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Institut National Agronomique de Tunisie

2ème année HAR

Support de cours de :

Réseaux hydrauliques
Réseaux

Présenté par : Dr. Issam NOUIRI


Sommaire

• Chapitre 1. Introduction,

• Chapitre 2. Rappels d’hydraulique (4 heures):


• Hydrostatique et Hydraulique en charge,
• Composantes d’un réseau hydraulique,

• Chapitre 3. Modélisation des réseaux hydrauliques


(4 heures),

• Chapitre 4. Modélisation par EPANET (2 heures),

2
Chapitre 1

Introduction sur les


réseaux hydrauliques

3
Définition : Un réseau hydraulique est un
ensemble cohérent de sources d’eau
(réservoirs) et d’équipements hydrauliques,
de canaux et/ou conduites de transfert,
de distribution et de branchement, de
points de livraison et de tous les appareils
de régulation nécessaires.

Un réseau hydraulique permet de transférer


l’eau depuis les points de puisage (sources)
jusqu’aux points d’utilisation (AEP et
irrigation) ou inversement
(Assainissement)

4
Dynamique du réseau : Un réseau hydraulique
est soumis en permanence à des modifications :
– Mode de fonctionnement (évolution des besoins,
évolution des caractéristiques des équipements),
– Extension du réseau,
– La réhabilitation du réseau (Changement ou
dédoublement des conduites), et
– Interconnexion de réseaux initialement indépendants.

Gestion des réseaux : Constitue une charge


importante et permanente que le gestionnaire
projète de réduire :
– Achat d’eau brute,
– Frais de traitement,
– Frais de pompage,
– Frais de la désinfection, et
– Frais d’entretien des réseaux. 5
Composantes d’un réseau hydraulique (AEP et irrigation):

– Sources d’eau (Stations de traitement, réservoirs,


stations de pompage ou une connexion avec avec un
autre réseau),
– Réseau de transfert (Entre les sources et les
réservoirs de mise en charge des Rx de Distribution),
– Réservoirs de mise en charge des réseaux de
distribution,
– Réseaux de distribution, formés de :
• Conduites (de différentes natures et diamètres),
• Robinets vannes (de différents diamètres),
• Points de consommation (Foyer domestiques ou bornes
d’irrigation),
• Pompes (points de consommation vers d’autres réseaux)
• Réducteurs de pression,
• Compteurs d’eau, et
• Des vidanges et des ventouses.
6
Schéma d’un réseau d’AEP
Source d’eau
S. Traitement

Réseau de transfert

Réseau de distribution

Réseau de distribution

Réseau de distribution
Réservoir 7
Types de réseaux hydrauliques

Réseau maillé Réseau ramifié


8
Avantage des réseaux hydrauliques maillés

Abonnés
sans eau Casse de
conduite

Abonnés
sans eau

Réseau maillé Réseau ramifié

9
Chapitre 2

Rappels d’hydraulique

10
A. Hydrostatique

11
1. Équations fondamentales. Un fluide au repos est soumis uniquement à
l’action de la gravité :

Un liquide au repos se comporte comme un fluide parfait. L’équation


fondamentale de l’hydrostatique s’écrit :

p
z+ = Cte
ρ×g

h B
A z

Plan de référence
12
2. Distribution des pressions dans une masse liquide :

dans le cas de fluides incompressibles on a : ρ = cte et g ≈ cte,


Il est démontré que :

• Les surfaces isobares, c’est à dire d’égale pression, sont des plans
horizontaux. En effet, pour (ϖ = ρ x g) = constante, et (P/ϖ) = cte, on a :
z = cte.
• La différence de pression (pA – pB), entre deux points quelconques d’un liquide
en repos, ne dépend que de la différence de côte entre les points, et du
poids spécifique du liquide. On a alors :
pA – pB = ϖ . (zB – zA)
• Les surfaces de séparation de liquides non miscibles sont des plans
horizontaux, car les surfaces isobares sont des surfaces d’égales
densités.
• Dans un liquide en équilibre, les variations de pression se transmettent
intégralement à tous les points de la masse liquide : Le principe de
Pascal.
Si en un point quelconque « A », la pression subit une variation « Δ pA », la
variation correspondante en un point « B » sera telle que :

(pA + Δ pA ) - (pB + Δ pB ) = ϖ . (zB – zA)


