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T1 - Didacticiel de préparation pour

l'examen prof...

Chapitre 1: LE SYSTÈME PROFESSIONNEL


QUÉBÉCOIS

SECTION 1: LES GRANDS ACTEURS


(5 questions à 1 point chacune)
1. Le principe fondamental autour duquel s'articulent l’organisation et le 1/1
fonctionnement du système professionnel québécois est :

l’amélioration des compétences des membres d'un ordre


professionnel.
la protection du public.
la fourniture de services aux membres d'un ordre professionnel.
la qualité de vie des citoyens qui font appel à ces professionnels.

Réponse : la protection du public.


Réf. : NPEP (notes préparatoires à l'examen professionnel), ch. 1, introduction
2. Lequel des énoncés suivants décrit correctement les privillèges que les 1/1
ordres professionnels confèrent à leurs membres?

Les membres de tous les ordres sont les seuls à pouvoir porter les
titres qui leur sont réservés et, dans le cas de certains ordres, les
membres sont les seuls à pouvoir exercer certaines activités
professionnelles que le législateur leur a attribuées en exclusivité.
Les membres de certains ordres sont les seuls à pouvoir porter les
titres qui leur sont réservés et à exercer certaines activités
professionnelles que le législateur leur a attribuées en exclusivité,
alors que les membres des autres ordres n'ont pas de titre qui leur
sont réservés, mais ils sont les seuls à pouvoir exercer certaines
activités professionnelles que le législateur leur a attribuées en
exclusivité.
Les membres de tous les ordres professionnels sont les seuls à
pouvoir porter les titres qui leur sont réservés et les seuls à pouvoir
exercer certaines activités professionnelles que le législateur leur a
attribuées en exclusivité.
Aucune des trois réponses suggérées précédemment n'est exacte.
Réponse :
Les membres de tous les ordres sont les seuls à pouvoir porter les titres
qui leur sont réservés et, dans le cas de certains ordres, les membres sont
les seuls à pouvoir exercer certaines activités professionnelles que le
législateur leur a attribuées en exclusivité.
Réf.: NPEP, section 1.1 et annexe 1.1
3. Le Conseil interprofessionnel joue essentiellement un rôle de: 1/1

représentant du gouvernement auprès des ordres professionnels.


représentant du gouvernement auprès des ordres professionnels et
de l'Office des professions.
conseiller auprès du gouvernement, de l'Office des professions et
des ordres professionnels.
conseiller auprès de l'Office des professions.
Réponse :

conseiller auprès du gouvernement, de l'Office des professions et des


ordres professionnels.
Réf.: NPEP, section 1.3
4. Les membres d'un ordre professionnel 0/1

élisent tous les administrateurs (tous les membres du Conseil


d'administration).
élisent les membres du comité exécutif, ceux-ci élisant à leur tour
les administrateurs.
élisent certains administrateurs, les autres étant nommés par
l'Office des professions.
élisent certains administrateurs, les autres étant nommés par le
ministre responsable de l'application des lois professionnelles.
Réponse :

élisent certains administrateurs, les autres étant nommés par l'Office des
professions.
Réf.: NPEP, section 1.5
5. La constitution d'ordres d'exercice exclusif et d'ordres à titre réservé se 1/1
fait de la façon suivante:

La constitution de ces deux types d'ordres professionnels se fait


par l'adoption de lois particulières à l'Assemblée nationale.
La constitution de ces deux types d'ordres professionnels se fait
par la délivrance de lettres patentes par le gouvernement.
La constitution d'ordres d'exercice exclusif se fait par l'adoption
d'une loi particulière à l'Assemblée nationale, alors que la
constitution d'ordres à titre réservé se fait par la délivrance de
lettres patentes par le gouvernement.
La constitution d'ordres d'exercice exclusif se fait par la délivrance
de lettres patentes par le gouvernement et la constitution d'ordres à
titre réservé se fait par l'adoption de lois particulières à
l'Assemblée nationale.
Réponse :

La constitution d'ordres d'exercice exclusif se fait par l'adoption d'une loi


particulière à l'Assemblée nationale, alors que la constitution d'ordres à
titre réservé se fait par la délivrance de lettres patentes par le
gouvernement.
Réf.: NPEP, section 1.1
SECTION 2: L'Ordre des ingénieurs du Québec
(25 questions à 1 point chacune)
6. Le rôle de l'Ordre des ingénieurs du Québec consiste à: 1/1

poursuivre les personnes qui pratiquent illégalement la profession


d'ingénieur.
veiller à ce que ses membres appliquent rigoureusement le Code de
déontologie des ingénieurs.
encadrer la pratique du génie afin d'en assurer la qualité et, de ce
fait, de garantir la protection du public.
sévir contre ses membres qui ne maintiennent pas à jour leurs
compétences.
Réponse :

encadrer la pratique du génie afin d'en assurer la qualité et, de ce fait, de


garantir la protection du public.
Réf. : NPEP, section 2, introduction
7. Au sein de l'Ordre des ingénieurs, je suis la seule instance autorisée à 1/1
adopter des règlements et je détiens cette autorisation en vertu du Code
des professions et de la Loi sur les ingénieurs. Qui suis-je?

Le président de l'Ordre.
Le comité exécutif de l'Ordre.
Le Conseil d'administration de l'Ordre.
L'assemblée générale des membres de l'Ordre.
Réponse :

Le Conseil d'administration de l'Ordre.


Réf. : NPEP, section 2.1
8. L'établissement, par règlement, des obligations de formation continue 1/1
des membres ou de certaines classes de membres de l'Ordre relève:
du comité exécutif.
du comité d'inspection professionnelle.
du syndic.
du Conseil d'administration.
Réponse :

du Conseil d'administration.
Réf. : NPEP, section 2.1
9. Le comité exécutif de l'Ordre 1/1

s'occupe de l'administration courante des affaires de l'Ordre et peut


exercer tous les pouvoirs que le Conseil d'administration lui
délègue.
s'occupe de l'adminsitration courante des affaires de l'Ordre et peut
exercer tous les pouvoirs qui sont normalement exercés par le
Conseil d'administration.
s'occupe de l'administration courante des affaires de l'Ordre et ne
peut pas exercer des pouvoirs dévolus au Conseil d'administration.
s'occupe uniquement des dossiers qui lui sont transmis par le
président de l'Ordre.
Réponse :

s'occupe de l'administration courante des affaires de l'Ordre et peut


exercer tous les pouvoirs que le Conseil d'administration lui délègue.
Réf. : NPEP, section 2.1
10. Parmi les pouvoirs suivants normalement exercés par le Conseil 0/1
d'administration, lequel peut être délégué au comité exécutif?

Imposer à un membre un stage de perfectionnement.


Adopter un règlement.
Nommer un syndic.
Désigner les membres du conseil de discipline.
Réponse :

Imposer à un membre un stage de perfectionnement.


Réf. : NPEP, section 2.1
11. La loi prévoit deux modes d'élection du président de l'ordre. Quand le 1/1
choix entre ces deux modes est-il fait et par qui?

Par le Conseil d'administration, dès sa 1ère réunion, en vue de


l'élection du président qui succédera à celui qui vient d'entrer en
fonction.
Par les membres, au cours de l'assemblée générale annuelle, en vue
de l'élection du président qui succédera à celui qui vient d'être élu
ou qui sera élu incessamment.
Par le Conseil d'administration, au cours de sa dernière réunion
avant l'élection du prochain président.
Par le comité exécutif, au cours de sa dernière réunion avant
l'élection du prochain président.
Réponse :

Par les membres, au cours de l'assemblée générale annuelle, en vue de


l'élection du président qui succédera à celui qui vient d'être élu ou qui
sera élu incessamment.
Réf. : NPEP, section 2.1
12. Le secrétaire de l'Ordre est nommé par: 1/1

le comité exécutif.
le président.
l'assemblée générale des membres.
le Conseil d'administration.
Réponse :

le Conseil d'administration.
Réf. : NPEP, section 2.1
13. Il y a des différences importantes dans le processus d'obtention du 0/1
permis d'ingénieur junior entre une personne P1 qui a suivi avec succès
une formation d'ingénieur dans son pays d'origine avant d'immigrer au
Québec et une personne P2 qui détient un baccalauréat en génie délivré
par un établissement québécois et reconnu par le gouvernement du
Québec comme donnant droit aux permis délivrés par l'Ordre. La plus
importante est la suivante:

Le dossier de P1 sera analysé et soumis au comité des


examinateurs (et P1 aura éventuellement à passer et réussir des
examens d'admission), alors que le dossier de P2 sera analysé (et
P2 n'aura pas à passer d'examens d'admission).
P1 devra prouver qu'il a une connaissance de la langue française
appropriée à l'exercice de la profession d'ingénieur, alors que P2
n'aura pas à fournir cette preuve.
P1 devra démontrer que, depuis l'obtention de son diplôme dans
son pays d'origine, il a acquis un minimum de 36 mois
d'expérience pertinente, alors que P2 n'aura pas à en faire la
démonstration.
P1 devra démontrer qu'il a une connaissance de la langue française
appropriée à l'exercice de la profession d'ingénieur et que, depuis
l'obtention de son diplôme dans son pays d'origine, il a acquis un
minimum de 36 mois d'expérience pertinente, alors que P2 n'aura
pas à en faire la double démonstration.
Réponse :

Le dossier de P1 sera analysé et soumis au comité des examinateurs (et


P1 aura éventuellement à passer et réussir des examens d'admission),
alors que le dossier de P2 sera analysé (et P2 n'aura pas à passer
d'examens d'admission).
Réf. : NPEP, section 2.2
14. Un ingénieur junior peut-il faire l'objet d'un contrôle disciplinaire? 1/1

Oui, parce qu'il est membre de l'Ordre.


Non, car il n'a pas le droit de poser des actes réservés aux
ingénieurs.
Non, car il ne peut pas authentifier des plans et devis et il n'a pas
de sceau.
Non, car il n'est pas inscrit au tableau de l'Ordre à titre d'ingénieur.
Réponse :

Oui, parce qu'il est membre de l'Ordre.


Réf. : NPEP, section 2.3
15. Les activités du bureau du syndic s'articulent autour des quatres volets 1/1
suivants:

prévenir, surveiller, enquêter, imposer une sanction (s'il le juge à-


propos).
surveiller, informer, imposer une sanction (s'il le juge à-propos),
prévenir.
surveiller, informer, enquêter, prévenir.
prévenir, informer, enquêter et poursuivre (s'il le juge à-propos).
Réponse :

prévenir, informer, enquêter et poursuivre (s'il le juge à-propos).


