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Evaluation 1ière ES.

Sujet : « La guerre froide, conflit idéologique, conflit de puissances. »

Rédiger une introduction, rédiger une conclusion, puis la partie suivante :


I. Une opposition idéologique née en Europe, générant des crises aiguës… (1946-1949).

Voici, les autres parties du plan :

II. Ces deux puissances idéologiques essaient de préserver l’ordre mondial et d’abord l’ordre au sein de leur camp.
A. La domination des Deux Grands repose sur la bipolarisation nucléaire.
B. Elles ont une position commune sur la décolonisation tout en s’accusant mutuellement d’impérialisme.
C. Des dissensions émergent au sein des camps : crises polonaise et hongroise (juin-octobre 1956) et tchécoslovaque à l’Est
(printemps 1968) ; politique gaulliste et automatisation de la construction européenne à l’Ouest.
III. La remise en cause des puissances à partir des années 1950 fait évoluer la nature du conflit.
A. La guerre froide se mondialise en Corée alors qu’un autre modèle communiste voit le jour en Chine.
B. Un adoucissement pendant la coexistence pacifique et un transfert de l’affrontement sur la scène économique, technique et
sportive, alors que la bipolarisation nucléaire prend fin.
C. Le retour à la logique de guerre froide en 1980 et l’incapacité à se réformer conduisent l’URSS à sa perte.

Evaluation 1ière ES.

Sujet : « La guerre froide, conflit idéologique, conflit de puissances. »

Rédiger une introduction, rédiger une conclusion, puis la partie suivante :


II. Une opposition idéologique née en Europe, générant des crises aiguës… (1946-1949).

Voici, les autres parties du plan :

II. Ces deux puissances idéologiques essaient de préserver l’ordre mondial et d’abord l’ordre au sein de leur camp.
A. La domination des Deux Grands repose sur la bipolarisation nucléaire.
B. Elles ont une position commune sur la décolonisation tout en s’accusant mutuellement d’impérialisme.
C. Des dissensions émergent au sein des camps : crises polonaise et hongroise (juin-octobre 1956) et tchécoslovaque à l’Est
(printemps 1968) ; politique gaulliste et automatisation de la construction européenne à l’Ouest.
III. La remise en cause des puissances à partir des années 1950 fait évoluer la nature du conflit.
A. La guerre froide se mondialise en Corée alors qu’un autre modèle communiste voit le jour en Chine.
B. Un adoucissement pendant la coexistence pacifique et un transfert de l’affrontement sur la scène économique, technique et
sportive, alors que la bipolarisation nucléaire prend fin.
C. Le retour à la logique de guerre froide en 1980 et l’incapacité à se réformer conduisent l’URSS à sa perte.

Evaluation 1ière ES.

Sujet : « La guerre froide, conflit idéologique, conflit de puissances. »

Rédiger une introduction, rédiger une conclusion, puis la partie suivante :


III. Une opposition idéologique née en Europe, générant des crises aiguës… (1946-1949).

Voici, les autres parties du plan :

II. Ces deux puissances idéologiques essaient de préserver l’ordre mondial et d’abord l’ordre au sein de leur camp.
A. La domination des Deux Grands repose sur la bipolarisation nucléaire.
B. Elles ont une position commune sur la décolonisation tout en s’accusant mutuellement d’impérialisme.
C. Des dissensions émergent au sein des camps : crises polonaise et hongroise (juin-octobre 1956) et tchécoslovaque à l’Est
(printemps 1968) ; politique gaulliste et automatisation de la construction européenne à l’Ouest.
III. La remise en cause des puissances à partir des années 1950 fait évoluer la nature du conflit.
A. La guerre froide se mondialise en Corée alors qu’un autre modèle communiste voit le jour en Chine.
B. Un adoucissement pendant la coexistence pacifique et un transfert de l’affrontement sur la scène économique, technique et
sportive, alors que la bipolarisation nucléaire prend fin.
C. Le retour à la logique de guerre froide en 1980 et l’incapacité à se réformer conduisent l’URSS à sa perte.
Correction : Sujet : « La guerre froide, conflit idéologique, conflit de puissances. »

Introduction :

« Paix impossible, guerre improbable » écrivait Raymond Aron à propos de l’affrontement entre Etats-Unis et URSS. De 1947 à
1991, cette guerre indirecte voit s’affronter, par alliés interposés, deux modèles sur des théâtres de guerres périphériques. La plupart des
crises se déroule en Europe et dans les anciennes colonies. En toile de fond, les Deux Grands agitent la peur de l’arme atomique qui interdit
tout affrontement direct. Cette guerre froide entre les Grands et leurs alliés (blocs) permet de garantir un certain ordre mondial.
Comment s’expriment les rivalités entre puissances dans ce monde bipolaire ? Nous étudierons tout d’abord la rupture entre les vainqueurs
de la seconde Guerre mondiale, seuls détenteurs de la bombe nucléaire et chefs de file de deux camps irréconciliables (1947-1953). Nous
expliquerons ensuite comment a fonctionné une certaine détente entre ces Deux Grands dans le cadre d’une difficile coexistence pacifique
(1953-1975). Nous terminerons sur l’opposition de ces puissances, dans un combat que l’URSS finit par perdre (1975-1991).
Introduction composée : Phrase d’accroche, contexte du sujet, problématique et annonce du plan.

