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Le geste d’écriture

Cette animation fait suite à l’intervention dans la circonscription de Mme Dumont, rééducatrice en
écriture, auteur d’une méthode d’apprentissage du geste d’écriture.
A la demande de quelques enseignants
- qui souhaitaient aller un peu plus loin, approfondir,
- pour informer les enseignants nouvellement nommés dans la circonscription
- et surtout échanger sur ce qui a été réalisé dans les classes, ce qui a modifié les pratiques suite à cette
intervention.

L’enseignement de l’écriture fait partie des apprentissages de base de l’école primaire : pour copier,
prendre des notes, il faut pouvoir aller vite et se doter d’une véritable cursivité tout en restant lisible.

Petite histoire de l’écriture :


- écriture à la plume d’oie
- « démocratisation » de l’écriture : deux inventions : la plume métallique et le papier de cellulose
► au 16ème siècle, élaboration d’écritures scolaires adaptées à ces instruments : la cursive penchée
pour une écriture plus rapide (pleins et déliés)
- dans les années 60, avec la diffusion du stylo à bille et la mauvaise qualité du papier :
►écriture script, plus lente ; on voit apparaître un laisser faire, une déstructuration des écritures,
des vitesses d’exécution très disparates (aujourd’hui, en 6ème le temps de copie d’un texte peut varier
de 1 à 10)
- Puis diffusion du feutre : encore plus de déstructuration : freinage du geste ; l’école n’accorde
plus à l’écriture toute l’attention requise.
- Recul de la graphie comme fonction de communication : téléphone, ordinateur

Ces 20 dernières années, les apprentissages qui relèvent de l’écriture et de la copie ont été négligés par
un bon nombre d’enseignants au profit d’autres compétences. L’utilisation massive de photocopies a
aggravé ce problème. . Les professeurs de collège constatent que c’est souvent l’incapacité à écrire
vite, bien, sans faute qui handicape à la base les élèves en difficulté.
Ces apprentissages spécifiques ont été souvent considérés comme démodés voire peu utiles car nombre
de parents et d’enseignants pensent que cela viendra avec l’âge. Or très souvent l’écriture déstructurée
est le résultat de gestes qui n’ont jamais été contraints : la main n’a pas été domptée et l’enfant a
inventé de mauvaises stratégies et habitudes difficiles à faire passer par la suite.
Plus une action est coûteuse en énergie, plus on se fatigue, moins on a envie de la faire. Souffrir pour
écrire peut vite devenir ne pas avoir envie de venir à l’école…

Ecole maternelle :
- des activités graphiques aux activités d’écriture :
(Trois composantes de l’activité graphique : le dessin, le graphisme, l’écriture.
L’écriture est une activité graphique et linguistique dont les deux composantes ne peuvent être
dissociées particulièrement dans le cycle des apprentissages premiers.)
Activités graphiques très diversifiées : variété des outils, des supports, des matériaux : l’enfant se
donne progressivement des repères de latéralisation.
L’enfant doit apprendre à tenir ses instruments sans crisper la main…contrôle du tracé…mettre en
évidence les formes de base…mise au point des gestes élémentaires ..
observation et analyse des formes… verbalisation. … geste le mieux adapté pour reproduire une
forme.
La maturation physiologique et nerveuse tout juste en place entre 5 et – ans, ne sera pas aboutie à la
fin de la maternelle donc poursuivre à l’école élémentaire.

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Mars 2005
- activités de dessin
- activités graphiques # unique but de former la main de l’enfant à l’écriture. Faire entrer l’enfant
dans ce riche univers dès qu’il peut mobiliser le bras et la main pour tenir un instrument
scripteur et contrôler la dynamique de la trace.
Un véritable apprentissage est nécessaire et doit porter sur
o la mise au point de gestes élémentaires efficaces
o l’observation et l’analyse de modèles
o leur reproduction
- activités d’écriture : indissociables d’apprentissages linguistiques : en // découverte du code
alphabétique.
Entrée dans l’écriture : capacité à percevoir les caractéristiques d’une lettre ; les analyser, les
reproduire.
Recours dans un premier temps à l’écriture en capitales d’imprimerie : formes faciles à
reproduire. Recours à la cursive lorsque s’impose la nécessité d’écrire des phrases.
►maîtrise des tracés, trajectoire, enchaînements.
Apprendre à écrire = long parcours qui débute à la maternelle, et se prolonge tout au long
du cycle des apprentissages fondamentaux pour parvenir à une automatisation suffisante.

