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IAL210 Biologie

Biologie cellulaire
Biologie moléculaire

Dr. EL AKIL Soumaya


OBJECTIFS

 Acquérir les notions de base de biologie cellulaire et moléculaire.


 Différencier entre cellule eucaryote et procaryote et étudier la structure
cellulaire.
 Différencier entre cellule animale et cellule végétale.
 Connaître l’organisation des vivants en tissus
 Acquérir les notions générales sur la synthèse des protéines ; la division
cellulaire, réplication de l’ADN, mitose et méiose.
COMPOSITION

S1 S2 S3 S4 S5 S6 S7 S8 S9 S1 S1 S1 S1 S1 S1 S1 ∑
0 1 2 3 4 5 6
CM
4 2 2 2 2 2 2 4 2 4 2 2 2 2 34
TD
2 2 4
IAL210
Biologie TP
2 2 2 2 2 2 12
TOT
AL 2 50
4 4 4 4 4 2 2 4 4 4 4 4
Activités
pédagogiques Travail de synthèse sous forme de recherche bibliographique 14
SYSTEME D’EVALUATION

Matière Modalités Coéf. Validation du module


Assiduité 10 %
Travaux rendus 5 %
Tests 15 %
Travaux Pratiques 5 %
Le module est validé si la moyenne du
(TP)
IAL 2 Biologie module est supérieure ou égale à 10/20.
Examen Intra 25 %
25%
Examen Final 40 %

30%
Support du cours

Année
Titre Auteur (s) Editeur Nature
d’éd.
Biologie cellulaire : des Callen, Jean-claude Dunod 2005 biblioth
molécules aux organismes èque
2ème édition virtuelle
Mini Manuel de Biologie Petit, Jean-Michel Dunod 2011 biblioth
cellulaire Arico, èque
Julien, Raymond virtuelle
Mini Manuel de Biologie Maftah, Dunod 2018 biblioth
moléculaire Abderrahman èque
Petit, Jean-Michel virtuelle
Biologie et génétique Swynghedauw, Dunod 2008 biblioth
moléculaire Bernard èque
Silvestre, Jean- virtuelle
Sébastien
BIOLOGIE
 Grecs : bios / « vie » et logos / « discours, parole »

 Science qui a pour objet l'étude de la matière vivante et des êtres vivants

 La biologie s'étend du niveau microscopique des molécule et cellules qui


compose les organismes, jusqu’au niveau de la planète comme entité vivante
(biosphère)
VIE

Biosphère

Ecosystème
Population
Organisme

Organe
Tissus
Cellule

organites

Molécule
Biologie

Créé à la fin du XVIIIe siècle et au début du XIXe siècle et de façon


indépendante :

• En allemand
Par Theodor Georg August Roose en 1797, Karl Friedrich Burdach en 1800
et Gottfried Reinhold Treviranus 1804

• En français
Par le naturaliste français Jean-Baptiste de Lamarck dans ses Recherches
sur l’organisation des corps vivants en 1802
Les disciplines de la Biologie

Niveau d'observation Exemple Disciplines

molécules biologiques : protéines, ADN, chimie organique, biochimie, biologie


moléculaire
ARN moléculaire

composants de la cellule (organites) biologie cellulaire, cytologie

microscopique cellules, organismes unicellulaires microbiologie


tissus histologie
organes physiologie
biologie des
macroscopique organismes, individus
organismes, anatomie éthologie

biologie des populations, génétique des


populationnel colonies, populations, métapopulations
populations

spécifique espèce taxinomie, phytogéographie, etc.


groupes
supra-spécifique d'espèces, écosystèmes, évolution systématique, écologie, phylogénie
humaine
L’évolution

La première théorie EVOLUTION

Jean-Baptiste de Lamarck (naturaliste français)


ouvrage Philosophie Zoologique En 1809.

Selon Lamarck:

• les organismes les plus « simples » apparaissent en permanence par


« génération spontanée » ou « génération directe ».

 Philosophie zoologique :
« Dans sa marche, la nature a commencé, et recommence
encore tous les jours par former les corps organisés les plus simples et
elle ne forme directement que ceux-là, c’est à dire que ces premières
ébauches de l’organisation, qu’on a désignées par l’expression de
générations spontanées »
Lamarck imagine que
ces organismes
primitifs se
complexifient peu à
peu au cours des
temps géologiques
pour aboutir à tous les
êtres vivants existants.
L’évolution

 En 1859
Parution de L'Origine des espèces : Charles Darwin
(Angleterre)

 l’apparition de la vie n’a pu se produire que dans un monde encore


abiotique, par un processus très lent

 tous les êtres vivants de la planète sont issus de cette forme ancestrale de vie

Conclusion de L’Origine des espèces :


« …tous les êtres organisés qui ont
vécu sur la terre descendent
probablement d’une même forme
primordiale dans laquelle la vie a été
insufflée à l’origine ».
Les mécanismes des
transformations évolutives
Lamarck

les variations des individus qui sont à la base de la


transformation des espèces se produisent par
des circonstances extérieures entraînant des
besoins

