Vous êtes sur la page 1sur 7

ZAD AL MUSTAQNI' - Imam Al Hajjawy

Commentaire par Salih ibn Fawzan al Fawzan

CHAPITRE PRIERES EN GROUPE (JAMA’A) :

Fawzan : La prière obligatoire doit être effectué en groupe autant que possible. Les salafs et le
khalafs sont d’accord que les prières obligatoires ont été légiférées pour être accomplit en groupe
(jama’a). Toutefois, il y a des savants qui considèrent cela comme une Sunna. (Comme par
exemple Abu Hanifa, Malik et Shafi’i, voir Al Mughni (3/5), en disant que cela est un fard kifaya
(obligation collective) et non un fard ‘ayn (obligation individuelle)).
Aucun d’entre eux ne réfute que la congrégation est légiférée pour les prières obligatoires. Ils
divergent seulement à savoir si cela est Sunna, wajib (obligatoire) ou une condition de la prière.
L’opinion correcte (Madhab Hanbali) est que cela est obligatoire.

Hajjawy : Il incombe à chaque homme de prier les cinq prières quotidiennes. Ce n’est pas
une condition. Elle peut être faite à la maison.

Fawzan: C’est-à-dire que c’est obligatoire de faire les prières en groupe. Pour les femmes, elles ne
sont pas obligées de le faire. Elles peuvent prier à la mosquée mais prier chez elles est meilleur.
Egalement cela n’est pas obligatoire pour l’enfant. Toutefois, si les jeunes garçons atteignent l’âge
du discernement (mumayiz), ils seront dans l’obligation de prier à la mosquée. Ils sont amenés là
(à la mosquée) pour que l'obéissance leur soit inculquée.

Prier en groupe n’est pas obligatoire pour d’autres prières que les cinq quotidiennes obligatoires.
Cela est toutefois recommandé de le faire comme par exemple pour Tarawih ou la prière de
l’éclipse.

Prier en groupe n’est pas une condition de la prière pour qu’elle soit valide. La preuve de cela est le
hadith du Prophète (Alayhi salat wa salam) lorsqu’il a dit : « La prière d’un homme en
congrégation est vingt-sept fois plus méritoire que prier individuellement. » [Hadith rapporté par
Al Bukhary (1/165-166) et Muslim (2/122)] Cela est la preuve qu’une prière faite seul est aussi
acceptée. Si prier en groupe était une condition de la prière, la prière effectuée seul serait nulle et
non avenue.

« Elle peut être faite à la maison » Cela signifie qu’elles peuvent être accomplit en groupe à la
maison. Il n’est pas obligatoire qu’elle soit faite à la mosquée, cela est basé sur la parole du
Prophète (SallaAllahu alayhi wa salam) : « La terre entière est un lieu de prière et elle est pure. »
[Hadith rapporté par Al Bukhary (1/91, 119) et Muslim (2/63)]
L’opinion correcte cependant est que cela est obligatoire de les faire à la mosquée, ceci est basé sur
le hadith de l’aveugle, le Prophète (Alayhi salat wa salam) lui dit : « As-tu entendu l’appel à la
prière ? » L’aveugle répliqua : « Oui. » Le Prophète lui dit : « Répond-y, je ne peux pas te faire de
concession pour toi. » [Hadith rapporté par Muslim (2/124)] Si cela était permis de la faire en
groupe à la maison, le Prophète (Alayhi salat wa salam) aurait donné une concession pour
l’homme aveugle de la faire chez lui avec ceux de sa famille.

Hajjawy : Il est recommandé que les personnes vivant dans un poste éloigné, reculé prient
dans une seule masjid.

Fawzan : Il n’est pas permis pour les gens habitant dans des postes reculées (ahl al thaghri) d’avoir
plusieurs mosquées. Ils devraient construire seulement une mosquée. Ces gens-là (Ahl al Thaghri)
vivent en périphérie des terres musulmanes pour surveiller que les ennemies n’attaquent pas par
surprise les musulmans. Ils s’engagent dans Ribat (devoir de sentinelle) Ils devraient prier dans
une seule mosquée pour gagner en force et solidarité pour afficher leur puissance aux ennemies.