C’est dans les activités d’écriture que les élèves construisent le principe alphabétique
(individualisation des lettres, description des mots écrits, séparation entre les mots…)

Ne pas faire écrire en écriture scripte

Ecole élémentaire :

Activités graphiques :
A l’école maternelle, l’enfant a appris :
- à maîtriser les gestes essentiels de l’écriture, les principaux tracés
- à tenir correctement son crayon sans crisper la main
- à respecter les sens de rotation
A l’école élémentaire, l’enfant doit se doter d’une écriture cursive efficace

Compétences devant être acquises à la fin du cycle :


- copier sans erreur un texte de 3 ou ‘ lignes (écriture cursive et lisible)
-----------------------------------------------------------

Quelles sont les tâches à réaliser dans ce domaine (dans les évaluations GS/CP ?)

- CP Maîtriser l’écriture cursive


3 mots écrits en caractères d’imprimerie à écrire à recopier puis à écrire en cursive :
TRAIN
AVION
BALLON
Une phrase à recopier en cursive comme le modèle (sur la feuille):
Les enfants jouent dans la cour.
Une phrase à recopier en cursive comme le modèle au tableau :
Le bébé pleure.
- GS-CP Maîtriser un sens de rotation et l’inverser :
lignes de boucles à réaliser sans s’arrêter
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ligne de boucles dans l’autre sens
ligne de boucles dans les deux sens

- GS Reproduire des lettres en capitales d’imprimerie / Ecrire son prénom en capitales et en cursive
reproduire A P après modèle direct du maître
reproduire A U N M J
Ecrire son prénom

- GS/CP Produire un tracé continu non aléatoire dans un espace donné


Procéder à des contours de formes : rond, rectangle, triangle, fleur, étoile
- GS Produire un tracé continu non aléatoire dans un espace donné
Procéder à un contour de forme (ligne courbe fermée)

La méthode de Danièle DUMONT


Le geste d’écriture - Hatier

 Objectif de l’apprentissage de l’écriture :


Donner accès à une écriture qui puisse se pratiquer sans difficultés majeures qui puisse être lisible par
tous.

 Qu’est-ce que l’écriture ?

L’écriture est un moyen de communication et un acte de communication, elle doit donc respecter un
code. Elle set le produit d’un mouvement qui gère l’espace pour créer des formes.
On doit enseigner à l’enfant le code de l’écriture.
Il s’agit de mettre en place diverses compétences :
- celles qui permettent de produire le geste (latéralité, tenue et maniement du crayon, position et
déplacement de la main et du bras
- celles qui permettront une bonne disposition sur le support (tenue de ligne, verticalité, régularité
et proportion des espaces et des dimensions)
- celles qui assureront l’adéquation des dormes, point d’attaque et sens de rotation

 Il existe 3 types d’activités graphiques :


- celles qui répondent au code : préparation à l’écriture puis écriture
- graphisme
- dessin libre
(L’apprentissage des ronds est du registre de la préparation à l’écriture ; les lignes brisées, du
registre du graphisme.)
Montrer à l’enfant la différenciation entre ces 3 types d’activités.

- ne proposer à l’enfant que ce qu’il est mesure de réussir


- mais malgré tout, tout ce qu’il est capable de faire
- ne pas brûler les étapes.
- Maintenir son intérêt

 Le code de l’écriture :
Les formes de base :
(Le « e » est une boucle aplatie- cas particulier du bâton)
Les boucles : b e f h k l
Les coupes (pont à l’envers) : i u t + partie de v w y + canne du a du d + partie du b + ce geste
termine tout un groupe de lettres e f h j k l m n p r
Les ronds : c o a d q g x
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Les ponts ; m n h p v w y
Ces 4 tracés recouvrent la quasi-totalité des lettres et parties de lettres de l’alphabet.
Donc l’automatisation de ces gestes donne accès à une écriture pouvant mettre en œuvre un
vocabulaire très étendu.
Les autres formes : x et boucles descendantes : autre sens de rotation (mais surtout z) cas
particulier du s
 LE NOMBRE DE GESTES CONSTITUTIFS de l’ECRITURE EST REDUIT
Le geste le plus fréquent de l’écriture manuscrite est celui qui se dirige vers la droite en sens inverse
des aiguilles d’une montre.
Il se réparti en trois catégories :
- celui qui tourne et qui avance : c’est le geste de la boucle (e et l)
- celui qui avance mais ne tourne pas, c’est le geste de la coupe (u, i, t avec point et barre) et du
pont
- celui qui tourne mais n’avance pas, c’est le geste du rond. (c,o,a,d, et q)
(La maîtrise du point d’attaque et du sens de rotation des boucles et des ronds donne accès au tracé
de 10 lettres de l’alphabet)

 Comment écrire le prénom de l’enfant ?


