Vous êtes sur la page 1sur 48

Copyright décembre 2009

Tous droits réservés


Sans limiter les droits réservés sus copyright ci-dessus, aucune partie de cet
ouvrage ne peut être reproduite, stockée, introduite dans un système de
recherche, transmise, sous quelque forme et par quelque procédé que ce soit
(électronique, mécanique, photocopies, enregistrement ou autres), sans
l'accord préalable du détenteur du copyright de cet ouvrage.
Sommaire

Flash-Back............................................................................................................................ 5

Une journée avec moi................................................................................... 11

Cinq ans déjà............................................................................................................... 19

Vendre.....................................................................................................................................29

Recruter.............................................................................................................................33

LR Health & Beauty Systems..........................................................39

Worldwide Leaders...........................................................................................43

Le premier jour du reste de votre vie..…................48


4 a DEPASSEZ VOS LIMITES

Flash-Back
Salons de l’Holiday Inn, Charles de Gaulle
dimanche 23 août 2009

a salle est déjà pleine à craquer. Les derniers arrivants cher-


L chent désespérément une place assise du regard, mais il n‘y
a plus une chaise de libre. Bien qu’en plein mois d’août, nous
avons largement dépassé la centaine de participants. Accourus
de toute la France parce que conscients de l’importance du
moment, ils se laissent peu à peu gagner par l’ambiance électri-
que.

Que font-ils là ? Ils sont venus entendre et voir un personnage


hors du commun, une «légende vivante» comme certains
l’ont surnommé.

Une silhouette élancée, des cheveux d’un noir profond, un


regard intense, un sourire rare mais jamais forcé… à 39 ans,
Ilhan Dogan a déjà « fabriqué » quarante millionnaires. Son
réseau compte plus de 100 000 distributeurs dans le monde
pour un chiffre d’affaires annuel de 150 millions d’euros.

Les applaudissements crépitent. Il vient d’entrer et remonte la


salle jusqu’à la scène où je l’attends. Je l’y accueille et je me
tourne vers l’assistance pour prononcer quelques mots d’in-
troduction. Je regarde les visages et je prends conscience de la
taille du réseau que j’ai moi-même créé ces dernières années
et qui compte à présent 2 000 personnes.
FLASH-BACK a 5

Soudain, j’ai l’impression de m’apercevoir, là, au milieu des


participants. Oui, c’est bien moi, mais c’était il y a cinq ans…
et un mois, presque jour pour jour.
Tout avait commencé par une annonce, lue sur Internet : «
Société en forte expansion cherche leaders pour se développer
en France… ». A l’époque, alors que je commençais à peine
une carrière prometteuse dans la grande distribution - j’étais
directeur régional d’une grande enseigne de supermarchés,
responsable de 80 magasins et d’une plate-forme logistique,
j’avais l’impression de l’avoir déjà terminée.

A 33 ans, je me rendais compte avec désappointement que le


but professionnel que je m’étais fixé et que j’avais atteint ne
correspondait pas du tout à la vie que je voulais avoir, et pas
plus mes 80 000 euros de salaire annuel que ma Mercedes de
fonction n’y changeaient quoi que ce soit.

Non, je n’étais pas à ma place dans cet univers. Et je n’étais


pas heureux.

Stuttgart, Allemagne
24 juillet 2004

« Mais qu’est-ce que je fais là ? C’est quoi ce truc ? Je me


demande si c’est bien sérieux tout ça… et même si c’est vrai-
ment légal. »

Sans aller jusqu’à regretter d’avoir donné suite à l’annonce


que j’avais lue sur le net, je me pose beaucoup de questions,
je reste sur la défensive.

Un nouvel orateur prend la parole. Il s’appelle Dogan, je


6 a DEPASSEZ VOS LIMITES

crois. Il dit des choses simples, trop simples. Je me demande


si ça peut vraiment marcher. Mi-séduit, mi-curieux, je décide
de signer ma demande d’adhésion.
Et me voici à présent sur scène, côtoyant celui que j’écoutais
du fond d’une salle à Stuttgart, il n‘y a pas si longtemps.

Les paroles que je viens de prononcer déclenchent un éclat de


rire dans la salle. Je suis en train de raconter comment mon
propre fils de 7 ans m’a donné une excellente leçon de busi-
ness en revenant de deux semaines de vacances chez ses
grands-parents avec 127,50 euros de plus en poche.

Comment s’y est-il pris ?

D’abord, il a commencé par confectionner des « paniers » en


papier et il les a remplis de bonbons, gâteaux, etc. et il a
vendu sa production à la famille réunie lors d’un anniversaire.
Déjà, il cherchait déjà des idées pour vendre plus : « on va
vendre aux voisins, ou « on vend dans la rue », voilà ce que les
enfants pensent spontanément.
Puis, il a eu la brillante idée de vendre à ses grands-parents les
vieux jouets qu’il avait trouvés dans la cave.

A côté de lui, les traders qui vendent des actions qu’ils ne pos-
sèdent pas sont des amateurs !

Donc, avec la complicité bienveillante de ses grands-parents


qui s’amusaient de devoir racheter ce qui leur appartenaient
déjà, il a augmenté son pécule.

Il avait tellement de plaisir à jouer ce jeu, qu’il s’est aussi mis


à récupérer 10 centimes parce qu’il mettait la table par exem-
ple.
FLASH-BACK a 7

L’enthousiasme grandissait au fur et à mesure que sa cagnotte


grossissait.

Bref, il revint avec sa cagnotte et ses 127,50 euros.

Comment, moi, en bon père de famille, ai-je réagi ?

Conditionné par la société, je suis tombé dans le piège et ai


entrepris de lui expliquer le concept de banque.

Avez-vous déjà tenter d’expliquer ce que sont les taux d’inté-


rêt à un gamin de 7 ans ?

