se déduisent des expressions données dans les formu- lire (chepitre 53) ExBIPLE: Charge concentrée at rriliew d'une poule en appui simple en A, enicastrée en B. Les torseurs aux appuis s éorivent = { 0. 0 Aten) - {Zen 3}-(eorr 3| a _ Oe wweTHope ABxi}=,{Br Fes) -etetl“} Floche [-={ efforts |—m{ Torseur transmissible 0 0 15 2 POUTRES A SECTION PLANE OU VARIABLE, EN FLEXION PLANE feche tw >>) 1-7 n plaques 3 a Fj Eb? 6F.¢ FF leF=n. hyo Fuy=- o be ef wet Ebb) cy oo dton) = [on Mor Ripe o Avec |Aponl| = 4: Pig a Eula A= 6. f Aprés unc rotation relative de @ rad dee fixations autour de (A, 2) , le moment # devient : E.b.h* 6 fare Soa (7 = longueur G6velopp6e Jap = moment quadraique selene: fi; euros rotations § 15.4 51 1504 RESSORTS DE TORSION ET TORSION-COMPRESSION (G.D. 46) Cylindriques Goniques, en volute. Detraction De compression Asection Asection Position quand Position quand #26 Un moment 7 appliqué sur axe de la barre de torsion engendre une rotation relative a (rad) des cextrémités K=Gd*/4nD?) Sie ene Oe ee ais hams fo (Ain) = Ain fa) [8 3} Atin) = {Ain fa [8 3} Ain) 5 [An 7a) -[e8| -G.0°48.0.D%) avec F=f.K avec F = ‘NOTATIONS: G : module d'élasticité transversal (de Coulomb), en MPa. 2. oétoration angular, en rad. :fongueur du resort, en mim. J: moment quadraique polare de la section, en mm’. f :fléche, en mm. @ : diamatre du fil, en mm, D : diamétre d'enroulement, en mm. ‘ns nombre de spires utes. 15=5 Courroies plates COURROIES PLATES LLentrinement n'est possible qu’ pati d'une tension de pose To En onclionrement, fe brn end support un effort de tation T et le brin mou, un autre effort de traction ¢ tels que : Tet=2Ty T=te#* qu: factour d'adhérence x: are d'enroulement exprimé en rad Hen résulte un couple moteur C,, et résistant C,_ Gn =(T~ Oot G(T 8 2 16 Action d'un fluide statique Les raticles dun fhide se comperint comme une multitude de peites spheres entrant en contact avec la parc L'action d'une particule de fluide immobile, ‘sur une paroi est teujours modélisable par des pointeus (14 4 #) perpendicu- Iaires &cotte parol: AS=p.AS8.a P: pression au point considéré, (Pa ou N/m). 7: normale unitaire vers '@ matiére. 16 =1 Fluide libre sur paroi verticale haute La poussdeofletve dun fuide dont ka surace ect la mémo pression ue etriaur de agai (pession ambit Pag) et modélisabe per 1 une réparition triangulaire des efforts ; ‘& un torseur : (efforts effectifs sur parol} = (F No heiey aver Fe peg. 0. 12.75 Oar. nik 3 Ts'appelle centre de poussée. EFEMPLE: Determiner la poussée exercée par de 'cau sur la parol verticale dune uve ciel ouvert. Lageur dela pari #6 m hauteur dau =9m. Larésutante (1) est dine par Gh Xi. awe x= 2 x 9= 6m On calcule ensuite || Fl]; py=10°ka/m®; g=9,81 m/s? 26m et h—9m [Fl ~2,38 10°N -2,98 MN action de eau est donc modélisable par le torseur : 0. Oy 2,38 x 108 | ! eR Particule a vitesse nulle \ AF-p.AS *, Force de pression perpendiculaire & la paroi 16m=2 Fluide sous pression sur paroi verticale haute La poussée effective d'un fluide, soumis sur sa surface libre a une pression supérieure a celle qui agit sur revtenieut de ‘enceinte, exeroe sur la paroi verticale de cette enceinte, des actions mécaniques modélisables pat : 1m une répartition trapézoidale ; = untorseur LF 0 avec: ie £.n.tomnas p-9.H2) Oi = SPB 2P-8-D py Spam 9-0. APPUCATIN Soit déterminer la poussée exercée par l'eau sur une parci dé wwe close. Sur la surface de eau, un gaz comprimé exeroe une pression Dany =5 D8. Calculer la poussée de eau sur la parci et dfiir la position du cenire de poussée / soumon: I sufi deffetuer pplication numérique avec G=6M:N=9M: Py =5 % 18 Pa; p= 10% km", 9=981 mist vent : F=F.J=294 x10'N=29.4 MN; Ol= O1.%—4,62m; Soit le torseur en f= 0 0 A Fras soo }= 42:94 x 107 0 je 6 16a3 Fluide sur paroiverticale de faible hauteur Pour une arci vertical inférieure & 5 m, on ne commet pas ‘erreur importante (<5 % pour eau cu hulle) en admetant «ve le tude exerre dos efforts modelisbles par | une répartition uniforme 3) | F= pom . 5.5 @ untorseur \F O. > > = Oe a yk Sreprésente la surface mouillée el, sa hauteur. —— PAROI VERTICALE HAUTE Centre de poussée JF =70 (Dam +PaNZ)Y 84 1624 Poussée sur une surface quelconque La force F, engendrée dens une direction donnée par une pression 'p agissant sur une surface, est égaleau produit de ct pression ‘par la valeur de la surface projetée sur un plan perpendiculaire & cette direction. F=p.S avec p (MPa) ‘S(mm*) F(N) POUSSEE SUR UNE TIGE DE VERIN EWPLE1:Pousste sur une tige de erin = Domées: d= 50mm; p = Sbars — 05 Ninm2. = Calcul: Force axiale su le pston li alatige: F= p. S Avec p=O5Nimm?, $= xx 25? mm? on caloule F=982N Le torseur associé & cette poussée s'écrit +982 0 0 0 0 ohms ‘EXEMPLE? : Poussée sur un piston oblique '= Donn: Formos du piston ot vlous dos sutoons proces sur les plans perpendiculares auxaxes (0, x) et (0,2). sm Probleme : Calculer la résultante des etorts exerots parle gazsurle piston sachent que la pression elective vaut = 61 MPa ‘Feige = I = Solution La force exert parle gaz sure piston vant: Selon (0, ¥) Xp= pS, avec p= 6,1 Nmim? Sy = 486 X 102 mm? Done X~= 2966 N (soit X~~ 2,97 KN), selon 0,2’) Zp=poS, avec p= 6,1 Nimm? $,= 508 mm? Dono Z-=3068N (soit Zp~ 3,07 KN). POUSSEE SUR UN PISTON Axe du cylindre (eS projetée S, = 486 mm? Surface projetée S$, = 603 mm? 17 Action de la pression ambiante La pression ambiane, Po. engende des eferts sur toutes les surfaces de corps quielle baigne (On peut les représeter par ds forces uiformsémentrépartis, perpendiculaies ces surfaces, Deux cas se présentent ; Le torseur représentant Vottartrécultant eet nul: rest pas indispensable de recenser ces forces. BYENPLE: = Solides on contact p des surfaces rugueuses : Tair passe entre les deux {fort résultant n'est pas m {1 faut tenir compte de cette pression ambiante. ExENPLE ‘m= Solides on contact des surfaces «miroit» entre lesquelles on a chassé toute trace d'air (cales-étalon). 1 Clapets, pistons et autres ‘ispositits hydrauliques. Apits avoir chassé Vir dente les deux surfaces miroirs en contact, la pression atmospheriqueragit plus que sur la face extrieure. Pour séparer ls deux pies par aracherent, faut eeoer un efor Fok, vewPte: tube dentitice Phase 1 : en tuisant le volume par déformation de 'ebout, ta pate dentice ne peut que sort Phase 2 en relachant(embout, celu-ci reprend sa forme in- tile, ugmentant le volume inteme, ce qui crée une depression, Lapression almasphérique qui engendre sur le piston une force F déplace alors celui-i vers le haut du tube tnd que la pate, {top visqueuse, se compore comme un bouchon. ‘REMARQUE ; Lots d'un isolemont de corps (chapitre 20), il est prudent de telécit aux eels de la pression ambiante ds que ton recense les actions de contact. Les résultats du chapitre 16 Sapliquentntgralement. CORPS ENTOURE PAR LA PRESSION AMBIANTE Fy =Pamp-S1 i F's Fo=Panw-So 2 Fay oe Fp (action de Pans) Fi+F=0 | Fell= Pare «$ SI Pam = Pain = O41 Ninf ot 9=4 one : | FS1=40N A.B : Poids négligeable : P10 X 7,2 X 0,4 X 0,1 X 0,05 = 0,144 N TUBE DE PATE DENTIFRICE Embout déformable Piston anti-rocul F=01 x2x 20? = 125N 56 18 Action d'un fluide en mouvement 18m1 Fluide parfait ‘Cecas concere les lquides non visqueux et les ge. Lefrttement ces molecules entre ells et sur es parois peut ete régligg : identique & un fue staique. Un fluide parfait, en mouvement contre une paroi, cexerce des actions mécaniques élémentaites modéli- sables par des pointeurs perpendiculaires & cette parai. 182 Fluide visqueux Chaque particule exerce sur la pao’ une action tangent pro- Portionnele@ l viscosilé, a valeur de la surfaoe de contac Lavitesse (voir § 65.2) et comparable & calle de aux frotterents entre soldes Ce troltement s'accompagne done d'une perte d'energie (voir chapitre 67 - pertes de charges), ‘REMARQUE : Le facteur de frottement entre particules de fluides et avec les patos, est toujours nettementinieur& celui des slides entre eux. Un fluide visqueux, en mouvement contre une paroi, exerce contre celle-ci des actions mécaniques élémentaires modélisables par des pointeurs non perpendiculaires & cette parci. 1803 Trainée Costlarésulanle F de refiort execs bar le fluide sur le corps, en mouvernents relatifs : =08. Oy.p. 8.0? A rane (NC, fctur dere 1p vase volumique du fie (g/m) ' : te couple du cons (m2); V = viesse relative ‘ENEMPLE: Un vicule (C, = 03 : $= 24 m?) se déplacant dans it (p= 1.22kgm®)2 90 km/h subit: HOS % 03 > 122 24 (8)- 27aN FLUIDE rARFAIT EN MOUVEMENT AF: Force de pression perpendiculaire a la paroi Efforis perpendiculaires aux parols et a la surface libre du liquide (eau) FLUIDE VISQUEUX EN MOUVEMENT Af n'est plus perpendi- culaire a la paroi Maitre-couple S (rn?) 19 Notions de théorie des mécanismes 19=1 Définitions = Mécanisme Crest un assemblage d'éléments capables de transtormer 'éner- ‘aie mécanique (exemples : systames bielle-manivelle, vis- éerou, réducteur, elc.). Un mécanisme poss8de au moins une entrée oi I'on applique 'action motrice, et, au moins, une sortie receptrice. = Loi entrée-sortie {i sagit d'une relation entre les variables (ou paramiétres) d entrée al de sorte ‘= Graphe fonctionnel ou graphe de structure Ireprésente schématiquement le mécarisme. Chaque sous-enserible de solides «Sars mouvement relatif» ‘apparaft sous un seul repere (voir chapitre 20). Letrat continu qui les rele, représente une liaison Le graphe de structure permet de distingu de fa chaine cinématique (§ m= Mobilités Elles justfent le mécanisme. Par exemple, dans une autommo- bile, a translation du piston entrant ctalon dela roue apres embrayage ; e déplacement du lever de vitesse engendre celui {un teladeur si dans late de vitesse ; fa rotation du volent permet orierter les roves, et. Posons m, le nombre des mobilités utiles. m= Mobilités interes Elles n‘nterviennent pas dans le fonetionnement du mécanisme, Par exemple, 'axe du piston le reliant la bielle peut tourner sur lui-méme, tout comme une bare de direction articulée entre deux rotules ou le pommeau des leviers de vitesses sur son lovin, Posons m; le nombre de mobiltés interne. 1 Isostatisme et hyperstatisme Lorsqu'on peut déterniner les actions mécanique & l'aide cles seules équations de la stalique, on cit que le ysleme est isostatique sion on le dit hyperstatique —— MODELISATION D'UN REDUCTEUR Carter 0 Pignon 4 | Paramétre d'entrée =; ve de sortie = 02 oo CROQUIS D'UN SYSTEME DE DIRECTION Barre d'accouplement Volant Barre de direction Boltier de direction Colonne do direction 58 19=2 Modéles normalisés des liaisons Pour chaque liaison mods (chapites 412): = on considére les mouvements possibles (torseur cinématique Pour une liaison ne ‘ng nombre tinconnwes cinématiques @ :nombre de degrés de liberté = on considée les actions mécaniques transmissibles (torseur des efforts transmissible) MODELISATIONS SELON LES HYPOTHESES: Rouleaux embarreurs SNR MODELISATION GLOBALE O"®@ ‘1: nombre d'inconnues statiques Pour une iaison ie liaisons nt n= 6 EMARQUES 1m Lamodéisation suppose queles jeux, rotements, masses et éformeations restent négligeables. 1m Les efforts dynamiques doivent pouvoir etre négligés ‘m= Une liaison réelle peut recevoir plusieurs modélisations. 19=3 Degré d'hyperstatisme Pour un mécanisme comprenant avec le bati nsous-ensembles, isclement de chacun, excepté le bati, conduit @ 6 (n 1) équations. ensemble des mobilités procure m,, relations indépendantes et 1m; selaions non signticatves (du genre O = 0) vm Pour un mécanisme isostatique :6 (0—1)—m,—m)=ns vm Pour un mécanisme typestaique:6(0—1)—m,—m=En,—h ‘hreprésente te degré d'hyperstatisme f=my+m;+2n4-6 (0-1) 1984 Etude cinématique Pur chaque toute frmée indépendante du oraphe de stuctue, on peut crite une relation cinématique tlle Vag in) = © Cela procure 6 relations algébriques, dans espace. ompietenu das mobilités mon peut écrit w= pour un mézanisme isostatique = g~6=m = pour un mécanisme hyperstalique :.— +6 (boucle hem 19=5 Nombre cyclomatique y {I indique le nombre de boucles fermées indépendantes dans ¢ liisons: y=¢-ae4 Lyg liaison pivot = 1 (rotation (A, %) MODELISATION 1 4, ates = ©. © a fa Les deux roulements contrarient la libre déformation de l'arbre (1). Ly: pivot (n, = Ly: pivot glissant (n= 4) h=1+6+4)-6 x@-1)=4 Dans deux plans perpendiculaires se coupant selon Ay Ag il faut verifier: «le parallélisme des axes de roulements, + leur alignement (coaxialité). MODELISATION 2 Les deux roulements tolérent la libre déformation de l'arbre (1). On obtient h = 0. 1986 EXEMPLE D'APPLICATION 19861 19265 SCHEMAN'2 B-B @) (6) (3) (4) : “- 5 Ay E. lo i C7 Z (32412 11 7, ‘] i7 fil il A zie s 7 a = all 40 rei 16 | I résulte de analyse 2 Le Verifions ''sostatisme sur I < ‘chaque boucle fermée (qe | “ i = Boucle fermée n° 1 L gobs 19262 SCHEMA CINEMATIQUE MINIMAL (SCHEMA N? 1) () , 2,9, 15, 16, 17, 18, 19, 20, 21, 22, 23, 24, 25, 26) @)=13.4.5,11,12) 276 ® (6)- {6} —= (7)={7, 8, 10, 13, 14} D’od le graphe de structure : y= C-n41=5-441=2 19=63 ANALYSE 1 DES LIAISONS | | 9=64 ANALYSE 2 DES LIAISONS (Schémmar® 1) (Schema n° 2) Aya: bivet glssant(n,=4) Ay: pivot gissant (n,=4) By: pivot glissant (= 4) By: pivot lissant(n,=4) Capit lissant (n= 4) Cag: sphere-ylndre (ng=2) D4; linéaire rectiligno (n,~ 2) Eo-7:appuicplan (n,=3) ‘My= 1 (position de 7 selon celle de 1) (position de 7 selon celle de 1) 1m, =1 (translation de 6/3) (ranslaton et pivoterent de 6/3) hal 4 14 (44444434341) —6(4—1)=2| f= 1424(4444242+3)-6-T)=0 7 appui plan (n, Fe, appui-plan (n,= Da * supprimée Mobilités : m=5. {une rotation et une translation de 1 et de 6 ; une translation de7) h=5-(2+244+3)+6=0 m Boucle fermée ne 2 Mobiltés : m=2. (une rotation et une translation a7, h=2-(24244)+6=0 MODELISATION ISOSTATIQUE 1987 mw Aune ranyée de billes & contact radial MODFLISATION DE MONTAGES TPES DE ROULEMENTS, Deux roulements & une rangée de billes, contact radial (yy or Up ve par rapport aI aussi « déversement roulement. Le rotutage ¢'un routernent est {a capacité «oscillation d'une autre ur d'un axe perpendiculzie ‘axe de rotation (A, x) du roulement, sans trarsimetire de momenta arbre. Si a> Gymays tn moment 4, apparatt. On dit » fun or max =o ZITIERG TZ & Contact axial sur le router de droite. 1m Angle de rolulage de chaque roulement inférieur& angle de rotulage maximal admissible. de la droite vers la gauche seulement). A, 2: liaison sphere- ‘cylindre. t cca) A B x 2 ie Les liaisons en paralléle Ay liaison pivot 1-2 isostatique’. Un roulement a deux rangées de billes et Aye un roulement & rouleaux cylindriques ii Bie A; 2: liaison pivot. B, oylindre. 2 6t By. réalisent une iaison sphére- i z| @ (0) tet - iene a Haein ‘w Leroulement& double rangée deblles de gauche rélise le () positionnement axial de l'arbre 2 par rapport au carter 1. ax} (Rotulage nal.) ; S =2'86' | m Le rouloment a rouleaux cylindriques de droite ne réalise Les liaisons en paralléle in positionnement axial de 2/1. |A;.2 et B, 2 réalisent une tt liaison pivot 1-2 hyperstetique’. * Voir Géfinition de ce teeme § 1911. **(1) el (2) sont deux classes ¢'équivalence. mA deux rangées de} Une butée & rotule et un roulerent & deux ranaées, Jeu: 0,5 Ons NO (2) ‘ cB Cray = 25as" tiles (ou rouleaun nile de rouleaux a rotule a) m Butée 4 rotule sur rouleaux ww La butée a rotule assure un centraye de arbre 2 par rapport ‘au paller | ef un posiionmement axial de 2/1. ‘m Leroulement a rotule assure un centrage de 2/1 et n'assure pas de positionnement arial ‘m= Langle de rotulage est inférieur& 1,5°. tm Butée a billes {ou &aiguiltes) = =3 ras =o Deux roulements a rouleaux et une butée & simple effet & rouleauxeyiindriques: mM t @ Rovlement & rouleaux cylindriques A [a fs 1m Les roulements & rouleaux oylindriques assurent un centrage de 1/2. Celui de droite, en G,n‘assure pas de positionnement axel. 1m L’angle de rotulage des deux roulements est inférieur 2 2° (valeur maximale du rotulage) : roulements rapprochés, bien alignés. sm Lahuiée & rouleaux assure le positionnement axial de la ‘roite vers la gauche. L'angle de rolulage est nul. oe Bia Ax. : liaison rotule (ettorts de 1/2 de haut en bas seulement) By. : liaison sphére- cylindre. Ce Ay.2 : liaison rotule (efforts de 2/1 vers la droite seulement) B,.g: appui-plan (efforts de 2/1 vers la gauche) Cy.2: Sphere-oylindre 62 20 Isolement d'un systéme LLisolement c'un sysiéme consistea wm considérer une partie d'un mécanisme ou d'un objet, 1m recenser toutes les actions mécaniques qui lui sont appliques. ewnous 1m Lisolement d'un ysteme est une operation indispensable en ‘mécanique ; il intervient en statique, résistance des malériaux, mécaniques des tudes, thermodyramique. m= Le craphe des liaisons apporte une aide précieuse. ENEMPLE 1: Sait @isoler ensemble (6) du mortage 65.3 HYPOTHESES = ww Etude plane dans (4,% 7). = Lopéreteurexerce un efort F normal au lever, inlensité 100 Net ever flere ka bu 1m Poids néoliceable et pression ambiante tout autour. = Frotlement de facteurjerte (6) et (1) seus, yse: Le grep de stuture more que a pid (6) et en son vec (9) €1(1), outre operateur_ On cbtient les résultats ci-contre. ERED: Isoler ensemble (E) = (6), (9), (11)} du montage maddie a §53 HYPOTHESES : wm Elude spatiale dans (A.%. 7,2). 1 Autesfypotises ci-dessus + ation du essort négligeabe. ‘MALE: Les résultats ci-contre montrent que cette medélisation conduit 7 inconnues, donc une de trop pour pouvoir résoudte isosta- tiquement (voir chapitre 19), REMARQUES : wm Sile eu dans le pivot A 9 este trop able : on ne peut la fois, cbserver un contact linéaire entre (6) et (1) et un double appui ponctuel avec la piéce. Comme ce dernier est nécessaire au foncfionnement, on peut ‘supposer (et admettre) un contact ponctuel /; ¢. wm Sile jeu dans le pivot Ag gest suffisant : on conserve 7 inconnues mais lisolement de (6) seul n'en présente plus que 5 dans espace : ensemble resolvable. ISOLEMENT DE (6) K. Opérateur “22% O— leo he 2 Ensemble (6) a F oe Opérateur/6) { 3 | aves F=-100) (en N) a (Q inconnue) XO Ave | Ya 0 0.2) a0 Olgzz — @inconnues) x, 0 ha; 0 avec X,=-1.¥; aL 0 Ol(zzy — Aléquilibre strict (1 inconnue) ISOLEMENT DE (£) - (6), (0), (41)) ont? Opérateur(6) (F 6} avec F=-100¥ (enN) (O inconnue) x by he{Y¥, 0 avec X;=-H.Y; ito 0 2 inconnues) Xe 0 Bye { Yp 0 @ inconnues) alZ, 0 00 00 Nee VY 0 Nee 1 Yn20 enn, 10 0 en, 0-0 (2 inconnues) Total : 7 inconnues 21 Mouvement d'un solide 21e1 Position d'un solide dans un repére Elle est complétement déterminée par = La position d'un point A, origine d'un repére local (A, ¥u Yeu Z) lié au solide (8), |i sufit alors 'exprier le pointeur OA par ses coordonnées casi, fortons du temps 5 ft = oA (") S01 OA = X19 + Yoyo FO * 220 2) 1s Laposiion du repre local par rapport au repére de éérence (0, XG, ¥o. Zq) l'aide des trois angles, également fonctions Gu temgs (voir chep. 3.2). ax Dans le cas dun mouvement plan sur plan (chap. 28) i suff de trois paramere, ‘REMARQUE : Toute étude de mouvement nécessite le choix d'un repere de référence — ov retérentiel ~ car a notion de mouvernent est relative. Le pessager assis dans avon pendant le décollageestimmatite ar rapport au repre local lié avon et en reuvement par rapport aso) 212 Trajectoire d'un point I sagit de ensemble des positions successives du point lors «de son movvement dans le repere de relérence. 21a3 Abscisse curviligne Equation horaire En choisissant une position particuliére Ap du point A sur sa trajectoire et en donnant une orientation & cette trajctoire, on dfinitabscisse curviligne du point 4 & un autre instant ¢ Lrabsoiese eunilign 2 du point A eet la valour algé brique Ag de I'arc de courbe parcouru par A. Elle dépend du temps. §= ApA = fy) ‘REMMARQUE : = fy) S2ppelle« équation horalre » ou « équation du mouvement » de Au sa iaedoire. POSITION D'UN SOLIDE DANS L'ESPACE Pointeur position 6 paramétres dans I'espace : Kens Yen Zp Yep Oey Fe- POSITION D'UN SOLIDE DANS LE PLAN 3 paramétres dans le plan : (op Yor O(n teks Que + Trajectoire orientée EXEMPLES DE TRAJECTOIRES PARTICULIBRES Mobile M(x, J) == EXEMPLE: extrémité de Waréte coupante | EXEMPLE: axe de téte de bielle par rap- | EXEMPLE: plandte autour du soleil un outil 4 charioter, par rapport au port au carter (repére O.%,y.2 )- Remarque : x?/a?+ y/b?=1 bane du tour, associé a(0,%,y,7) Remarque : x7+y?= R? Trajectoire de MG, y) 80) V3 iz _ O BAENPLE projectile tancé dans le EXENPLE: lieu du point d'intereaction EXENPLE:: point sur un oylindre qui roule champ de pesanteur d'un cOne de révolution avec un plan | sans glisser sur un plan de trace Ox Remarque : y*=2 pxoit p(constante) | paralléle son axe. d'une dent d'engre- | EXEMPLE: trajectoire d'une dent g'engre- | EXEMPLE:: profil d'une dent d'engrenage contact extérieur | nage énicycloidal & contact intérieur 21m5 Vitesse d'un point 2la51 Vitesse moyenne Vinoy i, 8Finstar (9), le mobile Ast en A, & atscise ssi, & ‘instant t,, il passe en Az @ Vabscisse Sz, alors, ene (el, savilesse moyenne se cau par: Up = Vitesse moyenne (m/s ou m. $~'). 5,~ 5 = Variation de abscisse cuviligne (m). tat, =Vvatiation du temps (s). 21052 Vitesse algébrique (ou instantanée) v ‘un instant queloonque: s= AoA =1() ‘A un instant voisin t+ Ai le mobile A occupera une nouvelle abscise cuniligne : $+ As= f(t Al). Vitesse moyenne sur et intervalle de temps SHA. Lorsque At-30 , As 0 et Pay > $= 98 ds at ves) ve Siy)= OSIdt:désvée de spat rapport a 21053 Vecteur vitesse Varo stant fle mobile est en A délini par OA [Arinstant t+ Ati vient en A’ fini par O* On pose: Vargo = limarso — AA Bk (teat-t Comme Ah = OA - 0 = (OA), ilviert: vest] ot vy=dyun/ dt Vase =H ato ADA : }- 0A AI vad yn! ot ‘dt Jao m Lotsque A ts 0, A'se rapproche de A et Ad se rapproche de la direction cu vecteur unitaire @ tangent en Aa la trajec- toire En notant ds= AA’ et 6 OA' = AA Lo veotour vitoeeo act toujours tangent & ta trajectoire at dans le sens de mouvement. VITESSES MOYENNE ET ALGEBRIQUE oA Trajectoire de A a dans (Ko) cunviligne s Exemple:s=5t°-8 (s enmétre, t en seconde). On peut calculer s'(f)= 10 t Entrot=2 et t= 89; Um = SE=12 = 25 mis. tis) i tay eee eae ee om |e || 2 | ov | m | iw sims) | 0 | o | wm | o | @ | \VECTEUR VITESSE (en un point, dans un repére (‘c)) eo e Tangente en A la trajectoire 21 «54 Détermination algébrique @ ‘SCHEMA D'UNE TRANSFORMATION de la vitesse DE MOUVEMENT PAR EXCENTRIQUE Latrajectoire d'un point / étant connue, il suffit d’indiquer son abs- cise curviligne pour pouvoir calculer sa position a tout instant . ‘DEMPLE: On donne s=7 cos (10 wt) +120. On en dédut sj, = v=—70 asin (10 x1). ‘EXEMPLE2: Si syy=20 f°-8174 10, avec sen (m) et ten (s). Alors : ¥= (6022-16 F et S)9)- 101, Yip) -Omis; Sy =20-8410=22m; vq) =60- 16 =44 mis, etc. 21 #55 Détermination vectorielle de la vitesse Lapostion dun point Mest connue ds instant que on sit ‘exprimer son vecteur positionOM dans le repére d'crigine O. ences Oit= 00 +H +Hi+iM ae fe. 7 si) at (2 8) (oon a (6) om a (es or ee 127 ~ $i @= co.) west une constante, 6 dépend de f ON est bien une fonction vectorielle du temps & Le vecleur vitesse s‘en déduit par dérivation par rapport & f: —e. sin (at) 0 ‘APPLICATION: e=7 ; @=300 t/min = 10 mrad/s ; R= 20 ; = 100. ay 121 role in (1 ai (70000 "}s Fes moet) 21256 Détermination graphique de la vitesse Chaque fois que l'on dispose d'une représentation graphique de = Environ ‘5:1 (0), on peut operer une denwvaion orephique dont la préct- sion dépendra de la qualité du traoé (fig. 2). 1 Tracer latangente en un point et relever As, Al w= Porter laveleur de v= A3/ ate instant considéré. * Présentation pratique» (§ 72:5) 2106 Accélération d'un point 21861 Accélération moyenne Silepoint Ase stu en 2 instant f(s) et quil posséde une vilesye inslantande v {(m/3) sil passe & instant f, en Aza la vitesse-v,, son aoélration tangentille moyenne ete ff, 1A a py (TVS CUM. $2), vaul 21=62 Accélération tangentielle instantanée Arinstant tquelconque, 'accélération iclle instantanée, nie a correspond la limite du rapport 4® lorsque At +0. On Ie note alors : a commen = BF: ar=t Es) BIEHPLE wm Ondonne s=—101°+2t+1 (ten (s)el sen(n)). = Onealcule ds/dt=—30 1? +2etay=s"=—601 ‘RESULTATS PARTIELS : 1 | -7_| -75 | -263 2 | -m | 18 | -28 a | -eo | -10 | -100 | -240 21463 Vecteur accélér: Sile point mobile Aa une vitesse Vo 2 instant tet i cette vitesse devient Veja «8 Finslant f+ Alon vitesse vectrieleavaré de AV, = Vrjweo ~ le temps At On pose Va _ (d Vane aya o=timas, oY At 21264 Composantes intrins¢ques de l'accélération. rrisqedaiae (4; Hawa) eave Wane = v.% aie thao ACCELERATION MOYENNE: Trajectoire de A sop dans (Ro) Up. %, Ao yet (Origine des abscisses curvlignes Si s=A,A,=5t2-8 (ten(s) et sen(m) v=10t Si Asesitue en A, & Si Ase situe en A, a Son accélération moyenne entre t, et fy vaut Bemey = G42 = 10 ms® VECTEUR ACCELERATION Centre de courbure ala trajectoire CA = rayon de courbure N ‘eprésente le vecteur unitaire «normale au point, toujours dirigé vers e centre de courbure, et A représente la valeur du rayon de ‘courbure. On peut done noter que, quelle que soit la nature des mouvements atvzy, 2) os ao Of ds/ino dt En géométrie analytique, on montre que Bagv= a+ ae ol: af aa TT i at {ccélération tangentielle ; Ge =aq.N =(v?/ A). accélération normale. 68 21265 Détermination algébrique de I'accélération Seule Vaocértion tangentelle peut se calcuer@ partir de Vabs- cisse cunlign. 'acoélératon normale dépend du rayon de cour bure de la tejactoire que on calcule dan les cas particulier de la translation, de la rotation et du mouvernent hélicoidal, Soit, pour les exemples du § 21.54. 70-msin (10 wt) => a)= v'=~700 n” cos 10 (mt) ; 161 > yev'= 1201-16 mis* 21266 Détermination vectorielle de I'accélération La poston eu point Mest conrue dans un repre (0. f,2) ddés l'instant que Ion sait exprimer son vecteur position Off en fonction du temps £1 suffit ensuite de savoir calouler des érivées ExeWPLE: OWA yy avec x=3 1-1 ety t? +3 1-1. (Cistences en (tn) et temps fen (3). aii(})- Wass i) Funoriai(y't) CALCULS : XBT Xiy=3 pot 43-1 Wy 223 > 21267 Détermination graphique de I'accélération Elle rencse sur te mEme principe que celle de la vitesse expasée au § 21.56. Elle se limite & l'accélération tangentiell. 217 Hodographe d'un mouvement Pour un mouvement donne, on porte partir d'un point fixe choisi abitralremert,levecteur vitesse. extréité Pdu poin- ‘eur ainsi defn, déorit ure courbe appelée hodogrephe. Exemples de mouverenis | Nature de hodograph Mouvement rectiign uitorme Un pot Mowement etlige varié Une vite owvoment clare writer Ur ere ewvenent cata swiloménert vai oe EWARQUE Sur Modographe, la vitesse du point corespond execterrent 2 acoblration du point A associ. DETERMINATION GRAPHIQUE DE L'AGCELERATION TANGENTIELLE sth S = 7008 WOR) + 120 on v =-70msin (10m?) ZT’ tae =~ 700 n? 00s (10 #) (Angle en radians) 113_ 2a jo 0,05 Ot te) ‘ vO 4 HODOGRAPHE 22 Translation d'un solide 2201 Définition Un solide est en translation dans un repére lorsque deux bipoints distincts AB et BC de ce solide, gardent des directions constantes au cours du mouvement. 22=2 Différents modes de translation Selon la trajectoire des points du solide, la translation est: 1 rectligne uniform (chepitre 23) cu varie chapitre 24) = citculaire uniforme ou variée (chapitre 2) ; = quelocnque. 2203 Vitesse angulaires et linéaires Lorsu'un solide (S) est en tension dans un repre (9) 1 Lavitesse anguzire de tous les points de (S) est rule: Dejag = 0 (fadls ou tin) 1 La vitesse linéaire de tous les pints de (S) est gale Vhesiey= Vacsing On it que le « champ des vilesses » est uniform ENARQUE: Le champ des vilesses se trouve complétement défini par un Iorseur cinématique 5 Vpesiaal (sine) (ang Vang Larelation entre moments un torseur (§ 76) s‘applique : Vesta = Vaesing t AB X0 = Veesiag TRANSLATION RECTILIGNE Yo Funiculaire Direction de la oltre 4 —% TRANSLATION CIRCULAIRE Trajectoires de C AB [ oe Nacelle a Ce 7s (0,AB) = 90° (constant) TRANSLATION QUELCONQUE °B Trajectoires de CA 70 23 Translation rectiligne uniforme 2301 Définition ‘Un solide est en transtation rectligne uniforme st = ‘@ tous ses points décrivent des droites paralléles ; j0us ses points ont une vitesse constante. 2302 Exemple Déplacement uniforme d'une tige de vérin/corps. ‘Autre exemple § 24.5. 233 Equations du mouvement . GMX = 544) = vall-t)+ 50 $4 abscisse cuvilgne (m) du point Ma instant t(s) ‘vg less (en ms), du pont Ma instant f(s). 5 :abscisse (on m), du point Ma Finstat (8). = meson te or BE =e Dexivée de spat rapport au temps: sy = dst = a= % ivée d'une ennstante = 0) ‘Aocélération tangenticlle du point M: vig = du/dt 2304 Caractéristiques vectorielles Le solide ($) en mouvement formant, par deux de ses points, unangle constant avec le repre () Le vecteur «vitesse angulaite» (2s)a9 =O 1 F repentant eveceur unre de rjetore ON =3.¥ +a.¥ (voirexemple) Vargo =vo-¥ 00 v0=5" ae sur Fumo=v t+ NG 21.64). Pour une trajectoire rectiligne. R—y 0; done vf 0. Comme par ailleurs v‘= ® Le torseur cinématique est de n forme : Qin Goel | 3) uses Vue lan {osixo) Comme Vans 9 = Ynrs0 uniforme.. champ des vitesses est EXEMPLE 1° La lige parcourent 130 mm en 1s dun mouvement rectiligne uniforme, calculer la distance parcourue en 1,5 s l'aide des équations du mouvement, 2° Exprimer vecloriellement la vitesse du point W ce la levre du joint d'étanchéité pendant ce déplacement. ‘SOLUTION : 4° Le mouvement a pour équation : $iy= Vg (t= to) + 8p (© to) 5q)=Omm (a), 4) 130 mm (0). Pour (a) "Equation sérit:0= so, Pour(b), elle deviert: 130 v9 X (1)+0. Lorsque t=1,5 s, on remplace de méme S452 190 (1,5~ 0)+0= 195 mm 2°Tous les pons ontune née viesse chaque instant Vat = Vonwo = 130% (mms) On put rarqur qu, pou unter: Varn = Vireo + WN x @sieu ~ Varwv (676.4) nm 24 Translation rectiligne uniformément variée 24a1 Définition Un solide est en translation rectiligne uniformément variée si: wm tous ses points décrivent des droites paralléles ; 1m tous ses points ont une accélération constante. 242 Exemple Déplacement dun porte-outl de tour vertical : phases 1 et 3 certs partes clagrammes c-conte (vir § 24.6). 2443 Equations du mouvement Elles expriment les relations entre = sw abscisse cunviligne 5, (exprimée en metres); sw lavitesse algébrique 1, (exprimée en m/s) ; sm aocélération angertialle a (exprimée en mys?) Elles s‘écrivent 5(1)= 0.5.24 (t= ty)? #0 9 (t- fo) + S05 ste vy (tf) +0, instant intial (s ). s'=a)= a1 24=4 Caractéristiques vectorielles ‘Un bipoint queloonque cu slide (S) en translation dale repre, forme un angle constant de ce epee La vitesse angulaire siz =O ss ‘egréserent e veleur untied a trajetire (wirfig.§248) OM =5-%—N.¥, Vya= 0. % Prver id ENAROUE: we Pour tout mewverentretligne Facolration est tangle & later. s Leterourcnraiquees dea ome Ron ot (osuo)-) 285 Visita | eles Ves 20=0(1)6* Vucsrae= Vncsr +N x2 spr u= Ymcarne® Le champ des vitesses est uniforme. DIAGRAMMES DU MOUVEMENT Lol des accelerations tangentielles ha (mvs’) a % = ts) 6) L'accélération tangentielle est une dérivée Ue la vitesse algébrique La vitesse algébrique est une primitive de laccélération tangentielle dela vitesse Lebscisse curviliane est une primitive algébrique * Relation ene morenls dun ore 74.1 72 245 Etude de translations rectilignes Le croquis montre le mouvement du coulant d'un tour vertical vers le magasin des outils. mPhase 1 Partant du repos, le coulant atteint la vitesse de 0,06 m/s en2 s ‘selon un mouvement uniformment accéléré. = Phase 2 Le ooulant poursuit son mouvement, de fagon uniforme, m= Phase 3 Lemouverrent du coulant dent uiformémert retard usqu'a lar, sur une distance de 0,2 m.Sur fensemble des trois phases, le coulant paroourt 1,4 m. Ecrire les équations du mouvement pour chaque phase et tracer {es diagrammes correspondarts. ‘SOLUTION = 1m Phase 1 (mowvmentretilgre uniformément aodlré) a= a A v=ay (I-lg)+ 0 Poon: f= (rigine des tangs). a, =0,03 ms? ; v=0,03f; s=0,015 t2, Cas ptculier: quand t=2, Sq) =0,060m. ‘= Phase 2 (mouvoment rcatiligne uniform) : 2, (constant). $= Uo (tt) + Storie: $= 0,06 (1-2) + 006. Cas paticuler- lorsque $= 1.2 m, le mouvement change Soi ce instant, on peut ee $(12)= 006 (tp~2)+006= 1,2 => t= 218 '= 0,06 (f-2) + 0,06, 5 v=0,06 m/s ; a= = Phase 3 (inowement rectiligne uniformément déceléré) <0 (constante). 5 ag (t-t)*+ vg(t— ta)+ So Sortie: 5 ag(t-21)?+006(t-21) +12et v=, (I-21) +006. Lorsque t= t,, $= 1.4et v=0 0= a5 (tg—21) +006 f,-21 =-0,06/a,; report dans s. Ontrowe: f5=27,7's dou ag=—0,009 mis’, a@3=~0,009m/s? ; v=—0,009 f+ 0,249; 0,004 6 (t- 21)? + 0,06 t+ 1,2. EXEMPLE : TOUR VERTICAL ‘Traverse verticale ‘Traverse horizontale Coulant ay / oo Pisce ~ a ] 1 |” porte-outil Plateau { Magasin Accélération tangentielle a (mds") ‘ 0.03 0 > 0,009 1s) vim) 0.06 ---~ ma 2 o 2 21 277 t(s) x=sim) 44 }---}------ y 12 ---- os |-- — Q 2 21 arr te) 25 Translation circulaire 251 Translation circulaire uniforme 25a11 Définition TRANSLATION CIRCULAIRE UNIFORME est une translation (chapitre 22) au cours de laquelle ‘un point quelconque fié au solide décrit une trajectoire circulaire avec une vitesse de norme constante. 25u12 Propriétés sa Pour toute translation £20 =6. wm Pour un point particulier M: @ o= 6” ii 9 (constant), Lois du mouvement de I: 6 = aye tq) +6 01 6'= d6/dt= a (constant), 6°= Pet’ = @ p= 0 (acueléralion angulaire nulle). 1m Tous les points ont méme vitesse & chaque instant. ty = origine des temps 6 p= origine des angles, 25a2 Translation circulaire uniformément vari¢e 25=21 Définition est une translation (chapitre 22) au cours de laquelle un int quolconque lig au solide, eri une trajectoia cireu- jaire avec une accélération constante. 25022 Propriétés = Pourtoute translation Qsy <0 =' 6 (avilesse angular du slide est ule). sm Pour un point patiulir MI: 8 = 122.04 (tf) + op (t-f0) + 00; (@0= @'= dOIAE= cag (t- tg) + @y (OU O'= a), 6°= FO1?= c' (Constante). m= Tous les points ont méme vitesse & chaque instant. ‘REMARQUES = {convient de bien distinguet = Lavilesse angulate du solide (rule) et celle cag dun point fel que Mftournant autour de My. m L'accélération angulaire du solide (nulle) et celle du point 1: aniF0= wo.t bow? rah . Lavilesseangue 2 510 =O ella vilesse linge Vinee. ‘ApA = BoB = MoM = (constante) :@%9 (Constante) VWMeS:Vucwan= 0.7 et D=O.6=Op-6 WMeS : yay =8yN et Ay= 02.1 =ae-r TRANSLATION CIRCULAIRE UNIFORMEMENT VARIEE Ota = Wy sf =O" Qy= OE -r=Otar 14 2503 Etudes de translations circulaires Le croquis c-conte scématsepatiellement un bras manipu lateur de fonderie. Le mouvement, d'ampliturie 225° se déroule en trois phases v= Phase 1 rionuniformésent acces sur 15° = Phase 2roiaion uiforne 1 rad/s, = Phase 3 rotation uniformément déctléré sur 20°. crite les equations du mouvement, tracer les diagrammes et paéciser ta vtesse de Gairsi que son acaton das fa conf ‘uration ci-conte sachant que OA= 1,7 m. ‘SOLUTION : Létude se ram & celle dun point dont on cont a tec toi, Apar exemple sm Phase 1 (mowerent uniforméent atx) 6 (constant) Lorsque t=0 ;fg=0, «= 0, 6g =0 (conditions initales). y= 05 0F = 2/2 = Ul, ad wN2=05 ty, dod fy =0,8248 et 91 rays? = 0.95412; @'= 1,91 t; 6"= 1,91 pour fe [0 ; 0.524) ‘= Phase 2 (mouvement unifore) 6 (constant) : = coo (t=1g) + Op Seti ici: = 1 (t-0.524) + I? Lorsque @= 225° 30" = 195° = 180° + 15° = 131/12, f=fp. Done 13 2/12=ty—0524+ 2/12 => t=3678 8=1-05244 n/12; '=1; 6" Opour fe (0524; 3671 1m Phase 3 (mouvernent uniformément décéleré) 6 (constant) O=05 wh (t-to)? + @p (t= tg) + 80 et 6'= wi (t~f0)+ cy s'orivent: 0=05 05 (t-367)' +1 (t-367)+13 2/12, Bin Bish et = 63 (f-3,67)+1 Lorsque t= 6'=0 soit 63=-1t-367), = 225° = m4 rad Done 6 /4=-05 (t-0367)+(t-0357)+132/12=91=471s, 6 = 0,477 (t-0,367)? + t~-0,367 +13 2/12 955 (t- 0.367) +4 955 rad/s? pour te [3,67 4,71] Dans la configuration de la figure - 6 - 20°, située dans la phase 2, On peut calouler 1(/6)= 1s, a vitesse inaire : Wesao I= 1a suo 17% 1=1.7 mis ct faccélération : ay= O12 = 1,7 ms? MANIPULATEUR DE FONDERIE Trajectoire du Vae sito point G s a —— Voesno / os R a: A, Cal: Bema Piece Sortie de coulée Bac os de refroidissement | [ 6" =@' rad/s’) [ers 6" = w (rads) ——= ts) os2 1 3,67 4,71 26 Rotation d'un solide autour d'un axe fixe 2601 Définition Un solide (S) est en rotation autour d'un axe de (Sq) lorsque datx points distinets de ($) ealncident en ner- manence avec deux points de I'axe de (S,)- 2602 Différents modes = Rotation uniforme (§ 27.1). 