Charles Darwin

Explication scientifique de l'évolution par


la sélection naturelle
 Concept Descendance avec modification :
Mutation

Sélection naturelle / survie du plus fort


Variation des caractères héréditaires dans une population

Elimination des individus possédant certains caractère

Reproduction des survivants

Augmentation de la fréquence des caractères qui favorisent la


survie et la reproduction

Sélection naturelle
l'élimination naturelle des individus les moins aptes dans la « lutte pour la vie
» permet à l'espèce de se perfectionner de génération en génération.

l'évolutionnisme est démontré par l'expérience et l'observation :


• l'examen des fossile en paléontologie
• l'anatomie comparée
• l'hérédité
•l'étude comparée du génome
• la culture sélective des plantes et la domestication des animaux sont la mise en application
par les humains du principe de sélection naturelle
Phylogénie
Phylogénie (phylon, « race, tribu, espèce »)

Etude des relations de parenté entre êtres


vivants : entre individus (niveau
généalogique) :

qui est l'ancêtre de qui ?


13,799 ± 0,021 milliards d'années. Big Bang

−4,54 milliards d'années


Formation de la Terre à partir de la nébuleuse solaire (nuage de gaz et
de poussières )

−4,5 à −3,8 milliards d'années : l'Hadéen


Pas d'océan, Pas d'oxygène. Terre bombardée par
des planétoïdes et des matériaux d’origine solaire

−4 à −2,5 milliards d'années : l'Archéen


Pluie qui a duré plusieurs centaines de millions d'années
3,8--3,5 milliards d'années:
stromatolithes: plus anciens fossiles de cellules
3,4 milliards d'années: Apparition des premières formes de vie
terrestres, (procaryotes: cyanobactéries) photosynthèse et production
l'oxygène
2,3 milliards d'années: grande oxygénation de la terre

−2 milliards d'années : les Eucaryotes

1,2 milliard d'années : l'origine de la sexualité

Fusion cellulaires et mélange d’ADN


−1 milliard d'années : la pluricellularité
Division cellulaire et pluricellularité

−720 à −635 millions d'années : la Terre boule de neige

−550 millions d'années : l'explosion cambrienne


• Apparition des premiers poissons pourvus d’arêtes (ancêtres de
tous les vertébrés actuels)
• formation de la couche d'ozone grâce à l’oxygène ; protège les
êtres vivants des radiations pour pouvoir s’aventurer sur la terre
ferme

−450 millions d'années : l'extinction Ordovicien-Silurien


Disparition d'une proportion significative des espèces vivant sur
la Terre (essentiellement marines à cette époque)

−375 millions d'années : les premiers animaux terrestres

−320 millions d'années : l'apparition des reptiles

- 250 millions d'années : l'extinction Permien-Trias et la Grande Extinction


−220 millions d'années : l'apparition des mammifères

−200 millions d'années : l'extinction Trias-Jurassique

−200 à −65 millions d'années : l'âge des dinosaures

−160 millions d'années : les premiers oiseaux

−60 millions d'années : les primates

−10 millions d'années : les premiers hominidés


Théorie de La création / conception intelligente
 Sélection naturelle permet de changer des caractères minimes mais pas des espèces
entières
 Les caractères avancent doucement et demande beaucoup de temps à se mettre en
évidence
 Origine cellulaire (origines des protéines ! / origine de l ADN !)

 La complexité des cellules ne peut être seulement due au Hazard

 Théorie de la complexité irréductible

 systèmes biologiques trop complexes pour être le résultat de


l'évolution de précurseurs plus simples ou moins complets

 inventé et défini en 1996 par le professeur de biochimie Michael Behe

 La sélection naturelle ne peut garder que les caractères avantageuses


 Le complexe irréductible ne peut être installé en plusieurs étape

« Si on pouvait démontrer qu'il existe un organe complexe, qui ne


Charles Darwin pourrait avoir été formé par de nombreuses petites modifications
successives, ma théorie s'effondrerait complètement. Mais je n'en
trouve aucun exemple ».
BIOLOGIE CELLULAIRE
Biologie cellulaire ?

 Discipline scientifique

 Etudie les cellules, du point du vue structural et fonctionnel

 Les utilisé pour des applications en biotechnologie

Alliance entre la science du vivant (biologie) et des technologies issues


de diverses autres disciplines (physique, chimie, informatique, etc.).
Implique dans la santé, l'environnement, l'agriculture ou l'industrie.
Découverte des cellules

 découverte par l'anglais Robert Hooke (1635-1703) en 1665

 Il observa des fines tranches de liège à l'aide d'un


simple verre grossissant et remarqua ainsi sa
structure en petites cases

 Il nomma ces cases cellula

La théorie de cellulaire a été énoncé en 1838 par Schwann et Schleiden

Etablirent la théorie cellulaire, selon laquelle tous les organismes - qu'ils soient
simples comme les Bactéries ou complexes comme les plantes et les animaux
supérieurs - sont formés de cellules et de produits cellulaires
Découverte des microorganismes

Antoni van Leeuwenhoek (1632 - 1723): un marchand de draps

réussit à obtenir de forts grossissements (X 300) grâce à un


microscope simple composé d'une seule petite lentille presque
sphérique

Premier microscope  il décrivait un tout nouveau monde, auparavant invisible,


optique (photonique) comprenant des « animalcules » (bactéries et protozoaires)

 L'étude des microorganismes (dont les bactéries) ne devint réellement accessible


qu'avec le développement d'un microscope optique composé ( multilentilles) vers
les années 1825.
le microscope
L’ évolution d’un domaine scientifique est souvent tributaire de l’évolution d’instruments qui
permettent à l’humain d’aller au delà des limites de ses sens:

 l’invention de microscopes à rendu possible l’études des cellules

 Le grossissement : En 1595, Zacharias Janssen, un fabricant de lunettes hollandais a eu


l'idée de superposer deux verres de lentille dans des tubes coulissants, afin de grossir de
très petites choses.