J’avais peur qu’il dépense ses sous en bêtises et friandises. Je


lui ai dit qu’il devait mettre ses 100 euros à la banque pour
économiser et épargner et qu’au bout d’un an, il aurait non
plus 100 euros mais 102 euros car la banquier le récompense-
rait.

Je n’oublierai jamais son visage. Il me regarda et me dit :


« Mais, c’est pas beaucoup, ça ! »

J’ai éclaté de rire. Il avait raison. Alors que j’explique réguliè-


rement à mon conseiller financier que je préfère mettre 100
euros dans mon business plutôt que dans une assurance-vie,
parce que c’est pour moi le meilleur investissement à long
terme, je me surprenais à tenir à mon fils un discours inverse
et convenu !
Je me suis alors souvenu d’une discussion avec le PDG d‘une
société de marketing de réseau, de retour des Philippines, où
venait de s’ouvrir une filiale.
8 a DEPASSEZ VOS LIMITES

Agréablement surpris par l’enthousiasme des Philippins pour


le marketing multi-niveau, il me rapporta que là-bas, quand
il y a une naissance, les parents ne vont pas ouvrir un compte
épargne mais prennent une licence de distributeur MLM
pour leur enfant.

Parce qu’ils savent ce que cela peut signifier sur le long terme.
FLASH-BACK a 9

Séminaire Holiday Inn, Paris 23 août 2009 Mon premier séminaire avec Ilhan Dogan

Ouverture de LR Philippines

Mon fils Jan


10 a DEPASSEZ VOS LIMITES

Une journée avec moi


asser une journée en compagnie de quelqu’un, voir ce qu’il
P fait, comment il travaille, à quoi il passe son temps, tout
cela est une excellente manière de savoir si l’on aimerait faire la
même chose.

Etes-vous fait pour le marketing multi-niveau ?

Comme, d’un point de vue pratique, je pourrais difficilement


embarquer avec moi tous les lecteurs de ce livre, je vais vous
raconter une de mes journées.

Afin de couper court à tout scepticisme, je précise que la jour-


née que j’ai choisi de vous décrire est une journée tout à fait
banale. Je ne cherche pas à « survendre » ce que je fais. De
même qu’un champion sportif ne pourrait pas décrire sa rou-
tine quotidienne autrement qu’en entraînement et non à bat-
tre des records, vous allez vivre une de mes journées… mais
qui pourrait tout aussi bien être la vôtre.

7:50 (environ)

Je me réveille. J’écris « environ » et non « à », car je n’utilise


plus de réveille-matin depuis quelques années : un réveil ?
pour quoi faire ?

Petit exercice mental pour commencer : je visualise mes


objectifs à moyen terme. Je ressens les émotions que le fait de
les atteindre me procurera. Je prends conscience de ce que la
UNE JOURNÉE AVEC MOI a 11

vie me donne de bon et j‘en éprouve une sorte de reconnais-


sance. Je me sens plein d’énergie.

8:00

Je me lève.

Mon premier plaisir de la journée est de prendre le petit-


déjeuner en famille, avec nos enfants, tranquillement, sans le
stress du café-voiture-largage des enfants à l’école-revoiture-
boulot que j‘ai autrefois connu.

Mon fils est à un âge où il a beaucoup envie de parler. On est


« cool », on discute. Rien ne nous presse. Je savoure le plaisir
d’avoir le temps que je n’ai jamais connu dans mon ancienne
vie.

J’aime mes enfants, j’aime être en leur compagnie, j’aime les


voir grandir. Je n’ai pas envie d’être privé de ces moments. Ces
instants sont précieux et rien ne justifie qu’on ne nous les
vole.

Normal que je prenne mon temps, vu que c’est le mien !

8:40

J’emmène Jan et Lisa à l’école, qui est à deux pas.

De retour chez moi, je m’installe à mon bureau et lis tranquil-


lement mes mails en buvant mon thé. Petit rite plaisant et
solitaire, célébration tranquille de ma récente liberté.

9:00
12 a DEPASSEZ VOS LIMITES

Je décide d’aller courir un peu. Faire un footing dans la cam-


pagne normande - je vis en Haute-Normandie - est à la fois
relaxant et stimulant. C’est là où j’ai des idées, où je réfléchis,
où j’évacue aussi.

10:00

Après ma douche, je me sens en pleine forme.

Je me mets à mon ordinateur. J’ai eu une idée tout à l’heure


en courant d’un nouvel article sur mon blog (www.david-
duchemin.com).

Je l’intitule « L’effet papillon en marketing de réseau » :

« Vous avez déjà entendu parler de l’effet papillon : petites


causes, grands effets. Je me souviens avoir fait un meeting
début 2008 à Bordeaux. C’était un meeting où se trouvaient
une vingtaine de personnes. J’avais fait le voyage de Rouen
pour passer la journée à Bordeaux et transmettre le « concept
LR ». Ce jour là, une personne a démarré. Une seule !

Si vous réfléchissez, j’ai dépensé un billet d’avion Paris-


Bordeaux, repas, hôtel pour un démarrage d’un nouveau par-
tenaire.

Financièrement, vous diriez « c’est une mauvaise opération ».

Maintenant, suite à ce meeting, cette lignée réalise plus de


100 000 euros de chiffre d’affaires en prix de vente.

Jean-Marc, qui est à l’origine de cette réussite, a mis toute son


énergie pour développer un réseau extraordinaire : déjà 1 per-
UNE JOURNÉE AVEC MOI a 13

sonne roule en Mercedes (de fonction) grâce à lui.

Et c’est 100 000 euros mois après mois en progression


constante.

D’aucuns seraient rentrés déprimés de ce voyage au vu des


maigres résultats.. Mais le marketing de réseau est magique.
Vous ne savez jamais ce qui peut se développer sur le long
terme. »

10:20

Je m’attèle à la rédaction du prochain e-mailing que je vais


adresser aux distributeurs de mon réseau.

