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DS Physique n°4 PCSI 2018 – 2019

Conseils :
• Ce devoir comporte 1 formulaire, 3 exercices et une annexe.
• Le correcteur tiendra compte de la présentation (soin apporté aux schémas) et de la ré-
daction de votre copie : justifiez rapidement vos affirmations, donnez la valeur littérale
simplifiée des résultats en fonction des données de l’énoncé, vérifiez l’homogénéité et la
cohérence (tout résultat non homogène sera sanctionné). Les résultats NON ENCADRÉS
ne seront pas notés. Laissez une marge à gauche pour le correcteur.
• L’usage des calculatrices est autorisé.

I. F ORMULAIRE

Lentilles : Pour un objet AB orthogonal à l’axe optique avec A sur l’axe optique, on note A′ B ′
l’image par une lentille mince de centre O, de foyer objet F et image F ′ et de distance focale
f ′ = OF ′. Les relations suivantes sont alors vérifiées :
• relations de conjugaison et formule du grandissement de Descartes (avec origine au som-
met)
1 1 1 A′ B ′ OA′
− = et γ = =
OA′ OA OF ′ AB OA
• relations de conjugaison et formule du grandissement de Newton (avec origines aux foyers)

A′ B ′ FO F ′ A′
F A.F ′ A′ = F O.F ′ O = −f ′2 et γ= = = ′
AB FA FO

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II. C IRCUIT RLC


On considère le circuit RLC série représenté sur la figure 1.sOn définit les quantités suivantes :
1 1 L
la pulsation propre ω0 = √ et le facteur de qualité Q = .
LC R C

F IGURE 1 – Schéma du circuit RLC.


L’interrupteur K est fermé à un instant t = 0 choisi comme origine des temps. Le condensateur
est initialement chargé u(t = 0− ) = u0 .
Q1 1. (a) Établir l’équation différentielle vérifiée par u(t) pour t > 0. On y fera apparaître ω0 et Q.
Q2 (b) Préciser (en justifiant) les différents régimes d’évolution possibles selon les valeurs de
Q. On suppose par la suite que l’on observe des oscillations amorties.
Q3 2. (a) Expliciter la pseudo-pulsation Ω des oscillations libres en fonction de ω0 et Q. Expliciter
également le temps caractéristique d’amortissement τ des oscillations libres en fonction
de ω0 et Q.
Q4 (b) Expliciter et justifier les conditions initiales u(t = 0+ ) et du
dt
(t = 0+ ).
Q5 (c) Établir l’expression de u(t) pour t > 0 compte tenu des conditions initiales.
3. On souhaite visualiser la tension u(t) sur l’écran d’un oscilloscope dont l’entrée est modéli-
sée par l’association en parallèle d’une résistance R0 = 1,0 MΩ et d’une capacité C0 = 11 pF.
Q6 (a) Redessiner la figure 1 en ajoutant la voie CH1 et la masse de l’oscilloscope de façon à
pouvoir mesurer la tension u(t).
Q7 (b) Redessiner la figure 1 en tenant compte de la modélisation proposée pour l’oscilloscope.
Q8 (c) Montrer que si l’on tient compte de l’oscilloscope, l’équation différentielle vérifiée par
u(t) devient :
d2 u L du R
   
L(C + C0 ) 2 + + RC + RC0 + 1+ u=0
dt R0 dt R0
Q9 (d) Quelles relations qualitatives doivent vérifier R, L, C, R0 et C0 pour que la mise en
place de l’oscilloscope ait une influence négligeable sur les oscillations étudiées ? Vérifier
qu’avec les valeurs usuelles de R, L et C utilisées en travaux pratiques ces relations sont
vérifiées.
1 u(t)
(e) On définit le décrément logarithmique comme étant la quantité δ = ln où
m u(t + mT )
T = 2πω
et m est un entier strictement positif.

Q10 Montrer que δ = √ 2 .
4Q − 1
(f) On réalise un montage expérimental où le circuit RLC est excité par un générateur
Q11 basses fréquences ou GBF. Comment faut-il choisir le signal délivré par le générateur
pour observer les oscillations libres du circuit ?
La tension aux bornes du condensateur est enregistrée grâce à un logiciel d’acquisition.
Le signal obtenu est représenté sur la figure 2.

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F IGURE 2 – Enregistrement de la tension en fonction du temps.


Q12 (g) Estimer le facteur de qualité Q du circuit à l’aide du décrément logarithmique. Vérifier
qu’il est environ égal au nombre d’oscillations visibles.
4. On suppose Q ≫ 1 : la dissipation d’énergie par effet Joule est traitée comme une perturba-
tion par rapport au cas du circuit non dissipatif (R = 0).
Q13 (a) Dans le cas où R = 0, établir l’expression de la valeur de l’énergie électromagnétique
E(t) stockée dans le circuit (somme de l’énergie stockée dans le condensateur et de celle
emmagasinée dans la bobine).
Q14 (b) Dans le cas où R 6= 0, donner la nouvelle expression de E(t) et montrer qu’au premier
ordre en 1/Q (on suppose toujours que Q ≫ 1), l’énergie EJ dissipée par effet Joule dans
le circuit RLC, pendant une période (entre t et t + T ), vérifie la relation :

EJ = E
Q
On donne exp x ≃ 1 + x pour x ≪ 1.