Plan possible :
I. Une opposition idéologique née en Europe, générant des crises aigües… (1946-1949).
A. Deux modèles de puissances, confortés par leur victoire en 1945.
B. Libéralisme, capitalisme et démocratie libérale contre communisme, économie planifiée et démocraties populaires.
C. Un antagonisme qui éclate dans l’Europe scindée par le rideau de fer lors la crise de Berlin (1948-1949).
II. Libéralisme, capitalisme et démocratie libérale contre communisme, économie planifiée et démocraties populaires.
A. La domination des « deux grands » repose sur la bipolarisation nucléaire.
B. Elles ont une position commune sur la décolonisation tout en s’accusant mutuellement d’impérialisme.
C. Des dissensions émergent au sein des camps : crises polonaise et hongroise (juin-octobre 1956) et tchécoslovaque à l’Est
(printemps 1968) ; politique gaulliste et automatisation de la construction européenne à l’Ouest.

III. Un antagonisme qui éclate dans l’Europe scindée par le rideau de fer lors la crise de Berlin (1948-1949).
A. La guerre froide se mondialise en Corée alors qu’un autre modèle communiste voit le jour en Chine.
B. Un adoucissement pendant la coexistence pacifique et un transfert de l’affrontement sur la scène économique, technique et
sportive, alors que la bipolarisation nucléaire prend fin.
C. Le retour à la logique de guerre froide en 1980 et l’incapacité à se réformer conduisent l’URSS à sa perte.
Conclusion :
La rivalité entre Etats-Unis et URSS s’exprime pendant la guerre froide sous une forme nouvelle, une guerre de doctrines (libéralisme
contre communisme), mais aussi une guerre des nerfs en temps de crises (Cuba, Berlin..). La possible escalade nucléaire interdit
l’affrontement direct, d’autant que les Deux Grands ne sont plus les seuls à posséder la bombe. Cette course aux armements a été fatale à
l’URSS. En 1991, les Etats-Unis sont vus comme la superpuissance d’un monde unipolaire. Si elles ne dépendent plus d’un affrontement de
puissances, les relations internationales pourraient-elles s’appuyer sur le seul leadership des Etats-Unis ?
Conclusion composée : Réponse à la problématique et d’une ouverture.

Correction : Sujet : « La guerre froide, conflit idéologique, conflit de puissances. »

Introduction :
« Paix impossible, guerre improbable » écrivait Raymond Aron à propos de l’affrontement entre Etats-Unis et URSS. De 1947 à
1991, cette guerre indirecte voit s’affronter, par alliés interposés, deux modèles sur des théâtres de guerres périphériques. La plupart des
crises se déroule en Europe et dans les anciennes colonies. En toile de fond, les Deux Grands agitent la peur de l’arme atomique qui interdit
tout affrontement direct. Cette guerre froide entre les Grands et leurs alliés (blocs) permet de garantir un certain ordre mondial.
Comment s’expriment les rivalités entre puissances dans ce monde bipolaire ? Nous étudierons tout d’abord la rupture entre les vainqueurs
de la seconde Guerre mondiale, seuls détenteurs de la bombe nucléaire et chefs de file de deux camps irréconciliables (1947-1953). Nous
expliquerons ensuite comment a fonctionné une certaine détente entre ces Deux Grands dans le cadre d’une difficile coexistenc e pacifique
(1953-1975). Nous terminerons sur l’opposition de ces puissances, dans un combat que l’URSS finit par perdre (1975-1991).
Introduction composée : Phrase d’accroche, contexte du sujet, problématique et annonce du plan.

Plan possible :
I. Une opposition idéologique née en Europe, générant des crises aigües… (1946-1949).
A. Deux modèles de puissances, confortés par leur victoire en 1945.
B. Libéralisme, capitalisme et démocratie libérale contre communisme, économie planifiée et démocraties populaires.
C. Un antagonisme qui éclate dans l’Europe scindée par le rideau de fer lors la crise de Berlin (1948-1949).
II. Libéralisme, capitalisme et démocratie libérale contre communisme, économie planifiée et démocraties populaires.
A. La domination des « deux grands » repose sur la bipolarisation nucléaire.
B. Elles ont une position commune sur la décolonisation tout en s’accusant mutuellement d’impérialisme.
C. Des dissensions émergent au sein des camps : crises polonaise et hongroise (juin-octobre 1956) et tchécoslovaque à l’Est
(printemps 1968) ; politique gaulliste et automatisation de la construction européenne à l’Ouest.

III. Un antagonisme qui éclate dans l’Europe scindée par le rideau de fer lors la crise de Berlin (1948-1949).
A. La guerre froide se mondialise en Corée alors qu’un autre modèle communiste voit le jour en Chine.
B. Un adoucissement pendant la coexistence pacifique et un transfert de l’affrontement sur la scène économique, technique et
sportive, alors que la bipolarisation nucléaire prend fin.
C. Le retour à la logique de guerre froide en 1980 et l’incapacité à se réformer conduisent l’URSS à sa perte.
Conclusion :
La rivalité entre Etats-Unis et URSS s’exprime pendant la guerre froide sous une forme nouvelle, une guerre de doctrines (libéralisme
contre communisme), mais aussi une guerre des nerfs en temps de crises (Cuba, Berlin..). La possible escalade nucléaire interdit
l’affrontement direct, d’autant que les Deux Grands ne sont plus les seuls à posséder la bombe. Cette course aux armements a été fatale à
l’URSS. En 1991, les Etats-Unis sont vus comme la superpuissance d’un monde unipolaire. Si elles ne dépendent plus d’un affrontement de
puissances, les relations internationales pourraient-elles s’appuyer sur le seul leadership des Etats-Unis ?
Conclusion composée : Réponse à la problématique et d’une ouverture.