Réf. : NPEP, section 2.3
16. Selon Mme X, un ingénieur a, au cours de l'exécution d'un de ses 1/1
mandats, causé un tort important à l'environnement. Mme X dépose
donc auprès du syndic de l'Ordre une demande pour que l'on enquête
sur les actes de cet ingénieur. Le syndic doit:

analyser cette demande, faire enquête et, s'il le juge à propos,


déposer une plainte devant le conseil de discipline.
analyser cette demande et, s'il est convaincu que le tort causé à
l'environnement est important, transmettre le dossier au procureur
de la couronne, lequel, s'il le juge à propos, poursuivra l'ingénieur
devant les tribunaux civils ou criminels.
analyser cette demande et, s'il est convaincu que le tort causé à
l'environnement est important, inciter Mme X à déposer sa plainte
auprès du procureur de la Couronne, lequel, s'il le juge à propos,
poursuivra l'ingénieur devant les tribunaux civils ou criminels.
analyser cette demande et, s'il la trouve fondée et si l'ingénieur
n'est pas poursuivi devant les tribunaux civils ou criminels,
déposer une plainte devant le conseil de discipline; cette manière
de procéder du syndic repose sur le principe qu'une personne ne
peut pas être jugée deux fois pour la même infraction.
Réponse :

analyser cette demande, faire enquête et, s'il le juge à propos, déposer
une plainte devant le conseil de discipline.
Réf. : NPEP, section 2.3
17. Stéphane est syndic de l'Ordre des ingénieurs du Québec. Il est informé 0/1
par Virginie, client de Pierre, un ingénieur, que ce dernier aurait
enfreint le Code de déontologie des ingénieurs. Laquelle des quatre
possibilités suivantes ne pourrait pas se produire?

Stéphane doit nécessairement déposer une plainte devant le conseil


de discipline.
Stéphane dépose une plainte devant le conseil de discipline et ce
dernier tient une audience au terme de laquelle il rend sa décision.
Stéphane choisit de ne pas porter plainte et Virginie peut alors
demander au comité de révision de réviser la décision de Stéphane.
Stéphane choisit de ne pas porter plainte, Virginie demande au
comité de révision de réviser la décision de Sétphane, le comité de
révision analyse le dossier complet (et au besoin rencontre les
personnes qu'il désire entendre) et arrive à la conclusion qu'il n'y a
pas lieu de porter plainte devant le conseil de disctipline. Cela
étant, Virginie adresse une plainte privée au conseil de discipline.
Réponse :

Stéphane doit nécessairement déposer une plainte devant le conseil de


discipline.
Réf. : NPEP, section 2.3
18. Avant de déposer une plainte devant le conseil de discipline, un syndic 1/1
peut, dans certaines conditions, proposer la conciliation au membre
concerné de l'Ordre et à la personne qui a demandé une enquête. Cela
étant, laquelle des quatre affirmations suivantes est vraie?

Pour que la conciliation ait lieu, il suffit que les deux participants
éventuels à la conciliation soient consentants.
Pour que la conciliation ait lieu, il suffit que les faits allégués ne
soient pas de nature à compromettre la protection du public ou la
confiance de celui-ci envers les ingénieurs si le conseil de
discipline n'est pas saisi de la plainte.
Pour que la conciliation ait lieu, il suffit que les faits allégués au
soutien de la demande d'enquête ne révèlent pas l'existence d'un
acte dérogatoire à caractère sexuel au sens de l'article du Code des
professions.
Pour que la conciliation ait lieu, il faut que les trois conditions
énoncées aux points précédents soient satisfaites simultanément.
Réponse :

Pour que la conciliation ait lieu, il faut que les trois conditions énoncées
aux points précédents soient satisfaites simultanément.
Réf. : NPEP, section 2.3
19. Le conseil de discipline peut imposer une ou plusieurs sanctions au 1/1
membre reconnu coupable d'un chef d'accusation. Concernant ces
sanctions, laquelle des affirmations suivantes est fausse?

Les sanctions peuvent prendre diverses formes, allant de la


réprimande à la révocation du permis, en passant par une amende,
une limitation ou la suspension du droit d'exercer des activités
professionnelles.
La sanction peut comporter une recommandation au Conseil
d'adminstration d'obliger le membre à suivre un cours de
perfectionnement, ou de faire un stage, ou les deux à la fois.
La sanction vise à corriger l'inconduite d'un membre.
La sanction vise à dédommager le demandeur ou un tiers.
Réponse :

La sanction vise à dédommager le demandeur ou un tiers.


Réf. : NPEP, section 2.3
20. Concernant les décisions du conseil de discipline, laquelle des 0/1
affirmations suivantes est fausse?

Une décision du conseil de discipline peut faire l'objet d'un appel


au Tribunal des professions par l'ingénieur visé ou par la personne
qui a demandé une enquête sur l'ingénieur visé.
Une décision du conseil de discipline peut faire l'objet d'un appel
au Tribunal des professions par le syndic ou par l'ingénieur visé.
Toutes les décisions du conseil de discipline sont rendues
publiques.
Dans certaines conditions, la plainte peut requérir la radiation ou la
limitation provisoire immédiate de l'intimé (le membre de l'Ordre
faisant l'objet de la plainte) en attendant une décision définitive.
Réponse :

Une décision du conseil de discipline peut faire l'objet d'un appel au


Tribunal des professions par l'ingénieur visé ou par la personne qui a
demandé une enquête sur l'ingénieur visé.
Réf. : NPEP, section 2.3
21. La fonction du comité de révision est: 1/1

d'entendre le syndic et, le cas échéant, la personne qui a demandé


au syndic de faire enquête sur les gestes d'un membre de l'Ordre,
dans le cas où l'une ou l'autre de ces personnes est insatisfaite de la
décision rendue par le conseil de discipline, et de rendre une
décision définitive sur la question en litige.
d'entendre le syndic et, le cas échéant, la personne qui a demandé
au syndic de faire enquête sur les gestes d'un membre de l'Ordre,
dans le cas où l'une ou l'autre de ces personnes est insatisfaire de la
décision rendue par le Tribunal des professions, et de rendre une
décision définitive sur la question en litige.
d'entendre le candidat au titre d'ingénieur junior et le président du
comité des examinateurs, dans le cas où ce candidat conteste la
décision du comité des examinateurs de ne pas recommander au
comité exécutif de lui accorder le permis d'ingénieur junior.
de donner, à toute personne qui le lui demande et qui a demandé au
syndic la tenue d'une enquête, un avis relativement à la décision
d'un syndic de ne pas porter plainte devant le conseil de discipline.
Réponse :

de donner, à toute personne qui le lui demande et qui a demandé au


syndic la tenue d'une enquête, un avis relativement à la décision d'un
syndic de ne pas porter plainte devant le conseil de discipline.
Réf. : NPEP, section 2.3
22. Parmi les quatre éléments suivants, lequel ne pourrait pas constituer 1/1
l'avis (ou une partie de l'avis) du comité de révision à la suite d'une
demande qui lui aurait été adressée?

Conclusion qu'il n'y a pas lieu de porter plainte devant le conseil


de discipline.
Suggestion au syndic de compléter son enquête et de rendre par la
suite une nouvelle décision quant à l'opportunité de porter plainte.
Suggestion à un syndic d'envoyer le dossier au comité d'inspection
professionnelle.
Conclusion de culpabilité de l'intimé (c'est-à-dire du membre de
l'Ordre faisant l'objet de la plainte).
Réponse : Conclusion de culpabilité de l'intimé (c'est-à-dire du membre
de l'Ordre faisant l'objet de la plainte).
Réf. : NPEP, section 2.3
23. Le Tribunal des professions est chargé d'entendre les causes portées en 0/1
appel par:

le syndic qui a mené l'enquête sur la conduite d'un membre d'un


ordre professionnel québécois ou le membre lui-même, à la suite
d'une décision du conseil de discipline de cet ordre professionnel.
un candidat à l'admission à un ordre professionnel québécois, à la
suite d'une décision de cet ordre de refuser l'admission demandée.
un ordre professionnel québécois à la suite de la décision de
l'Office des professions de ne pas appuyer, auprès du
gouvernement, une demande de modification des lois et
règlements régissant son mandat, sa structure ou son
fonctionnement.
un ordre professionnel ou par l'Office des professions à la suite
d'une décision administrative du ministre responsable de
l'application des lois professionelles.
Réponse :

le syndic qui a mené l'enquête sur la conduite d'un membre d'un ordre
professionnel québécois ou le membre lui-même, à la suite d'une
décision du conseil de discipline de cet ordre professionnel.
Réf. : NPEP, section 2.3
24. Le mandat du comité d'inspection professionnelle (CIP) de l'Ordre 1/1
consiste essentiellement à:

faire des tournées d'inspection des chantiers et autres endroits où


se déroulent des projets de construction qui s'appuient sur des
plans préparés et scellés par des ingénieurs.
analyser les demandes de permis soumises par des personnes ne
détenant pas un baccalauréat en ingénierie inscrit au Règlement sur
les diplômes délivrés par les établissements d'enseignement
désignés qui donnent droit aux permis et aux certificats de
spécialistes des ordres professionnels.
inspecter l'environnement de travail offert aux ingénieurs
employés pa rles entreprises du Québec afin de déterminer si ces
membres de l'Ordre travaillent dans un contexte qui leur permet
d'exercer leur profession dans le respect des valeurs de la
profession et du Code de déontologie de l'ingénieur.
exercer une surveillance de l'exercice de la profession par les
membres de l'Ordre et vérifier, dans le cadre d'une inspection, la
compétence professionnelle de tout membre de l'Ordre lorsque des
motifs le justifient.
Réponse : exercer une surveillance de l'exercice de la profession par les
membres de l'Ordre et vérifier, dans le cadre d'une inspection, la
compétence professionnelle de tout membre de l'Ordre lorsque des
motifs le justifient.
Réf. : NPEP, section 2.4
25. À la suite d'une inspection professionnelle portant sur la compétence de 0 / 1
Paul, un ingénieur, le comité d'inspection professionnelle convoque
celui-ci pour une audience. Le CIP arrive ensuite à la conclusion que
cet ingénieur devrait suivre avec succès un cours de perfectionnement.
La recommandation du CIP est signifiée à l'ingénieur. La prochaine
étape consiste à:

radier Paul du tableau de l'ordre pendant toute la durée du cours.