11:00

Je rappelle un de mes leaders qui a besoin de conseils pour un


e-mailing qu’il projette de faire. Je le conseille sur la rédaction
de son texte.

Aussitôt raccroché, le téléphone sonne. Un autre distributeur


de mon réseau souhaite organiser une journée d‘entretiens en
face-à-face avec des prospects. Ces entretiens à trois servent à
la fois à recruter de nouveaux partenaires et à former le distri-
buteur.

12:00

Les enfants rentrent de l’école. Parfois, je vais les chercher. On


déjeune ensemble sans stress. Jan parle beaucoup. On est
cool, on discute.
14 a DEPASSEZ VOS LIMITES

C’est un vrai plaisir d’avoir le temps (je n’ai jamais connu ça


avant). On rigole ensemble, je les cajole. Je profite de chaque
instant passé avec eux et ils sentent que je leur suis entière-
ment consacré.

13:30

Pendant que ma femme les conduit à l’école, je m’offre un


petit expresso sur ma terrasse.

14:00

Un distributeur m’appelle à l’aide car il préfèrerait que je me


charge de téléphoner à l’un de ses contacts. Ce prospect
occupe une fonction de directeur général et il a exprimé le
souhait de parler au fondateur du réseau. Je prends ses coor-
données pour le rappeler.

14:20

Je trouve un message sur ma boîte vocale d’un autre VDI . Je


le rappelle. Il a besoin de conseils pour gérer une situation
délicate au sein de son équipe. Quelqu’un est en train de
semer la zizanie. Je lui explique comment procéder pour
régler les choses.

14:55

J’ai reçu un SOS de la part d’un VDI de mon réseau. Je le rap-


pelle pour faire le point. Je l’écoute et je comprends ce qui
cloche. Il a du mal a passer à l’action, à se mettre en mouve-
ment. Alors il se cherche des raisons de ne pas faire les choses
et il se noie dans des « raisonnements » sans fin.
UNE JOURNÉE AVEC MOI a 15

Je décide d’être très direct : il doit sortir de cette « zone de


confort » dans laquelle il se complaît mais qui ne le mène
nulle part !

16:30

C’est la pause goûter… avec les enfants. Je joue un peu avec


eux avant de retourner dans mon bureau.

17:00

J’ai reçu une demande d’information sur nos produits à l’aloe


vera par mon site internet. J’appelle le prospect. Je l’interroge
sur le problème qu’il cherche à résoudre et je le conseille dans
le choix du produit le plus adapté. Il me passe une com-
mande.

17:30

J’appelle un contact qui m’a adressé sa candidature par le site


depassez-vos-limites.com. Je le sens un peu sur la réserve. Il
connaît le MLM. Je l’écoute attentivement. Un climat de
confiance se crée. Nous nous trouvons un sujet d’intérêt com-
mun dans la lecture des ouvrages d’Anthony Robbins. Nous
avons un échange très constructif.

18:40

Je traite quelques mails. Parmi eux, un mot de remerciement


du contact que je viens d’avoir au téléphone.
16 a DEPASSEZ VOS LIMITES

19:00

La famille se réunit autour du dîner.

21:00

Conférence téléphonique avec les leaders de mon groupe. Au


programme : la prochaine de réunion de formation qui leur
est destinée, la vie du réseau, la plaquette de présentation de
WorldWide Leaders (nom de la branche que j’ai créée), le
nouveau programme d’incentive, fixation des objectifs.

22:00

Je vais décompresser devant une série télé.

23:00

Je réponds encore à quelques mails et je surfe un peu sur


internet, à l’affût d’idées ou de nouveautés.

Je termine ma journée en faisant un rapide bilan. Je retiens le


positif.

Je relis mes objectifs de la semaine.

Je visualise aussi les résultats que j’attends de la journée du


lendemain.

Et c’est la tête pleine de futur que je vais me coucher…


UNE JOURNÉE AVEC MOI a 17

Lors d’une présentation d’affaire Séminaire « Public Speaking » qui fait partie
de mon programme de formation

Avec mes enfants Jan et Lisa


18 a DEPASSEZ VOS LIMITES

Cinq ans déjà


armi les questions qi reviennent le plus souvent chez les
P candidats au MLM concerne le temps nécessaire à attein-
dre l’indépendance financière.

Peut-être est-il opportun de commencer par définir ce


concept qui est très utilisé en marketing multi-niveau car il en
est un des fondements.

L’indépendance financière c’est d’abord l’indépendance.


Autrement dit, si vous avez un job salarié, par exemple, c’est
le fait de pouvoir vous mettre à votre compte, de ne plus
dépendre d’un patron et de vivre de votre nouvelle activité.

C’est aussi le fait de ne plus dépendre d’un travail pour gagner


votre vie.

L’idée mérite que l’on s’y attarde.

Il existe deux sortes de revenus : les revenus provenant direc-


tement travail et les autres revenus.

Prenons l’exemple d’un artisan, un menuisier, par exemple. Il


fabrique une table, il la vend, une armoire, il la vend, un autre
meuble, il le vend, etc.

Son revenu dépend de son travail. S’il ne travaille plus, il ne


gagne plus rien. C’est linéaire.
CINQ ANS DEJA a 19

Prenons à présent un autre exemple, celui d’un scénariste


pour la télévision.

Il prend une semaine en moyenne pour écrire un épisode


d’une série. Mais il touchera des droits d’auteur à chaque dif-
fusion. Jetez un œil à un programme télé, regardez le nombre
de rediffusions qu’il peut y avoir chaque semaine et vous com-
prendrez la différence entre un revenu linéaire et un revenu
récurrent (aussi appelé revenu résiduel).

