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ENCG

SETTAT

LA THEORIE
MANAGERIALE
BOUDARBALA Oussama
OHIRRA Issam
BELGUARA Afaf
Sous la direction du Pr. B. MOKHTARI – Enseignant chercheur à L’ENCG-S UNIV Hassan 1 er
I. Introduction :
◦ Négligence de l’entreprise dans les analyses des économistes ;
◦ L’apparition d’une nouvelle forme des sociétés donnant lieu à
une nouvelle vision
◦ Comment cette vision s’est changée ?
◦ Qu’est-ce qui rend l’entreprise un acteur clef du capitalisme ?
◦ Quels sont les nouveaux enjeux et les approches théoriques vives
au milieu scientifique traitant cette thématique ?
II. De la microéconomie standard à
la théorie managériale.
◦Qu’est-ce qu’une entreprise ?

◦ Un agent économique à but lucratif dont la fonction principale


est la production des biens et services ;
◦ Une organisation qui regroupe un ensemble d’individus dont les
objectifs sont communs et déterminés ;
◦ Une entité en interaction dynamique avec son environnement ;
◦ Institution centrale du système capitaliste.
II. De la microéconomie standard à
la théorie managériale.
◦Quelle est la perception classique de la firme ?

◦ Elle ne constitue pas un objet d’étude ;


◦ Elle est assimilée à une boîte noire ;
◦ Elle est assimilée à un agent individuel unique, son propriétaire
II. De la microéconomie standard à
la théorie managériale.
◦ Firme boite noire ou firme automate :


Inputs Firme Outputs
II. De la microéconomie standard à
la théorie managériale.
◦Firme point :

◦ Elle est confondue avec son propriétaire et considérée comme


un agent économique individuel, d’où l’ignorance de la diversité
qui la constituent ;
◦ Elle est vidée de sa substance et sa dimension est réduite à un
point ayant le même postulat théorique que celui du
consommateur individuel.
II. De la microéconomie standard à
la théorie managériale.
◦Hypothèses du modèle classique :

◦ La rationalité parfaite ;
◦ La CPP ;
◦ L’unique objectif : un profit maximum.
II. De la microéconomie standard à
la théorie managériale.
◦La remise en cause de l’approche classique :

◦ L’objectif n’est plus unique ;


◦ La rationalité est limitée ;
◦ L’inexistence d’une CPP.
II. De la microéconomie standard à
la théorie managériale.
◦Berle & Means (1932) ont mis l’accent sur deux
points essentiels :

◦ La grande société par actions qui s’est développée ;


◦ Les managers qui forment aujourd'hui un groupe social doté d’un pouvoir sans
précédent.
III. La vision contractuelle : une vision
orthodoxe.

Jensen & Meckling


Berle & Means (1932) (1976)

L’entreprise est un ensemble de relations contractuelles ;

Les individus cherchent à maximiser leur fonction d’utilité ;

La relation conflictuelle entraîne un coût à minimiser.


III. La vision contractuelle : une vision
orthodoxe.

Principal Délégation du pouvoir Agent


III. La vision contractuelle : une vision
orthodoxe.
◦Entre le propriétaire et le dirigeant, il y a une
divergence d’intérêt
◦La divergence d’intérêts stipule une asymétrie
d’information donnant lieu un comportement
d’opportunisme.
III. La vision contractuelle : une vision
orthodoxe.
◦Cette relation conflictuelle suppose l’existence
des coûts, on distingue :

◦ Les coûts de surveillance ;


◦ Les coûts de dédouanement ;
◦ Les coûts résiduels.
IV. Les mécanismes de gouvernance
◦1. Mécanismes de contrôle interne :

◦Audit externe ;
◦Les organismes financiers ;
◦L’Etat ;
IV. Les mécanismes de gouvernance
◦2. Mécanismes de contrôle interne :

◦ La participation des dirigeants au capital ;


◦ La surveillance mutuelle des salariés ;
◦ Les contrats de rémunération incitatifs ;
◦ L’endettement ;
◦ La concertation du capital.

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