1m Rotation uniformément variée (§ 27.2). vm Rotation queleonque ou selon une loi distincte des deux modes précédents. 26=3 Caractérisation du mouvement = Tous les points décrivont des trajectoires circulaires coaviales avec axe de rotation = Tous les points tournent du méme angle au méme instant ; onditalors que Dans un mouvement de rotation, tous les points liés & un solide ont méme vitesse angutaire. = Lavitesse angulaire o'un solide (S) en rotation par rap- pull 2 un aulre solide (Sq) auquel on associe un repére (_)= (0, %, Yo, 24) pout Etre représeniée par un vecteur Asiac 0.7% de ~ direction: celle de Vaxe (0, 29); ~ sens celui fin par a gle «du tir-ouchon» (ou des tis oigts) ; — valeur algebrique : co sur l'axe de rotation. 2604 Relation entre vilesses linéaires et angulaires Onsitque Vaegao= v.t =48 + % (21.53) ‘Pour un mouvement circulaire : $= A. Done dsdt= R défdt= Rov; d'od IV xesraal| =|01-R avee co (tad/s),R(m) | Vee sad] (m/s SOLIDE EN ROTATION AUTOUR D'UN AXE FIXE |Points de (S)] fixers Sur 20) | de Ae(S) dans (£5) 76 26=5 Relation vectorielle entre Vaesino et Asia La définition de. Dsi0 indiquée § 26.3 se trouve vérifiée par la relation vectorielle Vacsneo = Al X Ospe0" Soit encore = Vacso =a (hs S2sp20) ‘ot axe de rotation woth: A (1, Osyqa) Se lit moment en Adu pointeur (1, 4). 2606 Torseur cinématique 1 Géfinit complétement le mouvernent circular du solide & un instant donne. s= Tous les points ont méme vitesse anguizire Ogjqg= 42 est la somme de ce torseur ; am Les points / situés sur Y'axe ont une vitesse linéaire nulle : I s'écrit en /: ah oe Dg} = Fl cat Vicsn=0 Uoual= cy alg | Heme sm La vitesse lineaire de tous les points de (S) s‘en veduit Yaesico ~Vesino + AT X Osye0= AT X Osia0 (§761) 26a7 Champ des vitesses D'aps fa elation § 26.4, puisque a»@ méme valeur pour tous les points liés au solide, a vitesse linéaire II Vac.sazol varie lingairerentevec la distance R & axe de rctation (lg. 2). 2608 Exemples = Un solide (S) cst on rotation autour de AB 2 la vitesse do 300 trhmin Celouler ta vitesse lineaire de M situé & 50 mm de Va AB. WWacsieall = 300 SE €-= 1571 ms= 1571s 1m Un solide (S) est en station autour de fare (4). Lun do ses points Nsiué 2 100 mm de () @une vitesse w = 3 m/s. Calculer cele de Psitué & 70 mm de (4) Uy = wely ct up — w-rp; done p= ys fyltp= 24 ms * x signe Gu produit vector (est ele avec reserves: oir § 708), @) TORSEUR CINEMATIQUE otitis _s. £* (ou axe central de {Ugnno}) Plateau tournant (S) Pts | [ Champ des vitesses selon IN sm L'axe de rotation AB de (S) est défini dans (: ¢) par A (20, 20, 30), B(— 10, 50, 70). ($) tourne & 100 trimin autour de AB. Etablir le torseurcinématique de ($)/(s 0). . . . {7-8 3 On peut éerire AB = 0B - 0A = 2)- 3 40 4 vone |] AB || = V0 (— 3)? + (82) + 42 = 10 V4 Be - vad foi = =| aN 48) ana = 100 t/min ~ 10,47 rads as 10,47 Z Parconséquent: {Tgugo, | a 0 Je AB) avec 7 ceterming c-dessus. 27 Mouvements de rotation particuliers 27=1 Mouvement de rotation uniforme En un point Ide ae de rotation (ave central) 2, le lorseur cinématique érit 0 laws Qsigo= 00-7 (Constante) ami ‘mouvement £8), o(rad/s), (rads?) (Angle balayé et accélération angulaire se déduisent de cg) EXEMPLE DE CALCUL 1° phase | 2 phase Vitesse angulaire (rad/s) Gp (00 2g) Constante Angle balayé (rad) 0= 09 (t-tph# 60 Acoflration angulaie (eG) | (ona ou Sheu oso i 27=2 Mouvement de rotation uniformément varié num point /do axe de rotation (axe central) 2, la torseur ciné- matique s écrit 10,4] tp t() | «l= (30) ae Aseo= oF (variable) {sna Lois du mouvement £(s) kaa (ratis*) (Uitesse angulaire et angle balayé se iste) ae am $0 oa gu 70) constant Dune 54 = 208 ff, 06s t-0%-+0(t-0)+0 = 104,772 ‘Vitesse angulaire (rad/s)| o°= o", (¢- ty) + (ou ) 2 phase : fe (0,4; 10,4) ‘Angle batay6 (rad) aL aatt-tal's ‘One-to)+00 27=3 Exemple de calcul Une broche de tour attint fa vitesse de 600 trfmin en 0.4, d'un mouverrent uniformémentacoélré, L'sinage stefectue ensul- te 2 vitesse corstante pendant 10 s.Enfin Farret se produit, 03.5, Cun smouverent uniformément décétéé ‘On souhaite 1 trace les diagrammes de ce mouvement ; m Gcrire les lois des mouvements de chaque phase ; ‘= conreltre les instants entre esquels YO% au moins dé fa vilesse est attcinte, 64 (64 constants) = 8,8 ade 8 (t— 0) + 16,76 BX 10+ 16,76 = Bod rad = 130 3* phase : fe (10,4; 10,7) o') =~ 63,0/0,3 =~ 279 rads? 8 y(e 0m) == 270(t~10.4) + 68.8 A rads (voir ci-dessus) 219 (th~ 10,4) + 83,6 Dot, = 10,78 12 (279) (1 10,4) + 63,8 (¢- 10,4) + 855 28 Mouvement plan sur plan 28=1 Définition ‘Deux solides (8) et ($,) sont en mouvement plan sur plan lorsqu’un plan rée! ou fictt de 'un reste constam- ‘ment en contact avec un plan réel ou fictt de l'autre, ‘CONSEQUENCES : étude se conduit dans tout plan paralléle 2 celui du mou- vement. 1m Onassocie un repére de référence & 'un des solides (repre (9% g) lié & (Sp) par exemple) et on étudie le mouvement de (Sy) par rapport ($8). 28=2 Champ des vecteurs vitesses ‘= Tous les points d'un méme solide ont méme vitesse angu- faire Qsyso = A un instant cone, tes vitesses linéaies Vac gysy @t Vee syisq de deux points A eB de (S,) sont généralement cifrertes en direction, sens et intersit. Toutes, (S,) semble ‘toumer autour d'un point fixe / situé & intersection des perperi- iculites en chaque point aux veceus vitesse lnaies. ‘est le centre instantané de rotation (C.1.R.) wm A Tinstant considéré - correspondant a une image photo- ‘graphique de objet (S) en mouvement plan ~on peut utliser les relations du mouvement circular (§ 26.5) : Deusg = 0-% —— Vuesusn = MIX Bevse ‘m Le champ des vitesses est représentable par un torseur ciné- ‘matique exprimé en M/queleanque ou au C.LR. /: fh a, = | Psuso sso [®syso) = {a | - w\Vuesvso) it 0 1m Les relations entre moments d'un torseur (§ 74) permettent de retrouver tous ces résultats fondamentaux. PISTON ~ BIELLE ~ MANIVELLE Manivelle 28=3 Mouvements plan sur plan particuliers 28=31 Solide en rotation par rapport a un axe fixe {Voir également chapitre 26.) m Unplan du solide (S), perpendiouaire axe de rotation (0, 2) reste constamment dans un plan fixe paraléle2(0,%, 3) =), 1m En projection sur (0.%, 9, 2) tous les points décrivent des ‘rajectoires circulaires de centre 0. = Au point Oe torseur cinématique s‘crit ‘EXEMPLE: (S) tourne autour de (0,2) dans le sens indiqué ci-contre, 300 r/min. Alors, «=~ 300.2 r/60 =~ 31.4 rads im La vitesse de tous les points s'en déduit ; par exemple Tha si -Ma(0, Oya) =AO x75, * 6761) par consquent: || Vee srall=lo1-A0 Pour les autres points de (3), | en| est le méme ; seule la dis- tance AO varie. Dans un mouvement de rotation, la vitesse linéaire des points est proportionnelle & leur distance & N'axe de rotation. ls ont méme vitesse angulaire. 28x32 Solide en translation quelconque dans un plan LLensemble (S),c-conte, garde ure direction constante dans le repére : il est donc en translation (chapitre 22) et sa vitesse angulaie gq estrule En A Ie torseur cinératique s‘écrit : (osc) acai) Vacan= Tae Dans un mouvement de translation, tous les points ant la méme vitecso linéaire ot uno vitesse angulaire rule. REPARTITION DES VITESSES POUR UN SOLIDE EN ROTATION AUTOUR D'UN AXE FIXE [Axe de rotation] [Plan fixe | Pian de (S)| Oz REPARTITION DES VITESSES POUR UN SOLIDE EN TRANSLATION DANS UN PLAN Le centre de rotation de (S) est rejeté a Pinfini * > signed procul vector (x est oa réseve ; vir § 70.6), 80 28=4 Equiprojectivité des vitesses des points d'un solide 1m Les vitesses d'un point d'un solide se déduisent de son {orseur cinématique (§ 28.2) Peah= 6lOsn Yoesm| Yacsne =Yacsre + AB X Osu ‘= Enrmultipfiant scaleirement chaque terme par AB Vpesia -AB = Vecsia -AB Waesnill 905 e4= Igesnell 005 09 Si Act B sont deux points distincts d'un solide, ta pro- jection (aigébrique) de la vitesse de Asur AB est égale 4 la projection (alpébrique) de la vitesse de B sur AB. ‘EXEMPLE : Enactionnant fa gachate 2 du sécateur électronique ci-conte, ‘on met fa vis 1 en rotation par rapport la poignée O Cele enrne la transition de férou 3 qui, par intermeédiaire de labiellete 4, actionne la rotation de fa lame mobile & autour de ave C fixe cans 0. Le schéra cinématique est représent & instant oi le point D ‘approche du point E Conraissant la vies graphiquement Vp eso Vaca (Connu) = Vyezao (liaison pivot en A). Vpeesyo 2 cet instant, on determine im Laprojection de Vac ajo sur AB est égale& ka projection de Veco Su AB: AHy ~ Bhp (Altention aux sens et& angle dit) 8 Vecuo = Vacs (liaison pivot en B). = Veceyo est Porpendiculare & C2. On en déduitalors Vpesy0 © [veel =lVeeuoll si CB= CB'avec B’sur CD. On conneit done Viresi0 = Voesjo est perpendiculaire & CD Voeesyo €t proportionnel Vgeay0 En protongeant fe tracé passat par Ct lett de Vie so, on obtent Ve 5/0 EQUIPROJECTIVITE DES VITESSES DE DEUX POINTS D'UN SOLIDE SCHEMA A L'INSTANT t 81 2805 Centre instantané CENTRE INSTANTANE DE ROTATION de rotation (C.LR.) 28a51 Définition du CLR. 1:C.LR, de (SVER), ‘Dans tout mouvement plan sur plan de solides, il existe & ‘un instant donné un point od fa vitesse relative est nulle. Co point ee nomme «centre instantané de ration w= Ce point est fini un instant donné, I peut vir au cours du lemps of du mouvement m= Ce point est rejete @ r'intini cans le cas oe la transtatlon, 28=52 Détermination du C.LR. (/) Les points Jel Aapparerant au méme slide (S) i dit y avoir Equiprojetvité des vitesses Vie sit et Vacs Sur/A, (§ 284), Comme Vie sie =O, cei ne peut ete verié que si 7A est perpencicuzie a Viesis Le CLR, /se situe sur une perpendiculalre @ chaque vecteur-vitesse. w= On peut détemniner la vitesse dautes points du solide, en derdans ©) |eudar dans ey ‘connaissant le C.LR. | ROULANTE _} BASE 286 Base et roulante ‘Aucours du temps, le C.LR. se déplace généralement et décrit jaye ne trajectoire dans le solide de référence auquel on a attaché le repére (sR). II décrit aussi une trajectoire dans le solide (S) en ‘Mouvement par rapport & (sk). st i décrt (0, ¥) La trajectoire du C.1.R. dans le repére de rélérence stappolle la «base du mouvement». awl La trajectoire du C.1.R. dans le solide (S) mobile par rapport & (:8) s‘appelte «raulante du mouvement». sm Base el routantes sont tangentes au C.1.R. (/). 1m Tracer les configurations suocessives d'un mécanisme sur feuille de calque, e réfrentiel étant dessous sur feuille quel- a congue Piquer & aide d'un compas : les rus de a elle de soi/ calque appetiennent 2 la roulate et ceux du dessous & a bese 82 29 Mouvements relatifs 291 Composition des vitesses angulaires Soit deux soldes S, el Sp m S, toume de 6, rad autour de (0, 7), par rapport a Se. mS, tourne de 8, rad autour de (0, 25 ), par rapport aS; ten résulte que Sp tourne alors de 0, = 0, + 8, rad autour de (0.2) car rapporta Sp Par Gérivation sur la variable temps f, on ublierl ka relaliun ene les vileses angulaies Sci: Qyp= 6" 26 > vilesseangulate de S,/5,; Qa0= 6'2(1) « ZI: vitesse angulaire de S/S, aii = O's) « 2 < vitesse angulaire de $,/S;. ( Gai se désigne «vitesse angulaire relative de S,/S,»). COMPOSITION DES VITESSES ANGULAIRES Qen = Oar + 2p 019 2 = Oa 2 + Oi Z =(Pan + O19). m Engénéralisent ap = Qa + Qyj tnt Qin DXEMPLEDAPPUCATIN: Un train engrenage épcycoidl se compose: sm fun planétaire (de 7, =28 dens, sm une rove 2 de Z,=24 dens, = une rove 3 de Z,=24 dens, ‘= une courome lige au bal, de Zp = 86 dents Le porte-saelite 4 toume, par rapport & 0, & la vitesse de 750 min, Le module vaut m= 1,5 mm Sur une igure & échelle semblebe 2 cele ci-conve,céteriner grephiquerent 2) la vitesse angulaire de 1 par rapport 4 0 ; b) lavitesse angular ce (2-3) par rapport a (La connaisance de oes viesses est utile pour le calcul des pales ) w= Etéments de solution Sur a igure en pla cutesprwant fa we de droite, on peut tracer ||Vacaal|= cou «0A =785 x 39.10" $= 3,06 ms LECIR Jeg opermel den déduire |\Veezan||= 82m. | =[I¥e2 20ll/ fasyoR = 120 rads. Ded [laesel =| Comme Vec2 20 Vsevi vient eo yo = 2360 min. © Voczan S¢ déduit Je Vacoan et lesye = (Seat! ie 120 rads = 1.145 trimin = [Qypll= al ~ 260 rad/s ~ 2 460 rin © Qe94 = Bean + Bot = Beso- Dan pour norme : Iz gb = 200 ads ~ 1 900 Win 292 Composition des vitesses linéaires 29221 Répéres absolus et relatifs Lorsque la charge suspendue se déplace & hauteur constant te sous faction conjuguée du mouvement du pont rovlant 4 et cu chariot 2, sa trejectore ne semble pas simple. Pourtant ale résute 4) du mouvement rectiligne selon Xj de ; 1} du mouvement ectiigne selon 7 de 2 Onagpelle Repére absolu (2g) : le repére fixe servant de référence. Repére retatit‘2,): un repére mobile par rapport (9). 29-22 Vitesses absolue, relative, d'entrainement = Vitesse absolue V, cest l vitesse du point M de 3 ans son mouvernent per rapport au repre fixe (18 «) Toe Thre saxo (que l'on peut noter Vine ax) Elle est tangent & la trajctoire de Me dans ( wm Vilesse relative Vj cestla vitesse dupoint Me dans son mower pa appr au repre ret () T= Vacwat (que ton peut noter Vie) Ele est ergerie later de M3 drs (2) = Vitesse d'entrainement V/, :cestla vitesse par rapport €4(@.) un point du repre mabile (qui se trouve confon- duave 18 instant consi. Ve= Varoox auto (que l'on peut noter Varco Cate vitesse ne dépend que cu mewvernent de (St). = Relation: ete Vine a = Vie at + Vanco = Généralisation : Vane aa =Vncan + Vc + Vina ‘Sie Weull du chariot leve de plus Fa large M4, on obtient la ‘elation ci-contre, PRINCIPE D'UN PONT ROULANT COMPOSITION DES VITESSES (SANS LEVEE) I Val = 120 rev/min |V,= 40 m/min) Ox Yo Vise (Ve) g a | Vhac an * Vireo View Vue soll ** 126.5 evmin (COMPOSITION DES VITESSES (AVEC LEVEE) IVareva WWircen t= 40 m/min (Wiresrll= 12 m/min Vine00 Vues — Yincae+ Viezn! Vinee Wire sll 127 r/min 84 22et) Exeenple 1 COMMANDE PAR EXCENTRIQUE Soit une commande par excentrique. La came circulaire 1 de iamétre €2 mm tourne autour de (0, Ze) 100 tr/min. Elle est excentrée de 00, = 15 mm. Pour @ = 45° (fig. ci-contre), déterminer graphiquerent la vitesse d'un point M de la tige 2. Excentrique lea ‘SOLUTION Les piéces 1 et 2 sont en contact au point / Ce point /réalise fa transmission cinémetique du mouvernent». Definissons les vecteurs vitesses en I: Veevo » Comme tous les points de 1, /e1 toue autour de (0,%) 100 trémin ; Wear |= 100% 2 a0 ns (0 rmesuré). Veo = View (translation 2/0) —_— ean Viera Se Situe dans le plan tangent au contact, done selon( 7). ae a Vicon = Yeon + Vicaro . Comme tous les points de 2, translate selon (1%). ‘ cise, Vicon La composition des vitesses donne Vicaya , donc Virzro On trouve ||Vizezrol| = 120 mms. PRESSE A DECOLLETER Trajectoire de E dans (io) | avec Vaeon = Vacan Trajectoire de CAS) 29424 Exemple 2 4 ' aN Sit une presse a décolleer. Dans la configuration ci-onte, latige 2 du veri sort du ylnde 1 a vitesse de 23 ons p Determiner graphiquement, la vitesse correspondante. du poingon 8. | 8 ‘SOLUTION: On connait les trajectoires de E et de C dans (R) : le CAR leg 'en duit isément ay Lavitesse Veewo est perpendiculaire2 lay B On connat Ive 21l| = 28 orvs =|\Vae sl Lacomposition des vitesses permet d'éerire = — ‘A evo fed Veco = Veesis + On détermine alors les diverses vitesses puis || Vel| = 5 em/s. 29=3 Composition des accélérations Considérons un bras menipulateur. Lorsque O est fixe et les angles at ¢t ez variables, Ie point Ma un mouvement complexe. Soit (,) =(,%, 7. 7) un reper lig au mailion 1; Sait.) =( Ox. ¥2,¥2, 2) un repre lig au maillon 2 29831 Etude dans le repere relatif Dans ce repere, M ne peut décrire qu'un arc de circonférence, de centre O,, derayan Oy M= 4. les! dane soumis & une accéation relative Accélération relative 4, = Bypn1 (Dans 08 cas, les composantes intrinséques donnent an) (voir $21.64, E03. 3 + Co 082. Vo 29432 Etude du mouvement d'entrainement entrainement provient du repére (®,) =(0. ¥%. 73. 7%) . Le point mde ce epere, comme tous les autres Qui ul sont is, tourne autour de(0, 2)2 la vitesse angulaire a’, Le point Afe 1 engendre une accélération ¢'entrainement. Accélération d'ontrainemont Je = Iyq_ay, 0 29233 Etude du mouvement absolu Cest celui par rapport au repée five (8 .) = (0, X5, 70. 22) ‘Accélération absolue 23 = yj: 0 29034 Accélération de Coriolis (compléreniae) Elle se calcule & partir de @=2 2 («1120)* Voasar® 29"35 Relation Awo= Bret + Apeaynn +2 QayeoX V mys a= Or + fe + BRAS MANIPULATEUR, [a sued "2.0, M. Plan lié a1 v 4 = Vane Reperes ’ iin relatif (Ry) {220M absolu (%) Ye ie * Yecinne ¥ nlark te dow artnet la cae reeral seach vctove G70 6 30 Actions mutuelles 301 Action ponctuelle Si aupoint A un solide exece sur un solide 2 une force Ai, réciproquerent le solide 2 exerce sur 1 une force Aan . Cres leprincipe des actions mutuelles Ces deux foros sont ‘m Colinéaires sur une droite passant par A, = de mére intensité wm de sens opposés. Ondit qu'eles sont directement opposées et on écrit que Ina = ~Aan ‘Axa :orce de point application A, eesoée parle solide 1 sure solide2 ‘Aaoy rce de point application A,, exeofe parle solide 2 sur lesolide 1 On stingue wm Les forces a distance entre dewx corps : ~ Alaction terest : toujours atracive, Cest--cie diigdes vvors l'extériour de la matidre (fig. 1) 5 ~Elecotatque ov ectromagnétique:atactives ou repulsive (fig. 1 0u2). = Les forces de contact : lujoutsrépusives, cest2-dire Uiriyges vers linlérieur de la matiére (fig. 3). 30=2 Action quelconque LLetion mécanique dun solid 1 sur un solide 2 est modi- sable en A par un torseur {412}. L'action du solide 2 sur ‘solide 1 sexuime en A par letorseur (4). Le principe des actions mutuelles permet daffirmer que les deux tor- seus sont égaux et oppcsés (ig). [aa] (2) sn: Aésan Ce qui implique ‘= deux résultantes diroctoment opposées fia = ~Aan atAva) = ‘= dex moments en A directement opposes Aare =~ Maan @) ACTIONS A DISTANCE ATTRACTIVES Solide 1 Ox Aa —~_ ia (2) ACTIONS A DISTANCE REPULSIVES Solide 1 Solide 2 i Solide 2 ~ Aa (S) ACTIONS DE CONTACTS PONCTUELS {a= Intérieur: de la matiére {4 Solide 4 87 31 Principe fondamental de la statique 311 Principe de l'inertie Repére galilécn | existe au moins un repere privilégié (2p), appelé repere ‘galiléen*, dans lequel tout point A. éloigné de tout autre corps, posséde les propritéssuivartes Si Aesten mouvement, il est recilone uniforme: sa trajectoire ect une cite esa vitesse par rapport & (a) est constant. = SiAest immotile, il reste immobile dans (i): (ses coot- données dans (st .) sont constantes). ‘REMARQUE : Si le principe de rinertie est vaiable dans un rféretiel (9), il est aussi dans tout réérentiel en transationrectiligne uni- forme par rapport (%). 31=2 Systéme matériel isolé : Un systime matériel est un ensemble de points matériels qui constituent un carps ou un ensemble de plusieurs Cops, ou Ure portion de corps. Isoler un sysléme matériel est = considérer une partie dun mécanisme 1m ecenser outs les actions mécaniques ql sont eppliquees. Un systéme matériel iolé peut-dtre = un solide indéformable: lalige 4 seule: (S;)= (4) ; m= inensemble de solides: ensemble mobile est constitué esolides: (Sp) =14, 7, 12, 9}; = une portion de solide : la parte (1) de latige 4 ; 1 un fluide (air comprimé) contenu das la ckambve du vérin w= unfluide et fes solides qui le contiennent (S3)= rin, ai) EXEMPLE D'EQUILIBRE DANS (‘9) te, Zy = Cte Ni Point matériel immobile 2a Repare (‘R g) lie x Pour un grand nombre de problémes de mécanique, on prendra le repére terrestre comme repere galiléen avec une approximation suffisante. ENSEMBLE S; ISOLE A ES (S2)=(4, 7, 12,9) PARTIE (1) DE SOLIDE ISOLE aes Partie (1) de 4 = {Vérin, air ctane Aj Vérin double effet Air comprimé dans chambre A (e- Sbers) As HT Equerre de fixation avant_| 10 1] 3 yuerre de fixation arriere * Voir enigment en dynamique § 562, 88 31m3 Actions extérieures Actions intérieures (S)=(1, 2} est sol, Les actions meécaniques sur ($) sont : sm Les actions exercées par les solides qui n'appartiennent pas 2 (S) ov actions extérieuressur(S) notées: F; 35. (5) signifie « n’epparenant pas @ (S) ». Actions &cistanoe poids: Py, Pp Actions de contact: Ayyy, Bap , Ca ‘m Lesactions exercées par des solides appartenant a(S) sur des solides appartenant a (S) ou actions intérieures: ‘Actions. distance: nulls, ici, Actions de contact: Dip , Dot [RENARQUE : Pout tole action intreure, faction mutuele diectemant oppo ste apart: Dypp ~ — Day (voir cheite 30) Lasorrme des actions inieures et null ca elles s'limient deux 2 deux, De meme, pour leur moment en un point. Le torseur des actions intérieures est nul. 314 Principe fondamental Si un sytéme metre! (S) iso est en équilibe par apport & un repdre galiléen (,), fe torseur des actions méxeniques exé- rleures appliquées sur (S) est €yal & un Lorseur nul” ISOLEMENT DE (S) = (1, 2} (E.% ¥) est un plan de symétrie (chapitre 8) Actions intérieures _ ean VBan Notation : ¢{Ezja} se lit: torseur associé aux actions méca- niques dans 1s liaison £ de 4 sur 3 exprimé au point de éduotion E. lays) = (1: lagi-m oe Aasis| {FG}. se lit:torseur associé aux actions mécaniques exté- rieues des corps n'appterant pas & (S) sur (S) exprimé au point de réduction A. D’od les ceux théorémes suivants 1m Théoreme de fa résultante statique : Si (S) est en équilibre par rapport a un repere galiléen actions mécaniques extérieures oc). ‘= Théor8me du moment statique : Si (S) est en équilibre par rapport un repére galiléen (42g), le moment résultant des actions mécaniques exté- rieures a (S) est nul: Aggie = 0 (IN). WAde espace. EXEMPLE D'APPLICATION m Sost en équilibre dans sk g(E, x, actions mécaniques extérieures : aitaad= [3] ee 7). West soumis aux leas} = Pe + el aa) = wm L’équilibre de 3/(:%.g) se traduit par : elAria} + e(Boys} + elC2rs] + elEas} = (0)- ‘= Tneoreme oe 1a resultant statique = Ariat Bor + Coa + Ey =O. © ‘w Théoréme du moment statique en E: EA Ayn EC x Cora + EB x Bag + (Aeqrs + 0) =0 (00) (Mears) /REMARQUE : Le principe onaeril ‘applique aussi dans ls cas suvarts t= (S) est en translation etligne2 vitesse constant /(,) f= (S) es en rlton unitorme autour un ave tive | (S) passant par le centre de masse et d'inertie. Ces équations vont se traduire soit : ‘a En projection dans un iio ee scare) ‘d'équitibre**. ‘mt Pardes conditions graphiques a ‘équilibre***. =a * Atertion :laécipoque nest pas toujours wale, ** Voirchepites #0 et. *** Voit chaps 42, 43, 44, 32 Adhérence Frottement Les lois sur Fe frtient découlent de Texpérimenttion de Colom et Morin. On eee su un parllipate 1 de poids P, enepguiplan horizontal su 2, ue force F sue dans le pan de sei éoreétique de 1. En un poit patil A, Ie torseur de ficison 1-2 peut sore scus la lone dun gisseur (69.7) Fen = Xe 0 Aeoi=| | + (Oars 03.7.2) Ants [i (| 32=1 Constatations m 1 cas : 1 est en équilibre (F; +4) . Jon + Ps h-6 Jen estincliné d'un angle o- par rapport 2 la normale au plan de contact 1-2, du cbté oppose @ fa tendance au déplave- rent de 1 par rapport 2 reagaue i F; zugmente, angle dinclnaison xc Apr, augment sm P cas: 1 est & la limite du glissement (€quilibre strict): Tan +Px h=6 Zan est inching d'un angle ¢ g (angle adherence); ‘gocstla limite supérieure dinclinaison de Az par rapport ka nota au plan de contact 1-2 Tan py=r9 3 factour @adhironce w= 3° cas: 1 n'est plus en équilibre statique (rouerment parepporta2): Agi + P+ Foe 0 Aanest incliné d'un angle ¢ (angle ce trotemen!). ¢ reste ‘constant lorsque Fs augment encore. «pest légerement inférieur @ gy, mais dans de rés nombreux cas Dratiques, on pose P= Pp. Tan p= 1: Tactwur ae roemon~ ISOLEMENT DE 1 Test soumis & l'action de trois récultantes © 4 EST AL'EQUILIBRE STRICT 20 mee | oe : the |g i — Leh] en = A P Fe 1 EST EN MOUVEMENT a] = > uy poet pdépendent : LOIS DE COULOMB ‘o el g sont indépendants = fm de fa nature des surfaces de contact (matérioux) ; m de la rugosité des surtaces de contact; m de état des surfaces de contact (séches, lubrfiées). ‘m1 do ta prossion de contact ; je la forme des surtaces de contact ; lm do laire des surtaces de contact ; = de la vitesse de glissemont. ‘oa constatations sont approchées. En réalité q, et g eroissont avec la pression de contact : ovari hydrodynamique) ; gvarie avec la température (embrayages, freins). vec Ia vitesse (régime * Ondit scuvet improprerent:foodiciet de Wotement. 90 322 Conditions d'équilibre Lesolde 1 @antislé: Rie ze Tian et ¢ fan =dNan+d Ton Fan = WaneTen FORCE iWORMALE ET TANGENTIELLE Fan esulante oes forces éémentares Of de 2 sur. ‘ay = sure ces forces nonrales Na (perp dials 2 Taft sultant des forces tangentelles ¢ Tar (Gans lpn) Lefaceur de rotement est in a imite du glisserent pa i liTeall ng=H avec w= (Mert Vitesse du point 4 lié & 1 par rapport a2 Le cGine de frottement est defini par: = son sommet : au point dapplcation de la résultante des actions de contact cu au point de contact; = son axe (4,7) normal au plan tangent 2, dui cflé de ka ma lide du systéme isolé = son demi-angle au sommet : ég2l 9 CONE DE FROTTEMENT - INTERPRETATION DES RESULTATS: ad 1" cas: sides 6quations ¢'équilibre on déduil que mm a7; est dans le cone (o-< 9); 1m Aon estinclin€ & gauchie (par exemple) dans (P). Alors : ily @ adhérence et tendarce au déplacement vers ladroite. Direction de la ‘tendance au glissement sm Aon est sur le cine (cr= @ |lFepll=lIMerl tan @ ; sm Zop et inci gauche (par exemple) dans (P). yr strict et tendance au déplecerent vers la ‘3 cas : ides équatiors 'Sauilibre on déduit ue m= Aan esthors du cone (> g), ce quiest impossible. m_ Zen estincliné& gauche (par exernple) dans (P). ‘ors: 'équiibre est impossible, il y a glissement vrs la croite et Aer est sure cine, lest impossible de négigr le frotement lorsquilest i aux néces- sit6sfonctionnelles du syste (arc-bouterent d'un sete-oint, teins, ecuroies...)Sinon, selon les cas = g=0:p=0; on =6. Laction Az, est normale au plan tangent & fa surface de contact 1-2. Son support est (A, ii). ot VALEURS DU FACTEUR DE FROTTEMENT p* MATERIAUX EN CONTACT ‘Acker / Fonte ‘Surfaces séches 0,9 ‘Acier/ Bronze Surfaces grasses 0.16 Surfaces oratssées o70 Fonte / Bronze ‘Surfaces stehes ot Fonte / Fonte ‘Surfaces arasses 015 ‘Surfaces bien galssées 0,05-0.10 ‘Acer trempé / Bronze Graissage mayen 0.10 Graissage sous pression 0.05 ‘lor torn /Roor tomes ‘raiseage moyen nan Graissage abont oo7 Graissage sous pression 0.05 Faible pression de contact et bain dhulle 0.08 Gamiture amiantée pour frins d'aulomobite / Fonte Séches ~ Température max 140° C 0.85 -0.40 Prossion oe contac 0,2 80,6 MPa Garitre métatique trtée /Acier Séches - Température max 300° C 0,10-0.20 Pression de contact 0,2 81 MPa CCoussinet rté (bronze + acer) /Aciet Lubritiées a rhuite 001 ubrifiées& a graisse 0,05 Caoutehoue / Fonte Surtace polie 020 Matiresplastiques (toutes natures) Surtaces ubrifiées 0,02 -0,08, Polyamide 6 ; 6-6; 6-10 /Acier ‘Surtaces seches 0,38 - 0,42 Polyamide 11 /Acier Suraces siches 032-038 Polycarbonate /Acier ‘Surfaces séches 0552-058 Polyéthyléne -téréphtalate /Acier ‘Surtaces séehes 0,24-0,28 Polystyrene / Acer ‘Surfaces séches 035-055, Polytsirafluoroéthyléne /Acier Surtaces séches oz eu / rule youdronnée Route séche 0,600.70, Route mouilée 0,35--0.60 Route verglacée 0.10 32 TAPIS ROULANTS - CHAINES DE MANUTENTION : ane ‘Chain / Acer 015-025 | 0,60-0,70 re) 0.10-0.15 ‘orang (verre Asee 08-020 | 0,50-0,60 fuori 0,10-0,15 CChaine / Auminium, bois, papier 0,10-0,25-0,35] 0,60-0,70 (Caine / Resin acétal, polyamide 0,18-0,25 | 0.60-0,70 32033 PALIERS LISSES- PALIERS A ROULEMENTS: VALEUKS DE fl Poalirs & roulement Toute lubrication 0,0015 a 0,0050 Plies lisses Graissage onctueux oo1a0. Palins lisses Film discontinu 0,01 0,08 Palirslisses Régime hysrodynamique 0.001 80,08 * Peur as de sue et ressions de contact myers. ** Das caalogue corstuceu 92 3204 Application 32e41 Détermination d'une action de contact avec frottement Dans le récaninn de ura de suupage (tg. 1) (Wor pré= sentation complete au § 37.2), lculbuteur (4, 5} supporie en F de apart de a soupape 6 une force Faas. Celle farce est de 2 eft desressorts de rape! 7 et 8, crigée selon ave de a suupape, U'inkensité ||Fizay/e||= 1 034 N. Le contact 5/6 est Ponce! avec frottement tel ue tan ep= p= 0,15, Determiner les composartes de Fes.) dans le repbre local (F.%.9.2) lors de louverture de la soupape, (rotation du cul- bouteur dans le sens trigonomeétrique) la limite du glssernent (Gquilibe str), ‘souTON = Isoler {4-5}: voir lisolement complet au § 37.2. Furs. est une action extérieure. m Le contact {4-5} /6 est-il ponctuel ? le sommet du cfine est en F, (sinon, il faut le placer au centre de la laison, ou au point ol le torseur est réductible un glisseur). = Tracer le plan tangent commun a 6 et 5 en F. = Tracer axe du céne normal & x (fig. 2) = Construire les génératrices du céne, du cblé de la matiore du systéme {4-5} isolé. La tangente du demi-angle au sommet @ du céne est tan p= p= Filia) m Rechercher le sens du déplacement de (4-5) par rapport a 6 (fig. 4) ‘Quand {4-5} lourne dans le sens trigoncmélrique, le pint Fig 5 oe diplae vera cote. Fis, i puts rower cans la zone hachurée, m L'6quilibre est-il strict ? Oui: Faas) est Sur le cone, incinge vers la gauche (sinon Faye» 81 est dans le demi-cOne hachuré), 1 Rechercher les composantes de Fas.) dans(F,%,J,2) zone possible uctan pl T264 y all Fo I ls I wih) [Teasay || =0,15 1 084= 155 N; Fegan 4 WFersaill =¥ 155? + 1034? =1 045 N @) ComMaNDE DE SOUPAPES 4 (2) TRACER LE PLAN TANGENT 70 . axeducdne __\ (normal au plan x) of a yw Plan x tangent ‘ aGet (5-4) aN enF (8) TRACER LES GENERATRICES Plan x Rotation de (4,5) /6 pour Fe.5) 32n42 Tapis roulant incliné Un tapi roulnt en choropréne 2, incline d'un angle r= 10°, dplace 2 vitesse constante des piéces 1 de forme paaleép- pique de 200 100 x 100 mm, de poids || P| = 1521 Lefactour de rttementacerfchloroprne et: p= 03. 4® Calculer los composartes dl sultan des actions de contact Aan dans (0, 9, yo, 2). Représenter cette action en A point alle torseur associé aux actions de contact de 2/1 eslréductibled un gliseur> (Aan) = ei 2° Verte graphiquement que = des pides se fat ‘sans glissement 1/2. 3° Calculer Tangle maxieldinlnason du tpi pour avoir un enttnamen a imie du lissement (ull stich) ‘SOLUTION: 1° Calculer les composantes de Ayr dans sto( 0, Xo, YosZ0) = [soler le solide 1: est en Guill. (rasltion vitesse constant) par appr au vere galiéen Ry (0%. 70. Zi). = Faire le bilan des actions extérieures : Actions & distance. Tee) :)= 5 a Action de contact: ison appui-plan 1/2 En A, le torseur de ldsonestecibleun lsu: (Aan) = 3" A ws Ecrre le théordme de Iéqulbrestatique = 1 est n cute sos Facon cedex lise detent cpt ce) Pa Ay=O0 5 Aya=P Lewin est avail de 6. w Projeter Ar dans &(8,%,j.2) Wi au solide 1 Fells 6% 5 Naat =l| Anil 08 oF 52x sin 10”, Taan=26,4N Nyan = 182 cos 10°; Nazn=149,7N 2° Vérifier le non-glissement de 1/2 Aoi est Wats le cone Ue troller consult ein A*. On constate ue a cordtion or < gest verte. Ilya adherence, 3° Calculer I'angle limite d'inclinaison Arréquiline suict, Api est sur le woe: c= Done tan er=tan @; tan a= 03; o7= 16,698, * Voir méthode de construction d'un one, page préoédente. 93 MANUTENTION PAR TAPIS ROULANT ‘Support fixe O ISOLEMENT DE 4 Tendance au Echelle des forces : tem=50N 94 33 Résistance @ Pworemenr 6-12 au pivotement Un solide 1 pivote par rapport a (2, 4) sil est en rotation autour d'un axe fixe (0, 2). Laxe( 0, 2) est oénéralement : 1m perpendiculaire au plan de contact 1/2 (rottement aval si le facteur de frottement pz #0) (fig. 1 et 2) ; ‘= confondu avec I'axe du cylindre de liaison 1/4 (frotterment radial, si #0) (fi. 2) Chaque point de contact appartenant & 1 se déplace par rapport & {2,4}. Loo foosetangetiles dues au frtement do 1/12, 4) sop ‘posent a rotation et provoquent une résistance au pivotement, Surface de contact plane 1/2 ‘est soumis dela part de 28 { Oo74}= va, o|“e2n :résultante des actions de contact 2/1. .2 _ :effort normal au plan 2-1: No. moment en 0 des actions de contact de 2/1. 2* : moment normal au plan 2-1. (2) EXEMPLE DE REALISATION 33a1 FROTTEMENT AXIAL Aan La Sit etamuni depart te3( Aan) = | => | (nonrerio — aan ws Aaj, :rbsltanteaviate selon (0.2). 15 A asit: moment axial selon (Gz). I Nanl= (lal dp, FROTTEMENT RADIAL ‘Si1 est soumis a des efforts dela part de 4 situés dans le plan de symétrie (A,%,7 eta liaison 4-1, plan perpendiculaire axe de rotation (A,z ). Les actions de contact 4/1 se réduisent& une résultante dont: 1m le point a'appliction est le contact théorique Ay; mw le support est sur le cine de frotlement d'axe (4°,71) el de} ddemi-angle au sommet g (tan =11) ; La généralviceretenue est celle qui est inctinge «en atitre» de fa no- male (A',) pat rapport au sens du mouvement ; > +2 m le module est \enl= Vile +llTanl EMARQUE Dans le triangle A’AH, rectangle en H, on peut écrre : ngeMll Al; anetiang; aati. * Voir expression de yen fonction de au § 122 (liaison pit rll). Le support de Aart, quel que sot fe point application ‘sur le carcle de rayon R, est tangent au cercle de cere Ae de rayon reR.sing. 33m3 Application Un chariot motorisé est composé dun sous-ensemble (1)=(1, 2, 8), de deux roves matrices 4, et deux roves poteuses 5. HYPOTHESES: 1 Toutes les actions mécariques sort ramenées dans le plan cesymétie (0, ¥, /). = Les liaisons (1)-4 et (1)-8 sont des liaisons pivot vee frotement. yey = tan gy = 0,1; diemetre axe: 2520. 1 Leslisisons 0-4 ef 0-5 sont ponctucles avec frttement Ha — ten ya = 02. (ON DEMANDE : 4 Disolr la rue 5 et de verifier que la ove loume (méthade ephique). 2 Disoler la roue 4 et de calculer le couple moteur maxi, 2 ka fimite du gissement en A, (Négliger i ésistarce au pivolerert eB) On donne: Yq = 1 000.N, A = 50mm sewn: Question 1 :Isoter lave 5 4° Recenser les actions mécaniques Days est tangent au cercle de rayon 1 = bin @ (6332) ; f= 10 01 Tracer le cercle de rayon 1 mm. 1m Coys est incliné vers la gauche (opposé au glissement éventuel). Construire le cfine de trottement. P AppliquerlePFS: Beet soumits & deux glisseurs Day et Cqyg directement opposés. Tracer leur support passant par C el tangent au cercle de rayon: Fy 3° Vérifier que le support est dens le cine. Si ou, alors nor lissement en C. Question 2 :Isoler la rou mctrice 4 4° Recenset les actions mécaniques sw Agjy sur lecbne, inclinge& droite = Bay, :inclinge, passant par B. mG, “couple moteur dirige selon (0, 2), 2 Ecrire le théoréme du moment staique en B: AM g(Agya) + Mp (Baya) + Cp = 0 YoeppR+ 0 +46, =0 100 02%005 +0,=0->C_=—-10N.m. CHARIOT MOTORISE 1 2 a] ae (Roue porteuse) ROUE PORTEUSE 5 ISOLEE Tendance au ylisserient 5/0 (roue bloquée) ROUE MOTRICE 4 ISOLEE Tendance au glissement 4/0 (patinage) 34 Résistance au basculement Lebasculementa eu lorsque le slide 1 pivole autour de (C, 2) sans Qlisser par rapport & 2° (fig. 1). Modélisons action de conlat de 2/4 par un glisseur appliqué en: { Aon)= f Aas. 0 ‘METHODE: 1° Lesystne ext soumisa Fain de Lois gfisseus concourants. Constrie le point intersection de F et P 2° Se placer a léquilibre strict et construire pat | incliné un angle oppose au déplacerent ‘3° Interpreter les résutals | jen passant ‘CONDITION GRAPHIQUE DE NON-BASCULEMENT = Glisceret 172 ‘Ast gauche de Cans ia ‘= Won-basculement 1/2 “A surface de conact2 @) CONDIMON GRAPHIQUE L2 y t Basculement do 1/2 autour | de (C,2) G ei 4 Zo — 00 ‘= Won gllecement 1/2 ‘Pi ‘Ast rite eC asd a surface de conte? (1) = Basculement 1” in éerivant Ie thoréme du moment statique au point C: Fl.c-Iiil.d+ Vl. Comme fl =F et i Ona: d- § _p.c;d>05 oes (fig. 2). ‘CONDITION ANALYTIQUE DE NON-BASCULEMENT. Giissement 12 or-basculement 1/2 ion-lisement 1/2 ‘Basculement 1/2 ‘¢ = havtewr application dea tore F (am) 7 Nonguour du contact entre 4 et 2 (mim) ‘METHODE POUR DEUK GLISSEURS : ig 3) 1° Prolonger la force connue P jusqu’é (77): point A. 2° Construire le cOne A, axe perpendiculie &(m) 3° SiP est dans le cre: non-glissement 1/2 Si Aes hors de la surtace de lason : basoulement 4° SiP esthors du cfne : lissement 1/2 Si Aest dans la surface de liaison: non tasoulement * Voir autre application en dynamique § 568. Tendance au ®, basculement - e de 1/2 Glissement de 1/2 Position limite 4.Sicre@ : athéronce de 1/2. 