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SOMMAIRE

INTRODUCTION………………………………………………Er
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DEVELOPPEMENT…………………………………………....4

I. Comment ces évènements sont-ils arrivés?.......................................... 4

II. Pourquoi la crise s’est répandue dans le monde? .................................. 5

III. Quelles solutions apportées par les dirigeants?Quelles efficacités? .. 6

CONCLUSION………………………………………..………7

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INTRODUCTION

Notre rapport de synthèse sera porté sur les évènements survenus dans le monde
autour de l’année 2008 où le monde entier adû faire face à une nouvelle crise
boursière financièreéconomique mondiale aussi ravageuse que celle survenue en
1929 ; un krach boursier nommé« crise des subprimes ».

En effet les fichiers vidéos résultent des dessous de cette crise phénoménale qui
a sévie en plus des grandes entreprises aux Etats Unis mais aussi dans d’autres
grands pays comme notamment l’Angleterre, la France, la Chine et en outre le
Qatar (Dubaï), le Canada, l’Islande ainsi que bien d’autres Etats du monde.

En plus des causes ; l’on évoque les coupables de loin ou de près des de cette
crise, des conséquencesengendrées et des solutions ou propositions de
solutionsapportées par les dirigeants afin d’y faire face.

Dans un développement comportant trois parties, nous répondrons aux


questions de savoir les réelles origines de ces évènements ;les raisons pour
lesquelles la crise s’est répandue dans le monde et les solutions apportées par les
dirigeants et leur efficacité.

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I. Comment ces évènements sont-ils arrivés ?

Avant toute chose, il faut noter que la crise financière de 2008 tient ses origines
des Etats-Unis, tout part de la difficulté des ménagesaméricains à faible revenu
ou encore agent à besoin de financement à rembourser des crédits consentis par
les banquiers américaines afin que ces derniers puissent acheter des logements.

En effet, les banquiers accordaient des crédits à des emprunteurs n’ayant pas de
garantie suffisantes pour les obtenir et de surcroît les banques faisaient des prêts
à taux d’intérêt moins préférentielles en Anglais appelé « subprime » ; autrement
dit a des taux d’intérêttrès bas.

Ainsi, les ménages ne faisaient qu’emprunter pour acheter ou construire des


logements créant ainsi un « boom de l’immobilier » aux Etats-Unis surtout dans
l’Etat de la Californie entrainant en outre une poussée de croissance du Pays.
Les emprunteurs étaient autorisés à se ré-endetter au vue de la valeur que prenait
les logements à l’hypothèque. Les banquiers affirmaient qu’une hypothèque
compenserait largement en cas de défaillance et ne pouvaient
qu’êtrebénéfiqueétant donné que le prix du logement ne pouvait que grimper.

Malgré leur certitude et leur prédiction, les banquiers déchantèrent car la valeur
des habitations est devenue inférieure à la valeur des crédits qu’elles étaient
supposées garantir. L’afflux des défaillances des emprunteurs et des reventes de
leurs maisons hypothéquées a accéléré la baisse des prix de l’immobilier. Les
pertes se sont donc accumulées également du côté des prêteurs, les
établissements de crédit se sont les premiers retrouvés en difficulté. Les
ménages se voyaient retirer leur maison de force par les policiers dirigés par les
banques et se retrouvèrent à la rue avec toute leur famille.

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II. Pourquoi la crise s’est répandue dans le monde ?

Tout d’abord, il est bon de savoir que sur le marché de capitaux il existe un
compartiment pour les titres qui peuvent se vendre ou s’échanger librement sur
le marché.

Ensuite, il faut aussi mentionnerun sous compartiment nommé « marché


mobilier »américain. Ainsi, lorsque les créditsétaient accordés aux ménages par
les banques, elles les transformaient ensuite en titres de créances ou encore
obligations qu'ils plaçaient sur le marché du mobilier où tout type d’investisseur
y avait accès. Par la suite, les banques créaient des sociétés intermédiaires dans
lesquelles ces crédits constituaient les actifs et qui émettaient en contrepartie des
obligations qui constituaient le passif. Les intérêts et les remboursements des
crédits servaient au paiement des intérêts des obligations émises et à leur
remboursement.

