Vous êtes sur la page 1sur 16

Filière des boissons gazeuses en Algérie “Un réel potentiel à l’exportation”

Le marché algérien des boissons gazeuses et jus de fruits est en nette évolution au regard
de la consommation moyenne des boissons rafraîchissantes.

La filière boissons gazeuses et jus de fruits est l’un des secteurs les plus dynamiques du
marché algérien de l’agroalimentaire avec une production estimée à près de 20 millions
d’hectolitres et un chiffre d’affaires de 45 milliards de DA à fin 2008, a indiqué hier, à Alger,
un expert en stratégie marketing.

Lors d’une rencontre organisée par le Programme de renforcement des capacités exportatrices
des PME algériennes (Optimexport) et l’Agence nationale de promotion du commerce
extérieur (Algex) au profit des professionnels de la filière boissons gazeuses et jus de fruits
afin de les informer sur les opportunités de développement de la filière à l’international, M.
Abdelkrim Boudra a soutenu que “la filière se porte bien et dispose d’un réel potentiel à
l’exportation”.

Le marché algérien des boissons gazeuses et jus de fruits est en nette évolution au regard de la
consommation moyenne des boissons rafraîchissantes sans alcool (BRSA), a fait savoir M.

Boudra, soulignant que cette consommation est passée de 35 litres par habitant et par an en
2005 à 49l/hab/an en 2007. “La marge de progression des jus de fruits et des boissons plates
est la plus importante, en termes de chiffre d’affaires, avec une hausse annuelle de 30%,
suivie des eaux embouteillées avec 15% et les boissons gazeuses de 2 à 5%”, a-t-il précisé. La
quasi-totalité des besoins nationaux sont couverts par la production nationale et que les
importations dans ce segment “sont marginales”.

Cependant, 24% seulement des entreprises de la filière couvrent l’ensemble du pays, 12% de
ces producteurs rayonnent sur la région alors que 63% distribuent leurs produits seulement sur
la wilaya.

Les exportations algériennes des eaux embouteillées et des boissons gazeuses sont, selon cet
expert, en progression, passant de 1,18 million de litres en 2000 à 36 millions de litres en
2008 vers une cinquantaine de pays situés principalement en Afrique et vers la France.

“Les eaux embouteillées représentent 98% des exportations algériennes des BRSA”, a-t-il
encore précisé. S’agissant des perspectives pour l’exportation, M. Boudra a mis l’accent sur
l’importance d’étudier les facteurs structurants le marché international de la boisson,
notamment les tendances du marché, avant de se lancer dans l’export. Il a insisté également
sur la nécessité d’avoir une stratégie marketing, de faire preuve de créativité sur le
conditionnement et de bien négocier son réseau de distribution pour réussir son entrée sur le
marché international.

En dépit de la crise financière mondiale, le marché des BRSA n’a pas connu un décroissement
dans la mesure où les boissons font partie des produits qui n’ont pas subi les effets de la crise
sur le plan de la consommation, a indiqué M. Boudra. Il a fait savoir, à ce titre, que la
consommation mondiale des boissons, toutes catégories confondues, a atteint 613 milliards de
litres en 2008
Algérie - Le marché des boissons gazeuses en nette évolution

La consommation nationale moyenne des boissons rafraîchissantes sans alcool (BRSA) est
passée, en Algérie, de 35 litres par habitant en 2005 à 49 litres en 2007. C’est un des
principaux indicateurs qui permet d’affirmer que le marché est en nette évolution. L’Algérie
importe seulement 1% des eaux embouteillées et des boissons gazeuses grâce à un secteur
privé dominant qui assure « une couverture de la quasi-totalité des besoins nationaux ». On
estime qu’il existe 500 à 600 professionnels dans la filière sur un total de 1465 entreprises
inscrites au Registre de Commerce. L’Association des Producteurs Algériens des Boissons
(APAB) s’efforce d’alerter les pouvoirs publics pour qu’ils exercent un contrôle plus
rigoureux de la production afin d’en maintenir la qualité. En prévision de la période estivale et
du Ramadhan, l’APAB prévoit de mener une campagne de sensibilisation sur la qualité de
toutes ces boissons. En outre, un panorama sectoriel sur les boissons gazeuses et les jus de
fruits (BRSA) sera présenté le 07 juillet 2010, à Alger, au siège de l’Agence « Algex », le
maître d’ouvrage délégué (MOD) du Programme « Optimexport ». Il est destiné à promouvoir
la production algérienne (BRSA) à l’international.
La filière boissons en quête d’organisation