2, Sice>o : glissement de 1/2 = Limite du baseulement de 1/2° tan c= 4 1 Condition de non-basculement: > tan tan 9 1: actes detetement ‘= P dans te cine de trottement. ‘=, P hors du cfne de frttement. Peay Pa agned. = Adans la surface de contact 0-1 . = Adans a surtace de contact 0-1 APPLICATION : ie dune phase de manutention, la piéce 1, de poids ~ 100 (en), est poussée par un vérin 2. ‘HYPOTHESES : w Leplan (0, X, 7) estun plan de symétre. 1 2-1 : liaison sphére-plan (ou ponctuelle) sans frotte ment. m0: liaison appui-plan avec frottement (yz = 0,2). ‘DEMANDE: 1° De vérifier la condition de non-basculement 1/0. 2° De déterminer, a léquilibre strict, Neffort de poussée Bon 1° Isoler la pidce 1. = ‘Test soumise action de trois alisseurs : P. Agy:, Bays. La condition de non glissement est : é 70 a ral < Fx 02 » 30<175. ‘Non basculement. 2° Déterminer Bp); voir figure. DISPOSITIF DE POUSSEE 2 PIECE 1 ISOLEE = Abors de la surface de contact 0-1 . 98 35 Résistance au roulement Lecyfindre 1, sours une force F horizontal, reste en équliore. Lesactons decor de 2 sopposent la rotation de 1, et provoquent une résistance au roulement (1g. 1) ACTIONS DE CONTACT: Le contact linéaire sts ransfomé en contact surtcique, les actions de contact sont modisebles (ig 2). En Aparun torseur En Jparun glisseur hand = iF Fat) weet = Fi: thd [FB ‘| ave |iFil=/Fil Aare WT et uF jails ili =i tance |/Rall: résutane des actions de 2/1 (N). angle inclinason de la rsutante a nonale (A= RAIVF | aver (A ll=8. ||) |\477||: moment tangontiel de résistance au roulement (Nm) R= rayon du oylinde (mm). 1|F'l| force horizontaleexercée sur le cylinde (N) 5 —coeticient de résistance au roulement (ra). 35al CONDITIONS (4) ISOLEMENT DE 1 D'EQUILIBRE, “1 eas: now gssement enor Foulement. 1m Pari dans ie cone de trotement: a Fg; Fg force limite avant l'apparition du glissement. ‘Condition de non-roulement = 8< 3 jp, (AP"= Bin) ‘eas rouloment sae gisement. 1 fan esttans lo cSee de tamer: p<: | Condition de oulement : F >Fir et: 5= Sym. Fp force limite avant apparition du roulement. Discusion: om SIF Gi] < || Fpl|:te mowementdéute par un 1 Si!"F all < || Fgl!:4e mowemert sebute par un . || :te mouvement débuto par un lssement sans roulement . roulement sans glissement. roulement et un gissement (are). Pour des sasors de cla a déformation rest pas représentée 35m2 Méthode de recherche Latorce | Fl, a frce de trage | F || sont aéterminées par ude de équlibesttque dun galt Le rayon Rela roe, les alvauxen contact sont connus. Pour vir quel galt roue sar glia, on peut sive les Gps suivants: Rechercher jj, das le tableav ci-contre Calculer tan cy = 8 puis $e F-lFl 99 YVALEURS DU COEFFICIENT DE RESISTANCE, et YC Galet ) ( gale roule ) Le galel glisse immobile sans glisser 35=3 Exemple de calcul Un monorail 1 supporte une charge de 10 kN également répar- tie surles deux gales 3 et 4 en acer ls roulent sur un profilé 2 ‘enacit, Leur rayon est R= 100 mm. Lecoeiciet de roulement sci sur acer et 6:=4 x 10°‘, Caleulr Vert horizontal Fron nécessaire pour déplacer le monorail Hypotheses —Le poids des galt est nie ~ Le facteur de frotteent en Cet Dest néghig. ~Le gystéme présente un plan de symétrie vertical. Isoler le galet 3 I est en équilibre sous action de deux olisseurs directement Le 00: Aas + Cin=O (Aap et Cra sont inclines oun angtecr). tan er=0,004. tana 410" a 100x107 En projection dans @ (6, 3,9, 7), on peid écrire Ona: tan a= Pll => Fall > Pll = Fan igel Ball NMG + od tn er=l Fall I Foall II ll tan or {I Fn || = 10000 > 0,004 ; || Foie || =40 N. Fonte sur acer 6x 10-+ ‘Acier sur acier ax 10-4 owe de wagon/ail so 5x 10-4310-8 Forte sur bite 8x 10-8 Fonte sur cl a ciment 1x03 ‘Acer su olen ciment 1610-3 owe méatiquelciment 2> 10-2 ‘Caoutchoue su itume 3815 «10-8 ove éautomobile/itume 3x t0-2 MONORAIL DE MANUTENTION GALET 3 ISOLE Point théorique d'application de Ags 100 36 Arc-boutement Soit fe serre-joint ci-contv. Il y a are-boutement de 2 par apport 8 1 si, quelle que soit I'intensité de la force Cj, qui tend a Géplacer 2, ce dernier reste immobile par rapport a 1 grace au seul phénoméne de I'adhérence, PREMIER EXEHPLE: Dans lesere-jintc-corte, on donne! Cs, A, Ha = tan én Aet B, Déterminer ia condition de nor-glsserent de 2/1 vparitses: = Jeu important ene 1 el 2. Soldes indéformables, contacts ponctuels en Aet B am Liaison appui-plan 5-4. Torseur réductble & un glisseur horizontal en ( (palin 4 monté sur mule). Poids de 2 négligé ‘SOLUTION : 1° Isoler Mensemble {2, 3, 4) I'équilibre strict (fig. 2) ; 2° Recenser les actions mécaniques extérieures (fig 3) 3° Ecrire le principe fondamental de la statique : {2} +{ Fiz | + { bn } =o) Al 0 J lab x Bio) LAG x Cog sm Théoreme de la résultante statique Aye + Bip + C54 su (0,¥):= lla allel + Coal =0, (1) sur (0.7): lINall ~ Nell = 0. @ m Théoreme du moment statique en A: (SERRE JOINT 0 +AB x Big +AC x Gey = 0) WCsll (4+ £72) — ullMell.h -[INell-€= 0 3) de (2) ontire: Wall = Wl = Wa @ Wal We ited i ey (1) evi: — 2 lI + [C5all = ©, Cell = 20 2, normale _ i al oa +) WWee+ wlilln TA . s ue @) ante: [Call = I bes ul ! 6) - a nh eeritl van | Ts gts x] Bal, 80 3} ie iy We + wl ln ponctueie | © A al @)=@): ull] = Wea 1 | aa re Aréquilit ict: [H= €/2u)| normale = = Aréquilibre strict 2p) ; winx Be = Condition de glissement :||C5y;]] > 21" — [N|.6 + pl fh 4 Liaison Cou) = (Coq 0 ALC alt ni: He fll) sadelotae me dem) = {Go 8} 5-12,3,4)° = Condition d'arc-boutement : Ws >2ulill; [A> @@u) elt * Laleison rele 49 errsine une réartiion sensibieent unto des actions de cetact S123, LEME EXENPLE Lecispsiiant-dérepant ci-dessous* est composé de six bras tirés ‘alent de fon concentrique par un mécanisme contenu dans le boitier central 9. Lorsque le bras 3, par exemple, passe & la vertical, le pneu s'écrase, le bras coulisse dans une rainure de quidage du boitier 9 et la force de serrage s'annulle. Le dis- fostit donc. centré et équilibré au cours de la. rotation delarowe. On donne : f= 140, w= tan p=0,4 en Bet Coe sur 9. Rechercher graphiquement la condition deron at-boulemert aie 3 et 9 et trouver la valeur de / donnant la position limite er rapporta (0, %) de latorce de Aes du crampon 6 su 3. Hypotheses : Le poids des bras et des crampons est néligeable devant la force de serrage || F|| =220N. m Hlexiste un plan de symétrie (0,3, tras pour les efforts et la géometie. 1m Sous Vaction dela force Ar; le bras remonie, bascule, et vent encontact ponctuel en Bet Csur 9. ) dans le plan médian des 101 sowwmion: 4° Isoler 3 8 féquilibre strict. 2 Recenser les actions mécaniques extérieures * ~1Becl sing 0 al c}= API ekose 0 Olea “tease 0 A Gsa)= Leh fase E Olena = {Aa - a chek sf" an 3° Ecrire le principe fondamental de ta statique (Baad + gf Coa) + (Aca) =(0) 4° Résoutre graphiquement Lesystmeest en equi sous faction de tos issu colanaies"* = 44=0, © lestoisrsutantes sont concours nL mS =6 ele dyramique est erné. Les constructions sont expliquées ci-dessous. On trouve que si , < 175, ily a glissement de 3 sur 9 DISPOSITIF ANTI-DERAPANT (POUR NEIGE) EQUILIBRE DE 3 [SOLE 4, < ¢: pas de possibilité de point de concours, équilibre impossible (Gissement 2/0) METHODE DE CONSTRUCTION ET DE RECHERCHE 1° Frlonger les supports connus (Cy, Bj) ius’ lou pot de churer les zones dans lesquelles pewvert se trouver pour réquittre. 2° Tracer une vrtcalepassanl par J. Si: Le support de Agra est & gauche de J: are-houtement. ‘Le support de Agva est& droite de J: equlitre de 3 est impos- sible, ily a glisement de 9 sur 3. glissement de 8/9 ‘Tendance au Agia effort de l'axe de fixation du crampon 6 sur le bras 3 * Braet dépesé pa un des auteurs de Fouvrage. ** Voir tnéoreme capi 4, 37 Principales étapes d'un probléme de statique 37=1 Méthode générale Début | Définir object, délimiter le systéme, poser ies hypothéses Détinir les classes ¢'Squivalences, (re) tracer le graphe des liaisons, ((e) dessiner le schéea cinématique Isoler un systéme (S) ou un solide, recenser les actions extérieures + crire les torseurs associés aux actions a distance, 4 _& écrire les torseurs transmissibles aux liaisons Non, Isoler autres systémes ‘ou sclidas, Ecrire ls torseurs simplifiés s'exercnt sur (5) j Comptabiliser m Les inconnues statiques: ng im Les équations significatives*: n Calculer ordre d'typerstaticté = ng— 11 Non “7p was Oui Ecrire le ripe fondant eat quire de (5): $=6, Mp0 | C Fin du probleme de statique * Fruationsitsentesde-.= 0 372 Exemple d'application Un meécanisme de commande de quae soupapes dun mérie oylinde de moteur &explasion comorend (fig. 1) 1 Zlinguets c'admission 10, 2linguets ¢chappemment 2, 1 2tiges de culbuteurs 3, = Z-culbuleu'sc'ecrappement 4, ‘= 4 pousscirs hydrauliques a rotule 12, permettant articu- lll des linguets ete ratrapage automatique des jeux de cila- talion de la commande. 4° ETAPE:: cerner Pobjectit Conese eet exert para supa 6 sur Fl = 1 O45, calculer effort A;,, dans le but de vérifier la condition de non- tmatage en A (fig. 2) = Analyser le fonctionnement Caractériser les mobilités LLatbre& cames 1 est errziné par le vlebreguin & aide d'une couroie crate. Les canes Cadmission agissent iretement sur les soupapes admission 11 par Vintemédiate ces inguets 10. Les cames ¢'échappement actionnent les soupapes 6 de mame ‘om, par Fintermédiaie des inguets 2 (ig 1 et 2), des ioe 8, es culbuteurs 4, articulés autour d'un axe solidaire de la aulasse 0. Les suupapes 6 soni guidées dans des bagues de bronze, Elles sont appliquées contre § par deux essorts 7 et 8 = Poser les hypotheses simplificatrices Les liaisons pivot d'axe (E, 2’) ct rotules (de centres B, C, D) sont paras (sans jeu, sas rote). Le cert Be e ote du poussoir hydraulique est considéré comme fixe par rapport Ale cules 0, Le conlact ere 5 et 6 est ave troterent, tl que: tang — w— 015 Les poids propes des piéees sont néglggs devant Tintnsié des actions meécaniques ax liaisons I ese un plan de symétie pour la gore et les ations mécaniques. 2° ETAPE : tracer le graphe des liaisons ‘Au préalable (méthode développée au chapitre 6), m Géfinir les classes d'équivalence (groupe de pigces sans mouvement relat entre elles), ‘m rechercher et identifier les liaisons entre ces classes. COMMANDE DE SOUPAPES al 212 3 4 A 10 i ie 78 Soupapes Sou Taamission Techappeniat ae = & $ Piston Bille (2) COMMANDE DE SOUPAPES D'ECHAPPEMENT Effort connu (§ 92.41) _. [155 Faas {1034 0 son entre 2 et 1_de centre A (ou de contact A) \ Dasa! rotule Bo :rotule Ey5.0: pivot Jeo ‘pivot glissant Faso: sphere-plan Cao : rotule 104 = Représenter le schéma cinématique Le mécanisme présente un plan de symtie pour la géometie at les ations mécaniques. Nous optors pour le schema plan represen igure 3° ETAPE::isoler le(s) systéme(s) w= Systime soumis & deux résultantes 3 est en éculibre sous Vaction de deux résultantes dec tement opposées* : Co et Dy ya Dortées parla droite DC. Leurintesité reste incon. = Systéme soumis & trois résultantes Isoler le culbuteur (4, 5) am Ecrite les torseurs transmissibles aux liaisons dans te ‘epere galleen (E, XZ) lea la cuasse 0 : Xp 0 Liaison rotule3 {4,5}: plDy s1= 40 0 plo 0 (Le support de Day, 5 est selon DC: vir lisolement précédent) Xe 0 Liaison pivot O-14,5): gl qysh= | Ye 0 slo 0 (Le mécanisme posséde un plan de symétie (E, x, ¥).) LUsison sphie-plan 6 - {4, 5} : [- 1045 sin (a+ ¢) 0 FlFenst | 1045 cos (a + ¢) i} F 0 0 1m Ecrire les torseurs associés aux actions & distance ‘Aucun (poids négligés, psd actions électromagnétiques). 4° ETAPE::calculer ordre d'hyperstaticité de (4, 6) w= Nombre dinoonnves: 0, = 3: Xp. Xp. Ye sm Nombre équetions :n ~ 3 (probleme plan), mw h=3~3:h=0. Probleme résolvable (4) SCHEWwiA CINEMATIQUE PLAN (5) ISOLEMENT DE LA BIELLETTE 3 ip Ds Con Support de Di et Cz selon DC @) ISOLEMENT DE (4, 5} Axe de 3 Normale au plan Sens du déplacement de {4, 5} /6 Guide élémentaire pour interpréter les résultats Cas | Possibilité de modification Tout résultat doit etre analysé et jugé = 1 Laction de contact est-elle ditigge vers la matiére ? Ou. Sinon: erreur ou modifier Ia nature de fa Halson (cas 1). 1m Le linguet supporte une force || Ayg|| = 1900 N sur un contact ponetve Ce contact résiste-til au matage ? ‘Calculer fa pression de matage par la formule de Hertz {oir § 47.23). pour certains mécanismes. VELL PSP LA Force dirigée vers Vextérieur de | Remplacer le contact ponctuel la matiére du systeme isolé : | par une liaison pivot. ‘impossible ! (Reconception) Voir théersme chaps 12 5° ETAPE:: écrire le principe fondamental de ta statique wm Lesystéme (4,5) esten équlibre w= Rechercher le point ol il y a le plus 'incannues. (Le changement de point de réduction des torseurs y est simple). ci: E wm Ecrire que la somme des torseurs dations mécaniques exdérieures sur (4,5) au point Eestégale& un torseur nul : Days} + cl qe.s} +e (Fes.st= {0} (voir§315) 6° ETAPE : choisir une méthode de résolution m Le systeme (4, 5) est en équilibre sous ractivn Ue Wuis lisseurs. C'est un probleme simple. sm Les hypotheses simplificatrices sont nombreuses fecteur de frottement et jeu négligés en E et D. Effets dyna- ‘Miques negliges... wm Les fichiers CAO. ~ DAO. définissent la géomeétrie des pices, la nature des liaisons, les eters appliqués rexistent pas. sm Dans ce cs, privilégier la rapidité et fa simplicité : ta méthode graphique convient. 7° ETAPE : résoudre par la méthode graphique sm Lethéorde dele esi tatique srt Dyas + Eyes + Fey, = © <2 dynenique ferme. a Lethoreme du moment stalique srt: Me (Days) + Me(Eqas) + Ac\Feas) {antes concourantes en /. 8¢ ETAPE :isoler le linguet 2 1m Le linguet est soumis action de trois résultantes paralleles. C.yp est connue par isolement précédent. La metnode graphique du dynamique et du funicutaie applique. On trouve [yl] = 1 900 N (voir § 44.2). 9° ETAPE : interpréter les résultats 0 estiois ésul- 105 RESOLUTION GRAPHIQUE DE L'EQUILIBRE DE {4.5} EQUILIBRE DU LINGUET 2 ‘Oui. Sinon : erreur ou modifier la nature de fa liison. (Cas 2 force hors du céne de trottement : impossible | 1m L'action est-ello compatible avec la position de la surtace e liaison ? Oui, sinon : ‘Cas 3: force hors de fa surface d'appui : impossible (basculement) wm Le matage esti évié ? Qui, sinon: erreur ou agrandir Vrétendue de la surface de liaison, Passer d'un contact ponctuel & un contact linéaire ou surtacique.. Impossible ! _ on \ EN olissement ? —--4 —— B i : 1 t A Soe Cas3 | Possibilité de modification 106 38 Ordonnancement des isolements Une suapansion arriére de moto est raprésentée sur la figure 1. tant, tlfort dela rove sur est D jp = 2000 9 (en). Tous les efforts sont ramenés dans le plan de symeétrie (0.%,y). On demande de trouver ordre des isolements afin de éterminer les actions mécaniques aux articulations A, B, C, ‘en utilisant le graphe de liaison. 1 Reporter sur le graphe de liaison (fg. 2) le nombre din- connues statiques (11,). 2° Isoler le systéme le plus global (S) reliant le solide sur lequel s'exerce la force connue aux actions recherchées (S)= (2,3) n,=2+2=4 (fg.2). Nombre déquaions : 1 3 (probléme pian) h=4—3= 1. Résolution impossible, 3° Rechercher d'autres isolements. (Sp) = 12) ng=4 5 (Sq) = 13} n= 4 ‘Aucun isolement ne permet de résoudre & lui seul un équilibre (fig. 2) 4° Isoler les) systéme(s) de deux glisseurs (Ss) = (3) ng= 4 deux glisseurs cireclement qpposés => support selon AB(ig. 3) En A et B, este une inconnue (la ron). porter ctte donne sure graph (ig. 4). 5° Isoler les) systbne(s) de trois glisseurs sur leque sexerce la force connue. (Sp) = {2} ng =3,n=3 Fésolution possible (tg 4). M, G & Trois glisseurs concourants ) e+ Dynamique fermé WBggl =3400N |Cyo]=2000N 6° Isoler & nouveau 3. B.,, est connue (actions mutvelles). Onttowe Aye = — 823; Aga = 3400N Le probléme de statique est résolu. @ SUSPENSION ARRIERE DE MOTO @ ISOLEMENT DE 3 n= 2A Cove 39 Choix d'une méthode de résolution llest important de connate es caracéristiques d'une méthode pour fae un choix judiciews 39u1 Méthode analytique Elle permet de résoudre das équiibres de systémes m Souris 4 des torseurs quelconques dans l'espace (exemple 1: poutre encastée) m Souris & des glisseurs ron coplanaires (exemple 2: arbre de boite de vitesses ; chapitre 41), m= Souris & des résultantes dans le plan et des moments non rls (exemple 3 : montage aulomatisé;chapitre 40) ‘m Occupant plusieuts positions dans le plan ou Vespace (tobots) nécessitant un paramétrage des actions. Les calculs sont parfois complexes et Vents, mais précis. 392 Méthode graphique Elle pret de éscucre les équillbres ce sytémes 1 Soumis 2 des alisseurs coplanaires : cortacts poncuels dont les normales sont dans un méme plan (voir chapite 37 cominande de soupapes) sm Soumis & des actions de contacts concourantes en un rméme point (exemple 4 : commande de andet ; § 422). 1 Soumis& cs rseu' dnt es nv scares sont ls GA; ~ SM p=.=0)- lis sont done réductibles & des résulanes aux points appartenant aux axes ceraux (exemple). Cette méthode néressile METHODE ANALYTIQUE (EXEMPLES) 1m des través soignés, aux instruments, & partir de plans précis, Conseil pour la résolution : 1m des hypotheses simplifcatrices justifiant la précision Pour résoudre un probléme, ne pas hésiter & utiliser conjainte- ‘moyenne, mais rapide, de la méthode. ment les méthodes analytiques et graphiques, en choisissant 2 chaque stade celle qui est la mieux adaptée. 39=3 Méthode informatique Elie permet de résoudre des équilibres de systemes : = soumiis & des torseurs quelconques, complexes cmposés de nombreux solids (exemple 6: charpertes mial- pw Tues, systémes riengulés), t= hyperstatiques (exemple 7 poutre sur trois apis), sm occupant diéreries positions dans espace (presses...) Cote méthode nécessite la création de fichiers dessins mnémorisnts les données numésiquas de la ggomtrie des B c solides (démarche D.A.0.* -C.L0*"). ® = — tm lorsque les fichiers dessins existert, les caleuls sont “+ ae rapides et précis *D.AO, : dessin assisté par ordinateur. ”" LALO. : conceplion assisioe par orca. METHODE INFORMATIQUE (EXEMPLES) 108 40 Résolution analytique dans le plan Un protiéme est considéré comme plan si la branche 2, pat exemple, est en équilibre dans le repére sR, (B, ¥,, 7’) sous ‘action actions mécaniques dont les résultantes sont dans le plan de symétrie (P) et les moments éventuels perpendiculaires a (P). Le principe tondamental ce a statique appliqué 82 ssit al Fay) = (0) 2 iz = (rotation § 31.5). La méthode de résolution analytique consiste a > 1m piojeter A et Ay dans SR p:(B,X, 7,2 A =0 + En projection sur(6, x) a . ‘* En projection sur(B, J) @ #g=0 © Parrapport (8,7) ) 1m résoudre le systéme de 3 équations & 3 inconnues. ‘EXEMPLE DE CALCUL 1: LVarrache moyeu set & dasolidariser la bague 6 moniée& la presse surfarbie?. Araide de lécrou 4, ufilsateur ele l'écarterent des branches 2 en fonction du cianatre del pidce 6. Lorsquil toune la vis 4 en _agpui sur Vextrémité de arbre 7, Vécrou 2 chape 8 remonie et ertrn les ceux branches 2 eta bague 6 ‘HYPOTHESES 1 Poids des pido négligé devant les efforts aux liaisons. ‘= Contacts ponituels partaits entre 2-4 en A, 2-6 en C. wm Frottementnégligéen A B,C. me IHextste deux plans de symétrie: (0, %, 7), (0, 2,9) On donne Dry, = 10 000 77. Calculer Cyp , Baye « Ayo dans a position A (xtéités Cet C' approche). ‘SOLUTION: 1° Isoler 'arrache moyeu (S) = (1, 2,3, 4, 5}: = Recenser les actions mécaniques sur (S). ‘Caison 7-1 ‘Liaison 6-2 ‘Uaison 6-2 ‘Sphire-plan (0.7) | Sphére-plan(C.y')_| Sohére-plan (C7) w= m Rechercher les symétries le plan (9,7 )estunplan ce symétie d'0d Yo. wm Ectire le théoréme de ta résultante statique /(0, y): 2Y¢ + 10000=0 ; dod Yo=—SO000N PROBLEME PLAN : BRANCHE 2 Hypothéses : liaisons A, 6, C réelles avec frottem: (voir § 12.6 et § 12.10) ISOLEMENT DE L'‘ARRACHE MOYEU (S) 2 I } \ ead Support de Dyn Support de Gg 2° Isoler une branche 2: = Recenser les actions mécaniques sur 2, (dans 8, x, ¥,7'). Taser [soeperteri| swam sin 8 | oo Agi, isin 0° 0} Me Le | -stns acl {mcisr i tByo)=\ Ye i} cl oO 0 4 a u aiZy 0 = Rechercher les symétries ef simplifier les torseurs : Le plan (8, x, y') est un plan de symélti ; le torseur g (Bayo) sesimpliie: Zg=0; Lg= Mp=0 (voir chapitre 8). Xg 0 {8s21=)¥5 0 pl0 0. = Rechercher ordre d'hyperstatisme : Nombre dinconnues : 2, = 3 (lA gyal, Xp, rl ja Nombre d'équations : » = 3 (probiéme plan) = h= 3— 3; probleme isostatique donc résoivable. = Ecrire le principe fondamental de la statique : Ceo} + alAaja) + af Bsy0} = {0} point # est choisi comme point de réducton car c'est | en Bquilly a le plus d'inconn = Entire lo théoréme de ta résultante statique : Coat Aya + Bsp=0 () ~ |lAajll eos 50°+ Xq = @) eae Yo a) = Ecrire le théoréme du moment statique BC x Cop + BAX Ay + 0 () ayy uy ay FUagleemen| { i (-sut] +) —lAgll.sin 50° ]=(0 0 0) Vo 0 0, 105 WAgall.s sn50°%2+ Haass" x37=0 Q De@)ontire: a | Aggll +4490" (1) deviert : — 4494 x cos 50° + Xg=0; Xp~2890N (2) dovient : - 5000-4494 xsin 50°+¥g-0; Yg~ 8 440N Caller WI Bap ll = V/xé + ¥3 | Sa de [Bypll = 2668.7? + 84428? ; Il Bgpll~ 8920N.. * >< este signe du produit vectoriel, ISOLEMEN} DE 2 50°: j 12 Support de Aye ‘A 37, x oa Bs Contact A. B. C partaits (cans frottement j= 0) Notations : g {Cayo se lit: torseur associé aux actions mécaniques. de 6 sur 2 de la liaison C, expr au point ce réduction B ‘Changement du point de réduction d'un torseur (Cent = | &,| (cs grea ¢ Acen Relation fondamentale (voir chapitre 76). a C, ae 3 ea allen al Moga + BC x Cop Ici: Mowe ~ 0 (liaison sphéro-plan part), il suit de caleuler BC x Cop — . { 0 BCxCe: | ~100 0 20 -100 ait ets 0 , BCxCup: | 0 |: 20x 5.000) — Deméne . — , f2) [= WAggll cos 50° BA x Aggy: | 37] | — [lAgall . sin 80" 0 0 BA x Ayp| WAgpll sin soe x 2+ 1A, 110 41 Résolution analytique dans l'espace Un probléme est considéré comme spatial se solide 1, par exemple, est eri équlibre dans le repére 4 (A, X, 7,2 ) sous ‘action de résuttantes non coplanaires ef de moments quelconques. Le théorerrefondarmental def stetique appliquée 21 srt: y rotation § 31.5) i en projection sur (A, Z ____ f+ em projection sur (4, ¥ mini 1 | en projection sur (A, y +n projection sur (A, 2) 1m Résoudre le systéme de 6 équations @ 6 inconnues. PROBLEME SPATIAL bi; Résultantes Ay), Boy Gorn Dan quelconques z Moments Ag, ee 41a1 Calcul d'un arbre secondaire Une boite de vitesses d'automobile au « point mort » est représenie ci-dessous, Le couple moteur s'exerce sur arbre entrée 3,11 est transmis & larbre intermédiaire 1 par te pignon Pen prise avec Py, L'rbre 4 ontrne en permanence les pignons 4, 5, 6 en liaison pivot avec l'arbre 7. L'utilisateur peut placer, @ aide des fourchettes 12 ou 13, les bagues 10 cu 11. Ces bagues, en liaison glissiére avec 7 grdce & des cannelures, peuvent étte liées en rotation aux pigrons 4, 5, cu 6 par les crabots"* C, Cy, Cy ou C,, selon le rapport de vitesse choisi par l'utilisateur BOITE DE VITESSES *** P3 C311 12 C6 eT 3 Arbre d'entrée 8 1_ Arbre intermédiaire Jeu pour dilatation * (vite les contraintes axiales parasites sur les roulements) 10413 C4 7 Arbre de sortie Veir capi 08, Corraresthermiques. —°*Crebot ines dentures, * Diapibs document SF art 4l=2 Exemple de calcul @ sonéta cIneMaTiquUE La figure 1 représente le schéma cinématique de la boite de vilesses de la page préoédente, lorsque 5 est solidire de (‘arbre de sortie 7 (pour des raisons de clarté, les pignons 6 et 4 ‘ne sont pas eprésenté),L'tude porte sur cette situation, poses, 1m Les efforts de 4 et 6 sur 1 sont négligeables. tm Les poids propres des éléments sont négligeabes. sm Les liaisons sont sans trottement. m Les engrenages sont 4 denture hélicoidale* (fig. 2). L'angle inclvaison des hélces de 1 est 8 ~ 20° dans le méme sens. ‘angle de pression est or ~ 20°. sm Langle de rotulage™™ de 1/2 en Aet 1/2 en Bre depasse pas 45 (ig, 3).Lerouleent9 support ett aia. alison 4-2 en Bes une liaison rotue ; 1-2 en A est une liaison sphere- (2) ENGRENAGE HELICOIDAL EN C* cftinde (eu axial > 0). Angle di dhélice m Les liaisons 3-1 et 5-1 sont des liaisons sphére-plan. Pignon P, ‘On donne : le torseur associé aux actions mécaniques de 8/1 1565 0 clCyi)= {—1685 0} (end) cl 4300 Oya ‘On demande de déterminer les torseurs associés aux actions mécaniques de 2/1 et 5/1 MAb + olBar) + olDen) ‘SOLUTION: {soler larbre intermédiaire 1 t= Recencer les actions mécaniques exercées sur: 31 Ilaison sphere-plar ‘ante 6 normale (6, 2)) ANGLE DE ROTULAGE ** Axe de la B.l. avant "application des charges Axe de la B.I. aprés x Bague 2 alan speed: aga’ =a ceote A a0 (AZ) aan ‘5-1 liaison sphére-plan Xo ‘centre D, normale (D, 3) vier [f : mo 21 atom rotle: cote 8 alBenl= {Ye 0 slzy 0 Valeur es eis sur une dent $41.2 “* Veit dition § 197, ‘+e eo clea. eos indus par ls roulements cniques ne sot pas pris en comple, 112 = Rechercher une relation entre les composantes de Dg ;* Exprimer Xp, Yen fonction de Zp (par exemple) x Dans le triangle DUH: nar =-* iXp=—Zpetan a Dans te triangle DEH: tan 20° = Dans le tangle DuH 00s 20° = En reportant (2) dans (1) : Y= (Zp f00s 20°) . tan 20° = 2p «ten 20° 0 dod: pfDy,}={ Zp (an 20°%0s 20°) 0 4 0 = Calculer ordre d'hyperstatisme Nombre c'inconnues sttiques de liaisons: n, ~ 6 (Ya. Za. Zp. Xp. Yo. Zp): = ng — 6 (probléme spatial) h=6 ~6~0; (probleme isosttique soluble) = Appliquer le principe fondamental de Ia statique AlAan) + alan} + alOen) + alan} = {0} Probléme spatial et sostaique => Méthode analytque = Ecrire te théoréme de la résultante statique =1565+0-Zp.tan20°+Xp—0 (1) = 1665 + Y¥,—Zp (tan 20°/c0s 20°) + ¥_e=0 g +4300 + 24+ Zp + Zp=0 1m Ecrire le théoréme du moment statique 0+ 196900 + Zp +U=0 @ 0- 68800-1102, -202,-0 6) M0Zp.tan 20° 5048251 21 Zo len 24 200% 0 6) mm Résoudre le systéme de 6 équations a 6 inconnues Déduite de (4) : Zy= 15695026 = 6O%65N :Zp~ - 6O40N (5) cevient : -68 800+ 11060365 - 200 Z)=0: Zp +2980 N (1) covert: ~ 1565 + 6086.5. tan 0° + Xp= 0; Xp ~ 682 N Déduire de (6): 100 x (~ 60365) x ten 20° + 304825 + came 2X (~ 60968) X tan? +20 Yp~0 : y= 1 H19N Deut ce (2) war ~ 1685 + V+ (-6UREE)x rs + 1419=0; Yq 25B4N, a Interpréter les résultats : Le roulement 9 est sours & un efor axial (X + 0) et racial (Y¥p # 0), Best soumis & un efot radial (Y, # 0). ** ENGRENAGE ELICOIDAL EN D =) 110 Zp.tan 20° __ pe Gr: [365 0 ies | ~ 1665 4300 2p. tan 20° 7 mae Pa 28 Zp | =1102p sot sel % “el Es * Voir aus ablcu ds volours es torts § 41.2. ** Les charges tant tering, voir calcul dure devi des rulers GD. § 406 *** x est le signe du procit vectorial, A est toéré avec eserves. 113 EFFORTS SUR LES DENTS D'ENGRFNAGES * @ Engrenages & axes paalléles ef denture droite F,=Fy.tana P : puissance transmi a: angle de pression @: vitesse de rotation : NV: fréquence de rotation 30 @ Engrenages @ ‘axes paralléles ar: angle de pressi Bangle d'inclinaison @ Engrenages ww F;: force tangentielle ‘faxes F P 30.P coneourante tg TN ea oe wm F, force axiale @ :angle de pression F,=— Fy. tana. sin bg 6 : demi-angle au sommet | m F,: force radiale de 2 F, = — Fy, ¥an ee. 008 2 Dans (0.x. 7.2): F, 0 alAial= jr 0 Alf, 0 @ Engrenages gauches cc: angle de pression B :angle d'hélice im Surlavist: efforts réciproques Favis= Frio * Voir earacristiquas gfemdrquos GD. capi 7. Photographics: Lecrer-Paisie. 414 42 Deux et trois glisseurs coplanaires Un glisseur est un torseur réduit 2 sa résullante, le vecteur moment étant nul: {Agi} = alan O}. On limite généralement Iéorture celle du gisseur Apr, SYSTEME DE DEUX GLISSEURS: _ A ~ : GC) Baa 4201 Deux glisseurs ma CS a A ‘Théoréme 1: Lorsqu'un systéme matériel est en équilibre sous. ection de deux glisscurs, les résultantes do ccs dorniors sont irecterent opposées. Selidet Aan = ~ Bay: Aan @ Bay, ont ‘ar in Ay By SYSTEME DE TROIS GLISSEURS sm mérne support AB, an we Ges sens conte, é mw méme intensité [App ll= LBgall 2 is amique 4202 Trois glisscurs Pt z = Gi Théoréme 2 : Lorsqu'un systéme matériel est en équilibre sous action ce ros glisseurs, on @ mF =G : somme gSométrique null : le dynamique forme ppar les trois résultantes est ferme. sw Aq =0 some ces moments mle en un point A Les ar /' supports concourants en supports ces trois résitates sont cole et concours A A=6 en unmémepoit fou copra et pales, ou colnéies (contest COMMANDE DE GODET DE PELLE HYDRAULIQUE 42u3 Exemple Lalique représete la commande partle du got une pelle hydraulique. Lorsque le vérin est alimenté par de I'huile ous pression, sa tige se déplace, a belete 5 pivote autour ce Met, par lintermesiaire ce ta Diellette 6, le godet 1 pivote autour de lest sums de tpt du sol un fortron II7 Il = 5000 can {On demande : ce calcula effort exercé sur Vaticuation NY deans le but de celouler son carte ‘HYPOTHESES : = Lesystéme présente un plan de symétie pout a ggeméie ct Jos efforts contonu dans le pian de la feuille. t= Lefotoment est nul aux articulations m Les poids propres des solides 1, 5, 6 sont négligés devant ts efforts ax ions, 115 ‘SOLUTION : ISOLEMENT Lr 6 1° Isoler la biellette 6 = Recenser les actions mécaniques s'exercant sur 6 \ = - de Neg &t Gre, 1-6: liaison pivot — ‘Support ? Passe par G one G 2810.2) an fase 5-6: Hison pivot z lt spport? Passe par W Y, centre W, ane (M,Z) 6 \ Aations & distance : nulles (poids neglies) SeRETAeOLET AN 1 Eerie le théoréme reali a équilibre (2 glsscus) Giyg et Neg sont directement opposés support selon GN. 2 Isoler le godet 1 m Recenser les actions mécaniques s‘exergant sur 1 ate pret) | 75° °° | sri Supp relon GW 6 tin pct a le ssineeiet, | Bea [sam ae eo at 7 ene 8 2 siaraté? = Eerie le théoréme retatit équilire (3 glssu's) ___ Support de Ger, conn + dynamique fermé A; =O : 3 suppor conccurats 1 Résoudre graphiquement (voir méthace ci-dessous) (WETHODE DE RESOLUTION GRAPHIQUE: ‘Agtés avr ile 1 et recensé les trois glisseurs : | Be 4 Troe les supports des deux résultats conrues , y Garnet Tayt (le solide 6 sours & dau glssous a dé Han isclé: Gy st selon GN). Ler intersection done ie pint 2° Tracer te suppon de Hoy; passant pa fel H, 3° Choisir une échelle des forces. 4° Constr faserme geométique: Ton + Gin Han Constr le bipoint Oi tl que {| 04] = Il Zs: ll = 5 000 caN, ‘puis par les points 0 et 1 les paralléles aux supports de Gey et GODET 1 ISOLE: RESOLUTION Gay Dynamique fermé (S = 0) Hon Point de concours {8° Mesuier 1.2 4 2,0 et donner un résultat chit (Echelle) es 3 supports 9) REMROUE: (My, Lorsque les supports ds résultats son pales, erpiquet chee des forces : Ja méthode du dynamique et funiculaire (chapitre 44). * Compl enw cu plan de sti (6, £9) smm . 116 43 Quatre glisseurs coplanaires Lorsqu'un solide test en equiv sous Faction de quatre gis- ‘seurs coplanaires dont - sm_Los quatre supparts des ésultantes sont connus. = Lintensité d'une résultante est connue. (On peut applique la méthode de Culmann 43a1 Méthode de Culmann wm Regrouper les résultantes deux & deux, en choisissan! des couples qui donnent des points d'intersection de leurs supports dans les lites de a igure. Ag+ Ps Bois Oi -0; Fis B=5 Of sw Py passe par le point erwin te Ai eB Fi, passe pa le point, intersection de Bax et Con sm Lesolide 1 est en équltre sous action de deux résultats Feat Fi, directement opposées’, leur support passe par Met Ny (¢roite de Culmann). wm Constuire fe dynamique ern treduisant que l somme vec toriele Ani, F, Bat, Con est nulle et sachant que Ant & porte par ta droite de Culmann), By +O = Re pore parla droite de Cumann) SOLIDE TISOLE Droite de Culmann (Support de Fi, et Ay) 4302 EXEMPLE DE CALCUL: ‘FONCTIONMEMENT : LVétude porte sur la phase de serage. Lorsque Ihule arrive sous pwession en X, ls dew tiges 6 du vérin s Garten, Par ntermé- diaie es billates 4, les tiges 3 descendent, entrant les brides 2 qui seen es pitoes 1 en Eet ON DONNE: ws Laction 68278: , (Fon d= { = ation de 4/8, ductile en Ja un glsseur drigé selon KP (isolement de 4). wm Les actions de 0/3, réducibles 8 dos glisseurs on G et H. Aléquilibre strict 3 0007 {Gogloosp 0 + WAaalleose 0 seating of Atoal=14 [Fgaisin @ 0 aol noo 0 Avec an =O, 1 aux contacts Get H. ‘ON DEMANDE : i =e De déterminer les actions Jaa, Goa, Ha. Voir § 42.1 APOTHESES am Le-systéme présente un plan de symétrie (% 7) pour la éométie et les résulantes (plan Gel ful). ‘m Les poids propres des ciférents solides sont négligés. 1m Les articulations sont partaltes et sans trottement sm Les bagues en Het G'sont parlaitement alignées. ISOLERLE SOUDE 3 Liaisons | 13/1 simplifiés” | Bilan inconnues eapnaee {sou7 | | 1-7 1octemine centre F Faa)=h BY men | OG } eee aot: aa centre J (Japa)=) ans > ane (J.2) sel tN | | ete? wage | [alee ol tne centre ee) [Blsino 0 S16 ae (Gy) «al Sige «. ‘etna? 0-3 sphére- ri » Support: sur le cylincre [loose 0) | cane yt oa, te ism 0 ‘ aed axe (H,¥) O_O) | etntensité :? \METHODE DE RESOLUTION (CULMANN) : ~~ 4° Choisr une échole des iceas Trapar Fs su aie || Frall=3 000 N)et Of = Fs sure dynamique 2 Tracer les supports de Gays, Heys et Jes 3° Constr intersection M des suppor's Fz, et Gar et (intersection N des supports Hors et ders 4° Tracer le support de Fs et Fe passant par Met Fi= Fam+Gon et Re= Hoa + Jaa (oite de Culmanny. 5° Continucr la construction du dynamique, Pao point, ener ne parle au support de Gus. Pale pint, tracer une pra cau support de Pet 7 Lintersetion do oes doux crotes donne Fepoint2te qua: 12 = Gos et 02 =F; (Ri~Fua+ Gus) 6° Parle point 0, tacr une drole parle au suport de Has (Oyramique fer; extéité de 34 corfondue avec 0) T° Parle point 2, roe ure celle parle supp de es, Cette draite coupe la droite parallel: & Hore ‘passant par 0 en un poin3tl que: 28 = Ja el30 — Ha 8° Mesurer les longueurs de 12, 23, 30, mwliplier par |'échelle, donner un résultat chitré. * Completenu du plan de sti (JAR.P) 417 EQUILIBRE STRICT DE 3 DYNAMIQUE [IGgpll= 2 160 N ; I34l= Hgll= 4 250 N \qyall = 4150 N ; 110TII= llFeqll= 3 000 N 118 44 Dynamique et funiculaire 44m=1 Réduction de N glisseurs coplanaires 4 un glisseur = Lesolie1 ee a tos glisseurs conus hand= VG fs ahland= | fal fy wil ccand= f bt vm Gisseurrésulent: 4} ‘ {fe ies \ = Construire cette somme vectorielle en tragant le polygone nommé dynamique a partir du point 0. Dest orgine de Rar, Testson entrémité; OF = Rar Test lorigine de Fay, 2estson erémité; 13 = Ray 2estTorigine do Aus, Sest son extémie; 28 = Ran Oestorigine de A, Sestsonextémite; 03= A Fan + Pan + Run =R, cou 1+ 1848 = Choisir un point arbitraire Pappelé pole du dyna- mique. Tracer les rayons potaires PO, P1, P2, P3. Lorsque le 1" rayon PO et le demier rayon P3 ne sont pas confoncus, fe dynamique est dit ouvert = Construire le polygone tuniculaire relatit a P. A partir du point Azbitrie, construire un 1 rayon 0 paralele PO qui coupe le support de Ay en o. ‘pati du pointe, construire un 2° rayon 1 paraléle & Pt qui coupe le support de Rn en B. A partir du point B, construire un 3° rayon 2’ paralldle & P2 qui ‘coupe le support de Rar en 7 ‘pati du pointy, corstuie un 42 ryan 3 parle & P23 La ligne briste Ac, cB, By. y8es le funiculaire, Lorsque le 1® rayon Aceet le demier ySne sont pas confondus, {e funiculaire est dit ouvert. . Cn démnite que le suppor de a ésutane passe pa le poit dinersection du 1 rayon Aevet du demier 78 fue: Larésultate tun syste 1 glsseurs coplanar est determing ‘= En direction, ses ef intensité parle bipoint On qu joint ori- cine 0 ch 1 hipoint a etrémité ru i bipoint du poly gone dynamique. = Par un point de son support situé & (intersection du 4° rayon et du (n1)8"® rayon cu polygone funiculaire. DYNAMIQUE . |* intensité : ? . crite Je théoréme fondamental relatif a 3 glisseurs: 80: dynamique fermé ; Me 6 les supports d@ G2 et Ara sont paralieles; celui dé Ba lest aussi tm Résoudre graphiquement par la méthode du dynamique a cu furcueire (oir o-conte). $0 dynamique ferme ; 1M, = 6 :tunicuaire ferme. * Compl ler du plan de syd (A7) le support de Cay2 enc, A partir de tracer 1" / PT. 1 coupe le support de Boy2 en fi. 4° Fermer le funiculaire en tragant By. 5° Sur le dynamique, tracer P2//a 2. 