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( )

 
5 Le plan complexe P est muni d’un repère orthonormé direct O, u, v . On pose P* = P \ {O}.
Exercices sur les nombres complexes On note f l’application de P* dans lui-même qui, à tout point M de P*, d’affixe z ≠ 0, associe le point M’
1
d’affixe z' = . On note U et V les points du plan d’affixes respectives 1et i.
z
π π On n’utilisera pas l’écriture algébrique des nombres complexes dans cet exercice.
i −i
3 3
1 1°) Déterminer une équation du second degré dont les racines sont e et e .
1°) Démontrer que, pour tout point M distinct de O, les points M et M′ appartiennent à une même demi-droite
2°) Soit A, B, C trois points deux à deux distincts du plan complexe d’affixes respectives a, b, c. d’origine O.
2°) Démontrer que, si M est distinct de O, U et V alors M′ est distinct de O, U et V.
π π
c−a i c−a −i

z' − 1  z −1 
Démontrer que ABC est équilatéral si et seulement si = e 3 ou =e 3.
=−i  .
b−a b−a
En déduire que ABC est équilatéral si et seulement si a 2 + b 2 + c 2 = ab + bc + ca (R). z' − i  z −i 
3°) Établir l’égalité

Démontrer que (R) est équivalente à


1 1 1  z' − 1   z −1 
+ + =0. En déduire une relation entre arg   et arg  .
b −c c − a a −b  z' − i   z−i 

 z 2 = Z
4°) Soit z un nombre complexe tel que z ≠ 1 et z ≠ i et soit M le point d’affixe z.
2 Résoudre dans »2 le système  2 Démontrer que, si M appartient à la droite (UV), alors M′ appartient à un cercle que l’on définira.
Z = z

.

On résoudra le système en faisant attention de raisonner par équivalences.


( )
 
6 Le plan complexe P est muni d’un repère orthonormé direct O, u, v .

( )
1
  À tout nombre complexe z non nul, on associe le nombre complexe Z = 1 + .
3 Le plan complexe P est muni d’un repère orthonormé direct O, u, v . z

On pose P* = P \ {O} .
1°) Déterminer l’ensemble E des points M du plan P d’affixe z tels que Z = 1 .
2°) Déterminer l’ensemble F des points M du plan P d’affixe z tels que Z soit imaginaire pur.
On considère l’application f de P* dans lui-même qui à tout point M d’affixe z associe le point M' d’affixe
1 7 1°) Soit u et v deux nombres complexes quelconques.
z'= .
z 2 2 2 2
Démontrer que l’on a : u + v + u−v =2 u +2 v .
(f est l’inversion de pôle O et de puissance 1).
α +β
2°) Soit α et β deux nombres complexes quelconques. On pose m = et l’on note µ une racine carrée de
1°) Soit A et B deux points quelconques de P*. On note A ' et B ' leurs images respectives par f. 2
Exprimer A ' B ' en fonction de AB, OA et OB. αβ.
2°) Soit C un cercle passant par O et trois points R, S, T sur ce cercle tels que O, R, S, T soient deux à deux Démontrer que l’on a : α + β = m + µ + m − µ .
distincts et que le point d’intersection des droites (OS) et (RT) appartienne au segment [RT].
Démontrer que l’on a OS × RT = OR × TS + OT × RS (théorème de Ptolémée).
Indication : penser à f (C \{O}). 8 Résoudre dans » l’équation z 2 + 8i = z −2.
2

( )
4 Théorème de Napoléon 9 Soit z un nombre complexe et n un entier naturel non nul.
Démontrer que si 1 + z + z 2 + ... + z n −1 − nz n = 0 , alors z  1 .
 
Dans le plan complexe muni d’un repère orthonormé direct O, u , v , on considère un triangle direct ABC sur
lequel on construit extérieurement trois triangles équilatéraux BCA′, ACB′ et ABC′.
On note P, Q et R les centres de gravité respectifs de BCA′, ACB′ et ABC′. 10 Soit z1 et z2 deux nombres complexes de module 1.
( z1 + z2 )
Pour la figure, il est inutile de faire figurer le repère. 2

1°) On note a, b, c, a′, b′, c′, p, q, r les affixes respectives des points A, B, C, A′, B′, C′, P, Q, R. Démontrer que le nombre est un nombre réel.
z1 z2
a) Traduire, avec les affixes des points concernés, que C' est l’image de A par la rotation de centre B et d’angle
π
. 11 On considère le polynôme P ( z ) = z 4 − 2 z 3 − 4 2 z − 16 .
3
b) Démontrer que l’on a : a' + b' + c' = a + b + c . 1°) Calculer P(2i).
2°) En déduire que l’on a : p + q + r = a + b + c . 2°) En déduire les autres racines de P.
3°) Démontrer à l’aide des relations établies précédemment que les triangles ABC, A′B′C′ et PQR ont le même 3°) Démontrer que les points du plan complexe admettant les racines de P pour affixes sont cocycliques.

( )
centre de gravité.
4°) Démontrer que l’on a : 3 ( q − p ) = ( b' − c ) + ( c − a' ) + ( a − b ) et 3 ( r − p ) = ( a − c ) + ( b − a' ) + ( c' − b ) .
 