Hajjawi : Il est préférable que les autres assistent à une mosquée où la prière en groupe
dépend de leur présence.

Fawzan : Ceux qui ne vivent pas dans un poste reculé devront construire plusieurs mosquées
selon leurs besoins. Il y avait plusieurs mosquées à Medine à l’époque du Prophète (Alayhi salat wa
salam) dû à la nécessité. Il n’a pas ordonné de prier dans une seule mosquée, sauf pour la prière du
Jumu’a et les deux Eid.

Quelqu’un pourrait demander : S’il y a plusieurs mosquées, quelle est la meilleure où je dois prier ?
Il est mieux de prier dans une mosquée où la prière en groupe dépend de ta présence.
Par exemple : Il y a deux personnes qui ont l’habitude de prier à la mosquée et l’un s’en va prier
dans une autre mosquée ; La prière en groupe dans cette mosquée ne pourra plus être accomplit.

Hajjawi : Suivit par la mosquée qui est la plus grande et celle qui est la plus ancienne.
La mosquée qui est plus loin devrait avoir plus de priorité que la mosquée qui est proche.

Fawzan : Ensuite dans l’ordre des priorités, il y a la mosquée qui a le plus grand groupe. Le
Prophète (Alayhi salat wa salam) a dit : « Le plus grand groupe (dans la prière), est plus aimé par
Allah. » [Hadith rapporté par Ahmad (5/140), Abu Dawud (554) et d’autres.]

Ensuite si les mosquées sont de même taille dans le nombre de personnes qui prient en groupe, il
est préférable de prier dans la mosquée la plus ancienne car elle a précédé les autres mosquées
dans le service de l’obéissance à Allah.
Si deux mosquées ont été construites proche l’une de l’autre, la mosquée la plus lointaine est
meilleure. Ceci car il y a plus de pas à effectuer pour y arriver et cela est en relation avec le hadith
de Bani Salama, ils voulaient vivre plus près de la mosquée du Prophète (Alayhi salat wa salam).
Lorsque le Prophète (Alayhi salat wa salam) a entendu cela, il dit : « O Bani Salama ! Restez dans
vos demeures afin que vos pas soient enregistrés. » [Hadith rapporté par Muslim (2/131)] Ce qui
signifie restez chez vous-même si la mosquée est loin (ne déménagés pas) car vos pas pour venir
accomplir la prière à la mosquée sont enregistrés.

Hajjawi : Il est permis de diriger une prière dans une mosquée avant que l'imam qui est
payé mène la prière à moins qu'il ne le permette ou qu'il y ait une excuse valable.

Fawzan : Si une mosquée en particulier, à un imam attitré qui dirige les prières. Il n’est pas permis
pour personne de le précéder pour diriger la prière car il aura violé les droits de l’imam qui est
payer par la mosquée.

Les excuses valables sont : 1) Il a permis à quelqu’un de diriger la prière à sa place. Le Prophète
(Alayhi salat wa salam) a demandé à Abu Bakr de diriger la prière lorsqu’il était malade. [Hadith
rapporté par Al Bukhary (1/169, 182, 183) et Muslim (2/22-23)]
2) Quand l'imam retarde la prière de telle sorte qu'elle alourdit ceux qui prient avec lui ou qu’ils
ont peur que le temps de la prière ne soit terminé. Une personne parmi les musulmans pourra se
mettre devant pour diriger la prière dans ce cas.

Hajjawi : Quiconque prie avant l’iqama de la prière obligatoire, il devra répéter sa prière
hormis pour la prière de Maghrib.

Fawzan : Si une personne devait prier et se rendait plus tard dans une mosquée où la prière en
groupe est sur le point de commencer, il lui est recommandé de se joindre à la prière et de ne pas
s'asseoir.