Principe du microscope photonique:


La lumière traverse la préparation (échantillon), puis des lentille de verre, ces
dernières la réfractent de façon à grossir l image
 le grossissement représente le rapport entre les dimensions apparentes de
l’image et les dimension réelles de l’objet
 Le pouvoir de résolution est une mesure de clarté de l’image: correspond à la
distance minimale à laquelle deux points n apparaissent plus comme distincts

La limite de résolution du microscope standard est environ 0,1 à 0,2 µm, ce qui permet au
final un agrandissement possible de 1 000 fois sans perte de qualité. Par contre, les objets
plus petits que 0,1 µm ne peuvent être distingués.
LE MICROSCOPE ELECTRONIQUE

Utilise un faisceau de particules


d'électrons pour illuminer un échantillon
et en créer une image très agrandie Les
microscopes électroniques ont un plus
grand pouvoir de résolution que
les microscopes optiques

Ils peuvent obtenir


des grossissements beaucoup plus élevés
allant jusqu'à 5 millions de fois

sang virus bactérie spermatozoïdes


Microscope électronique en transmission
(TEM)
un faisceau d'électrons est « transmis » à travers un
échantillon très mince. Les effets d'interaction entre
les électrons et l'échantillon donnent une image, dont
la résolution peut atteindre 0,08 nanomètre voire
0,04 nm
Microscope électronique à balayage (SEM)

microscopie électronique capable de


produire des images en haute résolution de
la surface d’un échantillon en utilisant le
principe des interactions électrons-matière.

Microscope électronique de réflexion (REM)x

Le microscope en réflexion permet d'illuminer et


d'observer l'échantillon d’un seul côté.
La lumière observée provenant de l'échantillon n'est
pas transmise (elle ne le traverse pas) mais réfléchie.
permet de visualiser la surface d'objets opaques ou
épais et utilisée plutôt pour la métallographie
Récapitulant

1595 1677 1809 1950


Grossissement Microorganisme Evolution Microscope
Zacharias Van- Leeuwenhoek Lamarck Electronique

1665 1802 1895


cellule Biologie Evolution
Robert Hooke  Theodor Roose Darwin
 J B Lamarck Sélection naturelle
LES
CELLULES
• L’ unité fondamentale de l’ensemble des organismes

• Dans la hiérarchie de l’organisation biologique, la cellule


représente le premier niveau capable de vie

• Bien d’etres vivants ne sont constitués que d’une cellule


(bactéries, archées, protozoaires)

• Les organismes supérieurs (animaux et végétaux), sont


multicellulaire

• Un organisme complexe est constitué de tissus possédant


différentes fonctions, eux-mêmes formant des organes
spécialisés
 Il existe une grande variété de cellules mais elles décrivent
toutes un même modèle de base :

• Elles portent l'information génétique, ou génome, codée par


la molécule d'ADN

• Elles sont délimitées de leur environnement par une


membrane formée d'une double couche lipidique

• La machinerie chimique de leur milieu intérieur


(le cytoplasme) permet d'assurer les fonctions de base
d'expression de la vie, comme le métabolisme (production et
conversion de l'énergie), la reproduction (transmission de
l'information génétique), la motilité (mobilité cellulaire)
On considère généralement deux types fondamentaux de cellules selon qu'elles
possèdent ou non un noyau enveloppé d'une membrane nucléaire

 Eucaryotes

 Procaryotes
Les trois domaines du vivant

 Archaea: archées
Procaryotes
 Eubactérie ou vrais Bactérie

 Eucaryotes
Arbre phylogénétique basé sur l'analyse comparative des gènes ARNr montrant la séparation des
bactéries, des archées, et des eucaryotes.
Les Procaryotes

l'ADN est libre dans le cytoplasme

 comprenant les Bactéries et les Archées

Bactérie: E.coli Archaea: Halobacterium


Archées

 Les archées, ou Archaea, encore appelées archéobactéries, sont


des microorganismes unicellulaires procaryotes, d’apparence souvent
semblable au bactéries

 Les archées ont longtemps été vues comme des organismes


essentiellement extrêmophiles présents dans les sources hydrothermales
océaniques, les sources chaudes volcaniques ou encore les lacs salés

 On en a découvert depuis dans tout une variété de biotopes qui ne sont pas
nécessairement extrêmes, tels que le sol, l'eau de mer, des marécages, la flore
intestinale et même le nombril humain
Archées

 La taille et la forme des archées sont généralement semblables à celles des


bactéries, bien que certaines espèces d’archées présentent une forme
inhabituelle
 En dépit de ces similitudes visuelles avec les bactéries, les archées s’en
distinguent par certains caractères biochimiques, comme la constitution de la
membrane cellulaire. De plus, elles présentent des gènes et des voies
métaboliques semblables à ceux rencontrés chez les eucaryotes

 Les archées se reproduisent de manière asexuée et se divisent par fission


binaire, fragmentation ou bourgeonnement.