D’où on aura : 13
Δ pA = Δ pB
hA
hB B h
Δh z
A

Plan de référence

PA = ρ x g x hA
Avec hA = h - zA
PB= ρ x g x hB
Avec hB = h – zB
Unité de la pression : Pascal (Pa)= N/m²
bar = 105 Pa

En hydraulique, la pression est généralement


exprimée en « mètre de colonne d’eau: m.c.e »:
h (m. c. e.) = P(Pa)/ρg(N/m3)
14
Un liquide homogène

hi
H ρghi

ρgH

Exemple :
ρ = 1000 kg/m3,
g = 10 m/s²,
hi = 1 m et hj = 10 m
Pi = 1000 x 10 x 1 = 104 Pa = 0,1 bar,
Pj = 1000 x 10 x 10 = 105 Pa = 1 bar. 15
Plusieurs liquides homogènes non miscibles dans le même réservoir

h1 ρ1
ρ1gh1

h2 ρ2
ρ1gh1 + ρ2gh2

h3 ρ3
ρ1gh1 + ρ2gh2 + ρ3gh3

Exercices :
1. Calculer la pression en (Pa) et en (bar) à une profondeur de 6 m au dessous de la surface
libre d’une masse d’eau (g = 9,807 m/s²),
2. Déterminer la pression en (bar) à une profondeur de 9 m dans une huile de pétrole de
densité 0,750,
3. Quelle est la profondeur d’huile de pétrole de densité 0,750 qui produit une pression de
2,75 bar ? Quelle est la profondeur d’eau qui produit la même pression ?

16
3. Distribution de la pression dans une installation hydraulique

Réservoir

Niveau statique

17
4. Résultante des pressions sur des surfaces planes :

Une surface plane quelconque, horizontale, verticale ou inclinée, est


soumise sur chaque face à une résultante des pressions élémentaires
que l’on désigne par « Poussée totale », normale à la surface et dont la
valeur est :

I = ρ. g . h . S = p . S

Où « S » est l’aire de la surface ; « h » est la distance de son centre


de gravité à la surface libre, mesurée à la verticale.

I h
S

18
B. Hydrodynamique

19
A – Cinématique – types d’écoulements :

1. Définitions :

• Si le liquide s’écoule en contact de l’atmosphère, on dit qu’il y a


écoulement à surface libre (cas des canaux),

• Si l’écoulement s’opère dans un tuyau fermé, occupant toute la section,


on dit qu’il y a écoulement en charge (cas des conduites)

Par rapport à la variable temps :

• Si les caractéristiques de l’écoulement (vitesse) en chaque point sont


indépendantes du temps, on a un régime permanent. Ces caractéristiques
peuvent varier d’une section à une autre.

• Dans le cas contraire, on a un régime variable,

• Si la grandeur et la direction de la vitesse ne changent pas d’un point à


un autre du fluides, l’écoulement est dit uniforme.

20
Mouvement laminaire et mouvement turbulent :

• Mouvement laminaire (ou visqueux) : chaque particule décrit une


trajectoire bien définie et est animée d’une vitesse uniquement dans le
sens de l’écoulement.

• Mouvement turbulent : chaque particule, outre la vitesse dans le sens


de l’écoulement, est animée d’un mouvement d’agitation avec des
vitesses transversales à l’écoulement. La turbulence est essentiellement
provoquée par la viscosité.

21
Trajectoire d’une particule :

Le lieu géométrique des positions successives occupées par une


particule au cours du temps.

Le déplacement « dp » d’une particule dans l’intervalle de temps « dt »


est exprimé en fonction de la vitesse « v » par l’équation :
dp = v . dt

Lignes de courant :
Des lignes imaginaires tracées dans le liquide pour indiquer la direction
du mouvement en différentes sections du parcours.

Tube de courant :
Représente une partie élémentaire du fluide en mouvement limitée par
des lignes de courant.

22
Valeur moyenne de la vitesse dans le temps :

Pour déterminer la valeur moyenne de la vitesse en un point « p » d’un


écoulement, il faut effectuer la mesure pendant une période de temps
« t » (10 – 15 mn) :
V = v(p, t)

Valeur moyenne de la vitesse dans une section (U):

23
Flux – vitesse moyenne dans une section (Q) :

Le flux à travers une surface « S », de vecteur unitaire normal « n »


situé dans un champ de vitesse « v » est donné par :

Q = ∫s v.n dS

Le débit est donc le volume du liquide écoulé à travers la surface « S »


dans l’unité de temps.