«C’est l’embarras du choix.» Cette sentence revient sur toutes les lèvres lorsqu’on
évoque les boissons en Algérie. Ce secteur a connu en un laps de temps très court une
évolution vertigineuse.

D’aucuns ne peuvent nier que les boissons de tous les genres, tous les goûts et de toutes les
couleurs sont aujourd’hui en abondance en Algérie. Un petit tour dans les rues des villes du
pays – et toutes les villes – nous permet de confirmer cette réalité qui saute aux yeux.

Les packs de bouteilles de jus et boissons s’amoncellent devant les magasins, alors que
bouteilles et boîtes occupent des rangées entières sur les étals.

Si dans d’autres secteurs, notre pays est toujours dépendant des importations, la filière
boissons a tout l’honneur d’avoir assuré l’autosuffisance en ce produit tant adoré par nos
concitoyens et surconsommé notamment lors des fêtes, mariages et autres célébrations.

Les boissons, tous genres confondus, sont produites en Algérie par des entreprises locales et
familiales qui activent pour bon nombre d’entre elles depuis des décades. Le pays n’importe
qu’une infime partie de ses besoins et qui concernent particulièrement les boissons
énergisantes, un produit, il faut le dire, encore méconnu par les larges couches de la société et
déconseillé par les praticiens de la santé.

On évalue les importations en boissons à environ 1%. Donc, au vu des développements qu’a
connus notre pays, ces dix dernières années, la filière boissons n’est pas en reste. Elle a
connu, elle aussi, des changements, des bouleversements, des tentatives d’organisation, des
cas de fraude, de souffrances, etc.

Malheureusement, à l’instar de tous les secteurs, cette filière fait face au phénomène de la
contrefaçon. Gangrené par l’informel, les producteurs véreux et les tricheurs de tous bords, ce
segment d’activité industrielle a connu son lot de difficultés et d’obstacles.

Les professionnels du secteur ne lésinent sur rien pour dénoncer haut et fort ces intrusions qui
portent préjudice à un travail affiné

et répondant aux normes mondialement admises.

Le consommateur est, de son côté, souvent exposé aux risques d’intoxication. Additifs,
colorants et autres produits chimiques dangereux sont utilisés à outrance loin de tout contrôle.
Et c’est là où réside toute la problématique du secteur dont les professionnels n’ont d’autre
choix que de sensibiliser et d’alerter le consommateur à tout moment pour éviter des
dommages sans pareils qui, parfois, anéantissent des familles entières.

Concurrence déloyale, informel et qualité douteuse

Le secteur des boissons tente, en effet, de s’organiser avec les moyens du bord. Certains
producteurs, soucieux de protéger la qualité des produits, mais également les intérêts de cette
filière, se sont organisés en association. Actuellement, ils activent sur le terrain pour faire
évoluer les choses et mettre de l’ordre dans cette filière qui échappe à tout contrôle en raison
du nombre faramineux de producteurs qui existent sur le terrain et de la complexité de la
tâche de contrôle.

En fait, le nombre d’entreprises enregistrées activant en Algérie dans le secteur des boissons,
eaux minérales et activités annexes, a atteint en 2009, selon les dernières statistiques, 1 674
dont 68 sont des producteurs de boissons alcoolisées. Pour les professionnels du secteur, seuls
quelque 450 opérateurs sont présents sur le marché. Le secteur emploie, selon certains
chiffres, plus de 15 000 personnes.