donner l'occasion à Paul de faire valoir ses représentations devant
le comité exécutif.
obliger Paul à cesser toute activité d'ingénierie.
permettre à Paul de s'expliquer devant le Tribunal des professions.
Réponse :

donner l'occasion à Paul de faire valoir ses représentations devant le


comité exécutif.
Réf. : NPEP, section 2.4
26. Le principal objectif poursuivi par l'inspection professionnelle peut se 1/1
résumer ainsi:

déceler les manquements aux diverses obligations professionnelles


de l'ingénieur et signaler les manquements décelés au bureau du
syndic.
déceler les manquements aux diverses obligations professionnelles
de l'ingénieur et imposer une sanction appropriée.
revoir, avec l'ingénieur, l'ensemble de sa pratique afin d'y apporter,
si nécessaire, des correctifs qui permettront d'améliorer sa
pratique.
trouver des ingénieurs détenant une expertise et un
professionnalisme de très haut niveau afin de les proposer comme
mentors aux ingénieurs moins performants et aux ingénieurs
juniors.
Réponse :

revoir, avec l'ingénieur, l'ensemble de sa pratique afin d'y apporter, si


nécessaire, des correctifs qui permettront d'améliorer sa pratique.
Réf. : NPEP, section 2.4
27. Quelle est ou quelles sont les instances qui ont le pouvoir de demander 1/1
qu'un ingénieur fasse l'objet d'une inspection sur sa compétence
professionnelle?
Seul le Conseil d'administration a ce pouvoir.
Seul le comité exécutif a ce pouvoir.
Le Conseil d'administration et le comité exécutif (sur délégation du
Conseil d'administration).
Le Conseil d'administration, le comité exécutif (sur délégation du
Conseil d'administration) et le comité d'inspection professionnelle.
Réponse :

Le Conseil d'administration, le comité exécutif (sur délégation du


Conseil d'administration) et le comité d'inspection professionnelle.
Réf. : NPEP, section 2.4
28. La surveillance de la pratique illégale du génie est l'un des volets des 1/1
activités de l'Ordre, dont le but est la protection du public. Cette
surveillance vise particulièrement:

l'usurpation du titre d'ingénieur et l'exercice illégal d'actes réservés


par la Loi à l'ingénieur.
l'exercice illégal d'actes réservés par la Loi à l'ingénieur et le non-
respect de contrats entre un ingénieur et son client.
le non-respect de contrats entre un ingénieur et son client et
l'exécution de travaux sans plans ni devis signés et scellés par un
ingénieur.
l'usurpation du titre d'ingénieur, l'exercice illégal d'actes réservés
par la Loi à l'ingénieur, et l'exécution de travaux sans plans ni
devis signés et scellés par un ingénieur.
Réponse :

l'usurpation du titre d'ingénieur, l'exercice illégal d'actes réservés par la


Loi à l'ingénieur, et l'exécution de travaux sans plans ni devis signés et
scellés par un ingénieur.
Réf. : NPEP, section 2.5
29. La surveillance de la pratique illégale du génie est l'un des volets des 0/1
activités de l'Ordre, dont le but est de protéger le public. Cette
surveillance touche:

uniquement les membres de l'Ordre.


uniquement les personnes qui ne sont pas membres de l'Ordre.
les membres et les non-membres de l'Ordre.
uniquement les membres d'ordres professionnels autres que l'Ordre
des ingénieurs du Québec.
Réponse :

uniquement les personnes qui ne sont pas membres de l'Ordre.


Réf. : NPEP, section 2.5
30. Lorsqu'un ingénieur cesse définitivement d'exercer sa profession, ses 0/1
dossiers doivent, selon des modalités établies par l'Ordre, être transmis
à un cessionnaire ou, si aucun cessionnaire n'a été trouvé, au secrétaire
de l'Ordre. Ces dossiers doivent ensuite être conservés pendant une
période de:

2 ans.
5 ans.
10 ans.
15 ans.
Réponse :

10 ans.
Réf. : NPEP, section 2.6

Chapitre 2: L'EXERCICE DE LA PROFESSION


D'INGÉNIEUR

SECTION 3: LA PRATIQUE DU GÉNIE


(10 questions, dont 4 à 2 points et 6 à 1 point chacune)

Dans cette section du didacticiel, les réponses à certaines questions se trouvent dans le Guide de
pratique professionnelle.
31. Les quatre valeurs fondamentales de la pratique professionnelle de 0/2
l'ingénieur sont (2 points):

la compétence, le sens de l'éthique, la responsabilité et l'intégrité.


la compétence, le sens de l'éthique, l'intégrité et l'engagement
social.
la compétence, le sens de l'éthique, l'engagement social et le
respect de l'être humain.
la compétence, le sens de l'éthique, l'engagement social et la
responsabilité.
Réponse : la compétence, le sens de l'éthique, l'engagement social et la
responsabilité.
Réf. : NPEP, section 3.1 (et 4.1)
32. Les rapports, c'est-à-dire les documents écrits des travaux d'ingénieur 0/1
qui sont soumis au client, devraient avoir comme structure les points
suivants:

la mise en situation, les données, l'analyse et la recommandation.


le contexte, la méthodologie utilisée, l'analyse, la recommandation.
le contexte, l'analyse, les calculs, la recommandation.
la mise en situation, la méthodologie, les données, l'analyse, la
recommandation.
Réponse : la mise en situation, la méthodologie, les données, l'analyse, la
recommandation.
Réf. : GPP (Guide de pratique professionnelle) , section 3.1
33. Lorsqu'un ingénieur est appelé à remplacer un collègue pour des 2/2
travaux d'ingénierie, ou lorsqu'il doit examiner ou réviser des travaux
d'ingénierie qu'il n'a pas lui-même préparés, il doit (2 points):

en aviser l'ingénieur concerné et, le cas échéant, s'assurer que le


mandat du collègue est terminé avant de réaliser son propre
mandat.
en aviser l'ingénieur concerné.
le cas échéant, s'assurer que le mandat du collègue est terminé
avant de réaliser son propre mandat.
signer et sceller les plans qui avaient été préparés par le collègue.
Réponse : en aviser l'ingénieur concerné et, le cas échéant, s'assurer que
le mandat du collègue est terminé avant de réaliser son propre mandat.
Réf. : GPP, section 3.1
34. Entre autres à l'étape de conception, l'ingénieur a à faire des calculs qui 2/2
doivent être consignés dans un cahier de calculs d'une façon soignée et
structurée. À qui appartient ce cahier de calcul (2 points)?

À l'ingénieur.
Au client de l'ingénieur.
À l'employeur, si l'ingénieur est employé, et autrement, à
l'ingénieur.
À deux personnes: au client et à l'employeur de l'ingénieur, si ce
dernier est employé, ou au client et à l'ingénieur, si ce dernier n'est
pas employé.
Réponse : À l'employeur, si l'ingénieur est employé, et autrement, à
l'ingénieur.
Réf. : GPP, section 3.2
35. Dans le cas où plusieurs professionnels sont retenus pour le même 0/1
projet, qui décide à qui revient la responsabilité de la coordination
finale des plans?

À l'ingénieur agissant comme chef de projet.


À l'ingénieur choisi par l'ensemble des ingénieurs travaillant au
projet.
Au client de l'ingénieur.
Il s'agit d'une fausse question, car chaque ingénieur est responsable
des plans qu'il a conçus.
Réponse :

Au client de l'ingénieur.
Réf. : GPP, section 3.2
36. Dans le contexte d'un travail de conception, quelle est, parmi les quatre 0/2
définitions suivantes, celle qui est fausse (2 points)?

Les plans constituent la représentation graphique de la conception.


Les devis constituent la description qualitative écrite et détaillée
des matériaux, équipements, systèmes, spécifications techniques et
autres concernant l'ouvrage à réaliser.
Le bordereau des prix est le document qui décrit et quantifie, s'il y
a lieu, les éléments du projet (disciplines, composantes, matériaux,
travaux ou autres) pour lesquels l'obtention d'un coût est désirée.
Les estimations de coûts constituent le document décrivant et
quantifiant, s'il y a lieu, les éléments du projet (disciplines,
composantes, matériaux, travaux ou autres) pour lesquels
l'obtention d'un coût est désirée.
Réponse : Les estimations de coûts constituent le document décrivant et
quantifiant, s'il y a lieu, les éléments du projet (disciplines, composantes,
matériaux, travaux ou autres) pour lesquels l'obtention d'un coût est
désirée.
Réf. : GPP, section 3.2
37. Laquelle de ces affirmations est vraie? 1/1

Les avenants sont des modifications apportées aux documents de


soumission durant la période de soumission.
Les addenda sont des modifications apportées au contrat qui lie le
client et l'entrepreneur ou le fournisseur pour la réalisation des
travaux et l'acquisition des biens et services.
Les changements techniques sont des modifications apportées à la
conception d'un projet.
Les trois affirmations précédentes sont vraies.
Réponse :

Les changements techniques sont des modifications apportées à la


conception d'un projet.
Réf. : GPP, section 3.2 et 3.3
38. Avant la publication de l'appel d'offres en vue de l'exécution de travaux, 0 / 1
de la fourniture de biens ou de la prestation de services, il faut avoir
déjà établi des critères (et leur pondération relative) pour le choix de
l'adjudicataire. Qui établit ces critères et leur pondération relative?

Le client, car c'est lui qui paie.


L'ingénieur, car c'est lui qui détient l'expertise technique.
Le client et l'ingénieur conjointement, car ils font équipe.
Aucune des réponses suggérées aux trois points précédents n'est
valide.
Réponse : Le client et l'ingénieur conjointement, car ils font équipe.
Réf. : GPP, section 3.3
39. Durant la phase de réalisation d'un projet, si une solution équivalente 0/1
(qui ne modifie pas la conformité de l'ouvrage) est acceptée, l'ingénieur
doit:

en aviser immédiatement le client.


modifier en conséquence les documents de soumission.
modifier en conséquence les plans et devis.
modifier en conséquence les changements techniques pertinents.
Réponse : modifier en conséquence les plans et devis.
Réf. : GPP, section 3.3
40. Faire le suivi d'un projet consiste essentiellement à: 0/1

conduire les activités de supervision des travaux grâce auxquelles


on assure le contrôle de l'exécution et des coûts ainsi que le respect
des échéances.
dresser la liste des travaux qui, à la fin de la phase de réalisation,
n'ont pas encore été effectués, remettre cette liste à l'entrepreneur
et veiller à ce que ce dernier termine complètement ce qu'il s'était
engagé à faire.
faire un retour, à la fin du projet, sur les étapes franchies pour
apprendre de ses erreurs, répertorier les problèmes rencontrés et les
moyens utilisés pour les résoudre, déterminer les apprentissages
réalisés et les situations futures auxquelles ces apprentissages
pourront être appliqués.
superviser les travaux pour s'assurer que les travaux exécutés sont
conformes aux plans et devis.
Réponse : conduire les activités de supervision des travaux grâce
auxquelles on assure le contrôle de l'exécution et des coûts ainsi que le
respect des échéances.
Réf. : GPP, section 3.3
SECTION 4: LA DÉONTOLOGIE
(10 questions, dont 4 à 2 points et 6 à 1 point chacune)
41. Les règles contenues dans le Code de déontologie des ingénieurs (2 0/2
points):

sont des suggestions que les ingénieurs sont encouragés à observer.