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III. U NITÉ DE CELLULES PHOTOVOLTAÏQUES


Une utilisation de l’énergie solaire est la production d’énergie électrique par des cellules pho-
tovoltaïques. Ce problème étudie le fonctionnement d’un ensemble de cellules pouvant venir en
complément d’autres dispositifs. L’énergie pourra être stockée dans des batteries d’accumulateurs
et restituée à une installation domestique par l’intermédiaire d’un onduleur.
Les deux parties de ce problème sont totalement indépendantes.

A. Cellules photovoltaïques
Aucune connaissance préalable sur les cellule photovoltaïque, dont le symbole est représenté figure 1
ci-dessous, n’est nécessaire pour résoudre cette partie.
Le comportement d’une cellule photovoltaïque est bien représenté par la fonction caractéris-
tique " ! #
u
i = Is exp − 1 − αSE
U0
avec Is = 0,10 nA ; U0 = 25,8.10−3 V ; S = 12 cm2 et α = 0,35 A.W−1 où α est le coefficient

€ ‚ú€ø‚€‚
représentant les pertes, S la surface de la cellule et E l’éclairement solaire.

Q15 1. Ce dipôle est-il symétrique/polarisé ? actif/passif ? linéaire/non-linéaire ? Justifier à l’aide


de l’équation constitutive.
2. Lorsque le flux solaire est maximal, l’éclairement vaut E1 = 800 W.m−2 ; par ciel voilé l’éclai-
rement vaut E2 = 300 W.m−2 et par temps gris, E3 = 100 W.m−2 .
Q16 Calculer la tension aux bornes d’une cellule quand elle n’est pas branchée (i = 0) pour les
trois éclairements E1 , E2 et E3 . On notera UC1 , UC2 et UC3 ces trois tensions à vide.
Q17 3. Calculer numériquement icc le courant de court-circuit (u = 0) pour les trois éclairements,
on les notera icc1 , icc2 et icc3.
Q18 4. Tracer l’allure des trois caractéristiques sur lesquelles on fera apparaître les points remar-
quables.
Q19 5. Déterminer l’expression de la puissance fournie Pu par la cellule.
Pour la suite, on envisagera le cas où le flux solaire est maximal E1 = 800 W.m−2 .
6. On cherche les conditions pour que la puissance Pu soit maximale.
On admettra que dans ces conditions on a : exp Uu0 ≫ 1.
Q20 Établir la relation permettant de calculer uMax , valeur de u lorsque Pu est maximale.
Q21 Par une méthode numérique, on trouve uMax = 0,490 V. Calculer la valeur de l’intensité iMax
correspondante.
Q22 On branche aux bornes de la cellule une résistance R. Quelle valeur faut-il donner à la
résistance R pour que ces conditions soient réalisées ?
7. On définit le rendement η de la cellule comme étant le rapport de la puissance maximale
sur la puissance solaire reçue par toute la surface de la cellule.
Q23 Écrire l’expression de η. Faire l’application numérique. Commenter.
Dans le but d’améliorer les performances du dispositif, on cherche à associer les cellules en
série et en parallèle.

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8. On met en parallèle np branches identiques constituées de ns cellules en série.


On prendra ns = 50 et np = 25.
Q24 Exprimer la tension VD aux bornes du système et l’intensité ID qui le traverse si chaque
cellule fournit sa puissance maximale. Effectuer les applications numériques.
Q25 9. Déterminer numériquement la valeur RM de la résistance à brancher aux bornes du capteur
solaire ainsi constitué pour que la condition de puissance maximale soit réalisée.
10. On suppose maintenant que le capteur solaire n’alimente plus une résistance mais charge
Q26 une batterie de résistance interne négligeable de 24 V. Quelle est la tension observée aux
bornes de chaque cellule ? Quel courant traverse alors une cellule et la batterie ? Effectuer
les applications numériques.

B. Étude de l’onduleur

…€„„ ‚€…ÿƒ ‚… ƒ


Cette partie étudie un onduleur de tension autonome à commande symétrique ou décalée. Un
onduleur est un convertisseur de tension continue en tension alternative. Le montage est celui

ƒ û„ …€ÿƒ  ‚ € ‚ø€‚ú€ …ƒ‚ÿ


représenté sur la figure 2 ci-dessous.