Pour le phénomène de l’informel, le président de l’Association des producteurs algériens de


boissons (APAB), Ali Hamani, tente de relativiser en affirmant récemment que le marché de
production de boissons est dominé à hauteur de 10% par l’activité informelle.

Le responsable de l’association ira même jusqu’à affirmer que certains producteurs préparent
des boissons dans des baignoires, sans aucun respect des règles d’hygiène.

Cependant, malgré cette présence importante d’opérateurs dans ce secteur, les statistiques
disponibles ne reflètent pas cette forte croissance puisque la consommation nationale
moyenne est passée de 35 litres par habitant et par an en 2005 à 49 litres en 2007, contre 70
litres pour un Tunisien et 200 pour un Européen. Il faut dire que, de l’avis de nos concitoyens,
la consommation des boissons se limite à quelques marques connues. Certaines marques qui
ont pu se faire un nom dominent réellement le marché. Selon certaines sources, une dizaine de
marques représentent environ 70% du marché des boissons.

Le consommateur, conscient des dangers de certaines boissons, évite aussi de s’aventurer à


consommer de nouvelles marques ou des boissons douteuses.

«Il m’arrive de tomber sur des marques de boissons que je ne connais pas du tout et je ne
m’aventure jamais dans ces situations.

Je consomme régulièrement une seule marque», nous confie un consommateur. D’autres ne


cachent pas que «certaines boissons sont du poison qu’on achète avec notre argent». En effet,
il suffit de faire un tour dans un marché pour s’apercevoir du nombre incroyable de boissons
exposées, allant de la simple eau fruitée au nectar. Si le consommateur «ne sait plus à quel
marque se vouer», des commerçants aussi affirment avoir à subir cette anarchie. «J’ai à
maintes reprises refusé à certains fournisseurs des marques de boissons nouvelles en raison
des habitudes de mes clients, mais aussi de la qualité douteuse de ces produits», assure un
commerçant. Les professionnels du secteur reconnaissent en fait que le contrôle doit suivre
cette croissance du secteur. Les représentants des producteurs des boissons ne cachent guère
que de nombreux faux producteurs ont été débusqués par les agents du ministère du
Commerce.

M. Hamani estime même qu’il faut saluer les efforts du «ministère du Commerce qui a fait un
travail dans ce sens».

Selon lui, «beaucoup d’unités ont été fermées durant l’année 2009 pour non-respect des règles
de production et manque d’hygiène». Le président de l’APAB assure, en outre, que
l’association a dénoncé ces pratiques à maintes reprises.
Si, du côté des pouvoirs publics, la mission de contrôle est accomplie, les producteurs, eux
aussi, ont initié des actions en vue de protéger leurs intérêts, mais également «protéger le
consommateur» et maintenir l’activité au même rythme.

Sensibilisation et réglementation : l’APAB sur plusieurs fronts

Un manuel de traçabilité a été édité par l’APAB, en collaboration avec le programme PME II,
il y a quelques mois. Ce manuel, une première dans le secteur agroalimentaire en Algérie,
prend en considération plusieurs aspects de cette activité, notamment l’évolution
règlementaire récente, avec la mise en place de la nouvelle loi 09-03 du 24 février 2009
relative à la protection du consommateur et à la répression des fraudes, l’évolution
règlementaire européenne en la matière et le développement des nouveaux outils
d’identification. Ce document, riche en informations, est destiné à l’ensemble des acteurs de
la filière boissons ; il définit les concepts et les intérêts de la traçabilité en précisant ses
enjeux. Il permet également de connaître les obligations des professionnels conformément à la
législation algérienne ou européenne, les différentes démarches à emprunter pour mettre en
place un système de traçabilité. Des moyens techniques et une méthodologie sont proposés
pour apporter aux producteurs de boissons des solutions pratiques. Le président de l’APAB a
noté, à ce sujet, qu’il est intolérable que les boissons soient exposées au soleil dans n’importe
quel endroit commercial. «Il est temps de déterminer la responsabilité des uns et des autres
pour mettre fin à cette situation qui met en péril la santé des consommateurs», a-t-il tonné. Par
ailleurs, l’association se penche actuellement sur cette problématique qui n’est pas

clairement réglementée.