Certains auteurs à succès auraient pu prendre une retraite


dorée après leur premier roman. Peu importe qu’ils aient
décidé de continuer à écrire. L’important est de retenir qu’ils
disposaient d’un POUVOIR DE CHOIX.

C’est aussi cela, l’indépendance financière : pouvoir choisir de


travailler ou non, sans que cela n’affecte vos revenus.

Le MLM vous offre la possibilité de vous créer un revenu


récurrent.

Deux conditions à cela :

- bâtir un réseau de bonne taille, générant un chiffre d’affai-


res global important,

- organiser ce réseau pour qu’il fonctionne de manière auto-


nome et stable (d’où l’importance vitale de la formation de
vos VDI).

Combien de temps faut-il pour cela ?

Je vais sans doute vous décevoir, mais il n’existe pas de réponse


20 a DEPASSEZ VOS LIMITES

toute faite à cette question.


Pour y voir plus clair, je vais quand même vous donner quel-
ques indices.

Il existe une quantité incompressible d’actions à mener. Le


temps de vous former, le temps de trouver des clients, le
temps de recruter des partenaires, le temps de les former, etc.

Je vois 4 paramètres qui peuvent faire la différence :

1. Le temps que vous aller consacrer à cette activité : allez-


vous y travailler occasionnellement ou à plein temps ?

2. La qualité de vos actions : serez-vous un vendeur, un recru-


teur, un manager efficace ? Allez-vous recruter des partenaires
solides (plutôt des locomotives que des wagons) et trouver des
clients fidèles ?

3. Le support que vous recevrez de votre fournisseur. Est-ce


que la documentation commerciale est au point ? Les pro-
duits sont-ils de qualité ? La logistique est-elle fluide et sans
problème ? Y a-t-il des formations produits prévues ?

4. Est-ce que le réseau que vous allez intégrer (je parle de la


branche dont vous ferez partie, pas de l’ensemble des VDI
travaillant pour une marque) va vous donnez les outils et les
techniques pour vous faire gagner du temps ?

En fonction de tout cela, vous mettrez un an, deux ans ou


peut-être cinq ou dix ans à atteindre l’indépendance finan-
cière.

Tout dépend de vois choix.


CINQ ANS DEJA a 21

Et d’un autre facteur que j’appelle le Facteur-D.


D comme déclic.

A un certain moment, peut-être tout de suite, peut-être au


bout de plusieurs mois ou années, un déclic se produira chez
vous.

Vous verrez votre vie et ce que vous faites autrement. Et cette


nouvelle vision vous propulsera à un tout autre niveau de
votre activité.

La sensation d’effort disparaîtra. Vous vous amuserez de plus


en plus. Vous serez naturellement enthousiaste et plein
d’énergie.

Le Facteur-D. Pensez-y !

A titre d’illustration, je voudrais vous tracer à grandes lignes


mon parcours.

Je n’ai pas été spécialement rapide dans ma progression, puis-


que je considère avoir atteint un pallier d’indépendance
financière seulement au bout de cinq ans.

Il peut être intéressant de regarder quels sont les grandes éta-


pes et les obstacles que l’on peut rencontrer dans ce genre de
parcours.

Chaque vécu est unique. Avec ses propres obstacles et les


satisfactions que procure le fait de les surmonter.

Voici le mien.
22 a DEPASSEZ VOS LIMITES

Juillet 2004

C’est là que tout commence. Le séminaire de Stuttgart, la


cohorte de Mercedes des participants sur le parking et la
signature de mon agrément de VDI avec LR International.

Août 2004

J’ai démarré fort en parrainant 5 personnes en un mois. Il faut


dire qu’à la clé il y avait une invitation à gagner pour un sémi-
naire à Majorque en octobre. Je me qualifie pour ce voyage
qui me fera sentir très tôt le parfum des sommets.

Décembre 2004

Après ce démarrage en trombe, j’ai l’impression de perdre le


rythme et le moral. Mon sponsor (parrain) est inexistant. Je
ne gagne pas d’argent. Je suis seul. Je dois affronter les regards
sceptiques voire goguenards à mon endroit. J’ai fait le tour de
ma liste d’amis et je manque d’assurance pour contacter des
gens en direct.

Sur Internet, je repère une société qui propose de la fourni-


ture de prospects. Je me dis que c’est une bonne façon de
résoudre mon problème de rareté de mes contacts. Je signe un
contrat avec eux.

Janvier 2005

Les premiers contacts arrivent. Il me faudra quelque temps de


mise au point avant de réussir mon premier parrainage par
téléphone, pratiquement deux mois en fait.
CINQ ANS DEJA a 23

Au-delà du soulagement que représente ce parrainage, c’est


un enjeu bien plus important qui vient de se décider : je me
rends compte que je peux parrainer n’importe qui, partout en
France et, alors que je viens tout juste de faire mes premiers
dans le marketing relationnel, j’en brise déjà les règles en
m’extrayant du carcan du sacro-saint impératif de « proximité ».

Non, je ne suis pas obligé de trouver mes partenaires seule-


ment dans ma « liste d’amis ». Je ne suis pas obligé, non plus,
de « taper dans le dur ». J’ai un flux régulier de prospects qui
m’arrivent et même si mon premier parrainage s’est fait au
bout du 30e contact, je sais que je tiens là une source de pros-
pects qui n’est pas près de se tarir.

A l’heure où j’écris ses lignes, je sais qu’Internet est devenu le


terrain de chasse de prédilection des MLMistes, mais quand
j’ai commencé, je n’étais pas loin d’être le seul, à défaut d’être
le premier.

Février 2005

Je vois les choses en grand et je décide de créer un label pour


le groupe que je suis en train de constituer. Je le nomme
Team-LR France.

L’appellation changera quelques années plus tard (le fait


d’avoir inclus le nom de la marque dans celui de mon réseau
faisant grincer quelques dents) pour devenir Worldwide
Leaders.