…-„„ƒ€‚
ø
uS
K1 K2

…ÿƒ …ƒ
L R i
E
u
K4 K3

Les quatre interrupteurs bidirectionnels K1 , K2 , K3 et K4 sont commandés électriquement de


telle façon que :
Pour nT < t < (n + 1/2)T K1 et K3 sont fermés K2 et K4 ouverts
Pour (n + 1/2)T < t < (n + 1)T K1 et K3 sont ouverts K2 et K4 fermés
Le générateur est une source de tension idéale de force électromotrice E constante. L est une
inductance pure dite de lissage et R représente "la charge" c’est-à-dire ce qui se trouve en aval du
circuit. Cette dernière est modélisée par un résistor de résistance R.
Q27 1. Tracer la courbe u(t) en indiquant les points remarquables.
Q28 2. Écrire l’équation différentielle vérifiée par i(t), courant circulant dans R.
3. Si i1 (t) est la solution de cette équation pour 0 < t < T /2 et i2 (t) la solution de cette équation
Q29 pour T /2 < t < T , déterminer les expressions de i1 (t) et i2 (t) en fonction de R, L et E et
en fonction de deux constantes d’intégration A1 et A2 que l’on ne cherchera pas à calculer
pour l’instant.
On pose τ = R L
.
On se place en régime
h permanent
i et on cherche à déterminer les valeurs de A1 et A2 .
On pose α = exp − 2τ .
T

Q30 4. Écrire la "condition de raccordement" pour le courant en t = T /2 (c’est-à-dire la relation


liant i(T − /2) à i(T + /2)) ; justifier.
On obtient ainsi une première équation entre A1 et A2 .
Q31 5. En écrivant que le courant est périodique, écrire une seconde relation entre A1 et A2 . Ré-
soudre le système ainsi trouvé.
Q32 6. Exprimer i1 (t) et i2 (t). Tracer le graphe i(t) en faisant apparaître les points remarquables.

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IV. É TUDE D ’ UN MICROSCOPE

A. Étude d’un microscope optique


Rappels :
• La distance minimale de vision de l’œil est dm , distance au dessous de laquelle l’œil n’arrive
plus à accommoder : l’image n’est plus nette. On parle de punctum proximum (PP).
La distance dm a-t-elle tendance à diminuer ou à augmenter avec l’âge ? Quelle est la valeur
Q33 prise conventionnellement pour dm ?
• Par contre, l’œil normal voit net et sans accommoder un objet situé à son punctum remotum.
Q34 Où le punctum remotum se situe-t-il pour un œil normal ?

Modélisation du microscope : un microscope peut être modélisé par deux lentilles minces
convergentes L1 et L2 alignées sur le même axe optique ∆.
• L1 modélise l’objectif et a une distance focale image f1′ = 2 mm.
• L2 modélise l’oculaire et a une distance focale image f2′ = 30 mm.
• La distance ∆ = F1′ F2 entre le foyer image de L1 et le foyer objet de L2 vaut 160 mm, c’est
l’intervalle optique du microscope.
On observe, à travers le microscope, un petit objet AB perpendiculaire à l’axe optique avec A
et l’œil sur l’axe optique.
1. Image intermédiaire A1 B1 : on peut décomposer le système optique { Microscope } en L1
puis L2 . Ainsi, l’image A′ B ′ de AB par le système est elle-même l’image de A1 B1 par L2
avec A1 B1 l’image de AB par L1 . On parle d’image intermédiaire A1 B1 .
1L 2 L
AB −→ A1 B1 −→ A′ B ′

Dans quel plan particulier A1 B1 doit-elle se situer pour que l’œil normal observe A′ B ′ sans
Q35 accommoder ?
2. Position de l’objet :
(a) Tracé : les deux rayons (rayon (1) et rayon (2)) sortant de la lentille L2 sur la figure de
l’annexe sont issus de B. Attention, cette figure n’est pas à l’échelle.
Complétez le trajet de ces deux rayons à travers le microscope et trouvez ainsi graphi-
Q36 quement la position de B puis AB.
Vous rendrez l’annexe avec votre copie, n’oubliez pas d’y mettre aussi votre nom.
(b) La figure précédente n’étant pas à l’échelle, déterminez la position de l’objet AB par le
Q37 calcul. Vous déterminerez l’expression littérale de F1 A en fonction de f1′ et ∆.
Q38 (c) Faites l’application numérique et commentez.
3. Expression du grossissement :
(a) Sous quel angle maximal θ0 un œil normal voit-il AB de taille h = AB sans le micro-
Q39 scope ? On prendra tan θ0 ≃ θ0 et on donnera le résultat en fonction de h et dm .
(b) Sous quel angle θ l’œil voit-il AB à travers le microscope ? On prendra tan θ ≃ θ et on
donnera le résultat en fonction de h1 = A1 B1 la taille de l’image intermédiaire et f2′ puis
Q40 en fonction de h, ∆, f1′ et f2′ .

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(c) On définit le grossissement par G = θθ0 . Exprimez G en fonction de ∆, dm , f1′ et f2′ puis
Q41 faites l’application numérique et commentez.
4. Résolution du microscope optique : on modélise l’œil humain par l’association d’une len-
tille mince convergente et d’un photorécepteur, la rétine. Comme la rétine est discontinue
(granulaire) l’œil ne peut pas distinguer deux rayons lumineux s’ils font entre eux un angle
inférieur à une valeur limite que nous noterons ε.
Q42 (a) Quelle est l’ordre de grandeur de ε ?
(b) Exprimer hmin , la taille du plus petit objet AB que l’on pourrait théoriquement distin-
Q43 guer avec ce microscope en fonction de ε, f1′ , f2′ et ∆.
Q44 (c) En déduire que hmin est de l’ordre de 0,1 µm.
(d) La valeur obtenue étant inférieure à la longueur d’onde de la lumière visible, quel est en
Q45 fait le phénomène qui limite la résolution du microscope ?