12 Dans le plan complexe P rapporté à un repère orthonormé direct O, u, v , on note A le point d’affixe 1.
Pour tout point M de P, on note M′ son image par le quart de tour direct de centre O.
5°) Démontrer que l’on a : a − c = e ( b' − c ) ; b − a' = e ( c − a' ) ; c' − b = e (a − b) .
π π π
i i i
Déterminer l’ensemble E des points M de P tels que A, M, M′ soient alignés.
3 3 3

6°) Déduire des questions précédentes que le triangle PQR est équilatéral.
( ) 2π
 
13 Le plan complexe est rapporté à un repère orthonormé direct O, u, v . i
21 On pose j = e 3 . On rappelle que 1 + j + j2 = 0 .
On note A le point d’affixe −1 et B le point 1. Partie A
On note E l’ensemble des points du plan distincts de A, O et B. 1°) Démontrer que tout nombre complexe z peut s’écrire, de façon unique, sous la forme z = x + yj où x et y
À tout point M d’affixe z appartenant à l’ensemble E, on associe le point N d’affixe z 2 et le point P d’affixe z 3 . sont deux réels.
1°) Démontrer que les points M, N et P sont deux à deux distincts. 2°) On considère l’ensemble E = { z ∈ » / z = a + bj où a ∈ » et b ∈ »} .
2°) Déterminer l’ensemble C des points M appartenant à E tels que le triangle MNP soit rectangle en P.
Démontrer que E est stable par somme et par produit c’est-à-dire que la somme et le produit de deux éléments

14 Pour tout réel θ∈ [ 0 ; 2π ] , on pose z = sin 2θ + 2i sin 2 θ .


de E appartient à E.

Partie B
On considère l’ensemble I = { z ∈ » / z = (1 − j)( a + bj) où a ∈ » et b ∈ »} .
1°) Calculer le module de z et lorsque z est non nul, donner un argument de z.
2°) Déterminer l’ensemble des points M du plan complexe d’affixe z lorsque θ décrit l’intervalle [ 0 ; 2π ] .

( )
1°) Démontrer que I est inclus dans E.
2°) Démontrer que I est stable par la somme.
 
15 Le plan complexe P est muni d’un repère orthonormé direct O, u, v .
Démontrer que le produit d’un élément de I par un élément de E est un élément de I.
Soit A le point d’affixe 1. À tout point M de P, distinct de A, d’affixe z, on fait correspondre le point M′
3°) Déterminer les éléments de I qui appartiennent à Z.
iz 2
d’affixe z ' = . 4°) Soit z = a + bj où a ∈ » et b ∈ » un élément de E.
Démontrer que z − ( a + b ) est un élément de I.
z −1
1°) Déterminer l’ensemble E des points M tels que OM = OM ' .
2°) Déterminer l’ensemble F des points M tels que les points O, M, M ' soient alignés. 5°) Démontrer que quel que soit z ∈ E un et un seul des trois nombres z, z –1 et z + 1 est élément de I.

( ) Indication : En posant z = a + bj où a ∈ » et b ∈ » , on pourra remarquer qu’un seul élément de l’ensemble


 
16 Le plan complexe P est muni d’un repère orthonormé direct O, u, v .
À tout point M de P, d’affixe z, on fait correspondre le point M′ d’affixe z ' = z + 2 z .
2 {a + b –1, a + b, a + b + 1} appartient à I.
1°) Déterminer l’ensemble E des points M de P tels que OM = OM′.
2°) Déterminer l’ensemble F des points M de P tels que les points O, M, M′ soient alignés. 22 Soit O, A, B trois points deux à deux distincts du plan complexe P tels que OAB soit un triangle direct.

( )
Soit C, D, E, F, G, H, I, J les points tels que ABCD, OBEF, OAGH soient des carrés (ABCD indirect, OAGH
 
17 Le plan complexe P est muni d’un repère orthonormé direct O, u, v . indirect, OBEF direct), BCIE et ADJG soient des parallélogrammes.
Démontrer que le triangle OIJ est rectangle isocèle.
À tout point M de P, d’affixe z, on fait correspondre le point M′ d’affixe z ' =
z Indication : on munit le plan d’un repère orthonormé direct d’origine O ; on note a et b les affixes respectives
.
1+ z
2
des points A et B dans ce repère.

( )
1°) Déterminer l’image d’une droite passant par O et d’un cercle de centre O  
2°) Déterminer l’image réciproque d’un cercle de centre O. 23 Le plan complexe P est muni d’un repère orthonormé direct O, u, v . On note A le point d’affixe 1.

( )
z2
 
18 Le plan complexe P est muni d’un repère orthonormé direct O, u, v . À tout point M de P, distinct de A, d’affixe z, on associe le point M ' d’affixe z ' = .
1− z
1°) Déterminer l’ensemble E des points M de P d’affixe z tels que l’on ait z + z = z . 1°) Déterminer l’ensemble E des points M de P tels que OM = OM ' .
2°) Soit G l’isobarycentre des points A, M et M ' .
2°) Déterminer l’ensemble F des points M de P d’affixe z tels que l’on ait z + z = z
2
. Déterminer l’ensemble des points G lorsque M décrit le cercle de centre A et de rayon R ( R > 0 ).