Mars 2005

Mon premier « e-recrutement » marquera le début d’une lon-


24 a DEPASSEZ VOS LIMITES

gue série à laquelle je travaille pendant plusieurs mois.

Août 2005

Premier anniversaire de mon activité, l’heure est au bilan. Je


ne gagne pas beaucoup d’argent, mais je n’envisage pas un
seul instant d’abandonner. D’autant que cet absence de pro-
fit vient du fait que je réinvestis tous mes gains dans mon acti-
vité.

L’absence de soutien de mon « up-line » (en clair, mon par-


rain et au-dessus) me pèse. Je décide d’avoir recours à un
coach pour m’aider tant sur le plan stratégique que marke-
ting.

Octobre 2005

Si vous ne trouvez pas chez votre parrain le soutien que vous


escomptiez, n’hésitez pas à frapper à l’étage du dessus.

Me voilà donc en contact direct avec Ilhan Dogan. Les saints


n’ayant pas été à la hauteur, c’est Dieu en personne qui me
prend sous son aile et qui accepte de venir faire un séminaire
à Rouen.

Novembre 2005

Je franchis un pallier puisque je deviens Team Leader et que


mon taux de bonus passe à 21 %.

Continuant ma politique d’investissement, je fais réaliser un


système extranet permettant aux VDI de mon réseau à la fois
de gérer leurs contacts mais aussi d’avoir accès à une forma-
CINQ ANS DEJA a 25

thèque en ligne (fiches techniques, check-lists, vidéos…).

Mai 2006

A la suite d’un heureux concours de circonstances, LR


International me propose de prendre la direction de la filiale
qui doit être créé en France.

A cette époque, pour utiliser un euphémisme, je suis très loin


d’avoir atteint mon indépendance financière. Je tape dans les
réserves que j’avais réussi à me constituer dans ma vie précé-
dente de salarié. La pression financière commence à se faire
sentir.

Le salaire que l’on me propose est de 50 000 € par an. Je sais


que cela soulagerait pas mal de monde dans mon entourage si
j’acceptais. Mais, conflit d’intérêts oblige, cette offre est assor-
tie d’un seule condition : mettre entre parenthèses mon
réseau.

Inconcevable ! Je décline donc la proposition et de continuer


ma route en ignorant le chant des sirènes…

Novembre 2006

Comme si le destin décidait de récompenser ma décision, le


chiffre d’affaire de mon réseau fait un bon de 49 % entre
octobre et novembre 2006.

J’atteins ainsi un autre stade pour la première fois, celui de


Leader d’Organisation. Encore 5 mois à ce niveau, et c’est la
qualification confirmée et… la Mercedes de fonction.
26 a DEPASSEZ VOS LIMITES

C’est aussi à cette période que je quitte le statut de VDI pour


me mettre en entreprise individuelle.

Février 2007

Un tournant dans mon évolution personnelle. J’assiste pour


la première fois à un séminaire de Tony Robbins, le coach
internationale le plus renommé.

Un moment d’une rare intensité qui me convainc qu’au-delà


des savoir-faire techniques liés à l’activité MLM, c’est bien la
ressource personnelle première du distributeur, à savoir lui-
même avec ses qualités propres, qui fait toute la différence.

Chercher à se développer personnellement ne peut être que


payant en retour dans une activité où votre principal adver-
saire n’est autre que vous-même, ou plutôt vos peurs, vos
limites, vos conditionnements.

Avril 2007

J’atteins mon 6e mois au niveau de Leader d’Organisation.


C’est gagné ! Mon revenu commence à être un vrai revenu. A
moi la Mercedes !

Mon coach considère que l’étape que j’ai atteinte est la


récompense du travail que nous avons fait ensemble et aussi
le signe de la fin de sa mission.

Deux ans et demi plus tard, le chiffre d’affaires de mon


groupe a été multiplié par 10.
J’ai continué à investir dans l’outil Internet pour développer
CINQ ANS DEJA a 27

et renforcer mon réseau.

Un directeur LR France a fini par être nommé, avec qui nous


travaillons main dans la main.

Worldwide Leaders poursuit son expansion.


28 a DEPASSEZ VOS LIMITES

Mon diplome » Leader d’Organisation «


CINQ ANS DEJA a 29

Ma nouvelle Mercedes Classe C


30 a DEPASSEZ VOS LIMITES

Vendre
ien que le concept du MLM soit tout à fait particulier et
B original en soi (j’y reviendrai), il ne faut pas oublier ni
négliger la place de la vente dans le multi-niveau.

Ni les marchandises ni les services proposés par les entreprises


qui adoptent ce système de distribution ne sont virtuels.

Derrière l’entreprise à qui j’ai accordé ma confiance, il y a des


usines, du personnel, des chaînes de fabrications d’où sortent
des produits tout ce qu’il y a de plus concrets, qui seront
ensuite chargés dans de vrais camions pour arriver dans les
mains des clients.

Ce sont ces produits qui sont effectivement vendus contre les


espèces sonnantes et trébuchantes du consommateur.

Ils faut bien les connaître et savoir les vendre. C’est une
condition indispensable pour tout futur leader de réseau -
question de confiance en soi et de crédibilité.

Mais rien de mystique ici, tout s’apprend dans la vie, même


la vente !

Néanmoins, j’ai observé que l’on a parfois tendance à oublier


la vente en MLM. Pourquoi ?

Pour une raison très simple : un VDI n’a pas besoin de faire
un chiffre d’affaires individuel important pour faire tourner
VENDRE a 31

son affaire. C’est de la vente presque imperceptible et essen-


tiellement basée sur le bouche-à-oreille..

Faisons un calcul simple :

Imaginons, par exemple, que la société BIOLEGUMES fabri-


quant des boîtes de légumes bio fasse un chiffre d’affaires
annuel de 50 millions d’euros.