Un autre front de lutte, important aux yeux des producteurs de boissons pour la
réglementation de cette activité, a été ouvert.

Il s’agit de la labellisation des boissons produites localement. Ce projet mené en collaboration


avec l’Institut algérien de normalisation (IANOR) intervient dans le cadre de la démarche
«qualité» initiée par l’APAB. Il est défini notamment par le processus HACCP et la norme
ISO 22 000 qui assurent la maîtrise préventive sur l’ensemble de la chaîne de fabrication, le
conditionnement et la distribution des produits alimentaires.

Et, enfin, en cette période de chaleur, une campagne de sensibilisation des consommateurs a
été annoncée par l’APAB en vue de sensibiliser le maximum de consommateurs et d’attirer
leur attention sur la qualité de certaines boissons. Louis Pasteur avait raison en affirmant que
«nous buvons 90% de nos maladies».
Le marché des boissons gazeuses et des jus est en pleine expansion en Algérie. De
nouveaux produits locaux sont introduits dans le marché avec une large gamme. Le
secteur des boissons en Algérie est l'un des plus importants dans le Maghreb, notre
pays est classé en première position avec une production de l'ordre de 230 millions
de litres en 2007, selon une étude effectuée par Tetra Pack. La seconde place est
occupée par la Libye avec une capacité de production estimée à 200 millions de
litres, vient après la Tunisie avec 55 millions de litres et enfin le Maroc qui produit
40 millions de litres. La production annuelle a connu une augmentation depuis 2005,
cette croissance est estimée à plus de 26% ; en 2005 la production de boissons était
de 179 millions de litres, en 2006 elle a été augmentée de 15,6% selon la même
source. Le marché est dominé par les boissons, principalement dans les magasins
d'alimentation générale et les superettes qui sont répartis d'une manière homogène
à travers les trois régions du pays, à savoir le Centre avec 31%, l'Ouest avec 32% et
l'Est avec 37%. La consommation du jus accapare la part du lion avec un taux très
important de l'ordre de 85%, le mélange entre le jus et le lait, une boisson qui
commence à connaître un succès vient en deuxième position avec 11% suivi du jus
nectar avec 4%. Pour ce qui est du packaging, on note que le marché se compose de
trois segments, le Pet, le carton et le verre. On constate, en revanche, que le Pet et le
carton sont les principaux segments. Le carton est utilisé par les producteurs à
hauteur de 45%, suivi donc du Pet avec un taux d'utilisation de 35%, vient après le
verre avec 20%. Cependant, à court terme, le segment Pet a crû plus vite que le
segment carton, par rapport à 2006 ; l'utilisation du Pet a augmenté de 13% en
2007, alors que l'utilisation du carton a augmenté seulement de 6% par rapport à
2006. En Algérie, il faut noter que le segment carton est dominé par la Nouvelle
conserverie algérienne (NCA) Rouiba avec un taux d'utilisation de 31%. Le marché
algérien aura atteint une consommation de 19 millions d'hectolitres cette année. Ces
chiffres bruts poussent les investisseurs à s'intéresser de près au marché algérien.
Les investissements nationaux et étrangers se multiplient d'ailleurs dans le secteur.
Le marché de la boisson attire de plus en plus d'intervenants. La création de la zone
de libre-échange avec l'Union européenne ne fera que conforter cette tendance.
Les différents types
de boissons
Ils sont répertoriés en cinq groupes
comme ci-dessous :
✿ 1er groupe : boissons sans alcool
✿ 2e groupe : boissons fermentées non
distillées : vin, bière, cidre
✿ 3e groupe : vins doux naturels autres
que ceux appartenant au groupe 2, vins
de liqueur, apéritifs à base de vin,
liqueurs de fruit < 18°
✿ 4e groupe : alcools provenant de la
distillation de vins, rhums
✿ 5e groupe : toutes les autres boissons
alcooliques type gin, whisky, vodka
Marketing [modifier]