B. Étude d’un microscope électronique


Dans un microscope électronique, les électrons sont accélérés par une différence de potentiel
d’une centaine de kV, ce qui leur communique une énergie cinétique Ec = 50 keV.
On donnera à chaque fois l’expression littérale puis numérique du résultat.
Q46 1. Quelle est la quantité de mouvement p d’un électron en sortie ?
Q47 2. Quelle est la longueur d’onde associée à cette particule ?
Q48 3. Conclure quant à l’intérêt par rapport à un microscope optique.
On donne la masse de l’électron m = 9,1.10−31 kg, la constante de Planck h = 6,6.10−34 J.s
et 1 eV = 1,6.10−19 J.

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Nom et Prénom : annexe

F1
b
b

L1
O1
F1′
b
F2
b
O2
b

L2
θ
F2′
b

rayon (1)

rayon (2)

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F IGURE 1 – circuit RLC série avec oscilloscope à gauche et en représentant la modélisation de


l’oscilloscope à droite

I. C IRCUIT RLC
Q1 1. (a) On applique la loi des mailles avec K fermé (cf ci-dessus figure 1) : u + L dt
di
+ Ri = 0 avec
i = C du
dt
.
2
D’où l’équation différentielle : d dtu(t)
2 +R du(t)
Lqdt
1
+ LC u(t) = 0
Soit en utilisant ω0 = √LC et Q0 = √LC R L = L , on obtient :
1 ω 1 C R

d2 u(t) ω0 du(t)
dt2
+ Q dt
+ ω02 u(t) = 0
Q2 (b) L’équation caractéristique s’écrit : r 2 + ωQ0 r + ω02 = 0. On a trois régimes possibles selon
le signe du discriminant ∆ = ω02( Q12 − 1).
— pour ∆ > 0 ou Q < 1/2, régime apériodique.
— pour ∆ = 0 ou Q = 1/2, régime critique.
— pour ∆ < 0 ou Q > 1/2, régime pseudo-périodique avec des oscillations √
amor-
ties. L’équation caractéristique admet deux solutions : r± = − 2Q ± j 2 = − 2Q
ω0 −∆ ω0
±
q
1
jω0 1 − 4Q2
= − τ1 + jΩ.
Q3
2. (a) La pseudo-pulsation Ω des oscillations libres est définie (cf question précédente) par
q
Ω = ω0 1 − 1
4Q2
.
2Q
Le temps caractéristique d’amortissement τ des oscillations libres est défini par τ = ω0
.
Q4 (b) Pour les conditions initiales, on utilise u(0− ) = u0 (car le condensateur est chargé sous
une tension u0 d’après l’énoncé) et la continuité de la tension aux bornes d’un conden-
sateur soit u(0− ) = u(0+ ) = u0 .
On utilise également la continuité de l’intensité qui traverse la bobine. i(0− ) = 0 car
K est ouvert donc i(0− ) = i(0+ ) = 0. Or i = C du dt
d’après la relation constitutive du
i(0+)
condensateur, donc du + = C = 0.

dt t=0
Q5 (c) On est dans
 le cas
 du régime pseudo-périodique donc la solution s’écrit sous la forme :
−ω0 t
u(t) = exp 2Q (A cos Ωt + B sin Ωt).
La première condition initiale donne A = u0 . Il faut calculer i(t) = C du
dt
pour utiliser la
deuxième condition initiale.
 
D’où : u(t) = u0 exp( −ω
2Q
0t
) cos Ωt + √sin Ωt
2
4Q −1

Q6 3. (a) (cf ci-dessus figure 1) ; attention à bien mesurer u et non −u.


Q7 (b) Compte tenu de modélisation proposée pour l’oscilloscope, le schéma devient celui de
la figure 1 à droite, avec R0 et C0 en parallèle avec C.

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Q8 (c) On applique à nouveau la loi des mailles avec K fermé : u + L dtdi


+ Ri = 0.
Avec la loi des noeuds, on a i = iC + iC0 + iR0 donc i = C dt + C0 du
du
dt
+ Ru0 . Ce qui donne
2
   
après calculs : L(C + C0 ) ddt2u + L
R0
+ RC + RC0 du
dt
+ 1+ R
R0
u=0.
Q9 (d) On retrouve la première équation différentielle si C0 ≪ C, RR0 ≪ 1 et R0 (C+C 1
0)
≪ RL
. Ce
qui se réécrit C0 ≪ C, R ≪ R0 et R0 C ≪ L .
1 R