La valeur moyenne spatiale des vitesses moyennes temporelles aux


différents points d’une section est appelée vitesse moyenne « U » dans
cette section :
U = (1/S) ∫s v.n dS et Q = U.S

n Q

S
24
2. Équation de continuité :

L’équation de continuité résulte du principe de conservation de la


masse pour un écoulement permanent. La masse de fluide traversant
toutes les sections droites d’un tube de courant par unité de temps
est la même.
L’équation de continuité appliquée à un tube de courant, limité par les
sections droites « S1 » et « S2 », normales aux vitesses moyenne de
modules « U1 » et « U2 », s’écrit :

ρ1.S1.U1 = ρ2.S2.U2 = constante.

Pour les fluides supposés incompressibles (ρ1 = ρ2) cette équation


s’écrit :
Q = S1.U1 = S2.U2 (en m3/s)

Q Q

Sections 1 2 3 4 25
B : Énergie des écoulements, théorème de Bernoulli :

Une particule liquide, ou un élément de fluide, de volume élémentaire


« e », de poids spécifique « ϖ = ρg » animée d’une vitesse « v »,
sujette à une pression « p » et placée à une côte « z », au dessus d’un
plan horizontal de référence a, par unité de poids, trois types
d’énergies : énergie potentielle, énergie cinétique et énergie de
pression.
Élément fluide de masse « m »soumis à une
pression « p »

Plan de référence des côtes

26
1. Énergie potentielle : Ep = m.g.z
2. Énergie cinétique : Ec = (1/2).m.v²
3. Énergie de pression :
Elle correspond au travail nécessaire pour contre-carrer la pression
exercée sur l’élément de fluide, sur une distance. L’énergie de
pression s’évalue en déterminant le travail accompli par l’élément de
fluide sur une distance « d ». La force créant le travail est égale au
produit de la pression « p » et de la section de l’élément « S »:
Ef = p.S.d
Où : « S.d = Volume de l’élément = (m/ρ), soit alors :
Ef = p.(m/ρ)

4. Énergie totale : E = Ep + Ec + Ef

E = m.g.z + (1/2).m.v² + p.(m/ρ) (J:N.m)

E = H (Charge totale) = z + v²/(2.g)+ p/ρ.g (m)


27
Conduite
i

P V1i2 P V22i
H1i = H2i + hL ⇔ z + 1i
+ = Z2i + 2i
+ + hL
1i ρg 2g ρg 2g

28
29
Chapitre 3

Modélisation des réseaux


hydrauliques

30
1. La Modélisation

La modélisation d’un réseau est l’écriture


mathématique des lois qui régissent les équilibres
hydrauliques et qualité:

a) Les équilibres de charges dans les chemins


hydrauliques,
b) Les équations de pertes de charge linéaires et
singulières,
c) Les équations de continuité au niveau des
nœuds (nœuds de consommation et
réservoirs),
d) Les lois de fonctionnement des pompes,
e) Les équations de réaction et de transfert des
paramètres qualité,
Etc….. 31
Les objectifs de la modélisation d’un réseaux :

– Connaître avec précision le fonctionnement


actuel du réseau : Modélisation et calage,

– Prévoir le comportement du réseau face à


l’évolution de son état ou de son mode de
fonctionnement : Simulation,

– Détecter les anomalies de fonctionnement


(pressions faibles, vitesses importantes, etc…)
: Diagnostic, et

– Réalisation de projets d’extension et/ou de


réhabilitation tenant compte de l’existant.
32
Tenant compte des caractéristiques du réseau et du
phénomène stochastique de la demande, le
problème consiste à déterminer le débit et le sens
d’écoulement dans chaque tronçon, les pressions
aux nœuds, les niveaux d’eau aux réservoirs et le
paramètre qualité aux nœuds,

La qualité du modèle de point de vue fiabilité,


richesse et types de résultats dépend de la qualité
de données saisies (précision et richesse). Par
conséquent, on est souvent appelé à faire des
visites sur terrains pour reconnaître l’état des
canalisations du réseau, les ouvrages et les
différentes composantes hydrauliques de ce
réseau.
(Formulation du modèle)
33
2. Les données du modèle