 Par opposition aux bactéries et aux eucaryotes, aucune espèce d’archées


identifiée à ce jour n’est capable de former des spores.
BACTERIE
 Organismes vivants microscopiques et procaryotes présents dans tous les
milieux.

 Le plus souvent unicellulaires, elles sont parfois pluricellulaires (généralement


filamenteuses) et peuvent également former des colonies dont les cellules
restent agglutinées au sein d'un gel muqueux (biofilm).

 Les bactéries présentent de nombreuses formes : sphériques (coques), allongées


ou en bâtonnets (bacilles), des formes plus ou moins spiralées
BACTERIE
 Les bactéries sont présentes dans tous les types de biotopes rencontrés sur terre

 Chez l'humain, il a été calculé que 1012 bactéries colonisent la peau,


1010 bactéries colonisent la bouche et 1014 bactéries habitent dans l'intestin, ce
qui fait qu'il y a dix fois plus de cellules bactériennes que de cellules humaines
dans le corps humain.

 La plupart de ces bactéries sont inoffensives ou bénéfiques pour l’organisme. Il


existe cependant de nombreuses espèces pathogènes à l'origine de beaucoup
de maladies infectieuses comme le choléra, la syphilis, la peste, la tuberculose.

 Les bactéries peuvent être très utiles à l’humain lors des processus de
traitement des eaux usées, dans l’agroalimentaire lors de la fabrication
des yaourts ou du fromage et dans la production industrielle de nombreux
composés chimiques
 Antoine van Leeuwenhoek /le premier à observer des bactéries en 1668
« animalcules »

Louis Pasteur / 1859 :

les processus de fermentation sont causés par des microorganismes


la croissance des microorganisme n’est pas due à la génération
spontanée
le rôle des microorganismes comme agents infectieux.
Les milieux de culture et des procédés de destruction des
microorganismes (pasteurisation)

 Robert Koch
Techniques de culture des bactéries sur milieu solide.
Microbiologie médicale: le choléra, la maladie du charbon (anthrax) et
la tuberculose.
démontra de façon claire qu’une bactérie pouvait être l’agent
responsable d’une maladie infectieuse.

Prix Nobel de physiologie ou médecine en 1905


Vibrio cholerae

Bacillus anthracis

mycobacterium tuberculosis
Baccille de cock
Structure d'un procaryote typique
1/ L'extérieur de la cellule

 flagelles et pili sortent de la surface cellulaire chez un grand nombre de


procaryotes.
 permettent de se déplacer (motilité cellulaire) et de communiquer entre elles.
2/ La surface de la cellule
 Délimitée par l'enveloppe cellulaire: paroi cellulaire recouvrant membrane
plasmique
 certaines bactéries sont recouvertes d'une couche supplémentaire appelée
capsule
Paroi
 Présente chez toutes les espèces bactériennes à l'exception des mycoplasmes.
 Entoure la bactérie et constitue la structure constante la plus externe.

Il existe deux types de paroi


 les parois épaisses et denses
Faites presque uniquement de peptidoglycane.
structure lamellaire est faite de chaînes glucidiques reliées entre elles par des peptides
associés des acides téchoïques

 les parois fines et lâches


Structure plus complexe constituée d'une fine couche de mucopeptide (peptidoglycane)
recouverte par une membrane externe . Cette paroi est séparée de la membrane
cytoplasmique par un espace appelé espace périplasmique.
La coloration de Gram
Permet de séparer les bactéries à paroi épaisse des bactéries à paroi fine.
• Après fixation des bactéries sur une lame microscopique, on traite la préparation par un
premier colorant : le "violet de gentiane" puis par une solution de lugol.
• A ce stade, toutes les bactéries apparaissent violet.
• On lave la préparation avec de l'alcool qui décolore les bactéries à paroi fine (ils ne sont plus
visibles)
• On surcolore par de la fuchsine (colorant rouge) qui recolore les bactéries décolorées.
• Après coloration de Gram
 les bactéries à paroi épaisses sont colorées en violet : elles sont dites "à Gram positif«
 les bactéries à paroi fine sont colorées en rouge : ce sont les bactéries "à Gram négatif".
3/ L'intérieur de la cellule
 Appareil nucléaire (matériel nucléaire): forme une ou quelques régions claires dans le
cytoplasme. représente le matériel génétique de la bactérie formé d'un seul chromosome en
forme d'anneau.

 Le mésosome : structure cytoplasmique dense constitue un prolongement de la membrane


cytoplasmique. Participe a la séparation du matériel nucléaire au cours de la division cellulaire et
intervient dans la formation de la paroi transversale qui sépare les cellules filles après la division
cellulaire.