Les valeurs usuelles de R, C et L sont respectivement de l’ordre du kΩ, du nF et du


mH. Comme C0 est de l’ordre du pF et R0 de l’ordre du MΩ, les deux premières condi-
tions sont vérifiées. En effectuant les calculs ( ... « ) la troisième condition est également
vérifiée.
Q10 (e) On peut utiliser la forme générale de la solution pour calculer δ : ...
δ = √ 2π
4Q2 −1

Q11 (f) On utilise un signal de type créneau (entre 0 V et u0 ) avec une période suffisamment
grande pour observer les oscillations libres du circuit. Il faut donc donc une période T
grande devant le temps caractéristique τ = 2Qω0
.
Q12 (g) Choisissons t = 0 s (premier max) et m = 4 (5ième max). On lit u(0) = 4 V et u(4T ) =
0,5 V, ce qui donne δ = ln( 0,5
4
= 2,1. Or en utilisant un résultat précédent, on a Q =
q
2 2
1
2
1 + 4πδ2m Ici Q = 6,1 .
Cela correspond bien au nombre d’oscillations visibles, environ 7-8.
4. On suppose Q ≫ 1 : la dissipation d’énergie par effet Joule est traitée comme une perturba-
tion par rapport au cas du circuit non dissipatif (R = 0).
Q13 (a) Dans le cas où R = 0 Ω, il n’y a pas d’amortissement et on retrouve le cas de l’oscillateur
harmonique : u(t) = u0 cos(ω0 t). L’intensité est i(t) = C du dt
= −u0 ω0 sin(ω0 t).
L’énergie électromagnétique stockée dans le circuit est la somme de celle de la bobine
Ebob et du condensateur Econd.
Econd = 21 Cu2 = 21 Cu20 cos2 (ω0 t)
Ebob = 12 Li2 = 12 LC 2 u20 ω02 sin2 (ω0 t) = 21 Cu20 sin2 (ω0 t) car ω02 = LC
1

Soit en faisant la somme E = 12 Cu20 . L’énergie électromagnétique est constante, elle se


conserve en l’absence de pertes par effet Joule.
Q14 (b) Dans le cas où R 6= 0 et Q ≪ 1, alors B tend vers 0 et la solution u(t) peut s’écrire :
u(t) = u0 exp( −ω
2Q
0t
) cos Ωt ≃ u0 exp( −ω
2Q
0t
) cos ω0 t car pour Q ≪ 1, Ω ≃ ω0 .
 
Soit l’intensité : i(t) = C du
dt
= Cu0 −ω0 sin(ω0 t) − ω0
2Q
cos(ω0 t) exp( −ω
2Q
0t
)
i(t) ≃ −Cu0 ω0 sin(ω0 t) exp( −ω
2Q
0t
) car Q ≪ 1.
Econd = 21 Cu2 = 21 Cu20 exp( −ωQ0 t ) cos2 ω0 t
Ebob = 12 Li2 = 12 LC 2 u20 ω02 sin2 (ω0 t) exp( −ωQ0 t ) = 12 Cu20 sin2 (ω0 t) exp( −ωQ0 t )
D’où la somme E = 21 Cu20 exp( −ωQ0 t ) . L’énergie électromagnétique ne se conserve plus et
diminue au cours du temps à cause des pertes par effet Joule.
On peut ainsi écrire l’énergie perdue par effet Joule au cours d’une période EJ = E(t) −
E(t + T ). Effectuons le calcul :
EJ = 21 Cu20 exp( −ωQ0 t )(1 − exp( −ωQ0 T ))
En utilisant le développement limité (Q ≫ 1, −ω0 T
Q
≪ 1) : 1−exp( −ωQ0 T ) ≃ 1−1+ ωQ0 T ≃ 2π
Q
avec T = 2πΩ
≃ ω2π0
Finalement, EJ = 2π
Q
E

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II. U NITÉ DE CELLULES PHOTOVOLTAÏQUES

A. Cellules photovoltaïques
Q15 1. Il s’agit d’un dipôle non-linéaire (la relation constitutive n’est pas une équation linéaire),
polarisé (si on change i en −i et u en −u la relation n’est pas la même (dit autrement la
caractéristique n’est pas symétrique par rapport à O) et actif dès lors que l’éclairement est
non nul (i ne vaut pas 0 lorsque u vaut 0).
2. En circuit ouvert i = 0, u = UC et la relation donnée par l’énoncé s’écrit
" ! # " #
UC αSE
0 = Is exp − 1 − αSE ⇒ UC = U0 ln 1 +
U0 Is

Q16 Les applications numériques donnent :

Éclairements E1 = 800 W.m−2 E2 = 300 W.m−2 E3 = 100 W.m−2


Tensions en circuit ouvert UC1 = 0,57 V UC2 = 0,54 V UC3 = 0,51 V
Intensités de court circuit icc1 = −0,34 A icc2 = −0,13 A icc3 = −0,04 A

Attention aux conversions d’unités : 12 cm2 = 12 (10−2 m)2 = 12 × 10−4 m2

Q17 3. De même, en court circuit u = 0 et i = icc tel que


" ! #
0
icc = Is exp − 1 − αSE ⇒ icc = −αSE
U0

Les valeurs numériques ont été reportées dans le tableau précédent.