2.1 Données physiques


1. Plan du réseau,
- tracées et interconnexions des canalisations,
- leurs caractéristiques (D, L, Rugosité, Coef. de
réaction),
- la position des points de consommation, des vannes, des
clapets et des singularités
2. Topographie (côtes des sources et des nœuds),
3. Caractéristiques hydrauliques des singularités
(Obturateurs, vannes, réducteurs)

2.2 Données de consommation


1. Répartir la consommation moyenne annuelle du réseau
sur les nœuds (Historique des facturations par tournée)
2. Pondération par les coefficients de pointes journalier et
horaire et par le rendement du réseau,
34
2.3 Mode de fonctionnement du réseau

2.3.1 Distribution
• Les distributions horaires ( Qd (t) )
• Les débits horaires d’alimentation (Qa(t)),
• Les courbes horaires de marnage des réservoirs
(h(t)), et
• La capacité de production journalière (Qp(t)).

2.3.2 États de fonctionnement des composantes


hydrauliques
• Appareils de régulation,
• Les statuts des vannes manuelles et pilotées,
• Les programmes de fonctionnement des pompes,

Exemple de réseau modélisé 35


3. Le calage du modèle

Un modèle hydraulique ne peut être correctement exploité


qu’après son calage. Il s’agit de :
– Réaliser une campagne de mesures sur le réseau (débits et
pressions),
– Comparer les données mesurées in situ avec celles calculées par
le modèle et de corriger les paramètres du calage afin de
réduire les écarts (débits aux nœuds, rugosités des conduites,
côtes des nœuds),
Ce ci permet d’obtenir un modèle hydraulique reflétant le
fonctionnement réel du réseau.
Un modèle hydraulique construit et calé ne peut être
éternellement valide. sa validité est mise en cause par les
modifications que subit le réseau au cours du temps :
– Renouvellement des conduites,
– Apparition de nouvelles singularités,
– Fermeture de grands consommateurs d’eau,
– Développement de l’urbanisme,
– Changement du mode du fonctionnement des usines, et
– Extension du réseau,
Une mise à jour du modèle, par un nouveau calage, est alors36
indispensable pour valider ces modifications.
Chapitre 4

Problèmes d’Optimisation
dans les réseaux
hydraulique en charge

37
Principaux problèmes d’optimisation dans
les réseaux hydrauliques en charge

1. Diamètres des conduites,


2. Calage des rugosité des conduites,
3. Régulation,
4. Pompage.

38
A. Formulation du problème

Objectifs :
Minimiser le coût du réseau,
1. Satisfaire la demande.

Contraintes :
1. Pmin < P(n, t) < Pmax
2. Vmin < v(c, t) < vmax
3. Qtémin <Qté(n, t) < Qtémax 39
B. Résolution du problème

Méthodes mathématiques :
1. Programmation linéaire,
2. Programmation dynamique.

Méthode heuristique :
1. Algorithmes génétiques,
2. Colonies de fourmi.

40
Chapitre 5

Modélisation hydraulique et
qualité par le logiciel
EPANET

41
Étapes principales :
• Paramétrage du logiciel,
• Création du modèle graphique,
• Introduction des données :
• Réservoirs,
• Stations de pompages,
• Conduites,
• nœuds,
• RV,
• Stations d’appoint de désinfectants,
• Exploitation des résultats : Diagnostic et
Simulation

42
Paramétrage du logiciel
Chemin d ’accès : Projetc // Defaults
• Unités des paramètres du problème :
• Débits : litre/seconde,
• Coefficient de rugosité : Hazen Williams
K 0,001 0,1 0,5 1 2
H-W 146 136 116 106 95

• Masse spécifique et viscosité relative du


fluide,
• Nombre maximum d ’itérations : 40,
• Précision des calculs = 0,001,

43
• Propriétés physiques de démarrage :
• Côte TN des nœuds,
• Hauteur du réservoir,
• Longueur du tronçon,
• Diamètre du tronçon,
• rugosité du tronçon,
• Désignations des composantes du
réseau :
• Nœud, réservoir, Tronçon, pompe,etc...