 Les ribosomes : très fines granulations servant à la synthèse des protéines bactériennes.

 Les plasmides bactériens: Molécules circulaires constituées d'ADN double brin (bicaténaire)
extrachromosomiques qui peut se multiplier de manière indépendante du chromosome
bactérien. Optionnels pour la cellule hôte Certains codent pour des enzymes qui inactivent des
antibiotiques bien définis. se transfèrent d'une cellule à l'autre par le processus de conjugaison

 Endospore ou spore est une structure qui se forme au sein du cytoplasme de certaines espèces
de bactéries lorsque les conditions environnementales sont défavorables (stress
nutritif, dessiccation, chaleur…). L’endospore permet à la bactérie de survivre à ces conditions
défavorables dans un état de vie ralentie (état de dormance).
L’endospore représente donc une forme de résistance mais aussi une forme de dissémination.
Spores
EUCARYOTES
Organisation interne complexe
Nombreux organites
Noyau délimité par une membrane nucléaire

• Plantes
• Animaux
• Algues
• Champignon
• Protozoaire
Organisation d'une cellule animale typique

1 Nucléole
2 Noyau
3 Ribosome
4 Vésicule
5 Réticulum
endoplasmique rugueux
(granuleux) (REG)
6 Appareil de Golgi
7 Cytosquelette
8 Réticulum
endoplasmique lisse
9 Mitochondries
10 Vacuole
11 Cytosol
12 Lysosome
14 Membrane
plasmique
Organisation d'une cellule végétale typique
Endosymbiose
 La théorie endosymbiotique, ou hypothèse de l'endosymbiose:
les plastes et mitochondries des cellules eucaryotes proviennent de
l’incorporation (endocytose) des bactéries par certaines archées, avec
lesquelles elles auraient entretenu une relation endosymbiotique.

 Mitochondries et plastes sont des organites semi-autonomes de la


cellule eucaryotes c'est-à-dire disposant d'un patrimoine génétique et
capables de se diviser indépendamment de la cellule.

 La théorie souligne que les types de bactéries incorporées auraient auparavant


développé des spécialisations opérationnelles telles que la capacité de stocker
de l'énergie sous forme biochimique (mitochondries) ou de capter l'énergie
lumineuse (chloroplastes).
Les organites
Cellulaires
Le cytoplasme
Le cytoplasme est le matériel biologique contenu entre la membrane plasmique
(membrane cellulaire) et l’enveloppe nucléaire.
Le cytoplasme composé par :
• le hyaloplasme
• le morphoplasme (organites)
Le hyaloplasme est composé essentiellement par :
• 1. le cytosol
Matière gélatineuse composée principalement d’eau contient des substances dissoutes
et crée le milieu chimique propice au fonctionnement des autres constituants cellulaires
• 2. le cytosquelette
composé de microfilaments d'actine, de filaments intermédiaires et de microtubules

Dans le cytosol peuvent se trouver des inclusions (réserves qui ne se


trouvent pas dans toutes les cellules) :
• Des granules de glycogène (en abondance dans le foie et les
muscles)
• Des gouttelettes lipidiques qui stockent les acides gras (très
nombreuses dans les cellules adipeuses ou adipocytes)
Le noyau
 Centre de commande de la cellule; diamètre varie de 10 à 20 micromètres.
 Contient de l’ADN, le code de fabrication des protéines.
 Lorsque la cellule n'est pas en période de fission, l'ADN est pelletonné et on ne
peut pas voir les chromosomes.
 Dès que la cellule entre en période de fission, l'ADN se déroule et les
chromosomes sont bien visibles en batônnets
Enveloppe nucléaire
 Elle est composée de deux membranes nucléaires, l'une interne et l'autre
externe, ménageant entre elles l'espace périnucléaire.
 L'enveloppe est en continuité avec le réticulum endoplasmique.
 Elle est percée de pores nucléaires qui offrent passage dans les deux sens à
des molécules de poids moléculaire inférieur à 60 kDa (Da: 1.66 x 10-27 kg),
comme les histones, les ADN et ARN polymérases et les ARN.
Les pores nucléaires
• L'enveloppe nucléaire ne peut être franchie qu'au niveau des pores
nucléaires (2000 à 4000 par noyau)
• Les pores nucléaires sont de grands complexes protéiques
• Ils permettent les échanges entre le noyau et le cytoplasme dans les deux sens
(importation et exportation)
• Ils contrôlent l'état des ARN qui sortent du noyau. Ne laissent entrer dans le
nucléoplasme que les protéines qui possèdent une séquence signal qui les adresse
au noyau ("nuclear localisation signal" - NLS)
• Ce filtrage des protéines est capitale pour la régulation de la transcription et la
régulation de la réplication de l'ADN
Lamina nucléaire
 La lamina nucléaire réseau de filaments intermédiaires de 10 à 20-80 nm d'épaisseur
qui tapisse la membrane nucléaire interne et interrompue par des pores nucléaires.

 Ce réseau est composé de polypeptides (proteines) appelés lamines de 3 types différents :


lamine A, lamine B et lamine C. La lamine A et la lamine C sont quasi-identiques.

