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Faculté de médecine de Batna

Module de sémiologie – 3e année médecine


1er EMD – 17/12/2014
Corrigé-type
1) Au cours de la crise d’asthme, des modifications bronchiques surviennent :
A. Elles engendrent une dyspnée portant sur les deux temps de la respiration
B. Elles engendrent une polypnée expiratoire
C. Elles engendrent une polypnée inspiratoire
D. Elles engendrent une bradypnée expiratoire
2) L’examen clinique devant une crise d’asthme suffit pour poser le diagnostic
A. On peut entendre à l’auscultation des râles sibilants
B. On peut trouver un thorax bloqué en inspiration
C. Les murmures vésiculaires sont bien audibles
D. L’ampliation thoracique est normale
3) Les différentes étapes de l’examen clinique en cardiologie sont d’importance inégale :
A. Les temps les plus importants sont l’inspection et la percussion
B. Les temps les plus importants sont la palpation et l’auscultation
C. Les temps les plus importants sont la palpation et la percussion
D. Les temps les plus importants sont la percussion et l’auscultation
4) L’hippocratisme digital doit être recherché à l’examen clinique :
A. Il peut se voir dans les pathologies respiratoires chroniques
B. Il peut se voir dans les cardiopathies congénitales
C. Il s’agit d’une incurvation des ongles
D. Il traduit un état d’hypoxie chronique
5) Le diagnostic de thrombose veineuse profonde peut être suspecté cliniquement devant :
A. Un membre froid
B. Un membre douloureux sans pouls
C. La présence d’œdème gardant le godet
D. Une douleur déclenchée par l’anté-flexion du pied
6) L’exploration du liquide présent dans la plèvre est une étape fondamentale pour le diagnostic étiologique :
A. La ponction pleurale se fait sous anesthésie générale
B. On doit nettoyer toute la cage thoracique
C. On ponctionne en plein espace inter-costal en rasant le bord supérieur de la cote inférieure
D. On ponctionne en pleine matité, en rasant le bord inférieur de la cote supérieure
7) Quel est le moyen le plus sensible pour détecter un épanchement pleural de faible abondance ?
A. La percussion met en évidence une matité
B. La radiographie thoracique de face
C. La radiographie thoracique de profil
D. L’échographie thoracique
8) Une hémoptysie déglutie peut simuler une hémorragie digestive haute, comment faire la part des choses ?
A. Une radiographie thoracique et une fibroscopie digestive
B. Examen ORL
C. Un toucher rectal à la recherche de méléna
D. Une formule numération sanguine
9) La cyanose est un signe d’alarme, quelle est la situation la plus grave ?
A. Lorsque le malade présente une polyglobulie
B. Lorsque le malade est anémique
C. Lorsque la tension artérielle est normale
D. Lorsqu’il n’y a pas des signes de lutte
10) La clinique de la dilatation des bronches peut se confondre avec celle de la bronchite chronique, le diagnostic
de certitude se fait par quoi ?
A. Examen cytobactériologique des crachats
B. Tomodensitométrie thoracique
C. Radiographie thoracique
D. Quantité journalière des crachats
11) On demande un ECG dans toutes les situations suivantes sauf une, laquelle ?
A. Détecter les déséquilibres électrolytiques
B. Détecter les troubles du rythme
C. Dépister les problèmes cardiaques
D. Dépister une thrombose de la veine cave supérieure
12) Sur un ECG normal, on a succession des ondes suivantes :
A. Onde Q – Onde T – Onde P – Onde S – Onde R
B. Onde R – Onde P – Onde T – Onde S – Onde Q
C. Onde P – Onde Q – Onde R – Onde S – Onde T
D. Onde S – Onde R – Onde Q – Onde P – Onde T
13) Le souffle tubaire est retrouvé dans :
A. Pleurésie
B. Pneumonie
C. Pneumothorax
D. Péricardite
14) Les râles crépitants sont des râles :
A. Bronchiques
B. Parenchymateux
C. Trachéaux
D. Pleuraux
15) Le frottement pleural a toutes les caractéristiques suivantes, sauf une, laquelle ?
A. Bruit râpeux de cuir neuf
B. Commence dès le début de l’inspiration
C. Se voit au début d’une pleurésie à sa limite supérieure
D. Persiste en apnée
16) Quel est le premier bilan à demander devant des douleurs précordiales qui ne cèdent pas à la trinitrine ?
A. Un dosage de troponine
B. Un téléthorax
C. Un ECG
D. Une kaliémie
17) Sur un téléthorax de face, un allongement de l’arc inférieur gauche correspond à :
A. Un œdème aigu du poumon
B. Une hypertrophie ventriculaire gauche
C. Une hypertrophie ventriculaire droite
D. Une hypertension artérielle pulmonaire
18) L’onde P sur un ECG correspond à :
A. La repolarisation auriculaire
B. La conduction auriculo-ventriculaire
C. La dépolarisation auriculaire
D. La dépolarisation et la repolarisation ventriculaire
19) La douleur de l’infarctus du myocarde est une douleur :
A. Déchirante
B. Constrictive
C. Brulante
D. Piquante
20) La douleur de la péricardite aigüe :
A. Est déclenchée par l’émotion
B. Augmente à l’expiration
C. Est déchirante
D. Est calmée par la position penchée en avant
21) La température du corps peut varier avec :
A. Les repas
B. Le nycthémère
C. La déshydratation
D. La fréquence cardiaque