( ) ( )
 
24 Le plan complexe P est muni d’un repère orthonormé direct O, u, v . On note A le point d’affixe 1.
 
19 Le plan complexe P est muni d’un repère orthonormé direct O, u, v .
On considère l’application f de P dans lui-même qui, à tout point M de P, d’affixe z, fait correspondre le point
On note Z[i] l’ensemble des nombres complexes de la forme a + ib où a et b sont deux entiers relatifs.
M ' d’affixe z ' = z 2 + 1 .
Soit ABCD un carré. On note a, b, c, d les affixes respectives de A, B, C, D. 1°) Déterminer les points invariants par f.
Démontrer que si a et b appartiennent à Z[i], alors c et d appartiennent aussi à Z[i]. 2°) Soit C un cercle de centre O et de rayon r > 0 .
Déterminer f(C).
2π 3°) Soit Γ un cercle de centre A et de rayon ρ > 0.
Déterminer f −1 ( Γ ) = {M ∈ P / M ' ∈ Γ} (image réciproque de Γ par f).
i
20 On pose ω = e 5 .
1°) Démontrer que ω est solution de l’équation de l’équation z 4 + z 3 + z 2 + z + 1 = 0 (E). 4°) Déterminer l’ensemble E des points M ∈ P tels que les points A, M, M′ soient alignés.
1
2°) Résoudre (E) à l’aide du changement d’inconnue Z = z + .
z
2π 2π
3°) En déduire les valeurs exactes de cos et sin .
5 5
( ) 31 On note f l’application de P dans lui-même qui, à tout point M de P, d’affixe z ≠ 0 , associe le point M′
 
25 Le plan complexe P est muni d’un repère orthonormé direct O, u, v . On note A le point d’affixe 3.
d’affixe z' = 1 + z 2 .
z −1
À tout point M de P, distinct de A, d’affixe z, on associe le point M ' d’affixe z ' = . On note A le point d’affixe 1.
z−3 1°) Déterminer les points invariants par f.
1°) Déterminer l’ensemble E des points M de P tels que z ' = 1 . 2°) Soit M1 et M2 deux points quelconques du plan.
2°) Déterminer l’ensemble F des points M de P tels que z ' soit réel. Démontrer que M1 ' = M 2 ' si, et seulement si, ( M1 = M 2 ) ou ( M1 et M 2 sont symétriques par rapport au point
3°) Déterminer l’ensemble G des points M de P tels que z ' soit imaginaire pur. O).
3°) Soit C un cercle de centre O et de rayon R > 0 .
( ) a) Démontrer que C ' = f ( C ) est un cercle dont on donnera le centre et le rayon.
 
26 Le plan complexe P est muni d’un repère orthonormé direct O, u , v . On note A et B les points d’affixes
respectives 1 et – 1. b) Etudier le nombre de points d’intersection de C et C ' suivant les valeurs de R.
1
À tout point M de P, distinct de O, d’affixe z, on associe le point M ' d’affixe z ' = .

( )
z 32 Configuration de Von Aubel
 
1°) Démontrer que la droite (AB) est la bissectrice de l’angle OM, OM ' . Dans le plan orienté, on considère un quadrilatère ABCD non croisé et de sens direct. Soit I, J, K, L les points

 z + z '  z + z '   z − z ' 


tels que les triangles AIB, BJC, CKD et DLA soient isocèles rectangles respectivement en I, J, K, L à
− 1 + 1 = 
2
2°) a) Vérifier que pour tout z ∈ » * , on a :   .
l’extérieur du quadrilatère.
 2  2   2  1°) Démontrer que ( IK ) ⊥ ( JL ) et que IK = JL .
b) Soit I le milieu de [ MM'] . 2°) Démontrer que les quadruplets (A ; B ; C ; D) et (I ; J ; K ; L) ont le même isobarycentre.
Démontrer que l’on a IA × IB = IM 2 et que, pour M ≠ A et M ≠ B , on a M ≠ M ' et la droite (MM′) est
3°) Soit M, N, P, Q les milieux respectifs de [AC], [BD], [IK], [JL].

( )
  a) Démontrer que IJKL est un parallélogramme si et seulement si ABCD est un parallélogramme.
bissectrice de l’angle IA, IB . b) On suppose que ABCD n’est pas un parallélogramme.
Démontrer que MNPQ est un carré.
( )
 
27 Le plan complexe P est muni d’un repère orthonormé direct O, u, v .
33 Soit a et b deux nombres complexes de module 1.
Soit U le point d’affixe 1, M un point d’affixe z, M′ un point d’affixe z′ et M′′ le point d’affixe zz′ où z et z′ sont Démontrer que : a + b + 1 − ab = 0 ⇔ {a ; b} = {i ; − i} .
deux nombres complexes distincts et différents de 0 et 1.
1°) Démontrer que les points M, M′ et M′′ sont distincts deux à deux.
2°) Démontrer que, pour tout couple (z, z′) de nombres complexes vérifiant les conditions ci-dessus, on a :

∑ sin ( 2k + 1) x = sinsin nxx .


34 1°) Soit n un entier naturel non nul.
n −1 2
(2π). Démontrer que pour tout réel x qui n’est pas un multiple entier de π on a :
zz '− z ' z' z
arg = arg − arg
zz '− z z '− 1 z −1
3°) En déduire que M, M′, M′′ sont alignés si et seulement si les points O, U, M, M′ sont cocycliques ou
k =0

2°) Résoudre dans l’intervalle ]0 ; π[ l’équation sin x + sin 3 x − sin 4 x + sin 5 x + sin 7 x = 0 .
alignés.

π
28 1°) Calculer cos . 35 Parties intégrales du plan
8
π Soit P le plan euclidien muni d’un repère orthonormé direct qu’on assimilera à C.
i
2°) Résoudre dans C l’équation z + z = e 8 . Une partie A de P sera dite intégrale si et seulement si tous les points de A sont à distance entière les uns des
Indication : poser z = ρe avec ρ > 0 et θ∈ [ − π ; π ] .
iθ autres, c’est-à-dire si et seulement si pour tout couple (M ; N) de A la distance MN est entière.
1°) Donner une partie intégrale infinie de C.
29 Résoudre dans C l’équation z 4 + 6 z 3 + 9 z 2 + 100 = 0 (E). 2°) Donner des parties intégrales de C de cardinal 3 et 4 formées de points trois à trois non alignés.