 Sert à maintenir la stabilité nucléaire, à organiser la chromatine et à lier les


complexes de pores nucléaires

 Se désassemble en début de mitose pour se reformer en fin de mitose, grâce à un


mécanisme de phosphorylation et déphosphorylation.
Le nucléole
 Le nucléole est le lieu où sont transcrits les ARN ribosomiques.

 Ces derniers s'associent à des protéines (importées) et ces ensembles forment les
deux types de sous unités des ribosomes (petite et grande).
 Les 2 types de sous unités quittent séparément le nucléole et ensuite le noyau via
les pores nucléaires
 Les ribosomes sont assemblés dans le cytoplasme.
 Les ribosomes ne peuvent pas revenir dans le noyau évitant ainsi toute synthèse
protéique dans celui-ci.
Les ribosomes
• Les ribosomes sont des complexes ribonucléoprotéiques (c'est-à-dire composés de protéines et d'ARN)
présents dans les cellules eucaryotes et procaryotes.
• Comportant des ARN dits ARN ribosomiques (ou ARNr) et des protéines ribosomiques, ils sont composés
de deux sous-unités : une grande (L pour large) et une petite ( S pour small) sous-unité.
 Grande sous-unité :
 chez les eucaryotes : unité avec coefficient de sédimentation 60s (svedberg) de poid moleculaire de
2,8.106 daltons, constituée de trois molécules d'ARNr (5S (svedberg), 28S et 5,8S, comportant
respectivement environ 120, 4 700 et 160 nucléotides), et de 49 protéines ribosomiques (Svedberg:
10−13 s).
 Chez les procaryotes unité avec 50s ; composée d'ARN 23S (2 900 nucléotides), d'ARN 5S (120
nucléotides) et de 34 protéines.
• Petite sous-unité :
 Chez les eucaryotes 40s comportant ARNr 18S de 1 900 nucléotides et 33 protéines ribosomiques
 Chez les procaryotes 30s composé d'ARNr 16S (1 540 nucléotides2) et de 21 protéines.
 Leur fonction est de synthétiser les protéines en décodant l'information contenue
dans l'ARN messager

 Chez les eucaryotes, les ribosomes se trouvent dans le cytoplasme, libres, ou


associés, soit aux membranes du réticulum endoplasmique, soit à l'enveloppe
nucléaire.

 Chez les bactéries, on trouve aussi les ribosomes dans le cytoplasme ou liés à la
membrane plasmique.

 On trouve aussi des ribosomes dans les mitochondries et certains plastes. Leur
fonction est de traduire les ARN messagers issus de l'ADN mitochondrial ou de l'ADN
chloroplastique
Le réticulum endoplasmique (RE)
 Le réticulum endoplasmique (RE) est une extension de la membrane du noyau.
 Le RE est divisé en RE lisse et RE rugueux, en fonction de son apparence au
microscope.
 La surface du RE rugueux est couverte de ribosomes.
 La synthèse des protéines a lieu dans le RE rugueux et celle des lipides dans le
RE lisse.
 Le stockage du calcium intracellulaire est une autre fonction assurée par le RE
des muscles striés
L’appareil de Golgi
 Pile de sacs aplatis et entourés d’une
membrane
 reçoit les vésicules provenant du RE
 contient des enzymes destinées à modifier
les protéines et les lipides ( glycoprotéines et
des sphingolipides)
 La maturation des protéines et la formation
des vésicules de sécrétion a lieu dans
l'appareil de Golgi.
• Le transport des macromolécules biologiques est effectué par des vésicules
membranaires et selon deux processus :

 l'exocytose (sortie des macromolécules) :


 le réticulum endoplasmique et l'appareil de Golgi échangent en permanence
du matériel biologique.
 Ces molécules sont triées au niveau de l'appareil de Golgi puis exportées par
des vésicules membranaires.
 Certaines vésicules fusionnent avec la membrane plasmique et leur contenu
est liberé dans le milieu extérieur.

 l'endocytose (entrée des macromolécules) :


 des parties de la membrane plasmique s'invaginent vers l'intérieur de la
cellule. Elles forment des vésicules d'endocytose.
 La cellule peut ainsi faire entrer des molécules.
Les lysosomes
Organites cellulaires de 0,2 à 0,5 micron présents dans le cytosol de
toutes les cellules eucaryotes, animales , à l'exception
des érythrocytes (« globules rouges »)
Vésicule entourée d’une membrane
Contient des enzymes digestives qui dégradent les constituants
cellulaires usés ou les matières importées dans la cellule par
l’endocytose
Enzymes (hydrolases acides) importantes dans les lysosomes :
• Lipase, qui dégradent les lipides en acides gras.
• Glycoside hydrolases, qui dégradent les hydrate de carbone (les sucres),
• Protéases, qui dégradent les protéines en peptides, dégradés ensuite par peptidase
en tripeptides, dipeptides, puis acides aminés.
• Nucléases, qui dégradent les acides nucléiques en nucléosides
Le lysosome contient tout le matériel nécessaire à la dégradation
d'une cellule. Les produits de la digestion peuvent être excrétés ou
réutilisés par la cellule
Le peroxysome
 Vésicule entourée d’une membrane
 Contiennent des enzymes qui transfèrent l’hydrogène de divers substrats à du
dioxygène formant du peroxyde d’hydrogène (dioxyde de dihydrogène H2O2)
 Le dioxyde est utilisé pour décomposer les acides gras des lipides en de petite molécules
qui serviront de source d’énergie pour la respiration
 Les peroxysome des cellules hépatique détoxiquent l’alcool et d’autre composé nocifs
en transférant l’hydrogène de ces substances a du dioxygène
 H2O2 formé est toxique, mais les peroxysome ont des enzymes qui le convertissent en
eau
 Dans les graine riches en lipides; un type spéciale de peroxysome appelé glyoxyzome
converti les acides gras en glucides pour fournir l’énergie au jeune plant jusqu’à ce qu’il
soit capable de le synthétisé lui-même par photosynthèse
Le vésicule

