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Rencontre avee auteur des BELLES HISTOIRES Travaillant douze heures par jour, Claude-Henri Grignon nest jamais pris au dépourvu | par FERNAND COTE Page 2 LA SEMAINE A RADIO-CANADA Des personnages familiers aux téléspectateurs Ben Ducrosson, I (dacquer Godin) Grignon, bourreau de travail Debout 6h. 30, Claude-Henti Grignon dé Jeune, il sort ensite pour arprer 2 pleins pou fons Tair du Nord, pus i sinstalle na table de fravall josh 4 heures de Tapes.“ nai pas tine minute A perdre. Je ravalle toujours eo avance. Tous mes textes, soft pour In radio, soit pour ia t8levison, sol pour ley jourmaux ou es Fevues, sont erie plusieurs semaines davance Ans je ne sul jams pris‘ depourva. Sil ar Five par haar gifun comédien soit malade 0 hsent, je marrange pour remanier le récit 8 la ‘demir’ minute, mais en tempe normal, to est prét bien avant Te jour de Témision. Comme fout le monde, Faimersis diner ou souper plus fouvent en ville avec mes amis aller A den récep tions, rencontrer des tas de gens (Jadore Ia com pesnic), mais jo ne peux pas me payer ce luxe. Sie perds moa temps en mondanités, personne ne fern mes textes & mi place. Cest ma méthode et je eros que cet In bonne.” Qui hi donnerat (Cet sans doute ainsi que travallaent Balzac, Léon Bloy, Arthur Buies et le curé Labelle, les illes de Grignon. Il en parle avec feu et flamme "Cex gene. svaent travaller.Parlez-moi de Bal: zac comme romancier, Avjourd’h, on ne sat plus Gerire. On ne veut pas dri. Batir un roman, est bitir une maison, un village, une ville