Q18 4. L’allure des trois caractéristiques correspond à des exponentielles croissantes. Ne pas ou-
blier de mettre le symbole du dipôle pour avoir la convention.

€ ‚ú€ø
i
‚€‚u
0.2
i (A)

0.1
−0.6 −0.4 −0.2 0.2 0.4UC3 0.6 0.8
b b b
u (V)
E3 b UC1
icc3
−0.1
E2 b

icc2
−0.2 UC2

−0.3
E1 b

icc1 Pu maximale

5. La cellule est orientée selon la convention d’orientation récepteur et par conséquent, la puis-
Q19 sance fournie est
" ! !#
u
Pu = −u.i = u αSE − Is exp −1
U0

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On remarque que u.i < 0, c’est-à-dire Pu > 0 pour 0 < u < UC (quart de plan inférieur droit
sur la figure), ce sera le domaine dans lequel il faudra se placer pour que la cellule fournisse
effectivement de l’énergie au reste du circuit.
6. Graphiquement, on peut déjà remarquer que Pu est maximale "dans le coude" de la carac-
téristique précédente (Cf figure pour E = E1 ).
Pour déterminer umax avec précision, sachant qu’il s’agit de la valeur de u pour laquelle
Pu est maximale, on utilise le fait que pour cette valeur de u, la fonction Pu (u) admet un
extremum (maximum) et par conséquent, dP du
u
= 0 en u = umax . On utilise une expression
simplifiée de Pu (u) avant d’effectuer la dérivation. En effet, Pu = αSEu − uIs [exp( Uu0 ) − 1] ≃
αSEu − uIs exp Uu0 et

dPu umax umax Is umax umax umax αSE


= 0 ⇒ αSE − Is exp − exp = 0 ⇒ [1 + ]. exp =
du U0 U0 U0 U0 U0 Is

L’énoncé indique que par une méthode numérique on trouve uMax = 0,490 V ce qui est bien
Q20 cohérent avec la caractéristique précédente.
" ! #
umax
Connaissant umax , on en déduit iMax = Is exp − 1 − αSE ≃ −0,32 A ce qui, en-

…€„„  ‚ú€‚€‚…„„
U0
Q21 core une fois, est en accord avec la caractéristique.

„ƒ‚ø€ ‚ø€‚„ƒ
On branche un résistor en parallèle de façon à mettre en concor- i
dance umax et imax (Cf figure ci-contre).
u

En reprenant les notations de l’énoncé, le résistor est en conven- i


R
tion générateur et la loi d’Ohm s’écrit alors u = −Ri et ici
umax 0,490
R=− =− ≃ 1,53 Ω
imax 0,32
Q22
(méfiez-vous si vous trouvez une résistance négative !)
7. L’énoncé définit le rendement η de la cellule comme le rapport de la puissance maximale Pmax sur
la puissance solaire Ps reçue par toute la surface de la cellule.
Or l’éclairement E s’exprime en W.m−2, il s’agit donc d’une puissance par unité de surface.
Cette analyse dimensionnelle permet de d’écrire Ps = SE et

umax [αSE − Is exp uUmax ]


" #
Pmax IS umax
η= ≃ 0
= umax α − exp ≃ 0,16
Ps SE SE U0

Q23 La valeur du rendement n’est que de 16 %, c’est assez faible et c’est pourquoi on est amené à
associer un nombre important de cellules (ce qui ne change pas le rendement, mais permet d’avoir
une puissance plus élevée). Il faudra néanmoins s’arranger pour maintenir Pu = Pmax pour chaque
cellule (Cf. 9.).
8. Lorsqu’une cellule fournit un maximum de puissance, la tension à ses bornes est umax et l’intensité
qui la traverse imax . On associe np branches en parallèle, chaque branche contenant ns cellules en
série.
Q24 La tension aux bornes de chaque branche est, par additivité des tensions, VD = ns .umax ≃ 24,4 V .
Chacune de ces branches est traversée par un courant d’intensité imax et la loi des noeuds implique
que le courant qui traverse l’ensemble est ID = np .imax ≃ −8,0 A .
Remarque : la puissance utile est alors Pu = −VD .ID = 195 W.

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Q25
9. Par analogie avec la question 5, on obtient (loi d’Ohm en convention générateur), RM = − VIDD ≃ 3,1 Ω .
10. C’est maintenant la batterie qui impose la tension Ub = 24 V aux bornes de l’association, c’est-à-
dire aux bornes de chaque branche constituée de ns cellules.
On en déduit u = Ub
ns
≃ 0,48 V et i = Is [exp uUmax
0
− 1] − αSE ≃ −0,32 A et enfin l’intensité qui tra-
Q26 verse la batterie est Ib = np .i ≃ −8,1 A .
Remarque : les valeurs de i et u sont proches de umax et imax , le type de cellule est donc bien adaptée
à la batterie (ou inversement).