120 45 Hypothéses de la résistance des matériaux La résistance des malériaux est l'étude de la résistance et de la déformation des solides (arbres de transmission, batiments, usées....) dans le but de déterminer ou vérifier leurs dimen- sions transvorsales afin qu'ils eupportent les charges dans des conditions de sécurité satisfaisantes et au meilleur codt (optimisation des formes, des dimensions, des matériaux...) 45a1 Les matériaux L’homogénéité : on admet que les matériaux ont les mémes propriétés mécaniques en tous les points. Ltsotropie : on admet que les matériaux on, en un méme point, les mémes proprielés mécaniques dans toutes les directions. Ligotropie est vrifiée pour les aiers non fibres (les acer lai- 1nés et forgés ne sont pas isoropes) Elle nest pas vérfiée pour les matériaux fibrés (bois, matériaux composites...) (Hig. 2) 45a2 La géométrie Les solides idéaux sont des poutres présentant : mcs sections droites constantes ou variables lertement en dimensions et forme, 1m des dimensions longitudinale importantes par rapport aux dimensions transversales. Une poulre est engendrée par une section droite et plane (S) dont le baryoentre G se déplace sur une ligne courbe (C), & grand rayon de courbure, appelée ligne moyenne. La section Arcite (6) reste porpondiculaire&(C) (fig. 3). 45=3 Les forces Les forces, appliquées en un point, sont des pointeurs. 1 n'est pas possible de les remplacer par un systéme de forces «vectoriellement> équivalent (méme résultante et treme moment en un point A) car les efits physiques (solic teions) sont diférents. Dans rexemple 4, lorsque Aet B glissenl sur leur suppurl tatraction devent de la compression. Dans rexemple b, la résutante 2 F provoque une fleche plus importante que les deux forces F en Det E @ CALCUL UN PONT Dimensions transversales & calculer Dimension longitudinale imposée (2) MATERIAUX ANISOTROPES Résistance selon (O, ¥) i Résistance différente selon (O, X) Fibres paralléles a (0,5) (3) EXEMPLE DE POUTRE L Barycentre de (S) 7 a __ moyenne (C} Section droite (S) ‘| (Perpendicular & (6) @)sySTEMES DE FORCES NON EQUIVALENTS @) _TRacTION COMPRESSION a. « A B Flecne en ©; He; ‘TYPES D'ACTIONS MECANIQUES EN RESIST/ 1CE DES MATERIAUX = Le contact selon A B est Le contact selon AB indéformable (en statique est linéaire ou surfacique _| les actions sont modéiisables par un torseur) = Dans le domaine re dese, les déformations sont trés faibles, elles ne citi pas les forces aux liaisons calcu pa fa lax tie (as 1) (hypothése solide indéfoxmable). 1m Les solides trés déformables (ressorts...) modifient la direction des offorts (cas 2), = De ible dtforrations peuvent modifier fa distance dans des appuis et donc les efforts (cas 3). Les sections planes et droites (normales 2 la ligne moyenne) avant déormation, restent planes el droites aprés déformation (normales: @ la ligne moyonne déforméc). im Dans une section droite (S) éloignée de la zone oll les charges sont appliquées (/”> 0), a partion des deformations et des contraintes re dépend que des éléments de réduction du torseur des forces appliquées. = Dans une section drvite (S) proche de la zone oU les charges sort appliquées (¢'< d), la éparition des delormetions et des ‘contraintes dépend de la réparttion des charges appliquées. LES DEFORMATIONS 12 46 Coupure dans une poutre Leplan(P) contenant a section drt (S) partage la pout 1 en ceux pats (1) (10), Le barycentre Gde (S) a pour abscisse xdans *o(0, %, ¥, 2) On pose OG = x. %. (On apgelle (1) la pte «gauche», ou amon, de (P) et (1) a pattie coil», cu aval, de (P) 46=1 Torseur de cohésion Les actions mécaniques que la partie droite exerce sur la section droite fictive ($) zpparenant a (1) sont das action extérieures 2 la patie (1), Leu patton est inconrue mais nous pouvons les ‘modéliser par un torseur de cohésion ot ealculer sos éléments de réduction en G, barycentre de la section (S). NOTION DE COUPURE RYO, Section droite (S) = = ReZ Ati ceésultante des forces (Grats {21 tases, slime, 8" a= E (6M; % A11):* moment résultant des Af; par rapport a & EIUROLE: 1 Cte definition reve dune convention, on peut prendre a camwention opposée wm_Dpes lethéorée des actions mutuelles ota} =~ (Cohn) 462 Projection des éléments de réduction de {Cob} ‘R(G.%, ¥, Zest le repere de définition des sollicitations. Crest un repére local, direct, lié & la section droite ($) = (6, )estselon la normale extrioure a ta parte gauche (1) de (8). m (G,y)@(G,2) sont dans le plan de (5) dirigés selon les axes de symétrie de (S) s'il existent. COMPOSANTES DE A ET 4 DANS () Fh Partie gauche (I) Projections de la résultante et du moment du torseur de cohésion dans (:) + | Effort normal : projection de A sur ta normale | Moment de torsion: rojecton de AG surla extérieure (&.). * | normale (6%). ++ | Effort tranchant: projection de A surlepfandeta | _. | Moment de flexion : projection de “¢ sur le section droite (G72). At pian (67.2). °c et lesion prvi vertvid pas, en général, dedeton,partiuliée dans le 7). lest ule de defini leurs coordonnées dans REN +Ty.¥ +12 AG = MLE + Agy ¥ + Mg 2 ” Coordonnée de V'ettort normal w sur (6, x) Ty | Ccoordone de tion tranchant 7 sur ( T, | Coordamée de eto tranckant 7 sur(6, 2) ‘At | oordonnée du moment de trsion Ai sur (6,7). ‘Hey | Coardomnée du momedt ce Nexon A sur(G, ). ‘Moz | Coortonnée du moment de exon A7 ser (6,2). Ces coordonnécs varient sclon la position de la. saction (S) céjinie par Vatscisse de G dans ® (0, x, ¥,2). La représentation graphique des fonctions W(x), T, (49, T, (x) AL), Af, (2), Mle) Sappellent les diagrammes des sollicitations. COORDONNEES DANS & Partie (I) 4603 SOLLICITATIONS SIMPLES Une solctaion es simple it seulement, un des quate iments WT. AG, ad nest pas rt Dans le cas conti, elle est dite compose (chapire 5). Sens de N: Celui des aj)-ds.%. N=E logy a Eun ds) Sons de Af: Celui du tire-bouchon selon (O, x) tournant dans le sens des Tan: Exception: T #6 7 + 0 est ce a lexion simple (7 éhigeable) Sollicitation composée : (exemple général) IN At 1 Mey: GUT Meg {Cob aa) = | _.2 Colui des 7.48.7. ©) T=E (Fyyy 88) Solicitation simple {exemple : tension At # 0) 0 At {Cohyy} = j0 0 slo 0 —- Sens de Mig, : ¥e. Celui du tire bouchon selon xX (Q,2) tournant dans te sens, Mio, = E(Ouay-¥-A9) fo = E (a * Le coordonnée est un noere ee (lgeonique § 72. Yor NIN oy $407. oe 46=4 Torseur des actions mécaniques extérieures et torseur de cohésion 46=41 Actions mécaniques «4 gauche» Le orseur des actions mecaniques exeériaures «2 gauche» de (S), appliquées sur (1) s*éorit en G: A torces & gauche | cof Actions ext. & gauche) 1} = | fe actions & gauichey Le principe fondamental de la statique appliqué a (1) s'écrit AActions ext. a gauche; 1} + Cohna} =(0} Cette relation permet de calculer les éléments de réduc- tion du torseur de cohésion a partir des actions méca- niques extérieures 4 gauche (connues par la statique). EXEMPLE: . Coupure alist ete Oet F (O< x < 4/2): Partie (1) isolée (fig. 2) Coma { -fe \_{ Fe \ Genre” \oexFiy 4642 Actions mécaniques «A droite» Lorsqu'il y a moins de forces & droite de la section ($), il est plus simple wsoer la partie oroite (11). AActions ext. a dite, un} + {Cob um} ~ {0}. @ Coupure réalisée entre Fet E( ¢/2< x < 7) Partie (11) isolée : une seule force —F /2 : (fig. 4) ole Parte (1) isolée : deus fovoes—F/2; F: (ip 3) -Fosé | © NOE x(-Fi)s GF xF {Cohiys} @ Pourne IsoLee Le solide 2 est madélisé comme une poutre rectiligne car : ‘m sa longueur / est importante par rapport a sa hauteur h; 1m sa ligne moyenne est rectiligne. Ce n’est pas un solide idéal car sa section ($) présente des variations brusques (alésage, évi | “-Mmecaniques do (sal) de (D7) Lt eMARQUE: Le torseur des actions mécaniques & gauche de (S) (ou & coi) calimodiié lorsque (S) se déplae le lng de fa poutre w= Si une discontinuilé ordre géomérique (changement de diretion de la igne moyenne) anparlt (exemple : poutre en quer), w= Si une ciscontinuité lie & une force nouvelle (ou un moment) appara. GLE : Effectuer un nombre de coupures (n,) égal au nombre de discontinuités (n,) (oéométrioue ou d'action 125 Odiscantinuité contre A et B, 1 coupure _——— 1 discontinuité entre A et 8, 2coupures, mécanique) plus un. ne= get rc Caer HLL: Re 2 discontinuités Une bride 2, modélisée comme une pout (voir ig. 1 § 4651), 3 entre At B, 3 coupures ex applique vers le bas, au erage, par une ioe 3 ui exec t t unio Fx ~~ 3 000 (on N) (voir § 43.2) Ele sere ceux t ites ar inleméare de deux isons sphere plan elles que: Fe = E'p2=1 500 y. La bride 2 posséde un plan de oe DANS LA POUTRE 2 symatrie (0, % 7) pour la géométre et les forces. parte oO) - = 4° Determiner expression des fonctions Nx); Thi), A’ta); sooyfo z rie 710): ong det pute. neneed 2° Tract les diagraramesreprésentalis de oes fonctions. a souunon 1° Etude des fonctions : 1"@ coupure entre O et F: 0 = x= 24: pantiv (1) isviée. ——\ ta 7 (Cohiwi}= - g{ Fra) = { me sh dou: =—Ere ; Aiz~1500 7 (enn) Aer=—(-l| Ere||-x-2) | Agx= 1500.47 Soit: Ty=-1500N et A’ Fgy, =1500 x(N. mn) SA= OA gy =O , SiX=24, A fGy2= 1500 x 24=36000N. mm. 2° Coupure entre F et 0- a0) | ceclcerert opposées. = Compression «yy, <0. ar. Micron au risque do amboge (§ 555). ** Voir dition § 46,7. 1 est soumis a l'action de deux résutantescrecterent opposées perpendiculaires ala ligne moyenne LM. 87g: contraintes tangentielles a (5). = Répartition uriforme N=0 T,#0;1,=0 At=0 My=0; Af, 0 1 est souris a l'action de deux couples directement opposés, dirigés selon la ligne moyenne LM. m7qq : contraintes tangentielles a (S)". '= Répartition proportion- nelle & la distance a G. Ty=0; T,=0 ated Aley=0; Afey=0 Rotation Aa de (S) par rapport a (S,). Aa AG = 8 (radi). 41 est sours a 'action de résultantes perpendiculaires AB dans le plan de symétrie P), 18 digq : contrainte, normales a (5). '= Répartition proportion- nelle & la distance aGa. Cohn) = {2 (Cobun} ‘lai N=0 1,40; T= At=0 Afey=0; Mle, # 0 -{ an ) lA (entre Aet C) * Voircfintion § 467. 1, # U; A, # U, Cate solionanon est consiere conse oe exon simple. 128 466 Relation entre Tet Mf Dans un trongon de pout retilgne, sur lequel il n'y a pas de charge concentrée appliquée, Teforttranchant est égal, au signe res, a a dérivée du moment de flexion par rapport la variable : x. Wey _ UF ley poe. dx” ax L 46a7 Vecteur contrainte (5) :sedtion quetoonque, orientée par f< normale & (S) exté- rieure & la matiére de la partie (1) AP : force élémentaiveexerée par apart (11) su la partie. au point Mappartenant a (5) (tig.2). AS: elément de surface entourant le point ‘PAR DEFINITION Le vecteur contrainte Cy) q? aU point M, relat @ la surtace lémentare AS, orientée par sa normale 7 est égal a limite du quotient de A?” par A.Slorsque A Stend vers ro (fig 3). im Ah 48.20 as? the a, = as lms Sm. Ciu) ll nore du vecteur contrainte, en pascal (Pa). En résistarice des matéiaux, on utilise le méoanascal (MPa) : 1MPa = 10°Pa= 1 Ninm?~ 10bar. CONTRAINTE NORMALE CONTRAINTETARGENTIELLE: 1 La containtenorale ay esta projection de Cyyy 7 sur noma etieue (lig. 4). Le contant tangentelle zy est la projection de Cay sur le plan de la surfave AS (li. 4) vecteur unitaie normal &f surface AS. veateur nila drs le plan de AS, selon a cretion de 4p coordennéenermale dla contain Cy“. a e ow ‘ra: coordonréetangeille de a contrainte Cy. EMARQUE Une contrainte Cjyy),,; est dite principale lorsque sa direction est normale au plan de la section (AS). Das ce cas: 743 =O & Cy, = 1 Pa = 1 Nem? @ © @ T,=2 700 pour x = 1,5. C'est la pente {au Signe pris) de la tangente a Mc, 45 x ee i T,=0.en O=Tangente tL orizontale pour Mf, FORCES DANS UNE SECTION Section (S) Force _ — Glémentaire a de (/() a) VECTEUR CONTRAINTE Ganz Section oblique (S¢)\, Section droite (S) COMPOSANTES DU VECTEUR CONTRAINTE Contrainte tangentielle = ayek Me ** Dans ce qui sui, seule cette dition algébique des contrainte sea utliste 47 Matage (On constate souvent sur des organes de machines des défor- mations locales : 6crasement lateral des clavettes, gonflement des extrémités d'arbres soumis & des charges importantes, ova- lisalion des paler... 47a1 Définition 129 EXEMPLES DC MATAGE Un solide 1 est sollicité au matage par un solide 2 si ta pression superficielle sur la surtace de fiaison 1-2 entraine une déformation permanente de cette demiére. EMAROUE: Les déformations étant locales, il faut tenir compte, dans les calcul, de a réarilion des pressions appliquées (voir principe e Saint Venant § 45,4), 472 Pression de matage La pression de matage en un point est le quotient de fa force lémentaire normale appliquée | 6 Mz, || parla surace élé- ‘mentaire : ds. Cette pression doit reslerinférieure & la pression acimissible yyy (valeurs § 47.24) 47=21 Pression de matage uniforme La pression de matage py est égale au quotient de la force ‘appliqué par Fare de a surface de contact projetée sur un plan petpendiculaire & celle force (voir valeurs dans le tableau ci-dessous). PRESSION CONSTANTE SUR UNE SURFACE PLANE Surface soumise au matage : S = L./ * Voir example do calol dun coussinet dane GD. § 3011. ** Dans cas, on pare pression dlamiala, 1430 47 «22 Pression de matage variable lorsque la pression de matage varie, il faut conreftre la fonction consideéré. On calcul alors la valeur de la pression maxirale : Ps, rmathémetique donnant sa variation en fonction de abscisse du point et on vefite la condition de non-rialage : Prey < Daon- 470221 REPARTITION LINEAIRE DES PRESSIONS DE MATAGE Actions: mécaniques Répartition des: dN Py - =F ANG . mae Fn 6 liMoonll IF ll d,¢ Pression maximale a ‘oan! Eh ee Fras = bf? Fr Le [r+o(ge8)] (en) 47 0222 REPARTITION SINUSOIDALE DES PRESSIONS DE MATAGE** Liaisons: Pivot, pivot gliscant daxe (0.2)* Rotule de centre 0* Répartition des ae) Pression maximale * Hypohise liaison sans jeu. * Hypothise de calcul 47a 23 Pressions entre contacts 4° 7: Ie rayon de courbure relative : linéaires ou ponctuels Pek pts n= n*n Pour une liaison pivot ou rotule, par exemple, on corslate dans taf fayon ducylndre ou deta sphere 1 pratique une augmentation de la pression maximale. En "2 "ayo" Guoylindre a dele sphere 2 title contectsurfcique se rarstorme en contact quasi linéaire cu Signe. + pour une tngene enéieure ponctue! sous l'influsnve des Uélauls de forme (circularité, cylin- ‘Signe. — pour une tangence intérieure. trict.) et du jeu exstart das austemert. La ison devert 9° Le mole fast E peur le clul une liaison réele tt, Tli(t,1 Les formules de Hert relatives &ces contacts s'anliquert dans le eee daraine élastique. Pou ces calcul. aut oétinr es grandeursE, = module das du matrau 1. ci-conte E;:module das cu mali 2 Révaritn dep 2b 2r 1 1 2 5 2 a I i wi Pr BOE. or Fhe PB = 0,388 \ [UF ler, fir o=152 \) Fra 0.418 ‘we 47 = 24 Valeurs de pressions admissibles Le tableau ci-dessous donne les pressions limites tolérables (ou admissibles) entre deux piéces immobiles cu en mouvernent dans Ges condi- tions d'utilication détorminées. On doit avoir: p< Payy- ‘Sur acier ou fonte sans matage ‘Sur acier ou fonte avec léger matage (ou sur béton) Contact entre ets (ex. : vis d'assemblage) 286 osae 1325 vais 45825 2844 629 w 9815 azs Contac entre es (mobiles en fontionnerient) — ‘Articulations en poe faux ‘Antculations en chape (ou fourhette) Paliers igides avec tlesion de arbre; atierfonte Paliers&rotule, acer sut bronze & greissageintermittant Palirszcir rampl / bronze. Lubrication su fim hulle Pallersretfiés de icles; gralssage normal ou sans prssion Paliers de moteurs (automobile, aviation; rotules de coussnets * Dans le.cas d'un conto eylinerejplan cu sphéefplan, un Ges rayons est inn 4. 0. 192 473 Exemples 4731 Calcul d'une clavette Un arbre 1 de diamétre d= 30 mm tourne a 300 tr/min et trans- ‘mel 2 une poulie 2 une puissance P= "1.5 KW. Cete pouli 2 est lige en rotation & Varbve 1 par Vintemédizie d'une clavtte parallle 3 de forme B, de lonqueur Hrpomiéses: sm L’ajustement entre 1 et 2 ne transmet aucun moment autour de (0,7) . Celui de la clavette 3 dans la rainure de 2 est glis- sant (pas de contraintes liges au montage). wm La claete 3 est paratement parallel & Vane (0, 2) ella téperition des pressions sur son fanc lléal est uniform. wm Les conditions de fonctionnement sont mauvaises (demarrages frequents, vartations d'etfort en fonctionnement). Paosuie: 1° Determiner les dimensions ransversales 2 x b dela clavele en fonction du diametre de l'arbre. 2° Déterminer fa longueur / de la clavette afin qu'elle sup- Porte la pression de matage sur son flane. [ress LIAISON ARBRE-POULIE eee Type da tape Conditions de fonctionnement Mawaises Moyennes Bxcollentes ‘lissant sous charge saw 5815 oaz0 Glissant sans charoe 15330 aan nasa Fire 40870 602 100 80150 SOLUTION: 1° Dimensions transversales : elles sont rotelistes en Wall Wmall 190 foncion du ciaméte de Tare. Le tableau duG.D. § 38121 Oe ae OO ee CX bI2 ex4 Pour un arbre de:30 mm donne 2 = 10; b=8. 2° Détermination de la longueur de ta clavette : unle moteur 4/02 appliqué sur 2 - Onsaitque P=Moc.0 —(voir§59.3) dol:18x 10'= Woz x 0x22 3 Moe=A07Nom. a ‘= Calculer la résutante des actions e contact entre 2et 3: Wall-e 5 Wea 2X27. ; c= 1008 A 30x10 w= Calculer la pression sur un flane de la ctavetie = La surface de liaison claveterainure ant plane, ka pression uniformément répat, on peut rie (vir § 47.21) *yMPa=1 NAnm® ‘= Choisir dans le tableau ci-dessus une pression admissible sur le flane deta clavette: as un montage fine, avec des conditions de lonlionnerent mau- vases, adoptons Daj =40 MPa.” m Ecrire fa condition de non-matage : 3180 <49; 75 3180 ox4 4x40 “> 19,9 mm. Nous adoptons : / = 20 mm. w Verifier ue © <25; =07:0,7<25 P< Pat ARLE: Lecalcul dea clavate au cisllement donne une longueur pls faible. La condition de non-ratage est déterinant. 47= 32 Calcul des arbres cannelés Ce calcul sfassimile & celui dlune liaison par clavetie. Lefiort ‘tangentiel a transmetire s'exerce sur les flancs des cannelures de arbre et sur ceux des rainures duimoyeu, sur une surkace to- tae théorique : S=/n. /.h. La condition de ron-matage stil ii cn y Pan Fon Pa Gin : couple moteur transmetre (Nam); Cr= Ry srt lle cto pat mde langue de onl (mmr). Ls fongueur de contact arbre-alésage (rm. S'=s'.L: surface olale elle Cappui Ro, Fayon moyen mesure mi-rauleur Clune dent (ni). Pair’ PreSSinn admissible sur les flancs des cannelures (MPa), ‘pend des conditions dulilsaton (vir tableau § 47.31), BENPLE ‘Arbre cannelé (série moyenne)* c= 52, D= 60, Cm= 1 500 Nan. Glissant sans charge. D'aprés tableau § 47.31 : pag = 15 MPa. ‘SOLUTION: = Calculer la surface totale réelle d’appui: on 15 x 10° ek = = isles . Sek ag ot * exe s'. L= 3572 mm?. m Rechercher sur l'abaque ci-contre la valeur de s’ d=52; 8 cannclures, série moyenne ; s’~ 18 mm2mm. wm Calculer L L = 3872 1 > 196,4mm, 18 1 > 2,5 d> ne conviert pas (ditficullé de brochace...). sm Prenure une série forte : 16 cannelures 9136 min, b= 8572, 1 = 99 mm convient 47= 33 Calcul des chapes a ceil La deterioration dune chape peut faire par ‘m= (action selon la section $, (cast), sm cisaillement selon la section $ (cas 2), = matage dens Falésage avec répartition sinuscidale (cas 3)**. Efcuer es trois calls el pence la condition a plus favorable BXEWPLE: i Verio une chape au matage secant que || F || = 1000. = 12, €= 10 ; Pg = 12 MPa (glissanl suus Uy. ‘SOLUTION: 4x 1000_19,6MPa; 10,6< 12 Concition verifie. mxi2 «10 *VoirG.D.§382, — "* Hypotnese de caloul, voir § 47.222 CARACTER'CTIQUES GEOMETRIQUES. Surface soumise au matage n: cannelures DETERMINATION DE s* sth (meinem) Valours de s* 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100 110 (mm) Diametres intenteurs o SOLLICITATIONS SUR UNE CHAPE @ Rupture par traction selon (S,) Bs Ky graye 0 ‘SOLIDE IDE/.. Résultantes des actions extérieures @ppliquées surta poutre AB ISOLEMENT DUNE PARTIE (1) _Résultante des forces de cohésion del Force élémentaire de cohésion I1/I ‘Section aroite (5) Force @ gauche s’exergant sur (1) Ro (O, % 7; 2) lié & la poutre RUG, %, J, Z) tié ta section (S) REPARTITION DES CONTRAINTES DANS (S) Section (S) soumise @ la traction ‘oy contrainte normale en M(MPa)* Neffort normal (Ni). S-_:aire de la section droite soumnise & la traction (mm?). TMPa= 1 Nima Répattition uniforme des contraintes 48u4 Etude des déformations 48m 41 Essai de traction Larmechine de traction permet dappliquer trés progressivervent el sans choc un efor de traction F, afin détuder les allonge- ments A / de Féprouvette ‘= Porter en ordonnee ta valeur de V'effort unitaire A (ou contrainte de traction cr) en mégapascal (MPa)". CARACTERISTIQUE DE L'ESSAI Résistance a la rupture : R c F a= So F fir de tration (en N), S, : section ial de éprowette (en m2) sm Porter enabscisse fa valeur de allongement unitare e, « iB ~~ (exemple : R, =240 MPa) 24 4 A€ : allongement de éprouvette (en mm) (fig. 2), Z,. :Jonqueur initia de Péprouvette (en mm}. Lacourbe obtenue o = f(e,) est appelée : courbe de traction, «lle est pratiquement indépendante des dimensions de référence de éprouvette. Elle fait apparaitre deux zones : sm La zone OA: léprouvetle a une déformation élastique. Lallongement unitaire est proportionnel a l'etfort appliqué. Des que o est supprimé, Néprouvette reprend sa longueur initial /, On reste dans cette zone tant que o'< Reaves Ry= FS". Aeest la résistance élastique du matériau (MPa). Pour les aciers- 200 < Ri <1 000 (MPa) wm La zone AD: o> R,: 'éprowvete @ une déformation Plastique ou permanente, Lallongerent uniare nest plus jtoportionel a effort uitaire appliqué. Lorsque crest suppri- me, f@prouvelle re reprend pas sa longueur £6, De a C : 'éprouvete sallonge e reste cylindrique. De C4 D : Fallongement continue de crite avec un effort F ‘moins important. appartt un éanglement, cu striction, qui Sacventvejusqul le rupture en D (2) DEFORMATION DE L'EPROUVETTE Palier de plasticité Domaine de déformation Glastique Domaine de déformation permanente i Aire de la 4: longueur initiale = de reprouvette [eee ed jx droite: So = DeOaA:A 20 est respectée Rivetage sur deux rangs. Calculer: red ; r= 10 =66. Conxition non vtitiée, C'est Sees tune enveloppe passe! Pour un calcul plus précis, laut changer la modelisation géo~ Sar Fi se0= ovec tras Gprtrsens do le ot cate imétrque. Pour les enveloppes épaisses smrales tertets 2 pe Og ‘Soudure controlée aux rayons X et recuit. 05+0% a =r we = hm eine e 20) Je = surépaisseur de corrosion et Uinrégulesité (1 & 3 mm) a2: coefficient d’assemblage lié & la solution technologique 1, : Giamétreinéieur de Venvelope (mm) 1D, : Game extrieur de Ferveloppe (rn). Dae: pression effective dans emveloppe (MP2). pg: sistance paige etsion cu eri (MPa) 48=93 Enveloppe sphérique mince De la méme fagon, la résultante A’ des forces de pression est ae Will = pett- ‘Lepaisseur : e pour une enveloppe spherique reel est: +6 (voir tableau) 4a. Bye ISOLEMENT D’UNE PARTIE (I) D'UNE ENVELOPPE SPHERIQUE ‘dues a la pression effective 143 48= 10 Les composites (@) composite UNIDIRECTIONNEL A FIBRES LONGUES Ce sont des solides réels car les matériaux qui les composent N re sont ni: homogenes, ni isctropes (leur résistance et leur ¢éforration varent selon la direction ces efforts) (voi fig. 2). ilssontconstitués de ceux éléments” (vir fig. 1) 1 Lerenior(généralement des fires) qui supportent essen ceseffors 1m La matrice qui assure le len entre les fibres. Los matériaux composites unidirectinnnels sont caractérisés par des fibres disposées paralélement les unes par rapport aux waives. La résistance & la tracion est maximum lorsque la citetion des efforts est selon celles des fibres. Dans ce cas, en suppnsant que l'adhésian fibre-ratrice est bonne. Vallongement Ww. Résultante des unite de caque compost es idenlique. La cherge applique @fforis appliqués ext partagée entre les fires et la matrce. La contrainte o (en MP2) sur la composite est: = ore; + ont) Verre - Epoxy ‘oy: contrainte dans les fibres (MP2). Verre - Polyamide 6 - 6 30% Vy: taux de volume en fibres (en %). 7 Conirinte dans la matrioe (MPa). Le module c'Young F,, (MPa) est donné par la relation : @ ORIENTATION CHARGE - FIBRE Ny yh R, 4 (MPa) Fy= y+ EnV) fon Ey: tyodule d'Young des fitnes (MP2). 7, (CARBONE V, taux de volume en fires (en %). 1000) EPOXY E,, : module d"Young de la matrice (MPa) ng de la mtrice (MP2) =o ERUROUE: e Si la charge est appliquée obliquement par rapport aux fibres, Orientation des filtres soe 60° «(90° la résistance chute rapidement. CARACTERISTIQUES COMPAREES DES ACIERS, ALLIAGES ET COMPOSITES ‘Avec: Ry résistance min @ ta rupture - E: module é'Young - A: * Voir. chapite 58 pout complements infretion, 144 49 Compression simple 491 Hypothéses Le solide est idéal : mali hrrogine stop, pute ree- tiligne et de section constane, de forme visine du caré (015) Les setons cities convienent patent. La longue dai re comprise ete 3 8 fois a dimension trersvesele lps file pour éviter le risque de flambage Les actions extérieures dans les setionsextrines sont rrodélscbles par deux résutetes et Bznpliquées aux bay- es de cas sections, crigées selon la ligne moyenne, vers ur dela pote 49u2 Définition Une pouite est sollicitée a la compression si, le torseur associé ‘aux forcas de cohésion de la parte eoit (It) sur ke patie ‘gauche (I) de fa poutre peut se réduire en G, barycentre de la section droite (5), a une résultante perpendiculaire & (S) irigée vers l'intérieur de la matiére, telle que Ne (| Dans tal-(H) a eRe toy = 05 Alay =O SOLIDE IDEA. Section circulaire ai =, Section rectangulaire b = 1,54 Sd 10,09mm; prendre d=12 mm, 149 RELATION ENTRE LA RESISTANCE ELASTIQUE ALA TRACTION (R,) FTA RESISTANCE FLAS- TIQUE AU CISAILLEMENT OU GLISSEMENT (Ri) Matériaux Relation Reg= HB) ‘vier doux (Re = 270 MPa) ‘Alliages aluminium Fag 05 Fy Figg =0.7 Re ‘Aciers durs (A > 600 MPa) 087, Fontes fa lation générale Rag= 1A.) B fo A ke fe are Ree a résistance éiastique & la compression ASSEMBLAGE PAR CLOU CANNELE ISOLEMENT DU CLOU CANNELE Résultante des actions de contact de 1/3 WAygll= UF aol IBogll= IIT I Section circulaire cisaillée © AB Résultante des actions de contact de 2/3 ou effort tranchant en B 150 50s62 Vérification d'une goupille La liaison en chape de 2/3 est réalisée par une goupille 1 de d= 8 mm de résistance pratique au cisallerent Ryy = 24 MPa Lacharge appliquée est || F]|=2 000 N. Verifier si le diamétre de la goupille convient. = Isoler la coupille 1 : elle est soumise & un double cisailfement (ig 2) (deux sections ciseilées). = Ecrire La condition de résistance : >a aul m-Rog 2 sections cisaillées b4 2% 2.000 5 728; econdion de sistance et xed verifiée. II7Ml| < Rog 50063 Détermination d'une liaison collée Deteriner la lonqueurminimale du cylindre de collage entre 1 et 2, sachant que son diamétre est 20 mm, quela force F appli- ‘quée est 20 000 N ef que la limite & fa rupture au cisaillement de lacolleest A= 15 MPa. = Rechercher ta sollicitation : le film de colle est soumis @ des forces oppasées qui tendent & faire glisser les sections ylindriques les unes par rapport aux autres. C'est du cisaille- ‘ment. s Calculer le contrainte tangentielle | Zcy||- jet i, ttl ee WFl=l Fi nod. Cin m Ecrirela a de fésistance : \\Zmeyl| < Arp Cou aT < Ry 1.8. Cin La longueur minimaie ce assemblage colle est Ft Application numérique : bug? 20 000. Rx 20x15 ‘REMARQUE : ‘= A la solictation de cisallerrent viennert s ajoutr ta résistance Spin > 21,2 mm (4) UAISON EN CHAPE 2/3 3 2 my |Goupille 1 (@ DOUBLE CISAILLEMENT DE 1 Résultantes des actions de contact de 2/4 ISOLEMENT DE L’ARBRE 1 Resultante des forces élémentraires de cohésion [__tongueur | Surface cylindrique du film de colle 3 cisaillé = Le principe du calcul reste vatable si1 et 2 sont liés par bra- au pelage’™ cui solic les bords du joint de colle e la résis- sage etron par collage tance aux agents chimiques. Il ya conc leu de surdimensionrer lesgeent Ie ésutlc-dessus (ex. le multiplier par2). “1Me= 1 Nian®. ~*Vor GD. ceive 28. ApucATION 1 Détermination d'une liaison collée sournise @ un couple. Lasolution collée offre une alternative intéressante pour réaliser tune ligison encastrement entre un pignon denté et son arbre ‘éduction du coGt de fabrication et de montage. ‘Apres polymérisation, la résine transmet le couple tout en assurant la démontabilité. Toutefois, la température de fonctionnement doit reste inférieure 150°C. owes Figure ci-contre. Couple a transmmetire C, = 8N.m. OBLENE: Evaluer ta faisabilité de cette solution. éSOLUTION 1m On caloule la contrainte c'ullsaton parla relation z i awe Ter fet fat 151 EMMANCHEMENT COLLE ‘Température de service t = 70°C B16 HEN Collé Loctite" 638 fe re —— : a Chaque terme se releve ci-contre ; on obtient : Résine 638. r,;= 228 40 MPa (ettectuer deux calcuis). Mareu 9 acir alli) Jeu (216 18/18 jeu moyen = 0,048 mn) Fugosité = Température : f, = 08 ( Forme =075 t D= ‘on Ontrouve ry = 14,24 25,9 MPa = Couple transmissible sans @ coups : G- wSg avec S= x.Dil (sutace cole), Comme ry = 14,2825.9MPa, O= 16mm, L = 12mm; G = 0888 125N.m. NOTA: ‘Des charges dynami ques, fréquertes, condvisent a minorer ces valeurs en les rarenant, par expérience, & 33 % environ pour un ‘couple et 12 % pour un arractement. (On en déduit le couple dynamique transmissible 228 Con cig = 22,8Nam (sécurité s = 2.88) 8 ora: Larésine supporte un effort carrachement 1 rye Dol O12 4,2 x @ x 16 X 12 x 0,12 =1028N. * Convertion de paterarial LOCTITE- EDUCATION NATIONALE signée en 1982. FACTEURS CORRECTIFS AVEC LOCTITE® 638 0,081 10,08 0,15) W048 02) oz 0281 1025 0,31 “Pour D > 100 mm: it fs = 0.5 152 saprucerion2: Détermination dune liaison trtée-cllée ou pressée-cole. Pour transmeltre un couple important, fa solution consistant & ‘éalser un emmanchement seré rentorcé par collage, récuit fortement fe codt de la réalisation (suppression de clavetie, ceanelutes,usinages moins pris...) Lemmanchement peut seffectuer & chaud (Irotté-collé) ou & ‘roid (pressé-cole) La ternpérature de fonctionnement est limitée & 150 °C. Données ove sur axe (igure cotee ci-contre). Couple® transmete C= 7,53 Nam PROBLEME : Evaluer les couples transmissibles par le fretage seul ela solution « pressé-col ‘SOLUTION: v= Couple transmissible par Ie frettage seul 1p = 15MPa (calcul ci-contre), S =7.D.L= 0X 10% 20mm 4. = 022 (faceur de fottement estimé) Doll: Ghote = 9.4 Nem (Irettage seul). = Couple transrissible parla résine 638 D Cote = THe Ob tw terete ly tae laetg ede Les valeurs se relevent dans fs tableau application 1) Fesine 038 2840 MPa, Malériau (aliage de civ). eu fh=1 (serge). Rugesité : fy=1 (Ra = 1,6 pm), Temperature : f,=08 (t= 60°C). L Forme =12 (5-2: 9-10) Assemblage : fg~=05 (ci-contre) (On obtient Conjenin = 166N.m. Noma: Des efforts dyraiques fréquents conduisent & minor ces valeurs en les ramenant, par expérience, & 33 % environ pour un couple et 12 % pour unarachement. Sécutté de assemblage (166+ 94) «053 _ = MA stl 4% * Comention de pvtenait LOCTITE EDUCATION NATIONALE signée en 1892. ASSEMBLAGE PRESSE-COLLE ‘Température de service t, = 60°C 10 H7/p6 Collé Loctite” 638 CALCUL D'UNE PRESSION DE FRETTAGE 4° Calcul du serrage or01r( a) o006( Jeu max. = ES — ei = 15 — + 0,015 + 0,006 ) deumin, =El—es=0~15 jeu max, + jeu ri Jeu moy. a =A) 18) ~ 3pm Le serrage moyen a One Spy = 0.008 rm 2° Calo de a pression ve-toue : Facteur de rottementestimé yz = 0.2 Avec une approximation salistaisante, on calcule E.Sny 2.0 Pour le bronze (Cu Sn 8P), F = 108 MPa (voir § 48-43). Comme Siuy = 3.10" $mm, D= 10mm, on ottient spucamion: Collage des roulements La bague, extérieure ou intérieure d'un roulement, qui ne doit as laminer \alésage ou 'arbre peut, avantageusement, étre : ‘© collée (emmanchement avec jeu) ; im pressée-collée (emmanchement serré, a froid) : 1m [rettée-collée (emmanchement serré, & chaud). Ladhésif LOCTITE” 603, appliqué sur des surfaces seulement essuyées, corvient particuliérement. La résine, une fois poly- mérisée, transiret un effort important, ce qui réduil fe colt de {ebrication (moins de pidces, états de surfaces grossiers) et ‘augmente la durée de vie (moins de contraintes dans les ‘oulements). Toutefois, fa température de service doit rester inférieure & 180°C. DBIENPLE: Caloul de teffort axial transmissible par la bague intérieure d'un roulement 40 BC 02 (@ d= 40; B = 18; r= 1,1) monté sur unarbye en acier ordinaire C 35, 2 4018. Fugosité Ra = 6:3 yum ; température de service ft, 80°C . rer-Sefe 0 fy @ Calcul dela surtace collée S= ar.d.L. S= 7X 40x (1B— 2% 1,1) = 1965 mm? m@ Onveléve les diverses valeurs dans les tableaux de Vappli- cation 1 saut f, et f, (ci-contre) ; on obtient 032 MPa 09 (acier alli du roulement). Jeu ify 1 (avec d~ 4048 cu serrage) Fugosité : fy=14 (Ra = 63pm), Température = f4= 0,8 (ci-conte). Forme: fg= 1 (estiméci-conte). Assemblage : g=1 (colle: aplication 2). Chage fy = 03 (ci-conite, cas probable). m= Oncalcule f,=09X1%14% 08x 1x 1x 03 = 0.02 Dio reftoravial transmissible avec: ‘NOTA: Pour un assemblage pressé-colé cu Ireté-oll, le calcul se éveloppe selon application 1 avec les caactrstiques: cu produit 603. Convention de parterariat LOCTITE — EDUCATION NATIONALE signée en 1992 ROULEMENTS COLLES ‘Sur bague extérieure Collé Loctite* 603 SDHB L=B-2r 50 7580 100 125 150°C 154 50s 64 Liaison par soudage assemblage des pigoes 1, 1 et 2 est réalisé par Hintermé- claire de quatre oordons de soudure A,B, A,B,, C,0,.C:0; Uépaisseur des cordons est de 8 mm, a longueur est de 40 mm, electrode utilise pour la soudure arc est du type E'56 (acer dur), Le coefficient de sécurité est 3. Calculer l'effort maximal F powvant re support en toute sécurité par cet ison. ‘1 Rechercher la sollicitation et modeliser les efforts Les conrantes dans un cordon de soudure sont comoexes : on peut oependent edmettre que les contraintes tangentielles sont céterminantes dans les sections S, et S, inclnéss& 45° (ig, 2). La résullante des forts tangentiels dans ces sections a pour valeur: (7 ]=120 nem) =£l (v3) 4 2° Calculer la contrainte tangentielle moyenne IFI [Freay = 3° Calculer la résistance pratique a fa rupture Ay, La nore NFAB130 nous indique que la résistance fa up- lureest a= S6OMPa pour une élecrode E 56 (voir tableau c-conte). Pp=08 Re (acier dur: voir§505) @ Ry ae crire la condition de résistance et calculer |F| if LF] 08 Ro 4Le '4.Le § 11 a0x8 | IF [<1.9.10°N ‘REMARQUE : Ce résultat, dans la pratique, est 2 diviser par deux pour tenir comple des coefcients de qualité des soudures, des amoroes de rupture aux entréités Ges cordons (rates), en plus des coe ficients de sécurité habtues. Section cisaillée S, Section cisaillée S, @ISOLEMENT DE LA PARTIE 1 DU CORDON Forces de cohesion de 2 sur 1 ——~ Résultante des forces de cohésion RESISTANCE A LA RUPTURE D'UNE ELECTRODE (NF A 81 309) Type e'électrode Résistance & ta rupture (en MPa) E40 400 a 460 E48 480 8560 E56 560 4 650 50#65 liaison par soudage par points Larésistance de la soudure per points ou par moletie, dépend es conditions de soudage (points de diamétres corrects) et des matériaux soudés.