Il n'est pas recommandé de répéter cette prière car le Maghrib a un nombre impair de rakats.
Elle est considérée comme la prière du Witr de jour et ne devrait donc pas être répété.

Hajjawi : La répétition des prières en groupe n’est pas détestable dans la mosquée sauf
dans celle de la Mecque et Médine.

Fawzan : Il y a deux types de répétitions : 1) Répéter la prière en groupe parce qu’il a entendu
l’iqama d’une prière obligatoire (c’est-à-dire qu’il avait prié déjà prière puis il est rentré dans la
mosquée et a entendu l’iqama).
2) Répéter la prière en groupe lorsque la première prière en groupe a été manquée.
Si la mosquée est localisée sur une route de voyage où les gens entre à divers moments de la
journée pour effectuer les prières, dans ce cas, il n’y a pas d’interdiction de répéter la prière en
groupe autant de fois que nécessaire tant qu’il a une excuse valide.
Pour la mosquée qui n’est pas située proche d’une route de voyage, si une personne arrive à la
mosquée en retard délibérément parce qu’il ne veut pas prier avec l’imam et il veut avoir une
seconde prière en groupe, cela ne lui est pas permis. Cette action entraine la désunion et le
sectarisme. Ils leur incombent de venir à la mosquée à l’appel de la prière et d’accomplir la prière
avec les musulmans.

Toutefois, s’ils viennent avec l’intention d’accomplir la prière en groupe mais qu’ils la manquent, il
n’y a pas de mal à faire une deuxième prière en groupe.

Répéter les prières en groupe obligatoires dans la Masjid al Haram et la mosquée du Prophète à
Médine est détestable, ceci car il y a un mérite spécifique à prier dans ces deux mosquées.
Toutefois, ceux qui ont loupés la prière en groupe pourront accomplir une seconde prière en
groupe.

Hajjawi : Si l’iqama est fait pour la prière, alors il n'y a pas de prière sauf la prière
obligatoire. Si quelqu’un se trouve au milieu en train d’accomplir une prière
surérogatoire, il devra la terminer à moins qu'il ne craigne de manquer la prière en
groupe. Si c’est le cas, il devra l’arrêter brusquement. Celui qui aura fait le takbiratul
ihram avant que l’imam ne fasse le taslim aura accompli la prière en groupe.
S'il arrive à la rangée des fidèles quand ils sont en ruku’ (inclinaison), alors il se mettra
immédiatement dans la position de ruku’. Le takbiratul ihram lui suffit.

Fawzan : Si l’iqama est appelé pour la prière, on ne peut pas accomplir autre chose que la prière
obligatoire comme le Prophète (Alayhi salat wa salam) a dit : « Si l’iqama est appelé, il n’y a pas de
prière excepté la prière obligatoire. » [Hadith rapporté par Muslim (2/103, 104]

Le Madhab Hanbali considère que celui qui fait takbiratul ihram avant que l’imam a terminé la
prière en faisant le taslim, il aura prié la prière en groupe. (Voir Al Mughni 1/198) Bien qu’il est
accomplit qu’une petite portion de la prière en groupe, il aura la récompense de l’avoir accompli
en groupe.

La deuxième opinion, qui est l’opinion la plus correcte, est que l'on ne participe pas à la prière en
groupe s'il n'est pas en mesure de se joindre pendant ou avant la position du ruku’. C'est l’avis
également pour la prière du vendredi. (Point de vue du Madhab Maliki et une des deux narrations
rapportées de l’imam Ahmad et qui est préféré par la plupart des savants Hanbali, voir al-
Ikhtiyarat al Fiqhiyya, p.68)

S’il arrive à la mosquée et que l’imam est en position de ruku’, il fera le takbiratul ihram (Allahu
akbar) en étant debout puis il se place immédiatement en position de ruku’.
Il est recommandé de dire un deuxième takbir lorsqu’il s’incline bien que le takbiratul ihram
suffise.
Hajjawi : Il n’y a pas de récitation pour le ma’mum (suiveur). Il est recommandé qu’ils
récitent quand l’imam récite silencieusement, quand il est calme ou quand l’imam est si
loin que le suiveur ne peut pas l’entendre. Il ne devra pas le faire en raison d'une
déficience auditive.