ont un caractère légal et obligatoire.
représentent des idéaux vers lesquels tout ingénieur doit tendre.
ont un caractère obligatoire (engagement de l'ingénieur à les
observer) sans toutefois avoir un caractère légal.
Réponse : ont un caractère légal et obligatoire.
Réf. : NPEP, début de section 4 (préambule, introduction et section 4.1)
42. Parmi les obligations que le Code de déontologie impose aux membres 1/1
de l'Ordre se trouve celle de tenir compte des conséquences de
l'exécution de ses travaux sur l'environnement et sur la sécurité pour
tous. Cette obligation

se rapporte aux conséquences (néfastes pour l'environnement ou la


sécurité) qui pourraient se produire durant la période au cours de
laquelle l'ouvrage réalisé est garanti par l'entrepreneur.
se rapporte aux conséquences (néfastes pour l'environnement ou la
sécurité) qui pourraient se produire durant la période au cours de
laquelle l'ouvrage réalisé est garanti par l'ingénieur.
se rapporte à toute conséquence (néfaste pour l'environnement ou
la sécurité), quel que soit le moment auquel elle se produira.
ne se rapport à rien de particulier si l'ingénieur a, dans son travail,
respecté tous les autres codes, règlements et lois établis par les
différents paliers de gouvernement.
Réponse : se rapporte à toute conséquence (néfaste pour l'environnement
ou la sécurité), quel que soit le moment auquel elle se produira.
Réf. : NPEP, section 4.2
43. En apposant son sceau et sa signature sur des plans et devis préparés par 2 / 2
un ingénieur junior, l'ingénieur (2 points):

atteste que ces plans et devis ont été préparés par un ingénieur
junior.
prend la responsabilité de ces plans et devis préparés sous sa
direction et sa surveillance immédiates.
atteste que c'est lui qui a préparé ces plans et devis.
atteste qu'il est le mentor de l'ingénieur junior qui a préparé ces
plans et devis.
Réponse : prend la responsabilité de ces plans et devis préparés sous sa
direction et sa surveillance immédiates.
Réf. : NPEP, section 4.3
44. La signature de complaisance est l'apposition par l'ingénieur de son 1/1
sceau et de sa signature sur des plans et devis

qu'il a lui-même préparés, mais qu'il sait être incomplets.


préparés par des non-ingénieurs alors qu'il ne les a pas dirigés et
surveillés de façon immédiate.
préparés en collaboration avec d'autres ingénieurs.
qu'il a soumis à un nouveau client après avoir préparé initialement
les mêmes documents pour un précédent client.
Réponse : préparés par des non-ingénieurs alors qu'il ne les a pas dirigés
et surveillés de façon immédiate.
Réf. : NPEP, section 4.3
45. Dans le Code de déontologie des ingénieurs, on fait référence au public 1/1
par les mots "toute personne". En accord avec cette explication, les
différents types de besoins ou d'intérêts que l'ingénieur doit respecter
sont, par ordre décroissant de priorité:

les besoins du client, les besoins du public, ses besoins personnels.


les besoins du public, les besoins du client, ses besoins personnels.
ses besoins personnels, les besoins du client, les besoins du public.
les besoins du public, ses besoins personnels, les besoins du client.
Réponse : les besoins du public, les besoins du client, ses besoins
personnels.
Réf. : NPEP, sections 4.2 et 4.3
46. En matière de déontologire, lequel des énoncés suivants ne constitue 1/1
pas un acte dérogatoire, c'est-à-dire contraire à l'honneur et à la dignité
de la profession d'ingénieur?

Fournir à son client des documents d'ingénierie incomplets et


ambigus.
Avoir recours aux services d'une consoeur ou d'un confrère pour
réaliser un mandat après avoir obtenu l'autorisation du client.
Prendre des décisions de manière à se placer dans une situation de
conflit d'intérêts.
Les trois énoncés ci-dessus constituent un manquement
déontologique.
Réponse : Avoir recours aux services d'une consoeur ou d'un confrère
pour réaliser un mandat après avoir obtenu l'autorisation du client.
Réf. : NPEP, section 4.3
47. Dans le contexte des obligations de l'ingénieur envers la personne 1/1
humaine et l'environnement, laquelle des affirmations suivantes est
exacte?

Le jeune âge ou l'âge avancé d'un ingénieur peut être considéré


comme une excuse valable à la suite d'une plainte portée contre un
membre de l'Ordre.
Le jeune âge ou l'âge avancé d'un ingénieur, de même que
l'inexpérience, peuvent être considérés comme des excuses
valables à la suite d'une plainte portée contre un membre de
l'Ordre.
Le jeune âge ou l'âge avancé d'un ingénieur, l'inexpérience ou
l'ignorance peuvent être considérées comme des excuses valables à
la suite d'une plainte portée contre un membre de l'Ordre.
Le jeune âge ou l'âge avancé d'un ingénieur, l'inexpérience ou
l'ignorance ne peuvent pas être considérés comme des excuses
valables à la suite d'une plainte portée contre un membre de
l'Ordre.
Réponse : Le jeune âge ou l'âge avancé d'un ingénieur, l'inexpérience ou
l'ignorance ne peuvent pas être considérés comme des excuses valables à
la suite d'une plainte portée contre un membre de l'Ordre.
Réf. : NPEP, section 4.2
48. Dans le scénario où un membre de l'Ordre des ingénieurs du Québec 2/2
croit que des travaux sont dangereux pour la sécurité publique, laquelle
des affirmations suivantes est fausse (2 points)?

Le membre doit informer le responsable des travaux ou l'Ordre des


ingénieurs du Québec.
Le membre doit procéder à une expertise des travaux pour vérifier
l'existence réelle du danger et, si un danger existe effectivement, il
doit en informer le responsable des travaux ou l'Ordre des
ingénieurs du Québec.
Le membre doit éviter de faire des déclarations publiques
irréfléchies et inutilement alarmantes.
Il est recommandé que l'avis donné par le membre au responsable
des travaux soit un avis écrit.
Réponse : Le membre doit procéder à une expertise des travaux pour
vérifier l'existence réelle du danger et, si un danger existe effectivement,
il doit en informer le responsable des travaux ou l'Ordre des ingénieurs
du Québec.
Réf. : NPEP, section 4.2
49. L'article 3.02.05 du Code de déontologie des ingénieurs stipule que « 2/2
l'ingénieur doit informer le plus tôt possible son client de toute erreur
préjudiciable et difficilement réparable qu'il a commise dans l'exécution
de son mandat ». Dans le contexte de l'application de cet article,
laquelle des affirmations suivantes est fausse (2 points)?

Une erreur est préjudiciable lorsqu'elle est susceptible de causer


des préjudices corporels, matériels ou moraux à une personne ou
encore susceptible de nuire à la qualité de l'environnement.
Si aucun préjudice n'a été effectivement causé au client ou à autrui,
un ingénieur ne peut pas être trouvé coupable d'avoir transgressé
l'article 3.02.05 s'il a omis de signaler au client toute erreur
préjudiciable et difficilement réparable qu'il a commise dans
l'exécution de son mandat.
Le membre qui négligerait d'informer le client d'une telle erreur
pourrait bien de ce fait engager sa responsabilité contractuelle.
Si des tiers devaient subir des dommages à la suite de l'erreur
sommise dans l'exécution du mandat, le membre pourrait engager
sa responsabilité extracontractuelle.
Réponse : Si aucun préjudice n'a été effectivement causé au client ou à
autrui, un ingénieur ne peut pas être trouvé coupable d'avoir transgressé
l'article 3.02.05 s'il a omis de signaler au client toute erreur préjudiciable
et difficilement réparable qu'il a commise dans l'exécution de son
mandat.
Réf. : NPEP, section 4.3
50. L'article 3.03.04 du Code de déontologie des ingénieurs stipule que « 0/1
l'ingénieur ne peut, sauf pour un motif juste et raisonnable, cesser d'agir
pour le compte d'un client ». Dans le contexte del'application de cet
article, laquelle des affirmations suivantes est fausse?

Le mot client pouvant représenter l'employeur d'un ingénieur, le


fait que cet ingénieur puisse vouloir changer d'emploi pour des
raisons personnelles constitue un motif juste et raisonnable de
cesser d'agir pour le compte de cet employeur.
Tous les motifs justes et raisonnables qui permettent à un ingénieur
de esser d'agir pour un client ont un lien avec la protection du
public.
Le fait qu'un ingénieur soit dans un contexte tel que son
indépendance professionnelle puisse être mise en doute constitue
un motif juste et raisonnable pour qu'il cesse d'agir pour ce client
qui lui impose un tel contexte.
Si, pour un motif juste et raisonnable, un ingénieur cesse d'agir
pour un client, il doit préalablement donner à ce client un préavis
de dix jours ouvrables.
Réponse : Si, pour un motif juste et raisonnable, un ingénieur cesse
d'agir pour un client, il doit préalablement donner à ce client un préavis
de dix jours ouvrables.
Réf. : NPEP, section 4.3
SECTION 5: L'ÉTHIQUE DE L'INGÉNIEUR
(7 questions à 1 point chacune)
51. Alors que le Code de déontologie des ingénieurs établit les normes que 1/1
l'ingénieur a l'obligation de respecter, l'éthique se penche surtout sur:

les valeurs que ces normes veulent faire respecter et sur les fins à
poursuivre en société.
les situations de conflits d'intérêts (conflits réels ou apparents).
les devoirs et les obligations de l'ingénieur à l'endroit du public, du
client, des collègues et de la profession.
la nécessité pour l'ingénieur de maintenir à jour ses compétences.
Réponse : les valeurs que ces normes veulent faire respecter et sur les
fins à poursuivre en société.
Réf. : NPEP, sections 5.1 et 5.2
52. Stéphanie, ingénieure, a soumis à un client potentiel une offre de 0/1
services qui, entre autres, fait appel à la technologie A pour exécuter
une partie des travaux que le client veut voir réalisés. Après un certain
temps, Stéphanie obtient le mandat qu'elle avait sollicité. Toutefois,
entre le moment où elle a soumis son offre et celui où elle a obtenu le
mandat, elle a reçu de collègues compétents une information selon
laquelle la technologie B, tout aussi performante que la technologie A,
pourrait être utilisée au lieu de la technologie A, et à moindre coût.
Stéphanie a vérifié l'information reçue des collègues et cette
information s'est avérée exacte. Laquelle des affirmations suivantes est
vraie?