(Une soudure entre deux piéoes en aciorinoxydable demi-dur supportea des efforts plus importants ‘qu'une scudure entre deux piéces en acier doux (type A 60).) Le tableau ci-dessous donne, en fonction de |'épaisseur de la tea plus mince, du pas give les points, ch ype dace sod, la valeur de la forceF de cisaillement que peut sup- SOUDURE PAR POINTS porter un point I Fete =. \Fraael : force totale que peut supporter la liaison. 1: nombre de points de soudure. Entraxe entre 2 points = pas Eniraxe | Résistance dun point | Résistance une Distance | Résistance d'un point | Résistance d'une @ ontrepoints| ce soudure au | fongueur detem de | e lenirepoins| de soudure au Jongueur de 1 em de J(mm)| p(en mm) | cisattement||FllenN | soudure ats malette |(mm)| d(en mm) | cisiltement!|Fli(en N) | soudare 8 ta molette rin | nar | inecier | mexacier | — min as vin | max| mincler | maxacier | min) max no | inox | asier_| acier 80 incx | scier_| ier Oa! 7 | | si | 150 | 170 | zoo [a5 a | sr { suo | 2mm | a0 | ano OS} 8 | a 1800 2300 2400 2600 2 | | 7] 13000 18 900 9500 11.200 os} i | 2 | zs | si | 290 | sao |25| 35 | 75 | 1700 | zoe | row | 100 OF] 1 | sz] 3100 4000 3400 ao | 3 | | eo} zzoo | sea | 1400 | 16000 Oa] | so [ orm | a7 | seco | amo | 4 | ar | so] svew | aosoo | 190m | 22000 AT] [as [sem [700 [amo | sem [6 | | —| wow | sooo | — = BOUCHON DE SOUDURE 50=66 Liaison par bouchons de soudure Le tableau ci-dessous donne, pour quelques épaisseurs de t6les, et pour deux types d'acier scudés, les valeurs de lefort maximal F de cisaillement que peut supporter un bouchon, E Perforation Epaisseur de ta. ‘Diamétre de la Entraxe min Distance min ‘Résistance au cisaillement d'un ‘tole pertorée perforation entre bouchons au bord de tole boouchon || (en w) e (om) trum) a (mm) (um) ‘cier R60 ‘Aclers alliés 1 ® 2 0 17000 zeu00 18 1 28 15 20800 27000 2 6 8 2 32900 az 000 25 W iJ 2B 59000 3 a 3 0000 To000 5 a ® 30 136000 172.000 8 32 CJ az 136 500 176 000 io 2 6 2 90500 176 00 50=7 Méthodes de calculs au cisaillement I existe deux méthodes de calculs au cisaillement = Le calcul de vérification - les effcris sont connus, l’organe est déterminé (dimensions, matériaux connus) et on vérifie sil convient. Si cela n'est pas le cas, on calcule de nouvelles dimensions, et /ou ‘on change de matériau. (CALCUL DE VERIFICATION (voir exemple § 50.62): = Le calcul de détermination : les efforts sont conn (ja ‘evemple), le matériau est déterminé et on calcule les dimensions. Dans les deux cas, on peut fae soit un calcul de résistance (contraintes déterminantes), soit un calcul de déformation (ceformations determinants), soit es deux ypes de calcul. On connait : 1m Lematériau (donc Ap). Le coetficient de sécurité : s (done App) Faire le bilan des données: m Leffort de cisaillerent : |T| m Les dimensions transversales (donc S), la distance Ax entre 2 sections Type de cle? > Calcul de résistance : calculer rd HL Calcul de deformation calouler"|Ay| = JM aw Condition de résistance respecte, Ital Foo Oui Organe satisfaisant Condition de déformation respectée [AVIS Avia ui _Non Choisir de nouvelles dimensions et/ou un nouveau matériau. Recommencer le calcul de vérification. ‘CALCUL De DETERMINATION (voir exemple § 50.61): Calcul de résistance : |r wl App Calcul de détormation* : |A yl symm AL Aye ‘On connait : ‘On connait : On connait On connait : On connait : ‘On connait : = Letiort |T) wm Lettort| | tw Les dimensions a Letiort! F) a Letion | T| Les dimensions SStemaiin | tesdncasons | tmeraen te matin Slestimcnsios | tomvesles (an) Tansee sre matin (ont 6) Trarserales sate marian (@) mladstce sx | aladisance nx | la distance x Err 47m Ayn w Ww w Ww Ww ‘On caleule : ‘On caleute ‘On caleule : On catcule ‘On cafcule : falestinencit | m Roypult Mpg | miatevemarde | mlesdinemioes | a Lemnise deta | m Ut toes marque ronsversales aol! ‘sailement que peut tomb: 6 ieee t hen s swmpoterfomare | ITO cay, | go ltl-ax rf 20.6.5 Onchoist ensutele | tml < Rpg. S On S.Arem Dee salZl el Inlox i - s> Cn hose trian - 6 AY im ow:aover * Ratemet list dans un calcul decsallemert 51 Torsion simple 51=1 Hypothéses w= Solide idéal ; matériau homogéne, isotope, poutre ine, de section constante et circulairc. = Les actions extérieures dens les sections extremes sont rodélisables par deux moments oppesés, portés par a ligne moyenne. La poutre est donc soumise & deux torseurs ‘couples = tron [8 soon (i) 5122 Définition Ure poute es slice a torsion simple fe torseur associé aux forces de oohésion de fz partie droite (I) sur la patie gauche (I) de la pour peut se réduire en 6, baryentre de la section cite ($)& un moment perpendicular &(S), tl que ‘REMARQUE {Cobnn)=—,(Actions ext. &gauchel,) = + {Actions ext. 2 droiter } 51m3 Etude des déformations Cn exerce un moment: A’ dans la section droite (S.) et on mesure langle de toation des selon (S), (S) par apport & (S,). On constate que : an . =e . On pose 1 Sa>0; 60 ua @: angle de orsion unitate (ran), ‘zy: angle de rotation de la section (S;¥(S;) (en rad). Ap: distance séparant (S,) la section de reference (Sq) (rn) La courte donnant angle cen fonction du moment ey fait appt deux zones: @ La zone OA de déformation élastique, ov domaine Elstcue :oy-< Ay; Vengle de roteion crest proportonnel au moment appliqut. ‘@ La zone AB de détormation permanente, ou domaine plastique : ey > Ay; cnet pas proportionnel& A, 187 ‘SOLIDE IDEAL (S) So) 4. Lignemoyenne (S,) K (<\ 5-Et [aoe ‘appliquées dans S, et S, ISOLEMENT D'UNE PARTIE GAUCHE (1) Forces de cohésion de (11/1) Moment des forces de cohésion de (I1)/(I) ESSAI DE TORSION Genératrice avant déformation Section S, partaitement encastrée dans 1 COURBE CARACTERISTIQUE Mo, B Mn “Déformation permanente Déformation S14 Répartition des contraintes dans une section droite En un point Ma contrainte de torsion yest proprtionelie& la distance p de ce pont 2 la ligne moyenne, REPARTITION LINEAIRE DE [l/l DANS UNE SECTION DROITE ry Section droite (S) t= 6.0.p | Dans(0, x, 74): ¢m>0 si @>Oet p>0) y: conn tangentelle due ala trsion (MPa). G :module dTélasticite ‘transvereale (de Coulomb) (MPa)*. 6 angle de torsion uniaire(rad/mm), ‘p. *distance de Mau cente de la section (mim). La contrainte de torsion est nile si Mest sur la ligne moyenne {p=0) La fibre nouire» est confondue avec la ligne moyenne La contrainte de torsion est maximale si Mest sur la sur- {aoe du solide (p = A= cistance maximale): T.=G. 0. F. 51a5 Moment quadratique polaire Le mement quaraliqe polar dela surface (S) par rapport & axe (0.2) perpenciculaire en O au plan de cette deriére est: toxg(o%as) J, moment quadratique de (S) par rapport & (0, 2) (mn4). 1p: stance du point Mau point O (mm). 4s: surface éléentaie entourant le point M4 (mm?) 51a6 Equation de déformation Dans le domaine élastique, le moment de torsion fest pro- portionnel angle unitaire de torsion @: At=G.0.19 Si6>0 At>0 #t-morent ce torsion (Nm) G : module d'élastcite transversal (de Coulomb) (MPe). 6: angle de torsion untae (adn). J: moment quacratique de (S) par rapport a (0, %) (im. Voir valeurs de G pour différents matériaux au § 50.42. Contrainte en un point Ad (Fg ON) Distance de M&O ‘Surface Point M considéré elémentaire: MOMENTS QUADRATIQUES PARTICULIERS, y co y z z 2 ©x ‘Ox a 4 7 »- %O'-a RELATION ENTRE |“ ETO Sens positif pour 'angle de rotation a y 4 a 51=7 Condition de rigidité Pour les arbres de grande lonqueus (arbres de forage de puts de (pétrole, arbres de ravires importants) on évite de trop grandes éformations de torsion qui risqueraient engender des vibra- lions trop importantes pour un fonctionnerent correct. A cet aff, on impose un angle untae limite de torsion : @ yy 2 ne pas dé passer (0 x : 0.25 °/m, par exernple). lal tl 0% tm At: moment de torsion (N. mm). G_: module ¢'éasticitétransversale (de Coulomb) (MPa). Ig. moment quadratique de (S) par rapporta (0, 2) (mm4). 51=8 Contraintes de torsion Contrainte de torsion en fonction de #1 ‘La contrainte en un point M ‘une section droite est: wt cust. eee Ty conlraine tangentelle due @ la torsion (MPa) ‘ACL moment de torsion (N. men). 1. : moment quacrtique polite de fa section droite consi- cérée (mm‘). ‘p- : distance du point M3 la fibre neure (ram), Contrainte maximale de torsion IMfautrechercher la section (S) dans aquele le ioment de tor ‘sion cst maximal. Dans colle ci la contrainte est maximnale au point le plus éloigné de axe (p= A) Tmax Mmm ou imax = At at to (in) a Tax contrainte maximal tangentelle(MPa)*. ‘Alay : moment de torsion maximale (N. mn), Jy: moment cuadhrtique polare de la section (S) (mam) FR: distanoe du point le plus éloigné de la fibre neutre & celle dori (mm), : module de torsion (mm*), ENAROUE: Ces relations sont valables uniquement pour les sections circu- laires. "MPa =1 Nin? 159 ARBRE DE NAVIRE Moteur Section (S, Section (S,) f=10a15m Hélice ORDRE DE GRANDEUR DE Ojpute: Gin = 9:25 “/M = = «10-3 0,28 x 5 10-9 rad/mm Arbre de transmission VALEUR DE 7, EN UN POINT 460 51"9 Condition de résistance Pour des raisons de sécurité, ta contrainte de torsion doit resterinféieure& la résistance pratique au glissement gst le quotient de résistance élastique au glissement Rey par le coetficient de sécurité s. (Woir a rlalion entre Reet Rogas 505 ) ry: sistance pratique au glisement (MP. Faog sistance élastque au glisement (MPa), coefficient de érurit(sans unit) (voir valeurs § 48 5). Lacondiion de résistance est [tl man < Mpg ow | mae = App 51=10 Solide réel Les arbres présentent généralement de brusques variations de sections (gorges, épaulements, rainures de clavettes...). Au voi- sinage de es variations de section a réparition des conrantes vest pas linéaire. Iya concentration de contrainte, | tet! max = Ke + T theerique| Teinay _conlrairte maximale effective (MPa). T neoriqe © Contrainte théorique sans concentration (MPa), Ky + coefficient de concentration de contrainte relatit la torsion. Ky est déterminé par des tableaux ou abaques (voir les valeurs ‘expérimentales au § 51.11), [ENPLEDECALCUL: Déterminer K,pour une rainare de claveie ayant iin congé rans rangle infrieur r= 0.3 (fig. 3) et pour un arbre de diamétre = 20 mm. ‘SOLUTION Recherche ta protondeur de ta rainure c= © Si: d=20, b=c (G0.838.120, “ c~8 c=3 doi le rapport inl fu Le tableau ci-contre donne : K,~ 5,4. La condition de résistance 2 la torsion est: 5:4| rane = og RESISTANCE ARBRE PLEIN/TUBE |t| mae a (etna = igy tor 2 tor ¥ ‘ toyed fon 20" resistance Egle, le tabe est dex is pls leger que Fare len. fit importante pur les mécanismes oi fa légdreé est rethec Ey weonquell = UZpqll ‘K, POUR RAINURES DE CLAVETTES os | 03 oz | os 2a | 27 3as_ | 54 METHODE DE CALCUL D'UN SOLIDE REEL r me s & Calculer 00 tna Analyser la nature de ta géométrie (épaulement, gorg cchoisir fa eourbe ou le tableau correspondant. Calculer 97,0. ado Déterminer la valeur de Kycouespondante, Calculer |r tt mar = Kr| téerue Ecrire la condition de résistance | r ost! max < Rpg- 161 COEFFICIENTS DE CONCENTRATION DE CGiiTRAINTES K,* r6il# Uepeael = Kee gl Ull=— 55 16)\4éll (pel = Kel l= aaa lon = 2 - SB OV 46 6 La courbe ci-contre donne la valeur de K, pour le point M o * Digpés CET. 0.05 0,10 015 0,20 025 080 G 0,05 010 0,15 0,20 025 0,30 162 51012 Exemples 51 #121 Arbre de transmission Un moteur électrique 1 transmet a un renvoi dangle 2 une puis ssance de 15 Ka fréquence de rotation n = 1 500 vmin par intermédiaire d'un arbre de transmission 3 de diamétre d Ce clemies est ié a moteur ef au récerte par deux aocouplements Gastiques 4 compensant fs défauts c‘alignemert dus: la dor- ‘malion du support. La distance séparant les deux accouplements est de 1 m. La résistance pratique au glissement du malériau de arbre est Rp. = 100 MPa. le module élasticité tranversal est 60.000 MPa. Les rainures de clavetle nécessitées par la liaison des accouplements élastiques avec l'arbre, provoquent une concentration de contrainte (K, = 5,4). ‘1° Déterminer le diamitre de |'arbre et calculer 'anale de défor- ‘mation dd a la torsion entre les deux sections Sq et S, distartes: de 1m. 2° On impose une valeur limite de 0,2°/m & Tangle untae de torsion. Calculer le diamétre de 'arbre dans ce cas. SOLUTION: 1° Détermination du diamétre de I'arbre im Modéliser le solide : Dans la zone 1, Varbre est une poutre de section circulaire constant : c'est une poutre idéale. ‘Dans la zone 2, I'existence d'une rainure de clavette impose de ‘modéliser l'arbre comme une poutre réell. = Modéliser les actions mécaniques extérieures : Les accouplements @astiques liminent les efforts normaux, {ranchants, et les moments de flexion au points Gp et G En ces points, les actions mécaniques de 4/3 et 4/8 peuvent ‘tre modélisées par deux torseurs-Couples. 0 GylAaal ~, lesa} 5 6, (Baral = om yea, ance Coa + Cigar = 0: Omoarg = — Cyr Latte est done sours a trsion simple = Calculer || Crm): Nous savons que: P={| Cri ||. (voir § 593) (W) (1 1) (as) 3 Want P*" . Naall~sesw.m 1500 Er oi: Cragg =~ 6X et Criyayy = + 955 (Nm) SCHEM; DU MECANISME 1 4 (Collage Loctite 638 Section Sp Rainure de clavette Arbre de transmission 3 MODELISATION DU SOLIDE Moments résultants des actions mécaniques de 4/3 et 4773 en Gy et G, = Calculer le diamétre a la résistance : Tone 1 : solide idéal. Laoondition de résistance est: all < py 163 ETAPES PRINUIPALES DU CALCUL D'UN DIAMETRE D'ARBRE EN TORSION cd ee Faire Vinvenlaire des données: ed t6llat to: —- K >< Ayy: 7 ax 100 I, = 16,9 mm Tone 2: solide réet : Laconcition de résistance est I Zarmac ll < py Wail de OU: Kyell7uaagell < Boy : WFneoga b= ——z x mos 2 ip: dlamétre & fond de rainure Lacontition sérit tela ie a ‘Application numérique : e 3/16 x 54 x 95,5 x 108 > a 7x 100 (On prendtapratiquerent: oy =30 mm Diamatre dy de Vatre = d,—5 (wir.0.38121) Verification dela valeur du congé & fond de rainure : Nous savons que: K; = 5.4 correspond une valeur © = 0.1 (voir tableau § 51.10, page précédente), =5: 2: 105 vaeuracenile 4, > 29,7 mm. a, = 35mm. ‘REMARQUE : Sil valeur der vat top grande ou trop pelt, ail choisr une ate valeur de Ket reaire fe calcul de Voir page suivante Calculer dy 3 a> : Calculer K; I Calculer d a, = Calculer la déformation simi Non Guar. ay Choisir le diamétre le plus important 164 = Calculer 'angle de déformation entre tes 2 sections Spat S;: Lavaleur de 'angle unitaire de torsion est = 4 = gM pad. 9 Zit Gly 32 Gund} comme @= 2°" @,, angle de déformation entre S, et $ ot Gay : distance entre Set $ On peut rire gn BX S59 10? 10? 80 000 x 2x35! Veleur de ences: = 0.008 x 180 a= 0,008 rad/mm a=0,4° 2° Calcul du diamétre de l'arbre 4 la déformation Lacondition de déformation est: @ <= On, doa: Mtl eg, Mill <6, Gur.ds Application numérique : 0, — — 2x85 XW yg. 48.2 0m ae |= \ 0000 x x x02 x2 x 10° 180 On prendrapratiquement: dy = 44 mm, Choix du diamétre = ~ Le calul de résistance sans concentration de contrznte donne un diamétre d = 16,9 mm ; dy = 18 mm. - Le calcul de résistance avec concentvation de contrainte donne : d= 36 mm, ~ Le calcul 2 la déformation donne un diamétre : d= 44 mm, Cholsirle damétne dy (as le plus détavorable). d= 44 mm. /REMARQUE : Dans la majorite Ces cas, ta condition de déformation 6 =0,1°/m est ka condition déterminante par rapport la ‘condition de résistance, en ce sens qu'elle donne un diamétre supérieur & celui calle le sistance. ETAPES rRINCIPALES DU CALCUL D'UN DIAMETRE D’ARBRE EN TORSION Faire linventaire des données Modéliser le solide Modéliser les actions mécaniques Calouler les efforts inconnus (Probleme de stalique ou dynamique) Calcul la résistance Wall op ® Voir page precedente Calculer d3 \ [sia a>\i (ae Choisir le diamétre le plus important CONSEIL POUR LES UNITES D’ANGLES Soit& convertir c= 0,1 ° en radian : afin d’éviter des erreurs, il est cconseillé de procéder de la fagon suivante : 180° = rad done 1° == 180 ett 01 7 x Ot ead 180 0,te =O rag 160 Slm 122 Ressorts hélicoidaux a fil rond SOLLIOTATIONS DANS UN RESSORIT: — "5 Lessor 1 est soumis& ceux ésullartes opostes F et -F pores pr axe du ressort En etlectuan une coupure(S)eten ict rongon supéiur, on calcu es sens de eduction en G du tose des ores de otsion tg 2). Efi noma: f= I/F sin a 1 for tanchar: [Til =F cos 18 Moment de torsion 4] =F || .Ae cos efavec2 =D). 1m Moment de flexion :||4/||=[|F | Resin or «angle inclaison de ice ean fable (526°), on peut écrire que : sin oc= Oet cos a= 1 \iletlarflsont cone eéatigeables. Wt restell7|=IlFl lesoicittion ce cisallamet cone ue contrainte négligeble (Atl =IIF UA : ta solicitation ce torsion est a solicitation emirate, ‘CONTRAINTES ET DEFORMATIONS: Lapliion des relations fondametales de torsion aux ressars helicoiday fil rond condser aux relations suivants avec (oii. 113) Date enculement ce ie moyenne (nm) diame du fil (normalise) (en mm). nombre de sprs utiles (spires capes dese cforms). 2: lonqueur lib du ressot (non comme) (en re). 6 :mocule dls transverse (de Coulomt) (en MPa. IF]: force eppliquée sur le ressor. Letidche fu ressot sous action de | Fl est (en mm) (2) FORCES eT FLECHE Fleche : f Résultante appliquée surt 7 :longueur libre @ ELEMENTS GEOMETRIQUES Derniére spire enroulée sur un cercle 0 1 1-S1Fl.0*0 a. La rigidilé & du ressort est (en Nf) - ke Fil ed" 1 8.0°.0 Lacontrainte maximale de torsion dans le fil est (en MPa) |= SlF-o Za Eom nt Pour que le ressorrsist, dens les concitons de suri impo- sé, ful quel conrainle maximal reste nie & le éss- lence pratique au glissement Rp Fil SFO [Bx mx d= 589mm 7X 2800 Adoptons d= 6 mm . 3° Calculer le nombre de spires : a NFM. (2480. ye bas hay: k= 15mm. 6.0" 03. Onpeut choisir n= 7.5 spires.* 4° Calculer la longueur du ressort sous charge maximale : Les spires ne doivent pas éte jointives quand le ressort est cchargé au maximum. Soit un intervalle de 1.5 mm ertre chaque spite. Longueur libre du ressort sous charge maximale : &=nld+15): £,=75(6 +15) ; &) = 56mm Longueur libre du ressort: y= 0,41; €)=56-+ 30; y= 86mm Pas d'hélice & l'état libre (non comprimé) : -f,,- na’ 8 ‘5° Modifications dues a ta fabrication du ressort : Adoptons pour le pas une valeur plus simple 2 réaliser. e2000 x64 axon 8 p | p=tt4mm PRINCIPALES ETAPES DE CALCUL D'UN RESSORT HELICOIDAL Faire l'inventaire des données : m Force ll F liconnue (résolution du probleme de statique préalable) im Encombrement diamétral imposé ® Course imposée (par exemple) Par exemple : p = 12 mm. Dans ces conditions : Lalongueur libre est: € = px n= 12 x 7,5. € = 90 mm. Lalongueur sous charge max est: €, = fy — f; 4, = 90-30 Calculer la longueur comprimée ¢ = (d+ i) ¢, = 60mm Calculer la longueur libre &y = & + F Lintervalle ‘entre deux spires sous charge max est: I & a Veritier le non tlamvage du ressort** Ger sim pod si= FE -6;1= 2mm. Sile risque existe, guider leressort sur toute la lnngueur * Sans lenir comple du meviage des enrémités. ** Consultr des ouvages specialises. 51213 Méthodes de calculs en torsion leiste deux métiodes de calculs en torsion w Le calcul de vérification : le moment de torsion est connu, {lorgane est déterminé (dimensions, matériaux connus) el on vérifie s'ilconvient. Si cela n'est pas le czs, on calcule de nouvelles dimen- sions, eou on change de ratéiau. CALCUL DE VERIFICATION: 167 = Le calcul de détermi mn : le moment de torsion est connu (par exemple), leraéiau est dle et on clcue les dimensions. Dars les deux cas, on peut faire soit un caleul de résistance (contains cterinates), sot un calcul de déformation (deor- mations déterminantes), soit les deux types de calcul. Faire le bilan des données On connait lemoment de torsion |t| mle maiériau (donc Re), le coefficient de sécurité: s (donc App = es dimensions lransversales (donc : Ret /.). la distance / entre deux sections Ra a Calcul de résistance: calculer | wali A lo L Condition de Nao. résistance respectée Type de calcul ? Veml = Fog Organe satistaisant Choisir de nouvelles dimensions et/ou un nouveau matériau. Recommencer le calcul de verification ‘CALCUL DE DETERMINATION (voir exermple § 51.121): Calcul de résistance : || < Roo On conmat ‘On conrat Oneonnat: ‘On coma: ‘On coma: me temouent |4¢] | m temoment |/re) ‘m les dimensione = le moment [#71] ‘mle moment | 474] ‘sles mensions. | tranversles ‘5s dimensions se matéiu (Rpp) | transversales (fo ,A) | te maténay (done Rpg) ‘angle 0 tn Wz: Vv bl ‘Oncaea: ‘Oncaea: On call ‘mlestimencions | m Reg Puls Rog | te oment de fransversaes [at]. | tsionmax que pet [AAR Rpg > supporter arbre Foo to to Atl 0) Zone de compression x Zone de traction Ordonnée du point M (ici y < 0) 5224 Valeurs des contraintes normales En un point quelconque MM, de la section droite ($), ona (li Me ow: © coriaite noel en M duel lesen (MPa). fg: mearent de lxion selon (G, 2) dans (S) (Ne). ge‘ moment quaralique de ta section droite (S) /a (6,2) (im) (vie cfintion et valeurs § 82.5). 'y — -ordonnée du point IM dans( G, x, j. 2) (mm). ‘VALEUR DE LA CONTRAINTE NORMALE : En un point M, lo plus éloigné de( 6, 2) , on éorit que : jh c= MEL ghee laa Mt da (#) WV ax rax=-ofdonnée du pointe plus éoigné de( G, 2) (mm). vl os = ti ‘module de flexion de la section droite ($) (ram3). WARNE: Lafiexion simple provoque des contaites normales 6, des contains tangenilles trensvesales Tv des cortraines longitudinals x’ (voir (528).Le calcul o , est, en général, sufisant (exception: pouires tres chargées, de grande hauteur per rapport leur longueur et au voisinage de certains appuis) 52a5 Moment quadratique d'une section 52051 Définition Le moment quadtatique d'une section par rapport & un axe ‘contenu dans son plan est lors reasie| yas 6 ls Tp: Moment quacratique de ($) par rapport2 ( 0.2) (rim), 'y- :distance du point Mal'axe (0,2) (mm) As : surface élémentare ertourantle point Af (mim?) |REMARQUE : Le moment queatique noire (oir § 51 5) dune section (5) par rapport ( 0, %)petpendiculaie en O2 son plan est égal a la somme des momerts quacrliques de (S) par apport a deux ‘aes pespendioulaves cortenus dans fe plan de (S), passant pat Ota. 2). CONTRAINTES NORMALES: Point le plus éloigné de raxe (G, Z) Ordonnée de M, (ici y, > 0) MOMENT QUADRATIQUE DE (S) PAR RAPPORT A (0, 7) MOMENT QUADRATIC IQUE DE (S) PAR RAPPORT A (0, ¥) ET (0, *) yi Section (S) loy= Comme p =(p2As)= assy z Et. A ae Ss) 222 +ye Eeasy+ Zy"A9) K loy* tox 170 [BENPLEDECALCUL : Déterminer 1g, pour une section circulaire de diamétre d, sachant que le moment quadratique polaire est: /p= 20" SOLUTION: 2 To=loy+!or comme f= 1 g(symetie) lo=2lor— lor=Io/2= 204/64. 52052 Théoréme de Huygens Le moment quadratique d'une section par rapport & un axe contenu dans son plan est égal au moment quadratique de celle = THEOREME DE HUYGENS. soction par rapport un ae parallele au premier et passant par ‘son barycente, augmenté du produit de aire de la section par le ccarré de la distance entre les deux axes. e MOMENT QUADRATIQUE D'UNE SECTION CIRCULAIRE Hop 1 oy : moment quaatique de (S) par appara (0. )(mm). 1 gy ‘moment quadalique de (S) par apport a (6. f) (mun), Sate dela section (S) (nmn2) distance entre les ares ( 0. y)et (6.7) (me). ‘EXEMPLE: Barycentre de (S) (On donne la section plane (S) en forme quer fla position - ce son bancentre G dans le rete (A, %,7) AG : (95.15) DIMENSIONS DE LEQUERRE (Gimersions en mer) On demande de calculer J de (S) souton: Décomposer (S) en deux rectangles AKEF et BCOK. Moment quadratique par rapport & (0; ) de AKET: (apres § 52.521) Moment quadratiqe par rapport a (6, 2). de AKER Nor hort Sid? {théoréme de Huygens) 100% 10° 2 s her + (100% 10) wef tio" Moment uacratique par rappor! & (Gr, %) de BCOK: 3 bee (depres § 52.521) 2 x nomtetepaea itt (6. %) de BOOK: fagr= O20” 0 10 207 225%" 5 ro 108 2 Moment quadratique de (S) : lor hext les 0 25x10" I (herr foe wo} Aire de KECD Aire de AKEF S,=50 x 10 $= 100 x 10 lox = 41,2 x 104 m4 a1 52 w 52 VALEURS DE MOMENTS QUADRATIQUES PARTICULIERS 52 0 521 SECTIONS PRESENTANT UNE SYMETRIE CENTRALE i vi vi z z a awe -«) 0,784 ab? sm = iota) | area 4 cy m Hoy he ae Zot a) |Z ania + 0’) ial 2 aR 4 ey 2 a af (ot a") | 0,704.0? —& (pt— 94) 2 ota) | oe na flete—wt+av*—te— ayy 9] se (20+ b'e9). (av)? sl (ta-2e) (a? + ea~e2) Date +(b- Peet a + (b—e)(22- 0) (da— 70) 2i2ae+ b— 2e)ed 2 (a+b) | eo ioe Jele—nt+av?—(@ - ev 0) ienept snes - Hee” ee El pets ae 4 _3 atte = 2 | 2 172 52 = 523 Sections de poutrelles rN. NFA 45 - 209 ix de Masses’] Moments Modules Ray Soe oa lence — Seats insu ot gues | sutegen seatn wlelelel s | ol & | &® ee me | & am | | se| se] 7m | ses | Tal 620 w95| so ast woo] mo | a5[ 68 we | ase] om | wz) ma] oes 1a wo | se | sa| 77] t2 | m2 | | ms| sar] ra 1a va | 66 as| 3 | ms | os | s2| mel t7 10 en | 7 as[ ms | zo | os | 7) om | 1s 15. wo | a2 ws| zo | zo | 100 | o3| im | ws an mo | o|rs| nal sss | os | 20 | om | 2m | mo 187 Prendreles valeurs | zo | s | 1 | sz2| 96 | sit | so | we | zm | ss 2s relatives ataxe Gx Voun [ms [a7 | sas | ans | mz | oz | om | se | a7 a | zoa| ais | sa | aa] saa [ao | sr | cos | | no 232 ® mofo [ms {sz | or | wo | 750 | oe | se | a2 268 ee ee Se ee ee 2; 256 & F tga fas [as|ns| ms | oss _| resi | aos | me | mar 21 wo | | 2] ws] sos | oor | ss | ore | os | oe 280 swo_| ses |3_| 95] oa | r62 | tooo | ome | 1000 | 116 0 s aoo | 155 | 14a | a6] ve] 026 | 20700 | 110 | 10e0 | 109 318 Prendre les valeurs |_asa | 10 | 162 | 243 ser | 15 | asasa | s7m0 | 2000 | 203 348 | relatives a 'axe Gy | soo | 105 | 18 | 27.0 | 100 wt__| e740 | zea | 2750 | 268 372, 52m 524 Sections de poutrelles UPN et UPS NFA 45 -202 Ctagseroese | opment] "ae" ame. | ame | oe @ aay’ Gigi) | tem) a fen) FF Hl elelel es] oe Di | DE | tae | to 1 & a | 4 ‘UPH —PROFILS NORMAUK xlal Seg [mf |e |e | mam] ose] sas] nas] we | rea | res | om] ar | tan tw {wo | so | 6 | 85 | 1350 | too | 155) 345] 206 | 93 | anz| sao] so1| 147 va | w | 7 | 0 | v0] 1340 | 15 | 39 | see | a2 | oor | ans | aee| 150 8 ro | oo | 7 | w | zoo | 1600 | 175) 425] 605 | 627 | 064 | 148 | 5,65] 1,75 so | 05 | 75 | 108 | enon | 10.00 | 1.04) ase] ox | 05a | te | ses | eat] 1.0 B<\o| m/s | | zo] za} 192) sosfiso [i [150 | me | os6] 200 Prendre les valeurs [200 | 75 | os | as | sean [ essa | 2or| sao [tow [res [so [a7 | 77 | 210 relatives at'axeGx 729 [ao | 9 | 125 | 3740 | zoao | 2x4] 5.96 zemo [ror | zs | 36 | 0.40) 226 za [05 | 95 | 1 | a | s3z0| 2z5| e2r| seo [as | so | sn0 | 22] 202 ® Fug 20 | 90 [10 | 4 | 40] 37,90 | 2.96) 6644820 | at7_ | a7 | 47.7 | 9.99] 2.56 x oo | 100 | | 6 | xe | 620] 27 | 7a [wos [aos | sss | one | 11,7 | 200 44 aie at Te zo | oo | 10 | a6 | nar | a2ae| 192] 607 |assa [soo | 202 | a0 | 92 | 271 Prendre les valeurs relatives a l'axe Gy * Les masses linéiques sont elculées en admettant pour tier une masse volumlque de 7,85 kilogrammes par décimre cube 526 Condition de résistance Four des raisons de sécurité, la contrainte normale due @ la flexion dot restr inférieure & la résistance pratique a I'ex- tension. On défini F,. par le quotient de la résistance élastique l'estension Fi, par le coefficient de sécurité: s {voir valeurs de sau § 485), Re. s Bye = Apa résistance pratique & extension (en MPa). Ae résistance élastique & extension (en MPa). 8 coefficient de sécurité (sans urité). Lacondition de résistance s'écrit | \a/fed om

A feel nm Her Pos 2025 x 10° = : 100 wm Convertir 1 g2 en om : (le tableau § 52528 donne la valeur dee gzen om’), On trouve: pgp = 20,25 em’. ‘= Choisir IPN dans le tableau : LIPN 100 @ un module inerie 4g, = 342 om? 342 > 202; LIPN 100 convient. [Onl = 5 Hee = 20250 mm§ Her 52u7 Solide réel Les poutres présentent souvent de brusques vations de sec- tions. Dans les zones proctes de ces vations, les formules précédentesne sappliquent pus. La réparition des contraintess rest pus linéaire. I y @ concentration de contrainte. | ett max = Kr | Crnecriquel © ehmae : cOMrainte animale effective (MAPA). 6 verge Contant éoriqu srs concern (MPa). Ky. coettcient de concentration de contrainte relaif la flexion, K, est détermin€ par tableaux ou abeques (§ 52.7). EIENPLE: Déterminer Ky pour un arbre épeulé tel que: D= 45, d= 30, rayon du congé r= 3. souumion. Calouier 2-45-15; cateuler£ = d Lacourbe comespondante donne: Ki = 17 @) POUTRE IPN ENCASTREE Charge uniformement répartie Plan de lencastrement (Contrainte max) @) REPARTITION DES CONTRAINTES SANS CONCENTRATION (EPAULEMENT) ) REPARTITION DES CONTRAINTES AVEC CONCENTRATION (EPAULEMENT) ‘Méthode de calcul d'un solide réel 1° Calculer | c weorique| E 2° Analyser la nature de la géométie (épaulement, gorge...) et cchoisir la courbe correspondante. 3° Calculer 2S qu. ad 4° Déterminer la valeur de K, corespondante. 5° Calculer | oon pax ~ Kr| 7 weorgue + 6° Ecrire la condition de résistance. Ks| © meoriquel = Ape 175 Me 3,0 26 22 18 INCENTRA™ION DE CONTRAINTES K/* ah NGjpall= Ky. WGimeonquell ale Cynon N Gp = Kj = Oingorquell 1,4 | = aera Mall 1, 0h 10 | a tor 2 2 0 005 01 015 0,2 025 030 h 01 02 03 04 05 06 OF apes GELIM. WO K+ !reeraull 32 li Meal Wracepal= et WOraall= Ky -\IGinecri «atl 005 010 0,15 0.20 025 0,90 £ 0,05 0,10 0.15 0,20 0,25 0.30 ¢ 5208 Contraintes tangentielles 52a81 Dans une section droite Le olissement transversal provoque dans section droite ($) des conlrantes zy La thérie de I asticité permet de démon- ter le éciprocité des enntraintes tangentielles trans- vorsales ti; et des contraintes tangentielles longitu- finales Zerrmax lorsque Fare se ceforme, apparlt un moment de déversement au paler 5292 Rayon de courbure Gn pose que G,/— R (tig. 1) est lo rayon de courbure de la ‘eéformée. En un point c‘abscisse x, on peut écrire 1__ Most) a Ele A: rayon de courbure de fa ligne moyenne (mn). Aflg, : moment de tlexion dans la section considérée (N.m). E module «'lasticité longitudinal (MPa), Tox: moment quadratique de (S)/ (Gp, 7) (mm*). REMAROUE 1 Fnite Bt C: Afgy = Cle cot) + = Cte : flexion ciroulaire R (fig. 3). * Vir finton et valous du rtlag § 197. D | pe a ft ax @ 1 \ r~__ 604) A . pan desisactionn 7” S, et S, apras déformation 52093 Fléche en un point La pouire est modélisée par sa ligne moyenne, Elle se détorme sus Faction des charges contenues dans le plan de symétrie (AXP) (ig. 2et3). 528931 Définitions Onappelle déformée, la courbe de la ligne moyenne dans le flan (4.3.3) aprés déformation (fig. 3). A tout point C 'abs- cise , correspond ure ordonnée. yj représentant fa distance ‘tupeint C avant déformation au point C'anres déformation. Cette ordonnée y, s‘appelle la fléche en C. Léquation de la déformée est: y= M(x) cens(A,% J) Les dérivées premiére et seconde de l'équation de la ‘fore serum nolées y‘el y* ENAROUE IMPORTANTE: We pas confondre y: flache en Cans étormée avec y: distance d'un point M de a section roite @ 1a couche neutre dans I'expression de ta contrainte en un point M (voir § 82. 52.8932 Condition de fléche maximale On caleule généralement a féche max: fae en UN point B Aabscisse xg &pattr de son expression donnée par un formu- tie (voir chapte 88) ou d'un logiciel de résistance des smatiriau. Cnvifie ensuite que cette ech este inrcure 2 une valeur limite : fim imposée par te type de construction ou les continestechnologiques (ig. 4) Lyi mex fom 52"933 Relation entre déformation et moment de flexiov Silamedéisaton des charges et des liaisons re correspondent aucun cas des formulaires, on peut calculer la tléche & partir del¥éqation de a cir, determing rar double intgtation tela @) POUTRE EN FLEXION (EXEMPLE) y Poutre 4 ¢ Bay ‘Support fixe 2 Ligne moyenne (2) MODELISATION DE LA POUTRE © DEFINTION DE LA DEFORMEE Tangente horizontale & la déformée y’ = 0 Point G avant déformation Flache en C: ¥o Point C aprés déformation Déformée de la poutre E module dlesticité longitudinal (MPa). gq moment quaralique de la sexton (5) dabscisse x(n), ¥(»): Cétivée seconde de I'équation de la détorrnée. ‘Al gy: moment de flexion das la section (S) (N . ma). Jc tr * Section (S) [gine Section (6) consicérée é ‘ fi =— Poutres, in fone * 500 eee ‘oe Poutres de ponts: swe 1000 roulants 180 ‘EXEMPLE DE CALCUL DE FLECHE = Une poutre 1, encastée dans 2, est constitue par un IPN 100, céterminé par un calcul préatable de résistance (voir § 52.6). Sa longueurest 7 = 1,5 m et elle supporte une charge unior- rmerment répatie de cuellcient p = 1. 800 Nin, Son module dtasticité longitudinal est E=2 x 10° MPa, On demande de ‘T° Deserminr ies actions mecaniques de 2 sur 1 en 2° Déterminer expression des solicilations le lorg de AB, ‘8° Tracer les diagrammes de T(x) et A’fg,(x). 4° Calcul alice en Act vrifer QUE fax = pp ‘SOLUTION: 1° Eludier I'équilibre statique de fa poutre 1 isolée = m= Recenser les actions mécaniques sur 1; -pes\_[-2707| { ox\ dood: 2 )-(°7 doo) dre = Ecrire le théoréme fondamental de la statique : plCwa)+ {Ba 1}=(0} (oir §31.5) m Calculer {3/1} au nouveau point de réduction B: 27007 | AlBCx(-27005))" s >, (-075) / 0 Box(-2 7009) ( é }( aa) 0 0 = 0 ) = ae wxcomop(, 0, EO: gf Cand~ oon = Ecrire te théordme de la résultante statique : =27005+ Bon =0 dot: Ban =2700 jy, m= Ecrire le théoréme du moment statique = =2005 24M e=0 Col: Mey =20252 2° Etuder les solicitations dans AB ; réaliser une cou- pure erie Act B:0< x< 15 lisoler la parte gauche (I): 1.800 «x. hCond=— 500 52 3 (voir fig. 2) a 2 oi: A = 1800.x.7 et Aiga—900.x°.2. Dans le repre local de ddinition des solicitations (6% 7,2) 5 pourx=1,5.Ty=2 700N. Ty=1 €00 x; pour x=0 Ty=" Mg SI0X? 8x0 Ae 3° Calculer ta fléche en A ; le formulaire (§ 53.1) denne 4 Pour un IPN 100 : fer 171 em*(§ 52.823), yam 8. Ele. ‘ Yoon BIS yy 28,3 8x2x10°x 171 x10 est signe noxais d recuit vectee ) POUTRE IHN ENCASTREE EN & Charge répartie du plancher 3/1 REGLE : En statique nous pouvons remplacer la charge répartie par une résultante R = p/.¥ appliquée en C, d'abscisse x = £ . En R.d.M. il faut revenir au systéme réel § 45.3. (2) MOYEN PRATIQUE POUR CALCULER 4G Force répartie sur la partie gauche vAN p AR Uae yh iy Me st ‘G 9 > a — GW) x 2 7 x 4 ~ x2 Résultante des forces & gauche," Fi, =-px.7 (6G, x Coxv)] f o. EEX) iRXF [eE8) x Eoxiilt Z; dou Mi @ DIAGRAMME DE L'EFFORT TRANCHANT t AN) 27d? —_______. Ql Looe TTT kha, x(n) @ DIAGRAMME DU MOMENT DE FLEXION Afec KIN) 106. ol | x(n) -2025| (©) DEFORMEE DE LA POUTRE Vo 15 S| x(n) Tangente horizontale Lacondition de détermation s'écrit WYlaac = ; 0F 33>1500 500 500 La condition n'est pas véritiée (alors que la condition de résistance lest !). LIPN 100 ne convient pas. Adoptons un IPN 120. / g,=328 om4=328 x 104mm* 1,8 x 1500 ou: | yal = ex _ 1” 5x 108 308 x 10" 1,7 < 3.La condition de déformation est vérifiée, ‘IPN 120 convient. Nous savons que E./oz.y"=A/e2OE.laz¥ * La premiére primitive gous donne = Eile ¥'=-P™—+6,. Pourcatculer C,, nous 6 6crivons que y* est nulle pour x= /(encastrement par- ° iB fait en B); doa 0. Pe #04; Cie ae Nous pouvons éerire: 3 pe pe Elen Be 6 6 La deuxieme primitive nous donne = ‘ Etony= Px PL x 4te, Pour calculer Cp, nous écrivons que (la fléche) est natle&appui en pour x= 7. FOE obs i bee pe Léquation générate de la détormée est donc: 1 (ort oe? ae doi: “Ele mW * 6 8 La tléche en Aest la valeur de y(x) lorsque x= 0. A Ya Tar: EXEMPLE DE CALCUL D'UNE DENT D'ENGRENAGE = @ La dent est modélisée comme une poutre encastiée dans le moyeu de la roue dentee” m Larésultante F, l'action de la dent voisine en A, est vertt- cale (angle de pression négig). 