( z + 3) + 100 = 0 . On veut maintenant démontrer le résultat suivant : pour tout entier naturel n non nul, il existe une partie
2 2
On commencera par démontrer que (E) est équivalente à z
intégrale de C de cardinal n incluse dans un cercle et donc en particulier formée de points trois à trois non
30 On considère l’application f de C* dans C définie par f ( z ) =
ln z
. alignés.
z2
1°) On pose z = reiθ ( r > 0 et θ réel). Donner le module et un argument de f ( z ) . On note G = {z ∈» / z = 1 , Re (z) ∈ » , Im (z) ∈»} et G′ = { z 2 , z ∈ G}
2°) Soit R un réel strictement positif. 3°) Soit θ et θ′ deux réels. Exprimer | e2i θ − e2i θ' | en fonction de sin (θ − θ′).
On pose E = { z ∈ » / z = R} . Déterminer f (E). 4°) Exprimer cos 2θ et sin 2θ en fonction de tan θ et en déduire que G est infini.
5°) Démontrer que G′ ⊂ G et que G′ est infini.
6°) Si a et b sont deux éléments dans G′, démontrer que a − b ∈ » .
7°) Conclure.
36 Soit n un entier naturel supérieur ou égal à 3. 46 Résoudre dans » l’équation : iz 6 − 2 z 3 = 1 .
On considère l’équation (1 + z ) = (1 − z ) (E) d’inconnue z ∈ » .
n n

47 On considère l’équation z 3 − ( 6 + 3i ) z 2 + ( 21 + 19i ) z − 26 (1 + i ) = 0 (E) d’inconnue z ∈ » .


 1+ z 
Démontrer que (E) ⇔   =1.
n

 1− z 
1°) Démontrer que (E) admet une racine réelle.
Résoudre (E).
2°) Résoudre (E).

48 On considère l’équation z 3 − 4iz 2 − ( 6 + i ) z + 3i − 1 = 0 (E) d’inconnue z ∈ » .

∑ cos ( x + kh) et S = ∑ sin ( x + kh) .


37 Soit x et h deux réels. Soit n un entier naturel.
n n

Donner une expression simplifiée des sommes C = 1°) Démontrer que (E) admet une racine imaginaire pure.
k =0 k =0 2°) Résoudre (E).

38 Soit α et β deux réels. Soit n un entier naturel. 49 Démontrer que pour tout triplet ( z1 , z2 , z3 ) de nombres complexes, on a :

∑ C cos ( α + kβ) et ∑ C sin ( α + kβ) .


n n
k k 1 + z1 + z1 + z2 + z2 + z3 + z3  1.
Donner une expression simplifiée des sommes n n

∑ ∑ C sin ( kθ) .
k =0 k =0

50 Pour n entier naturel et θ réel, on pose : An ( θ ) = Cnk cos ( k θ ) et Bn ( θ ) =


n n
k
39 Soit α un réel fixé. Soit n un entier naturel. n

∑ ( − 1) Calculer An ( θ ) et Bn ( θ ) en fonction de n et de θ.
k =0 k =0

cos ( k α ) .
n k

∑ ∑ ( − 1) C = 0 ( n  1).
Donner une expression simplifiée de la somme
2k
( n  0 ) et
n n
k =0 k
En déduire les formules Ckn = 2n k
n

π
40 Soit α qui n’est pas de la forme
k =0 k =0
+ k π avec k entier relatif. Soit n un entier naturel.


2
cos ( k α ) 51 Résoudre dans » l’équation : 6 z 2 − ( 5 − i ) z + 2 −
5i
n
=0.
6
( cos α )
Donner une expression simplifiée de la somme k
.
k =0
1
52 Déterminer l’ensemble des points M du plan complexe, d’affixe z ≠ 0, tels que les points d’affixes 1, z,
41 1°) Démontrer que pour tout réel θ, on a : 1 − cos θe = − i sin θe . iθ iθ z
2°) Soit n un entier relatif non nul et θ un réel n’appartenant pas à π» .
et 1 – z soient cocycliques.

∑ cos k θ cos ( k θ ) , S 'n = ∑ cos θ sin ( kθ) et U 53 On considère le polynôme P ( z ) = z 3 − z 2 cos ϕ + 2 sin ϕ (1 + sin ϕ ) z + 2 cos ϕ (1 + sin ϕ ) où ϕ est un
n n

On pose Sn = k
n = S n + iS 'n .
k =1 k =1 paramètre réel (z ∈ C).
1°) Calculer P ( − cos ϕ ) ; en déduire qu’il existe un polynôme Q ( z ) tel que P ( z ) = ( z + cos ϕ ) Q ( z ) .
Démontrer que U n est la somme des termes consécutifs d’une suite géométrique.
En déduire une expression simplifiée de U n puis de Sn en fonction de n et θ.
2°) Résoudre dans C l’équation Q ( z ) = 0 (E).
42 On pose z = 3 + 1 + i ( 3 −1 . )  ϕ ϕ
Vérifier que, pour tout réel ϕ, on a : 1 + sin ϕ =  cos + sin  ; en déduire le module des racines de
2

Calculer z 2 ; en déduire la forme exponentielle de z.  2 2


l’équation (E) pour ϕ∈ ]0 ; π[ .
43 Soit n un entier relatif.
Donner une expression simplifiée de (1 + i ) + (1 − i ) .
( )
n n  
54 Le plan complexe P est muni d’un repère orthonormé direct O, u, v .
1
À tout point M d’affixe z non nulle, on fait correspondre le point M ' d’affixe z ' = − .
44 Question préliminaire : z
On note U et V les points d’affixe – 1 et 1.
Justifier graphiquement que pour tout réel x, on a : sin x  x .
Démontrer que les points U, V, M, M ' sont cocycliques.