 Sac de transport entouré d’une membrane


La mitochondrie
Organites possédant toutes les caractéristiques d'un organisme procaryote, entourée
d'une double membrane et retrouvée chez la plupart des cellules eucaryotes (rare ou
absente dans les érythrocytes).
Elles permettent la production d'ATP, de divers cofacteurs métaboliques (NADH, FADH2)
Les mitochondries sont aussi liées à certaines maladies humaines telles que des retards
mentaux, des problèmes cardiaques et jouent un rôle important dans le processus de
vieillissement.
Elles sont invisibles en microscopie optique lorsqu'elles ne sont pas teintes par des
colorants biologiques
La membrane mitochondriale externe
• Contient l'ensemble de l'organite et a une épaisseur d'environ 6 à 7,5 nm
• Contient un grand nombre de protéines membranaires appelées porines et formant des canaux
aqueux permettant aux molécules hydrophiles de moins de 5 kDa de diffuser librement à travers la
bicouche lipidique, cependant elle est imperméable aux ions H⁺.
• Des protéines, plus massives, peuvent pénétrer dans la mitochondrie à l’aide des translocase de la
membrane externe
L'espace intermembranaire mitochondrial
• situé entre la membrane mitochondriale externe et la membrane mitochondriale interne.
• Son contenu en ions et petites molécules tend à être semblable à celui du cytosol en raison
des porines de la membrane externe qui laissent passer les molécules et autres espèces
chimiques de petite taille. Les molécules plus grosses — protéines, et notamment enzymes —
peuvent également transiter entre le cytosol et la matrice mitochondriale à travers des translocases
membranaires.
• Du fait de l'imperméabilité de la membrane externe aux ions H⁺, l'espace inter-membranaire est
saturé de protons provenant des processus métaboliques ayant lieu dans la matrice

La membrane mitochondriale interne


• structurée en crêtes caractéristiques de la mitochondrie, invaginations dirigées vers l'intérieur de la
matrice
• Abritent les enzymes de la chaine respiratoire, l'ATP synthase, des perméases, et les chaînes du
transport des électrons

La matrice mitochondriae est l'espace inclus dans la membrane mitochondriale interne. Elle renferme
environ les deux tiers du total des protéines de la mitochondrie.
• Elle joue un rôle déterminant dans la production d'ATP
Le cytosquelette
Réseau composé de filaments soutient la cellule et permet le mouvement des organites cellulaires.:
microtubules, microfilaments et filaments intermédiaires
Microtubules de tubuline : cylindre creux de 25 nm de diamètre constitué de 13 protofilaments
linéaires
• chaque microfilament est composé d’une alternance de de 2 polypeptide globulaire l’alpha-tubiline
et la beta-tubiline .
• Le site de création des microtubule est le centrosome (centre organisateur des microtubules)

Servent de rails sur lequel les organite associés à des


protéines motrice peuvent se déplacer:
2 types de protéines dynéine et Kinésine assurent le
transport au long du microtubule
 Dynéine: transport rétrograde du + vert –
 Kinesine: transport antérograde du – vert +
Participent à la séparation des chromosomes pendant la
division cellulaire.
Il aident le cytosquelette a résister a la compression
l’écrasement
Mobilité cellulaire: une des composantes des cils et des
flagelles
Centrosome
• Le centrosome est située prés du noyau dont rayonnent les
microtubules qui servent de poutres pour la cellule
• Le centrosome d’une cellule animale contient une paire de
centrioles
• Chaque centriole comprends neuf triplets de microtubules disposé
en cercle
• Lorsqu’une cellule se devise les centriole se dédouble

Cils et flagelles
• situés à la surface de certaines cellules eucaryotes et servent
d’appendices locomoteurs
• Formés de 9 doublets de microtubules rattachés entre eux
par des molécules de nexine et deux bras de diynéine
• Différence entre cils et flagelle est dans la taille et le mode
de battement
• Les protistes se propulsent dans l’eau au moyen des cils ou
flagelles; de même les gamètes males (spermatozoïdes) des
animaux
• Ils créent également un courant dans le liquide qui se trouve
a la surface du tissus formé par les cellules ciliées ou
flagellées ; ex cils des cellules la trachée expulsent des
poumons le mucus chargé de débris
Le cytosquelette
Microfilaments d’actine (actine F): forment un cylindrique rigides de 7nm, résultent de
la polymérisation de l’actine G, la plus abondante des protéines des cellules des
eucaryote
10% muscle, 1 à 5% autre tissus