1m Les effets dynamiques, les chocs, les concentrations de conirantes ta base de ta dent, sont négligts. (On dernande decal le module m de la dent. ‘SOLUTION: Le moment quadratique /,_,de la section BCDE est gy D-FPN2 5 Igy =— Ah, /12~k.m.eN2 La valeur de la contrainte maxiale est: Jolmar= A acess | y}gq¢=—lF lla. ya ler komen? Hypothése assee éloignée de lara [ya\=1,7 mm. 181 METHODE DE DIMENSIONNEMENT D'UNE POUTRE Modéliser la poutre, les liaisons et les charges Calculer les actions inconnues par la résolution de l'équilibre statique u Déterminer les sollicitations Tet /F le long de le poutre puis I Fezmaul Eo ______d Calcul de résistance * [Fm = 4 Hepa Pte ce I Ecrire la condition de résistance | Onaxl < Roe Calculer les dimensions tranversales Not_¢ Calcul de deformation? = Oui 4 Calculer la leche : ex.: yy = 2 8. Fler Non Calcul de déformation , WerifiG® ? | Imax << fin Determiner oy de nouvelles dimensions transversales Poulre déterminée) REPRESENTATION D'UNE DENT Largeur dela denture: f= km SATAIFI. (Choy = STEM par Row m>2.94\ | FI K.Poe 182 5210 Méthodes de calculs en flexion Wexiste deux méthedes de calculs en flexion ® Le calcul de vérification : !e moment de flexion est connu, Vorgane est dering (dimensions, matériaux conus) eon vrifie ‘sil cuivieli. Si vela n'est pas Je cas, un valcule de nouvelles dimmer sions, et/ou on change de matériau. ‘CALCUL DE VERIFICATION : (voir exemple 1 § 52.6). = Le calcul de détermination : le moment de flexion est oon (par exemple), le metériau déterminé, on calule les dimensions. Dans les deux cas, on peut faire soit un calcul de résistance (contraintes déterminantes), soit un calcul de déformation (deformations déterminantes) soit les deux types de calculs. Faire le bilan des données On connait. 1 Lemomert de fexon pr eppon (G2): efion|F | = Le matriau (donc A) Le coefficient de sécur t= Les dimensions transversales (ory tJ) la lice imps fan, (dont Rye = Type de caloul ? 1 Calcul de résistance : calculer |ory| = eel eaate Condition de résistance respectée lon = Foo Oui Organe satistaisant Calcul de déformation : calculer la fhe max au point C (par exemple) : | ¥o1 Condition de déformation respectée Wel = fim Oui _ Choisir de nouvelles dimensions et/ou un nouveau matériav. Recommencer le calcul de vérification. ‘CALCUL DE DETERMINATION : (voir exemple 2 § 52.6). Caleul de résietance : |i ~< Rye Caleul do déformation: |¥e| :d2 214mm. * seat signe du proditvecoil (tl) MODELISATION DU DISPOSITIF ‘Coupure 0 = x < 60 DIAGRAMMES ENTRE A ET C At &(N.mm) 135 x 10° [i ais 6 1° Rechercher Ia nature de Ia solliitation. 2° Calculer A Tay tay Hans (8). ¥ Calculer 4f,. 4° Calculer a contrainte || 5° Ecrire fa condition de résistance lors] = 6 Calculer d. 190 552 Traction-torsion ELEMENTS JE REDUCTION ENG Un solide est souris @ une sollicitation de traction-torsion si le torseur associé aux forces de cohesion de la partie droite (IT) sur a patie gauche (1) du solide est réducibie en G, baryoente de fa section droite (S) 2 un effort normal et un moment (Cohn) CALCUL DES CONTRABTES Toute fibre supporte deux conlraintes de nature différente une containte normale er et une contrainte tangentele ty. On défnit une contrainte idéale o, tole que: 7) = Vo? + 4c ‘CALCUL D'UNE VIS La condition nce sé 4 Caleuler fa contrainte de d : diametre de la vis acti oon Mas Ma s () }__._ ALL} 2 Calculer la contrainte de ‘torsion : Vo? sac? < Foe ec owl = Iw et Ienl = Wale (ate oyiriqu)* ; Fp: sistance pratique & extension (MPe). stun Ce calcul est aussi valable pour une solicitation de traction- cisaillrent, Dans cecas | | = 17! ‘EMEMPLE : CALCUL O'UNE VIS a Au niveau du premier fle en prise d'une vis, cate deine est soumise lors du serrage (ou du dessertage) a: 1m une force de traction Ne gui provoque son allongement et une contrainte normale oo dans son noyau (Cffor Np est appl tension de pose ou précharge) wm un moment 4’ dirigé selon (0. %) od au frottement des filets du trou taraud sur ceux davis, moment propotionnel& "effort de traction (voir valeur § 12.4) dou une contrainte tan- gentielle xo dans le noyau de la vis. ELEMENTS DE REDUCTION EN G Cisailliement + torsion a des| contraintes| fa ro=M0n 1840 fo nd a ‘3° Calculer la contrainte idéale : os =\ ord 4° Ecrire ta condition de résistance : foeane << ii 5503 Torsion-cisaillement Le torseur associé aux forces de cohesion de la partie (11) sur la parte (1) estréductible en 6 tarycentre dela section crite (S) 3 unmoment de torsion et un effort tanchant. z F \ Dans K(G,% V2): elon = { TI N20; 1,40; 7,40 = At! Att 0; Algy=05 Mg =0 & Les contrainles sont de méme nature.En A, elles s'ajoutent | Ctotte al=| rait|T 29! OU Il lati Ul lat ne on™ “Voir§ 48306 51.8 191 55a4 Flexion-traction ELEMENT DE KEDUCTION EN G Flexion-compression Un solide est soumis & une sollicitation de flexion-trection (ou ‘compression) si le torseur associé aux forces de cohésion de la rate crite (11) sul partie gauche (1) du solide est réductible ef G, barycentre de la section droite () & un effort normal ct unmoment de flexion mw N>0:Afg, #0 :texion-raction mw N<0; fg, #0: flexion compression 55=41 Contraintes normales a (S) Le principe de superposition des contraintes normales a (S) (Cue compression) et 7 (ue leien) permet rire” sm Dans la zone av-dessus de axe (@, x) 2u poirt A ‘A | — Nepal - wm Dans la Zone 2u-dessous de lave (6, X) au point B o> Wet Oe + T= —lorel + |ozel- Contrainte due a la flexion ope — hg MEG yg, m= sg Toy ola m Si T, #0, le calcul des contrairtes normates ne sera 18 modifié aux points les plus éloionés de lane neue, car les contraintes jr,\| et | tpl] sont nulles en ces points (voir § 52 7 glissement longitudinal) Ells sont, en général, négligeables pour les autres points de (S) 55042 Condition de résistance Les cortraintes normales maximles de traction et compression lant calculées, on écrit que: Dans lazone GA: ||| = Ape Wwll Matec te Walrar = Poe PROPRIETE IMPORTANTE, La sollicitation de compression-flexion augmente la zone de compression en déplacant la ligne neutre en dessous de la ligne moyenne. Cette propriété est uilisée pour les matériaux a faible résistance a la traction (bétons, fontes...). Dans lazone GB: Il o% ll < Pye Wi | Wao Tg tg, Valea] Br “Voir prrcipe de superposition chepite 54. ** Laligne moyenne passe pr G. Voi § 452. 192 oUF DE eLELL: Un sposit ntiderapant pour atorobile” comprend un biti central 9 et six bras 1, 2, 3, 1', 2", 3° dont la partie recourbée applique cote fa barde de roulament du pneu. Cate patie regoit une force A =—220 % (en N) du pneu, lors du serage ans le repre (0, Xj, 2) , le distance du point de contact A 2 1a ligne moyenne du bras est : d- 110 mm. Ce erie est en air oe rsistane lasique R= 600 MPa, de section rectangulaire 20 x 5. Le coefficient de sourité est : s= 2. 1 Identifier a solicitation dans la parte BC du bras 8 2° Verifier si 3 résiste & cette sollicitation. ‘SOLUTION: 1° Identifier la nature de fa sollicitation dans BC 1 Effectuer une coupure entre Bet Cla pate (I) est a paflie du bras en-dessous de la coupure, par convention. 1 Déterminer te torseur de cohésion en 6 fcon} afte eli. R=-A R=220% (end) ; He (en .mm) of) [220 0 Ao=—(GA x Aeia:-|4 110} {0 ( a ) 0 0 / \-24200, DDans le repére local de definition des solicitations (6, %. 7, 2) N= 200 ¥, fer = ~24 200 2: traction + flexion 2° Verifier si 3 résiste & cette sollicitation Calculer les contraintes : Laconlrzinle o due a atracion est IW 220 gy) 22.2MPa. 5x20 Lacontine cue la fexin est (avec J e-= DA") joa = Liye sloel = 24200 x 25 lee (20 x5" 12 joa) = 290MPa Contrainte totale maxirile(d'aprés le chapite 54) oul=lol+\o) : lon ~293MPa = Ecrire ta condition de résistance : ul < Foe ;caleler Fg = Be ~ 600.5 Fge = 300 MPa. 283 < 300 MPa, Condition vérifie. EMARQUE Lacontginl |o1| due a fa traction est tres faible devant Ja contrainte | 0 2 due a fa Slexiun. Danis ba plupart des cas ta solicitation de flexion est déterminante devant sollicttion de traction. (Les poutres en béton avec précare longitudinale de ‘compression n’entrent pas dans ce cas) *Voirassitectgpives6, °° MPa 1 Mf @ DisPosmiF ANTIDERAPANT AU MONTAGE PARTIE (1) ISOLEE 555 Flambage (Euler) La pout 1 longue et retilign est sourise& deux efforts avaux F directement opposés, qui augmentent progressvement wm Si F< F,(Fe: charge critique) : stabilité. La poutre reste sensiblement rectiligne, elle se raccourcit de A ¢. Si F> F,: instabilité, La poutre flechit brusquement jus- quale rupture. Cest du flambage Jeg minimal > Flexion selon (6, %) perpendiculaire 8 (6, 7) Laflexion se produit selon la direction perpendiculaire & 'axe de (5) qui conne le momert quacraique le plus taint. PEMARQUE = Seule la théorie Euler du flambage sera développée dans cat ouvrage. ‘= Pour la méthode de Dutheil, qui permet de dimensionner 2u llambege, oonsulier des ouvrages spécialisés. 55e51 Elancement La compression est remplacée pa du flambage sia poute est longue et ses dimensions transverse sont fibes. Cetiepro- portion est carectérisée par dak P 2. Clancement d'une poutre (sans unité). L_: fongueur libre de flambage (mm). P< tayon de glration de fa section (iim) detivit par =f lm pe 5 Jeg: moment quadratique minimal de la section suivant Faxe principal perenciculie& la drection de la déformation (mm’), re de a section droite (mm?). 5552 Charge critique En cas de tambage la charge critique Euler F, est Feet Eber « e module ¢'Young du matériau (MPa). gz: moment quadtatique deta section (mm). L :Jongueur libre de flamibege de la poutre (mm). crane est li lonqueur de a pout, la Fongueur libre de lambage , est fonction du type d'appui. Elle est donnée par le tat ci-contre. 493 FLAMBAGE D'UNE POUTRE Liaisons pivots nes (AZ) et (6,2) sans frottement LONGUEURS LIBRES DE FLAMBAGE Types de isons Valeurs det Oenaete: liaisons pivots. @ena: liaison encastrement. EnB: cextrémité libre, @enAeta: liaisons encastrement, @ena: liaison encastrement. EnB: liaison pivat. 194 55e53 Contrainte critique ‘CONDITION De RESISTANCE ™ Lacharg. wttique dEuler F, ne doit jamais etre ateinte. Fay: charge admissible sur la poutre. a ee “ Fat, 2. ca] Earle cs Fr save (2) ars ue 223) Aes aE ES Fa Pe AES. ontone Fe ele cI 2 J 6) Ye 55054 Calcul de résistance gen: force admissible d aprés Euler (N). Fy silence pratique a compression (MP2). Enposarto-= Fy ov =F -Ae ondfnit $e el section crite (nm?) a A @ancement de a pouive (sans dimension) (8) a, :@lanoement rtique de a pout (ers dimension), A, lancement critique (sans dimension) A= 100 ppoutres en acier (profilés) (Ah ne dipend que del nature cu mati), = a= poutres en bois ou en aluminium E:noule Gast longitu MPa) = Ae 60 a F, ssistane lstique cu atriau (MP2) coerce Ac Btn: ‘CRITERES DE RESISTANCE = 2 Selon la val limit tune Le ceticient de sécurité kspéitique a lambage, etl double du Same aa ial tne TaN ges Woes coefficient de sécurité habituel s (s dépend du type de construction, Sales 7 es condor de calcul el listo. Les valeurs de ssont dn. | POUFES cours Poures moyemes | Pauires elencées nes au§ 46.5). Compression Formule | Formule @'Euler: — ya 2Rae imple: | expérimentale Foe de Rann: ¥ = Foe. : Fc ésistance eiastique & la compression (MPa) Fane Rye | Favs he (2) Fc: sistance prtique& le compression (MPa), (2) ie EXEMPLEDE CNEUL: Une vis bills de ciaméte fond de ile d= 32 mm est quidée & une seule extréité par deuxroulements. bile. Elleestsoumise de Je pert de |'6crou a une charge axiale de compression. L'écrou ost au rraximum & Z=1 000 mm du pli. U'lancerert rtigue de acier XO48 est: 4.,= 60, sa sistance pratique est: Rye 180 MP2 Calculer la charge admissible sur la vis pour Giler le risque 6e Aamcage vrpomises Lavis est encastrée par rapport au bi cBtéroulements, ibe cB écrou (mont latant). = Calculer I'aire de la section droite (S) : ™ Calculer le moment quatratique de ($): 4 loo = PE 25.15 104mm! 64 Jq= EO 64 Calculer le rayon de giration : p=] se ™ Calculer I'élancement de la vis Casin° 2 du tableau :longueur libre L=2 7 ab og aoe = 250 (Euler s‘applique) [516 x10". “y 515) [516 x10". atin 804 a= P Calculer fa charge admissible : Fron = 150804 on = SOOO — Pace$ af 2x (2 a 60 Foam =~ 3.474 N 56 Dynamique du solide en translation 56m1 Caractéristiques du mouvement Lavilesse ngulere 25.) @un solide (S) en trnslton dans sn eps galen( est nuled chaque insert (oir chepitre 22) ‘OONSEDUENCES Achague islat, lous es pois du solide (} ont we méme vecteur vitess? Vie sisag se meme vecteuacctléralion ape say Laude du mouvement peut se limiter & celle du centre de yavilé G du solide (S) v Ae (8) quelquesoita : °°"? apparienant (8) 4 Ac srig "4 acento 56=2 Choix du repére Les hypothéses fondamertales de la mécanique repose sur un systeme d'axes ebsolus (repre de Copemic:crgine au centre de gravité du systme solaire et trois axes passant pat des tiles). Elles restent valables avec un repére galiéen (%) entranslaton par rapport aux axes de Copernic. Touttos, avec ‘une approximation satistasante pou la plupart des problémes, ‘on peut admetie qu'un repre i a terre est galiléen(S). ‘EXEMPLE Le mouvement d'une téte d'usinage sera étudié sur un repére (i) liéau bat de le machine 56=3 Quantité d'accélération La quantté @acolération dun point A aucuel on associe une masse M peut étre représentée pr le pointeur (A, M¢) . Elle Seaprime en kg . m . S-2 Pour un solide (S) en translation, consitué de noribreux points ayant ka rréme aooélration que son ‘erie de yravilé G, fe représentant est un torseur dynamique orad = [eacas| cl 0 ‘Mreprésente alors la masse totale du solide (S). SOLIDE EN TRANSLATION AB forme un angle constant avec lun quelconque des axes (0X5), (0.70) du repbre (R ) = (0,x4,70.20)= Dey =0 Le torseur de quantité d'accélération sécrit en G: Magia desea) -| i bec 196 5624 Principe fondamental existe au moins un repére (st ) dit gailéen, et une chro- nologie, dite absolue, par rapport auxquels, pour tout sys- ‘teme matériel (S), le torseur des forces extérieures appli- ‘quées & (S)—noté ¢{e,yg } au point G- est éyal a son torseur des quantités d'accélérations — noté g|.°/sy9 ,} au rméme point ~ On éerit symbotiquement : oleais}= of’sip) = On obtient deux relations vectorielles pour un solide (S) de masse M, de centre de gravité G: Fox Mt6te5 o EMG Fey) =O a m L'énoncé de ces relations constitue les théorémes généraux de la ynamique ‘Résultante dynamique (1), ‘Moment dynamique (1) EF tg oO °o mr] es x x La somme des moments au centre de gravité G de toutes les forces exté- rieures appliquées & (S), La some vectorielle des forces extérieures appli- ‘quées @ un ensemble (5) en translation dans un repare galiléen (%,), est | en translation dans un égale au produit de sa | repére galiléen (‘t,) est masse m par son vecteur | nulle, ‘accélération. EFyy iS = Meds, EAG (Fog) =O at hg (Fen = Voi § 744, ‘REMARQUES | = Maya, feist a quanti accion du centre de grat Gde(S), = Entout aut point A que G le moment peut ne pas etre rl: encfil: Masts g) = MG (og) + AG % Megas” = AB x Me depy = AG (6 Maen0g) m Par projections sur les trois axes d'un repére quelconque, les deux reatons vecorelles (I) et (C1) termine six Equations algebriques SPrl/ong Foal) = Mx” () ZProifoye (Fen/S) = My" @ EProj/org (Feu/S) = M2” 8 SM eng (Feu!) =0 @ 2M eyg (Foul 8) = 0 5) Aig Fou/S) = 0 © sont les dérivées Secondes par repport au temps f, des ‘coordonnées du centre de gravité G de (S). ‘m= Pour un solide, en translation rectiligne selon (0, x’), il ne reste que trois équations explolables (1) Pro} (Fox) = Mx" (2) EProj/¢y; (Fan) = 0 © EA%G5 Fea) -0 Dans ces équations, x, y, 2, coordonnées du centre de gravité G de (S), sont des fonctions du temps t. 56=5 Effet d'inertie Méthode de d'Alembert I soft rite le principe fondant dela dyramique sous ‘afore: hFurds ged = fo} oil: A Fees 9 représente le torseur des forces extrieures 2 (S), of i)tepréserte le torseur des effets d'inertie. ‘REMARQUES ; (6: =— 6{.% cesrag)_ :letorseur des efits dinerie est “gal au totseur des quantilés d'acoélérations (ou torseur dyramique) change de signe = En ajoutant les efets diner aux actions mécaniques exteutes, le probléme de dynamique se trite comme un pro- bine de sltique wo E Fonts, a ¥ Bee avec dhe Medan 56a6 Quantité de mouvement Le théoréme de la résultante dynamique prend une autre forme si l'on exprime l'accélération du point G en fonction de sa vitesse : Voesrst g @ = Fett = M2 Vong = a(u. Vad at at Levecteur f= M. Veratg Seppelle «quanti de mouvernent e(S) dens son ricverent per report epee gallen (> nora: p Sexprime en kg.m.s-!. ‘THEOREME: La somme vectorielle des forces extérieures appli- quées & un systéme (5) est égale & la dérivé, par rap- port au temps, de la quantité de mouvement de (S) tans (0). 197 RESOLUTION PAR LA METHODE DE D'ALEMBERT 24 (Verticale ascendante) Cable (soumis a une " Yension T(N) Cabine avec sa char a ‘poids P= mg) 4 P Accélération du systéme Probleme : exprimer Ten fonction de mg et ag (application numérique : m = 500 ka, g~ 10 mvs", ag@=0 puls ag =2 mis") Solution : Isoler (S) = ( cabine + charge } " l Pag (S) est en équilibre relatif sous : Les charges: T=7.2, * L'effet d'inertie : mag -Z; * Les efforts dus 4 la pression atmosphérique, se compensent Par conséquent : T-m.g-m.aq=0 Diod ~T=m(g+aq) Application numérique : Siag=0 : T=5000N siag=2mvs*: T=6000N 198 56=7 Méthode de résolution 56e71 Actions mécaniques extérieures 1 solr un syste mail el préciser un repve (2) galken. Eventueliement, ¢laborer un croquis ou un sciiéma Ue vet ensemble iso sm Etfcter le bilan des zctons mécaniques exprinées sous forme de torseur; examine es syméries et toutes particulaiés permetiant de réduite ces lorseurs a des résultantes (invariants § 763) Commencer par les actions @ distance puis de contact. (Un oranhe de Faison peut éviter des oublis dans le cas de mmécenismes complexes ) ‘= Décompter les inconnues Pour un solide en tension selon (0, X) dans le plan (0%), on dispose des équations zfet .¥ =M.26)a9 () Z fet -f=0 Q EMc: (Fot)-6 a REMARQUE: Le probléme ne peut présenter plus de 3.n inconnues pour ‘”solides soles. ‘Si ce n'est pas le cas, il faut revoir la modélisation. 56=72 Analyse cinématique Elle consiste & exprimer I'acoélération du centre de gravité G du -systéme isolé pour pouvoir appliquer le théoreme de la résul- ‘ante ou la méthode de d'Alembert. Elle consiste & exprimer la vitesse du centre de gravité G si on préfere appliquer le théoreme de la quantité de mouvernent (intéressant quand la somime des forces extérieures est null). 56x73 Equations du mouvement Utiliser au choix, selon les cas wm les théorémes généraun § 56.4), 8 laméthode de d'Alembert (§ 56.5), wm la quantité de mouvement (§ 56.6), v= une méthode énergéique (chapites 61 2 63). * La moddlisalion des liaisons étent réalisée. {Identifier le probleme @ resoudre : ‘SOLIDE (S) EN TRANSLATION Isoler (5), Cholsir (sR) Définir les actions mécaniques Effectuer l'étude -appliguées a(S) ~ inématique Définir la position c'un point de (S) distance de contact Determiner la ‘du point de (5) MODELISER |Déterminer |'accélération| les actions mécaniques ‘du point de (S) Principe tondamental = Fen =M. agi zo-sacroumsa one 9 = falFen) <0 ‘Théoréme de | quantité de mouvement x et =f (m vac) 568 Applications im BEMPLET Un transporteur déplace des piécescyindriques de diane D, hauteur f, masse M,repasant par leur base sure taps mobil Exgrimer faccéération maximal pour que 1° Avcun ovine re ofise ater detent entre inde et epi) 2° Aucun cylindre ne bascule Application numérique: M= 1.2 kg, D=75 mm, h= 210m, )=02 00 p= 05. sowwTioN Isoler et choisir un repére : (On isole fe cylinre et Yon choi.) Ki au so Modéliser les actions mécaniques : 1m Poids représenté par (G,M8) (§ 13) 1m Appui-plan représenté par R, dans le plan (0. x, V7) de symétie (§ 9.2, 12.6, chapite 32). Principe fondamental | Méthode de d'Alembert Fea = Ma Feat En projection sur iy et Yo Asina=Mx (1) Atosa-Mo=0 (2) Rsina-Ma"=0 (1) Reosa-Mp=0 EQUILIBRE SUR UN TAPIS MOBILE eo. Pieces CONDITION DE NON-GLISSEMENT @]=-Ma=—Mx".¥ lef . Ma = + Mx*.Xp Mg Ke Nota : pression ambiante sans effet (chapitre 17). ‘On déduit de (1) et (2) que tan a= "79. '= Condition de or-glissement:tan a tan g (chapie 32) Soitx”< pg = Condiliur de nion-basculement (autour de A) si tana D/h sit x°< Deg/h (capi 34) = Conclusion Si = D/h,lecylindre ne lisse pas tant que x" yx9 Sig > D/h, le cyindre ne bascule pas tart que x" D..g/h ‘= Application numérique oy=02<75/210 as de glissement slx°< 02 « 10=2 m/s?. py =05> 75/210 pas de basculement si ref X 10-357 m/s? CONDITION DE NON BASCULEMENT 200 = GxEMPLE2: Une locomotive de 100 t vient percuter, en roves libres, un ‘wagon immobile de 35 t. Au moment du contact, la kacomotive ‘roulait & 20 krn/h. Soit& determiner la vitesse prise par ensemble aprés 'accrochage. sour: Isolement et choix du repére. Jest astucieux, ici d'isoler ensemble constitué par la locomo- five et le wagon car les actions mécaniques de l'une sur l'autre ne sont pas demandées. Le repdre (%,) sera lig au sol Modéliser les actions mécaniques. Toutes les forces sont cirigées selon la veticale du lieu (tésistances au frottement et au roulement négligebles ar hypothese) Le théoréme des quantités de mouvement sort EF ext = (m.¥) dt ‘En projection sur 'axe (0, %),, il devient O- - (m.v} => m.v= k(constante Vt) Par eonséewent vm avant Maccrochage : k =m. vy = 100 x 20 sm apres acorochage : k =(m, +m) vp = 135 v2 Dou: we re = 14,8 km/h mm BENPLES: ‘Apres avoir aocoste, un homme de masse m, = 75 kg Saute Sut le rivage & 2,8 mys. Quel est le mouvement de sa barque au méme instant sachant qu'elle a une masse mg = 100 kg ? ‘SOLUTION (ABREGEE) Uliliser le méme raisonnement que dans Vexemple précdent en consicérant ensemble {homme+ barque} ; on trouve m sv +m. V=0 On trouve que fa barque s‘écarte du rivage a la vitesse v= a soit a V=2,1 m/s 2 ACCROCHAGE DE WAGONS DESCENTE D'UNE BARQUE Oscillations dela barque \<—v | supposées négligeables Gy, = 1G ve oF L\ \ ms] 1 EXENPLEA: Soit une machine & trongonner les profiles. Détrmines les elas en C, Jet J pendent a phase acorn rmaximale de l'ensemble (S) = (1, 2, 9}. On connelt 1 lamasse ce Fensemble m=7 kg, = les efforts dans le plan (6, %. 2). 1 [es frotements en /et Udfangle p=8.5°, m Vauvéleration ama =4% (m/s”) Modéliser les actions mécaniques sur (S) m= Adistance: poids |-™g 2 = Decontact a 0 Les efforts ds & a pression almospherique se compensent, [x (| {* 0 (* | 140 Op;end 10 OF;enc jo oO ‘zi 0 AZs 0 clzc 0 = Une étude rapide (sans calculs) dans le cas de liaisons par- fetes (Z = Z,= 0) permet de déterminer le sens des normales en Jet J; on en déduit a position de os points sur les générarioes. Diaute pat, la direction de efor moteur en C permet d'érire lavelation Z,=~ Xpelen 75°. ‘Avec frotement, on ajout les realions Xj=— Jalan gp , X= Zjetan g (charitre 32) Appliquer le principe fondamental —J, «tan g+Z, stan 9+ Xo= ma () —m.g+7,+7,—Xo.tan 75° =0 Q re (Fet)=0: Gx +GJxJeGxC=0 (1) fe —f 16) .f-Z-tne\ _ / 136 Gl Oy: 7 o : Gl 0 - $8) Z 58) »(-Z-tn@\ 7 wey if Xe J 0 , w& ee 0 a ~ 130} \- Xo. tan 7,5°, On obtient : 7,58 Z- 148.25 2-120 Xp=0 8) Résoudre les équations : En templacant mpar 7, apar 4 et @ par 85°, ce syste de trois ‘uations permet de caleuler Z,, ZX. Les résultats sont portés sur le croquis ci-contre. CROQUIS D'ENSEMBLE Xe = 54,7N Zo ~-72N Cl = 65.1 N| % = — 19,00 N) Z = 1278N X)= -7.56N Z; = -506N Jermi~ won Joul~s12N 202 me BENPLES: CABLE DE TRACTION Un monte-charge de masse m= 1 600 kg avec son chargement est soulevé par un cable de diameétre d= 10 mm. Ce cable a une limite dastique R = 1.200 MPa" et une masse volurique Cabie ‘py=7.2kglém, Pou laposton basse du menke-charge, cle meine Ane ongueur dou de f= 301m (esse nan négligeate) 7 ~ 1200 MPa Déterminer & Py= 72 kale? 4° Le coeticient de sécurité du cable lorsquil soutien le a monte-charge & l'arrét. 2°A partir de quelle acéléation du monte-charge, le céble risque dese ronpre? a sou: aia = La contrainle maximale dans le cable se situe 2 sa partie supérieure lorsqu'l est complétement dou. Masse du céble déroulé: m= p 220°. 4 Aver ss Masse toale soutenue = m= my + = 1517 Kg. Wisiti sm Calculer le coeticient de sécurité Vanét Ui agit d'un calcul de résistance des matériaux pour un cde sours la traction simple F xz Re 5 5. ReeS._RoeS_ & F Fra (1+ M9 Aie=1 200 MPa ven: Se 2x8'mn? \ coeticient de tour 562 Mit M2=1 D1 KG g= 10m? w= Calculer acceleration entainant le: dépassement de la limite eastique du cable || faut isoler {cle déroulé + monte-charge} (voir ci-contre), oy Verticale ascendante projee (Feat) = (ms mya 7 Sait: (rm, +m.) o=(rm,+ m,) a => T=(m +m, (2+ Q) et Sie a Atarrét = aut que iste Soil Trac = ReeS Done: (m+ m,) (a+ @)= Ry: $= apa fs nM NOTA: La pression atmosphérique agissant tout autour du systéme, la résultante des efforts qu'elle engendre est Re= 1.200 Nimim?; 44+ Mme=1 517 kg | 4na =52,1 mA? ull. S-m x Bmm*; g=10mp? ara = 569 "1 Fa-=1 Nim ‘= Application numérique: 57 Solides en rotation autour d'un axe fixe Tous les points de l'ensemble tournant (S$) ont méme vitesse angulaie 0 5, g dans un reperegaliléen(,) Si: = © repréconte le vectour unitaire de axe de rotation, mo 6 (ou d6/dt)représerte a dérivée par rapport au temps de ange olaye par chaque pit de (5) dns (3%), dots: Qo = 0.2 (chapites26 27). 571 Choix du repére (On limite I étude @ la relation d'un solide autour d'un axe fixe, Le choix de cet axe doit permettre de verifier le principe fonda- mental de la dynamique avec une précision satisfaisante (voir § 56.2). EWARQUES: 1m Lemouverent de rotation est plan (chapitre 28). sm On note généralement (0, x;), (0. yes axes du plan et (0, 2;)'ax¢ de rotation perpendiculaire& ce plan, ‘SOLIDE EN NOTATION ‘Axe de rotation Solide (S) S72 MOMENTSD'INERTIE J D'UNSOLIDE FAR RAPFORT A UN AxE-TASSANT 7 PAR SON CENTRE DE GRAVITE Jor = Z(amr?) ‘ fgem? kgm? 2 Jor = 4 mR? Jers} m(R +r?) dorm th mR Jorge * Rociennceppelaton. 204 57=3 Théoréme de Huygens PLATEAU MANWELLE I permet dexprimer te moment inert un solide homegéne par rapport & un axe (A, 2;) connaissant celui par rapport & (6,2) qui lui est parle Jaco 8) = Soro(8)+ md? Plateau (P) ‘Maneton (S) zag: event diet de (S) par rapport & (A, 7) paralile & (6,24) (kgm). s Jeezy: momet inert de ($) par rapport (6, 25) passant par son centre de gravité (kg.m) m masse de (S) (kg). ds distance entre les axes (G, 2, ) et (A, 2, ) (mn). 57=4 Calculs des moments Si d'inertie 57-41 Centres de gravité sur I'axe de rotation Les inerties de chaque solide éiémentare ayant son centre de ‘gravité sur l'axe de rotation s'ajoutent directement EMRE: Leplateau (P) est constitu de deux cyincres creux ws 84, cinette Jpz9(S,) = 108 x 10? kg.m® 82 (déini ci contre) do masse volumique py ~ 7.2 kglém’ JawlS= FMR 12) (8572) my = py. (R217) .= 72 mx (06? 02%) x02 = 145 kg. JarglSe) = 05 * 1,45 (0,06? + 0,02) =29 x10 kg.m? sm (P)=(S,, So) adoncune inetie Jpag(Pi)=4 x10 kg. m2. 57=42 Centre de gravité extérieur al'axe de rotation Applique le théoréme de Huygens. ENENRLE: Connaissant les caracéristiques du maneton (S) = SpzglS) = Jag) + md? — 8 10°F + 0,08 >< 0.05? wax to Pour (P).(S)} gag = 4 X10" +2 x 10-4 = 42x10" gan? NOTA: = Pour calculer linertie d'un solide par rapport & un axe, il faut décomposer ce solide en volumes géométriquement simples, d'inertie connue ou facilement calculable. = La recherche du centre de oravité de l'ensemble est aéné- ralement inutile. ‘= Porter I'attention sur les unités utilisées (chapitre 72). Inettie Jesg =3x 10% kg.m? Masse m = 0,08 kg Axe de 20, rotation SpagllP), (8) = Jag (81) + Sarg (82) + Sarg (8) - 57=5 Moment cinétique 57851 Moment cinétique élémentaire Soil P; un point du solide, auquel on associe une masse ‘éémentaire m; 1» Laquanlité de mouvement de ce point se note B= Mj.dpj (unite: kg.mis). '= Le moment cinétique de oe point par rapport 3 (A) AA(P,,D}) = H;P;.tj.vp)= Myo? aw Catv; = wst). 5752 Moment cinétique du solide Hsendle Laigieg) = SAGIP;. 03). Enpacjecton sur fax (A), on oblent une ration algbvique Laisingy= ZAQ(P;,Di)= E170) =o. E(m-17) Latency = 4al8)-0 Ta(siag) moment cinéique pa rapport de () .m%). Jus): Moment dinertie de S par rapport a A (kg.m?) e : vitesse angulaire de S autour de A (rad/s). 576 Torseur cinétique d'un solide par rapport a un axe A A, = m. Vj: ésultante cndtique m masse du solide, Veja: vitesse cu onte de oravité G de (S) dans ( (esis pla = 18s Lagsregh) Larsrag) ‘Moment cinéique par rapport (A) de (S)/ Lorsque le solide tourne autour de () sans olisse le long de cet axe, on oblient : esiogly = {8 Laisisg)-#}=(0 da-eo-¥ | won: Ne pas confondre le torseur cinétique (qui associe masses ct vitesse) avec le torseur cinématique, MOMENT CINETIQUE: (4) ‘Axe de rotation ee GP)=4F.P) Dees TORSEUR CINETIQUE D'UN SOLIDE (S) EN ROTATION (AUTOUR D'UN AXE (4) FIXE (a) bgg-F= dys = g pa | taresunante cineuque A=6 C Sy] est ule) +] 206 577 Théoréme du moment cinétique. Théoréme de Koenig ‘explicite ta relation entre moments d'un torseur (§ 76.1). Pour Je torsevr cinétique, on écrit» nag) = (Fe Lasagh & {4stegly Fc Lasieg Lastsg) = La(siigy + AE * Feo Le moment cinétique dun solide (S), en un point A ‘quetconque, ast égal au moment cinétique da ce solide fen son centre de gravité augmenté du moment en A de sa résullante cinétique. ‘REMARQUE : Pour un solide en rtaion autour dure ae i,t sua Cinétique est nulle (A, = M. Veya.. = 0). (5) en rotation autour de (G, z,) (fixe) passant par G: Laisiog) = Teen TP Verve: 57=8 Moment dynamique d'un solide ‘= Chacue point P; du solide (S), associ & une masse élé- mente, une quant anlraion née 2p ‘On appelle moment dynamique du solide (S) par rap- ort un axe (G, 2,) la somme des moments par rap- orl cet ane, des quantnes acceleration. Mb 6 Shag) = Fax (Pj, Fp) = Théoréme du moment dynamique. Le moment dynamique se déduit du moment cinétique = Pour un solide en rotation autour de (6, 2°) : ee . Me sing) sg Moe) = Seg = due Ad en kg.m'js? Jer enkg.m?. wae enradis? >< SIQNE Ju Proguil VECtOTIel ( ”. St IUIefE, avec FeServes. Vom § 70.6). THEOREME De KOENIG Lagsiig) MOMENT DYNAMIQUE Solide S 57=9 Torseur dynamique Pour un solide en rotation autour d'un axe fixe passant ppar son centre de gravité, le lorseur dynamique s'écrit : aAx(sixp) = {6 Haa(sixg)) wm Le cenire de gravité resent fixe sur V'axe, la résultante dynamique est rulle, AG (Sit) %~ Joy 0° Jag “Moment dinette de (S)/ G,,(§57.2 3). 6"= daidt= 46/4? :acoélration angulated (S). (G.Z) : axe de rotation de ($). = Le moment dynamique conserve fa méme valeur en tous points Mdn = Wdg+AGx0 = ade (6761) 57010 Principe fondamental 207 THEOREMES GENERAUX La somme vectoriclle des forces extérieures appliquées @ un solide (8) en rotation autour d'un axe fixe (d'un repére galiléen) est nulle. En projections sur les axes (G, x,) et (G. yg) du plan de la rotation, on obtient : (1) £ Proj/gyg (F ext /S) = 0 2) & Proj/ayg (F ext 7S) = 0 1m rotation autour de I'axe (6,2) pas- ‘sant par son centre de gravité il existe au moins un repére, dit galiléen, et une chro- nologie, dite absolue par rapporl auxquels, pour tout systime (5), le torcour dos forces oxtérieuros appliqué (5) est égal a son torseur dynamique (ou torseur des quantités d'accélérations). | EFet/s \ _ { 3 \® gl=we(Fen/s)! ~ glYer0-0". wom: Vitesse critique do rotation. Un arbre de mécanisme doit toujours tourner & une vitesse loignée de sa vitesse critique MV sous peine de rupture par vibrations (résonnance). La vitesse critique se calcule par la relation Nc = 960 | max Nj : vitesse critique (tr/min). | Yin: Hehe maximale de arbre (mm) (§ 52.93). ‘EXENPLE: Si | Y\mer = 0,3 min, Ne = 1 750 tr/min, Moment dynamique (11) La somme des moments par rapport a l'axe (G, 25) fixe dans le repére galiléen (ig), de toutes les actions mécaniques extérieures appliquées au solide (S) en liaison pivot autour de (G, Z) est égale au produit du moment d'inertie de (S) relatif a (G, 2) par 'accélération angulaire de ce solide. ©) EA Gag(FERS) = ory -8" NOTA: Retenir simplement Couple moteur - Couple résistant = J. 6". (Exemple page ci-contre.) 208 5711 Applications ‘BXEPLE: Un moteur exerce au démarrage un couple C,,=5 Nm. Lien semble de la chaine cinématique peut Etre modélisé par un Volant plein de rayon = 150 mm et de masse m=50 kg, rellé directement au moteur. Calculer la durée de démarage pour que le moteur alteigne la fréquence de rotation n= 1 500 t/min 1° en négligeant les fretiements, 2° en considérant que tous les frottements rapportés & axe du moteur se réduisent @ C, =0,2N. m. ‘SOLUTION ; Isoler ensemble tourant (igure ci-dessous) el és le prin cipe fondamertal en projection sur 'axe ce rotation Be Gnigdaa= Ce ee + Cr =Couple résistant, | x 50 x 0,15" = 0,562 kg. m® (Cas dulrotement négligeable | Cas du ratiement Cy ot 5 _-9,g0radys? ose" oro't te © 15002 0/60 |p. @ 1800 >2 0/60 a 389 o 853 te177s 121845 DEMARRAGE D'UN MOTEUR Votant Stator Probleme @ résoudre : ‘SOLIDE EN ROTATION AUTOUR D'UN AXE FIXE (par exemple (6.2)) Isoler le systeme (S) Choisir un repere galiléen (Ry) ‘Modéliser les liaisons Effectuer Recenser les actions analyse cinématique mécaniques extérieures @ distance de contact Vérilier que le centre de oravité est situé sur axe e rotation Calculer les moments Calcul ou expression nun point de aoc6l6ration de''axe de rotation angulaite @y)= or) ‘Appliquer les théor8mes généraux ( Fert = 0 a = Her Feat = Jor-0'. a iam {poor ‘6 Dans la plupart des cas, il suffit d'utiliser équation (11) en pro- jection sur 'axe de rotation (2) pour résoudre : £ Mer (Font) = Soro! =Jez 0" EXEMPLE 2: Sur un tambour plein 1 de masse m; = 60 kg, de rayon = 200 mm, senroule un céble supposé sans raideur et de masse négligeable. Le tambour pivole avec trottement (1c = 0,2) dans des paliers Gd=2 mm, A lextrémité du céble, on accroche une charge de masse ‘Tig= 30 kg qu'on abandonne sans vitesse initiale, Calculer la curée mise par la charge pour descendre f= 10 m. ‘SOLUTION : 1 solement du tambour Fed =0:P—F + T=0(sur¥:(2)) SA GAPE )=lere 0": TeR-Feper= deco" (surZ:(6)) 1 Isolemert ela charge EFext = m2.3:m2.g-T=mo-a (sury:(2)) 1m Aspect cinématique LLacoétération de fa charge est égale & l'accéiération tangen- tielle du tambour eC dtodt 1m Il faut done résoudre : | m.g-F+T = 0 2 T.fepeler = do! © \ 0-1 = M.0'.R ) ‘RESOLUTION : Q):Femy.g+T ; (2)4:T=m2(g-a A) (> sm (9-0. A) R-[m,.g+m2(g-O ANF =05 my. Rea En reqroupant es tees avec «il vient: olm2.A-m.r(mr+m)) LOS. m;.R4 m2 (A-p. 1) semi) aS ans Rei (A-n.8) aplication numérique : 30 x 0,2—0,2 > 0,01 (60+ 30) 05 x60 x02+30(0,2-02 x001) @ = 4,07 m/s? (Nouvement rectiligne uniformémentaccéré) Dong: v=a. tet h=05.a.t?=9 t= (En chute libre, la descente durerat DESCENTE D'UN TREUIL, Tambour 4 R (masse m,) Palier ed —2r Verticale i ascendante a. fs) ISOLEMENT DU TAMBOUR Pe z ae ca Il aan oO Pression atmosphérique + somme efforts nulle z olla Cy= uF er Cable h o iF. | @Qz NOTA : La résultante des actions dues a la pression atmosphérique * est nulle et la résistance de lair est y rnégligée. 210 BXEWPLES: (Cas de deux arbres tourants. arbre a une inert J, par ranpot @ son axe Il entrain, par Uiniermédiire une couroie, un abre 2 don neti par rap- port son axe est. 4 =02 kg «2: Jp =3 kg. m2) arbre 1 est sournis & un couple de démarrage C,,, alors que Tatbre 2 supporte un couple résistant global égal & Cy (Cou = 12 .m; C= 20 N.. m). Pour un certain lage es poules, le rapport de réduction obleny est R= Ff 4, = 15mm; 12 = 60 mm). ‘uesmions 1° Exprimer l'aceélération angulaire pendant le démarrage (application numérique). 