Le Code de déontologie des ingénieurs oblige Stéphanie à modifier


son offre initiale, à utiliser la technologie B et à réduire le montant
des coûts que le client devra assumer.
L'éthique invite Stéphanie à modifier son offre initiale, à utiliser la
technologie B et à réduire le montant des coûts que le client devra
assumer.
Stéphanie peut aller de l'avant conformément à l'offre de services
initiale et exécuter le mandat qu'elle a obtenu sur la base de cette
offre, sans se soucier de considérations déontologiques ou
éthiques.
Aucune de ces trois réponses suggérées précédemment n'est vraie.
Réponse : L'éthique invite Stéphanie à modifier son offre initiale, à
utiliser la technologie B et à réduire le montant des coûts que le client
devra assumer.
Réf. : NPEP, section 5.1
53. Le produit X a été jugé toxique par le ministère de l'Environnement du 1 / 1
Québec et ce dernier a établi une norme concernant la concentration
maximale de ce produit dans l'eau qu'une entreprise peut rejeter dans un
cours d'eau. Toute récemment, un produit Y a fait son apparition sur le
marché et, s'il est utilisé à une certaine étape de la production de circuits
intégrés, il est plus efficace que le produit X. Jonathan, ingénieur chez
un fabricant de circuits intégrés, se demande s'il peut utiliser le produit
Y, car il sait:
i) que le produit Y est moins cher que le produit X et que les quantités à
utiliser des produits X ou Y sont les mêmes;
ii) que le produit Y est plus polluant que le produit X;
iii) qu'il n'existe pas de norme concernant le produit Y, car ce dernier
est disponible depuis quelques semaines seulement.
Laquelle des affirmations suivantes est fausse:

L'éthique invite Jonathan à continuer d'utiliser le produit X, dans le


respect des normes établies.
Le Code de déontologie des ingénieurs oblige Jonathan à continuer
d'utiliser le produit X, dans le respect des normes établies.
Le Code de déontologie des ingénieurs laisse à Jonathan la
possibilité d'utiliser le produit X ou le produit Y.
Jonathan ne pourrait pas utiliser le produit Y même si son client lui
en donnait l'ordre.
Réponse : Le Code de déontologie des ingénieurs laisse à Jonathan la
possibilité d'utiliser le produit X ou le produit Y.
Réf. : NPEP, sections 5.1 et 5.2
54. Le Guide de développement des compétences de l'ingénieur: 1/1

présente des normes concernant l'ampleur des activités de


perfectoinnement auxquelles les membres doivent participer
annuellement.
précise les compétences exigées des personnes qui comptent
soumettre une demande de permis.
stipule les activités de formation continue auxquelles les membres
doivent participer compte tenu de leur domaine d'études de 1er
cycle en génie.
aide le membre à planifier le développement de ses compétences, à
suivre son plan et à faire le bilan des progrès réalisés.
Réponse : aide le membre à planifier le développement de ses
compétences, à suivre son plan et à faire le bilan des progrès réalisés.
Réf. : NPEP, section 5.3
55. L'ingénieur a de plus en plus besoin d'avoir une ofrmation élargie, c'est- 1 / 1
à-dire une formation qui va au-delà des sciences exactes et de la
technologie. En développant ses compétences dans certains domaines
qui n'ont rien en commun avec les sciences exactes et la technologie
(relations humaines, droit, etc.), l'ingénieur

peut aborder des problèmes beaucoup plus vastes et les résoudre


d'une façon beaucoup plus rapide.
peut réduire les coûts que son client devra assumer, car moins de
personnes auront à intervenir dans le projet.
peut plus facilement comprendre les apports des personnes de
formation diverses qui doivent intervenir dans le projet, ainsi
qu'interagir avec celles-ci d'une façon beaucoup plus efficace.
peut plus facilement influencer les intervenants qui travaillent dans
des domaines autres que les sciences et la technologie.
Réponse : peut plus facilement comprendre les apports des personnes de
formation diverses qui doivent intervenir dans le projet, ainsi qu'interagir
avec celles-ci d'une façon beaucoup plus efficace.
Réf. : NPEP, section 5.3
56. Dans le contexte du développement durable, laquelle des affirmations 0/1
suivantes est fausse?

Le développement durable repose sur trois piliers, soit


l'environnement, l'économie et la société.
Le concept de développement durable fait simultanément appel à
l'équité intragénérationnelle et à l'équité intergénérationnelle.
Le développement qui optimise la réponse aux besoins de la
société et à ceux de l'économie est appelé « développement
équitable ».
Le concept du développement durable est inscrit dans la législation
québécoise, mais pas dans la législation canadienne.
Réponse : Le concept du développement durable est inscrit dans la
législation québécoise, mais pas dans la législation canadienne.
Réf. : NPEP, section 5.4
57. Dans l'expression « développement durable », le mot « durable » 0/1
s'applique d'abord et avant tout:

aux équipements, aux infrastructures, aux produits, etc., qui


découlent des activités de développement.
aux techniques, aux approches, aux méthodes, etc., grâce
auxquelles le développement a été rendu possible.
à la possibilité, pour les générations futures, d'assurer leur
développement malgré le fait que nous ayons assuré le nôtre.
aucune des trois réponses précédentes n'est exacte.
Réponse : à la possibilité, pour les générations futures, d'assurer leur
développement malgré le fait que nous ayons assuré le nôtre.
Réf. : NPEP, section 5.4

CHAPITRE 3: L'ENVIRONNEMENT JURIDIQUE

SECTION 6: LES CONTRATS


(7 questions à 1 point chacune)
58. Laquelle des affirmations suivantes est fausse? Pour qu'un contrat soit 0/1
établi et, bien sûr, qu'il en découle des engagements contractuels, il peut
parfois suffire que des personnes s'échangent:

quelques paroles (en face à face ou au téléphone).


quelques mots écrits à l'occasion d'une rencontre.
quelques courriels.
Les trois réponses suggérées précédemment sont fausses.
Réponse : Les trois réponses suggérées précédemment sont fausses.
Réf. : NPEP, section 6.1
59. Pour être valide, tout contrat doit: 1/1

correspondre à un engagement écrit (sur support papier ou sur


support informatique) signé par les parties en cause.
correspondre à un engagement écrit (sur support papier ou sur
support informatique) signé par les parties en cause et par un
témoin.
correspondre à un engagement des parties en cause, mais ne pas
concerner quelque chose qui est prohibé par la loi ou contraire à
l'ordre public.
avoir été conclu devant un notaire, un avocat ou un juge de paix.
Réponse : correspondre à un engagement des parties en cause, mais ne
pas concerner quelque chose qui est prohibé par la loi ou contraire à
l'ordre public.
Réf. : NPEP, section 6.1
60. Dans le contexte de la résiliation unilatérale d'un contrat, laquelle des 0/1
affirmations suivantes est fausse?

À moins que cela ne soit prévu dans une loi ou spécifié dans le
contrat, une partie ne peut pas mettre fin unilatéralement à un
contrat ni le modifier.
Le contrat de travail et le contrat de mandat peuvent, dans certains
cas, être résiliés unilatéralement.
Un contrat ne peut pas contenir une clause stipulant que l'une des
parties peut y mettre fin unilatéralement.
Le contrat de service peut, dans certains cas, être résilié
unilatéralement.
Réponse : Un contrat ne peut pas contenir une clause stipulant que l'une
des parties peut y mettre fin unilatéralement.
Réf. : NPEP, section 6.1
61. Dans le contexte de la responsabilité contractuelle d'un ingénieur envers 1 / 1
son client, laquelle des affirmations suivantes est vraie?

L'ingénieur ne peut pas réduire sa responsabilité contractuelle


envers son client par l'ajout au contrat qui le lie à celui-ci d'une
clause à cet effet.
L'ingénieur peut, dans certains cas, réduire sa responsabilité
contractuelle envers son client par l'ajout au contrat qui le lie à
celui-ci d'une clause à cet effet.
Si la compagnie auprès de laquelle il achète son assurance
responsabilité professionnelle l'exige, l'ingénieur peut réduire sa
responsabilité contractuelle envers son client par l'ajout au contrat
qui le lie à celui-ci d'une clause à cet effet.
L'ingénieur peut réduire sa responsabilité contractuelle envers son
client par l'ajout au contrat qui le lie à celui-ci d'une clause à cet
effet, à la condition que cette clause transfère la réduction de
responsabilité à un autre ingénieur expressément nommé et
consentant.
Réponse :

L'ingénieur ne peut pas réduire sa responsabilité contractuelle envers son


client par l'ajout au contrat qui le lie à celui-ci d'une clause à cet effet.
Réf. : NPEP, section 6.1
62. Frédéric, ingénieur, est salarié syndiqué dans une compagnie 1/1
manufacturière. Pierre, son supérieur immédiat, ingénieur lui aussi mais
non syndiqué, lui demande de poser un geste allant à l'encontre du Code
de déontologie des ingénieurs. Craignant de perdre son emploi s'il
n'obéit pas à son supérieur, Frédéric pose le geste demandé. Un client
de la compagnie qui employe Frédéric et Pierre demande au bureau du
syndic de l'Ordre des ingénieurs du Québec de faire enquête sur les
gestes posés par Frédéric et par Pierre. Laquelle des affirmations
suivantes est exacte dans le contexte où le syndic, à la suite de la
réception de la demande d'enquête, a décidé de faire enquête sur la
conduite de Frédéric et de Pierre, et où les deux dossiers se retrouvent
devant le conseil de discipline?

Frédéric est coupable, car il a posé un geste allant à l'encontre du


Code de déontologie des ingénieurs, mais Pierre n'est pas
coupable, car, à titre de non-syndiqué, sa loyauté doit aller à son
employeur.
Frédéric est coupable, car il a posé un geste allant à l'encontre du
Code de déontologie des ingénieurs, mais Pierre n'est pas
coupable, car, à titre de non-syndiqué, il est un cadre dans
l'entreprise qui l'embauche et, personnellement, il fait de la gestion
et ne pose aucun acte réservé aux ingénieurs.
Pierre est coupable, car personne ne l'a forcé ou ne lui a suggéré de
recommander à Frédéric de poser un geste allant à l'encontre du
Code de déontologie des ingénieurs, mais Frédéric est non
coupable, car il était lié à son employeur par un contrat de travail
et, selon ce contrat, il devait obéissance à son employeur,
représenté par Pierre.
Pierre et Frédéric sont tous deux coupables d'avoir enfreint le Code
de déontologie des ingénieurs.
Réponse : Pierre et Frédéric sont tous deux coupables d'avoir enfreint le
Code de déontologie des ingénieurs.
Réf. : NPEP, section 6.2
63. Sébastien, ingénieur, a signé un contrat de travail dont la durée est 1/1
indéterminée. Dans ce cas, laquelle des affirmations suivantes est vraie?

Il peut mettre fin à ce contrat quand bon lui semble, sans aucune
contrainte.
Lui seul peut mettre fin à ce contrat en tout temps en donnant à son
employeur un préavis raisonnable.
Seul son employeur peut mettre fin à ce contrat en tout temps en
donnant à Sébastien un préavis raisonnable.
Chacune des deux parties, Sébastien et son employeur, peut mettre
fin au contrat en tout temps en donnant à l'autre partie un préavis
raisonnable.
Réponse : Chacune des deux parties, Sébastien et son employeur, peut
mettre fin au contrat en tout temps en donnant à l'autre partie un préavis
raisonnable.
Réf. : NPEP, section 6.2
64. Sophie, ingénieure junior, travaille pour la compagnie A grâce à un 1/1
contrat de travail qui prévoit que, à la fin du contrat, elle ne pourra pas
faire concurrence à son employeur ni participer, à quelque titre que ce
soit, à une entreprise qui lui ferait concurrence. Dans un tel cas, laquelle
des affirmations suivantes est fausse?