B. Étude de l’onduleur
1. Pour nT < t < (n + 1/2)T , on obtient le circuit ci-dessous à gauche. L’application d’une loi

…€„„ ‚€…„…ÿ„ÿƒ û ‚…ƒ …€„„ ‚€…ƒÿ ‚…„ƒ…ÿ„ û


des mailles qui passe par le générateur, les interrupteurs K1 et K3 fermés (la tension à leurs

ƒ û„ …ÿƒ„€…ÿƒ „ ‚ € ‚ €‚ú€ ‚ÿ„…ƒ ƒ û„ …€ÿƒ„  ‚ø ÿ


… ƒ „
bornes est alors nulle) et l’inductance donne E − 0 − u − 0 = 0 ⇒ u = E.

…-„„ … ø ÿƒ…„…ÿƒ„ û„


K1 0
L R i
K2

…-„„ …ÿƒ„…ÿƒ„ û„ € ‚ €‚ú€ …‚ÿƒ…


K1 u
i „
K2 0

ÿƒ
€ƒ ‚ ƒ €ƒ ‚
ÿƒ ƒ
E E
u L R
K4 K3 0 K4 0 K3

De même, pour (n+1/2)T < t < (n+1)T (circuit ci-dessus à droite), la loi des maille passant
par le générateur et les deux interrupteurs K2 et K4 fermé s’écrit E−0+u−0 = 0 ⇒ u = −E.
Q27 On en déduit le graphe représenté ci-dessous.
u(t)
+E

t
0 T T 3T 2T
2 2

−E

On a ainsi produit un signal créneau de période T .


2. À tout instant t, on peut écrire u(t) = L di(t)
dt
+ Ri(t) et en utilisant le résultat de la question
précédente, on en déduit :
• pour nT < t < (n + 1/2)T u = E ⇒ L di(t)
dt
+ Ri(t) = E et
• pour (n + 1/2)T < t < (n + 1)T u = −E ⇒ L di(t)
dt
+ Ri(t) = −E.
di(t) i(t) E
Q28 ⇒ + =± avec τ = R
L
la constante de temps du circuit.
dt τ L
3. La solution de ce type d’équation différentielle du premier ordre à coefficients constants
(tous de même signe) est la somme de la solution de l’équation sans second membre A. exp(− τt )
et d’une solution particulière de même nature que le second membre : une constante B ici
telle que dt
B
+ Bτ = ± EL ⇒ B = ± τLE = ± E
R
.
E t E t
Q29 On en déduit i1 (t) = + A1 .e− τ et i2 (t) = − + A2 .e− τ
R R

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Q30 4. Par continuité de l’intensité du courant qui traverse L, i(T − /2) est égal à i(T + /2) d’où ici
! !
T T E T E T E E 2E
i1 = i2 ⇒ +A1 .e− 2τ = − +A2 .e− 2τ ⇒ +αA1 = − +αA2 ⇒ A1 = A2 −
2 2 R R R R αR

5. L’intensité i(t) est une fonction périodique de période T et par exemple, i(0) = i(T ) d’où
ici,

E E T E 2E
i1 (0) = i2 (T ) ⇒ + A1 = − + A2 .e− τ = − + α2 A2 ⇒ A1 = α2 A2 −
R R R R

Q31 Reste à résoudre le système de deux équations précédent. Par identification, on obtient

2E 2 2E 2E 1 − α1 2E (α − 1)/α
A2 − = α A2 − ⇒ A2 = − 2
=−
αR R R 1−α R (1 − α)(1 + α)

2E −2E
⇒ A2 = et A1 =
α(1 + α)R (1 + α)R

6. En remplaçant A1 et A2 dans l’expression de i1 (t) et i2 (t), on en déduit :


" # " #
E 2 −t E 2 t
i1 (t) = 1− e τ et i2 (t) = − 1 − e− τ
R 1+α R α(1 + α)

i1 et i2 vont tendre exponentiellement vers ± E


R
avec la constante de temps τ en tout cas si u
ne passe pas de ±E à son opposé avant.

Q32 On obtiendra ainsi différentes formes selon la valeur du rapport τ sur T2 .


i(t)

+E
R
T
τ> 2 0 T 2T
t
T 3T
2 2
T
τ≪ 2

−E
R

On assiste à une suite d’établissements / coupure de courant dans l’inductance.

III. É TUDE D ’ UN MICROSCOPE

A. Étude d’un microscope optique


Rappels
• La distance dm , distance minimale de vision distincte a tendance à augmenter avec l’âge .
Q33 On prend conventionnellement dm = 25 cm .

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Q34 • Pour un œil normal, le punctum remotum est situé à l’infini .

Attention à ne pas oublier ces questions. Certain ont dit que la distance minimale
"diminue". Je pense que la confusion vient de la connotation négative du mot en français
qui veut parfois dire "se détériore".