2° Calculer la durée mise pour que Varbre 1 tourne & 1500 tr/min (C,, constant). ‘3° On supprime C,;. Durée de Fartét ? SOLUTION: 4° Isolons arbre 1: Jy 6", = Cy — Fat, (i) Isolons latte 2: Jy 0% =+ Feta — Gyo Q Relation cinématique : ms | suffitalors, dans 1, de remplacer pate Pe Gr ge ; dou: Ro n + Se )| oh = Cm Cra! [ss a(0) ey = Cm ~Cratt Exaression de la forme : Sy 0% = Ba-C4" + t. Tnerte équivaterte Couple viscid sur fare 1 Squivalent sur On calcule done: Ji*=0,24 3 15/16 = 0,387 5 kgsn?' 4 2 07-20% 1516=5 Nm ee ele nets 2° Durée du démerrage (aspect cinératique) 6 = 18,06 rad/s? > 6"; = 0", E 0',= 1500 2 m/60 rad/s pour t,=8,69s 3° net 03875 6')=-5 = 0",=- 21 Balls? fy=7,275. CHAINE CINEMA IQUE A DEUX ARBRES Variateur de vitesse Moteur Poulie & diamétre variable: Arbre moteur 1 1, -—1b u 4 Commande: Courroie trapézoidale tiie — = Arbre mené 2 SCHEMA CINEMATIQUE - ISOLEMENT ‘| 1 Arbre2 Arbre 1 Variatour-Réducteur (pour un régkage donned) NOTA: F=||Fll ‘ENPLE 4: Chaine cinématique a n arbres (généralisation). La méthode indiquée dans exemple 3 s'applique aussi a une chaine cinématique comportant plus de deux arbres. Dans le cas de trois arbres, en cla chaque arbre et en drivant le rapport ert ls vitesses angulies : on arrive aux résultats suivants uation du mouvement de Fabre (1): SO t= Cmi~ Cr4" sta Jade (CY (af Ope lrg x TB xT lpg 8 ee Ty 1m Equation du mouvement de l'arbre (11) : Ja" = Comat Cr2* [acres (fsa (GAY \ BEE YO ateCmr-23 Crp*alra x ma= Cm. 723 Cra = Cra x Ft f= Equation ou mouvement ge rarbre (un): Js*Os= Cns*=Cr3 sad x (FRc pew (2h (fos Cms*= Cm x 2 x08 =m x Ot 7 nr os ave EMARQUES : 1s Linenie équivalente d'un arbre rapide rapportée& un arbre Bus lent est gale nerte de cet arbre rapide raltipliée parle ceaté du rapport de multiplication (supérieur & 1), sm Linertie €quivalente d'un arbre lent rapportée a un arbre plus ‘epide est égale & l'inertie de cet arbre lent multipliée par le carré ciragpor de réducion (infrieur 1), wm Le couple équivelent se calcule a partir de: Chea=C).0; > 07-0;% , tt EXEMPLE DE CALCUL, Arbre: Poutio Roue dentée Arbre récepteur -— i am) Rove dentée Arbre (1) inet Jy = 0.1 kg Are (I) sinertie J, = 02 kg . m® Arbre (III) : inertie J = 25 kg .m?. Réduction (1)/ (I): Ry = 15 = Flt Réduction ()/(IO):r9/rg= 1/4 et rs = 20mm. Letrattement de chaque arbre sur ses pairs estestimé a C, =0,2N.m. Deplus, (111) supporte un couple ésistant G,=51N LLensemble tourant est entriné par un meteu 1 500 r/min On coupe I'limentation du moteur Calouter 1° Ia décoélration angular, 2° Veli tangentel en A ete dentures. souuTiON w= Considérer ensemble toumant et rapporter son mouverrent avatie (1) Wr Reedy RPlG/t)2) 6 == Gy ~ (Cy Ry) (C) + 6,9) «By (F3/t) 5/64) +.02/25 + 25/(25 x 16) 6", =— 2.932 rats? im Pour calculer F dans la denture, 1! sufiit de consiaérer seulement (+) (0.1 +0225].0% = ~ MAFOD os Fason 58 Travail S8a1 Travail d'une force Une fore travalle lorsque son point application se déplane dans un repére, Le travail élémentaire dW, exprimé en joules (3), tune force F (N) se déplagant de 47” (m) est égal au produit scalaire : dW= Fd", FENARQUE: Un travail est post, négatt ou nul selon F et 7. 58—=2 Expression analytique du travail élémentaire Déplacerent élémentaire d 7” Temps élémentaire ae Vitesse instantanée = V NOTA: Sid 7 représente le déplagementélémentaire dun point fon lanote aussi d OMou d M En considérant les coordonnées sur un repére de V et F,, on oe=Vedt obtient so [k\ fen GW=F.V.dt=|Y¥).J oy |dt=X.urdt+ ¥. vy dt+Z.vzdt sallencore: cae () 3) aw-#.a7- (y} {ay |x. ars vay 42. a2 ‘21 Naz 58=3 Travail élémentaire d'une force en translation rectiligne | cos o..cx w-F.V.at = [Fl cose. vx .0t-lF| Noma: SiF reste constant (mémes direction, sense intensité), alors cn peut cleus le aval def force enlre deux points et B F || -cosa.ve-x) Le travail d'une force constante qui se déplace entre deux points A et B est égal au produit de ta projection de fa force sur la trajectoire, par la fongueur de cette trajectoire. TRAVAD €LEMENTAIRE D'UNE FORCE TA a? Ginfiniment petit) EXPRESSION ANALYTIQUE (exemple) aw=F.d7 Pearl) o= {00 wn = 107 ac = 22 ae = de =10,47 dt Done 400 sin 30° ponerse uw= oO 2) .{2x10,47 ur] ~ 1813. ut Force (Constante entre A et B) Présentation ovtique pour calculr le roduit scala de deux vecteus(§ 725) 5804 Travail d'une force ou translation quelconque = Elle conserve mémes direction, sens et intensité mais son point «application derit une courbe quelconque ; son travail séort dW=F 67 {a7 =ds. foi 7: vecteur unitate tangent & la courte ). = dW-[F ll ds.cos a-IIFll-ds' (i ds’ représente la projection d'un élément de trajectoire sur F ). ie Entre eux points A et 6, il summit de sommer Le travail d'une force constante se déplagant entre deux points est éyal au produit de fa norme de cette force par {a projection de Ia trajectoire sur son support. 5805 Travail d'une force de moment constant par rapport son axe de rotation WF d0=Fredl + Fred? =F;.07 co Fy 107; doneFy 2-0 =Fr.d7(Fr.dé=Fr.0¢ :vecteus clinaires) o(F).08 Ene Aet &, on obtent Wy-9=Mo(F).(06 - 04) = Fr Red (Netrad) —__________ Le travail d'un couple (moment constant et résultante hulle) est égal a ta valeur de ce couple multipliée par ‘son angle de rotation. 58u6 Travail d'une action de contact On projet résuitante et moment de Vaction mécarique en un point sur le plan tangent au contact et su a normale & ce plan Les sauls mouverents possibes se réduisent & ‘= un glissement relat dans ce plan, de vitesse ean. ‘Un pivotement autour de la normale 2 any ‘= un roulemert autour dune droite du plan: yt Le ital dW corespondant se calcu alors par Ave a | | a, 210, | ate (Ae Vacen+A ne-Qan)at asal"\ Vasan |(Comoment du torseur de l'effort par le torseur cinématique.) 213 TRAVAIL D'UNE FORCE CONSTANTE (exemple : poids d'un corps mobile) A Uy ds «cos a ds. ‘Action mécanique de 1/2 =(Ayjglen A ra «lf Mouvement relat de 2/11 vzj,)en A Vaca (*) aan (2) o 0 AW = (Xp. 054 Wye Dye hye yt My. Oy Ng 0.) dT 214 58=7 Applications 5871 Sphére roulant sans glisser sur un plan Enlve Aet B, les forces qui travillent sont: ‘mle poids (direction constante):( Wpacs] ,_ g= + migh (§ 56.4), . Tt (ond= cent nese out elton ey fi zp) Sereno iy. Letorseur cinémaique de 0 en Asti 0 0 ——4 A{Vio}= {0 0 (sare aussemere, Vac 10-0) alo, 0} 7%) Dans le cas d'un raulement sans glissement, le travail de la force de contact est nul. Le travail se réduit alors a celui du poids. 58u72 Travail d'un gaz nonce contin un gaz a pression pI se comprime sous Faction F d'un piston. On peut écrire : sm Travail elémentaire requ parle get: ldWi= |F. del =lp.$.dxl=|p. dV = Sous F.levolume Vdirinue ; donc dV<(0 et p>0. On doit done rele trav élémentare dW=-F. dx=-p.$.dx=-p.dV awi) — p(Pa) Vim) = Le gazaccurule de énergie quand on le comprime 58=73 Travail d'un ressort Le raisonnement ressemble au précédent Pendant une compression de dx, la force appliquée au ressort travaille de dW=+ F. dx, Dans le domaine éastique on connait la toi de déformation, fonction de la rigidité & (N¢m) Ona dW= {dS= aire élémentaire sur le diagram) Energie accumulée pour la fEche fax W of = 1 Foes « fx Le ressort que l'on comprime emmagasine de l'énergie que I'cn ‘compte alors positiverent. ‘SPHERE QU: ROULE SANS GLISSER: Sphere 1 “ Verticale ascendante =3.425 TRAVAIL ELEMENTAIRE D'UN GAZ dW en joules (); p en pascals (Pa) GW==P+8V) gy en metre-cube (m9) ‘TRAVAIL D'UN RESSORT a) 4 Zo (longueur libre) FN (effort) F, F x(m) Oe (Fléche) .f représente I'énergie potentielle du ressort soumis & Finax 59 Puissance 59a1 Définition La puissance instantanée P d'une force qui effectue pencant letemps df le trevail éémentaire dW est égale @ la dérivée du lravail élémentaire par rapport au temps : Pa OW a P. :puissance instant ten wat (WN). A: raval élément en joule () dt temps éémentare en seconde (8) ‘REMARQUE : sm La puissance est une grandeur algébrique (voir convention de signe fig. 1) sm Un walt est la puissance développée par une force qui effecve un travail de 1 joule en 1 seconde, ‘Multiple: le kilowatt (fy); 1 KW = 108 * 592 Puissance d'une force La puissance dévelopnée par ure force F a instant rest égale au proctuit calaie de cet force parla vitesse du point d'eppi- cation M de cette force dans son mouvement par rapport au repére (R) (voir fig. 2). 215 @)conveNTion DE SiGNE Le systéme regoit une puissance P; Le systéme fournit une puissance P P,<0 ‘Systéme isolé (le moteur électrique) Pe F.vwcsm ov PalF\|.|| Vac sn || - cose e ‘puissance en watt (WW). ||| 0 La puissance développée par F estfournie 2u solide (3). m Si Mop(F ) et co sont designe contaie PO La puissance développée par F est prélevée au solide (5), = On pose souvent olf) =Up. Cj, ant le couple moteur (en Nm), wee: Cy = Moz (F).7 expression de la puissance devient Palo ‘EXENPLE DE CALCUL: Un lspostit de lvage est consttvé un mato-éducteur1 muni une poulie& gorge 2 sur laquelle stentoule un cible 8 (d= 180 mn), Lacharge est I?ll = 1 800 N. La vitesse de levage est constante Wacapell = 20 m/min, 1° Calculer a pussencenécessie pour lever oat charge et ler miner celle du motoréucteur. 2° Calculer le couple moteur coresponcant. HYPOTHESES : ‘= Les poids du support et du céble sont negli. w= Lecéble est sans raieur ‘SOLUTION: 4° Isoler $4 = {portion 3" de cAble, bobine 4, support 5}, 1S, est en éuiibe vitesse costae sous Faction de deux résultantes P et Tyg: dod Tyg — — F dob: Ty iPliy - 18007. Le vecteur vitesse Vce-gijq est vertical Voesya et Toya sont donc colinéites. . ca la puissance dveoppte par cet force P= Weesyall I Tgjell- cos 0° ; cos0*=1 fou: P= (20/60) x 1800 ; P= 600 W. 2 Isoler l'ensemble 5, = {pculie 2, portion de cable") 1s Recenser les actions entérieures (voir ableau ci-cotre). w= eile théoréme cu moment statique / (0,2) en B Ng + Wigpl-d2=0 Np +1 800 > 15072 = 0 Np= — 125000. mm ; Mae (Tyr Np~ Cn = ~185 N.mest le coupe moteur ext su a poule 2 DISPOSITIF DE LEVAGE Ensemble S, = (3*, 4, 5} isolé (Bx) _ appliqués sur (S$) ={2, 3°) fd oy 0 Ng [eo |-[ Fa }-(% 8) a Fave Vd 0 We cis 59m=4 Puissance absorbée par les actions de contact ‘= Lorsquiune liaison est partaite (faceur de fotlement pr nul) la puissance absorbée par les actions de contact est mulle, Par exemple, si la masselotte 2 glisse sans frottement sur la {ge 7 en rotation unitorme autour de (0, 7 ) on peut ecrire : P=Aya-Vaeon=0 (Ay2 1 Vaca) = Lorsque le facteur de frottement j: n'est pas nul {a résultante des actions de contact de 4/2 pout étre projeléc ‘Sur une normale ef une tangente @ la surface de contact; Ay2=Nyot Ty — (woir§322). Le travail de la force tangentielle est résistant et non nul. Il est ‘ransformé essentiellement en chaleur. ‘REMAROUE: Dans le cas d'un roulement sans glissement (j2 + 0) ‘avec un contact ponctuel, le travail (et donc la puissance) de action de contact est nul (voir § 58.71). 217 MASSELOTTE CUULISSANTE (11 = 0) Dans ($8) = (0.%1.¥i. 74) % P=|AyzllellVaenil-Cos8=0 (cos 5 =0) MASSELOTTE COULISSANTE (1 # 0) oe x P=|Avall-lVaceil-cos@=0 (cos <0) 59u51 UN SEUL DEGRE DE LIBERTE S Fran Pa Malka) | P= Mannie | P=A eel Mar)- Oye P= [Marla Wnciall |P= lanka. Shoal |P=Hanlla. 9 lleval | p= alWenb-lloyal ‘ENEMPLE DE CALCUL: Unare 4 de damétre 60 mm est en liaison pivot par rapport 212 Il est soumis 8 une force raiale de 2500 N. Le lecteur de frteent ene 2 ot 1 est je = 0.1. La équence de rotation de 1/2 est n = 50 in. Calculat ta puissance absorbée parle plier 2. ‘RESOLUTION : Nous sommes dans le 2° cas table = P-Wgiln. 2 lloval P= 2600 x01 x008x 2% pa 39.9w. PUISSANCE ABSORBEE DANS UN PALIER, ae 59a52 Plusieurs degrés de liberté ‘Soit un solide en rotation autour de (A, 7) et en translation selon (A, par rapport So (exer de la laison pivot lissat). Le torseur cinématique de (S)/Rq stécrit en A> Alvsieo} = (eas (Ryestléa Sp) Arcsin Letorseur des actions de contact de (S,)/(S) en A est: : A =1{5 stronsad= [5] La puissance totale des actions mécaniques de (S,)/(S,) est gale & la sorme de la puissance développée par Fel de celle éveloppte par Ay EXEMPLE ; LIAISON PIVOT-GLISSANT Ry = > —— P=RVpesin0* Ma Asy00 R résullane des actions mécaniques de (Sy) sur(S), ‘Ag -!vement des actions mécaniques de(S,) sur(S)en A. Alas _ : vitesse angutaire de (S) par rapport & Rg Vacesiao :vilesse de Alié 2 (S) par rapport 2% » P est donc le comment suivant: lit: [2 a4) aWeesica 59=6 Puissance absorbée par la résistance de I'air 1 Cate demigre absorbe une grande patie dele puissance du moteur d'une automobile. m Le vent sur le toil un batiment provoque une charge importante. Depris te § 183 P=0, sion a simultanément RieVacsmo=0 : RL aVaesneo An Ago =0 > My La Oopae RESISTANCE A L'‘AVANCEMENT Je ak « WAysl=05.C,.p.8.1¥ gq I? C:coefcient de trnée (déperd de afore, de fa ugosité cu corps). 1p: masse volumique de lair (kg/m). ‘S : section maximale du corps normale aux filets ear (m?). Vigya : vitesse du solide (S) par rapport air (A) (mis). La puissance correspundanite abssuibée est : P= (lRyslellvsall 5 P=05-0,-p.8.lV5l 60 Energie 6001 Définition JInsystéme isolé posséde de énergie si cette grandeur phy- sigue peut €tre transformée en travail mécanique. Jndistingue différentes formes d'éneraie, par exemple © [énergie mécanique : elle est directement transformable sntravail (récanismes aves ressots, uides compres, et). ® F'énergie électrique : lite & la circulation d'électrons dans snconducteur (moteur élecrique) ® [énergie chimique : liée la combinaison de plusieurs sorps (ex: la combustion de essence provaque un tava dans ‘e moteur & combustion interne). = énergie solaire : lie au reycnnement solaire, & son aspect lumineux (photopiles) ou calorifique. m Fénergie nucléaire :liée & la transformation de la struc- ture des atomes (réacteur nucléaie). LaTigure 1 monte, sous forme symbolique, quelques transfer- mations possibles de énergie. 60.=2 Rendement énergétique Lerendement d'une machine qui transtorme une forme d'énergie queloonque en énergie mécanique est oéfini par te rappurt suivant (voir fig. 2) Ps Miss 1 rendement ire a). Nombre sans dimension, P- puissance denrée dans le system isc (W) P: puissance de sortie du system isle (W). EMAROUES: = La puissance cissipée par les pertes (frlterents, effet Joule, pees caloiiques...) est égale@ la ciférenoe entre la puissance denliée el la puissance de soi = nesttoujoutsinferieura 1; <1." = Si un mécanisme est constitué dun ensemble de méca~ rises montés en série (voir fig. 3) ayant checun un rendement connu (71 Ma. M3 --- Mn); le rendement global 7 du méca- nisme est a * Pour ats calcul, on penta n = 1. 219 (TRANSFORMATION DE L'ENERGIE ENTREE SORTIE Energie Convertir Energie électrique énergie mécanique Moteur électrique 7 Perles Energie Convertir Energie chimique rénergie ‘mécanique Moteur a combustion 4 Pertes inleme Energie Convertir Energie Solaire venerge mecanigue Phatopile f Pertes ++ moteur Gleotnique : Energie Convertir Energie iucléaire énergie mécanique Réacteur nucléaire } Pertes + lurbine RENDEMENT D'UNE MACHINE (8) MECANISMES EN SERIE Puissance d'entrée a ES aieiaianiaeal Puissance de sortie rendement :114 2° mécanisme Tendement : 12 3° mécanisme rendement : ng 220 60=3 Valeurs de rendements de mécanismes Pour les calculs de renderents de mécanismes = soit on caloule les valeurs 8 partir de relations faisant intervenir le feceur de froterent ene matriaux (voir chai 12 et chagite 92). ‘= soit on utilise les valeurs expérimentales du tableau ci-dessous Une piace particuliére est faite aux systérmes vis-écrou a billes, Gant ‘donné leur importance dans les parties opératives des machines & commandes d'axes numériques et des systémes asservis. Wécanismes paticoliers Rendement 7 ‘rtres sur paiers@rouiements 1,88 ‘rors Sur paieslisesblen brs 1s Commandes par eourole 0.85 | Engrenages droits rei, bon luis 058 Engrenages tals, bien hbriiés 0.8580,97 ‘ober pales isos 3 gaissagediscontina 0930s Engrenapes tails mal lunes O9a092 Engrenagestrus de maticge, selon montage et entetion 0,75 0,85 Rove et vis sans fn ~ reversible bien rie 0.4808 ~iméversible, turn a a grisse ogaos Vise rou assemblage (néverible) 0.15803 SYSTEME VIS-ECROU @ Rendement 7 des vis crow 8 billes (utilisation normale) * | @ Rendement 7 des vis-Gcrou a bills (vilisation inversée) * ‘tiation normale: tourer la vis pour obtenir un déplacerententarsation eer, ilislioninversée translater 'éerou pour obtenit une rotation de avis. 0123456786910 Angles d’hélice (degrés) : a Exemple : on donne : a= 2°; t = 0,01. Quel est le rendement de 1 ? La courbe donne : 7 = 0,78. Rendement Rendement 1 ‘ 4 + = 0,003 1 y ft t= 0,005 09 og = 0,01 os 08 t Th Via billea o7 O7 o6 06 O5 os oa 04 04 iftVis tracitionnelle 7} ou de roulement 03 0,3 O2 tT 0,2 HH Accra | "oa i 01 01 012345676910 Angles d'hélice (degrés) : a Exemple : on donne: @=2°; 4 =0,01 ‘Quel est le rendement de 7 7 La courbe donne : 7 = 0,7. * Dias Kota, 224 61 Energie potentielle Dans certains cas particulier, le travail d'une force eppliquée sur un corps dépend uniquement des positions initiale et finale du comps, et non de la fagon dont le parcours s'est effectué. Dans ce cas, la force est dite conservative, elle épend d'une fonction E,, appelée énergie potentielle. 6101 Energie potentielle de pesanteur Un solide (S) de masse m, placé dans un champ de pesan- {eur uniforme G se déplace de 1 & 2. Le travail de son poids P cane le déplacerent dune hauteur: h= 2) ~ Zp, 86 (Phy mg(zy~22) 5 mgr, - mgz, 1a Par definition, énergie potetelle de pesenteur en 1 ou 2, éfinie Aun constante prés C, est Ey = mgzy + C5 Ey = m922+C Solide (S) fo ENERGIE POTENTIELLE DE PESANTEUR Verticale Accélération ascendante dela pesanteur 7 EXEMPLE DE CALCUL E,,:6nergie potetelle en un lieu 1 (). énergie potentelleen un lieu 2 (J) ‘m_ masse du solide (S) (kg). 2; altitude du lieu 1 par rapport. origine de sR (mn). 2» alltude du lieu 2 par rapport &Forigne de R (mn). owangue Si convertionneleent E, est nile pour z= 0, fa constant est rulleet E, = mgz* 1» Letraail du poids P peut sécrite ainsi WP )4.9 = For Epes WIP) 61=2 Energie potentielle d'élasticité Un ress comprimé, exerce sur un piston 2, un eft Fy lorsque 2 passe du point 1 au pot 2, le travail de fa force CSelasticité Fy» du ressor sil: Ww), = pute pad 3 WE) 42 = Eps — Epo Ep: Grete poentelle desticité au point 1 (2) Epo: énergie ptentlle d'lasticité au pint 2(). ACs raideur du ressor (N/m) x: aicisse du point 1 (mn) Xp: abscisse du pint 2(m), * Sinon on paul exploit simplerert la dilérence énergie poertile, cz qui penet celine a constant Un comps de masse M= 300 kg descend de 3 m. Sachant que Ig ll = 10 m/s?, catculer ta variation d'énerpie potentietie de pesanteur au cours du déplaceme 44> 2y;h=3m, W(P) 4.2 = 300 x 10 x 3 = 90004. ENERGIF POTENTIFLF D'F1 ASTICITE Ressort 1 Piston 2 Tube3 Origine du repere fixe psy ressort détendu) o complétement| 6 !Jongueur lire ose ant ‘du resort RAPPEL = La force exercée par un ressort est proportionnelle & sa Meche x: Fyjg= — kx. ¥ Si x<0 (cas ci-dessus) Fj2>0. tm Letravail élémentaire est dW= — kx dx". % WE) = -[ faxes x? 1 ax? =~ Ie, pen gate Voir chapie 58 22 61«3 Energie potenticlle d'un gaz Un ga que Yon compre accunule de énegie(§ 88.72) On dialos qui angment son énergie poetical poura reslitu eral correspondent lors de sa dtl W (gaz) 1-2 = Ep2 — Epi W(Gat) :traval regu par le ga etre les ats 1 (p,, 04, T4) 212 (Po, Up, Te) (0). Ep: Gnergle pete finale du gaz (a 2) E yy = 6nergie potntele intial du gaz (ta 1). On peut aussi éerire 2 Atpia= Bp bt | ~p.dv Gaz (ait) ENERGIE POTFNTIELLE D'UN GAZ S : surface du piston 4 x Position 2 Position 1 du piston 1 ‘du piston 1 DEMARCHE DE CALCUL GRANDEURS PHYSIQUES 1° Pour calculerintégrae ci-dessus, il faut connate la foi devaria- |» pression effective du gaz (Pa). tion de pen fonction de fa variation de volume. 1: volume occupé par le gaz (m3 ka). 2° Identifier te type de transformation dans le tableau ci-dessous | T : température absolue (Kk). (transformation en vase clos d'une masse de 1 ky de gaz située en | : constantecaratéistique du gaz(J/ (ko.K)). Pama acces enero: F force exercée parle gaz sur le piston (N) F Calculer py, vy a l'état 1 et pp, vz a l'état 2, avec F = p.S.¥. ‘0 (gaz) :travatlelementavre au gaz (8 4° Calculer W.2 selon fa loi définie ci-dessous, nl dy. enim ‘Transformation isotherme : T= Cte Transformation isochore : dar = 0 p (Pa) Loi de Mariotte : a T= Cte; pu= Cte Travail échangé 1~ ld Pp, Wa -Pii lege Po Te ‘ aa] Travail échangé 1-2: O v2 v, v(mvkg) O'v=v, viminkgy W2=0 5 ‘Transformation isobare : dp = 0 Transformation isentropique:d0=0 piPa) put =Cte Travail échangé 1-2: 1 ml 224 a Te Wia= iq (Pave- Pit) Pet | 1 Travail échangé 1-2: Ove vy ving) Wr2=—P (ve-m) Ol ve vy v(mvkg) Wear gag tod ~Etudo insutsano pour bordo os machines tharrigues dan losqul le gar cove 62 Energie cinétique Crest lénergie aoquise par un solide (S) qui se déplace & une vitesse » par rapport un rtérertiel (). Tout corps en mouvement peut fourir un travail lorsque sa vitesse diminue (un marteau qui ative avec une vitesse sur une tbl, est capable def delorme). 62=1 Solide en translation Cn dint variation énergie cinétique AE,» un solide (S) entre deux instants tet tp par: ENERGIE CINE: QUE D'UN MARTEAU ROX, YZ) 16 au ve AEs al MU ga ~ | MV on MOUVEMENT DE TRANSLATION ‘m : masse de (S) (g) ‘vitesse fun point (S) par rapport a () instant (ms), ‘bp: wtesse d'un point (S) pa apport &(R) & instant (ms) Par oéfirition, la grandeur scare positive 1m. ut «., est "énergie cinétique du solide (8), a instant f, consi 6, par rapport au rélerenil sR". On peut aussi rire Fa Solde lS) masse) r=. :trajectoire de GIR zo RO, %, 9.2) lie a la terre AE ye= Eee~ Eas 4 Ej; 2: vation énergie cindtique ene fet f (9) 62=2 Solide en rotation On dint ta variation énergie cnttique A,» un solide (S) entre deux insta fp pat abne=t Sonor sre -F Sorc} spn En2-Ent Jog “moment dinerte de (S) pat reppon a Vare(0, 7) de rolation de (SYK) (hg «2). @ygyg: vitesse angulee de (SY) al rsa (a0). ‘gg: Vitesse angulare de (S)éR) Aint (rad). “APPLICATION Calculer fa variation dénergie dndtique du vlat V de masse ‘m=120kg de tome cylnciqu de rayon A=05m ene inset cefequencederoon , =900 brine insntf :n=Otsin ‘SOLUTION: Calculer le marten inet du volent par rapport & (0,7) z Jog 5 Jon = x 5 Jor= 15 kg sm? La vitesse angulaire af, est cy.y9 aeeie 30 zeradls. Calculer a veration énergie cinetique entre fet fy: Fa-En= Lets la) Eiao= 66205 TRANSLATION : EXEMPLE DE CALCUL Calculer fa variation d'énergie cinétique d'une automobile dont Ja masse en charge est de 1 600 kg lorsqu'elle passe d'une vitesse vy = 110 kmyh & Varrét (vz =O) par rapport a un réte- rentiel (SR) 6 & la terre. SOLUTION : Convertir la vitesse & l'instant f, en rvs: 110x108 -— : 14071 3600 a Calculer A E y3.2=Exa- Ex: 4 Eyig=0~ 11 600% (11)'x10" (pour og =0 E,2=9) 2 36 A Eyy2=~ 746 913,64 =— 747K) ENERGIE CINETIQUE D'UN VOLANT Volant masse m Rotation autour Oe RO, x, YZ * Si vagy est nulle par rapport au repre (1), et rule par rapport sce qui ne veut pas ire quel soit nll par apport una erese (9) 228 62=3 Mouvement quelconque Lorsquun solide (S) est animé d'un mouvement quelconque, cali est le résultt de fa composition de deux mouverents (ex. :alimentation en rotors d'un poste de montage). 1 Celui du centre de gravité G de (S) dot le vecteur vitesse & Finstant test: Vee sia = Colui du solide ($) autour d'un ave (6, 7) passant par G, dnt le vecteur vitesse anguleire est : 2 sj. 1 1 1a” y= ym. Woes ll? + 702) 2s |? énergie cinétique, a instant par rapport au rtérertiel(:) G'un solide tournant autour d'un axe Gorientation fixe passant par son centre de gravitéG et la some de 'énergio cinetique due au mouvernent de transtation de G par rapport a(R) ef de énergie cnglique due au mouvement de rotation autour de cet axe, par rapport au méme réterentiel (st). 6204 Théoréme de I'énergie cinétique Dans un repre galiéen (st), ka variation énergie cinétique «un systsme (S) iol, ent instante instant est égle 2a some des tava des forces extérieues et inieres agis- sant sur (S) enre ces deux instants considécés W(Fext/S),.p + W(FIM/S),» = Ey — Ey W(FentS),,» : tall des frees enteieutes apcliquées sur (Shentret, et t, (J). W(Fint (8); p: travail des forces intrieures & (S) entre ty et fp (V). Exo: énergie cindique de (S) instant fy (0). Ej, engi cinétique de (S)& instant t (). eMARQUES:: = Le travail des forces intérieures a (S) n'est pas nul ‘Si les corps sont déformables (cas de la compression - extension ‘dun gaz, d'un ressor..),et/ou les liaisons sont réelles ({rote- tment non nul: jo #0) *. ® Le théoréme de |’énergie cinétique est trés bien adapté & ude des systimes aux mouvements « unidimensionnels » (translation ou rotation) car il ne fournit qu'une seule éqution scale. * = tan p= 0; etre ote nul ALIMENTATION PAR PLAN INCLINE Rotor (S) Rotation de (S) autour de (G, Z| Plan horizontal Translation selon (O, x) (S)ISOLE = (MOTEUR + GAZ} oz Gor z Travail des forces +— | intérioures dues. la pression = 0 Travail nul x | des actions x +5 | mécaniques +— [aux liaisons. Travail des forces extérieures «— | (travait du couple moteur) CAS PARTICULIERS 1 Comps indéformables. Liaisons partaites yx = 0* W(Fexi), = Ego — Eq, — WIFin’),,=0 ____Gorps indéformable en transtation x = 0" W(FeHi),g pes vy up vitesse du corps au point 2/(stg) vq vitesse du corps au point 1(3tg) ‘Systéme déformabie en rotation yx = O* aw at Naat W(FeMt), = Je ~S1-Z Jay Jy, cog, 4 smoments dnertie et vitesses angulaires ‘ux points 2 et 1/(%g) ‘Systéme indéformable en rotation pe = 07 WFR) = (05-07) J=Cle ; W(Finl),9=0 (CAS PARTICULIERS 2 : CORPS INDEFORMABLES ~ FROTTEMENT NUL y= 0 ‘Translation rectiligne — Force constante ‘Mouvement hélicoidal de (S)/ g Solide (S) masse m_ Vacmansy Me Rg (O.%.¥.Z) repere galiléen Solide ($), masse m, moment Fi R (OX, ¥.Z) repere galiléen 44 ‘Travail : it se réduit au travail des forces extérieures: Whire)s-2 = Grae) Travail des actions extérieures : (actions ext/$)y.2=W(F)-26W(Aa)s-2 EW (aclions ext$) 1-2-1 F l|(x2-x3)s!| Mall (62-61) Variation d'énergie cinétique : i Bly ll 2umney 2M sey Exo-Exi=b mv. re-En i=) Variation @ énergie cinétique = FreEniet om (V-Vy,)+t J(a% fined -é ‘EXEMPLE 1 (freinage d'un chariot) : Un chariot 1 de masse m= 15 kg roule sur deux rails horizon- taux 2. I est até par une hue {3,5} &ressot,fixée sur le Dat 4. La force Fexerose par le essort 6 su le piston 5 est pro- Portionnelle sa fléche x Fys=— 11.598 x (Fen ; xen m), La course maximal de bulée€3 pa, = 100 mm Calculer la vitesse maximate du chariot par rapport (:R) le au bat, compatible avec la course de a butée HYPOTHESES: 1 [arésistance au rovlement en At Best rule, 1m [le facteur de frttement est nul en A et B (t= 0) et entre lepiston 5 et le corps 8 de la bute, am larésistance de air est négligée, = lemomentcinerte des roves est négligé ‘SOLUTION 1° Isoler le systéme S= (chariot 1, butée 3} 2° Appliquer le théoréme de I’énergie cinétique entre : 1: début du contal 4 ~ 8 et2 fn de course butée ‘= Calculer les travaux des actions extriewes () do 182: P,, Aun, Bon, Son vericales (y= 0) done perpendiuties placement x. Leur travail est nl WP) 2s W(tands2 + Wlien)s2 = 0 ‘= Calculer ls travaux des actions intérieures a(S) de 1 82: Ds-i est vertcale ( = 0) done perpendiculaire au déplacement at Wdyshe= Dus. dx = 0 DISPOSITIF D‘ARRET 226 Fors ne travalle pas car son point application est fixe * Fors estcolinaire au déplacerent de son point application, Letaval delatowedtun esate: W Fede Fuse las W(Fejsh-2=-1 x 11538 x01 x 01 =-57,74 1 Calculer ta variation énergie cindtique entre tf A Eva ~Faa~ Fis Fug =O0ar 0 =0; AE y= 0-75 02 1 Agpiquer le théoreme de énergie cnétiqu net et2: Ejy—Eq = W(Feis)i-2 0-75 02 =-877 ‘= Résoudre 'équation, calcul», : vP=769; ve VT; vy=277mis xEMPLE? (calcul d'un volant d'inertie) = Un moteur 2 foumit un travail de 1000 J par tour & un compresseur monacylindique Le travail nécesseire &Tespita- tion e air pendart le cemitour de 1&2 est négligeatle alors uel aval foun parle moteur reste const. Le cornpesseur pend donc dela vitesse, Pendant le demi-tour suivant de 22 1, ke travel nessaire la compression de arene une chute ce vitesse. Lapoulie-volant 4 joue le le de vlan irebe pour réguler la vitesse de rotation du compresseur. wrPomieses= 1 ‘es liaisons entre les slides sont sans foteents, = les masseset es morents dinerties ds solides en mowe- iment, autres que la poule-volent, sort riégligés Calculer le moment Cinetle Jo, de la poulle afin que ke vitesse angulaire co du compresseur reste comprise entre 1,5 wel meradls, le couple moteur estant constant souunon: 4°Isoler le systeme $= (1,4 ir dans la chambre), 2: Appliquer le théoreme de énergie cinétique entre e point 4 (pnint mort haut) et2 (point mort bas). (Prese aspiration) 3° Calculer "energie cinétique aux points 1 puis 2: v1 vitesse min: o= 15 ras; Ej2=> dpe (152) En2 vitesse max : eo=2 mrad/s ‘En=} dorx 2x) 4 Galeuler ls travaux des forces extérieures et intrieures: Les forces inéieures aux liaisons ne trvallent pas (ollement nul), le travail Gaspiration de lair est nul. Le travail du couple moteur, supposé constant, de 1&2 est wor2=100 ; wleaha 9004 5° Ecrire le théoréme de I'énergie cinétique : J Hoel m2 (1.5 n)1=500 ; dop=57.9 kg.m3 + ene de ne pours aut forces de liaison dont le pin plication es METHODE 4° Isoler un syste (5). 2° Choisir deux points 1 et 2 oi sont connues certaines gran- leurs (vitesse, forces ...). 3 Calculer énergie cinétique en 1 et 2. 4° Faire le bilan des actions mécaniques. Calculer leur travail entre 1 et 2. 5° Appliquer le théoréme de I'énergie cinétique. 6 Résoudre et calculer 'inconnue. 7 81 impossibilité, choisir un nouveau couple de points et recommencer fe calcul. COMPRESSEUR MONO-CYLINDRIQUE REFOULEMENT Réservoir d'air comprimé PIIASE ASPIRATION Ay ez Aspiration —~ de rain Lf Fin de course haute Fin de course basse Rotation 6 = x rad x (Compression ‘Aspiration 2—-4 12 2: point mort Voir $68.73 63 Conservation de l'énergie 63=1 Notion de systéme isolé Un sytme(S) es iso lorsquil change aucune énergie (mécanique, calorifigue, chimique...) avec le milieu etriur a= Dans le ca, par exemple, dela chute un oorps sous effet do l'attraction terrestre, le systéme isolé est constitué du corps (C), La pere energie potential de (C) rest pas échangée avec extrieur mais converte en énergie cintique ce (C) (en néglgnant a és'stnce de i) 1m Le systéme isolé ne peut comporter de contacts avec frotte- rent. Ces frees absorbent de regi, pour Fessriel conver- fie en chaleur, cédée a l'extérieur. 6322 Principe de la conservation de I'énergie mécanique Pour un syste isolé (S), dans lequ! toutes les foros dépen- ent d'une énergie potentlle* eles actions de contact ne tre- vaillent pas, "énergie mécanique totale €,, est constante entre eum instant, et (vor fig, 2). Lénergie mécanique éant la somme de Féneraie potenille E, et de énergie cinétique F,, on peut écrre SYSTEMEISOLE S=(C} Zz ene t Accélération de instant eo Ta pesenteur Position 2 | a instant () ef Cops(c) Torre (7) Lorsque C passe de 142: m Vg> V;: énergie cinétique augmente mz, " h=10,33m <> h=76em <=>) 212.9 6404 Théoréme de Pascal Dans un fle incompressible au repos, toute variation de pression en un point A engendre la meme variation de pression en tous points, Bou thide, serucaron: Soi e systime constitué par le mite cylnce et es cylindres de frein un véhicule automobile. Des canalsaiors les relint et un reservoir assure un remplissage exempt de poche dat a= Le principe Mastervac permet d'oblenir un teinage assist un afirt madecé sur le ple de fein se ted par un effort plus important sur le piston du rte cline sm Le ait cylindre tandem permet de séparer le syste de fe nage en deux circuits indépendants (obligatcire en France depuis juillet 1976). En cas incident sur Tun des circuits, Fate reste act sx pplication dun effort suppémentare A sut ke pale dein éengence une augmentation Ap, Ge pression aux sorties & el A, m Il en résulte des variations de pression A pp aux points B., B,, Bet B, proches des ytinores de eins.” ‘CIRCUIT DE FREINAGE D'UNE AUTOMOBILE LEGENDE PRINCIPE DE PASCAL Effort sur la pele Vatiation de pression Apa Ar et Ap ¥ Variation de pression Apgen By, Bz, By Ba Principe de Pascal + rincipe de Pascal aia Gyiincre de Wein arbre Efforts de serrage Fy-Apg- Sz Cylinde de fein avant: F,=App. St 1 -Mastervac (assistance) 2. - Maitre cylindre tandem 3. - Réservoir 5 - Flexible 6 - Etrier de frein & disque (avant) & ~ Canalisation rigide 9 -Correcteur d'assiette 10 - Cable de trein a main 11 - Cylindre de frein a tambour "Voircaiou§ 642. Feproducion aubisée: Gessin BENDI 6405 Théoréme d’Archiméde “Tout corps plongé dans un liquide recoit de ce liquide une poussée hydrostatique de bas en haut, égale au poids du volume ce liquide déplace. Cette poussée ne dépend done pas de la nature de (S). Fel =p-0-¥ ‘passe volumique du liquide (ka/n®) g: aocélraion de a psanteur(mis?). V: volume du liquide déplacé (n°). “APPLICATION = Soit un corps (S,) de poids Fe flottant sur un liquide (L). I regoit de oe liquide, des fores f;. Ces mes forces 7; agiscont sur te forme (S") de liquide qui oceupert la place de (5) en son absence. EQUILIBRE DE (S"): Cette portion de liquide est soumise & . spat al (G = centre de gravité de (S")), = action du teste du liquide : forces 7; perpendicular aux surfaces. Etant en équilibre « sous deux forces », la forme (S") rego done du rest du liquide, une action mécanique eg et ‘opposée & son poids. 64251 Densimétre (ou aréometre) Mosse du i incon Densité = ‘ese au méme volume eau pure & 4° ‘REMARQUE : La masse volumique de eau pure a4 °C valent Peay ~ 1 ka/dmn? , on peut aussi noter : ‘Masse volumique du corps (kg/m?) Densité = Tkg/m> La densité est un nombre sans dimension ; elle sexprime donc sans unit. newAnCUE Lamesure de la densité dun liquide peut seflectuer a Taide d'un densimétre (ou aréometre). Cet instrument est un fllteur lesté dont lige graduée sentone plus ou moins selon la densité du Tiquide dans logue i ost plongé. THEOREME D'ARCHIMEDE Raw! Corps flottant (S) Forme (S') Fany |, Centre de gravité de (S') Fe: résultante des f, sur (S) ou(S') DENSIMETRE OU AREOMETRE Echolle graduée Grenaille de plomb (est) 234 64252 Flotteur de mécanisme nyse Pour la classe dea considrde, le sytéme de fermelure i - vee (eal ati féservoir esi realise pour Fessenitie! Cun thotieur 2 en polystyrene exparsé, vssé ur un tbe deligson 3 en PVC Ce tube coulisse, grace & un jeu redial conséquent (3 mer), te long du comps 1 an entrnat le levier 4 de fermeture de Vorifice de mise a ia pression alrosptiérique. En gla positon du floteur 2, sur le tube 3, on agit su la hauteur Geau maximale dans le réservoir. APPLICATION = Données et hypothases : Letube 3 peut re modéisé par un cylindre @d=30mm;GD=50mm; H= 200mm Lelatteut 2 cortespord un cylinde @ F=50 mm; @ D'=70 mm ; H'=50mm. LLensemnble 2 une masse de 120 grammes. En vissant le floteur de fagon & ce que sa lace supérieure affleure celle du cylindre8, on constate que Peau dans le éser- voir Saréte & mi-hauleur de ce polystyrene lorsque cesse le rermplissaoe. Calculer ection du flotteur sur axe du levier 4. ‘= Solution : Il sufit dapplique le théoréme d'Archiméde lorsque cesse le remplissege. Volume dleau déplacé = (p*_@?) HY) , mp2 gH V= BUDO). (H-B) + BD). En remplagant pa les valeurs respectves, on trouve : V= 2.67 x 10°mm? soit V= 0,267 dm* Le poids du volume eau déplaoé est donc P=M.y =p. V.yavec p = 1 kyii*el y =9,81 m/s? Dioi effort exercé sur le levier 4 F=P-Pe=262-1,2 soit F1,4N. FLOTTEUR DE wiECANISME DE CHASSE D'EAU ‘SANITAIRE Pen : Voir nota précédent (résultante nulle) Réservoir Obturateur 4 Flotteur 2 Tube fileté 3 Pe: poids de l'ensemble flotteur (Pe=m . 