44
45
Modélisation hydraulique

46
Création du modèle graphique
• Choix de l ’échelle,

• Création du modèle graphique :


Schéma
• Création des sources d ’eau (Réservoirs,
pompes),
• Création des nœuds du réseau,
• Création des tronçons entre les nœuds,
• Création des vannes de sectionnement,
• Désignation des composantes (Texte),

47
48
Introduction des données
• Réservoir : Hauteur totale et Diamètre du réservoir,

49
• Nœuds : Côte TN et Débit de consommation de base

50
• Tronçons : Longueur, diamètre, et rugosité

51
• Pompe : Courbe de fonctionnement

52
Modélisation du fonctionnement

• Exécution du programme,
• Lecture des résultats :
• Sens d ’écoulement de l ’eau :
« View//Options//Flow Arrows »,
• Pressions aux nœuds :
« Browser//Map//Pressure »,
• Débits, vitesses ou pertes de charges
unitaires sur les tronçons :
« Browser//Map//Flow ou vilocity ou
headloss »,
53
Présentation des résultats

54
55
Modélisation de la qualité de
l’eau

56
57
58
Choix du paramètre qualité

59
Choix du type de réaction

60
Calage des modèles

61
Introduction des données du calage

62
Rapport de calage des modèles

63
64
Interface EPANET - ArcView

65
66
67
68
ANNEXES
FORMULATION MATHEMATIQUE DU MODELE

Rappels

1. Pression
statique :

70
Équations des pertes de charge linéaires :

1. Formule de Darcy-Weisbach hL = f L v²
avec: D 2g
hL : Perte d charge [L]
g : accélération de pesanteur [L/T²]
L : longueur de la conduite [L]
D : diamètre de la conduite [L]
v : vitesse de l’écoulement [L/T]
f : facteur de frottement (sans unité)

2. Formule de Hazen-Williams
10,7×L×Q1.852
Avec C : coefficient de rugosité de Hazen-Williams hL= 1.852 4.871
C ×D
3. Formule de Chezy-Manning

10 , 29 × n ²× L × Q ²
hL =
D 533 71
Équations des pertes de charge singulières :

hs = Ks× v
2×g

72
Conservation de la masse aux nœuds

Qn

Nœud « n »

i:1→T
∑ε Q
i
i i = Qn

Cas d’un réservoir :


i:1→T
∑ i
εi Qi − Qn = dS
dt
73
Conservation de l’énergie

i:1→T
Loi des mailles ∑
i∈Mj
εi j×Ji(Qi) = 0

Maille Mj
Chemin hydraulique

i:1→ T
∑ε
i∈Lj
i
j
× J i( Qi) = Δ Z ( L j ) + ( P1
ρ×g
− P2 )
ρ×g
74
Le système global régissant le modèle hydraulique devient :

P V1i2 P V22i
z + 1i
+ + hp = Z2i + 2i
+ + hL + hs
1i ρg 2g ρg 2g
10,7×L×Q1.852 2
hL= 1.852 4.871 hs = Ks× v
C ×D 2×g
i:1→T
∑ε Q
i
i i = Qn

i:1→T
∑ i
εi Qi − Qn = dS
dt
i:1→T

i∈Mj
εi j×Ji(Qi) = 0

i:1→ T

i∈Lj
ε i j× J i( Qi) = Δ Z ( L j ) + ( P1
ρ×g
− P2 )
ρ×g
75
Modélisation dynamique : période étendue

coefficient de modulation horaire

C j (h ) =
qh
q mj

La consommation moyenne horaire en chaque nœud j du réseau devient

qj(h) = C j(h) × qmj

Retour à l’exposé 76
700
600
Distribution (m3/h

500
400
300
200
100
0
1:00 3:00 5:00 7:00 9:00 11:00 13:00 15:00 17:00 19:00 21:00 23:00

Heure
Figure 2. Distribution horaire du réservoir

Retour à l’exposé 77
Exemple de réseau modélisé

Retour à l’exposé
78
Schéma d’un réseau de distribution
R
R

Pompage Conduite

Réseau Nœud
R
Zone desservie par un nœud
79
Retour à l’exposé
Travail a préparer pour les séances
suivantes
1. Formulation mathématique du
modèle d’un réseau d’AEP,

2. Bibliographie sur les méthodes


d’équilibrage des réseaux maillés.

80
81

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