Démontrer que pour tout réel x, on a : eix − 1  x .


Donner une interprétation géométrique de ce résultat.

45 Résoudre dans » l’équation : ( z 2 + z + 1) + 1 = 0 .


2
55 Soit z un nombre complexe de module égal à 1. 62 On note P le plan complexe.
1°) Donner un encadrement de 1 + z . Soit f : P → P qui à tout point M d’affixe z associe le point M' d’affixe z ' = z − z 2 .
2°) Exprimer la partie réelle de z en fonction de 1 + z . 1 1
Démontrer que le disque fermé D de centre A d’affixe et de rayon est stable par f, c’est-à-dire
( )
2 2
3°) Exprimer 1 − z + z 2 en fonction de Re (z) et de Re z 2 . que f ( D ) ⊂ D .
13
4°) Démontrer que 3  1 + z + 1 − z + z  . 2

4 63 Soit A, B, C, D quatre points d’un cercle.


Indication : on pourra exprimer 1 + z + 1 − z + z 2 en fonction de t = 1 + z . Soit P, Q, R, S les milieux respectifs des arcs d’extrémités A-B, B-C, C-D et D-A.
Démontrer que l’on a : (PR) ⊥ (QS).
56 Soit z1 et z2 deux nombres complexes tels que z1 = z2 = 1 et 2 + z1 z2 = 1 .
Démontrer que l’on a : z1 z2 = − 1 . 64 Pour tout entier naturel n non nul, on note U n l’ensemble des racines n-ièmes de l’unité. Déterminer une
condition nécessaire pour que U n ⊂ U m .
57 Question préliminaire :
65 Résoudre dans  l’équation : (1 + z ) = (1 − z )
n n
(n est un entier naturel fixé non nul).
Soit a, b, c trois réels positifs.
a b c
Démontrer que si a  b + c , alors  + . 66 Démontrer que pour tout couple (u, v) de nombres complexes on a :
1+ a 1+ b 1+ c
|u|+|v| 2 max( | u + v |, | u – v |) .
Application :
67 Soit a, b, c, d quatre nombres complexes tels que a + ib = c + id et a + c = b + d .
Soit z1 , z2 , …, zn n nombres complexes (n ∈ N*). Démontrer qu’il existe un nombre complexe z tel que ( z − a ) = ( z − b ) = ( z − c ) = ( z − d ) .
4 4 4 4

∑z
n

∑1 z
68 Soit n et p deux entiers naturels tels que n > 2 p et x ∈ » .


k

 qπ 
n

∑z
z 2 n −1

Calculer S = cos 2 p  x +  .
k =1 k
Démontrer que l’on a :  .
 2n 
n
+ k
1 + k
k =1
q =0
k =1

 z −1   z +1 
 +  = 2cos α où α est un réel donné.
n n

58 Résoudre dans C l’équation 


69 Le but de l’exercice est de démontrer que la fonction z  e z admet des points fixes dans C.
 z + 1   z −1  x
x
1°) On considère la fonction f : x  e tan x − .
sin x
 π
59 Déterminer l’image du réseau des droites parallèles à l’axe des réels et du réseau des droites parallèles à
Démontrer qu’il existe un réel b de l’intervalle  0 ;  tel que f ( b ) = 0 .
 2
l’axe des imaginaires purs par l’application du plan complexe dans lui-même qui à tout point M d’affixe z
associe le point M′ d’affixe e z .
b
2°) On pose a = et z = a + ib .
60 Soit x, y, z trois nombres complexes quelconques. tan b
2π z
i Démontrer qu’alors e = z .
On pose j = e 3
.
Démontrer que l’on a : ( x + y + z ) ( x + jy + j 2 z )( x + j 2 y + jz ) = x 3 + y 3 + z 3 − 3xyz .
70 Soit a, b, c trois nombres complexes deux à deux distincts.
En déduire que si x + y + z = 0 , alors x 3 + y 3 + z 3 = 3xyz .
Démontrer que les points du plan complexe d’affixes a, b, c forment un triangle équilatéral si et seulement si

( )
  2a − b − c = 2b − c − a = 2c − a − b .
61 Le plan complexe P est muni d’un repère orthonormé direct O, u, v .

1°) Déterminer l’ensemble E des points M du plan P d’affixe z tels que e z = 1 .