Et qu’elle ait une force commerciale dédiée de 100 vendeurs.

Ces vendeurs auront pour mission de trouver des grossistes


vendant à des magasins qui les vendront ensuite à des
consommateurs.

Deux constats :

- à chaque étape (grossiste, détaillant), des marges commer-


ciales importantes seront prises (le prix de la boîte de petits
pois sera peut-être multiplié par 3, c’est-à-dire que grossistes
et détaillants se partageront une marge de 100 millions d’eu-
ros par an uniquement grâce aux produits BIOLEGUMES) ;

- les commerciaux de BIOLEGUMES auront une pression


commerciale forte - le chiffre d’affaires attendu de chaque
vendeur sera de 500 000 euros par an - pourtant, aucun ne
deviendra millionnaire.

Imaginons maintenant que cette société décide de changer de


mode de distribution de ses produits pour se tourner vers le
MLM.

La marge que se prenaient grossistes et détaillants sera rever-


32 a DEPASSEZ VOS LIMITES

sée à l’ensemble des VDI.

Comme BIOLEGUMES n’aura plus à dépenser 5 millions


par an en publicité (les sociétés qui ont recours au marketing
relationnel n‘ont pas besoin de faire de publicité dans les
médias), elle pourra même vendre ses produits moins cher
aux consommateurs.

Regardons les choses côté VDI :

Imaginons encore que cette société se donne pour ambition


de se constituer une force commerciale de 20 000 VDI.

Ils se partageront 100 000 000 d’euros de commissions par


an.

Bien évidemment les « têtes de réseau », qui auront fourni le


plus d’efforts, de persistance et de résultats seront les mieux
rémunérées.

Ce système produira probablement une vingtaine de million-


naires.

Et pourtant…

Le chiffre d’affaires réalisé chaque mois par chaque VDI ne


sera que de 200 euros environ.

Autrement dit, en faisant bénéficier une dizaine de personnes


de son entourage de produits de qualité au meilleur prix, ce
chiffre sera rapidement atteint voire dépassé sans même s’en
rendre compte par chaque VDI.
VENDRE a 33

Voilà la force du MLM.


L’effort commercial à fournir se trouve réparti sur un très
grand nombre de distributeurs et devient donc plus facile à
assumer.

Si vous avez une réelle capacité à créer un grand réseau pour


épauler l’entreprise que vous représenterez, et à le manager
efficacement, considérez alors vos revenus potentiels comme
pratiquement illimités.

A une seule condition…

Que personne n’oublie de vendre, bien sûr !


34 a DEPASSEZ VOS LIMITES

Recruter
a constitution d’un réseau MLM passe par le fait de recru-
L ter des partenaires, beaucoup de partenaires.

Comme nous l’avons vu dans le chapitre précédent, l’effort


commercial est réparti sur un très grand nombre de distribu-
teurs.

Devinette : en imaginant que votre taux moyen de commis-


sion soit de 5 % sur le chiffre d’affaires de votre réseau et que
chaque VDI réalise 200 euros de ventes par mois, combien
devez-vous avoir de distributeurs pour gagner 5 000 euros par
mois ?

Réponse : pour gagner 5 000 euros par mois, sur la base d’une
commission de 5 %, votre réseau doit réaliser un chiffre d’af-
faires de 100 000 euros par mois.

A raison d’un montant de ventes de 200 euros par distribu-


teur, il vous faut 500 VDI.

La bonne nouvelle, c’est que vous n’avez pas besoin de recru-


ter vous-même ces 500 distributeurs car le MLM va vous per-
mettre de démultiplier votre effort par un effet de levier.

Recrutez 8 partenaires.

Faites en sorte qu’ils en fassent de même.


RECRUTER a 35

Et que leurs partenaires en fassent aussi de même.


Quelle sera la taille de votre réseau ?

8 x 8 x 8 = 512 distributeurs

Avouez qu’il est plus facile de recruter 8 distributeurs que 500 !

Cette démultiplication est permise par un principe fonda-


mental du MLM qui s’appelle la duplication.

C’est-à-dire le fait de reproduire les actions de votre sponsor


(celui qui vous a parrainé) et de faire en sorte que vos parte-
naires en fassent de même.

Si vous savez tirer parti des enseignements de votre sponsor et


les retransmettre à vos partenaires, votre parcours en sera
grandement facilité.

Vous apprendrez à vendre, à recruter et à transmettre votre


savoir et votre expérience.

Vous serez au cœur d’une aventure humaine enrichissante et


rare.

Je vais, à présent vous livrer LE secret des bâtisseurs de


réseaux, celui qui fait la différence entre un bon recruteur et
un excellent recruteur.

Il dépend de la réponse que vous apporterez à la question sui-


vante : pour qui travaillez-vous lorsque vous cherchez à recru-
ter une personne dans votre réseau ?

La plus grande erreur que l’on puisse commettre est de pen-


36 a DEPASSEZ VOS LIMITES

ser que l’on recrute des partenaires pour soi.


J’ouvre une parenthèse.

Si vous prenez le temps d’étudier sous tous ses aspects le mar-


keting multi-niveau, vous vous rendrez vite compte que vous
êtes devant un système parfait.

Il n’y a pas de faille. Si les produits sont bons, si le plan mar-


keting (autrement dit le système de rémunération) est bien
conçu, il n’y a, en apparence pas d’autre choix que de réussir.

Seulement voilà : tout le monde ne réussit pas. Alors, où est


le piège ? Où est le point faible ? Quelle est la variable qui va
réellement déterminer votre réussite ou votre échec ?

La variable, c’est uniquement vous.

Si vous réussissez, vous ne le devrez qu’à vous ou presque.

Et si vous échouez, aussi.