Une telle stipulation de non-concurrence doit être limitée, quant à


sa durée, quant au lieu et quant au genre de travail, à ce qui est
nécessaire pour protéger les intérêts légitimes de l'employeur.
En cas de contestation de la validité d'une telle clause de non-
concurrence, c'est l'employeur qui aura le fardeau de prouver que
ladite clause satisfait aux conditions énoncées au point précédent.
Dans le cas de la résiliation de son contrat de travail, par la
compagnioe A, sans motif sérieux, Sophie pourrait concurrencer
son employeur sans qu'il puisse invoquer l'existence de la clause
de non-concurrence.
Aucune des trois affirmations précédentes n'est fausse.
Réponse : Aucune des trois affirmations précédentes n'est fausse.
Réf. : NPEP, section 6.2
SECTION 7 : LES RESPONSABILITÉS QUI INCOMBENT À
L'INGÉNIEUR
(6 questions à 1 point chacune)
65. Dans le cadre des responsabilités qui incombent aux ingénieurs, 1/1
laquelle des affirmations suivantes est exacte? Un seul et même geste
posé par un ingénieur peut mettre en cause:

la responsabilité professionnelle de son auteur de même que sa


responsabilité civile, sa responsabilité pénale et sa responsabilité
criminelle.
la responsabilité professionnelle de son auteur et, selon la nature
du geste, une seule autre responsabilité (pénale, civile ou
criminelle).
la responsabilité professionnelle de son auteur et, selon la nature
du geste, seulement deux autres responsabilités (pénale et civile,
pénale et criminelle, ou civile et criminelle).
une seule responsabilité de son auteur (professionnelle, pénale,
civile ou criminelle).
Réponse : la responsabilité professionnelle de son auteur de même que
sa responsabilité civile, sa responsabilité pénale et sa responsabilité
criminelle.
Réf. : NPEP, section 7
66. Dans le contexte de la responsabilité civile d'un ingénieur, laquelle des 1/1
affirmations suivantes est exacte?

La notion de responsabilité extracontractuelle ne saurait


s'appliquer dans le cas d'un geste posé par un ingénieur salarié
responsable de la maintenance des équipements de production de
son employeur.
La responsabilité contractuelle peut entraîner l'imposition d'une
sanction ou d'une peine (amende, emprisonnement, etc.) de même
que l'ogligation de verser une compensation (habituellement
pécuniaire) à la partie lésée, alors que la responsabilités
extracontractuelle ne peut entraîner que la compensation de la
partie lésée.
La responsabilité contractuelle est limitée aux obligations
expressément décrites dans le contrat qui lie un ingénieur à son
client et ne fait pas intervenir les usages et les règles de l'art.
La responsabilité civile, tant contractuelle qu'extracontractuelle,
vise à sanctionner une inconduite ou une conduire fautive non pas
par l'imposition d'une sanction ou d'une peine, mais plutôt par la
réparation du dommage causé à l'autrui.
Réponse : La responsabilité civile, tant contractuelle
qu'extracontractuelle, vise à sanctionner une inconduite ou une conduire
fautive non pas par l'imposition d'une sanction ou d'une peine, mais
plutôt par la réparation du dommage causé à l'autrui.
Réf. : NPEP, section 7
67. Dans le cas de la responsabilité extracontractuelle de l'ingénieur, lequel 0/1
des scénarios suivants soit exister pour que l'ingénieur puisse être
condamné?

Il doit y avoir faute civile et cette faute doit avoir occasionné un


dommage quantifiable et prouvable à autrui.
Il doit y avoir une faute civile, cette faute doit avoir occasionné à
autrui un dommage quantifiable et prouvable, et il doit exister un
lien de causalité entre la faute alléguée et le dommage prétendu.
Il doit y avoir une faute civile ainsi qu'un lien de causalité entre
cette faute alléguée et le dommage prétendu.
Aucun des trois scénarios précédents n'est suffisant pour que
l'ingénieur puisse être condamné.
Réponse : Il doit y avoir une faute civile, cette faute doit avoir
occasionné à autrui un dommage quantifiable et prouvable, et il doit
exister un lien de causalité entre la faute alléguée et le dommage
prétendu.
Réf. : NPEP, section 7
68. Pierre, ingénieur, habite la maison voisine de celle où réside Ahmed, 1/1
avocat. Par un bel après-midi d'été, ces deux voisins et amis discutent,
appuyés sur la clôture séparant leurs cours arrière. Ahmed mentionne à
Pierre qu'il veut faire aménager le sous-sol de sa maison et, pour cela, il
devra faire remplacer les colonnes en métal qui soutiennent
actuellement le plancher du rez-de-chassée par des poutres supportées à
leurs extrémités seulement. Ahmed demande à Pierre quelles devront
être les dimensions de ces poutres et l'emplacement qu'il doit prévoir
entre les poutres. Pierre lui donne les renseignements demandés et
Ahmed les utilise pour faire aménager son sous-sol. Deux mois plus
tard, Ahmed constate que le plancher du rez-de-chaussée de sa demeure
a subi une déflexion facilement observable et dépose une demande
d'enquête auprès du syndic de l'Ordre des ingénieurs du Québec et
entreprend une poursuire judiciaire contre Pierre devant le tribunal civil.
Parmi les affirmations suivantes, laquelle est exacte?

Sans présumer du résultat de l'enquête du syndic de l'OIQ et de la


décision du juge concernant la plainte au civil, Pierre est
responsable de la qualité des informations qu'il a fournies à
Ahmed.
Pierre ne peut pas être tenu responsable de la qualité des
informations qu'il a fournies à Ahmed parce que ces informations
ont été transmises au cours d'une discussion amicale et que, de
surcroît, il n'existait pas de contrat entre les deux parties.
Pierre ne peut pas être tenu responsable de la qualité des
informations qu'il a fournies à Ahmed parce qu'il était évident pour
tous, en particulier pour Ahmed, qu'il n'avait pas fait les calculs
nécessaires et que les chiffres fournis ne pouvaient être, tout au
mieux, que des approximations.
La probabilité qu'Ahmed obtienne quoi que ce soit de sa poursuite
judiciaire contre Pierre devant le tribunal civil est nulle, car il sera
facile de prouver que le poursuivant n'a pas payé pour les
informations reçues de Pierre.
Réponse : Sans présumer du résultat de l'enquête du syndic de l'OIQ et
de la décision du juge concernant la plainte au civil, Pierre est
responsable de la qualité des informations qu'il a fournies à Ahmed.
Réf. : NPEP, section 7
69. En matière d'assurance responsabilité professionnelle, laquelle des 1/1
affirmations suivantes est fausse?

Les actes professionnels posés par un membre qui rend ses


services en vertu d'un contrat d'emploi sont couverts par la police
d'assurance de son employeur.
Certaines polices d'assurance responsabilité couvrent uniquement
les fautes commises pendant la durée de la police.
Certaines polices d'assurance responsabilité couvrent seulement les
fautes pour lesquelles une poursuite est intentée pendant la durée
de la police.
L'obligation pour un membre de détenir une police d'assurance
responsabilité conforme au Règlement de l'Ordre en la matière
s'applique pendant au moins cinq ans après avoit posé un acte dans
l'exercice de sa profession.
Réponse : Les actes professionnels posés par un membre qui rend ses
services en vertu d'un contrat d'emploi sont couverts par la police
d'assurance de son employeur.
Réf. : NPEP, section 7.4
70. Dans le cas des ouvrages immobiliers, la responsabilité particulière qui 0/1
incombe à l'ingénieur dépend du rôle qu'il joue dans chacune de ces
activités: conception de l'ouvrage, direction et surveillance des travaux.
Le régime de responsabilité qui s'applique est spécifié dans:

le Code de déontologie des ingénieurs.


le Code civil du Québec.
le Code de construction du Québec.
le Code des professions.
Réponse :

le Code civil du Québec.


Réf. : NPEP, section 7.2
SECTION 8: LES NORMES ET LES RÈGLES DE L'ART
(3 questions à 1 point chacune)
71. En ce qui concerne les démarches visant l'obtention des permis et des 0/1
autorisations requis pour la réalisation de travaux d'ingénierie, quelle
est, parmi les affirmations suivantes, celle qui est exacte?

Puisque c'est l'ingénieur qui fait les calculs, la loi prévoit


essentiellement que c'est à celui-ci que revient l'obligation
d'obtenir tous les permis et les autorisations nécessaires à
l'exécution des travaux.
Puisque l'ingénieur connaît les règlements à respecter et les
organismes qui délivrent les permis requis pour la réalisation de
travaux d'ingénierie, c'est à lui qu'il revient d'obtenir tous les
permis et les autorisations nécessaires.
La loi prévoit essentiellement que c'est le client, puisque c'est
celui-ci qui paie et que c'est à sa demande que seront effectués les
travaux, qui a l'obligation d'obtenir ces permis et autorisations.
Il serait sage que soit précisé au contrat liant l'ingénieur et le client
lequel des deux sera responsable des démarches visant l'obtention
de ces permis et autorisations.
Réponse : Il serait sage que soit précisé au contrat liant l'ingénieur et le
client lequel des deux sera responsable des démarches visant l'obtention
de ces permis et autorisations.
Réf. : NPEP, section 8.1
72. En ce qui concerne l'application des normes existantes aux travaux d'un 0 / 1
ingénieur, quelle est, parmi les affirmations suivantes, celle qui est
exacte?