Fawzan : La récitation de la Fatiha par l’imam vaut pour la récitation des suiveurs à la fois pour les
prières à voix basse et à voix haute. La preuve de cela est le hadith « Quiconque est dirigé par un
imam, sa lecture est portée par l’imam. » [Hadith rapporté par Al Bukhary (1/198-199)] et la parole
d’Allah : « Et quand on récite le Qur’an, prêtez-lui l’oreille attentivement et observez le
silence, afin que vous obteniez la miséricorde (d’Allah). » (Sourate Al A’raf – V.204)
L’imam Ahmad (Rahimaullah) a dit : « Ce verset a été révélé concernant la prière. » (Voir Al
Mughni (2/261))
Donc le suiveur écoutera l’imam lorsqu’il récite et dira « amin » lorsqu’il terminera sa récitation.
Cela symbolise qu’il a lui aussi réciter al Fatiha.

Il est recommandé que quelqu’un récite sourate al Fatiha quand l’imam est silencieux (durant les
prières à voix basse notamment, après qu’il est récité al Fatiha ou quand il est silencieux avant de
faire al ruku’)

Il s’agit la du deuxième scénario, si quelqu’un est dans les derniers rangs et qu’il n’entend pas la
récitation de l’imam, il peut réciter al Fatiha. En conclusion, il y a 3 situations ou le suiveur devrait
réciter al Fatiha derrière l’imam : 1) Durant les prières à voix basse
2) Lorsque l’imam est silencieux durant les prières à voix haute
3) Et quand il ne peut pas entendre l’imam

Si quelqu’un est proche de l’imam et ne peut pas l’entendre dû à une déficience auditive, il n’est
pas autorisé à réciter lorsque l’imam est en train de réciter.

Hajjawi : Il devra dire l’istifta (la du’a d’ouverture, « Subhnaka Allahumma wa bi hamdika
wa tabaraka…) et chercher le refuge (isti’adha, a’udu bi lahi mina shaytan rajim) pour ce
que l’imam va réciter de façon audible. Quiconque fait le ruku’ ou le sujud avant l’imam
devra retourner dans la même position (que l’imam) car il suit l’imam. S’il ne le fait pas
délibérément (se remettre dans la même position que l’imam), sa prière est invalide.
S’il fait le ruku’ et lève sa tête après l’inclinaison avant que l’imam fasse le ruku’, sa prière
est invalide s’il n’est pas ignorant de cela. S’il a fait de manière inconsciente ou par oubli,
c’est seulement la rakat en cours qui est invalide. S’il fait le ruku’, qu’il lève sa tête avant
que l’imam fasse son ruku’ puis il fait sujud avant que l’imam se soit relevé de
l’inclinaison, sa prière sera invalide à moins qu’il ne le fasse de manière inconsciente ou
par oubli, dans ces cas là (d’inconscience et d’oubli) cette rakat doit être refaite.
Fawzan : Il est recommandé (mustahabb) de dire al istifta et al isti’adha pour le suiveur dans les
prières à voix haute. Al istifta et al isti’adha n’est pas porté par l’imam à l’inverse de la prière al
Fatiha.

Il est interdit pour le suiveur de précéder l’imam. Le Prophète (SallaAllahu ‘alayhi wa salam) a dit :
« Ne levez pas votre tête avant l’imam, craignez qu’Allah qu’Il ne vous change pas votre tête en
tête d’âne ou changer vos caractéristiques en celle d’un âne. » [Hadith rapporté par Al Bukhary
(1/177) et Muslim (2/28)]

Ci-dessous quelques exemples de situations :

1) S’il précède l’imam dans le fait de faire le takbiratul ihram, alors cette prière ne sera pas
considérée comme une prière. Car il aura commencé sa prière avant que l’imam ne commence.