En 1975, PepsiCo présente la campagne de vente « le défi Pepsi » où elle a établi un


échantillon aveugle entre Pepsi-Cola et Coca-Cola, sa rivale. Pendant ces essais de
dégustation à l’aveugle, la majorité des participants a sélectionné Pepsi comme meilleure des
deux boissons. Le livre de W.Reymond, "Coca-Cola l'enquête interdite", indique que ces tests
n'étaient pas réalisés de façon objective, d'après l'auteur, le Pepsi utilisé pour les échantillons
provenait de canette (une par personne) sortant du réfrigérateur alors que pour le Coca-Cola,
les échantillons provenaient de grandes bouteilles utilisées plusieurs fois. De plus elles
n'étaient pas conservées idéalement au frais.

En 2006, Pepsi lance une campagne d’affichage publicitaire où il faut allumer ses écouteurs
pour entendre l'annonce (Music spot publicitaire). Voici en attendant le nouveau concept
publicitaire qu'inaugure Pepsi au Canada dans les métros de Toronto et Vancouver.

Pepsi dans un gobelet avec des glaçons

En 2006 toujours, Pepsi rivalise d’imagination à quelques mois de la Coupe du Monde 2006,
en Allemagne du 9 juin au 9 juillet 2006 et dont son rival Coca-Cola sera le partenaire
officiel, en lançant sa campagne de « partenaire non officiel » du football. Pour cette
occasion, Pepsi lance une bouteille de couleur or symbolisant la coupe du monde de football
et un spot publicitaire mettant en scène une équipe de rêve (Dream Team), composée de Raul,
Thierry Henry, David Beckham, Ronaldinho, Roberto Carlos… contre une équipe de danseurs
bavarois.

En 2010, les ventes de Pepsi Cola en France ont progressé de plus de 36 % sur les quatre
premiers mois de l’année 2010. « Tout ce que l’on pouvait changer, nous l’avons fait »,
explique Emmanuel Pinteaux, directeur marketing des soft-drinks de PepsiCo France. A
savoir, le goût, moins sucré et plus citronné, le packaging, avec une identité visuelle plus
simple et le logo, plus souriant. PepsiCo a aussi revu sa stratégie de communication. Laquelle,
basée sur les acteurs à l’humour décalé de la série « Kaïra Shopping » et lancée l’an dernier
en partenariat avec Canal+, se veut impertinente et osée.

Le groupe PepsiCo s'est très fortement diversifié au fil de ces dernières années, avec une
volonté marketing de se tourner vers des produits "sains". Les autres marques du groupes sont
entre autres : Doritos, Lay's, Benenuts, 3Ds, Quaker, Tropicana, Kas, Mirinda, Aquafina
Types de Pepsi [modifier]

Crystal Pepsi : Version claire de Pepsi, présentée en 1992 et vendue jusqu'en 1993.

Pepsi Diet : 1964 premier cola light.

Pepsi A-ha : Pepsi aromatisé au citron vendu en Inde.

Pepsi AM : Contenant plus de caféine par rapport a un Pepsi classique, il est lancé sur le
marché comme boisson matinale.

Pepsi Blob : Mélange de Pepsi et 7UP.

Pepsi Blue : Pepsi coloré en bleu et ayant une saveur de Framboise Bleue.

Pepsi Carnaval : Pepsi fruité tropical, disponible au Japon pendant une période limitée qui
débuta à l’été 2006.

Pepsi Fire : Une variété aromatisée à la cannelle qui est vendue en Thaïlande, au Mexique, en
Malaisie, et aux Philippines.

Pepsi Free : Présenté en 1982 par PepsiCo comme cola décaféiné, il est aujourd'hui vendu
sous le nom de Pepsi décaféiné.