Avant apprentissage, uniformiser en faisant coller une étiquette.(prénom écrit dans les 3 écritures)

 La latéralisation :
Comment s’y prend-on pour manipuler l’outil scripteur
Que fait-on avec pour obtenir l’écriture ?
La manipulation de l’outil scripteur présuppose l’usage d’un organe scripteur. On pense à la main…
mais certaines personnes handicapées utilisent la bouche, le pied…la main n’est donc qu’un outil … Le
véritable organe scripteur est le cerveau.
La majorité des gens écrivent avec la main droite et ce n’est pas un fait essentiellement culturel (fœtus).

De + en + d’enfants écrivent de la main gauche (étant à dominante latérale gauche).


UN entraînement approprié permet d’écrire avec la main qui n’est pas à l’origine destinée à ça : il ne
s’agit pas d’inversion de la latéralité, la personne conservant sa latéralité d’origine. La réussite lorsqu’il
y a inversion dépend en fait de la qualité du réinvestissement de la main la moins habile.

Lorsque la latéralité n’est pas fixée, des influences peuvent intervenir : l’imitation (effet miroir, effet
stylo ???)
Le fait de contrarier un gaucher engendre des perturbations ; par contre, inciter un ambidextre (au taux
de gaucherie faible ) à utiliser la main droite ne peut être que favorable à la qualité de l’écriture.
Il est donc utile de connaître au plus tôt la latéralité de l’enfant et latéraliser l’enfant au plus tôt en
l’aidant à utiliser la main la mieux adaptée à son cas personnel.

Repérage de la droite : Page 26


- utiliser des encodages mnésiques (affectifs)
- observation des mains sous forme de jeux et comptines: coller une photo des deux mains sur leur
cahier (ne pas prononcer main droite et main gauche)
- choisir un lieu, enfant assis tous dans le même sens, une image fixée au mur à leur droite,
l’observer. Où est le lapin ? « il est là » répondent les enfants en montrant avec leur main droite ;
à répéter plusieurs jours. Puis introduire « il est là, il est à droite » ne pas spécifier « main
droite »
Puis dernière information capitale : la main qui montre… qui est à droite , c’est la main droite.
Ensuite on peut dénommer la main gauche.

Comment connaître la latéralité d’un enfant ?


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Pratiquer un test de latéralité.
Tester l’enfant au cours des activités quotidiennes.

 Tenue du crayon et position de la main et du corps :


- la pince : entre le pouce et le majeur
- l’index guide le stylo
activités : frapper le pouce contre l’articulation du majeur, les autres doigts étant repliés ; ombres
chinoises (activités à faire dès la rentrée) Eviter de donner crayons et stylos avant la fin de cet
apprentissage
- l’usage de l’index s’apprend avec la peinture à doigt (+ boule de cotillon)
- la position de la main :
faire en sorte de réduire la fatigue de l’enfant (moins de crispations = moins de contractures
musculaires).
Certaines positions de la main contractent les muscles avant même tout mouvement.
Position de la main dans l’axe du bras, contact du poignet avec la feuille, commencer par des
tracés descendants, petits traits.
- Déplacement du bras : le bras se dégage du corps : ce mouvement doit être appris : faire glisser
le bras le long de la table (traits horizontaux)
- Le mouvement des doigts : mettre en œuvre la motricité fine des doigts : ex pelote de laine à
enrouler autour d’un axe, poignet immobile en appui sur la feuille, déplacer ensuite sa main pour
en faire une autre à côté, petites suites de lignes brisées (sans repères) serrées ou étalées (faire
semblant d’écrire vite)
- L’autre main : tient la feuille et assure l’équilibre du corps : les deux épaules à la même hauteur.
(usage du buvard)
- Tenue du corps : pas d’enfant couché sur la table. Par contre il est normal qu’un enfant appuie
son corps contre la table. Il et normal que tout l’avant bras appuie s’appuie sur la table.
Importance de la hauteur de la table.
- Cas des gauchers : idem sauf qu’il faut leur faire incliner la feuille vers la droite de façon à ce
qu’ils voient ce qu’ils ont écrit.
- Choix du stylo : feutres collés sur un socle ? taille : éviter les extrêmes

 Importance du mouvement : une écriture privée de mouvement se reconnaît. Si un adulte doit


recopier un texte en alphabet cyrillique : les formes ne sont pas connues du cerveau qui ne peut
pas guider la main. (ce qui fait défaut, c’est l’image mentale du mot)
Lorsqu’on apprend à faire des boucles (grandes et petites) qui s’enchaînent dans une production
graphique, lorsque le geste est fluide un découpage adapté donnera du sens : le ; elle .
Commencer l’apprentissage de l’écriture par des mots porteurs de sens (une fois que les gestes
de base sont acquis)

 Interdisciplinarité, diversification des situations d’apprentissage ;


- En salle de motricité : elle donne des ex de rythme d’espace : régularité des espaces, tenue de
la ligne, horizontalité et verticalité des lettres.
Ex : aligner des objets (installer les dalles du chemin qui permette de marcher sans mettre les
pieds ans l’eau),
- en activité musicale : produire des sons réguliers
Toutes ces activités convergent vers une même compétence : la gestion de l’espace graphique.
- Sur feuille coller des gommettes pour faire la rangée de dalles.
La réussite de ce type d’ex prépare celle de la régularité des espaces entre les lettres, de la tenue
de la ligne et de son horizontalité.
Ex expression corporelle (balayage des feuilles = apprentissage du point d’attaque et du sens de
rotation des boucles.