1. Image intermédiaire : pour que l’œil normal observe AB à travers le microscope sans ac-
commoder, il faut que son image finale A′ B ′ soit à l’infini.
Il faut donc que l’image intermédiaire A1 B1 soit dans le plan focal objet de L2 :
Q35 1 L 2 L
AB −→ A1 B1 ∈ Φ2 −→ A′ B∞

Attention à la notion de rayons parallèles pour un objet/une image à l’infini. Ce n’est


valable que pour un objet/une image ponctuel(le). Ici, l’image est étendue, on ne peut
pas dire que tous les rayons sont parallèles.

2. Position de l’objet :
(a) Voir annexe C. On commence par placer A1 = F2 et B1 à l’intersection de ce plan et du
Q36 rayon (1). Les rayons (3) et (4) permettent de déterminer ensuite B puis A.

Lisez bien l’énoncé, il fallait déterminer le tracé complet des rayons


(b) On a montré que A1 = F2 et en appliquant la relation de conjugaison de Newton à L1
L1
avec A −→ A1 = F2 ,

Q37 f1′2 f1′2


F1 A.F1′ F2 = −f1′2 ⇒ F1 A = − = −
F1′ F2 ∆

On vous donne les relations de conjugaison, il vous reste à choisir la bonne. Lisez
bien l’énoncé, on demandait F1 A

(c) L’application numérique donne F1 A = − 160


4
≃ −0,025 mm donc A est quasiment sur
Q38 F1 , et l’objet est presque dans le plan focal objet de L1 .

Vérifiez la cohérence avec votre tracé


3. Expression du grossissement :
(a) Un œil normal voit AB sous un angle maximum s’il est à la distance minimale c’est à
dire à dm sur la figure ci-dessous, dans le triangle rectangle ABE on peut écrire

B
θ0 E +
A
dm

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h
Q39 tan θ0 = −AB
dm
≃ θ0 ⇒ θ0 ≃ −
dm

Pensez au signe si vous orientez l’angle. Ne parlez pas du signe de G si vous


n’orientez pas cet angle, cela n’aurait pas de sens.

(b) À travers le microscope, on voit les rayons sortir sous un angle tel que, en travaillant
dans le triangle rectangle A1 B1 O2 la figure en l’annexe C,

A1 B1 h1
θ ≃ tan θ = ⇒ θ ≃
f2′ f2′

En utilisant ensuite l’expression du grandissement de la lentille L1

Q40 A1 B1 F ′ A1 h∆ h.∆
= 1 ′ ⇒ h1 = ′ ⇒ θ = ′ ′
AB OF1 f1 f2 f1

Justifiez en citant les triangles rectangles pour que le lecteur puisse suivre.
Éventuellement refaite la partie intéressante du schéma au niveau de la question
(juste le triangle).

(c) En reprenant les expressions de θ0 et θ précédentes,

θ dm ∆
Q41 G= = ′ ′ ≃ 7.102
θ0 f1 f2

Le grossissement étant très important il est probable qu’on n’utilise de simples lentilles
minces car elle présenteraient de fortes aberrations. D’autre part l’approximation θ faible
n’est probablement pas vérifiée d’où une valeur de G certainement différente.
4. Résolution du microscope optique :
(a) La limite de résolution angulaire de l’œil humain est d’environ 1 minute d’arc soit un
Q42 soixantième de degré ou encore ε ≃ 3.10−4 rad
(b) On pourra distinguer l’objet AB à travers le microscope si l’angle

Q43 ∆AB εf1′ f2′


θ = G.ε > ε ⇒ >ε ⇒ AB > hmin =
f2′ f1′ ∆

Q44 (c) L’application numérique donne hmin = 3.10−4 ×2.10−3 ×30.10−3


160.10−3
≃ 10−7 soit 0,1 µm
(d) On obtient hmin inférieur à la longueur d’onde de la lumière visible (0,4 à 0,8 µm) mais on
est plus dans le domaine de l’optique géométrique et c’est la diffraction de la lumière
Q45 qui limitera la résolution du microscope.

B. Étude d’un microscope électronique


L’énergie cinétique des électrons est Ec = 50 keV.

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1. Des relations Ec = 12 mv 2 et p = mv, on déduit


s s
Q46 2Ec 2Ec q
v= et p = m ⇒ p= 2mEc ≃ 1,2.10−22 kg.m.s−1
m m

Donnez l’expression littérale de p et attention à l’unité lors de l’AN. Inutile de faire


l’application numérique pour v : elle n’est pas demandée (sauf si vous voulez vérifié
que l’électron est non relativiste, ce qui est un peu critiquable ici).

2. D’après la relation de De Broglie,

Q47 h h
p = ~.k = ⇒ λ= ≃ 5,5.10−12 m
λ p

3. La longueur d’onde des particules utilisées (les électrons au lieu de photons) étant bien plus
faible, il y aura moins de de diffraction (sin θ = λd ) et on pourra effectivement travailler
Q48 avec des grossissements énormes.

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Nom et Prénom : correction Annexe C

B
F1 A
b
b

L1
O1
F1′
b
A1 = F2
B1

b
O2
b

L2
θ
rayon (4)

F2′
b

rayon (3)

rayon (1)

rayon (2)

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