Parce que la mécanique impeccable du MLM ne fera que


vous renvoyer en la magnifiant votre propre image, vos quali-
tés et vos faiblesses.

Dans les moments difficiles, lorsque vous aurez à faire face à


des obstacles, lorsque vous serez en proie à des doutes, lorsque
le sommet de la montagne vous paraîtra bien haut et le che-
min bien long, que ferez-vous ?

Abandonnerez-vous ? Renoncerez-vous ? Laisserez-vous tout


tomber ?
RECRUTER a 37

Ou trouverez-vous en vous cette force qui fera la différence ?


Certes, votre sponsor sera là pour vous guider et vous épauler.

Mais il ne pourra jamais faire le job à votre place.

Si vous franchissez les obstacles - principalement ceux qui


existent dans votre tête - les uns après les autres, vous vous
améliorerez (oui, il est possible de changer en mieux), vous
éprouverez de plus en plus de fierté personnelle, de confiance
en vous aussi, votre connaissance de la vie et de l’humain croî-
tra, vous vous grandirez et vous tirerez de votre activité beau-
coup de satisfaction, de joies et une rémunération à la hauteur
de votre travail.

En un mot, votre vie changera.

Je referme ma parenthèse.

Lorsque vous recrutez quelqu’un, c’est tout cela que vous lui
offrez… une vraie chance de changer sa vie.

Et vous le faites, parce que vous souhaitez l’aider. Parce qu’ai-


der les autres est une impulsion très forte que nous avons en
nous. Parce qu’en l’aidant à réussir vous lui permettrez d’amé-
liorer sa vie. Et c’est tout ce qui vous est demandé.

Aidez, aidez sans compter les autres à réaliser leurs rêves, à


accomplir leurs buts, à changer de vie pour celle qu’ils dési-
rent vraiment vivre et votre vie changera à son tour.

Si vous réussissez à aider les autres, alors vous réussirez tout


court. Le plan marketing vous assurera votre indépendance
financière. Et ce ne sera que le plus petit de vos bénéfices.
38 a DEPASSEZ VOS LIMITES

Le MLM, pratiqué intelligemment est une chaîne d’entraide.


Cherchez à aider ceux que vous contactez et s’ils montent à
bord, amenez-les à en faire autant.

Faites de votre envie d’aider le moteur de votre expansion.


C’est une source d’énergie inépuisable. Croyez-moi, elle vous
mènera jusqu’aux étoiles.
RECRUTER a 39

Nouvelle plaquette de LR
40 a DEPASSEZ VOS LIMITES

LR Health & Beauty


Systems
’ai évoqué, en filigrane, dans les chapitres précédents, la
Jsociété à l’origine de mon engagement dans le monde du
marketing multi-niveau.

Je n’insisterai jamais assez sur l’importance du choix de votre


partenaire si vous vous décidez de vous lancer un jour dans
l’aventure.

Comme vous l’avez compris, tout l’intérêt financier du MLM


réside dans la création d’un revenu récurrent qui vous sera
versé aussi longtemps… que la société qui vous paie existera.

Si vous vous engagez auprès d’une société récente, que vous


investissez un temps considérable à bâtir votre réseau et que
cette société cesse son activité au bout de quelques années,
vous aurez tout perdu, hormis le revenu linéaire que vous
aurez pu tirer de cette activité et l’expérience qu’elle vous aura
apporté.

LR Heath & Beauty Systems est une société allemande qui


s’apprête à fêter ces 25 ans d’existence. Son chiffre d’affaires
annuel est de 350 millions d’euros. Son réseau compte 300
000 distributeurs dans 30 pays et elle emploie 1 000 salariés.

C’est l’entreprise MLM n°1 en Allemagne et aussi… le plus


gros client de la Poste allemande (ce qui laisse imaginer le
volume de marchandises que cela représente).
LR HEALTH & BEAUTY SYSTEMS a 41

Dire dans que dans l’univers du marketing de réseau elle offre


quelques garanties est sans doute largement au-dessous de la
vérité.

Les deux autres éléments importants à prendre en considéra-


tion lors de votre choix sont la nature des produits fabriqués
et le plan marketing.

En termes de produits, LR Health & Beauty Systems (Santé


& Beauté) propose deux gammes de produits distinctes :

- une gamme de produits de bien-être, principalement à l’aloe


vera, mais pas seulement,

- une gamme de « parfums de stars », essences de haute qua-


lité auxquelles se sont associées des célébrités du monde de la
chanson, du cinéma et du sport.

Je vais revenir en détail sur chacune de ces gammes, mais vous


noterez déjà que cette diversité procure à LR Health &
Beauty Systems une meilleure assise commerciale et à ses dis-
tributeurs une plus grande sécurité.

L’aloe vera est une plante assez extraordinaire car sa feuille


contient plus de 75 éléments nutritifs et 200 autres compo-
sants, ainsi que 20 minéraux, 18 acides aminés et 12 vitami-
nes.

Ses propriétés curatives sont connues depuis des siècles. Je


vous invite à consulter quelques uns des nombreux articles
disponibles sur Internet à ce sujet.
42 a DEPASSEZ VOS LIMITES

Elle peut se consommer sous forme d’un extrait (un peu


comme un sirop) à boire ou bien en application externe, pour
des problèmes de peau par exemple.
L’aloe vera utilisé et transformé par LR Health & Beauty
Systems est de la plus haute qualité comme en attestent les
certifications qui lui ont été décernées. La gamme aloe vera
compte plusieurs dizaines de produits différents.

L’autre gamme principal de produits LR consiste en une col-


lection d’eaux de parfum haut-de-gamme proposées à des
tarifs « usine » au consommateur final. Ces parfums présen-
tent l’originalité de porter le noms de stars telles qu’entre
autres :

- les quatre héroïnes de Desperate Housewives (Bree, Susan,


Lynette et Gabrielle),
- les chanteuses Leona Lewis et Anastacia,
- le top-modèle Heidi Klum,
- le champion de Formule 1 Michaël Schumacher,
- le tennisman Boris Becker.