71 Soit z1 , z2 … zn n nombres complexes non nuls de même module, n étant un entier naturel supérieur ou
z
2°) Déterminer l’ensemble F des points M du plan P d’affixe z tels que ee =1. égal à 2.
( z + z )( z + z ) ... ( zn−1 + zn )( zn + z1 ) ∈ » .
Démontrer que l’on a : 1 2 2 3
z1 z2 ...zn
72 On considère l’équation z 3 − ( 6 + 3i ) z 2 + ( 9 + 12i ) z − 9 ( 2 + 3i ) = 0 (E) d’inconnue z ∈ » .
1°) Démontrer que (E) admet une racine imaginaire pure.
Résoudre (E).
2°) On note M1 , M 2 , M 3 les points du plan complexe ayant pour affixes les solutions de (E), M1 ayant pour
affixe la solution imaginaire pure.
a) Déterminer la nature de M1M 2 M 3 .
b) Déterminer l’affixe du milieu I de [ M 2 M 3 ] ; en déduire la construction de M1 , M 2 , M 3 .


i
73 On pose ω = e 7 .
1°) Calculer 1 + ω + ... + ω6 .
ω ω2 ω3 1 1 1
2°) Calculer + + . En déduire + + .
1 + ω 1 + ω 1 + ω6
2 4
2π 4π 6π
cos cos cos
7 7 7
74 1°) Soit a un réel strictement positif.
Démontrer qu’il n’existe pas de réel c tel que eia − 1 = iaeic .
2°) En déduire que si a et b sont deux réels tels que b < a alors il n’existe pas de réel c tel que
eia − eib = i ( a − b ) eic .

75 Soit z un nombre complexe de module 1.


Démontrer que l’on a : 1 + z  1 ou 1 + z 2  1 .
Indication : écrire 2 z = (1 + z ) − (1 + z 2 ) et raisonner par l’absurde en utilisant l’inégalité triangulaire.
2
θ +θ
θ1 − θ2 θ −θ
RÉPONSES donc ( z1 + z2 ) = ei( θ1 +θ2 ) × 4 cos 2 1 2
i 1 2
z1 + z2 = eiθ1 + eiθ2 = e × 2 cos
2 2

2 2
i θ1 +θ2 )
z1 z2 = e (
   
2 Les solutions du système sont les couples (0 ; 0), (1 ; 1),  e  , e .
2π 4π 4π 2π
i i i i

    ( z1 + z2 ) θ −θ 
3 3 3 3
;e ;e
= 4 cos 2  1 2  ∈ R
2

z1 z2  2 
7 1°) Soit u et v deux nombres complexes quelconques.
Démontrer que l’on a : u + v + u −v =2 u +2 v .
2 2 2 2
3e méthode : On démontre que Z = Z .
α +β
2°) Soit α et β deux nombres complexes quelconques. On pose m = et l’on note µ une racine carrée de
2
αβ. 11 1°) Les racines sont 2i, – 2i, − 2 , 2 2 .
Démontrer que l’on a : α + β = m + µ + m − µ .
2°)
 1 
( ) 1ère méthode : Les points appartiennent au cercle de centre Ω   et de rayon
3
 
2 .
m +µ + m −µ =2 m +2 µ
2 2
2 2
e
2 méthode :
( m +µ + m −µ ) =2 m + 2 αβ + 2 m2 − µ2
2 2

2i, – 2i, − 2 , 2 2 cocycliques

 α +β 
translation
α +β α −β
 − αβ
2 2 2
= + 2 αβ + 
2 2  2  4i, 0, − 2 + 2i , 2 2 + 2i cocycliques
α 2 + β2 − αβ inversion
4

( α − β)
2 1 1 1
, , alignés
4i − 2 + 2i 2 2 + 2i
4
1 1

A= − 2 + 2i 4i
∈R
α −β
2
1 1

2 2 2 + 2i 4i

8 4 – i ; – 4+i Déterminons A.

10 Il y a plusieurs méthodes. A = … en fonction de modules et de réels donc de nombres appartenant à R.

z1 = z2 = 1 13 L’ensemble cherché est le cercle de diamètre [OA] privé de O et de A.

( z1 + z2 ) 14 1°) z = 2 sin θ
2
z12 + 2 z1 z2 + z2 2 z1 z
Si θ∈ ]0 ; π[ , alors z = 2sin θ eiθ ; arg z = arg 2 + arg sin θ + arg eiθ
1ère méthode : = = +2+ 2
z1 z2 z1 z2 z2 z1
Si θ∈ ]π ; 2π[ , alors z = − 2sin θ e (
i θ+π )
.
( z1 + z2 ) π
= 2 cos ( θ1 − θ2 ) + 2 avec θ1 et θ2 des arguments respectivement de z1 et z2 .

2
i 2 θ− 
z1 z2 2°) z = i + e  2

On peut préciser le signe de Z et on peut même donner un encadrement de Z : 0 ≤ Z ≤ 4 . 22 On munit le plan complexe d’un repère orthonormé direct d’origine O.

O ( 0 ) , A ( a ) , B ( b ) , I ( ia + b ) , C ( ia + b (1 − i ) ) , H ( − ia ) , F ( ib ) , D ( a (1 + i ) − ib ) , J ( a − ib ) ; zI = izJ .
Inutile : affixes des points D, G et E : D ( a (1 + i ) − ib ) , E ( b (1 + i ) ) , G ( a (1 − i ) ) (sous toute réserve)
2e méthode : On note θ1 et θ2 des arguments respectifs de z1 et z2
z I = zJ
Au départ, dans la version initiale je ne donnai pas l’indication sur le repère dans mon énoncé.
Donc OI = OJ .

On en déduit que le triangle OIJ est isocèle rectangle en O.


Démontrons que OIJ est rectangle isocèle.