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 Gestion de l’espace graphique :
L’investissement de la feuille peut se faire sous forme dynamique (tracés) ou statique (gommettes
que l’on colle), aligner des taches de couleur sur une feuille. Travailler en salle de jeu tout ce qui se
prête à alignement et régularité des espaces puis réinvestissement sur papier ;
Peu à peu, l’enfant accède à la perception des espaces.
Différenciation des dimensions : jeux mathématiques : tri d’objets de tailles différentes, collage,
rythme 2 grandes gommettes, 1 petite.

 Gestion dynamique de l’espace :


Commencer par les boucles ; sens positif (boucle, coupe, rond) la boucle = les deux autres formes
Lorsque le geste corporel est acquis (sens de rotation et souplesse) (jeux de foulard et rubans, jeu de
croquet) la production de boucles peut intervenir, d’abord sur piste graphique avec pour consigne
« laisser la trace du mouvement » et non « dessiner les boucles faites par les rubans » c à d « fais un
mouvement » et non « fais un dessin » (apprendre à marcher pour avancer sur la piste graphique)
Réinvestissement dans l’espace de la feuille. (mettre du sens= fumée qui s’échappe de la cheminée)
Ne pas demander à l’enfant de tracer des boucles à l’envers (elles pourront décorer des graphismes mais
plus tard lorsque le sens de l’écriture sera acquis.
 La différenciation des dimensions : les premiers mots
Une différenciation petite boucle, grande boucle peut intervenir alors sur piste graphique puis sur
feuille . Puis petits mots « le » « elle »
 Les coupes, les premières phrases :
L’apprentissage des coupes permet de consolider et étendre la gamme.
Sur piste graphique : « regardez, je fais comme la balançoire mais j’avance comme pour les boucles »
Faire pratiquer de la même façon petites et grandes coupes.
(attention comme pour les boucles respecter le schéma de l’orthographe française (jamais + de 2
grandes coupes)
On peut ensuite écrire les premières phrases : « elle lutte » « il lutte » « elle lit » « il lit » « elle luit »…
Conscientisation : ex titi lit + perception globale .

 Les ronds
Introduction d’une nouvelle difficulté. : point d’attaque des ronds ; ludique (les coquilles d’œufs).
Pour apprendre, tracer une croix. (ce n’est pas la ligne qui servira pour écrire, celles-ci servent
uniquement à apprendre les lettres.
Le point d’attaque du rond brise l’unité du geste car il rend impossible la liaison à la lettre précédente.
(feu rouge on s’arrête, on en profite pour faire descendre les passagers.(points sur les I et barres des T
(ex maison – tambour) attention : le sens de rotation des ronds ne concerne que l’écriture ! Comptine
page 110.

 Les ponts et les jambages :


Comme pour les boucles et les coupes, les ponts seront appris en gestes continus.
Pour apprendre, saut des animaux.
Renforcer l’image mantale par la verbalisation : « 1,2, 3 et je tourne »
Apprendre à enchîner m et e ; net e (fluidité du geste facilité par la formulation.
puis introduire les jambages bouclés.

 Les autres tracés de l’alphabet :


Les liaisons difficiles : OE OU ON
Le B (boucle) page 116
Le K
La lettre S
La lettre R
La lettre F
L’enroulement du X et du Z
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L’arcade initiale du Y
La dimension des oeilletons

 Les règles de conduite de l’écriture :


Au CP, si l’apprentissage a été mal réalisé (préparation insuffisante= geste mal assuré et espace mal
géré/
Ecrire un mot sans « raccords », écriture lente = des mots courts à écrire dont les éléments sont connus.
Pratiquer une remédiation.
La vitesse d’écriture (ex nombres d’arrêts pour écrire la ) : arrêts ans les lettres .
Q et S
Lettres à ponts
Puis l’écriture se personnalise, les gestes changent lorsqu’on va vite (ex du o au milieu de mot
BONJOUR

 La remédiation d’une mauvaise gestion de l’espace :


Exercices préparatoires pour éviter les sentiments d’incapacité. Ex de proportion des lettres : coloriage
des silhouettes des lettres (petite phrase comme « c’est la fête »

 Les majuscules :
Tracé des majuscules = exercice difficile donc apprentissage en fin de cycle 2.

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