22) La fièvre peut être provoquée par :
A. Les Anti-Inflammatoires Non-Stéroïdiens
B. Les corticoïdes
C. Les cytokines
D. Certains acides aminés
23) La fièvre rémittente est température corporelle :
A. Constante dans le temps
B. Anarchique
C. Evoluant par accès intermittents
D. Qui ne revient jamais à la normale
24) L’augmentation du pouvoir de phagocytose des PNN au cours d’une fièvre est :
A. Un avantage de la fièvre
B. Une cause de la fièvre
C. Un inconvénient de la fièvre
D. Une conséquence de la fièvre
25) La toux quinteuse est une toux :
A. Grasse
B. Sèche
C. Productive avec crachats hémoptoïques
D. Productive avec crachats purulents
26) Un exsudat est un liquide pleural :
A. Riche en PNN
B. Pauvre en protéines
C. Riche en protéines
D. Riche en graisse
27) Une expectoration muqueuse traduit une inflammation :
A. Rhino-pharyngée
B. Laryngée
C. Alvéolaire
D. Bronchique
28) Une expectoration purulente traduit une :
A. Inflammation des voies aériennes supérieures
B. Suppuration bronchique
C. Suppuration pulmonaire
D. Infection bronchique
29) La dyspnée d’effort pathologique :
A. Cède rapidement à l’arrêt de l’effort
B. Elle est évolutive
C. Elle est stable, n’évoluant jamais
D. N’apparaît qu’aux efforts intenses
30) L’orthopnée est une dyspnée :
A. De repos
B. D’effort
C. Paroxystique
D. Soulagée par la position couchée
31) L’index de masse corporelle est égal au rapport :
A. Poids / Taille²
B. Taille / Poids²
C. (Poids / Taille) ²
D. Poids + Taille / Taille²
32) Une vésicule cutanée contient :
A. Du pus
B. Une sérosité
C. Un infiltrat
D. Un œdème
33) La varicelle est une :
A. Eruption érythémateuse diffuse
B. Eruption érythémato-maculeuse
C. Eruption vésiculeuse diffuse
D. Eruption pustuleuse
34) La respiration de Kussmaul :
A. Est une dyspnée d’origine pleurale
B. Est une dyspnée d’origine bronchique
C. Est un trouble respiratoire d’origine métabolique
D. Témoigne d’un désordre nerveux central
35) Une hémoptysie est le rejet par la bouche de sang :
A. Dans un effort de vomissement
B. Dans un effort de toux
C. Provenant des voies digestives
D. Provenant des gencives
36) La scoliose est :
A. Une déformation de la colonne vertébrale dans le sens transversal
B. Une accentuation de la convexité normale de la colonne vertébrale
C. Une perte de la lordose lombaire
D. Caractéristique de l’emphysème pulmonaire
37) Au cours de la palpation, les variations vocales peuvent être diminuées en cas : (question erronée)
A. D’obésité morbide
B. De présence d’un épanchement aérien ou liquidien de la cavité pleurale
C. De présence d’une pneumonie ou d’un infarctus
D. D’une déformation de la cage thoracique à type de scoliose
38) Au cours de la percussion, un tympanisme peut être entendu en cas :
A. D’une pleurésie de faible abondance
B. D’un pneumothorax
C. D’une atélectasie
D. D’une pneumonie
39) Au cours de la crise d’asthme, les râles sibilants sont :
A. La traduction clinique de l’obstruction des bronches de moyen et petit calibre
B. Mieux perçus au niveau des bases pulmonaires
C. Associés à des râles crépitants
D. Témoigne de la présence d’un œdème alvéolaire
40) Au cours de l’atélectasie :
A. Le poumon est en expansion en fin d’expiration
B. Absence de bronchogramme aérien
C. La radiographie montre un élargissement des espaces intercostaux
D. Le médiastin est attiré vers le côté sain
41) Au cours d’une crise d’asthme :
A. L’expiration est prolongée et parait plus longue que l’inspiration
B. L’inspiration est prolongée et parait plus longue que l’expiration
C. Les cycles respiratoires sont de durée courte
D. Les pauses respiratoires sont fréquentes
42) Les râles crépitants :
A. Se voient en cas d’emphysème
B. En cas de dilatation de bronches
C. En cas d’œdème pulmonaire aigu
D. Est en cas de crise d’asthme
43) Les frottements pleuraux sont entendus :
A. A la phase de début d’une pleurésie
B. En cas de pleurésie de grande abondance
C. Lors de l’apnée
D. En cas de pneumothorax
44) L’auscultation d’une succussion hippocratique traduit :
A. Un épanchement pleural hydro-aérique
B. Une pleurésie enkystée
C. Une pneumonie aigüe
D. Une atélectasie
45) Un liquide pleural « transsudat » est :
A. Pauvre en albumine
B. Riche en cellules
C. De couleur hématique
D. Lié à une pleurésie tuberculeuse
46) Le tirage est une dépression des parties molles, mieux perçu en temps :
A. Expiratoire
B. Inspiratoire
C. Aux deux temps
D. En apnée
47) Un sternum anormalement enfoncé entre les deux hémi-thorax défini le thorax en :
A. Tonneau
B. Carène
C. Entonnoir
D. Rachitique
48) La diminution de l’ampliation d’un hémi-thorax est due à :
A. Obésité
B. Emphysème
C. Syndrome cave supérieur
D. Pneumothorax
49) Un syndrome de Claude Bernard Horner comporte :
A. Une ptôse de la paupière inférieure
B. Une exophtalmie
C. Un myosis
D. Un œdème cervical
50) Une augmentation des vibrations vocales est constatée au cours de :
A. La pleurésie
B. L’infarctus pulmonaire
C. Le pneumothorax
D. L’obésité

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