Avec le « boom de l’immobilier » en Amérique, les titres mobiliers valaient de


l’or aux yeux des investisseurs de tous les autres pays qui ont décidé d’acquérir
ces titres au maximum afin de se renfourner les poches ; que ce soit Londres,
Dubaï ou l’Islande ; tous les investisseurs débloquaient des grosses sommes
pour les acquérir.

Au final, ces titres qualifiés de « titres toxiques » avec l’avènement de la crise,


du fait que les obligations commençaient à s’effondrer carles dettes étaient
devenues irrécouvrables ; les banques telles que ‘Leathman Brothers’ ‘Bear
Stearns’ présentèrent de gros déficits et n’avaient plus de liquidités gelant donc
tout le commerce internationale du faite de la mondialisation. Les entreprises de
partout commencèrent à fermer comme ‘Northen Rock’ ou ‘AIG’ ou General
Motors Canada entrainant le chômage et déchainant des tensions.

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III. Quelles solutions apportées par les dirigeants ?
Quelles efficacités ?

Dans un premier temps, Hein Paulsen secrétaire au TrésorAméricain a proposé


lors d’une réunion avec tous les membres de la chambre des représentants la
solution qui consiste à racheter les actifs douteuses ou toxiques avec l’argent des
contribuables soit une somme de 750 milliards de dollars.

Cependant, la chambre des représentants ainsi que les ménages s’y sont opposé
soit le résultat des votes affichant 205 oui et 208 non.

Au final, après de nombreux brainstorming et des réunions avec tous les


ministres des finances des plus grandes puissances, Hein Paulsen décide alors de
racheter cette fois des parts de banques privées par le gouvernement en injectant
de l’argent provenant de dépôtà terme qui seront rémunérer avec des taux
conséquents.

Une telle pratique impliquait pour les banques et entreprises privées une
nationalisation du système bancaire américains et une prise de décision de l’Etat
dans la gestion de celle-ci ; ce qui n’était pas vraiment bien vu par les patrons de
ces banques concernées. Toutefois étant obligés sous menace de banqueroute et
de catastrophes financièrestrès lourdes, les propriétairesacceptèrent ce dernier
recoure.

Ainsi l’Etat subventionnerait les banques et établissements d’une somme totale


de 250 milliards de dollars notamment 10 millions à Mer lynch et Goldman
Sachs ; 25 millions de dollars à J.P. Morgane.

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CONCLUSION

Au terme de notre rapport de synthèse, on peut ainsi dire que le monde face à ce
« boom de l’hypothèque » qui à engendrer des titres toxiques qui eux au travers
des marchés boursier on fait le tour du monde conduisant à cette crise de
subprime devenu krach boursier mondial suite à la chute libre des prix des
logements à l’hypothèque et de la défaillance de liquidités des banques ; n’a rien
vu venir prouvant ainsi la complexité de la gestion financière des ressources et
l’incertitude du marché de capitaux. Aussi, encore une fois le monde dû faire
connaissance avec une faille du système monétaire international et les
inconvénients de la mondialisation.

En outre, concernant la Zone UEMOA, ce serait sans doute vu dévaster par cette
crise du faite que en plus de la mondialisation leséconomiques de l’Afrique de
l’Ouest reposent essentiellement sur exportations de certains matièrespremières
sachant que les industries de productions sont détenues a plus de 75% par des
entreprises internationaux qui auraient surement, comme ce fut le cas de
Caterpillar en France ou de GeneralMotors àWindsor, CANADA ; fermer ses
portes faute de liquidités ou de marchés de vente, bloquants ainsi plusieurs
activités industrielles et commerciales etmettant au chômage des milliers
d’individus.