 Chaque filament est formé de 2 chaine torsadé d’actine, il peuvent former des
réseaux structuraux
 Réseaux fibreux donne au cortex cellulaire périphérique sa consistance gélatineuse
 Aident le cytosquelette à supporter la tension (étirement)
 Contraction musculaire
 Mobilité cellulaire (actine aider par myosine poussent le cytoplasme contre la
membrane et déplacent les cellules)
Microfilaments Centrosome

Microtubules

Noyau
Le cytosquelette
Filament intermédiaire
 Un filament intermédiaire qualifie une fibre protéique cytoplasmique d'un diamètre de 8 à 10 nm,
dite intermédiaire en raison de son diamètre compris entre celui des microtubules et celui
des filaments d'actine.

 Ils sont extrêmement insolubles, de composition protéique complètement différente de celle


retrouvée dans les microfilaments et les microtubules, et forment un réseau structurel qui relie
les organites cytoplasmiques et le noyau. Ils sont omniprésents dans les cellules animales, et ils
n'existent pas dans les plantes et les champignons.

 La fonction principale du filament intermédiaire est de donner de la rigidité à la cellule. La fonction


dépend de la composition et de l'emplacement des filaments. Les laminés nucléaires (lamina
nucléaire) en plus de donner de la rigidité au noyau participent à la régulation de la transcription. les
kératines, participent à certaines jonctions cellulaires (desmosomes).

 En outre, ils permettent un soutien structurel; la fixation au noyau; ils ne donnent pas de
mouvement.
Paroi cellulaire
membrane squelettique
 Membrane assez rigide entourant la cellule, situé à l'extérieur de la membrane cellulaire

Apporte à la cellule un soutien structurel, une protection, et agit comme un mécanisme de filtrage

 fait aussi obstacle à l'expansion lorsque l'eau pénètre dans la cellule

 Les plantes, les bactéries, champignons, les algues, et certaines archées possèdent des parois
cellulaires
La vacuole
 Chez les plante: Grand sac entouré d’une membrane et rempli de liquide

 Chez les protiste d’eau douce expulsent l ’eau de leur unique cellule à travers des
vacuoles pulsatiles
 vacuole digestif formé par endocytose des bactérie dans une cellule eucaryote, elle
fusionne avec le lysosome pour dégrader les bactérie (phagocytose)
Plastes (plastides)

Organite caractéristique des cellules des


végétaux supérieurs capable de fixer diverses
substances et dans lequel peuvent s'accumuler
des pigments, dont le plus important est
la chlorophylle.
Leucoplastes
• Les leucoplastes représentent une catégorie de plastes, organites spécifiques des cellules
végétale

• N'ayant pas de pigments, les leucoplastes ne sont pas verts, ce qui suggère une
localisation dans les racines et dans les tissus non photosynthétiques

• Ils peuvent se spécialiser pour stocker des réserves d'amidon, de lipides ou de protéinesils
sont alors respectivement appelés amyloplastes, oléoplastes, ou protéinoplastes.

• Cependant, dans de nombreux types cellulaires, les leucoplastes n'occupent pas une
fonction de stockage, mais sont impliqués dans de nombreuses réactions
de biosynthèse essentielles, telles que la synthèse d'acides gras, de nombreux acides
aminés.

• Les étioplastes, qui sont des chloroplastes immatures ou étiolés par manque de lumière,
ne contiennent pas de pigments actifs et peuvent donc être considérés comme une forme
de leucoplastes. Après une exposition à la lumière de quelques minutes, les étioplastes se
spécialisent en chloroplastes fonctionnels et cessent d'être des leucoplastes.
Chromoplaste

 Un chromoplaste est un organite observé dans les cellules des organes


végétaux colorés de jaune à orange (par exemple les cellules
de pétales de fleurs).
 Ces organites peuvent dériver des chloroplastes ou des proplastes et sont
riches en pigments non chlorophylliens, comme les xanthophylles,
les carotènes, etc.
 Le changement de couleur lors du mûrissement des fruits de tomates et
de poivrons résulte d'une transformation des chloroplastes en
chromoplastes dans les cellules du péricarpe du fruit
 Les chromoplastes n'ont pas de rôle métabolique. Sert a attirer les insecte
pour la pollinisation de la plante
Chloroplaste

 Un chloroplaste est un plaste coloré en vert avec


des chlorobiontes donnant la couleur verte
des chlorophylles.
 Organites de photosynthèse, des sous-unités spécialisées,
chez les organismes photosynthétiques
plantes, algues, cyanobactéries
 Leur rôle principal est de procéder à la photosynthèse, où
le pigment photosynthétique de la chlorophylle capte
l'énergie de la lumière du soleil et la stocke dans
les molécules de stockage d'énergie ATP et NADPH tout en
libérant de l'oxygène et de l'eau.

 Utilise l’ATP et NADPH pour fabriquer des molécules


organiques à partir du CO2 dans un processus connu sous

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