La liste des stars parrainant un parfum LR s’agrandit chaque


année.

Un réseau MLM ne peut pas se bâtir durablement sur des


produits médiocres. Des clients déçus ou mécontents entame-
ront la confiance du distributeur et sa capacité à vendre et à
recruter s’en ressentira.

On ne doit pas, non plus, sous-estimer l’importance du plan


marketing proposé.

Le plan marketing, c’est le système de rémunération des dis-


LR HEALTH & BEAUTY SYSTEMS a 43

tributeurs.

Il comprend généralement :
- une marge sur les produits que vous vendez à vos clients,
- un bonus additionnel dont le pourcentage augmente pro-
portionnellement à votre chiffre d’affaires.

A cela, LR Health & Beauty Systems ajoute, selon le niveau


de qualification atteint, une voiture de fonction allant de la
Renault Twingo à la Porsche en passant par toute la gamme
Mercedes.

Sans entrer dans le détail de tous les bonus spéciaux qui peu-
vent jalonner votre progression, notez tout de même qu’à un
certain niveau, le réseau que vous avez créé est considéré
comme un fonds de commerce vous appartenant et qu’il peut
être vendu (LR peut vous le racheter) si vous le souhaitez ou
transmis, à vos enfants par exemple.

Autrement dit, non seulement vous percevrez un revenu


récurrent aussi longtemps que vous le souhaiterez, mais vous
vous serez constitué un patrimoine de valeur tout au long de
ces années.

Cela fait voir les choses autrement, non ?


44 a DEPASSEZ VOS LIMITES

WorldWide Leaders
eu de temps après avoir été parrainé, je me suis retrouvé
P « orphelin de sponsor ».

Je veux dire par là que la personne qui m’avait parrainé a quel-


que peu disparu de la circulation. Sans aucune expérience
dans le multi-niveau, j’ai dû me débrouiller seul et aller me
construire mes compétences.

Ce qui aurait pu être un coup d’arrêt à mon activité a, en fait,


été une chance.

Seul, mais libre, je me suis ouvert à de nombreuses sources


d’information et de conseils. Ainsi, par exemple, j’ai vite com-
pris le rôle qu’Internet devait jouer dans mon activité et
investi en ce sens.

J’ai dû faire ma propre expérience, innover, réinventer le


métier là où je l’estimais nécessaire.

Et, surtout, j’ai mis en œuvre ce qui m’avait manqué : une


véritable politique de formation au sein de mon groupe.

En marketing de réseau, chaque distributeur est, de fait le lea-


der de son propre réseau. J’ai décidé de prendre la responsa-
bilité du mien.

J’ai voulu qu’il joue pleinement son rôle dans la réussite de ses
membres. Je l’ai baptisé Worldwide Leaders.
WORLDWIDE LEADERS a 45

Pour être tout à fait honnête, c’est seulement après trois ans
d’existence de WWL que j’ai compris que j’avais fait le choix
de la bonne stratégie.

Certes, le marketing de réseau demeure une activité lucrative


qui, compte tenu de sa structuration, incite à baser son suc-
cès sur le succès des autres.

Comme je l’ai précédemment écrit, en réussissant à aider vos


partenaires, vous les aiderez à réussir ce qui vous fera gagner à
la fois spirituellement et matériellement.

Mais comment y parvenir à coup sûr ?

Si la condition première de réussite réside dans l’ensemble des


qualités personnelles d’un distributeur, plus celui-ci s’amélio-
rera plus ses chances de succès seront élevées.

La finalité de Worldwide Leaders est donc de permettre à ses


distributeurs de réussir plus facilement et plus facilement en
leur procurant toutes les formations et tous les outils pouvant
contribuer à cet objectif.

Nos formations sont uniques et exclusives. Elles couvrent les


techniques du MLM, des conférences d’expert sur nos pro-
duits, mais aussi des savoir-faire tels que la prise de parole en
public.

Ces formations ne sont pas proposées dans les autres bran-


ches.

Notre ambition est d’être la « voie royale » vers le succès.


46 a DEPASSEZ VOS LIMITES

La qualité de nos formations et de notre coaching est notre


marque de fabrique.

Nous sommes en mesure de proposer à nos distributeurs un


enseignement de la plus haute qualité, leur apportant savoir-
être (leadership) et savoir-faire (techniques de marketing rela-
tionnel).

Il est impossible d’aller très loin dans ce genre d’activité sans


miser sur le développement personnel. Et cet aspect est sou-
vent manquant, bien que fondamental, dans les réseaux
MLM.

Mon intime conviction est que, dans un avenir proche, les


candidats au MLM ne se contenteront pas de choisir leur
réseau en fonction d’un produit ou d’un plan marketing.

Le choix de la branche de ce réseau qu’il voudront rejoindre


sera un élément tout aussi important dans leur décision.

Où se trouvent me plus grandes chances de réussite au sein de


ce réseau ? sera une question qu’ils se poseront de plus en
plus.

Worldwide Leaders est prêt à répondre aux attentes des can-


didats exigeants.
WORLDWIDE LEADERS a 47

LE PREMIER JOUR DU
RESTE DE VOTRE VIE…
Savez-vous quel est l’élément le plus important de toutes les
pages que vous venez de lire ?

C’est Vous.

Parce qu’il vous appartient de donner un sens à ce que j’ai


écrit.

Comment ?

Par votre décision de changer votre vie.

Le passé est passé. Vous êtes au premier jour du reste de votre


vie. Ce jour, comme tous ceux qui lui succèderont, est une
page blanche.

Qu’allez-vous y écrire ?

Appelez-moi. Nous en parlerons ensemble.

Vous aimerez peut-être aussi