2) S’il précède l’imam dans le mouvement de l’inclinaison par exemple, il fait le ruku’ avant
l’imam, il lui est obligatoire de revenir à la même position que l’imam et faire le ruku’ après que
l’imam l’ai faite. S’il ne se remet pas dans la même position que celle de l’imam de façon délibérée,
sa prière sera alors invalide. S’il a fait par oubli ou qu’il n’a pas la science de savoir qu’il aurait du
rectifier son erreur, sa prière reste valide.

3) Quand il précède un mouvement qui fait partit des piliers, par exemple, il a précédé l’imam en
faisant le ruku’ et il relève sa tête avant que l’imam est fait le ruku’ ; sa prière sera invalide s’il l’a
fait de façon délibérée. S’il a oublié ou est ignorant à propos de cela, il n’y a que la rakat qui est
invalide. Lorsque l’imam fera le taslim pour conclure la prière, il devra se lever pour accomplir la
rakat invalide.

4) Lorsqu’il précède l’imam de deux piliers, par exemple s’il fait le ruku’ avant l’imam, se relève et
fait le sujud avant que l’imam n’ait fait son ruku’. Il devra se remettre dans la position de l’imam et
refaire le ruku’ et le sujud après lui. S’il le fait délibérément, sa prière est annulée, s’il le fait par
oubli ou est ignorant de cela, cela annulera seulement la rakat et il devra la rattraper après que
l’imam ait fait le taslim.

5) S’il précède l’imam dans l’accomplissement du taslim de façon délibérée, sa prière est invalide.
S’il le fait par oubli ou est ignorant de cela, il devra refaire le taslim après l’imam et sa prière est
valide.

Hajjawi : Il est Sunna pour l’imam de faire la prière de façon brève mais complète et de
faire la première rakat plus longue que la seconde. Il est recommandé que l'imam allonge,
retarde de telle sorte que le retardataire puisse se joindre à la prière pourvu qu'il ne
surcharge pas ceux qui prient déjà.
Fawzan : 1) L’imam devra faire la prière brièvement en tenant compte des affaires des gens.
Toutefois elle devra être complète, c’est-à-dire concis mais pas déséquilibré.
Il prie avec le minimum de requis du tasbih dans l’inclinaison et la prosternation, il récitera une
sourate courte après avoir récité al Fatiha. Il ne sera pas trop lent dans la récitation, toutefois s’il
prie seul, il peut allonger la prière comme il le souhaite.

2) Il est recommandé d’allonger la première rakat par rapport à la deuxième pour Dhur, l’Asr et
l’Isha.

3) Il est recommandé que lorsque l’imam fasse le ruku’, il ne devrait pas se relever s’il y a des
retardataires. Il devrait attendre pour qu’il n’ait pas à refaire une rakat après le taslim.

4) Le retardement dans l’inclinaison ne doit pas être un fardeau non plus pour ceux qui sont déjà
en train de prier. Si cela le devient l’imam ne devra pas attendre les retardataires car ceux qui
prient sont plus important que les autres.

Hajjawi : Si une femme demande la permission d’aller à la mosquée, il est détestable de


l’empêcher de s’y rendre ; bien que sa maison soit meilleure pour elle.

Fawzan : Nous avons mentionnées plus tôt que la prière en groupe était obligatoire pour les
hommes, pour les femmes cela n’est pas obligatoire. Toutefois il est permis pour elles d’aller à la
mosquée. Les femmes des Compagnons avaient l’habitude d’attendre la prière en groupe avec eux.

Le Prophète (Alayhi salat wa salam) a dit : « N’empêchez pas vos femmes de se rendre à la
mosquée mais leurs maisons est meilleure pour elles (pour la prière). » [Hadith rapporté par
Ahmad (2/76 et Abu Dawud (567)]
La prière à la maison est meilleure pour elles qu’à la mosquée, toutefois il lui est permis de s’y
rendre à condition qu’elle ne parfume pas, ni orne de parure. Elle devra être couverte, ne pas se
mélanger aux hommes, les femmes devraient être dans les dernières rangées et les hommes
devant.