On considère A(a) et B(b). F

g − a = i (0 − a) C
g = a (1 − i )

d − a = −i ( b − a )
H

d = a (1 + i ) − ib
O
G

  A B
AD = GJ
I
Donc zJ = zD − zA + zG
= a (1 + i ) − ib − a + a (1 − i )
= a + ia − ib − a + a − ia
= a − ib
J

f = ib
D C
 
EF = BD 1 i π4 1 + i
Donc f − e = −b 28 z = e =
e = (1 + i ) b
2 2 2

29 Les solutions sont : ±1 − 2i ; ±1 + 2i .


c − b = i (a − b)
c = b + i (a − b)
ia + b ib + c
32 1°) zI = ; zJ = etc.
i +1 i +1
id + a − ib − c
z L − zJ =
  i +1
BC = EI ic + d − ia − b
zK − zI =
i +1
z L − zJ = i ( z K − zI )
zI − e = c − b
zI = e + c − b
2°) zI + zJ + zK + zL = a + b + c + d
zI = (1 + i ) b + b + i ( a − b ) − b
3°) a) ib + c − ( ia + b ) = ic + d − ( id + a )
= b + ia
(1 − i )( a − b ) = ( i − 1)( c − d )
zI b + ia −a − ib zP + zQ z +z
= =i =i b) = M N
z J a − ib a − ib 2 2
zK − z L = i ( z N − z M )
( OJ, OI ) = π2
 
(2π)

D’où (OI) ⊥ (OJ).


∑ ( cos θ e )
n
Or | z | = 1 donc Re z ∈ [– 1 ; 1]
41 2°) Sn + iS 'n = iθ
k

Donc 1 + z
2
k =1
∈ [0 ; 4]
cos θ eiθ = 1 ⇔ θ = k π avec k ∈ » .
Par suite, | 1 + z | ∈ [0 ; 2]
1er cas : θ ≠ k π avec k ∈ »
2°) Exprimer la partie réelle de z en fonction de | 1 + z |.

Sn + iS 'n = cos θ eiθ


(
1 − cos θ e )
iθ n

= cos θ eiθ
1 − cos θ e
n inθ
= cos θ eiθ
1 − cos θ e
n inθ

( )
1+ z
2

1 − cos θ eiθ 1 − cos 2 θ + icos θsin θ sin 2 θ − icos θsin θ On a vu que 1 + z


2
= 2 + 2 Re z donc Re z = −1 .
2

Sn + iS 'n = cos θ eiθ


1 − cos n θ einθ
= cos θ eiθ
1 − cos n θ einθ
=i
cos θ
(
1 − cos n θ einθ ) 3°) Exprimer 1 − z + z 2 en fonction de Re (z) et de Re z 2 . ( )
sin θ ( sin θ − icos θ ) sin θ ( −i ) eiθ sin θ

( )
2 2
1− z + z2 = 1+ z2 − z + 2 Re z 2 − z
n +1
θ sin ( nθ ) = 1+ z z − 1 + 2 [ Re z Re( z − 1) − Im z Im( z − 1) ]
2 2

Sn =
cos
.
sin θ
Or Re(z – 1) = Re z – 1
2e cas : θ = k π avec k ∈ » Im (z – 1) = Im z

Donc 1 − z + z 2 = 1 + z − 1 + 2  Re z ( Re z − 1) − ( Im z ) 
 
2
Sn = n 2 2

= 1 + 2 − 2 Re z + 2 ( Re z ) − ( Im z )  − 2 Re z
 
2 2

44 On interprète cette inégalité en se plaçant dans le cercle trigonométrique.


La longueur de la corde entre le point d’affixe 1 et le point d’affixe eix est plus petite que la longueur de l’arc.
( )
Comme Re z 2 = ( Re z ) − ( Im z ) ,
2 2

( )
2
45 S = { i ; – i ; – 1– i ; - 1 + i} alors 1 − z + z 2 = 2 Re z 2 − 4 Re z + 3 .

47 2 est racine réelle du polynôme ; P ( z ) = ( z − 2 )  z 2 − ( 4 + 3i ) z + 13 (1 + i ) Donc 1 − z + z 2


= 2 Re ( z ) − 4 Re z + 3
2

Les racines sont 2, 3 – 2i, 1 + 5i. 13


4°) Démontrer que 3  1 + z + 1 − z + z2  .
49 Ecrire : 1 = 1 + z1 − ( z1 + z2 ) + ( z2 + z3 ) − z3 puis appliquer l’inégalité triangulaire.
4

Comme Re ( z 2 ) = ( Re z ) − ( Im z ) = ( Re z ) − 1 − ( Re z )
2 2 2
( 2
) = 2 ( Re z ) −1 ,
2

51 6 z 2 − ( 5 − i ) z + 2 − = 0 ∆ = − 24 + 10i ; δ = 1 + 5i ; z1 = + ; z2 = − .
5i 1 i 1 i
Donc 1 − z + z 2 = 4 ( Re z ) − 4 Re z + 1
2
6 2 3 3 2
1 = | 2 Re z – 1 |
52 On effectue une translation : 0, z – 1, –1 et – z sont cocycliques sur un cercle passant par O.
z = |1 + z |2 −3
1
On utilise l’inversion z  . On obtient des points alignés sur une droite.
z
1+ z + 1− z + z2 = t + t2 − 3
 2 − 2 + 2 2 + i −2 + 2 2 2 + 2 + 2 2 − i −2 + 2 2 
53 S1 = {1 + 2i ; 1 − 2i} ; S2 =  
 
;

Or t = | 1 + z | ∈ [0 ; 2] d’après le 1°).
2 2

 1  13
- Si t ∈  3 ; 3 , 1 + z + 1 − z + z 2 = t 2 + t − 3 =  t +  − ∈  3 ; 3
2

 2
55 | z | = 1
4
1°) Donner un encadrement de | 1 + z |.
 1  13  13 
- Si t ∈ 0 ; 3  , 1 + z + 1 − z + z 2 = −t 2 + t + 3 = −  t −  + ∈  3 ; 
2

On a : 1 + z
2
= 2 + 2 Re z .    2 4  4
56 60 On se ramène au cercle trigonométrique.