9) 65 Cinématique des fluides incompressibles 651 Description d'un écoulement En injectat das le ide des produits colorés de densité voisines, cn pautvisualiser les mowverents des partioules élémentates, = Trajectoire : Courbe décrite par une particule au cours du temps. Le vecteur- vitesse est tangent @ cette trajectoire. = Ligne de courant - Courbe tangente aux vecieurs-vitesses des particules de tude. Elle orne une image des directions des vecteurs-vitesses & un instant conn, = Ecoulement permanent : Les particules situées sur une trejectoitepartculér, continuent de cécrire cette rjoctoire au cours du temps. Eles passent toutes @ la rmérme vitesse en un point patioulier. Les trajecoires se confondent ls avec les lignes de courant = Ecoulement perturbé : ‘Les pertcules changenl de rajectoire au cours du temps. La vitesse «de passage en un point varie. Les trajectoires se distinguet lors des lignes de courant = Ecoulement laminaire : Les paricules suivent des traectoires sensiblement paraliles aux parois de la canelisation. Le nombre de Reynolds (§ 65:3) permet de metre el éooulement an evidence. = Ecoulement turbulent : Les particule suivent des trajetoireserratiques par repport ux fatcis : on cit quill existe des tubulences. Le nombre de Reynolds (§ 65.3) le met en evidence = Ecoulement intermittent > {I casse et reprend de temps a autre. = Ecoulement fluide : Le frottement est néligeabe ent — les patiules, — patioules et parcis. Dans une section droite dela canalisation, toutes les particles ort ne mérme vitesse (ou oélité Cen mi). = Ecoulement visqueux : Le trottement ne peut étre négtigé entre. — les particules, — particules et parois, Dans une section droite de la canalisalion, la vitesse des particules West plus uniform. DIVERS TYPES D'ECOULEMENIS Ecoulement turbulent Ecoulement ‘ide (eau dans une canalisation lisse) 236 65a2 Viscosité 65~=21 Viscosité dynamique Lexpérience de Covetle permet de la déterminer sm Freire det eylindres enavianx ce rayon vnisin, an place un ‘luide ot l'on entratne le cylindre extérieur en rotation. ‘= On mesure un couple sur le oyindreintrieur qui se trouve, par conséquent, soumis au frottement du fluide. sm Comme est faible devant r, on peut schémaiser experience par deux plans (C+) et (C5) de surtace $= 2 arr. distants de e avec (C;) se déplagant aC = w. (m/s). = Sur (C3) appara donc une force Fparallle& ce plan, due ‘aux frotternents dans le fluide, wm Tant que w reste inférieur 2 une valeur critique, on releve alors une relation entre Fet les divers paremétres 8.0 Fe pn EXPERIENCE ME COUETTE Cy Mise en rotation wut (wis) (fluide/C') ‘owe tangent (N), visoosité dyramique (Pa.s). = surface mouilée(m?) célérité ou vitesse relative (m/s). distance entre les surfaces (m). Cet effet, di & la viscosité, est mis & profit dans les coupleurs et convertiseurs de couples. ern 65=22 Viscosité cinématique v Elle se dé de la viscasité dynarmique et dela masse volu- rrique du tide par arelation ve lt vv = viscositécinématique (m/s) 1: viscosité dynamique (Pa .s) 1p : masse volumique du fluid (kg/m?) Produit (masse volumique) & 20 °C sous 1 bar (Pa.s) v(m?) Eau (thg/dm’) io-8 10-& Huile de grissage (09 kg/cm) de viscosité moyenne 0274035 11x 103.439 x 10-4 tile de raissage (0.9 kg/d) de viscosité fuide 0,085; 95 x 10% 65=3 Nombre de Reynolds Ge nombre,sans dimension, permet de prévoir le type d'écoulement dans une conduit. aec.t v nombre de Reynolds (sars dimension. ober (vitesse) cu ide dans la conduit (mis), cliamétre deta conduit (rm) = vigositécnématqueluie (m/s) zacs ‘R< 2300 : écoulement laminaire ‘> 3000 : écoulement turbulent ‘K€ (2300, 3000) ; on ne peut rien dire 654 Débits sm Détit volume g, (m4), ‘Volume de liquide qui traverse une section en ure seoonde Wes. 6 4g, : debit volume (més). section de pessage (?). C.éleit utesse) ce passage du fue (mi). Debit masse g (ha/s). ‘Masse de fluide traversant une section en une seconde. Gm = 0+ Gn: debit masse (kg). (p_ : Masse volumique du tluide (kg/m), ‘gy ; débit volume du fue (ms) 65a5 Equation de continuité Lors un écoulement continu, le débit est identique en toutes sec- tions droiles de la conduite, 4 1 = $2. Op gy: Bhi volume (m3), 'S; : section de passage dans la section 1 (m2). Sy: sealon de passage dans la section 2 (m2) C; : vitesse (o6lérit6) de passage dans la section 1 (m/s). Cy vitesse (crit) de passage dans la section 2 (ms) REMAROUE La vitesse augmente lorsque la section diminue. 237 EXEMPLE 1 De rhule ayant pour viscostté cnématique v=4 x 10-4 m@%/s circule dans une canalisation de @ d = 20 mm. Calculer le débit volume maximal de cette huile pour que écoulement reste laminaire, Pour que écoulement reste laminaire, il faut que = R-c.¢ = 2300 v sot: ¢ =< 20004 avec |v = 4 x 104m l= 2x107%m done : C = 46s (On en déduit le débit maximal : 2 Gy 8X EXE 1D 746.2 1,446 %10°% ms av = 4A Le = 887 £ frnin EXEMPLE 2 Un fluide circule dans une canalisation de diamétre d & la vitesse C = 10 mvs. Cette canalisation se réduit localement 4 d’ = 0,5 0. Exprimer la vitesse ©’ dans le rétrécissement en fonction de C,detd’. @d=20 @d' $.C=S',C'esd?.C=d*?.c 2 e=¢(2) sc x2? (3) C= 40m/s 238 66 Dynamique des fluides incompressibles 661 ‘Théoréme d’Euler ou des quantités de mouvement Ce téoréme eablit une rltion entre ls éléments cinémaiques lun ide et ls efforts cui li sovtznplicués La some vectorelle des foroes appliquées & un trongon de fide en écoulement permanent est égle au produit du débit rmassique parla ference vecorele des vitesses du luce en aval el en amont de ce trongon. ¥ Fett = gn (Cz -C;) _S Feat : sornme vectorielle des forces extérieures eppliquées un trongon de fue isle (N), mq debit massique du Huide (kas). Cy: vitesse vectorial du fluid & aval (is). C; vitesse vectoretle du fluide & 'amont (mys). ‘REMARQUE : Les patticules de tluide (assimilables & de petites sphiéres indépendant, en mouveren!) sont extrémement mobiles : un effort tres petit suffit & les déplarer. Par conséquent, tant que le fluide n'est pas emprisonné dans une canalisation par ‘exemple, il régne au sein du fluide une pression égale & la fressionarbianteevtériaue & écoulement. Les efforts dus & cette pression ambiante s'annulent mutuellement, ‘EXEMPLE (jet d'eau sur une plaque) : ss Enappliquant le théoréme dEuler au volume de fue situé ere le soli de fa buse et la plaque F = qnl0-C)). sm En projection sur 'axe (0, y), on obtient : F.y = Fy=— y-C;.c08 a= — p.gy.C}.008 a Comme C;=gy/s: Fy=(—p.a2.cos ays. ‘action mutuele de eau sur la plaque s'en déduit Fy=(+ p.q2.cos ays. w= Pour la position céquilibve de la plaque, la some des moments par ranport 2 (0, 2) est nulle Fry.hfoos a = Mg.4/2.sin a. = Dob: sina=(p.92.h)NS.Mg. 4/2) ‘on trouve: THEOREME D'FULER Masse de fluide Masse de fluide qui pénatre dans _ | quisortde ABCD ABCD pendant at (s) | = pendant at (s) = Gn + dt kg) = Gn = dt (kg) Volume. ABCD isolé En projections, on obtient : = Qn (Cp CoS a-C,) SUEY =m = Co. Since R(x, y) : résultante de la plaque déflectrice sur le fluide JET D'EAU SUR UNE PLAQUE ARTICULEE @d=10mm S=7X 25 x 10° m? Verticaie ascendante Plaque Eau Oh = 0% = 108 kgm? £=06m a= 2x 10'mis Masse M= 1 kg 5m Pivot patil en 0 @d=10 (Wolure d'eau iso de ods néclieable) 662 Equation de Bernoulli Considérons une mache (porpe ou turbine) qui échange de energie avec un fue. Dune gon générle, on peut ce que cette énergie se conserve méme stelle se transforme AW, = AE, + AG + AES + Ade A a a a Energie | Variation | Variation | Variation | Energie iehangée | C6nerpie | cénargie | eénerie | intsabie entre tide | potntite | cinéique | potenticle | pees de et mochine | de prescion atinde | charge EQUATION DE BERNOULLI m= 1kg de fluide Wy2 Wkg) ‘= Convention de signe ‘A W,.220: Le ue reoit de énergie cela machine; il agit donc d'une pope. A.W. 2<0: Le fuide four de énergio& ke machine; il sagit alors dune turbine © A Ep= pr. AL SAA (Variation des travaux des forces p, S, et p, S, de pression.) Mais S.A é2=S,.A¢; (équation de continuité) =A. v1 (yolumemassique pour t kg) p Done A 6 PtP pat kg de fide. ce-0? ‘1kg de fiuide Si (m?) (Pal a HEGUs (Cz en m/s AUTRES FORMES DE L'EQUATION En termes de pression : il suffit de multiplier cheque terme par la masse volumique p du fuide Ja Ws. |= |p2— os} au Co-04)/4|p- afze-a1)}4|ade2 = Lim. Got Lm. ors C22 EY ma Eee bine Go?— J mCi 7 pout ka; mw AE p=. g. 2 ~ m.g-21= Olde -Z:)pour 1 kg: AJ depend des conditions de écoulement (§ 67). En définitive, féquation de Bernoulli stéecit 04? Wyn = P2TPD , Ot V4 plz) + Adee p 2 A Wroet Ades ending, poe p:enPa, p enkg/m’, Czet Crenms, zee zienm, gens’, ‘REMARQUE : Ecoulement dans une conduit (sens machine) AW) =O pr-s , 204" Fi Zt lee —2)+Adea=O (voir aussi§ 72.7) = Enhautour de liquide transports: il suffit de diviser chaque terme par laccélération ¢ ce la pesanteur 240 66=3 Applications 66=31 Calcul d’une pompe ‘Une pompe, située 2 m au-dessus d'un bassin dalimentation, doit lever de l'eau dans un chateau d'eau dont le niveau est & 40 m. Elle doit débiter 30 €/s grace @ des canalisations de @ d = 100 mm, On estime les petes Ue charged 0,1 m par mete de wenivele, Calculer 1° La vitesse du fluide dans la canalisation, 2° La puissance minimale de la pompe. 8° Les pressions a Venlrée et a la sorte de la pompe Pana = 105Pa vpoTHEsE: Les niveaux du bassin dalimentation et du chéteau d'eau restent constants, SOLUTION: 1° Vitesse du fluide dans le circuit y= S.C (6655) > C= * =30E/s = any y= 304/s = 30x 10 a = C~3g2m/s 8 = mx 50? x 10°8m? ‘REMARQUE : 382x107 _ 399x 108 (865.3). 10-6 Lécoulement est turbulent dans le conduit, 2° Puissance de la pompe ‘Appliquer téquation de Bernoulli (§ 66.2) entre les points 0 et 3 Mog = AP + S105 — C8) + les ~ 20) + toa Pa= Po= Pano: y= Co=0 hide immobile hors du conduit) Jog = 01 X 40 = 4m dea sejoutant’ 25 ~ 29 81 x (40 + 4) = 432 kg. vient: Weg La puissance dela pompe se calcule par: P= 432 x 30 = 1,295 x 10 W = 12,95 kW. CALCUL D'UNE POMPE e 8 Négligeable ‘3° Pressions im Pression a Fentiée de la pompe Entre les points 0 et 1, il nly a pas d'échange de travail Pia Po 4 OA + FCF CO) + ole 0) So Py = valeur cherchée, p= 10%kg/m3 (eau), Po = Panu = 10° (pression ambiante. C, =382ms dans le bassin dalimentation, 24 -79=2m. Joy = 01 x2=02mdeau, ‘On obtient (py = 0,711 x 105 Pa = 0,7 bar. Une pression plus fable ertée de a pompe enpique la montée de Vea. w= Pression 2a sorte dela pompe Ente les points 2 et3, ny apas change de travail: Ps~ P21 AE tpl 62) + 003-20) + dns. Dy = 10°Pa dans le chateau deau. sult a sutce lite. 5,03 x 10° Pa = 50,3 bar. Onobtient: py = 32 Calcul d’une turbine (On veut prééterminer une instalation hydralique de 1 GW située erire deux pars deau es attudes ciferent de 420 m, On peutest- mer que ls petes de charge correspondent 1/7 de énergie dis- ponible. Les trois canalisations auront un diamétre d= 3m. 1° Calculer énergie disponible sur installation de turbinage. 2° Pour un écoulement laminaire, combien faudrait-il prévoir de conduites én paralléle ? 3° En limitant a trois conduites et en considérant que les pertes de charge se produisent essentiellerent avant les turbines, calculer ta pression a l'entrée des turbines. ‘SOLUTION: 4° Energie disponible ‘Appliquons le théoréme de Bemoulli entre es points 1 ot 4 Ma = Papa Pp = lea 24) cat py= Prd Cy=C,=0 shed ~67)+9@-21) ‘APPLICATION NUMERIQUE > g=9,81 m/s?; 24~ 2y=— 420: Wy. g=—4 120 kg (négalt carl lide cbde du travail ~§ 66.2) Les pertes de charge s'élévent done a: J=4 1020/7 =589 Nha installation dispose dune énergie utile W, 4, =4 120589 = 3531 J/kg 2° Nombre de conduites pour un écoulement laminaire taut ue :& < 2300 ($65.3) ReLd gp CoMaq-4& v $ nv'd (On connait a puissance de installation = n> Qn =e PaWiaue9m => @ Wise Avec P=108W et W.4,=3531 Why mn = 2,88 % 10° kos Lenser des m conduits dot avoir un débit volume G'y= egy = 288m Un écoulement laminaire nécessite A+ 6930091» 4-0 mV nd rev.dX2300 2a ‘CALCUL D'UNE TURBINE i =268m' v =10°'m'S? 552000... q 3° Pression a l'entrée des turbines ‘Avec trois conduites, "écoulement sera turbulent. Vitesse de l'eau dans une conduite Qy=5.C=0=Gy/S (8655) 9, =283/3= 94.4 mis S =e 152=7m? Appliquer le théoréme de Bemouli entre les points 1 et 3 (pas déchange) : => C=13,35 mys 0 = 2a Ps + (GOH ye ple —Zi)edra py 1,019 x 105Pa 9 = 9/81 m/s? C3 = 13,35 m/s Boh =- 420m c Jyg = 589NKQ Dol D=3.54 x 106Pa =35,4 bar pan 67 Pertes de charges. resvecuncesntcuuenes Elles résultert une transformation dune partie de Vinegie en, y_ gO %b cteler, ron réoupéeble 2d (On cistngue les pets de charges relies ot squires. @d (m) 67m=1 Pertes de charges réguliéres Ellesse produlsent le lang des conduits recilignes par frottement du fluide sur des parois plus ou moins rugueuses. Elles varient selon le type d'écoulement. 67m=2 Pertes de charges singuligres Elles se situent dans certaines sections présentant des variations brutales dans la conduit du fluide. NOTATIONS ET UNITES : Jen Wkg ; C, et C, en m/s ; een ° ; R: nombre de Reynolds (§ 65.3) ast sO a>70° J ~0,4.C,2 Variation linéaire entre 10 et 70° 90° L(t), C2 si a 90° ic CuS: “contractée +i-}¢ J of Sp lorsque R 7 68 Transfert de chaleur 68a1 Principe de Péquilibre thermique A Téquilibre, deux corps en contact thermique (qui ant done toutes possitiliés changer de la chaleur), ateignent une mime température, LLénergi extant sous forme do chaleur, 'xprime en joules (!). Unités anciennes : la calorie (1 cal — 4,18 J), latrigore (1 frigorie = — 1 cal), la thermig (1 thermie = 4 180 4). Ce principe cat mis en profique avec las tharmométres 682 Echelles de températures 68-21 Echelles thermométriques Elles permettent de comparer des températures sans toutelois pouvoir les mesurer - grandeurs repérables. Elles établissent tune correspondance enlre un phénioméne physique mesurable x qui évolue avec la température 6 selon une loi de la forme X= 40+ b. xS.appelle alors grandeur thermométrique | = Volume apparent d'une certaine masse de liquide dans un tube de verre (alcool, mercure...). m Pression d'une masse gazeuse évoluart dans un volume ‘constant, On calcule les constantes et b en choisissant deux tempéra~ tures conventionnelles Pression Echelles de températures 0 almosphérique [Celsius ov | Reaunwr | Fahrenheit normale Centisémaie: Giacefondante | 0° | O'R | 32°F emeumen | toocc | eon | 212% 68=22 Echelle thermodynamique* = Elle permet de comparer el mesurer ces températures. = Elle définit une température absolue 7 proportionnelle la pression, a volume constant, d'un gaz parfait. wm File se cétuil de léchelle Celsiis par |a relation T~ 04278 Degré kelvin (K) A A Degré Celsius (°C) * Ouatsolue GRANDE! 'RS REPERABLES GRANDEURS MESURABLES Paul Claude 180m 160m Jacques Om. 0,80 m La taille des personnages dont on ne voit pas les pieds est une ‘grandeur repérable 2 partir du soramet de la balustrade. Cette relérence est atbitraire au méme titre que le 0 °C dos températures. (On peut comparer Paul est plus grand que Claud, ec (On ne peut catouler (0.80 = 2 x 0,40 —> Paul deux fois plus grand que tacques es faux ! A partir du sol, référence commune aux trois personnages (comme fe 0 K of tous les gaz ont une énergie nulle), la taille devient une grandeur mesurable. On peut comparer et mesure : 18 Paul est —— fois plus grand que Claude... DEVINETTE Quel est le double de la température 20°C? ‘de 61 30D 189.9. 02 AP 8I8N0 31 “98S = W 862 2 1962 = 9.02 900 ‘sajosge seinjegdua sep ine enb sjajea cap rene nad 119 NounT0s Bad 68=3 Capacité thermique massique *C La capaci thermique massique est la quatilé de chaleur néoassare pour élever de 1 °C (ou 1K), la température de 1 kg dun corps, sans modification de sa nature Par exemple, chaufe cu métal ou de eau mais ne pas fae fone dela glace AQ=M.C.A0 AO : quant de chaleur échangée(!). m—:masse du comps (kg). C capaci thermique massique I/kg +X). AO: variation de température (°C ou I). eNAnQUES = C dpend de la température; toutefois, on peut utiliser des valeurs mayernes (vir tableau), m Pour un gaz, on distingue Gp = capac hermique massique a pression constant, Cy, ~ capacité henrique massique & volume constant (Pour 1 kg ou 1 kmole = 1 000 moieules de gaz) 684 Capacité thermique massique de fusion Cy La capaclé thermique massique de fusion est la quanti de chaleur névessaite pour fire passer 1 kg d'un corps donné de at solide & Tet guide 1= Cette ransloration est sotherme (température constant). 1 Les corps augmentent de volume en fondant excepée a lace, {a fonte, fargent et le bismuth. 68=5 Capacité thermique massique de vaporisation C, La capacité thermique massique de vaporisation est la quantilé de chaleur nécessaire pour faire passer 1 kg dun comps, de état liquide & état gazeux (en vapeur saturante). 1 Cette transformation est isotherme (8 température corslante) = Quelgues corps passent directement de Téa solide a état ‘gazeux (exemple : naphtaline) ; ils subissent alors une sublimation, * Lexnression « chalesir massique », d'emploi courant, est déconseiliée. ‘APPLICATION : Un véhicule de masse m= 960 kg roule & 90 kh I rene perdant 25 sjusqua at. En admetant que 1m 2/3 de 'énergie dissipée échautfe es freins tandis que le reste sévecue par venation, 1 [es cisques de reins peuvent ere assimilstherriquement dans leur ensemble & un bloc de 1.3kg de font Calculer !échauflement des freins. ‘SOLUTION: Applquer le thoréme de énergie cinique (chat 62) ere le début et ain de freinage 5 AEp= pmevP= 3 x 60% (ar y = 207K) Energie conservée par les freins : aa=257 x 2 = 1985 AQ= m.C.46 C = 530J/(kg.K) (tableau). 198 x 10° 3x 580 On trouve: A@ = = 287°C. _CAPACITES THERMIQUES (valeurs moyennes) ee ee Acie 470 2x 10° Avuninium 5 | 38x 108 Cuivre 3 | 7x 10° Eau (glace) 2090 | 33x 10° Eau (liquide) 4180 22x 10° Fonte 590 | 13x 108 Laiton 365 |_1,7 108 Zine 300 | 12x 105 68"6 Transfert par conduction Les matériaux ont la propriété de transmette fa chaleur d'un point & un autre de leur mate. On dfinit un coefficient de cconduectivité thermique a parla relation P puissance échangée (WV). AQ: quanlité de chaleur échangée 0). AL : dutée de Véchange (8). ‘A. : coefcient de conductivité thermique (W.m~* .K~'), S surface d'échange (m’). A@ difference de température (°C ou K). € — : Gpaisseur de paroi (m). = Ce transfert s‘effectue de la zone chaude vers la zone froide. sm La puissance de transfert es dreclement proportionnelie A. (On peu ainsi stingue les conducteurs thermiques a es iso- lant (vir tableau), 68=7 Transfert par convection = Léchaufferent local dun tude modifiesa masse volumique ce enrol, Cela engendre des couants de convection provo- quant un déplacerrent dela zone chaude, danc un transport de chaleut = On Aint un coetficient de convection fg aa at S.00 ‘fp Sexprinig en Wet, sm La convection se produit aussi dans les soides. Epaisseur Matériau ~~ Bois. Brique rouge hy =29 | hy =2 Fenétre simple virage(e—4 min): hy ~ 5.0 Fendte double vivage (4 ~ 20 4) : hb, =29 Bons conducteurs Cuivre ‘Aluminium ‘thermiques A(Wem=1, Kt) we 208 CConducteursthermiques Fonte ‘eer maulé moyens: . (Wet et) 18,8 65 rauvals conducteurs | caguichoue | Bois | Lidge ‘thermiques (isolants) | A(Wem-T Kt) 025 0,15 | 0,04 RADIATEUR EN FONTE Eau a70°C Paroi d' ee 80 om Place 20°C 20 éléments Calcul de la puissance dissipable : P= 48.8 X 08 x 0,08 x 2 x 20 x > = 2.500 kW. 50 oF DOUBLES VITRAGES ‘Un pavillon chaulfé 2 20 °C est formé de 120 m? de murs en béton ayant 25 om d'épaisseur et de 25 m? de surface vitré. En acmetan que ensemble des petions de chaleur eect par ces surfaces, calculer l'économie réalisée en prévoyant des doubles vitrages, torsquil fat 0° & Fete APPLICATION Puissanceperdue avec des fetes siples Py 3 X 120 x 20 +58 x 25 x 20= 8 420W Puissanco pordue avec des doubles vitrages Po= 23x 120 x 20 +29 x 25 x 20 =6 970W Soit un gain de 20.8%. 240 68=8 Transfert par rayonnement CONSTANTES DE RAYONNEMENT hi, (W.m-2.K~4) Un comps la température absolue T; rayonne un courant de ‘Aluminium pot 04 chaleur dans un milieu la température absolue Tp selon une ‘Auminiom mat 03 loi dela forme ig ois ot n\ (hy 7 mA oyal(2)-(2)] ae a ar 100 100 Fou 37 P= puissance rayon, en wat (Vl) Bieta 36 ‘40 : quantité de chaleur rayornée, en joules (). Varre 52 AL : durée de rayonnement en secondes (s) fh, > vonsianle de rayonnetent de Pémmetteur (Wem~2.K~ 4), ,, : surface d émission, en métre carré (m?). 7, = lempérature du corps émetieur (K), Tp, : température du réoepteur (K, wm DEMPE: Laporte vitrée d'un four de cuisinigre a une surface de 20 dm?, Quelle puissance dissipe-t-elle dans une piéee & 20 °C lors- ‘qu'elle est portée a 180°C 7 = SouUTION {i suffi d'appliquer la relation préoédente, soit : ie 273 y- (2 * “213 | Pesaxtaoxi0-®|[ = 361W. 69 Contraintes thermiques sm Léchautfement d'un matriau provoqueune vibration de ses atoms autour de leurs positions déculte. Ui subit alors une dilation thexigue = Une pice de longue "nile, chailée’ A8°C selloge linéairement selon la loi £5 fglt+a;.A0) € longueur & chau (mr), 5 Nongueuriitale(mm)”. eg : coefficient de dilatation linéique (°C ou K~') ‘AO: élévalion de température (°C ou K) Une température Hornagéne rienirane pas de containtes ther- rmiques contraement @ une température variable & Vntrieur de la piece, Une poutre dont on ge la libre dilatation subit une contrainte RAYONNEMENT D'UNE VITRE DE PORTE DE FOUR — Milieu ambiant| <<" 20°C (initia) Porte de four” SI _Vitre chautfée @ 180°C COEFFICIENT DE DILATATION LINEIQUE ay (°C! K™}) Acie rex 10-6 Alurniniuen 238 x 10-* Cuive 165 x 10- Fonte 10.5 x 10-6 Invat (36 % Ni; 64 % Fe) 15x 1078 POUTRE ENCASTREE CHAUFFEE Acier E (acier) 2 «10° MPa QA B f= 100mm | 420°C, la poutre n'est soumise a aucune contrainte Calculer la contrainte & 70 °C. SOLUTION F iz Ary —<=B be ot Fig ae a el Te) s 45 n = 2 x 10° x 12 x 107° x 50 = 120 MPa (N/mm?) Al = t= y= fg-a¢-A6 F doit raccourcir la poutre de A¢: o * En tou iow, ¢ eta langue 0 °C ai aneeiretion 3 une epee lene et rine eeptble te 70 Grandeurs et unités venmonixe 701 Principe de base MULTIPLES ET SOUS: MULTIPLES ‘Une grandeur qualifie qulitaliverent et quanttativement un phé- Facteur Préfixe | _Symbole ‘noméne ou un Corps. is oe £ = te Le symbole une grandeur dott tre imine en carat ilique si = T (penché), sans point final autre que celui de la ponctuation norma- w G legu lege ob il sinsére. ioe aa u 1 in c BEHPLES: CE, Ww Tei i Les symtoles des units et des préfixes associés ne doivent pas re [ w ea ta allérés: pas de majuscule@ la place de minuscule, de let lating = oe a ala place de lettre grecque et rciproquemert 1 a * a 104 nano . ig “KG 01 kilog on har, ete Te = in eats 15 = t “couk {poor ne température), “Ks ete. 108 at a UNITES, MULTIPLES ET SOUS-MULTIPLES USUELS aBxee pra (degre) te. ea ” “(oninute) (seconde) ‘Ne pas éerire spé, §).... Langue im Largew b hm 1 in = 2,54 cm (unité angle-saxonne) avi tom in Gun) | 116 0.2088 (ant ang samme) Epaisseur 0, 5 m (metre) cm ft,“ (loot) (Ne pas éerire rivin ayn mm empl e angst (A) dome intr Diamétre un (ths 10m) Longue curiine = mm ‘Superticie, aire A, (5) bal 02m? sm? (mete card) eal (are) LLesposant eonceme runté et son pri an? TAME = (109) Em? = Tyo me Volume v par m3 (métre cube) om? é,U (liltre) 1L=tdm3 mim 1mL=tem3 ‘Temps f ms ‘eG our) 1a 86 400 s Cd ‘b (heure) ‘1h=60 min=3 600s. 's (seconde) i ‘min (minute) Amin= 605 semaine, | Wo pasar dc, rma orméo)| Me pax er po ‘Vilesse angulaire « rads ‘Pour un mouvement cirewaire : (radian par seconde) a= dp/tt= 9 248. nd s | Unitéss.1. | Muttipies et | Autres unites ‘Observations ieee. _| scrips | “ets ‘ ‘Fréquence de rotation st min? ‘hinin: 1 trimin=2 x redémin seconde mains un) es Tee? eras Vitesse ,1.0,6 ms st ps orice Kn te par secon) ela nguaire vat? Pout un mowerent celal (radian par seconde | ° cen) ‘Accélération ws? Uaccétération de ta pesanteur se note g (ware pareoconde sa vale eonestionale et ‘mu caré) gn = 9,806 65 m/s? Période T ‘$ (seconde) ms, ‘Les unités de temps sont applicables. us os pnne 2 ” he ‘Lehr ext rbqence dun phinaméne de (hertz) ‘WH période 18:1Hz= 1s? ie Masse 6 ° ‘tome) | Luni conenat epi ko, es males (ogame) = sau utils frment par 6 grane 0 Masse indique p yim mim tex (tex) tex = 10-6 gin ‘(kilogramme {employé dans industri textile) par mitre) ‘Masse surtacique gm? aim? Pp los) (tiogamme par smite cand) ‘Masse volumique p igi’ ‘fem? mt 18 = 10 kyr = 1 glen? ((kilogramme par ‘kgltim3 ‘wnt A ghmé= kgit= 1 Vins ‘mire cube) Debit masse Om as ‘Utlsé en mécanique es fies et (kilogramme ‘en thermodynamique tar seconde) Debit volume ¢, ms ‘Ulllse en mecamique des Tiuioes et (metre cube cet en thermodynamique sa secon) ‘Quantité de mouvement p ions: ‘Ulilisé en cinetique (tworanine née par seconde) ‘Moment cinétique ig. m/s Utilisé en cinétique et en dynamique ‘Moment de quantité de mouvement { | (kilogramme metre -carré par seconde) ‘Moment dnere J.J ign? We pas comune ve e manent quacratque (Hiogamme de surtac tis en résistance ds malreux rte cm) Force F, ‘N (newton) ‘Asciennement: 1 kgf =10 0 Pride 6, W) Ne pas conto le neon-ndtre (Nm) ‘ave ilinewin (nt). Moment une cea, nem Les uit 6.1. sont es soles ees ont {newton-métre) pas 2 mettre en évidence \'aspec! vectoriel ou aun, des graneurs (ne pas ter Wm) Grandeurs et symboles -Unités S.. oe Pression p a (pascal) MPa (utilisé en mécanique des fluides) ta {mber=1 he Contrainte normale . Teutelos, on peut regrouper certains termes c'un produit 2223. 102; b=23. 102 x 15.108 & Le signe normal de la multiplication entre grandeurs est le point (@vertuellement orig): a-hsab:(dc+d).e=(404 de 70a7 Equations aux dimensions m Lesystéme d'unilé S.|. étant cohérent, on 2 souvent intérét & vétifier !homagénéilé c'un résultat litéral & aide d'une équation ‘aux dimensions. = En mécanique, on utilise essentllement trois grandeurs de base ; longueur, masse et temps dont les dimensions sont respecivementindiquées par €, Aft 7 1 Le calcul dimersionrel sult es rele de algebre BIEWPLE: Fleche d'une poutre f= (F #3) / (48 E. 1) (voir chapitre 62). j-dim F. dim im E.G dim covewusion La flbche est bien homagéne @ une longueur. * Lesigne« a» es oie, ve serves 1 Le produit scare de deux vectours se noe: A.B (A B) 1m Le produit vecioril” de A par & se note: AB = Ladivision se note £ a/b. DIMENSIONS DE QUELQUES GRANDEURS bated vitesse Vitesse angulaire m Force M.L.T? Energie L2MT2 Densité relative ‘sans dim. Module de Young £ MLAT2 Moment quadratique de surtace | Contrainte Masse volumigue 71 Eléments vectoriels 7iul Bipoint (A,B) ou AB Le bipcint (AB) est Versemble crdonré de deux points (origne) ot & extremite, |anorme du bipointcorespond la distane separa oes ceux points on ka note ¢ (A). (On peut dire un bipcint par sm s0n suppor: crite (0) passant par At 8; 1 son ofiginee point Ade (D); vm sanome : la istance de Aa Brotéed (A.B); m son sons: de Avers B. RENARQUES: 1m unbipoint nul a une crigine el une extrémité confondues, ss deux bipoints peuvent re paral, colinéaies, de mémes sens, de sans contaires,équipallents, opposes el méme direo- temert opposes 7m2 Vecteur V Lenser de tous ls bigoints éuipollens un bigoal (A.B) corse classe céuivalenceeppeléeveceur A ou V. scvanauts v= Pratiquerent, on dessine un bipoint qui est un représentant du vecteur ws Uinveceur V, représenté par un bipoit,désigne 1° une direction (0) qui est celle du bipoint ; 2° un sons, celui de A vrs B (axe A) 7 ‘3° une norme (ou longueur cu intensité) notée || V |I ; wm IV Il=I1AB |=6(AB)= Vou AB(rombrearthmétique) ww levecteur 7 estunitzire si wm levectour 6 estnul si {Gil =0 7im3 Pointeur (A,V) Lesscciation d'un vecteur V et €un point parler AS pelle un pointeur (anciennement : vecteur li) 71 =4 Glisseur ((D).V ) Lessociton dun vectour V et une cote pariculiée (D) sep pelle un glisseur (anciennement: vecteurglissani). La droite ne peut avoir que la direction de V 251 BIPOINTS Direction oO &, Extrémité * Origine (0) Q _- — Z A ] ra Bipoint nul (A, A) | Bipoints paraliéles — a UD HKD Sens contraire Bipoints colinéaires de méme sens = Bipoints colingaires de sens contraires : ew 3 Pa Bipoints opposés (P, Q)=—(R, 8): i Bipoints directement opposes (P', Q') F Q VECTEURS GLISSEURS 282 72 Repérage des vecteurs 72e1 Vecteurs linéairement indépendants Aucune combiraison linéaire de deux c'entre eux ne permet de définir le troisiérme. 72=? Base et repére Trois vecleurs linéaremnent indépencants constituent une base, dens Vespace, Trois bipoints de méme origine, associés A chacun de oes vecteurs, font un repere, |REMAROUES : 1m une base defini des directions et une norme ; 1m oux repbres distincts (‘8 ,)= (A) et (Rz) = (0), B) sont donc associé & une méme base ( 8). 7203 Base et repére orthonormés Les trois vecteurs linéairement indépendants détnissant ka tase ou le repre doivent rel fois otrogonaux et de norme égalea unite HATL TS et e=0o="Ta=1 7204 Base et repére orthonormés directs ou indirects Si deux des vecteurs de la hase ou du repére définissent le sens posit du troisiéme selon la «régle du tre-bouchon» ou selon la «r@gle des trois doigts» ou du «bonhomme c'Ampéte, (a base (ou le rere) est orthoncrrée direc; sino, elle est indirect ‘REMARQUE Lorsque l'observation d'une base ou d'un repere s'effectue ‘selon {'un de ses axes, on utilise la représentation convention- ‘nelle décrite ci-contre. 72=5 Coordonnées, composantes 1 Coordonnées : e sont les valeurs alaébriques des projec- lions dun vecteur sur la base (ou sur le repre). = Composartes : ce sont les projections vectorielles du vecteur sur fa base (ou sur le repbre). VECTEURS ! INEAIREMENT INDEPENDANTS A, V, et V; définissent un plan ; si V5 n'est pas paralléle & ce plan, les trois vecteurs sont linéairement indépendants. BASES ET REPERES Base: Repére = Repére : (A=W, Ves) | (R)=(A, A) _—__ | (Rp) =(0), A) AAT Veta) (01.1. Ve Vl Vay okt Ye aw ve % “ BASE (OU REPERE) ORTHONORMEE DIRECTE Us aq ee 4 Oe ee index. Ug Najeur _ ait Pouce Rotation de U; vers U5: progression selon U5 (Main droite) OBSERVATION SELON L'UN DES AXES 1. Vue selon -2 2@-—e+F z 2. Vue selon +Z fe 7@-—>7 EXEMPLE: ot Le vectour Vi=5 X42 7-2 a pour ws composers : Viy= 5X Viy=2 Ji Vie = coordonnées: +5, +2,—1 EMARQUES 1 On éort souvent un vecleur sous forme ratriccle = = peal 2,3 > > Vie (RF Df 2 ]=5 x42 7-7 soit (5 2 -1) “1 > peal 3\ + 2 Ve=(% 7 2) 0]-3x-27 soit Ve (3 0 -2) Zt, Tete RF al{ 3} 9]- 633 (3) ~B X42 9-32 = On simpliie sowvert I'écriture en omettant de précser le terme (%, 3,2) quand il n'y a pas d'ambiguité. 73 Opérations vectorielles 73—a1 Multiplication par un scalaire En mutipiant le vedeur V par un scale (ou nombre algé- brique) 2, non nul, on ottient le veceur A.V 1m colinairea V; sm ceméresens que Vsi A> Ocu du sens contaresi <0; sm cenorme | AV [l=|Al [IV 7302 Somme vectorielle Cest un vectour S cfini par action des bipoints associés& chaque vetaur dont on cherche la sorime S-h- w SV vesVa) = AG roprésontelevecour V7: = BC représente le vecteur V2 : wm CD roprésente e vecteur - V5 ; w AD représente ie vecteur S Lesomme vector est associative 3 55-%2-Vs, dors Lesomme vectrelleest commutative HeVisVe-Vse-Vesi-B-- Verve SieWieSs 253 PROJECTIONS, COORDONNEES, COMPOSANTES D'UN VECTEUR Vyz= 5X Viy=27 ouX,;=5% ou, =29 Coordonnées de V; dans (4) = _ —{® Vj(52-4) w Yl 2 -1 MULTIPLICATION D'UN VECTEUR PAR UNSCALAIRE Données: A= 2p Apaat ‘SOMME VECTORIELLE La somme vertorielle a pour origine l'origine du premier vectour et pour extrémité Iextrémité du dernier. 254 7303 Produit scalaire Le produit scale” de deux veteurs est un nombre lgebrique caloulé para relation Vi. e= Ui). .00s (1. %) ‘PROPRIETES _ w ilestoommuttt: V;.¥2= V2.V ilesteistibutt: (7+ 7). Vs = Vi. Vor Ves a h.h= AV).%- 1.0) = ewaRQuE: - Si on donne Va(X,, YZ) Ve (Xo, Ys, Z), le callout du produit scalaire conduit a : Vie = Xieker he Mer 2re2e 76) a ha Vy. Vy=5x 342x041 x(-2)=+ 18 73=4 Produit vectoriel Le produit vectorel* de deux veceurs J; et Ve est un vecter W-Vix Ve 5 = perpendicuaiea un plan paralldlea Viet Va, = de sens din parla rte du tire-bouchorm (§ 744), = cerorme || Will =lI Vil «11Val « [sin(7s. 7)| ‘PROPRIETES a = lest anticommutatif : Vix V2 = - Vox Vi, & ilost cistibutit: Vix (Vox Vd= Vive Ve V; x Ve(Varignon) Alix t= (av) te-Vix( a2. /REMARQUE ; 4 Sim donne W(X, %,Zi)etWs (Xo, YZ), adenine ‘tion du produit vectoriel conduit & wna oo % Y%.B- % [4b 4.2 OAM. Nom 6 Ooh OH * Le signe «.» pla ene deux vectors désigne lur produit sata x F 4 5 ie Y Ww PRODUIT SCALAIRE ‘Exemple 1 Exemple 2 WsI=5 © J gx 120° fee 1 Yal=4 Wall: * 4 x cos 60° 0 Exemple 3 Wil=3 Vilee 7a) i ala) Wall=4 5X4 +2,513 x0 0 ‘Le produit scalaire de deux vecteurs orthogonaux est toujours PRODUIT VECTORIEL Définition géométrique WaVixhe é t Progression selon W ic Rotation de V; vers Vz Pian défini par deux représentants de V, et V2 passant par un point 0 Le produit vectoriel de deux vecteurs colinéaires ul. Lesigne« » plac ene dex vcs indiqu le prot veri 735 Moment d'un pointeur ou d'un glisseur PAR RAPPORT A UN POINT PAR RAPPORT A UN AXE ane" - Rotation autour deo = Lepoint ote pointour( A, ¥), ou te glisseur ((0), ¥) déterminent un plan (P). = Lemoment en Ode (4,¥/) oude((0), 7) est un vee- eur 47 note: wonton cell) = £28) + direction perpendicutaire a (P) ‘= sens selon la régle du tire-bouchon (§ 74.4) enorme ||il|=lillx a = Detinit aalav)=oav EWARQUE : Lorsqu’on connait fa norme du vecteur et sa distance au point, il est souvent plus facile d'utiliser ta definition géomeétrique. ‘= Pour déterminer le moment par rapport a axe (0,2) du painteur (4, ) ou du gisseur ((0), ¥): ‘1° Projeter Ve 2° Déterminer le moment par rapport & O du pointeur (A, 7). sur un plan (P) perpendiculaire (0,2) ; = Définition géométrique du moment : Elle se raméne au cas ci-contre. ‘= Definition vectorietle = W-aolav)=0Axv'2|(oAxv).z| 2 REMAROUE 7 Aprés avoir projeté V sur te plan (P), la remarque ‘concernant le moment par rapport a un point, s‘applique également. Ilest souvent plus facile d'utliser les relations vectorilles lorsqu'on connait les coordonnées du vecteur, de son origine ef du point 0. 74 Torseurs 7401 Définition Soit un ensemble (E) de pointeurs (ou de glisseurs) notés Gy. Fid Wa eos Are fad Leurtorseur en un point scr = AO ATE) APE #46)} outien (3 AE) RE): resultant du torseur ACAE) = moment ds torsour AUG) = Fre oe... Fe dos vocous). MAC =M As, FA AAD, Fe). (estes) ‘REMARQUES = sm La césuitante dun torseur ne d&pend pas du point ou Fon écrit ce torseur ; = Le moment 'un torseur dépend du point A choisi pour exprimer : = Enun point Bona ef TO}= o{ RE) 4 of6)} Hall) =A lb) + Bx HE) 256 742 Equiprojectivité du moment Lorsqu’on éeit (ou dessin) le torseur associé & un ensemble en deux points Aet 8, on constate que les projections algébriques des moments sur 7B sont égales AiG) AB= dE). AB 7403 Invariant scalaire J Le produit scalaire de la résultante et du moment d'un torseur est indépendant du point oi l'on écrit le torseut : He) | [X La) —— [= | YMajJ=X.Lat YM at ZN Aawael” lz mal R(E) [Fas ot le (yma |oueX.bee ¥.MeoZ.Ne al 08} lz ue J = J; = Jz: constant en tous points La projection du moment ¢un torseur sur sarésultante est constnte en tous points 7404 Axe central Cet une divite de espace en tous points de laquelle le moment du torseur est colinéaire & sa résultante lest unique, pour un trseur donne (2 exception du torseur-couple ‘pour lequel il n'est pas défini, voir ci-dessous). ReMARQUES = = Un torseur ayant une résultante non nulle et un invariant scalaire J nul se réduit sur l'axe central & un torseur univecteur a résultante ; il se représente par sa résultante. = Un torseur ayant une résultante non nulle et dont invariant scalaire J est different de 2610, se réduit sur l'axe central & sa résultante et 4 un moment. Ce moment a alors une norme minimale. 1m Un torseur dont la résultarte est nulea méme vecteur moment en tous points de espace. II s‘agit d'un torseur univecteur ‘@ moment — ou torseur couple — représenté par son seul vecteur ‘moment REPRESENTATION SPATIALE D'UN TORSEUR Invariant scataite J 0 Invariant scalaire J=0 Résultante Az 0 Fin Yas 0) Fi One Yar 0) . SK A _ Aq (0, 0, Na) hy - i a = = R A 8 - Me as AY Ag (O,0,Na) b A Ag (Ly, 0, 0) a c /~ xe contrat /~ bac central EXEMPLE: EXEMPLE: EXEMPLE : [Xa ba) — Xa jo 0 TE)}=) Ya 0 | + Je Xalae 0 TE) {ne Js0 ™E) -(t o | AkTEE)}=) Ya 0 J — al yee jt {renjeia 8 Mexiste une droite de I'espace oii le torseur se Mexiste une droite de l'espace of le Pas d'axe central et torseur réguit a F et 4; colinéaires. torseur se réduit a , seule, réduita 4. ‘Achevé d'imprimer en France par Jean-Lamour Dépét legal: 9812.02/2001 Collection n° 53 - Edition n* 03 1617585/9