Pepsi Gold : Édition limitée colorée en or en tant qu'élément d'une promotion de la coupe du
monde de 2006 de football. Distribué en France, en Thaïlande, en Roumanie, en Pologne, en
Suède, au Danemark, en Norvège, en Jamaïque, au Liban, en Turquie, au Venezuela, en
Malaisie, en Algérie et en Suisse

Pepsi Light : Variété de Pepsi dont la recette est réduite en sucre.

Holiday Spice : Une édition limitée que la compagnie a commencé à vendre le 1er novembre
2004 aux États-Unis et au Canada pendant une période de huit semaines (il n'a pas été remis
en vente depuis). Elle est aromatisée avec du gingembre et de la cannelle.

Pepsi Ice : Vendu en Thaïlande, en Malaisie, et aux Philippines.

Pepsi Lime : Présenté sur le marché au printemps de 2005.

Pepsi Max : Variété "sans sucre", disponible en dehors des États-Unis. En Algérie, cette
variété connut un franc succès. Au Canada, c'est un Pepsi "tonifié" avec des extraits de
Ginseng et plus de caféine, se décline aussi en diète.

Pepsi Max Cool Lemon : Aromatisé au citron.

Pepsi Max Cinnamon : Édition limitée de Noël 2005, à saveur de cannelle.


Pepsi Max Cino : (R-U - Pepsi Max avec du café)

Pepsi NEX : Un Pepsi sans calorie vendu seulement au Japon.

Pepsi Raging Raspberry

Pepsi Razzleberry

Pepsi Red : Un Pepsi rouge vendu au Japon.

Pepsi Samba : Pepsi aux saveurs tropicales.

Pepsi Strawberry Brust

Pepsi Swizzle

Pepsi Tropical Chill

Pepsi Wild Cherry : Pepsi au goût de cerise.

Pepsi Vanilla : Vendu aux États-Unis en 2003, c'est la réponse de Pepsi au Coca-Cola
vanille. Contient de l'extrait de vanille.

Pepsi Ice Cream : Vendu en Russie.

Pepsi X : Contient plus de caféine que le Pepsi Classique, le Pepsi X a une saveur unique et
une teinte rougeâtre.

Pepsi Jazz : Pepsi diet à saveur de crème caramel. Au Canada, en plus de la crème caramel,
des saveurs de cerise et vanille, et de fraises et crème existent.

Pepsi Blue Hawaii : Pepsi à saveur d'ananas et de citron vendu au Japon depuis l'été 2008.
Jusqu’au début des années 1990, le Coca Cola était boycotté ans le monde arabe. A cause de
ses liens présumés avec le mouvement sioniste sans doute, mais plus encore en tant que
symbole de l’impérialisme américain. A ce titre, il joue un rôle capital dans Le Comité, un des
meilleurs romans du romancier égyptien Sonallah Ibrahim publié en 1981 (traduction
française chez Actes Sud).

Aujourd’hui, alors que nombre de marchés sont saturés, les pays arabes offrent aux
producteurs de boissons gazeuses une croissance annuelle de 10 %. Avec une démographie
galopante productrice de jeunes assoiffés de boissons (en principe) non alcooliques, leur
potentiel de développement pour les marques de « gazouze » est donc immense, et les enjeux
commerciaux énormes.

Malgré ses brillantes campagnes de publicité, parmi les premières dans le monde arabe à jouer
pleinement le jeu de la mondialisation consommatrice (voir ce précédent billet), Coca Cola a
du mal à rattraper son retard et plafonne à 35% de parts de marché (lien vers un bon article du
Los Angeles Times).

Pepsi continue à dominer le marché, une position qu’il est bien décidé à défendre chèrement
(c’est bien le mot). A très très grands frais (comme on s’en rend compte par exemple à la
qualité – technique s’entend – du site spécialement créé pour l’occasion : cliquer sur le carré
de droite pour les connexions rapides puis sur la ligne de texte en dessous du cercle), la
société vient en effet de produire la première comédie musicale publicitaire arabe (et peut-être
mondiale). Après un lancement auprès de la presse à Beyrouth, au Caire, c’est également le
premier film arabe à être distribué simultanément dans plusieurs grandes capitales de la
région.