1ère méthode : on pose z1 = eiθ1 et z2 = eiθ2 . A : eia B : eib C : eic D : eid

On développe 2 + z1 z2 . On trouve cos ( θ1 + θ2 ) = −1 donc θ1 + θ2 = π + 2k π . d + a +2 π  d +a 


2
+π 
a +b b+c c+d
i
=e  
i i i i
2 2 2 2
iπ P: e Q: e R: e S: e 2
Donc z1 z2 = e = − 1 .

 a + d − (b + c ) π 
 π
2e méthode : i  θ+ 
. On trouve Re ( z1 z2 ) = − 1. × 2i sin 
e 2
+ 
zS − zQ  2
On développe 2 + z1 z2
2

a+b+c+d
= = i × un réel avec θ =
4
On calcule de nouveau : 2 + z1 z2 = 1 + ( Im z1 z2 ) . zR − zS  a + d − (b + c ) π 
2 2

e × 2i sin 

+ 
4
On trouve : Im z1 z2 = 0 .  4 2
Donc z1 z2 = − 1 .
π
2°) F = ∆ k avec ∆ k : y =
Variante : on calcule z1 z2
2
= ( Re z1 z2 ) + ( Im z1 z2 )
2 2 61 1°) E = (Oy)
∪k∈»
2
+ k π (k ∈ Z)

57 Question préliminaire : u +v u −v u+v u−v


66 On écrit : u + v =
+ + − .
2 2 2 2
a, b, c trois réels positifs.
On applique ensuite l’inégalité de Cauchy-Schwartz.
a b c
Démontrons que si a  b + c, alors  + .
1+ a 1+ b 1+ c
u+v u −v
2 2
u+v u−v u +v u−v u +v u−v u +v u −v
2 2

+ + −  1+1 × + + − = 2× +
x 2 2 2 2 2 2 2 2 2 2
On considère la fonction f : x  .
x +1
Cette fonction est croissante sur » + .
Donc f ( a )  f ( b + c ) .
67 ABCD est un carré.
a+b+c+d
On peut prendre z =
Or f ( b + c ) =
b+c b c .
= + … 4
1+ b + c 1+ b + c 1+ b + c Idée : changement de repère mais pas à conserver dans la mise au propre.

68
Application :

∑∑
2 n −1
 qπ 
Soit z1 , z2 , …, zn n nombres complexes (n ∈ N*). i4( k − p ) x + 
2p
Ck2 p  2n 


S= e
n
22 p
q =0 k =0

∑ ∑ ∑
zk
 i 2( k − p ) π 
n 2p 2 n −1

S=
q

 e n 


zk
C2k p ei4( k − p )π
Démontrer que l’on a : k =1
 . 1
 
n
1 + zk 22 p
1+ zk k =1
k =0 q =0

k =1
k − p = ln
59 Image du réseau des droites parallèles à l’axe (Ox) et du réseau des droites parallèles à l’axe (Oy) par k = p + ln
l’application z  ez. (Transformation conforme et théorème de Riemann : préservation des angles). 0  k  2p
0  p + ln  2p
– p  ln  p vrai que pour l = 0 car n > 2p
1 p nC p
S= 2p
C2 p × 2n = 2 p2−p1
2 2
QUESTIONS DE COURS
1 Formules d’Euler ; factorisations de eix ± 1 où x est un réel quelconque.
Factorisation de eiα ± eiβ .

2 Racines n-ièmes de l’unité (forme exponentielle) ; représentation dans le plan complexe (propriété de la
figure obtenue lorsque n  3).

3 Module d’un nombre complexe : donner la définition et l’interprétation géométrique correspondante,


énoncer les différentes propriétés ; démontrer l’inégalité triangulaire et donner une interprétation géométrique.
Donner l’inégalité qui se déduit de l’inégalité triangulaire.

4 Racines carrées d’un nombre complexe. Recherche des racines carrées d’un nombre complexe donné sous
forme algébrique.

5 Résolution d’une équation du second degré à coefficients complexes.

6 Argument d’un nombre complexe non nul : donner la définition et l’interprétation géométrique
correspondante, énoncer les différentes propriétés ; démontrer l’une de ces propriétés.

7 Ensemble des nombres de module 1. Propriétés de cet ensemble.

8 Application géométriques des nombres complexes.

En utilisant l’argument :

- caractériser la colinéarité et l’orthogonalité de deux vecteurs non nuls à l’aide de leurs affixes.
- caractériser l’appartenance d’un point à une droite définie par deux points distincts à l’aide de leurs affixes.
- caractériser l’appartenance d’un point à un cercle défini par un diamètre à l’aide de leurs affixes.

z−a
9 Ensemble des points M(z) du plan complexe tels que l’on ait : arg = α (π) où α est un réel fixé et a et
z −b
b deux complexes distincts fixés.

10 Définition de u[ ] où u est un réel strictement positif et z un nombre complexe.


z

Propriétés.

11 Factorisation canonique d’un polynôme du second degré.

12 Somme et produit des racines d’une équation du second degré.

13 Condition de cocyclicité de quatre points deux à deux distincts M1, M2, M3, M4 (alignement ou cocyclicité)
à l’aide de leurs affixes (birapport) ou à l’aide des angles.

14 Compléter e z = 1 ⇔ …………….. ; e z = e z' ⇔ ……………… .

15 Équation paramétrique de cercle complexe.