L'ingénieur peut ne pas appliquer à ses travaux une norme


pertinente facultative (et, le cas échéant, il doit justifier sa
position), mais il doit nécessairement appliquer à la lettre toutes les
normes pertinentes obligatoires.
L'ingénieur doit nécessairement appliquer à la lettre toutes les
normes pertinentes, qu'elles soient obligatoire ou facultatives.
L'ingénieur peut ne pas appliquer à ses travaux une norme
pertinente non obligatoire (et, le cas échéant, il doit justifier sa
position) et il ne peut pas être plus exigeant que ce que prévoit une
norme pertinente obligatoire.
Puisque c'est le client qui paie, c'est celui-ci qui décide quelles
normes devront être appliques dans l'exécution d'un mandat qu'il a
donné à un ingénieur.
Réponse : L'ingénieur peut ne pas appliquer à ses travaux une norme
pertinente facultative (et, le cas échéant, il doit justifier sa position),
mais il doit nécessairement appliquer à la lettre toutes les normes
pertinentes obligatoires.
Réf. : NPEP, section 8
73. Laquelle des affirmations suivantes est fausse? Dans la pratique du 0/1
génie, les « règles de l'art »:

sont liées à la jurisprudence, soit à l'ensemble des décisions des


tribunaux en cette matière.
sont un esemble de connaissances techniques et de règles de
pratique nécessaires à une application prudente.
représentent l'ensemble de tous les codes applicables au Canada.
sont en constante évolution.
Réponse : représentent l'ensemble de tous les codes applicables au
Canada.
Réf. : NPEP, section 8.3
SECTION 9: LA PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE
(3 questions à 1 point chacune)
74. Dans le cadre de la propriété intellectuelle, laquelle des affirmations 1/1
usivantes est exacte? Au Canada, la compétence en cette matière relève:

de l'Office de la propriété intellectuelle du Canada.


de l'Office de la propriété intellectuelle de chaque province.
de l'Agence canadienne de la propriété intellectuelle, qui relève de
Service Canada.
du Conseil national de recherches Canada.
Réponse : de l'Office de la propriété intellectuelle du Canada.
Réf. : NPEP, section 9
75. Dans le contexte de la gestion de la propriété intellectuelle, laquelle des 0 / 1
affirmations suivantes est exacte? Les quatre étapes de la gestion de la
propriété intellectuelle sont:

la demande d'une protection (brevet, droit d'auteur, etc.), l'analyse


de la demande, l'octroi ou le refus de la protection, la
commercialisation (si la protection est octroyée).
la recherche d'antériorité, la rédaction d'une demande de
protection, l'analyse de la demande, l'octroi ou le refus de la
protection.
le brevet, le droit d'auteur, le dessin industriel, la marque de
commerce.
la création, la protection, la commercialisation, la gestion et le
suivi.
Réponse : la création, la protection, la commercialisation, la gestion et le
suivi.
Réf. : NPEP, section 9.5
76. Quant à la durée de la protection de la propriété intellectuelle, laquelle 1/1
des affirmations suivantes est exacte?

Brevet (jusqu'à 20 ans à compter de la date de dépôt de la


demande); dessin industriel (jusqu'à 10 ans); marque de commerce
(15 ans, renouvelable); droit d'auteur (en général, toute la vie de
l'auteur, plus 50 ans après le décès de celui-ci); topographie de
circuits intégrés (10 ans).
Brevet (17 ans à compter de la date de dépôt de la demande);
dessin industriel (jusqu'à 10 ans); marque de commerce (20 ans,
renouvelable); droit d'auteur (en général, toute la vie de l'auteur);
topographie de circuits intégrés (10 ans).
Brevet (20 ans à compter de la date de dépôt de la demande);
dessin industriel (jusqu'à 20 ans); marque de commerce (20 ans);
droit d'auteur (en général, toute la vie de l'auteur, plus 20 ans après
le décès de celui-ci); topographie de circuits intégrés (20 ans).
Brevet (20 ans à compter de la date d'octroi du brevet); dessin
industriel (jusqu'à 10 ans); marque de commerce (15 ans,
renouvelable); droit d'auteur (en général, toute la vie de l'auteur,
plus 50 ans après le décès de celui-ci); topographie de circuits
intégrés (durée illimitée).
Réponse : Brevet (jusqu'à 20 ans à compter de la date de dépôt de la
demande); dessin industriel (jusqu'à 10 ans); marque de commerce (15
ans, renouvelable); droit d'auteur (en général, toute la vie de l'auteur,
plus 50 ans après le décès de celui-ci); topographie de circuits intégrés
(10 ans).
Réf. : NPEP, section 9
SECTION 10: LE DROIT DE L'ENVIRONNEMENT
(10 questions à 1 point chacune)
77. Qui peut contester la conformité des travaux d'un ingénieur avec la Loi 1/1
sur la qualité de l'environnement?

Seul un collègue ingénieur.


Seulement le ministère du Développement durable, de
l'environnement et des Parcs (MDDEP).
Seulement Environnement Canadat et le MDDEP.
Toute personne.
Réponse : Toute personne.
Réf. : NPEP, section 10.1
78. Pablo, ingénieur, travaille dans une compagnie manufacturière sous la 1/1
supervision immédiate d'Annie, également ingénieure. Pablo a préparé,
signé et scellé, puis soumis à Annie les plans d'une nouvelle installation
pour produire, à l'aide d'un nouveau procédé, un produit électronique
haut de gamme très innovateur. Annie a donné le feu vert administratif
pour que cette nouvelle installation soit construite, même si Pablo et
elle savaient que le nouveau procédé allait rejet dans le cours d'eau
voisin de l'usine un liquide concenant une concentration d'un
contaminant supérieure à ce que permet la Loi sur la qualité de
l'environnement (LQE). La nouvelle installation est maintenant en
exploitation. Parmi les affirmation suivantes, laquelle est exacte?

La compagnie manufacturière est responsable d'avoir enfreint la


LQE puisqu'elle a rejeté dans l'environnement une quantité de
contaminant supérieure à cette qui est permise. Quant à Pablo et à
Annie, ils sont tous deux responsables d'avoir permis que le rejet
ait lieu, ce qui va à l'encontre de la LQE, et il sont tous deux
enfreint le Code de déontologie des ingénieurs.
La compagnie manufacturière est responsable d'avoir enfreint la
LQE puisqu'elle a rejeté dans l'environnement une quantité de
contaminant supérieure à celle qui est permise. Quant à Pable et à
Annie, ils ne peuvent pas être personnellement accusés de quoi que
ce soit puisque c'est la compagnie, qu'ils représentent aux yeux de
la loi, qui porte la responsabilité des actes qu'ils ont posés.
La compagnie manufacturière est responsable d'avoir enfreint la
LQE puisqu'elle a rejeté dans l'environnement une quantité de
contaminant supérieure à celle qui est permise. Quant à Pablo, qui
a préparé et scellé les plans, il n'est responsable que d'une
infraction au Code de déontologie des ingénieurs. De son côté,
Annie ne peut pas être accusée d'avoir enfreint le Code de
déontologie des ingénieurs puisque sa décision ne revêtait qu'un
caractère administratif; elle ne peut pas non plus être
personnellement accusée d'avoir enfreint la LQE puisque c'est la
compagnie, qu'elle représente aux yeux de la loi, qui porte la
responsabilité de l'acte qu'elle a posé.
Aucune des trois affirmations précédentes n'est exacte.
Réponse : La compagnie manufacturière est responsable d'avoir enfreint
la LQE puisqu'elle a rejeté dans l'environnement une quantité de
contaminant supérieure à cette qui est permise. Quant à Pablo et à Annie,
ils sont tous deux responsables d'avoir permis que le rejet ait lieu, ce qui
va à l'encontre de la LQE, et il sont tous deux enfreint le Code de
déontologie des ingénieurs.
Réf. : NPEP, section 10.1
79. L'article 20 de la loi sur la qualité de l'environnement interdit d'émettre, 0 / 1
de déposer, de dégager ou de rejeter un contaminant dans
l'environnement, ou d'en permettre l'émission, le dépôt, le dégagment
ou le rejet. Cela étant, laquelle des affirmations suivantes est fausse?

Un « contaminant » est défini comme une matière solide, liquide


ou gazeuse susceptible d'altérer de quelque manière que ce soit la
qualité de l'environnement.
L'« environnement » est défini de la façon suivante: l'eau,
l'atmosphère ou le sol ou toute combinaison de l'un ou l'autre ou,
d'une manière générale, le milieu ambiant avec lequel les espèces
vivantes entretiennent des relations dynamiques.
Une « source de contamination » désigne toute activité ou tout état
de chose ayant pour effet l'émission dans l'environnement d'un
contaminant.
L'interdiction de « permettre » ces émission illégales de
contaminants est importante pour l'ingénieur qui a un pouvoir de
contrôle ou de décision sur une activité ou un projet.
Réponse : Un « contaminant » est défini comme une matière solide,
liquide ou gazeuse susceptible d'altérer de quelque manière que ce soit la
qualité de l'environnement.
Réf. : NPEP, section 10.1
80. Dans le contexte de l'article 20 de la Loi sur la qualité de 1/1
l'environnement, laquelle interdit d'émettre, de déposer, de dégager ou
de rejeter un contaminant dans l'environnement, ou d'en « permettre »
l'émission, le dépot, le dégagement ou le rejet, laquelle des affirmations
suivantes est fausse?

L'émission, le dépôt, le dégagement ou le rejet du contaminant


constitue une infraction s'il est fait au-delà de la quantité ou de la
concentration autorisée par règlement.
Le mot « émettre » vise non seulement l'acte d'émettre directement
un contaminant, mais aussi l'omission de tarir une source
d'émission dont on a la garde et le contrôle.
Le mot « permettre » s'applique, par exemple, au gestion de la
personne qui autorise l'émission, le dépôt, le dégagement ou le
rejet dudit contaminant.
Cet article de la Loi sur la qualité de l'environnement ne couvre
pas le cas d'un produit non toxique en soi qui est rejeté dans un
cours d'eau, mais qui, au contact des minéraux contenus dans l'eau,
déclenche une réaction chimique dont résultent des produits
toxiques.
Réponse : Cet article de la Loi sur la qualité de l'environnement ne
couvre pas le cas d'un produit non toxique en soi qui est rejeté dans un
cours d'eau, mais qui, au contact des minéraux contenus dans l'eau,
déclenche une réaction chimique dont résultent des produits toxiques.
Réf. : NPEP, section 10.1
81. La Loi sur la qualité de l'environnement dispose de divers moyens pour 1 / 1
protéger l'environnement et, parmi ceux-ci, on trouve l'interdiction de
rejeter un contaminant et le contrôle des activités. Dans le cas du
contrôle des activités, la réalisation de divers projets est assujettie à
l'obtention d'une autorisation gouvernementale qui peut être de:

deux types:
i) le certificat d'autorisation;
ii) l'évaluation et l'examen des impacts sur l'environnement de
certains projets.
a
trois types:
i) le certificat d'autorisation;
ii) l'évaluation et l'examen des impacts sur l'environnement de
certains projets;
iii) les autorisations particulières.
a
deux types:
i) le certificat d'autorisation;
ii) le rapport favorable découlant d'une audience publique tenue
par le Bureau d'audiences publiques en environnement (BAPE).
a
trois types:
i) le certificat d'autorisation;
ii) l'évaluation et l'examen des impacts sur l'environnement de
certains projets;
iii) le rapport favorable découlant d'une audience publique tenue
par le BAPE.
a
Réponse : trois types:
i) le certificat d'autorisation;
ii) l'évaluation et l'examen des impacts sur l'environnement de certains
projets;
iii) les autorisations particulières.
a
Réf. : NPEP, section 10.1
82. La Loi sur la qualité de l'environnement comprend des dispositions 1/1
relatives à la protection et à la réhabilitation des terrains. Dans ce
contexte, le mot « terrain » englobe:

le sol de surface uniquement.


le sol de surface et les eaux de surface uniquement.
le sol de surface, les eaux de surface et les eaux souterraines.
aucune des trois définitions n'est exacte.
Réponse : le sol de surface, les eaux de surface et les eaux souterraines.
Réf. : NPEP, section 10.1
83. Il existe un Règlement sur l'évacuation et le traitement des eaux usées 0/1
des résidences isolées. Dans le contexte de ce Règlement, laquelle des
affirmations suivantes est vraie?