Ecrit par un scénariste américain, réalisé par un Egyptien célèbre pour ses clips musicaux à
destination des chaînes télé, Bahr al-noujoum (Sea of stars – ‫ )بحر النجوم‬raconte l’histoire,
redoutablement simple, d’un jeune homme qui se désespère de voir son île, autrefois prospère,
végéter. Bien décidé à lui faire retrouver la prospérité, il a l’idée de monter un festival
musical, lequel, comme de bien entendu, est sponsorisé par… Pepsi ! De l’avis des critiques,
le film est totalement nul mais il sera peut-être malgré tout un succès, pour l’industrie du
disque en tout cas, grâce à ses principaux interprètes parmi lesquels figurent quelques-unes
des grandes vedettes de la chanson arabe.

Cet épisode publicitaire permet de se rendre compte que si la politique américaine s’obstine à
passer l’ensemble des conflits de la région à la seule moulinette de la religion, en évoquant un
étrange Great Middle East qui va jusqu’à l’Afghanistan et en s’obstinant à ne parler que de
Muslim World, les experts des grandes firmes globales, eux, continuent à tabler sur quelque
chose qui s’appelle « le monde arabe ».
Comment expliquer sinon que ces promoteurs zélés du capitalisme mondialisé que sont les
experts en communication de la société Pepsi ont retenu un panel d’interprètes qui va, selon la
formule consacrée, « du Golfe à l’Océan » ? Comme on le voit d’ailleurs sur la photo, le trio
de choc libanais – composé des trois super (sexy) vedettes Carole Samaha, Wael Kfoury et
bien sûr Haifa Wehbe – est ainsi encadré à gauche par une représentant du couchant
(maghreb) arabe, le Tunisien Ahmed El Cherif, une ex-vedette du premier Star Ac’, et à droite
par une chanteuse issue de son orient (machrek), la jeune vedette des Emirats, Ruwaida Al
Mahrooqi. (Tout ce petit monde, on s’en aperçoit en visitant le site du film, s’exprime en
libanais, qui reste la lingua franca des clips arabes.)

Dès lors, on peut s’amuser à relire le (pauvre) scénario du film : cette île jadis prospère,
ancien phare de la civilisation et qui maintenant végète dans la pauvreté, c’est bien entendu le
monde arabe. Et pour renouer avec le progrès et retrouver richesse, beauté et célébrité, il suffit
que les grandes voix de la nouvelle génération fassent preuve de bonne volonté.

Si le sponsor de ce scénario de rêve ne peut être qu’américain, il reste à trouver le jeune


homme qui aura l’idée géniale de lancer « la mère de toutes les batailles » pour unir tout le
monde au sein du festival de « La mer des stars »… Le jeune Gamal Moubarak peut-être ?

En attendant le brûlant billet de la semaine prochaine, consacré à la sulfureuse Haifa (Wehbe),


la vidéo de la semaine vous permet de découvrir la bande annonce de « La mer des stars »…
Attention attention la nouvelle est tombée.pepsi lamarque challenger de coca cola a investit
prés d’un milliard d’euro afin de modifier son image l’objectif ici est de relancer la marque et
la rendre plus dynamique plus dans l’air du temp.pour cela pepsi s’est fait une petite beauté en
changeant son logo sa typographie et méme ses bouteilles..le logo ne changera pas beaucoup
en soi mais sera une modification de l’ancien que tou le monde connaît avec une volonté d’y
intégrer un sourir selon la frime.

La marque veut donc rajeunir son image pour toujours rester au contact de coca cola qui lui
n’as pas réellement besoin de ça et qui garde d’ailleur son logo depuis sa créatioin.tandis que
pepsi a déjà changé quelque fois son identité visuelle
La promotion des ventes a été le premier champ permettant de mettre en place ces
mécanismes parce qu'elle est, à la fois communication, et distribution d'une offre, que l'offre
peut être personnalisée et qu'elle est souvent conditionnelle. Elle a mis en évidence le
rapprochement des supports de communication et de distribution.