Seules les eaux de cabinets d'aisance des résidences isolées


constituent un contaminant au sens de la Loi sur la qualité de
l'environnement.
Les eaux de cabinets d'aisance ainsi que les eaux usées ou eaux
ménagères des résidences isolées constituent un contaminant au
sens de la Loi sur la qualité de l'environnement si elles n'ont pas
reçu un traitement approprié.
Les eaux de cabinets d'aisance ainsi que les eaux usées ou eaux
ménagères constituent un contaminant au sens de la Loi sur la
qualité de l'environnement même si elles ont reçu un traitement
approprié.
Une résidence isolée est une résidence située à plus de 500 mètres
de toute autre résidence.
Réponse : Les eaux de cabinets d'aisance ainsi que les eaux usées ou
eaux ménagères des résidences isolées constituent un contaminant au
sens de la Loi sur la qualité de l'environnement si elles n'ont pas reçu un
traitement approprié.
Réf. : NPEP, section 10.2
84. Le Règlement sur le captage des eaux souterraines a été adopté en vertu 0 / 1
de la Loi sur la qualité de l'environnement (LQE). Ce règlement prévoit,
pour les projets assujettis à l'autorisation du ministère du
Développement durable, de l'Environnement et des Parcs (MDDEP), la
préparation de divers rapports et la conduite de diverses études. Parmi
les affirmations suivantes, laquelle est exacte?

Tous ces rapports et ces études doivent être établis sous la


signature d'un géologue, et les plans et devis des installations de
captage doivent être établis sous la signature d'un ingénieur.
Tous ces rapports et ces études doivent être établis sous la
signature d'un ingénieur, et les plans et devis des installations de
captage doivent être établis sous la signature d'un ingénieur.
Tous ces rapports et ces études doivent être établis sous la
signature d'un géologue, et les plans et devis des installations de
captage doivent être établis sous la signature d'un géologue.
Tous ces rapports et ces études doivent être établis sous la
signature d'un géologue ou d'un ingénieur, et les plans et devis des
installations de captage doivent être établis sous la signature d'un
ingénieur.
Réponse : Tous ces rapports et ces études doivent être établis sous la
signature d'un géologue ou d'un ingénieur, et les plans et devis des
installations de captage doivent être établis sous la signature d'un
ingénieur.
Réf. : NPEP, section 10.2
85. La Loi canadienne sur la protection de l'environnement (1999) prévoit 1/1
une grande participation du public dans la protection de
l'environnement. Cela étant, laquelle des affirmations suivantes est
fausse?

Un particulier a le droit de faire un rapport volontaire


confidentiellement, car la loi protège les « dénonciateurs ».
Un particulier a le droit de faire un rapport volontaire
confidentiellement, car la loi protège les « dénonciateurs »; mais il
n'a toutefois pas le droit de faire une demande d'ajout à la liste des
substances d'intérêt prioritaire.
Un particulier a le droit de déposer un avis d'opposition.
Un particulier a le droit de demander la constitution d'une
commission de révision.
Réponse :

Un particulier a le droit de faire un rapport volontaire


confidentiellement, car la loi protège les « dénonciateurs »; mais il n'a
toutefois pas le droit de faire une demande d'ajout à la liste des
substances d'intérêt prioritaire.
Réf. : NPEP, section 10.3
86. Dans le contexte de la Loi canadienne sur l'évaluation 0/1
environnementale, laquelle des affirmations suivantes est fausse?

L'un des objectifs de cette loi est d'inciter les autorités fédérales à
favoriser un développement durable propice à la salubrité de
l'environnement et à la santé de l'économie.
L'un des objectifs de cette loi est de faire en sorte que les autorités
responsables s'acquittent de leurs obligations afin d'éviter tout
double emploi dans le processus d'évaluation environnementale.
L'un des objectifs de cette loi est de promouvoir la collaboration
des gouvernements fédéral et provinciaux ainsi que la coordination
de leurs activités, dans le cadre du processus d'évaluation
environnementale de projets.
Cette loi établit clairement que tout projet est assujetti au processus
d'évaluation environnementale.
Réponse : Cette loi établit clairement que tout projet est assujetti au
processus d'évaluation environnementale.
Réf. : NPEP, section 10.4
SECTION 11: LES ÉLÉMENTS DE GESTION
(6 questions à 1 point chacune)
87. L'expression « responsabilité limitée » est associée à deux formes 0/1
d'entreprises:

société en nom collectif à responsabilité limitée et la société par


actions.
la société en nom collectif et la société par actions.
la société « nominale » (ou « de dépenses ») et la société en nom
collectif à responsabilité limitée.
la société en participation en la société en nom collectif à
responsabilité limitée.
Réponse : société en nom collectif à responsabilité limitée et la société
par actions.
Réf. : NPEP, section 11
88. Sébastien a obtenu son baccalauréat en ingénierie il y a 10 ans. Depuis 0/1
ce temps, il a toujours été salarie dans une grande entreprise
manufacturière. Il a obtenu son permis d'ingénieur il y a 7 ans. Il veut
maintenant cesser d'être salarié et fonder une entreprise pour exercer sa
profession d'ingénieur. Quelles sont les formes d'entreprises
actuellement disponibles?

L'entreprise individuelle, la société en nom collectif, la société en


nom collectif à responsabilité limitée et la société par actions.
L'entreprise individuelle, la société en nom collectif, la société en
nom collectif à responsabilité limitée et la société « nominale » ou
« de dépenses ».
L'entreprise individuelle, la société en nom collectif et la société en
nom collectif à responsabilité limitée.
L'entreprise individuelle, la société en nom collectif et la société
« nominale » ou « de dépenses ».
Réponse : L'entreprise individuelle, la société en nom collectif et la
société « nominale » ou « de dépenses ».
Réf. : NPEP, section 11
89. Dans le contexte de la syndicalisation des employés, laquelle des 0/1
affirmations suivantes est fausse?

L'employeur doit retenir sur le salaire de tout salarié faisant partie


du groupe pour lequel le syndicat a été accrédité le montant
spécifié par ce dernier à titre de cotisation syndicale, que ce salarié
soit membre ou non du syndicat.
Un grief est une mésentente entre l'employeur et l'employé ou son
syndicat concernant l'interprétation ou l'application de la
convention collective. Il ne peut toutefois pas concerner une
promotion, car l'attribution des promotions relève du droit de
gérance de l'employeur.
Le grief est sousmis à une procédure d'arbitrage et, à défaut
d'enttente entre les parties, il sera jugé devant un tribunal
d'arbitrage ou un arbitre.
Pour être accrédité par le gouvernement, un syndicat doit
représenter plus de 50% du groupe de salariés qu'il vise dans
l'entreprise.
Réponse : Un grief est une mésentente entre l'employeur et l'employé ou
son syndicat concernant l'interprétation ou l'application de la convention
collective. Il ne peut toutefois pas concerner une promotion, car
l'attribution des promotions relève du droit de gérance de l'employeur.
Réf : NPEP, section 11.2
90. Dans le contexte général de la santé et de la sécurité au travail, laquelle 0/1
des affirmations suivantes est fausse?

Un salarié a le droit de refuser d'exécuter un travail s'il a des motifs


raisonnables de croire que son exécution l'expose à un danger pour
sa santé, sa sécurité ou son intégrité physique.
a
Lorsqu'un salarié a refusé d,exécuter un travail parce qu'il avait des
motifs raisonnables de croire que son exécution l'expose à un
danger pour sa santé, sa sécurité ou son intégrité physique, son
employeur peut le réaffecter à d'autres tâches en attendant la
décision de l'inspecteur de la Commission de la santé et de la
sécurité du travail (CSST).
a
Si un salarié a refusé d'exécuter un travail parce qu'il avait des
motifs raisonnables de croire que son exécution l'expose à un
danger pour sa santé, sa sécurité ou son intégrité physique, et s'il
refuse d'être affecté à un autre poste, son employeur doit quand
même le rémunérer en attendant la décision de l'inspecteur de la
Commission de la santé et de la sécurité au travail (CSST).
a
Une travailleuse peut demander d'être affectée à un autre poste si
elle produit un certificat médical attestant que ses tâches actuelles
comportent des dangers physiques pour l'enfant qu'elle allaite.
Réponse : Si un salarié a refusé d'exécuter un travail parce qu'il avait des
motifs raisonnables de croire que son exécution l'expose à un danger
pour sa santé, sa sécurité ou son intégrité physique, et s'il refuse d'être
affecté à un autre poste, son employeur doit quand même le rémunérer
en attendant la décision de l'inspecteur de la Commission de la santé et
de la sécurité au travail (CSST).
a
Réf. : NPEP, section 11.3
91. Dans le cas d'une personne salariée qui en harcèle sexuellement une 1/1
autre dans son milieu de travail, laquelle des affirmations suivantes est
vraie?

La personne qui harcèle l'autre peut être poursuivie et l'employeur


est responsable des actes de harcèlement dont il était informé.
La personne qui harcèle l'autre peut être poursuivie et l'employeur
est responsable des actes de harcèlement dont il était informé, sauf
s'il a pris les mesures nécessaires pour les empêcher.
Devant la loi, seul l'employeur est responsable, car il lui revient de
férer le comportement de ses employés.
Devant la loi, seul l'employé harceleur peut être responsable
puisqu'il s'agit ici des droits de la personne et qu'un employeur ne
saurait être tenu responsable des actes posés par chacun de ses
employés.
Réponse : La personne qui harcèle l'autre peut être poursuivie et
l'employeur est responsable des actes de harcèlement dont il était
informé, sauf s'il a pris les mesures nécessaires pour les empêcher.
Réf. : NPEP, section 11.4
92. Dans le scénario où un membre de l'Ordre des ingénieurs du Québec se 0 / 1
retrouve en entreprise individuelle, c'est-à-dire qu'il travaille seul, à son
compte, en étant le seul dirigeant de l'entreprise et propriétaire à 100%
de tout son actif, laquelle des affirmations suivantes est vraie?

Le membre ne peut alors pas se faire aider de quelques salariés.


Cette forme d'entreprise offre des possibilités de financement plus
limitées et son propriétaire se retrouve personnellement
responsable de toutes les dettes et obligations de l'entreprise.
Les revenus de l'entreprise et les revenus personnels du membre
sont traités séparément sur le plan fiscal.
Le membre ne peut pas déduire les pertes de l'entreprise de ses
revenus personnels.
Réponse : Cette forme d'entreprise offre des possibilités de financement
plus limitées et son propriétaire se retrouve personnellement responsable
de toutes les dettes et obligations de l'entreprise.
Réf. : NPEP, section 11.1

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