Dans cet exposé, il y a deux parties :

La première sur la théorie qui concerne la définition de la politique, le mécanisme de la


promotion, etc. et la deuxième partie sur la pratique de la promotion dans une entreprise
mondiale Pepsi qui est implantée en Algérie depuis 1998 (...)

Sommaire:

Introduction

I) La promotion des ventes

A. Les mécanismes de promotion


B. La communication promotionnelle
C. Les effets promotionnels
D. La performance promotionnelle
E. La politique de promotion
F. La mise en oeuvre de la promotion

II) Cas pratique

A. Présentation de l'entreprise
B. La planification de la promotion
C. La mise en oeuvre et la gestion de la promotion
D. L'analyse et l'évaluation de la promotion

Conclusion
Bibliographie
Maître Hind Benmiloud à liberté
“La franchise est une garantie contre la contrefaçon”
Par :Wahiba Labrèche
Lu : (104 fois)

En dépit d’un marché de 32 millions de consommateurs, dont 50% ont moins de 20 ans,
et de l’influence des modèles européens de consommation, notamment français, due au
tapage médiatique, la franchise arrive à petits pas en Algérie. Dans cet entretien, la
présidente de l’Association algérienne de franchise explique cette démarche
commerciale.

Liberté : C’est quoi au juste la franchise et quel est le rôle de votre association ?
Mme Hind Benmiloud : L’Association algérienne de franchise a été créée au mois de
septembre 2006 et œuvre pour la promotion de la franchise en Algérie. À ce titre, il faut
préciser que la franchise, c’est le droit d’utiliser une enseigne ou une marque de
marchandises, de services ou autres. Le but de la franchise est de gagner du temps et de
garantir au consommateur la qualité d’un produit approuvé. Cela a commencé avec
l’hôtellerie, comme pour les chaînes Hilton, Sofitel, Sheraton. Ensuite, il y a eu les produits
alimentaires (Coca Cola, Pepsi, Danone, Yoplait, Jeff de Bruges…), puis les produits de
beauté (Yves Rocher) et en dernier lieu le prêt-à-porter. Une trentaine de marques au total
sont présentes en Algérie actuellement et on s’attend à ce qu’elles soient de l’ordre de
quarante à la fin de 2007.

En quoi consiste la franchise ?


Notre démarche consiste à aller vers des marques connues et les représenter dans notre pays
où elles ne sont pas présentes en assurant la distribution de leurs produits et marchandises. La
franchise, c’est l’accord de licence établi entre un franchiseur et un franchisé. L’accord ou le
contrat peut concerner un ou plusieurs produits d’une ou de plusieurs marques.

Quels sont les avantages de cette pratique commerciale ?


Sans aller jusqu’à dire que la franchise est la solution idéale pour combattre le commerce
informel, elle reste tout de même, à l’heure actuelle, une garantie contre la contrefaçon. Elle
offre au consommateur la garantie de la qualité des produits et permet leur traçabilité. Cela
permet aussi d’avoir un personnel bien formé, car le franchiseur offre au franchisé une
assistance, notamment dans la formation. Par exemple, pour le concept des boutiques, un
franchisé doit avoir au moins deux vendeurs qui ont une parfaite connaissance d’un produit
approuvé. Car il faut savoir que le consommateur algérien a de plus en plus tendance à aller
vers le choix des produits de qualité.

Toutes les marques pratiquent des soldes dans leurs pays d’origines, seulement cela est
inexistant chez les franchisés en Algérie…
Il faut savoir que la franchise est quelque chose de très récent sur le marché algérien. Il faut
savoir que la marchandise arrive ici avec du retard, ce qui a un impact sur les prix. Même s’il
n’existe pas aujourd’hui une politique des prix proprement dite, nous finirons par arriver aux
soldes, comme c’est le cas ailleurs. La concurrence et la diversification des produits
contribueront forcément à cela.